Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3793 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • l’objectif lamellaire et, en corollaire, développement d’un armement exclusivement constitué de pointes axiales). Des témoignages inédits dans la région, et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • préservés sous les gros blocs d’effondrement, participera à alimenter grandement notre connaissance de ces premières communautés aziliennes. 7 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 8 Rocher de l’Impératrice
  • modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet 2013 portant délégation de
  • signature à M. François ERLENBACH, directeur régional des affaires culturelles ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique Ouest en date des 28 et 29 janvier 2014, ARRÊTE Article 1er : M. Nicolas NAUDINOT est autorisé à procéder, en qualité de responsable
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le
  • documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le le Préfet de région Bretagne, par délégation, le directeur régional des affaires culturelles, 16 Rocher de
  • d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 S.G.A.R./DRAC/DSG
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • humaines, ni même les circulations, l'abri a livré un foyer soigneusement empierré aux bords hélas érodés, puis une quinzaine de centimètres plus bas un épandage de charbon correspondant probablement à un foyer à plat. Au même endroit mais dans une US du Mésolithique encore plus basse
  • , l'observation de charbons de petit calibre comportant un dernier cerne de croissance composé uniquement de bois initial suggère une occupation de l'abri au printemps. Des sondages de quelques mètres carrés ont été réalisés sous des blocs granitiques proches : trois à Viou Euzc'hlazard, deux
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • km au nordest du bourg (figure 1). Il est installé sur un plateau, à proximité d'une rupture de pente qui correspond au flanc ouest du Coat Toulzac'h, à environ 0,2 km de l'abri (figure 2). Cette rivière suit un axe globalement nord-sud et rejoint la Penzé à proximité de son
  • embouchure ; la mer est aujourd'hui à 23 km du site. 6 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Figure 1. Position de l'abri de Pont-Glas sur les contreforts septentrionaux des Monts d'Arrée (cartographie : Yann Bouggio). 100 Figure 2. Position de l'abri de Pont-Glas (polygone rouge) sur
  • de résineux, à l'exception d'une vaste zone (environ 50 m2) devant l'abri, selon les recommandations de M. Le Goffic. Notre intervention s'est donc faite dans un couvert arboré très dense, qui empêchait de percevoir directement les blocs granitiques alentours. 2.2. Description de
  • davantage incliné que le bloc 1, son sommet est seulement à 2,5 m du sol actuel. Un bloc plus petit (bloc 4), de 2 m de long pour 0,50 m de large, est placé au centre de l'auvent et occupe une partie de l'abri (figure 6). Il porte une cupule à son extrémité orientale. L'abri s'ouvre
  • entre les blocs. Au Mésolithique, l'abri affectait alors un plan grossièrement triangulaire de 5 m de côté (axe nord-sud) et de 6 m de hauteur (axe est-ouest). Ce bloc 3 d'environ 1,20 m d'épaisseur pour 2,20 m de large a été débité à une époque post-mésolithique avec des outils en
  • topographie ; peut-être est-ce à l'occasion de sa construction que les hommes ont détruit le bloc 4. Mais fut-il déjà entamé à La Tène ? Les réponses que nous donnons ci-après le laissent penser. La pente est faible devant l'abri (5 cm pour 100 cm en moyenne) et elle ne permet pas
  • environ, à l'exception d'une berme d'axe sagittale d'une soixantaine de centimètres de large. La surface fouillée s'étend également deux mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de
  • homogènes de la base de la fouille, qui indiquaient la présence d'une composante plus ancienne. 2.4. Les objectifs de fouille pour 2008 La fin de la fouille à l'intérieur de l'abri était l'objectif principal de la campagne 2008. Cela comprenait le démontage du muret de clôture de
  • disposer de la totalité du matériel lithique amené par l'homme à cet endroit, ce qui est important pour juger de la fonction de ce petit abri. A une quarantaine de mètres au sud de l'abri de Pont-Glas, le sommet de la rupture de pente offre plusieurs autres blocs massifs de granité
  • d'éclairage empêchant un usage correct des photographies numériques à l'aide d'une perche. Par ailleurs, ce mode de relevé s'accommode mal de pierres à des niveaux très différents, ce qui était le cas cette année. Le niveau de référence devant l'abri a été placé arbitrairement à 200 m
  • d'élévation. 3. Les résultats de la campagne 2008 à Pont-Glas 3.1. Conduite des opérations Dans l'abri, la fouille des bandes 22 à 27s'était partout arrêté en 2007 au sommet des US arénacés ; leur fouille en 2008 s'est révélée plus satisfaisante que ce que nous avions supposé, notamment à
  • brun remplis de racines ont été également intégralement tamisées. Le talus qui ferme cet accès à l'abri n'a pas été démonté. Il est bordé à l'extérieur par un fossé peu profond (remplissage = US 8.4). Force est de constater que les éléments archéologiques présents sont extrêmement
  • , qui forme un réceptacle à eaux de pluie tout à fait appréciable (c'est le seul « point d'eau » à plus de 50 m à la ronde). 3.2. La stratigraphie La stratigraphie de la partie orientale de l'abri est relativement simple, avec de haut en bas, sur une épaisseur d'un demi-mètre
  • (tableau 1) : - une litière sèche et un niveau d'humus (US 1) - un niveau de pierres brûlées à l'extérieur et dans l'entrée orientale de l'abri (US 2) - un ensemble de niveaux à matrice arénique (l'ensemble des US 5 et 6) - le rocher plus ou moins démembré (US 3, 4 et 5.9). II est peu
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  •  Bretagne ....................................................... 9  1.3. Trois exemples de fouilles récentes, trois modèles sédimentaires originaux ........ 11  Pont‐Glas à Plounéour‐Ménez ..................................................................................... 11
  •   Kerbizien à Huelgoat .................................................................................................... 14  Le Rocher de l’Impératrice à Plougastel‐Daoulas ..................................................... 16  1.4. Ambition du programme « Tous aux abris
  • . Les missions de terrain .................................................................................................. 24  3.2. Mission d’inventaire à Huelgoat (Camp d’Artus et Rivière d’Argent) .................. 26  3.3. Mission d’inventaire à Loqueffret (gorges de l’Ellez à
  •  Saint‐Herbot) ..................... 31  3.4. Mission d’inventaire à Lopéret ..................................................................................... 33  3.5. Mission d’inventaire à Plougastel‐Daoulas ................................................................ 37
