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RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • LE CLEZIO Laurence
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • aériennes et de sondages menées par G. Leroux et J.-C. Meuret dans ce secteur ont largement contribué à identifier les indices de sites archéologiques qui figurent sur la carte archéologique régionale (Meuret 1993 ; Leroux et al. 1999). Le diagnostic archéologique du contournement
  • deux merlons, le plus petit localisé dans le prolongement de la déviation à l'est de l'emprise et le plus conséquent localisé le long de la berme nord. Les merlons ainsi créés ont été sécurisés au fur et à mesure du décapage. 1.2.2.2 La fouille Tout d'abord, il convient de
  • été réalisés. Le grand fossé d'enclos 199 a été intégralement fouillé mécaniquement et étudié par le biais de quatre sondages principalement réalisés dans sa partie orientale, la mieux conservée. De plus, un sondage au niveau du chemin 206 a été réalisé au sud afin de déterminer
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • LAURENCE LE CLÉZIO (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS), Avec la collaboration de GUILLAUME BRON, VANESSA BRUNET, CARINE BUCHERON, MÉLANIE DEMAREST, COLETTE DU GARDIN, KLET DONNART, FRANÇOIS FOURIAUX, VINCENT GIRARD, MARINE GOURMELON, MARINE LAFORGE, CÉDRIC LÉTY, OCÉANE LIERVILLE, ANNE-MARIE
  • exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique
  • superficie totale de 6 970 m², a été réalisée par le bureau d'étude Éveha, sous la direction de Laurence Le Clézio, du 13 avril au 22 mai 2015 (fig. 11). La première occupation est attribuée à l'âge du Bronze moyen II (v. 1450- v. 1300 av J.-C.). Dans un périmètre d'une dizaine de mètre
  • secteur et de dissuader les curieux. Hormis du fait de la logique même de ne pas débuter l'opération de fouille dans de mauvaises conditions météorologiques, le démarrage était conditionnée par l'arrêté de prescription : « Il est essentiel que la fouille ait lieu pendant une saison où
  • mars, nous avons organisé une surveillance du terrain par l'observation du niveau de l'eau dans les tranchées ouvertes et de l'aspect détrempé des terres environnantes afin de prévoir le plus rapidement possible, dés l'asséchement complet des terres, le démarrage de la phase de
  • activité dans l'emprise et que nous opérions donc ce décapage selon la technique du « jeté de pelles » à l'aide de deux pelles mécaniques. Après 6 semaines de surveillance, le terrain asséché a permis de commencer l'opération à la mi-avril dans des conditions optimales et la météo
  • kilomètres au sud de Vitré. Elle se situe dans la vallée de l'Ardenne, est traversée du nord au sud par la D 178 et d'est en ouest par la D 47. La zone prescrite est implantée à l'extrémité nord du territoire communal, à la lisière entre La Guerche-deBretagne et Rannée. Le site est
  • implanté dans un substrat géologique intégralement composé d'argilitesstilites. Culminant à 80 m NGF, celui-ci occupe une zone humide de bas versant notamment liée à la présence d'un petit ruisseau à l'est. C'est dans le cadre du contournement de la RD 178, se trouvant à proximité
  • priorité sera donc donnée aux périodes observées. Dans les conclusions, au besoin, l'échelle locale sera dépassée au profit de l'échelle régionale. Les différents contextes archéologiques ne seront donc pas présentés ici mais seront traités au fil du déroulement du rapport, en début de
  • , habitat rural. 1.2 Le cadre de l’intervention L’opération de fouille s'est effectuée dans le cadre de la troisième tranche du projet de déviation de la RD 178 entre La Guerche-de-Bretagne et Rannée. En effet, les découvertes faites lors du diagnostic réalisé entre octobre 2013 et
  • livrer du mobilier fragile, tel que des haches en bronze. De plus, présence d'un détecteur de métaux ayant pour but de mieux localiser les objets métalliques dans les niveaux perturbés par les labours et nécessitant un dégagement prioritaire. Identification des structures
  • RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 34 Dans le cas des vestiges de l'âge du Bronze et notamment des haches à talon en bronze, la fouille visera en premier lieu à comprendre le contexte d'enfouissement de ce genre de dépôt métallique (notamment à proximité d'un cours d'eau) avec
  • l'opportunité d'étudier ce dernier in situ. Réalisation de sondages ayant pour but d'effectuer toutes les observations stratigraphiques nécessaires à une analyse géomorphologique du site. • Conduite de l'opération par un archéologue spécialiste de la période protohistorique et de la fouille
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • . A la fin des deux premières saisons.il est clair qu'il existe de très fortes variations dans la concentration des matériaux de surface, qui sont constitués, dans leur grande majorité, de céramiques du XHIème siècle ou d'époques plus récentes. Pour différencier les concentrations les
  • devraient non seulement nous permettre de comprendre les pratiques culturales des siècles passés, mais aussi de pouvoir reconstituer , dans une large mesure, les conditions climatiques ainsi que la flore et la faune du passé. L'enrégistrement et l'étude systématique des bâtiments encore
  • possibilités d'identifier, de mesurer et de dater les changements intervenus dans l'utilisation du sol et ceci d'autant plus facilement que nous allierons les prospections décrites ci-dessus à des recherches sur l'environnement et sur les pollens. En 1983, cinq zones (parcelles A 116-124, B
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • habitats antérieurs, aujourd'hui disparus. Le programme de prospection représente la partie la plus importante du travail de terrain, les quatre communes étant systématiquement couvertes lors d'investigations de plus en plus intensives .Tous les champs labourés exploitables dans la zone
  • plus fortes des moins importantes, nous avons utilisé les conventions suivantes : nous avons appelé "sites" les champs dans lesquels plus de deux unités contigues produisaient au moins 5 tessons de la même période ou une quantité suffisante de matériaux de construction, "sites
  • probables" les champs dans lesquels une unité isolée livrait au moins 5 tessons, et au moins deux unités voisines de 1 à U tessons et des matériaux de construction, ou bien ceux dans lesquels deux unités voisines livraient au moins 5 tessons, et "sites possibles" enfin, les parcelles
  • résultats des prospections par bandes, mais aussi sur d'autres données, cadastrales, environnementales et toponymiques.qui viennent s'ajouter Figure 2 255 à celles que nous fournissent les documents du IXème siècle. Des prélèvements de terrain faits dans chaque carré de 5 mètres en
  • vue d'une analyse du taux de phosphate et une étude du taux de susceptibilité magnétique du sol viennent compléter le ramassage de tous les vestiges mobiliers .Selon les résultats que nous obtiendrons , nous soumettrons certaines de ces parcelles à un examen géophysique et d'autres
  • parties des quatre communes, et qu'on s'intéresse de très près aux zones qui.au début du XIXème siècle, étaient répertoriées comme landes. Nous avons pu montrer, à l'aide de simples sondages à la tarière, que certaines des plus grandes landes n'avaient jamais été cultivées par le passé
  • quatre communes étudiées présentent toute une gamme de bâtiments agricoles. On y verra ainsi les bâtiments paysans caractéristiques du "pays de Redon", en particulier les maisons à pièce unique surmontée d'un grenier et les maisons-longues comprenant dans le même ensemble l'étable et
