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RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • d'occupation dont les phénomènes évolutifs puissent être appréhendés et comparés à ceux d'autres régions des Gaules romaines. Nos données étant, dans leur écrasante majorité, issues de prospections aériennes ou pédestres, il s'agit par ailleurs de s'interroger sur les critères permettant
  • pas sans conséquences sur la valeur, tant quantitative que qualitative, de nos données. Pour ne citer que deux chiffres, signalons que, parmi les 101 sites répertoriés, une trentaine environ pose des problèmes d'identification, et plus de 70% ne sont pas attribués chronologiquement
  • nouvelles, susceptibles de compléter et d'affiner le corpus afin d'en faire un outil d'analyse acceptable, ces prospections ont été conçues comme ponctuelles : elles ont porté prioritairement sur des sites déjà répertoriés, mais pour lesquels les données disponibles étaient
  • objectif de notre campagne de prospection : il s'est agi d'abord et avant tout d'aller sur le terrain afin de collecter des éléments mobiliers susceptibles d'autoriser une datation. L'état de la couverture végétale ne nous a permis d'accéder qu'à 15 des 40 sites d'enclos initialement
  • retenus. Outre les sites d'enclos, notre campagne de vérification a concerné un site mentionné dans la littérature ancienne en tant que villa (Saint-Germain-en-Coglès, Le Petit Marvaise). Sur ce site, l'enjeu était d'apprécier l'emprise des vestiges et de collecter du mobilier afin de
  • rapports de prospection aérienne, propose parfois une datation, mais il semble que celle-ci ne repose que sur des critères morphologiques. 4 9 Enfin, bien que notre campagne ait été avant tout une campagne de vérification, elle a néanmoins permis la découverte d'un site inédit, dont
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • , élargie aux deux rangs contigus dans le meilleur des cas. La campagne d'automne, sur laquelle nous fondions conséquemment beaucoup d'espoirs, s'est avérée, si ce n'est décevante, du moins surprenante. Force est d'abord de constater l'abandon progressif et généralisé du labour : sur
  • prospectés sur les 39 initialement prévus, force est d'admettre que les résultats de cette campagne de prospection s'avèrent assez mitigés : les résultats positifs obtenus sur quelques sites on du mal à faire oublier le peu de sites traités et les conditions peu favorables dans lesquelles
  • est, en l'état actuel des connaissances, impossible de conclure à l'existence d'un site pour ces trois cas. Notons qu'à la Pélouère, un tronçon de mur mis en évidence sur une quinzaine de mètres de long dans le fossé parcellaire occidental (cf. fig. 4), pourrait expliquer les
  • structures vues en prospection aérienne, avec lesquelles il pourrait correspondre. Ce mur semble être en lien avec l'aménagement 9 hydraulique (châteaux d'eau) décrit sur la carte I.G.N. au 1/25000 . 9 On trouvera en annexe le détail des parcelles prospectées. 1317E Fougères. 12
  • de découverte archéologique, présentée en fin de volume. La Selle-en-Coglès, Maison Neuve (1) Sur la commune de la Selle-en-Coglès, au lieu-dit Maison Neuve, les prospections aériennes de G. Leroux avaient révélé l'existence d'un vaste ensemble d'enclos, étendu sur l'emprise des
  • Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine), Campagne 1999. Rennes : S.R.A., 1999 ; cf. site les Médais 1-2. 13 Sur les parcelles A 33-35 et 79, des fragments de tuiles romaines ont été mis en évidence sur l'ensemble
  • céramique galloe romaine dont trois fragments de productions sigillées datables de la fin du II et du début du III e siècle ap. J.-C. La Selle-en-Coglès, Maison Neuve (2) A quelques dizaines de mètres au nord-ouest de cette occupation, sur la parcelle ZD 14, les prospections menées en
  • vraisemblablement datable de l'Age du Bronze. 14 Luitré, Le Taillis Sur la commune de Luitré, au lieu-dit le Taillis, des prospections aériennes réalisées par C. Bizien-Jaglin en 2006 avaient révélé l'existence d'un petit enclos carré en limite de parcelle AZ 47. Les prospections de surface
  • menées sur le site en octobre 2007 n'ont pas permis de confirmer l'existence de la structure qui, située en bas d'une pente très marquée, pourrait être assez profondément ensevelie. En revanche, à quelques dizaines de mètres au nord-est dudit enclos, une concentration très nette a pu
  • être observée. Elle se matérialise au sol, sur une superficie d'environ 2500 m 2 , par la présence de fragments de tuiles romaines en grandes quantités (plusieurs kilogrammes récoltés) ; au sein de cette concentration, un fragment de céramique sigillée de la Gaule du Centre (Curie