  •   Arramond  du  Service  Régional  de  l’Archéologie  de  Bretagne  ainsi  que  Mme  Sophie  Casadebaig  du  service Départemental de l’Archéologie du Finistère pour leur soutien à ce projet.    Nous  sommes  évidemment  gré  à  Annette  Flageul,  Patrick  Le  Flao,  Brigitte  Flageul
  •  2000. Elle a pris appui sur la caractérisation des roches taillées pour aider à discerner  des  territoires  et  sur  la  composition  fonctionnelle  des  outillages  lithiques,  à  laquelle  vient  s’ajouter,  exclusivement  pour  le  Mésolithique,  les  nombreux  restes
  •   organiques  issus  des  amas  coquilliers  du  littoral  atlantique.  Mais  ces  études  achoppent  sur  l’importance  quantitative des  corpus, fruit à  la fois  du  statut fonctionnel de  ces habitats pérennes  et des  multiples  réoccupations  souvent  sans  césures  sédimentaires
  •   un  axe  crucial  des  travaux  de  terrain  (Marchand,  2007  ;  Marchand  et  Le  Goffic,  2009).  L’archéologie  préventive  ne  parvenant  pas  dans  ces  régions à isoler de petites occupations en fond de vallée, nous avons logiquement tourné nos  regards vers des contextes
  •   humaines  (grottes  marines,  amas  coquilliers,  dépôts  de  lœss,  densité d’occupation préhistoriques). La construction d’un référentiel chrono‐stratigraphique  pertinent  en  zone  continental  gagnera  à  s’intéresser  aux  dépôts  sédimentaires  en  abris,  dès  lors que les
  •  précédentes fouilles en surface n’ont pas donné de résultats extraordinaires (par  exemple, Marchand, 2005).    L’exploration  d’occupations  humaines  en  abris‐sous‐roche  n’est  pas  une  voie  de  recherche  commune  sur  le  Massif  armoricain  pour  la  Préhistoire  récente,  à
  •  recherches) tranche sur les  pratiques usuelles des préhistoriens dans d’autres régions et est de nature à créer des effets  de  connaissance  appréciables.  Les  domaines  géologiques  plutoniques  ou  métamorphiques  du Massif armoricain génèrent essentiellement des cavités de modestes
  •   ancien  et  moyen  qui  est  documenté  par  quelques abris‐sous‐roche, des pieds de rochers ou des couloirs d’érosion marine (Monnier,  1980),  sans  que  cela  représente  toutefois  un  potentiel  équivalent  à  celui  de  certains  bassins  sédimentaires.  C’est  d’ailleurs  cette
  • ‐Ménez)  en  2007‐2008,  Kerbizien  (Huelgoat)  en  2011  et  le  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐ Daoulas)  depuis  2013,  de  même  que  des  prospections  encore  aléatoires  dans  la  région  Bretagne, nous permettent aujourd’hui de commencer à dresser un bilan de ce
  •  potentiel en  cavités, en particulier dans les formations de granite ou de grès‐quartzites. En effet les karsts  sont exceptionnels dans le nord‐ouest de la France et ils sont creusés aux dépens de calcaires  d’âge primaire dans des enclaves, ainsi à l’est dans la vallée de l’Erve
  •  (Mayenne) et du Layon  (Maine‐et‐Loire), ou plus à l’ouest autour de Plougastel‐Daoulas (Finistère)    Le programme de prospection inventaire que nous proposons ici est destiné à :     1/ établir un inventaire des cavités abritant des dépôts sédimentaires en Bretagne,    2/  réaliser
  •   raisons  de  commodité,  le  programme  « Tous  aux  abris »  a  concerné  en  2015  le  département  du  Finistère,  mais  il  gagnerait  à  être  rapidement  étendu  à  la  région  entière,  voire plus tard, à la totalité du Massif armoricain.  1.2. Histoire des recherches
  •   son  rêve  de  la  grotte  originelle ou du mythe de la caverne… C’est donc le 4 juin 1868 que le Dr M. Le Hir entama  ses  recherches  dans  la  caverne  de  Roc’h  Toul  à  Guiclan  (Finistère).  Cette  première  fouille,  bien qu’expéditive, avait alors permis de découvrir « les
  •  premières traces de ces hommes primitifs  sur  notre  sol »  (Le  Hir,  1874 :  p.  90)  sous  la  forme  d’une  industrie  lithique  aujourd’hui  rattachée essentiellement à la phase ancienne de l’Azilien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot,  2010). Les recherches sur les cavités du
  • ,  1873  cité  par  Monnier,  1980).  En  1915,  une  « fouille »  à  l’aide  de  « leviers  de  pneu »  a  été  réalisée  dans  un  abri‐sous‐roche  en  chaos  granitique  à  Locunolé (Finistère), dans les impressionnantes gorges des Roches du Diable que franchit la  rivière  Ellé
  •   scientifique  réel  de  cette  opération  se  résume  désormais  à  un  point  de  localisation  sur  une  carte, ce qui illustre assez les ravages irrémédiables occasionnés aux fragiles remplissages de  nombreuses cavités. Et encore, celle‐ci a‐t‐elle été signalée !    Il  faudra  ensuite
RAP02278.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007)
  • mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à
  • u sol actuel. Un bloc plus petit (bloc 4), de 2 m de long p o u r 0,50 m de large, est placé au centre de l'auvent et occupe u n e partie de l'abri (figure 6). Il porte u n e cupule à son extrémité orientale. L'abri s'ouvre plein est p a r u n auvent de 2 m de h a u t e u r à son
  • maximum, mais u n e seconde entrée de 1,40 m de h a u t est également visible à l'ouest. A l'origine, le bloc 3 fermait u n tant soit peu l'auvent principal, offrant alors de plus grandes facilités p o u r établir u n toit en matière périssable entre les blocs. Au Mésolithique, l'abri
  • (photographie G. Marchand). Figure 8. Entrée occidentale de l'abri, avec le petit muret entre les blocs 2 (à gauche) et 1 (à droite) (photographie G. Marchand). 13 Rapport de fouille programmée - 2007 Un talus borde le site au sud-est, avec un fossé de 0,80 m de large sur son flanc
  • Terrain réalisé au début de la fouille (figure 9). Il a été réalisé sur le logiciel Mapinfo 5.5, à partir d'un relevé de 240 points dans la clairière en avant de l'abri. La zone la plus élevée (en rouge) contre le talus correspond à des blocs de granité non débités car fichés trop
  • coupe de référence. Le carroyage métrique est orienté suivant les points cardinaux (nord magnétique), les abscisses s'étendant de 20 à 28 et les ordonnés de K à Q. P o u r les relevés au tachéomètre laser, le point d'origine (point Z) a été installé devant l'abri, avec des
  • à 10 cm et riche en mobilier archéologique. Elle a été décapée p a r mètre carré et tamisé à l'eau intégralement, au m ê m e titre que les niveaux sous-jacents. A l'extérieur de l'abri, le tamisage à l'eau n'a commencé qu'avec l'US 2, sous le niveau h u m i q u e (sans vestige
  • numériques devant l'abri (bandes 20 et 21), et p a r dessins u n i q u e m e n t à l'intérieur (bandes 22 à 28). Le sommet des pierres significatives a été relevé au tachéomètre laser. Le dessin de ces empierrements n'est pas encore 15 Rapport de fouille programmée - 2007 disponible
  • est encore provisoire et sera remaniée à l'issue de la dernière année de fouille, lorsque nous disposerons de la totalité des coupes stratigraphiques. O n distinguera deux zones principales dans la succession sédimentaire : - l'extérieur de l'abri (bandes 20-21), où sous le limon b
  • r u n d u sol actuel, une accumulation de 0,40 m de pierres brûlées ou non (d'âge gaulois) (US 1.1 et 2) repose sur u n ensemble de blocs naturels (US 3), - l'intérieur de l'abri (bande 23 à 28), qui comprend sous l ' h u m u s des successions de limons sableux avec des blocs