  • et repéré 79 "sites possibles", 50 "sites probables" et 32 "sites (Cf Figure 2). Environ L% des céramiques recueillies datent de l'époque romaine, 67% du 256 EAST BRITTANY SURVEY 1983 Figure 3 257 Moyen-Age et 29% des siècles postérieurs; il y a certes quelques silex dans le
  • ce que nous pouvons savoir de l'évolution de ces habitats ne peut expliquer ces concentrations de trouvailles. Comme il fallait s'y attendre, les matériaux de surface se rencontrent surtout dans les zones cultivées au XIXème siècle (et tout particulièrement dans les "bandes", ces
  • trouvailles sur le "site probable" en B 319 étaient certes basses, mais n'étaient cependant pas les plus basses du groupe. Dans tous les cas, la proportion de céramiques post-médiévales était remarquablement basse. On peut suggérer diverses explications à de telles variations:c'est ainsi
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
RAP03340.pdf (PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • creuset, indice de métallurgie du bronze (iso 65). 122 - Description 124 - Approche technologique 126 - Indices d'usage et d'intensité de l'activité métallurgique du creuset 126 - Comparaisons régionales et extrarégionales. 128 - Une métallurgie ancienne dans le nord
  • plus plausible. La deuxième période correspond à une occupation de l’âge du Bronze ancien installée dans un méplat. Dans un premier temps, deux tombes (un coffre et une tombe en fosse) sont creusées sur le site ; ces structures bien connues à l’âge du Bronze ancien en Basse Bretagne
  • architecturaux vont dans le sens d’une occupation domestique de faible durée, ce que confirme l’étude du corpus céramique. En marge de cette petite concentration, une possible structure de stockage de l’eau (au sud) et un grenier (à l’est) ainsi qu’un groupe de foyers (au nord) ont été
  • minerai jusqu’au travail de la tôle amène à moduler cette première hypothèse. A cela, il faut ajouter le fait qu’il est possible qu’il y ait eu production de poteries sur le site. Ces éléments issus de l’étude du mobilier iraient plutôt dans le sens d’un atelier d’artisans maîtrisant
  • mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu’après autorisation par le préfet de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d’exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le
  • de deux coffres (F70 et F71) dont la morphologie s’apparente à celle des structures funéraires bien connues dans ce secteur (Basse Bretagne) dès l’âge du Bronze ancien. La question de la contemporanéité entre les structures funéraires et domestiques se pose donc comme une des
  • fosse (ensemble 1) suggère une occupation funéraire dès la période du Néolithique. Il s’agira dans un premier temps et à partir d’un décapage plus large d’environ 1800 m² de vérifier le caractère isolé de la tombe ou au contraire l’existence d’autres vestiges du Néolithique qui
  • problématique principale réside bien dans l’étude de l’organisation spatiale de l’habitat du bronze ancien et de son intégration dans un paysage plus large. Cela nous amène à privilégier le caractère extensif de l’étude à partir d’un décapage exhaustif des deux zones prescrites (ensembles 1
  • interprétés et replacés dans un contexte historique et archéologique plus large, au plan régional tout au moins. En ce sens, une étude de l’environnement du site sera réalisée (étude parcellaire et paysagère). Elle intégrera des données cartographiques telles que les plans anciens s’ils
  • existent, les cadastres ancien et récent ainsi que tout autre document permettant d’alimenter la réflexion à propos de la fonction et du statut du site. Enfin, sous réserve de leur pertinence, des prélèvements pourront être réalisés dans le comblement des fossés périphériques ainsi que
  • Inrap · RO de fouille PLONEOUR-LANVERN (Finistère), Kersulec qu’en termes de répartition des moyens (humains et mécaniques) dans le traitement des différentes entités et/ou ensembles, en fonction des premiers résultats issus du décapage des deux principales entités archéologiques
  • conformément au plan annexé à la prescription. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap, procèdera à la mise en place d’une plate-forme destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un
  • seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée du décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis
  • présence de mobiliers. Ainsi, les trous de poteau entrant dans la composition d’architectures cohérentes seront fouillés par moitié et si nécessaire, intégralement vidés. Enfin, les éléments isolés et déconnectés de toute implication dans la compréhension du site seront négligés. Les
  • date à partir de laquelle l’aménageur recouvre l'usage du terrain, et le cas échéant, les réserves formulées par l’une ou l’autre des parties. Dans ce cas, un nouveau procès verbal constatera la levée de ces réserves. Conformément à l’article R.523-59 du Code du Patrimoine, le
  • préfet de région délivrera à l'aménageur une attestation de libération du terrain dans les quinze jours suivant la notification par l’aménageur de l’achèvement des opérations de fouilles sur le site. Conformément à la demande du maître d’ouvrage et au terme du présent marché, la
  • question de la remise en état des terrains est présentée et intégrée dans notre offre. Il sera procédé au remblaiement des terres issues du décapage afin de restituer le niveau de sol actuel et permettre une remise en culture des terres agricoles. Ce remblaiement sera effectué par un
  • défaut par passe. L’inventaire des structures élaboré lors du décapage sera révisé et complété au fur et à mesure de l’échantillonnage. Une fiche individuelle permettant de consigner les observations archéologiques et caractéristiques intrinsèques sera remplie pour chaque niveau
  • fouillé (fiche d’Unité Stratigraphique) et structure testée et/ou fouillée. Elle sera accompagnée des photographies et dessins nécessaires à son étude. Dans la perspective d’une publication future ou pour les besoins du rapport, une nacelle élévatrice permettant de meilleures prises de
  • problématiques générales et des connaissances archéologiques préalables, ainsi que des grandes orientations méthodologiques. Il comportera ensuite la présentation des résultats. Enfin, une synthèse générale sera proposée afin de replacer l’intérêt du site dans les problématiques régionales
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • deux premières ont été réalisées sur des crédits 2001 du PCR afin de commencer à combler ce fossé chronologique qui affecte le Mésolithique moyen. Pierre Gouletquer a transmis par voie postale une lettre dans laquelle il rappelle que l'essence de sa démarche est « l'adhésion
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • ponctuels donnent une autre vision du site, ni supérieure, ni inférieure ; ils contribuent à rendre plus complexe l'image que l'on se fait d'un site et par un effet de ricochet, l'image que l'on se fait d'un territoire. Il faut noter que les proportions de matériaux restent identiques
  • , quel que soit le mode d'exploration choisi, ce qui valide les synthèses réalisées ces dernières années. Le programme de sondages sur les sites mésolithiques du Finistère doit continuer en 2002 et en 2003. L'investissement logistique semble pour l'instant disproportionné par rapport
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • l'extérieur. Le manuscrit concernant la planigraphie et les sondages réalisés à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) devraient être prêt courant 2002 : outre les aspects archéographiques, il permettra de proposer un bilan sur le Mésolithique terminal du Léon. Beg-er-Vil, La Presqu'île à