  • prospectés. Lors de la prospection de décembre, le ramassage exhaustif des matériaux de construction en vue d'une analyse densimétrique a permis de collecter près de 40kg de tuiles et de briques romaines sur une surface d'environ un hectare. Le mobilier céramique récolté se compose de 29
  • ) Vraisemblablement à mettre en relation avec le site vu en prospections aériennes par G. Leroux au lieu-dit La Butte™, le site du Bois Pendant, sis sur la commune de Parcé, se présente sous la forme d'une enceinte, vraisemblablement quadrangulaire ou subquadrangulaire, talutée et fossoyée, dont
RAP01953.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). "abbaye du Relec". rapport de fp1)
  • sur les contreforts des Monts d'Arrée. La situation de l'abbaye à l'écart des grosses agglomérations est conforme au caractère d'isolement préconisé par les statuts de l'ordre. De même, le choix de la vallée du haut-Queffleuth s'inscrit dans un cadre général d'attrait des
  • professent le goût de la solitude (« les forêts vous apprendront plus que les livres » etc.), la quasi-totalité de leurs abbayes bretonnes se sont installées sur, ou à proximité immédiate de voies gallo-romaines3. Le Relec n'échappe pas à la règle : un réseau de routes l'encadre, dont
  • certaines semblent assez fréquentées4. Elle est par ailleurs située à proximité immédiate (1,5 km) du point de jonction de trois évêchés : Cornouaille, Léon, Trégor. Les sondages archéologiques entrepris depuis 2001 sur le site de l'abbaye ont abordé l'église, la cour du cloître et
  • , ponctuellement, le secteur sud de l'église (au Relec le cloître se développe au nord de l'église, le cimetière vraisemblablement au sud de celle-ci). Outre des objectifs de recherche sur une abbaye historiquement peu documentée, les fouilles se situaient en amont de projets de restauration de
  • ultérieur sur cette zone. La fouille s'est déroulée sur 5 semaines, du 25 août au 26 septembre 2003, avec des relevés complémentaires en octobre. L'équipe était composée de 7 à 12 bénévoles, encadrés par B. GRALL et R. PERENNEC, du service départemental d'archéologie du Finistère. , Le
  • été pris sur une borne NGF implantée sur la façade de l'abbatiale à 193,193 m/NGF, sur la marche centrale de l'escalier d'accès au bas-côté nord de l'église (190,90 m) sur deux5 niveaux relais implantés dans la cour des communs, à 188,46 m/NGF et 190,94 m/NGF. Les relevés de
  • travaux déjà formulée dans les rapports 2001 et 2002. Celle-ci s'établissait de la manière suivante : 5 L'un deux ayant été vandalisé pendant la fouille a dû être remplacé. Phase 1 : Xlle-Xllle s. : Il s'agit là de la première implantation des moines cisterciens sur le site, et de
  • l'abbaye. Elle est encore en partie visible sur les élévations subsistantes, en particulier celles de l'église. - Phase IV : fin XVIIe-début XVIIle s. : Un prieur très actifs entreprends de grands travaux, en particulier sur le cloître : reconstruction de deux ailes de bâtiments
  • constructions subsistantes, même celles qui ne dataient que de la phase Via sont démolies, le site est aplani . Une vaste maison est bâtie dans l'angle nord-est du cloître, sur l'emplacement de l'ancien réfectoire. On ne perdra cependant pas de vue le caractère un peu arbitraire de cette
  • remaniée6. C'est en tout cas ce qui a pu être mis en évidence au cours des recherches menées sur l'abbaye de Landévennec ( Fouilles A. BARDEL, R. PERENNEC). 6 I ) SECTEUR 1 : Zone nord du cloître Cf. plans p 11 et 12, photo 1 p 13. La surface décapée concerne 394 m2, en sus des
  • l'ouest de celui-ci. 1402, dont l'emprise au sol est de 8 x 9 m, utilise des moellons de grès et de schiste disposés sur chant dans un remblai d'argile + pierres (Cf. coupes stratigraphiques du sondage 1D, parois sud et ouest, p 23). L'application de cette technique confère une très
  • l'angle nord-est de 1402, qui présentait à cet endroit des manques très importants, que le pavement a été aménagé sur des remblais postérieurs à l'arasement du mur nord du réfectoire. Cf coupe p 23. Cependant, des alignements de trous de poteaux mis en évidence sur les bords est et
  • et C28 délimitent un espace rectangulaire (bâtiment I), accolé à l'ouest aux vestiges du mur oriental du bâtiment ouest, C19. Le dallage 1403, de dalles et pierres sur chant, occupe l'espace délimité par ces maçonneries. Il est en légère pente vers le nord, et présente des
  • affaissements, ainsi que des perturbations 1456 et 1457. Les murs C15 et C16, larges de 0,70 m, sont assez bien parementés avec des pierres de taille, mais conservés sur une seule assise. Ils sont posés sans fondations sur le remblai d'argile jaune et pierres 1515 déjà signalé. C28 est
  • installé sur l'emplacement du mur septentrional de l'aile nord, C18 ; mais la fouille a été suspendue avant de pouvoir vérifier la construction du mur sur les vestiges de C18, ou sur les remblais de démolition de ce dernier. Au sud du mur C15, une base de maçonnerie peu soignée, C14