  • radicelles trouvées dans les US 1 et 2, à l'extérieur comme à l'intérieur de l'abri. Elles s'épanouissent dans u n sol b r u n forestier bien constitué. L'effet de ces radicelles est m ê m e perceptible sur les pièces taillées : le grossissement de 20 à 40 fois de la binoculaire permet d
  • de l'abri (photographie G. Marchand). Figure 14. Carrés sous le surplomb du bloc 2, en fin de fouille. L'US 2 (pierreuse et sombre) est visible au centre à gauche ; l'US 5.3 (arène jaune) est au fond, percée de terriers ; VUS 3 (blocs dans limon orange) est au premier plan ; la
  • observable à droite de l'image (photographie G. Marchand). 21 Rapport de fouille programmée - 2007 Carré 024 - Empierrement brûlé vu du sud Carré N24 - Empierrement brûlé vu du sud Figure 17. Photographies Marchand). de l'empierrement brûlé (US 5.1) des carrés 024 et N24
  • . Le mobilier lithique est plus abondant. Il n e semble p a s y avoir de troncature sédimentaire entre les US 2 et 3. 3.3.2. Le débitage du bloc 3 Les travaux de débitage d u bloc 3, qui fermait initialement l'abri à l'est, ont entraîné l ' a b a n d o n dans les carrés adjacents de
  • , le s o m m e t d ' u n bloc massif de granité est a p p a r u sous 10 cm d ' h u m u s , signant la fin des travaux à cet endroit (figures 6 et 16). 3.3.3. L'intérieur de l'abri Le niveau h u m i q u e sec de l'US 1 contient l'essentiel d u mobilier archéologique, mêlant silex
  • , tessons et clous en fer. Les lits de pierres brûlés distribués dans le plus grand 23 Rapport de fouille programmée - 2007 désordre sont également présents dans les bandes 22 et 23 (US 2) et forment comme u n bourrelet très peu élevé à l'entrée de l'abri. Entre les bandes 21 et 22
  • fermeture de l'abri, m u r e t posé sur l'US 6 qui reste à fouiller l'année prochaine. La fouille de cette zone (bandes 25 à 27) a livré d u matériel lithique mésolithique (US 6). 3.4. Où nous sommes-nous arrêtés ? En 2007, la fouille a été particulièrement ralentie par la nécessité de
  • fouiller et relever tous les lits d'empierrements à l'intérieur et à l'extérieur de l'abri. Les opérations de fouille sont terminées devant l'entrée orientale de l'abri (bandes 20 et 21). U n sondage p r o f o n d a été réalisé dans l'US 3 (carrés 0 2 0 et 021), le long de la berme, qui
  • atteint le substrat rocheux. Les carrés sous le surplomb d u bloc 2 restent à fouiller p o u r leur p a r t la plus intéressante, l'US 5.3 contenant l'industrie mésolithique. Les unités stratigraphiques théoriquement en place au centre de l'abri doivent également être explorées (US 5.3
  • dédiés à la mémoire de Pierre Léopold Fiche signalétique Nom du site : Pont-Glas Commune : Plounéour-Ménez Département : Finistère Coordonnées géographiques WGS84 Longitude 03° 52' 13" O Latitude 48° 27' 10" N Coordonnées Lambert 2 zone étendue X = 141.300 Y = 2402.000 Z = 230 m NGF
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Densité des galets fendus 3.4 - Comparaison des densités de perçoirs et de grattoirs 49 49 49 49 49 50 50 51 51 51 52 52 4 - Conclusion 53 C - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 54 1 - Considérations générales 54 2 - Nouveaux types d'outils : mortier et galet à rainure 56 3
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • à section lenticulaire 68 2 - Le déchet supposé de métallurgie 69 2.1 - Problématique 69 2.2 - Conditions expérimentales 70 2.3 - Résultats 70 2.4 - Discussion 70 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) 71 3.1 - Description des objets 72 3.2 - Eléments de
  • - Introduction 89 2 - Inventaire et origine des prélèvements 89 3 - Bref aperçu du principe de l'étude anthracologique 91 4 - Résultats d'analyses 92 4.1 - Inventaire des taxons utilisés 92 4.2 - Données paléo-écologiques 94 4.3 - Observation macroscopique du plan ligneux 95 4.3.1 - La
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • , nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot, Horacio et Aurélien Masson ; - Fanch Corolleur pour les services offerts et les promenades en mer ; - David Boudes ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • participé à "l'apéritif néolithique" sous la toile plantée dans les jardins du Sémaphore ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. -Merci à Marie
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • Loued. Que ces derniers soient aussi remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie
  • Etudiante en Master 2, Université de Rennes 1 Licence 1, Université de Quimper, UBO CR CNRS, archéologue Ingénieur INRAP Ingénieur INRAP Etudiant, préparation à l'agrégation, Université Paris 4 Yohann TOULARASTEL Jean-Pierre Anne Acheteur criée du Guilvinec, archéologue amateur
  • - RAPPORT F I N A N C I E R 2008 (H. Gandois) A - INTRODUCTION Le financement par subventions de la campagne 2008 de la fouille programmée triennale du site de Beg ar Loued se monte à 21 000€ ; 52.4% de cette somme (11 000€) est allouée par le Conseil Général du Finistère, le reste
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • ), enfin celle de 2007 augmentait à nouveau à hauteur de 22 000€ (54.5% CG29 - 45.5% DRAC). La subvention obtenue cette année, dans le cadre d'une deuxième année de fouille triennale, est donc en légère baisse par rapport à 2007 (un peu moins de 5%). Le budget 2008 de la fouille se
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • presse Journal Télévisé Ouvrage grand public BIBLIOGRAPHIE : 156 156 156 158 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions
  • nécessaires au bon déroulement de nos opérations. - L a C o m m u n a u t é de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens mécaniques (tracto-pelle) et humains nécessaires au rebouchage du site. U n partenariat a d'ores et déjà été conclu pour le débouchage et le
  • rebouchage lors des campagnes à venir. Dans ce cadre, i l est également prévu qu'un panneau explicatif temporaire soit posé sur le site pour expliquer les travaux effectués. - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M . Lagadec qui nous fait bénéficier chaque
  • année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour
  • leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - Le collège des îles du Ponant et son directeur Gérard Gabriel pour avoir mis avoir à notre disposition les logements et les salles de classe du Sémaphore. - L'équipage du Bugale M i l d i z ( M
  • i l o , Sébastien, Aurélien, Ludo, Guenolé) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en fruits de mer et en poissons. - Le bureau d'étude I n V i v o et ses directeurs qui ont mis gracieusement à notre
  • consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour son soutien, son amitié, les produits de son jardin et les œufs de ses poules. - Fabrice Bernard (Le Chef
  • (CNRS, U M R 6566, Rennes) pour son soutien et l'intérêt q u ' i l porte à nos recherches. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte : Myles Bendellali-Sirrott, Arthus Bernard, Yann Bougio, Sébastien Bourdon, Owen Cox, Karyne