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • région, à ma formation de naturaliste et à ma sensibilité d'observateur, je me suis glissé entre l'écorce et l'arbre, dans le parenchyme discret où s'élabore la double croissance du bois et de sa carapace. Là où bouillonnent les idées toujours renouvelées, rêves d'un « passéprésent
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur
  • extension de ceux du Mésolithique final français (Tardenoisien, Castelnovien). La diversité des techniques employées et les différents types de nucleus laisse ouverte la possibilité de mélanges d'industries. Une analyse technologique plus poussée ne semble pas se justifier dans
  • approfondie des gestes et pratiques funéraires des populations à Téviec et Hoëdic. Cependant, plusieurs questions restent en suspend notamment les problèmes de stratigraphie, de remplissage des structures funéraires, du mode de décomposition des corps, etc.. Dans la sépulture B de Téviec
  • ossements des deux premiers individus furent accessibles aux fossoyeurs et donc non enterrés comme il est suggéré dans le texte. Il est donc nécessaire de réaliser une étude précise et systématique du type de couverture et d'un éventuel système d'ouverture des structures funéraires, du
  • Mésolithique en Bretagne - Rapport 2002 Style du Finistère-Nord 1* M 100 Km Phtanite il \ Styie du Mcriahan -s ) Styie du Finistère-Sud i H ■îf--~ IX r « il Gîte connu ; Zone préférentielle de dfffusion des matériaux j Retaen Figure 7. Carte schématique des traceurs
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • d'observer si les fossés d'arène accusent un pendage particulier et, si c'est le cas, dans quelle direction. Une deuxième équipe s'attachera à l'étude de la partie sud de l'esplanade. La réalisation de sondages profonds complétera notre étude sur l'aspect de la mise en oeuvre du jardin
  • plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. On expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par
  • rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à cette période. D'après D. Lefèvre, on doit la paternité de l'aménagement d'un jardin sur l'esplanade nord à René Barbier. En effet, c'est au début du XVIIè s. que la fortune des propriétaires atteind son apogée
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardii» d'agrément se caractérisait par un parterre et un labyrinthe. Ôn peut alors s'interroger si cette description du
  • a livré un tesson d'amphore romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 des anomalies géologiques ont été repérées qui pourraient être similaires aux vestiges que nous avons mis au jour plus au nord. On notera également que le
  • Zuilen (G) - Mystères et sortilèges inJous les jardins du monde, Paris, 1997. Symbole sacré dans l'architecture gothique, ii devient profane et ludique dans l'art des jardins. Eyocation du mythe de Thésée et d'Ariane, et symbole du lien amoureux, son motif agrémente les jardins des
  • , l'Hortue Palatinusd' Eildeberg... En France, Androuet du Cerceau présente en 1576 de nombreux exemples dans son ouvrage intitulé les plus beaux bâtiments de France. On citera less jardins des châteaux de Gaillon, de Montargis, de Charleval... Au XVIIè siècle, les labyrinthes adoptent
  • u d e l'Oye est r a t t a c h é au t h è m e du labyrinthe : p43 et 44 ; "Les labyrmthes sont encore de grandes pièces de verdure, composées de massifs d'arbres & de Bosquets, dans lesquelles on communique par des Allées droites ou circulaires, mais disposées de manière que l'on
  • de la roue de la fortune, de la balançoire de l'escarpolette, du trou-madame, du jeu de Siam. du jeu d'oie. &c. tels qu'il s'en remarque dans les jardins de Chantilly. Quelquefois aussi on y distribue différentes fontaines qui ont pour objet la représentation des fables d'Esope
  • Labyrinthe exécuté, depuis quelques annees. dans les Jardins de Choisy. sur les dessins de Monsieur Gabriel premier Architecte du I^o • ce Plan^ nous a paru d'un forme très-ingénieuse. & remplir très-bien l'tdee qu on doit ^ ^ f ^ r n e ^ bosquet de cette espèce, où chaque pas que l'on
  • nouveauté du dessein, et par le nombre et la diversité de ses fontaines. Il est nommé labyrinthe parce qu'il s'y trouve une infinité de petites allées tellement mêlées les unes dans les autres, qu'il est presque impossible de ne s'y pas égarer: mais aussi afin que ceux aui s'y perdent
  • quadrillé des fosses de plantation. 3. Données stratigraphiques. 3. 1 un sol ancien. L'esplanade nord du château de Kerjean n'a pas fait l'objet d'un terrassement général lors de sa création comme on a pu le rencontrer dans d'autres sites de jardin. Il subsiste un ancien sol (SOL 1
  • du décapage. Au total, 45 fosses ont été repérées. Il s'agit de fosses subquadrangulaires s'inscrivant dans un maillage quadrillé. Elles suivent l'orientation donnée par les fossés d'arène. L'ensemble remarquablement bien conservé montre des fosses de 2,50 m par 1,20 m pour une
  • , conditionnement et inventaire) sont en cours. Son étude sera réalisée courant décembre. 5. l'intervention des archéosciences. Les études micromorptiologiques s'inscrivent dans une rectierche sur l'archéologie des jardins plus large concernant des sites se trouvant sur l'ensemble du
  • seront présentés le 6 janvier dans le cadre des Séminaires de l'Archéologie de l'Ouest. Les résultats d'analyses palynologiques du château de Kerjean seront présentés. L'obtention des résultats micromorphologiques verront le jour seulement au mois de février 1999. 5.1 prélèvements
  • contre montrent des traces de compactage. - au niveau de l'allée centrale qui semble avoir fossilisé un maximum d'épaisseur du sol antérieur au jardin (coupe 3 du sondage 13). 5. 2 prélèvements palynologiques Les prélèvements palynologiques ont été réalisés par Marie-Françoise Diot du
  • au niveau des bermes rectifiées du décapage qu'au niveau des sondages profonds afin de saisir au mieux les différentes strates que constituent l'esplanade nord du château de Kerjean. Une relecture approfondie des différentes études menées sur l'esplanade nord a été nécessaire
  • fond de fosse par exemple). Les prélèvements micromorphologiques réalisés dans celles-ci devraient permettre de mieux préciser les composantes des sédiments (traces d'amendement, de fumure...), l'action du travail de l'homme (utilisation d'outils de jardinage spécifiques) ainsi que
  • . Ils permettront de savoir si le système de fossés d'arène se poursuit dans cette zone et de confirmer ou non l'existence d'un glacis de boulingrin et d'une allée transversale. Le mur de clôture de l'esplanade présentant une construction assez proche des fortifications du château
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 11. Profil nord-sud de l’abri (DAO S. Sorin) 18 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.4. Historique des recherches (M.L.-G.) Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, une très forte tempête
  • décalcifié qui aurait pu jouer le rôle de roche mère dans certaines parties du sondage. Ce même limon fin jaunâtre se retrouve en placage plus qu’en revêtement sur la surface supérieure sub-horizontale de certains blocs à diverses altitudes. Une analyse granulométrique devrait confirmer
  • -verticale d’un bloc effondré. Dans ce sondage la succession des horizons du sol est bien plus régulière que dans la coupe I-J. Nous ne referons pas dans le détail la description des horizons dont la corrélation est tout à fait réalisable (fig. 16). Sous un Ao constitué d’une litière peu