  • , Laurent Moalic, Clément Nicolas, Oriane Rousselet, Jean-Pierre Toulérastel, Eamonn Scullion, Rudy Van Thielen -Aurélien Masson pour l'organisation méthodique du rebouchage à l'aide de palettes et de plaques métalliques. Jean-Marc, artisan menuisier sur l'île, qui n'a pas hésité à nous
  • supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors du déménagement au Sémaphore ; - Pierre Guéguen pour avoir mis à notre
  • disposition son camion ; - toutes les personnes ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans la salle communale ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange
  • Département : Finistère Commune : Molène Lieu-dit : pointe de Beg ar Loued Coordonnées Lambert I I étendu : X = 60,300 ; Y = 2401,880 Parcelle, section cadastrale : commune non cadastrée Propriétaires : La partie terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération vis à
  • : 750,00 -Etude céramique : 500,00 -Etude malacologique : 1500,00 -Etude ichtyologique : 1500,00 -Etude carpologique : 2000,00 Coût de l'opération pour le CNRS : 5 mois de vacation post-fouilles pour le t r i de refus de tamis soit 12 000,00 € et mise à disposition d'un C R I CNRS
  • MARZIOU MOALIC NICOL NICOLAS PAILLER QUERRE QUERNE ROUSSELET SCULLION SELLAMI Gaelle Anne-Flore Laurent Jean-Pierre Clément Yvan Guirec Jérémy Oriane Eammon Médiatrice patrimoine Médiatrice patrimoine, Concarneau Caviste, œnologue distingué, pêcheur, archéologue et poète Eleveur à la
  • contractuel INRAP SHARPLES SHERIDAN TOULERESTEL TINEVEZ TRESSET Niall Lecturer Cardiff University Alison Jean-Pierre Head o f Early Prehistory, N M S , Edinburgh Acheteur à la criée du Guilvinec Ingénieur d'étude, Préhistorien, SRA Bretagne L E CLEZIO LE GALL LE MERRER LOCQ LOURDEAU
  • . INTRODUCTION Découvert en 2000, lors d'une prospection visant à répertorier l'ensemble des traces d'occupations anciennes de l'archipel de Molène (Pailler, Sparfel, 2001 ; Pailler et al., 2002), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • SUR L E SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLENE) • Al B I L A N FINANCIER. INTRODUCTION: Le financement de la campagne 2006 de la fouille programmée du site de Beg A r Loued se monte à 19 000€ ; 53% de cette somme (10 000€) est allouée par le Conseil Général du Finistère, le reste (47
  • % ou 9 000€) vient de la D R A C . La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la D R A C . La subvention 2006 a donc été globalement baissée de 5% par rapport à l'année précédente. Le budget
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • schiste gravées : Camille Bourdier (TRACES) jusqu’au 31/12/17 – nouvelle collaboration à venir sur l’analyse stylistique, Sylvie Beyries (CEPAM), Nicolas Naudinot (CEPAM), Ludovic Bellot-Gurlet (MONARIS) et Loïc Baron (CEPAM). Contrat d’analyse fonctionnelle du matériel lithique
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • travail lors des portes ouvertes sur le site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la France une des régions
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
  • également méconnus dans le Grand-Ouest. La reprise de l’assemblage de Roc’h Toul à Guiclan a toutefois permis de mettre en évidence différents indices, tant typologiques (bipointes à dos courbe, lames à retouche rasante scalariforme), que technologiques (débitage laminaire encore soigné
  • à la pierre) pouvant suggérer la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du XIXe siècle, sans aucune approche stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant techniques que socio-économiques, semblent en fait très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010 ; Mevel, 2013). On assiste ainsi à une simplification et à une baisse de normalisation
  • discussion sur ce « processus d’azilianisation » des sociétés magdaléniennes. Ces transformations sont-elles le résultat d’apports extérieurs (arrivée de nouvelles populations comme tendent à le suggérer les données de la génétique ; Fu et al., 2016) ? D’une évolution sur place ? Quel est
  • le rythme de ces changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • marine et humaine, dans le cadre d'une étude d'ensemble» + + + L'abri, du Goareva est donc un site au pied de falaise, en l'occurence d'un pointe granitique. Il se remarque fort bien à distance de mer, et il est intéressant d'observer les stades successifs de son envahissèment et
  • difficulté, A vrai dire la site préhistoriaue est vraiment "au péril de la mer", un courant de marée assez fort frisant la pointe et en ayant érodé tous les niveaux supérieurs à la dernière relique que nous y connaissons au plancher de l'abri: nous arrivons à "minuit moins cinq". Il est
  • pue nous avions découvert, il n'y avait pas des traces d'un niveau plus ancien. Du fait des difficultés d'approche, l'épaisseur du gisement en tous points était difficile à apprécier de la surface. C'est que l'emplacement de l'abri a été conditionné par des données géologiques et
  • massif de granité formant "balcon", culminant actuellement à eniiron 2 m au-dessus du niveau moyen des mers; d'autre part il sembl que le filon de dolérite formant pour partie le plancher de l'abri s'amenuise vers la partie est de celui-ci, et que la coulée à bords parallèles
  • gisement: ces blocs se reliant à des coulées de blocs descendant du plateau vers l'ouest de l'abri déterminent un autre aspect actuel des lieux. ■ ; :, + ■■'■■ C'est le deuxième abri en pied de falaise que je découvre en Bretagne (l'autre ayant été Saint-Suliac 35); ailleurs les
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • - METHODES DE FOUILLES Le temps de travail dont nous disposons sur place est limité à moins de quatre heures utiles par jour. Vu les heures des marées on doit choisir les basses mers de vives eaux. A marée basse le fond de l'abri ne se vide jamais complètement, l'eau étant retenue par
  • la cale; il faut donc l'évacuer chaque jour. A mesure que le volume de l'excavation augmente ce travail fastidieux s'en trouve multiplié. Nous avons utilisé des seaux et une petite pompe manuelle. Nous avons établi un quadrillage du fond de l'abri. Toutefois, à part quelques
  • blocs et cailloux. Au-dessus existe une couche de sable limoneux à peu près stérile (couche III). Ce sable a été principalement rencontré au Sud de l'abri, dans les carrés 6C, 6D, 6E et SD. Les couches qui forment le remplissage de l'abri s'infléchissent vers le Sud, formant ainsi
  • qualité parfois médiocre, car pris dans les galets des cordons littoraux) et la dolérite dont un filon, d'ailleurs largement mis à contribution, forme le substratum de l'abri. Mais des roches plus variées ont aussi été taillées (des porphyres, tufs, quartz et même du granité
  • sédimentologiques. Ensuite l'abri a été à nouveau occupé et la reprise du froid entraînant la formation de coulées de gélifluxion et des effondrements de la voûte de granité a sans doute interdit toute occupation humaine (couche II). Des limons fins et lités (couche I), d'autres couches de
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • renseignements fournis par une étude de quelques jours en avril 1967» Depuis nous y sommes régulièrement retournés au moins àEtDC fois par an, ne serait-ce que pour recueillir les silex dégagés par l'érosion marine, et pour ' compléter progressivement nos investigations, mais à une séance de
  • quelques heures à chaque fois. C'est ainsi que je note que j'y suis personnellement passé le 3.1.68, le 18.1.69, le 1.3.69, le 3.4.69 (avec une excursion de 1' . Association Française pour l'Etude du Quaternaire), le 24.3.70, le 15.4.72 et le 2A.10.72, enfin le 7.3.1973. Lors des
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
  • procédait artificiellement, le quai étant imperméable à partir d'un certain niveau. Vider 2 puis 3 mètres cubes ,d'eau au seau, à chaque marée, c'est autant de .temps mort à déduire des quatre courtes heures de travail de chaque séance, et le problème devient de plus en plus difficile
  • avec l'avancement:
  • Pâques, et constaté que même à ce moment, c'est difficile; nous venions tous les jours du continent. Une deuxième intervention eût lieu du 24 au 28 septembre, c'est à dire après la saison, le calme revenu; nous avons logé dans l'île, ce qui pose d'autres problèmes pratiques et
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • ) 129 B - L T C H T H Y O F A U N E D E B E G A R L O U E D (Y. Dréano) 130 1 - Introduction 130 2-Méthodes 131 3 - Etat de l'ichthyofaune présente à Beg ar Loued 131 4 - Représentation des ossements de poissons de Beg ar Loued 132 4.1 - Caractéristiques générales du biotope des
  • poissons marins déterminés à Beg ar Loued 133 4.2 - Description du spectre ichthyofaunique 136 5 - Discussions 138 C - AMPHIBIENS E T SQUAMATES D E B E G A R L O U E D (S. Bâillon, L . Boury & A. Tresset) 1 - Etude systématique 1.1 - Amphibiens 1.2 - « Reptiles » Squamates 2
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • - Lanfeust, estuaire du Conquet 163 4-6-Anse de Sainte-Anne du Portzic 163 4.7 - Marais de Porzguen 164 5 - Travaux futurs 164 F - A N T H R A C O L O G I E (N. Marcoux & Y . Carrion) 165 1 - Matériel et méthode 2-Résultats 3 - Particularités à Beg ar Loued 4 - Des arbres à Molène au
  • Campaniforme et à l'Age du Bronze ancien? 5 - Perspectives G - P A L Y N O L O G I E (N. Marcoux) V-PREMIERES DONNEES ANTHROPOLOGIQUES : DES RESTES CAMPANIFORMES EN POSITION SECONDAIRE (P. Chambon) 165 166 169 170 171 172 HUMAINS 174 A - INVENTAIRE DES RESTES 174 B - INTERPRETATION
  • 185 1 - Ouvrages, chapitres d'ouvrages, articles dans des revues et actes de colloques 185 1.1 - Parus 185 1.2 - Sous presse 187 2-Notices 187 3 - Mémoires universitaires 187 4-Rapports 188 IX - REFERENCES X-ANNEXES. BIBLIOGRAPHIQUES 190 212 REMERCIEMENTS Nous tenons à
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous font bénéficier comme chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de
  • matériel et les différents services qu'il nous rend ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. - Merci à Marie-Rose Prigent, responsable de la
  • Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar Loued. Que ces derniers soient aussi
  • remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis
  • ) A - INTRODUCTION Lefinancementpar subventions de la campagne 2009 de la fouille programmée triennale du site de Beg ar Loued se monte à 26 000€ ; financement partagé à parts égales (13 0006) entre le Conseil Général du Finistère et la DRAC. Le tableau ci-dessous (tabl. 1) récapitule les
  • montant alloué l'année dernière, augmentation partagée à partie égale entre le CG29 et la DRAC. Le montant supplémentaire obtenu cette année vient répondre à nos demandes concernant notamment de nouvelles analyses paléoenvironnementales nécessitant de nombreuses dates radiocarbones. Le
  • budget 2009 a été cette année encore réalisé à l'équilibre (26 000€), notre absence quasitotale de trésorerie ne nous permettant pas d'envisager des budgets déséquilibrés. La somme des dépenses engagées pour la fouille 2008 se monte à 26 000,19€, montant arrêté le 15/12/2009. Si, au
  • premier abord, l'équilibre semble presque parfait entre dépenses, budget et financement, il faut noter que certaines petites dépenses liées à l'impression de ce rapport (frais d'envoi, reprographie, impressions...) n'ont pas été prises en compte et par conséquent ne sont pas
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • blocs, à matrice brun foncé meuble et humifère. Cette formation est très probablement due à des perturbations anthropiques, de type remblai (101). Au regard de ces premières observations stratigraphiques et pédologiques, la séquence conservée sous l'abri rocheux et en avant de celui
  • l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe, du fait des perturbations engendrées par le contexte géomorphologique particulier qu'est cet abri sous-roche. Les séquences se placent ainsi dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barre
  • aménagement spécifique tel un système de talus fossoyé, bordant l'abri parallèlement à celui-ci par l'ouest ? Les recherches lors de la campagne de 2016 pourront apporter des réponses quant à ce questionnement grâce à la proposition d'ouvrir plus largement la zone fouillée (un carré
  • sédimentologiques réalisées en 2014 conduisent à argumenter en faveur des interprétations faites lors des observations de terrain : la stratigraphie est très homogène, sur toute l'emprise et les faciès sédimentologiques varient très peu. La granulométrie réalisée sur 134 prélèvements
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • ne fait aucun doute que la prochaine opération de fouille de 2016, tout comme la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui auront pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux préservés sous les gros blocs d’effondrement, participeront à alimenter grandement notre
  • aide logistique de chaque instant, mais aussi pour leur sympathie et pour nous avoir fait nous sentir chez nous à Plougastel. Mersi bras da Michel Le Goffic. Trugarez dezhañ evit bezañ kelaouet ac'hanomp ez eus ul lec'h anvet Roc'h an Impalaerez dek bloaz 'zo. Trugarez dezhañ evit
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • accueil et leur intérêt pour notre travail. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Gabrielle Génieux, étudiants de Master 1 de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa
  • de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France, notamment à l’Ouest (Naudinot, 2010). Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013a) L’Ouest de la France est aujourd’hui
  • techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et à une baisse de normalisation graduelle des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. En
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
  • dynamique de recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de deux nouveaux sites majeurs et d’au moins quatre indices
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • (excréments animaux, accumulations de restes végétaux) et anthropogéniques (foyers et rejets de foyers, cendres, inhumations, activités domestiques, halte de chasse, stabulation). Au Rocher de l’Impératrice, la stratigraphie des dépôts conservés sous l'abri et à l'entrée de celui-ci est