  • (station 1) a été mise en place le premier jour alors que la seconde (station 2) s’est avérée indispensable au moment de l’ouverture du sondage dans l’abri B. La station 1 a été installée sur un gros bloc d’effondrement présent en surface sur l’extrémité sud de l’abri principal. En
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 18. Sondage U13 dans l’abri B (cliché N. Naudinot) La fouille de ce carré a nécessité la mise en place d’une nouvelle station. Le protocole de fouille a été identique à celui mis en
  • armatures lithiques sur l’axe N/S 31 8 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 24. Placage de sédiments brun (horizon B3 ?) dans la couche A1 (cliché N. Naudinot) Ces perturbations, bien qu’étendues sur le site, ne
  • détectoristes et pilleurs. De même, la stratigraphie du carré U13 dans le sondage de l’abri B ne semble pas témoigner d’un quelconque remaniement. Les différents niveaux sont ici particulièrement bien organisés et aucun témoignage moderne tel que des morceaux de verre ou de métal rouillé n’a
  • particulières autour de ces pièces. 32 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 25. Raccord 1 (cliché N. Naudinot) Le raccord 2 (deux fragments d’armatures à dos – fig. 28, n°12) a été découvert dans le niveau superficiel du
  • récents, plusieurs éléments suggèrent également une occupation de l’abri durant le Néolithique et/ou la Protohistoire. Une vingtaine de fragments de céramique ont ainsi pu être mis en évidence sur le site (fig. 27). Deux fragments ont été découverts dans les couches A2 du sondage U13
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
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  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • . RÉSULTATS (FIG. 34) 8.5.1. COUCHE B3 8.5.2. COUCHE B2 8.6. INTERPRÉTATION 8.7. CONCLUSION REMERCIEMENTS 41 41 41 42 42 42 43 44 45 45 3 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9. ASSEMBLAGE LITHIQUE (N.N.) 46 9.1. COMPOSITION
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • sondage
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage
  • remaniant des dépôts marins. Ses relations avec les plages anciennes observées dans la tranchée du quai ne sont pas encore clairement établies. Un sondage mené au pied de la coupe n'a rencontré, jusqu'à 3,20 m de profondeur, que des limons, des sables ou des sables plus ou moins argileux
  • ¿Z. IH.**, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE Zi RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) (Sondages
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • d'âge saalien, éemien et weichsélien ancien. La série principale étudiée (cf. annexe 1) paraît cependant largement homogène et semble provenir du niveau reconnu à la base du sondage de la parcelle 340 (cf. § 4). 3. Observations résultant des travaux sur l'estran et dans la voirie La
  • , calcaires, où plusieurs niveaux encroûtés ont été reconnus. Dans la partie supérieure de la coupe, au-dessus du sol, on observe une dune calcaire, une plage ancienne, un petit head, des limons, un sol et des colluvions holocènes. La plage ancienne et le head sus-jacent ont livré de
  • donc permis la conservation de restes de grands mammifères, dans une zone correspondant au débouché du vallon de Piégu. Observations résultant des sondages dans la parcelle 340 Deux sondages ont été effectués en bordure du quai Célestin Bouglé au bas du versant en contrebas de la
  • rue de la Corniche. Ils ont été implantés de part et d'autre du tunnel permettant l'évacuation des eaux de la station au nord du cap de Pléneuf. Gisement de Piégu (Pléneuf-ValAndré, Côtes-du-Nord), parcelle 340. En haut, vue générale du versant avec les sondages. En bas, sondage
  • u a i C . Bougie Remblais 0 Plage Head 1 m. PLENEUF : Piégu - Quai Célestin Bougie - Parcelle 340 Disposition schématique des formations rencontrées lors des sondages de reconnaissance, B, H. 1987 5 Le premier sondage, immédiatement à l'est du regard de visite de la
  • . annexe 2). La surface du head pédogénisé reposant sur la plage ancienne, représente un niveau d'occupation humaine qui a livré des silex taillés (surface dégagée : 1 m ). 2 Le second sondage, situé à 15 m à l'ouest du regard, au contact de la falaise rocheuse a permis l'observation
  • encore clairement définie et la surface dégagée est insuffisante pour qu'on puisse établir des corrélations avec les couches observées dans le sondage voisin. Ces deux sondages ont permis la récupération de plusieurs kilos d'ossements et de coquilles. Les restes de grands mammifères
  • d'occupation paléolithique, à la base, avec éventuellement quelques sondages de reconnaissance au-dessous de la plage ancienne, dans le head inférieur paraissant jusqu'à présent stérile. L'édifice prévu comprendrait au moins trois niveaux. Il est prévu de l'appuyer à la falaise dont la base
  • matériel. Les possibilités de stockage des matériaux dégagés du versant, sont limitées sur le site. Les déblais devront donc être évacués. Ils pourront être réutilisés par la commune pour des remblais. Le site du Val-André est très fréquenté en été. Aussi la fouille de la parcelle 340
  • l'aménagement a commencé à la fin du siècle dernier, a complètement transformé le paysage naturel. Il y avait là une vaste zone basse bordée par des cordons de galets cl des dunes. L'examen de photographies anciennes (cartes postales) montre qu'à l'époque, dans le secteur de Piégu, les
  • essentiellement affaire à un gisement érodé par la mer, ses limites sont assez bien circonscrites (fig. I). La plus forte densité de l'outillage lithique a été rencontrée dans une zone caillouteuse située au sud du port. Les pièces récoltées à cet endroit paraissent avoir été peu déplacées par
  • significative (tabl. 4). Ces observations sont à rapprocher du calcul de l'indice laminaire, plus élevé dans le cas des éclats Icvallois. L'épaisseur moyenne des éclats Icvallois est nettement plus faible que celle des éclats ordinaires (différence hautement significative). Par contre les
  • et le plan du talon), ils sont nettement plus petits sur les éclats levallois (différence des moyennes hautement significative). Les côncs de percussion sont, d'une manière générale, bien marqués (tabl. 5). Des côncs multiples apparaissent dans 18 % des cas sur l'ensemble clés
  • le sable décarbonaté de Piégu du premier groupe de plages anciennes connu dans le domaine de la Baie de Saint-Brieuc (Formation de Langucux) et dont fait partie la couche 38 de Nantois. Le sable argileux carbonate de Piégu (couche archéologique) ne peut être comparé qu'avec les
  • limons sableux carbonatés (fig. 4). En outre, comme dans la couche 35 de Nantois, il n'y a aucune trace de coquilles de mollusques terrestres alors que celles-ci sont toujours abondantes dans les limons sableux carbonatés du Weichsélien. En conclusion, la couche archéologique de Piégu
  • moyenne un peu plus longs que les éclats ordinaires (différence des moyennes acceptable au seuil de 3 °/o). Par contre les moyennes des largeurs ne présentent pas de différence significative (tabi. 4). Ces observations sont à rapprocher du calcul de l'indice laminaire, plus élevé dans
  • naturel, toutefois les incertitudes introduites dans la reconnaissance de ces pièces du fait de l'état général de l'industrie m'ont conduit à proposer deux décomptes typologiques essentiels, l'un comprenant les couteaux à dos, l'autre les excluant. En effet, si l'industrie de Piégu est
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • rapport au sol, de la hauteur totale du menhir et de l'orientation, dans la mesure où celle-ci est fiable. Ainsi, les marques de désagrégation, sont plus prononcées sur les faces d'affleurement orientées vers l'Ouest ou le Sud et sur les sommets des menhirs, les marques d'écaillage
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • ellles soient guidées par des diaclases (dans moins de 3% des cas). En revanche, les séries de cannelures, régulièrement espacées à partir du sommet des menhirs, n'exploitent aucune discontinuité apparente. Le rôle de l'exposition est difficile à déterminer. Il apparaît que près de 60
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • l'arrachement des blocs, dans l'origine de telles formes et dans leur évolution. L'influence des dépôts salins dans l'érosion des surfaces granitiques est suffisamment évident le long des côtes du Massif armoricain, pour inciter à rechercher la part de responsabilité de l 'haloclastie dans
  • , 16 et 26 km de la mer. Les vasques sont pour leur part des formes ubiquistes dans les milieux granitiques. Les actions biologiques altérantes sont le fait des mousses, qui occupent parfois les vasques, des graminées, qui s'enracinent au sommet de certains menhirs, du lierre, qui
  • peut rapidement recouvrir leurs surfaces et surtout des lichens, dont les diverses espèces se répartissent en fonction de l'exposition, de l'élévation, mais aussi du relief des menhirs, y compris des microformes d'érosion. Le taux de colonisation lichénique, très irrégulier selon
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • les plus érodées. Les faces d'arrachement présentent des marques de météorisation plus restreintes, évidemment postérieures à l'érection des menhirs. Cette opposition est fondamentale dans l'étude des formes de météorisation, Formes prémégalithiques et formes postmégalithiques Les
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
RAP01769.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique avec sondage sur Plouvien
  • , - le bas du versant, aux faibles taux de pièces (sondage D, de 3 m 2 ), - le haut du versant, aux faibles taux de pièces (sondage E, de 2 m 2 ). Sur les 20 m 2 excavés, 8 m 2 de labour ont été tamisés tamisés à l'eau. Le niveau de limon sous-jacent (niveau 1) a été tamisé dans son
  • . Analyse spatiale Pour les sondages, quelques différences spatiales apparaissent, évidemment difficiles à interpréter dans ce contexte. Ainsi dans le sondage E, il y a 26 % de pièces brûlées, alors que la moyenne est à 13,0 % et que les autres sondages montrent des taux du même ordre
  • . Par ailleurs, les matières taillées opposent l'ensemble AB à l'ensemble CE (tableau 7), ce qui ne correspond à rien en matière de dispersion de l'outillage ou du point de vue sédimentaire. Par ailleurs, le sondage C se différencie par un fort taux de grès lustré, dans les grandes
  • dans la parcelle 329 (au sud-ouest) que l'essentiel du matériel archéologique fut découvert, comme le montrent la planigraphie et les récoltes de surface actuelles (figure 6). Les vestiges s'étendent dans une moindre mesure au nord, dans la parcelle 330, totalisant au moins 1 1000 m
  • 238 pièces de surface et 2469 pièces lithiques des sondages. L'ensemble atteint donc les 8841 pièces lithiques, ce qui en fait une des collections les plus importantes du Mésolithique breton, notamment par le nombre de ses armatures. Les prospections réalisées dans un temps limité
  • , les sondages ont apporté des compléments d'information concernant le débitage (phases lamellaires, taux réels de la production). Ils permettent aussi de révéler des vestiges de petites dimensions pourtant diagnostiques, en l'occurrence à Kerliézoc révélateurs d'une composante du
  • , tout en me livrant des informations essentielles à leur exploration. Il a été partie prenante dans les négociations avec les propriétaires et exploitants agricoles : la mise en œuvre de ce programme lui doit beaucoup. - Michel Le Goffic (Service départemental d'Archéologie du
  • l'avenir dans la cuvette infernale ! L'accueil de la famille Kerhervé à Locunolé fut aussi très attentionné et je les remercie pour toutes les commodités mises à notre disposition. - Bernard Ginet m'a fourni des photographies aériennes du site de la Villeneuve à Locunolé. - Gwénaëlle
  • (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les référentiels s'étoffaient et que la réflexion progressait. La répartition essentiellement péri-côtière des stations du Mésolithique est tout d'abord
  • PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de FU.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces programmes ont débuté à l'automne 2000. La fouille extensive d'habitats mésolithiques est une troisième phase de cette étude, qui
  • que l'on nomme « site mésolithique ». Souvent compris dans des sols récents, soumis à de fortes pédogenèses, parfois peu enfouis et charrués, les stations du Mésolithique ne se présentent 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie plus à l'observateur
  • recherche sur cette période, en suscitant de nouvelles problématiques, dans un constant aller-retour entre prospections et excavations. 3. Mise en place d'une base de données - Exploitation du fichier Gouletquer Au fur et à mesure des découvertes, P. Gouletquer a réalisé une fiche ou un
  • l'aide d'une fiche informatisée sur le logiciel Filemaker. L'objectif est de traiter l'ensemble dans un Système d'Information Géographique (SIG). Cette année, cette partie du programme a été bloquée par l'absence d'homogénéisation du système de coordonnées géographiques et par la
  • confusion entre Epipaléolithique et Néolithique final - ainsi que le débitage, même si l'intuition devenait pressante. Dans le cas du débitage, je ne souhaitais pas établir de raisonnements circulaires puisque les chercheurs bretons tentent justement aujourd'hui de définir les variations
  • pente douce orientée au nord, sur un affluent de l'aber Benoît. Les cinq sondages, totalisant 20 m2 , ont permis de recueillir des éléments mal représentés en surface, grâce à un tamisage à l'eau sur une part importante des sédiments. Une composante du Mésolithique moyen est en effet
  • bien marquée ; en l'état des connaissances, elle semble intruse dans la composante mésolithique final dominante à Kerliézoc. Par ailleurs, de nombreux tessons laissent penser à des occupations protohistoriques sur ou à proximité du site. Les effets de l'érosion sont particulièrement
  • par mètre carré n'est pas la plus adéquate pour détecter des structures en creux dans un limon, l'attention du fouilleur étant inexorablement bloquée par les limites de fouilles. Dès lors que l'on constate qu'une partie importante des vestiges archéologiques se trouvent dans le
  • rultramylonite de Mikaël, 75 kilomètres peut-être pour le phtanite de Callac). Le tamisage à l'eau lors des sondages a permis de déceler une série assez importante de triangles scalènes, ainsi que des tessons. La conservation des niveaux n'est pas assez bonne pour que l'on puisse avancer dans
  • découverte, avec un large épandage de pièces alentours (figures 7 et 8 ; Josselin, 2001). La fonction du site dans son territoire reste un problème difficile à aborder : les armatures occupent une place identique à celle des outils aménagés dans les assemblages. C'est également la
  • pièces comme dans les esquilles. La datation des occupations ne peut se faire que par la typologie. Il n'y a que des triangles scalènes dans le sondage E, ce qui pourrait laisser croire à l'ancienneté de cette zone, impression accentuée par la découverte de silex à double patine