  • complexe. Les séquences se placent dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barrière de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés briovériens, non atteints à la fouille. Afin d'aider à la clarté des
  • variation latérale de faciès est à noter entre le fond de l'abri et les carrés plus éloignés de celui-ci. Notre relevé et l’interprétation provisoire, en attendant les résultats d’analyse des prélèvements, sont les suivantes : - US CA-101: Remblais récent, d'une puissance de 35 à 40 cm
  • l'Impératrice montrent, au regard des observations de terrain, l'organisation suivante. La succession débute, au plus profond des sondages, par le dépôt d'un lœss ou d'une coulée de solifluxion, mise en place en contexte périglaciaire. Ce limon à blocs (US SA-310, U13-206, CA-103) comporte
  • azilien serait en US A2-404-405. Au regard de ces premières observations stratigraphiques et pédologiques, la séquence conservée sous l'abri rocheux et en avant de celui-ci se compose donc principalement de niveaux remblayés et colluviés, mettant en évidence la forte perturbation qu'a
  • connue ce site. Ces perturbations sont particulièrement développées dans le secteur sud et centre-abri, l'abri B (bandes S, T et U) semble quant à lui plus épargné par ces remaniements anthropiques. La base des sondages met cependant en lumière des niveaux assurément anciens, reposant
  • les observations de terrain. Les données sédimentologiques et micromorphologiques (cf. infra) nous conduiront ainsi à approfondir nos interprétations de ces niveaux et à mieux appréhender les contextes stratigraphiques de ces occupations pré- et proto-historiques. 31 Rapport
  •  EN  2015   14.2.  ANALYSES  EN  COURS  ET  À  VENIR   111   111   TABLE  DES  ILLUSTRATIONS   115   TABLE  DES  TABLEAUX   117   BIBLIOGRAPHIE   119     4 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • particulier à Bernard de Cadenet, Dominique Cap et Michel Corre, pour nous avoir fourni un logement aussi confortable, pour leur aide logistique, mais aussi pour nous avoir fait nous sentir chez nous dans leur commune. Aux membres de l’UMR 6566 CReAAH pour leur intérêt pour ce site et leur
  • Pruvost et Manon Vuillien, étudiants de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de post-fouille. À Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour son aide. Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. Et bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien
  • n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée d’attendre la fin de la fouille avant de naitre à Brest le 6 août
  • ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités d’occupation de ce petit abri sous roche ou de son intégration
  • exceptionnelle des gisements. Ces dix dernières années, de nouveaux programmes de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France jusqu’alors délaissées et qui constituent désormais des secteurs particulièrement riches en informations pour cette période
  • du Paléolithique (Langlais, 2007; Naudinot, 2010; Mevel, 2010). L’Ouest de la France est aujourd’hui un secteur géographique particulièrement fertile pour enquêter sur les transformations techno-économiques qui touchent les groupes tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches
  • transformations, tant techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et une baisse de normalisation graduelle des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du
  • GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des
  • sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La dynamique de
  • recherche mise en place dans l’Ouest de la France ces dernières années a permis, grâce à un important travail de mise en place d’un réseau de prospecteurs, particulièrement efficace dans cette région, la découverte de nouveaux sites pouvant être rattachés à cette phase initiale
  • roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un élément capital pour la compréhension des mécanismes
  • d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) rythme de ces changements qui touchent
RAP02767.pdf (HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011)
  • HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011
RAP01693.pdf (VANNES (56). ZAC de l'Étang. entre le boulevard de Paix et la rue de l'Étang. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PATERN. De multiples découvertes attestent que cette colline fut au Haut-Empire le coeur de la ville romaine de DARIORITVM, qui à partir de la fin du troisième siècle se replia partiellement sur la colline du MENE, à l'abri de ses remparts, toujours visibles (1). Le quartier de
  • . Ainsi la fosse est-elle antérieure au mur et au sol de cailloutis. Cette fosse était emplie d'une terre brune serrée ; associés à de nombreux ossements d'animaux (non encore étudiés), on observe : - fragment de panse d'amphore - fragment de gobelet d'Acco - tessons d'urne globulaire
  • Photo n° 8 : La fosse n° 3 avec fût de colonne - 28 photo 7 b) . la fosse n° 4 mesure 0,85 m x 0,90, profondeur : 0,40 m . terre noire associée à de menus débris de colonne arrachés . entre les 2 fosses un trou de poteau est taillé dans le rocher (O : 0,32
  • a transférées à l'Office Public Communal des H.L.M. pour y édifier des immeubles d'habitation. La Z.A.C. "de l'Etang", actuellement en cours de réalisation, répond à ce même souci de rénovation de l'habitat. Le plus souvent, l'état de vétusté de l'immeuble est tel qu'il convient de procéder
  • à sa destruction immédiate. Un long délai s'écoule ainsi avant que la parcelle, libérée de ses anciennes constructions, soit à nouveau bâtie. L'intérêt qu'offre ce secteur à la connaissance du VANNES antique justifiait une enquête archéologique. Depuis 1989, différentes
  • , l'emprise de la mer s'étendait jusqu'au pied de la colline de Boismoreau. C'est cette dernière -qui a fixé le développement, au Haut-Empire, de la ville ouverte de Vannes-Darioritum. Au bas-Empire, la ville se replie à l'intérieur de l'enceinte bâtie sur la colline du Mené, qui sera au
  • Moye^i-âge le noyau de la croissance urbaine. S'y installeront le pouvoir religieux ( cathédrale,3), politique (résidences ducales, 2 et 6), et économique (halles,4). Le quartier de Boismoreau-Saint Patern (1) demeure alors un faubourg extérieur à la ville close. + : emplacement
  • ce secteur à risque archéologique. C'est cette politique de concertation qui a permis de programmer le sauvetage (D dont le présent rapport rend compte. P. ANDRE et A. TRISTE "Fouilles de la rue du Four à VANNES. "Les importations romaines du premier siècle", dans Bulletin
  • de la Polymathique du Morbihan, 1983, p . 125- 127, et 1986, p . 61-91 (2) Histoire de VANNES, op. cit., p. 16-22 Société Parcelles sondées ou fouillées depuis 1979 FOUILLES de la ZAC De l'Etang en 1^8 1» Etang. Parcelles restant à fouiller sur la^ZAC^e, ^ Bta q Fig. n° 2
  • . Circonstances La fouille de sauvetage urgent dont il est ici rendu compte résulte d'une réunion qui s'était tenue à la Mairie de VANNES le 1er Juillet 1988 et qui avait rassemblé les représentants de la municipalité, le Directeur des Antiquités de Bretagne, et les responsables du