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • l'observation d'un lit de petits galets à la base pourrait être un argument dans ce sens. - celle d'un effondrement de matériaux en provenance de plages anciennes situées sur les plates-formes surplombant le couloir (cette situation est confirmée par les observations aux alentours du
  • matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également découvertes (5 principaux), mais également de nombreuses traces partiellement conservés
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • méthodologique car elle a été faite dans le sédiment et non pas dans un coprolithe, ce qui est plus courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • inexistante. • Couche 2a: grands blocs issus du toit de la grotte, à peine détachés et glissés du rocher dans le secteur de la coupe. • Couche 2b: head à petits éléments anguleux emballés dans une matrice sablo-gravelo-limoneuse de couleur brune (7.5 YR 4/6), épais d'une dizaine de
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  •  mesures ont été prises, soit en moyenne une  mesure  par  3,86  m2.  La  densité  la  plus  élevée  se  trouve  dans  une  zone  de  18  x  10  m,  correspondant à la zone de prospection du GPR, où une mesure a été prise tous les mètres  carrés.  De  plus,  dʹautres  lignes  de
  • ,  comme  dans  les  travaux  précédents  de  notre  équipe  (Arias  et  al.  2015,  2016,  2017), la mesure des variations locales du champ magnétique terrestre permet de distinguer  des  anomalies  dans  la  concentration  des  minéraux  magnétiques,  qui  varie  normalement  selon
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •  de Hoedic a été réalisée entre 1931 et 1934, par  Marthe et Saint‐Just Péquart. Elle intervenait après celle du site de Téviec (1928‐1930). Dans  les deux cas, la découverte de tombes au beau milieu d’un épais niveau de déchets d’origine  anthropique avait provoqué un immense
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •   puis  la  destruction  de  certains  éléments  ne  facilitent  pas  l’étude  aujourd’hui.  En  particulier, l’industrie lithique – ce qu’il en reste à l’IPH et au Musée de Carnac ‐ n’apporte  guère  plus  d’informations  que  les  dessins  publiés,  dans  la  mesure  où  les
  •   ultrafiltres utilisés dans le processus de prétraitement étaient eux‐mêmes contaminés par du  carbone,  qui  pouvait  être  soit  trop  jeune,  soit  trop  vieux,  bien  quʹil  soit  généralement  trop  vieux (Brock et al. 2007).     Sépulture  Hoedic B (1)  Hoedic B (1)  Hoedic B (1
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  •  plupart des autres sépultures. Hoedic B en particulier était très tardif et serait bien  dans  la  période  du  Néolithique  moyen  sur  la  base  de  la  datation  originale.  Les  nouveaux  résultats  montrent  clairement  que  ces  dates  tardives  sont  des  erreurs.  On  peut
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
  •  d’abord la nature même de ces sociétés et la  place qu’il faut leur faire dans les scénarios de la néolithisation. Ces économies de prédation  marines sont attestées à partir de 6200 avant notre ère et elles vont céder la place vers 5000  aux pratiques agricoles du Néolithique
  • .    L’enjeu patrimonial n’était pas moins important : ces sites du Morbihan sont les plus anciens  témoignages des modes de vie des chasseurs‐cueilleurs sur le littoral atlantique français. A  ce titre, ils trouvent des échos évidents dans l’histoire maritime de la Bretagne.     Les
  •   réalisées  sur  trois  individus  de  la  tombe  H  de  Téviec  en  janvier 2017 (Université de Bordeaux), sur trois individus de la tombe K de Téviec et sur six  individus de Hoedic (Université d’Uppsala, Suède). Ce travail a été réalisé dans le cadre du  programme « The ATLAS of 1000
  •   le  bilan  des  collections  archéologiques  et  ostéologiques  réalisées  dans  le  cadre  du  programme  CIMATLANTIC,  et  après  les  prélèvements  ADN  effectués  par  l’Université  d’Uppsala (The ATLAS of 1000 Ancient Genomes: The last hunter‐gatherers and the first farmers
  •   prospection  géophysique  ont  été  réalisées  avec  des  mesures tous les 2 m et tous les 2,5 m.     18    Figure 10. Zone explorée à Port-Neuf (Ile de Hoedic) en 2008. Cinq  bases  topographiques  ont  été  fixées  à  lʹintérieur  du  plan  de  travail  à  lʹaide  de  tiges
RAP02221.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de Saint-Pierre-Quiberon)
  • sondage
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de Saint-Pierre-Quiberon
  • -Pierre-Quiberon, Morbihan) - sondages 2006 CHAPITRE II - Campagne 2006 Les sondages réalisés en 2006 dans la partie centrale du talus (zone 2, 22 m2) ainsi qu'au niveau de son extrémité septentrionale (zone 1,18 m2) ont permis la mise en évidence pressentie - d'un double phasage de
  • côté intérieur de l'enceinte (bande AM, fig. 6-7). Côté extérieur ce phénomène n'a pu être mis en évidence, d'une part en raison de la largeur (1 m) du sondage dans ce secteur et d'autre part car un sondage ponctuel de Z. Le Rouzic - non visible sur le terrain au préalable et non
  • secteur est extrêmement limitée et ne concerne que des secteurs déconnectés les uns des autres, dans la masse du talus (carré AL 24) et autour des dalles de la bordure extérieure (carré AH 26 ; dalles en place sans modification). 3. Résultats des sondages 2006 Au Néolithique récent
  • partiel du niveau antérieur. Les perturbations liées aux multiples sondages de Z. Le Rouzic en 1911 / 1913 sont dans ce secteur minimes et aisément repérables (sol meuble, remplissage de blocs disposés en vrac avec vides interstitiels) sur des surfaces très faibles (2 des 22 m2 de la
  • : L'habitat néolithique de Groh-Collé (Saint-Pierre-Quiberon, Morbihan) - sondages 2006 dans de rares cas associés à des éléments grossiers. Les éléments à inclusions très fines à fines sont ainsi moins nombreux que dans la couche 2 (39 %). Le taux d'individus à inclusions très fines à
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • recherche et problématiques CHAPITRE II - Campagne 2006 1. Stratigraphie reconnue sur le terrain 2. Dynamique de l'occupation 3. Résultats des sondages 2006 CHAPITRE III - Le mobilier.... 1. Répartition du mobilier 2. Assemblage lithique 3. Production céramique néolithique 3.1
  • plusieurs assises (3-4 dans certains secteurs, notamment aux extrémités nord et sud). Rares sont les dalles de chant (de faibles dimensions) observées (< 5 % des blocs). La forme du talus épouse les variations topographiques naturelles de l'éperon. Cette superstructure se situe
  • pratiquement dans sa partie la plus élevée. L'intervention à proximité du talus a permis à Z. Le Rouzic de mettre au jour de nombreuses structures, notamment des « fonds de cabanes » et «foyers », à l'intérieur de l'enceinte. Hors structure et près du talus, ce sont « 60 kilogrammes » de
  • d'ailleurs actuellement privilégié au sein du thème Habitat néolithique dans l'Ouest de la France (resp. J.-Y. Tinevez & L. Laporte) de l'UMR 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » (Laboratoire d'Anthropologie, CNRS, Rennes) et du programme \2 « Le Néolithique : habitats
  • l'occupation du site et d'une perturbation minime des interventions précédentes (Le Rouzic 1911 /1913) dans ce secteur. Le mobilier recueilli en 2006 (40 m2 fouillés) est très abondant avec 3096 pièces lithiques (48,804 kg) et 718 éléments céramiques (2,393 kg), pour les deux zones
  • abondant et renvoie au Néolithique. 3) l'horizon ponctuel (US 3) En zone 2 (passe 9) a été reconnu un horizon sablo-limoneux fin, gris foncé à noir, très cendreux, de quelques centimètres d'épaisseur, localisé dans quelques mètres carrés en surface du substrat leucogranitique. Le
  • rupture de pente, sa largeur sa plus importante est de l'ordre de 6 mètres. Le positionnement des deux sondages, zone 1 près de la falaise (fig. 2-5) et zone 2 dans sa partie médiane (fig. 6-11), visait à l'aborder partiellement. En zone 2, les dalles de chant sont calées à leur base
  • partiel de la partie supérieure de ce fort calage de blocs décimétriques et de galets prélevés sur l'estran a été constaté en carré AN 26, inclus dans l'horizon stratigraphique 1, sans perturbation. Cet indice suggère le positionnement des dalles et du calage à même le sol (sommet US 2
  • ) - sondages 2006 de leucogranite et de gros galets d'estran, mesurant jusqu'à 0,80 m de diamètre pour les plus volumineux. Ce constat a également été mis en évidence en zone 1 (bandes M-N-O) où la lisibilité est plus importante (fig. 4). Deux calages de poteaux de bois (zone 2, carré AJ
  • nouveau calage circulaire de galets de granité dominants mesurant 0,40 m de diamètre, à 3,5 m en arrière du talus. Contre ce calage se trouvait un bloc de leucogranite de 0,80 m à extrémité appointée volontairement, dont le pendage avoisinait les 45° (fig. 8). Vu ses dimensions, il
  • émergeait partiellement dans l'horizon stratigraphique supérieur (US1 ; fig. 7), mais sa base appointée était au contact du calage. Des tessons de céramiques fragmentés en place près de la base et contre le flanc du bloc ainsi qu'un grand prisme de quartz hyalin entier positionné sous le
  • zone 2). 7 J.-N. Guyodo : L'habitat néolithique de Groh-Collé (Saint-Pierre-Quiberon, Morbihan) - sondages 2006 CHAPITRE III - Le mobilier 1. Répartition du mobilier Que ce soit en zone 1 ou en zone 2, la densité de mobilier céramique est inégale au sein des couches. Pour la
  • zone 1, cela tient au fait que les unités stratigraphiques principales (US 1 / US 2) n'ont pas été abordées de la même façon puisque les aménagements récents du talus observés dans ce secteur, en lien avec PUS 1, ainsi que la proximité du substrat, sont tels que l'unité
  • livré respectivement 3 et 229 tessons. S'agissant de deux horizons au sein de la même couche, le mobilier a été regroupé dans le cadre de l'étude 9 J.-N. Guyodo : L'habitat néolithique de Groh-Collé (Saint-Pierre-Quiberon, Morbihan) - sondages 2006 statistique. Le comblement d'un
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • sondages et des coupes réalisées au sein du site dans le cadre de la fouille (fig. 5). Les couches sont essentiellement conservées dans les zones nord et nord-ouest du site. L'organisation stratigraphique est le résultat d'une étude corrélative de terrain qui a permis la hiérarchisation
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • 000 21 0 0 0 26 000 Tabl. 1 - Récapitulatif du financement des fouilles de Beg ar Loued sur les cinq dernières années. 50% 50% La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille triennale, est en augmentation significative (+23,8%) par rapport au
  • féliciter du taux faible de la Livre Sterling 14 ces derniers mois, taux qui nous permet non pas de réaliser des économies mais d'obtenir un nombre supérieur de dates. Le budget initialement prévu pour l'analyse des éléments lithiques taillés se montait à 10006, en ligne avec celui de
  • richesse exceptionnelle du site. 2 - Communication Il s'agit là de la suite et de la fin des dépenses initiées l'année dernière dans le cadre de l'exposition Brest 2008. Nous avions fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • laissé dans les locaux du Sémaphore. Cette dépense s'est avérée dans le temps indispensable afin de mieux gérer la conservation de la nourriture et d'éviter le gaspillage. Le congélateur nous permet aussi d'acheter du mouton congelé à la ferme insulaire de Kemenez et donc de le
  • paléogéographique et paléoenvironnementale de l'archipel de Molène vont dans ce sens, mais on peut également citer les analyses à venir des résidus organiques et des engobes des céramiques (cf. étude de L. Salanova, ce volume). La mise à disposition à titre gratuit du Sémaphore par le Conseil
  • nouveaux sondages ouverts mécaniquement également au nord et au nord-ouest (fig. 1). Lors de l'année 2008 nous avons souhaité fouiller l'intérieur de l'habitat, mais aussi élargir le site au sud et au sud-ouest, c'est pourquoi la totalité du sondage U a été rouverte (à l'exception de la
  • . Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou conduit par Gérard Caraven, employé de la CCPI. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif
  • de bâches, de palettes, de sacs à gravats et de big bags que nous avions placés en 2008 a réussi à protéger efficacement les structures en élévation. Celles-ci ont été exhumées sans dégâts majeurs malgré nos craintes. En 2008 un effondrement avait eu lieu dans la partie du
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
  • façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de
  • distinguer les transferts sédimentaires générés par les processus naturels de ceux liées à la réorganisation intentionnelle ou non des sédiments par l'homme. 2 - Contexte physique Nous développons dans cette partie le cadre géomorphologique du site et de ses environs proches pour mieux
  • barre sépare deux criques de quelques centaines de mètres chacune (fig. 3). Ces dernières se caractérisent par une dominance de blocs, reflétant une forte dynamique érosive du littoral dans ce secteur. C'est cette érosion qui a progressivement modelé le cadre géomorphologique et
  • masse du sol est dépourvue de matière organique pourtant abondante dans les couches sus-jacentes. L'abondance de la matricefinebrun jaune implique un fort développement pédologique qui suggère un âge pléistocène de ce sol. L a couche C9 (0 à 5 cm) : sables graveleux à galets
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • - La fonction de transfert réalisée en rade de Brest 157 4 - Présentation des premiers résultats issus des sondages et des carottages 160 4.1 - Anse de Tresseny en Guisseny 161 4.2 - Marais de Tréompan 162 4.3 - Marais de Porsmoguer 163 4.4 - Loc'h du grand Ledenez 163 4.5
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • sites dans la partie boisée au sud de Le Cannée, dont l'atelier de Moustache, qui a fait l'objet cet été d'un sondage, et quelques indices de sites plus modestes, - six sites au nord de l'étang des Forges, dans la zone du Breuil au Seigneur, dont cinq ateliers qui ont pu être sondés
  • fours découverts dans le sondage S2 du site de la Fenderie au Gué. 3.2 Production de fer médiévale Afin de mieux assurer la datation des ferriers à scories spongieuses du massif de Paimpont, de tenter d'estimer la durée de fonctionnement des ateliers et tenter de reconnaître
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • • : lieux cités dans les "Usements" : commune cités dans les "Usements" 0 5 km : lieux cités dans les revenus de 1419 N. Girault. J.C.Oillic Figure 1 : Carte de répartition des lieux de résidences des usagers de la forêt de Brécilien mentionnés dans les archives du XVeme siècle
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
  • nouveaux ateliers métallurgiques, majoritairement des sites dits « à zone rouge », dans un secteur compris globalement entre Paimpont et Plélan-le-Grand, grâce à la persévérance de Jean Boucard, Guy Larcher et Marie-José Legarec notamment. Du sud au nord on recense (Figure 8) : - quatre
  • cet été au lieu dit La Boissière, - trois sites le long de la « route de La Fenderie au Pas du Houx », entre Trécélien et Péronnette, - sept sites dans un secteur situé à l'est de la route de Trédéal à Plélan, à l'est de la zone des Glyorels, qui a fait l'objet de nombreuses