  • TRISTE : Sauvetage 1985 (VANNES, Boulevard de la Paix, B.O. 121) (2) Autorisation temporaire de sondage n° 88.20 AH (3) Autorisation temporaire de sauvetage n° 88.22 AH A.2. Conduite de la fouille L'ensemble des recherches a concerné les parcelles : B.O. 121 à 126 La fouille
  • a été conduite de la façon suivante : . Juillet : Décapage de la terre végétale sur une épaisseur de 0,50 m à 1 m. La terre et les déblais sont à la demande de la municipalité, poussés dans la partie basse du site, en limite de la Rue de l'Etang. Ainsi, une bande de 50 m x 10 m
  • s'offre à la fouille, le long du Boulevard de la Paix. . Août-Septembre : La fouille est conduite par Alain TRISTE assisté de l'équipe du C.E.R.A.M., forte d'environ 10 fouilleurs. Une palissade est mise en place le long du Boulevard de la Paix pour protéger le chantier. Le carroyage
  • est mis en place. Il est conçu de façon à englober l'ensemble de l'îlot situé entre la Rue de l'Etang et le Boulevard de la Paix. Ainsi, l'extension de la fouille pourra se faire dans ce maillage installé en 1988. A la fin de cette première campagne, une zone de 525 m2 est fouillée
  • sur les seules parcelles 121 et 123 à 126) interdit provisoirement l'extension de la fouille. Photo n° 1 : Juillet 1988 Décapage des parcelles B.O. 121-126 - 13 - A.3. Les fouilleurs . L'équipe de base - Encadrement Alain TRISTE, Président du C.E.R.A.M. Pierre-Yves LE
  • Catherine HAMERY - 44 - B. LES DONNEES DE LA FOUILLE En fin de campagne de fouiiles, apparaissent un certain nombre de structures dont le principal caractère est, à ce niveau de la recherche, le manque de cohérence. En effet, amputées au Nord/Est par le percement du Boulevard de la
  • succes- sivement au jour avant d'en proposer une interprétation globale : . Unité A : installations sommaires - période d'Auguste . Unité B : structure centrale avec fosses . Ensemble des zones incluses entre les murs Ml à M6 1. UNITE A - parcelle B.O. 121 - carré A. 15 (5 m x 5 m
  • limite du site, à l'angle Nord/Ouest de la parcelle en A. 15, apparaissait, après décapage des terres, une zone sombre large de 0,90 m et longue de 2,00 m. La fouille y a révélé une fosse dépotoir profonde de 0,40 m, malheureusement sectionnée à l'Ouest lors de la pose d'un
  • de type Dresse! I et Pascual - fragment de céramique à décors ondés - fragment de gobelet d'Acco (fig. 8 n° 8) - fragment de gobelet à feuilles de fougères (fig. 8 n° 9) - céramiques fumigées, coupes carénées, vase "bobine" - une fibule (type 9 de Ettiinger) (fig. 8 n° 10) - une
  • à rebord mouluré - tessons de céramique fumigée, principalement des coupes carénées. Les fosses 1 et 2 sont contemporaines : bien datées donc de l'époque d'Auguste, elles témoignent de la première occupation du site, marquée par des structures en bois. La poursuite de
RAP00496.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • documentaire la plus importante : il faut néanmoins signaler que parmi tous les vestiges archéologiques, ceux relatifs à la période gallo-romaine sont les plus aisément reconnus. Encore faut-il préciser que de menus fragments de céramiques ou de tuiles romaines ne sont pas nécessairement
  • : Enclos à dominante curviligne avec antenne à l'entrée. Site inédit ^ Présumé connu au sol Néolithique Protohistorique Gallo-romain 12^1 Médiéval □ □ □ D Historique moderne Récent F - INVESTIGATIONS Collecte de mobilier Menus frag ments tuiles Prospection géophysique
  • □ □ □ □ □ □ □ | | F - INVESTIGATIONS Collecte de mobilier Menus fragments tuiles Prospection géophysique Sondage à la tarière Sondage de vérification Fouille complète Plan au sol des structures Photographies au sol des anomalies Contrôle au sol difficile □ □ □ □ □ □ □ (Présence d'un couvert
  • enfouies, non détectables par la prospection terrestre. • • •j• • • 1 Jusqu'à ces dernières années, la région était vierge de toute détection aérienne et les zones bocagères mêmes remembrées étaient considérées comme peu propices à ce type de prospection bien que le bocage soit un
  • montré les apports considérables de la détection aérienne pour la connaissance de l'occupation ancienne ëu sol. Par essence même, l'archéologue volant travaille à la fois dans l'espace et le temps, il recherche l'action de l'homme sur les paysages. Il nous a semblé à priori, que
  • l'action de l'homme sur les paysages. Ce travail s'inscrit dans un vaste projet qui, au delà de prospection-inventaire, vise à plus long terme à la connaissance de l'occupation humaine du bassin de la Moyenne Vilaine. Nous n'avons pas perdu de vue que, si la détection aérienne
  • elle est fouillée. Pour cette raison, les sites présentés dans ce rapport sont présumés appartenir à une séquence chronologique. 2 Nous aurons à préciser en premier lieu les composantes du cadre géographique parce que la détection aérienne est tributaire de conditions
  • des différents paramètres : ceci dans le but de programmer des missions où seront détectés le maximum de sites. (I) JUMEL G . ,1982 Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine (des origines à l'occupation romaine), Mémoire de maîtrise inédit Université de Haute-Bretagne
  • , Rennes. LEROUX G., 1986 Contribution à l'étude du peuplement dans le sud de l'Ille et Vilaine (des origines au moyen-âge), Mémoire de maîtrise, inédit. Université de Haute-Bretagne, 3 Rennes. REMERCIEMENTS Ces survols ont été rendus possibles par les crédits du Conseil Supérieur
  • de la Recherche Archéologique, crédits qui ont couvert les frais d'avion, les travaux photographiques et une partie des indispensables contrôles au sol. Nous voudrions remercier ici toutes les personnes qui ont contribué à cette dotation en particulier messieurs CLEMENT, LE ROUX
  • particulier ceux de la Météorologie Nationale à RENNES-ST-JACQUES et les services de pédologie et d' agro-météo de la Chambre d'agriculture d'Ille et Vilaine . Que tous les responsables de ces services reçoivent ici nos plus vifs remerciements pour leur aide très précieuse et pour le
  • prêt de documents. Enfin nous devons beaucoup à la collaboration des prospecteurs au sol que sont G JUMEL, G. LEROUX et A. HAMERLACK. APERÇU GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE. Le cadre retenu pour ces prospections est celui de la vallée de la Moyenne Vilaine et de ses abords immédiats
  • derniers, d'une centaine de mètres d'altitude en moyenne, sont parcourus par de vigoureuses ondulations. Cet aspect du relief est dû essentiellement à la géologie. Toute la région est en effet caractérisée par l'affleurement de lanières de roches alternativement dures et tendres, d'une
  • sous-sol est constitué de schistes tendres = briovériens, forment de larges cuvettes à une altitude moyenne de 40 m. Le contact bassin-plateau correspond le plus souvent à des failles ce qui détermine des abrupts parfois importants. La Vilaine, principal cours d'eau, descendant