  • travaux font suite à l'opération de sondage menée en 2008 sur cet atelier de réduction du bas Moyen-Âge installé par ailleurs en bordure d'un site minier, qui invite de ce fait à s'intéresser aux liens possibles entre les aspects miniers et métallurgiques. De nombreuses structures sont
  • dans cette partie sud du ferrier. On rappellera simplement que le volume de ce dernier est estimé à 850 m (environ 750 t). La partie nord du ferrier a livré les vestiges de deux autres bas fourneaux. Il serait utile de poursuivre cette recherche chronologique par le biais des
  • série de phases opératoires, de même que le prélèvement d'échantillons carbonés au sein de ces couches a été réalisé. Ils pourraient constituer un outil très utile en la matière. D'une manière générale l'étude du mobilier céramique de ces sites, dans leur contexte, pourrait être
  • de l'UMR 6566 CReAAH. En 2010, cette problématique entrant dans le cadre du PCR, c'est ce dernier qui a financé les analyses. 4.1 Présentation de la banque de données En 2010, les analyses réalisées sont au nombre de 25. Elles proviennent de différents sites de la forêt : 19
  • . On peut donc constater, que le district de Paimpont peut être différencié des autres districts, du moins de ceux analysés jusqu'à maintenant. Zr 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? Dans le paragraphe introductif, ont été listées les différentes
  • écoulement des scories dans une fosse sous le four (scories piégées) ou à l'extérieur du four (scories écoulées). Les deuxièmes correspondent à des scories écoulées très huileuses correspondant au fonctionnement de bas fourneaux de très petites dimensions ayant fonctionné à la fin du
  • dans la charge du four, et une richesse plus importante en éléments lithophiles (tous les éléments qui ne restent pas associés au fer) à cause du meilleur rendement (on enlève plus de fer, doit il reste en proportion plus des autres éléments). Il n'est pas possible de faire une
  • dans les amas de scories médiévaux. Se pose alors la question de la nature des travaux réalisés afin qu'un tel type de scorie se forme. Nous pensons plutôt à l'époque du raffinage de la masse brute qu'à l'étape de la forge d'élaboration. En effet, d'abord ces scories sont toutes
  • , (éléments que l'on retrouve en forte proportion dans des argiles et dans les passées gréseuses) et moins de Si. Par contre ils contiennent du Co, Cu, Ni, Zn (éléments métalliques qui peuvent se concentrent en même temps que le fer lors des phénomènes d'altération de surface, c'est ce qui
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • probable que ce document parvienne à d'éventuels futurs fouilleurs de l'abri de Pont-Glas. Cependant, si cela se produisait par un cheminement dont l'administration française a le secret, nous les informons qu'à la fin du mois de septembre 2009, un foyer a été réalisé à même le roc dans
  • l'abri, dans les bandes 25 à 27. 23 Limites des blocs de granité au-dessus du sol — Sondage de 1987 Limite du surplomb rocheux Figure 12. Pont-Glas. Plan des pierres relevées Granite Limites des blocs de granite au-dessous du sol Fossé du talus dans toutes les US (DAO : L
  • humaines, ni même les circulations, l'abri a livré un foyer soigneusement empierré aux bords hélas érodés, puis une quinzaine de centimètres plus bas un épandage de charbon correspondant probablement à un foyer à plat. Au même endroit mais dans une US du Mésolithique encore plus basse
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • moins deux beaux vases décorés dont la présence dans un abri aussi sommaire interpelle. L'un d'eux montre une pate proto-onctueuse, dénonçant une fabrication dans le sud du département (pays bigouden). L'analyse spatiale des vestiges révèle quelques lignes de force intéressantes
  • fouille 2008 acidiphile à houx. Les cortèges taxonomiques observés révèlent toutefois des incursions dans des milieux d'autres types. Il semble ainsi vraisemblable que les bois ont été sélectionnés pour des usages spécifiques. Dans les unités stratigraphiques datant du Mésolithique
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • l'existence de cette ressource halieutique de belle qualité à proximité immédiate des abris-sous-roche. Lors du premier sondage réalisé par M. Le Goffic en 1987, la parcelle 423 était une prairie parsemée de blocs granitiques massifs. Après son achat par M. Robert Henry, elle a été plantée
  • circulation humaine environ un mètre devant la paroi. Le bloc 1 mesure environ 5,10 m de long pour 5, 30 m de large et son altitude est à 3,30 m au-dessus du sol actuel. Le bloc 2 a des dimensions plus imposantes, avec une longueur approximative de 9,30 m pour une largeur 6,20 m ; étant
  • métal (encoches dans la roche et enlèvements de grands éclats conchôïdaux), ne laissant que le chicot actuel, dépassant d'environ 0,70 cm du tapis végétal. Un talus borde le site au sud-est, avec un fossé de 0,80 m de large sur son flanc nord, encore partiellement visible dans la
  • qu'il vérifiait en 1987 une information dans un bois voisin, M. Le Goffic détecta un abri formé par deux blocs de granité, susceptibles d'avoir protégé des traces d'occupation humaine (Le Goffic, 1990). Le sondage qu'il réalisa le 25 avril de cette même année permit d'identifier une
  • l'entrée occidentale et la fouille de la berme, après le relevé de la coupe principale. Le sondage réalisé en 2007 dans le carré L24 laissait penser qu'il restait 25 à 30 cm d'épaisseur sous le niveau actuel, mais le matériel archéologique n'était pas présent dans toute cette épaisseur
  • côté), une opération systématique menée même dans les niveaux à l'évidence perturbés. Pour proposer une analyse globale du fonctionnement du site mésolithique, nous entendions disposer de la totalité des vestiges lithiques. L'eau était remontée par seaux depuis le ruisseau, déversée
  • Sondage de 1987 Figure 5. Plan du site de Pont-Glas et des fouilles 1987-2007-2008, avec les principaux éléments structurants (relevé et DAO : G. Marchand). Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Le démontage de la berme de 0,5 m de large et 6,5 m de long a été réalisé lorsque la
  • rares ; rien ne permet d'attester que cette entrée fut occupée ou utilisée comme espace de circulation. Il est vrai que son usage implique quelques contorsions du corps, d'autant que le bloc 4 ne facilite pas le transit dans ce passage. Enfin, la couverture végétale des blocs 1 et 2
  • niveau mésolithique, les deux premiers relativement protégés, le dernier exposé. La transition apparaît dans les carrés 022 et N22, en limite du surplomb. 17 Horizon pédologique AO 200,116 m - 200,116 m Position des coupes COUPE 2 (bord ouest des carrés 021 et P21 200,231 m
  • Saclay (France), via le laboratoire de Lyon, livrent des résultats difficiles à comprendre (tableau 2). A la base de la stratigraphie, un charbon de noisetier recueilli dans l'US 5.6 (base) donne un intervalle de date strictement contemporain du Mésolithique de Téviec (Schulting et
  • du Néolithique final a été obtenue en 024, sous l'empierrement brûlé de la structure 1, donc dans une situation relativement protégée. Or dans le carré 0 2 4 immédiatement au nord, de 15 à 20 cm plus bas, un charbon de chêne issu de l'US « 5.3 inférieur sous le foyer » a donné une
  • excepte les US 5.3 inférieure, US 5.6 et US 5.9 qui ne contiennent que des vestiges lithiques (si l'on écarte les abords du bloc 3, passablement chamboulés). Ce mobilier lithique est donc présent dans toute la stratigraphie et témoigne des nombreuses perturbations du sol par les