  • vers 1 ' Atlantique , coule d'une dépression à une autre par d'étroits passages ouverts dans les crêtes. Ceci crée un paysage de défilés et d'escarpements extrêmement pittoresques. Puis elle s'étale dans le bassin de MESSAC avant de franchir, à Corbinières, la dernière barre
  • les parties non accessibles aux cultures. Dans les dépressions sur les terres cultivées, à côté de grasses prairies plantées de quelques pommiers se multiplient les champs de maïs. Le paysage de bocage avec ses énormes talus a diminué ces dernières années, pour laisser place à de
  • le site dans son environnement. Toutefois l'appareil a la particularité de descendre à des vitesses lentes ( de l'ordre de 100 km/h ) ce qui est fort appréciable pour l'observateur aérien. Le manque de confort limite cependant la durée du vol qui ne peut excéder 2 heures. 7
  • tenue pour ce type très particulier de reportage photographique . Les différentes émulsions et sensibilitéssont présentées avec chaque cliché. Notre préférence va à la KODACHROME 64 ASA qui donne un bon rendu couleur et le minimum de perte de contraste en passant de la diapositive au
  • tirage papier. Il est en effet nécessaire en vol d'enregistrer le maximum d'informations, la diapositive est alors le support le plus utile. Néanmoins, il a été procédé à quelques essai en noirs et blancs avec ILFORD 125 ASA (Cf. Cliché 35033DFI54 . G ) . Qui En cevconcerne le
  • indices révélateurs. Nous avons surtout mémorisé visuellement un certain nombre de clichés que nous avions vus dans les dossiers d • ARCHEOLOGIA consacrés à la détection aérienne et dans des ouvrages spécialisés (2). L'observateur aérien doit savoir ce qu'il cherche. C'est pourquoi il
RAP01096.pdf (LANGOELAN (56). Saint-Houarno. rapport de fouille préventive)
  • d'années, par le frère du propriétaire, mais aucune observation n'en avait été faite, CONDUITS DES TRAVAUX Nous avons travaillé sur le site du 6 au 10 octobre et nous avons été aidés par KM. F. LE PROVOST, instituteur à St-Nicolas-du-Pélem et Correspondant du Directeur des Antiquités
  • Préhistoriques de Bretagne qu'une "pierre semblant porter des inscriptions" venait d*être découverte à Langoêlan, l'inventeur en ayant fait la déclaration à la mairie. Une visite des lieux, en compagnit de H. P.-R. G-IOT, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne,le 29 avril 1970
  • , permit de prendre contact avec l'inventeur, de se rendre compte qu'il s'agissait d'un remarquable exemple de "dalle à cupules" pouvant remonter à l'Age du Bronze et éventuellement correspondre soit à un menhir renversé soit à la couverture d'une tombe. Une intervention de sauvetage
  • s'imposait donc et fut envisagée pour l'automne, après l'enlèvement des récoltes. LOCALISATION La découverte a été effectuée à l'emplacement d'un talus, arasé l'hiver précédent,à la limite des parcelles N° 81 et 85, section F feuille 1 du cadastre (révisé 1937) de Langoêlan, mais dans la
  • ). Il s'agit d'un petit promontoire découpé par deux vallons descendant vers la civière 14Ô(*I$ dont le sommet arrondi domine le village èt la chapelle de St-Ouarno, à mi-chemin entre Langoêlan et Guéméné-sur-Scorff. ETAT DES LIEUX La dalle a été accrochée par la charrue de M. LE
  • SCODAN au premier labour ^ A ^k fjO|fc t ^ ^ après l'arasement du talus? elle était donc à peine en dessous du sol naturel actuel. Le premier soin de l'inventeur fut de dégager le contour de la pierre, ce qui permettait de voir qu'elle penchait légèrement vers le Sud-Est et que
  • filon (lequel présente des indices d'Uranium à quelques centaines de mètres de là, A signaler également que la découverte n'était peut-être pas isolée car un autre bloc de granité a été détruit à une trentaine de mètre au Nord de celui qui nous occupe aujourd'hui, il y a une dizaine
  • Préhistoriques et J. LE COUSTUMER, instituteur à Kernascléden. Le travail a compris les opérations suivantes: - Décapage du pourtour de la dalle, - Nettoyage de celle-ci et relevé des cupules et autres figurations, « Levage au cric de la pierre (plus de 5 tonnes) et manutention à l'aide
  • d'une dépaneuse lourde, - Fouille des structures rencontrées sous la dalle. Le décapage n'a apporté aucune surprise} il a seulement mis au jour un remplissage pierreux de fond de fossé, lié à l'ancien talus,dans lequel nous avons recueilli une petite perle globuleuse en Ambre
  • , paraissant moderne. Quelques charbon et menus tessons ont aussi été récoltés. Enfin, on notait par endroit que des zones de terre noirâtre, tranchant sur l'arène jaune, dépassaient légèrement la pierre. Le relevé des gravures a été effectué en grandeur nature, par décalque dir direct sur
  • moins de 0,3m par endroits. Cela, lié à l'obligation de ne pas endommager des figurations exceptionnelles, au problème de la sécurité et de la rapidité de notre travail et à l'exignece légitime du propriétaire du terrain de voir son champ rendu rapidement libre au labour, nous
  • la dalle a permis de dégager une fosse allongée, sub rectangulaire, de 2,3 m de long et 0,6 m de large, dont le f fond était à 1,1 m sous la surface. L'orientation était sensiblement SW-NE et le fon était tapissé en son centre d'une fine couche de bois carbànisé. Le fond n'était
  • charbons et menus tessons de poterie LE MATERIEL Celui-ci est actuellement en cours de traitement et d'étude au Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique de Rennes, avant de rejoindre le BépÔt Central de Fouilles de Rennes. Il comprend, outre une quantité appréciable de charbons de bois
  • , quelques dizaines de petits tessons de poterie parmi lesquels on peut distinguer deux séries: - Les tessons recueillis dispersés dans la masse des terres sont soit relativement minces (3 à 4mm), bien cuits, à belle surface lissée rouge, soit grossiers mais relativement durs tout de même
  • et parfois décorés de bourrelets horizontaux, Dans les deux cas, les bords sont légèrement éversés et simplement arrondis. - Un groupe de tessons recueillis groupés à l'extrémité Nord-Est de la fosse, au niveau du fond, est au contraire extrêmement mal cuit, très tendre et
  • presque plastique à l'eau. La cassure en est blanc-gris, l'épaisseur moyen-e de 4 mm, mais aucun ne présente de forme caractéristique. Sans doute faut-il y voir les ultimes re restes d'un vase rituel pour lequel les qualités mécaniques étaient treès secondaire CONCLUSIONS La dalle à
  • cupules de Langoêlan fait partie du groupe des pierres portant des figurations analogues (Pierre de Méniscoul, rochers du Reun à Treffiagat, "dol- mens" de La Fouillée, etc...)? elle est même l'un des exemplaires les plus remarquables de ce groupe etl'un des seuls qui soient
  • actuellement facilement visible tout en ayant fait l'objet d'une étude correcte, avec la perspective d'une datation par le Radiocarbone. Sa bonne conservation n'en est donc que plus souhaitable. La fosse sous-jacente parait bien correspondre à une sépulture de l'Age du Bronze, d'un modèle
  • particulièrement fruste et abâtardi, mais bien reconnaissable |tar la poterie d'usage comparable entre autres à celle des tumulus de St-Jude en Bourbriao (C-d-N) ou de Kervellerin en Cléguer (llorb.), ce qui situerait cette sépulture à l'Age du Bronze Moyen, comme les Tumulus Armoricains de la