  • , assure la jonction entre les murs C6 (mur sud du réfectoire) et C15. Ce faisant elle délimite un espace (bâtiment I bis) limité à l'ouest par le mur C19, dans lequel les restes d'un dallage de pierres sur chant 1454 ont été mis au jour, entamé par un trou quadrangulaire 1455 de 0,50 x
  • question du « vieux réfectoire » encore mentionné en 1774, quoique dans un état critique. Les structures et dallages 1402, C14, C15, C16, 1403, 1454 ont tous été aménagés après la ruine du bâtiment nord du cloître, puisqu'ils sont posés sur les remblais de démolition de cet édifice
  • considérer qu'après que le bâtiment nord ait été démonté à la fin du XVIIIe - début XIXe s., des bâtiments à vocation agricole aient été installés sur la zone remblayée pour les besoins des sœurs8. Comme dans le cas du petit appentis mis au jour en 2002 dans l'ancienne galerie nord du
  • cloître, entre les murs C6-C7-C5-C49, on se serait alors trouvé ici devant les dépendances de la communauté. Cependant, si l'on n'est pas documenté sur le dallage 1402, on l'est en revanche sur le bâti C15-C16-C28-C19 (bâtiment I), comme aussi sur une petite maison délimitée par les
  • murs C1, C6, C10, C13 (bâtiment II), et dont il sera question plus loin. Ces deux bâtiments figurent en effet sur le cadastre dit « napoléonien », réalisé en 1837 ( cf. plan p 20). Ils sont donc antérieurs à l'installation de la Communauté des Filles de la Croix sur le site, à
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • ) et Le-Loroux-Bottereau en Loire-Atlantique. Sur quelques autres sites, apparaissent ponctuellement les traces d'un décor peint dont les phases les plus anciennes remontent avant le XIII siècle : Saint-Gobnen de Morieux (Côtes-d'Armor) (Rg. 102-104), Saint-Pierre du Mont-Dol (Ille
  • . On peut néanmoins se référer aux recherches menées sur les régions avoisinantes. La thèse soutenue par Ch. Davy en I994 et publiée en 1999", qui porte sur la peinture murale romane dans les Pays de la Loire, propose une synthèse thématique basée sur un important corpus établi à
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • mortier 1001 Annexe 4 : Catalogue des fragments d'enduits peints retrouvés en fouille Annexe 5 : Inventaire et datation des monnaies Annexe 6 : Étude des sépultures Annexe 7 : Inventaires 4 11 16 21 55 58 72 Remerciements Les recherches sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux
  • . - Damien Martinez et Philippe Gode qui ont assuré une partie du travail de post-fouille sur leur temps personnel. - Vincent Jactel, qui nous a souvent offert le gîte et le couvert. Enfin, cette étude n'aurait pas été possible sans la participation bénévole des amis et des stagiaires
  • contexte géographique est marqué par un maillage resserré de rus et de ruisseaux et par une grande diversité géologique, caracténsée par la présence des gisements de calcaire coquillier du bassin du Quiou. L'église est regroupée avec le cimetière paroissial qui lui est dévolu sur un
  • bourg et d'un nouveau cimetière, dont le mur de clôture a été construit à l'aide des matériaux récupérés sur l'ancienne église. Celle-ci, en partie ruinée, a été laissée à l'abandon depuis cette date, jusqu'à ce qu'intervienne son classement au titre des Monuments historiques en 1990
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • menées de 2007 à 2008 avaient pour objectif de réaliser une étude complète des élévations et des vestiges de peintures murales conservés in situ. Quatre sondages au sol ont permis en outre d'apporter de précieux compléments d'informations sur l'origine et l'évolution du site ainsi que
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • ultérieurs. L'ensemble, autrefois charpenté, est de dimensions modestes, n'excédant pas 19 m de long pour 8 m de large hors-œuvre. Deux accès sont possibles : l'un au sud, qui ouvre sur le gouttereau de la nef et l'autre au nord, qui donne directement accès au chœur. L'éclairage est
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • cependant soignée, comme l'atteste la réalisation de joints rubanés ou tirés à la pointe, rehaussés d'un léger badigeon blanc, sur le front de l'arc triomphal et autour des baies du chœur. La réalisation de la première campagne picturale, qui couvre la totalité des murs de l'église
  • simples (dents de scie, chevrons, arceaux, etc.) se détachent dans des tons ocre rouge et gris bleu sur un fond uniformément blanc. Les motifs polychromes se déclinent en registres et en bandes horizontales qui animent la paroi murale et encadrent les ouvertures. Ce type de décor
  • comportait une grande Crucifixion, peinte au sud de l'arc triomphal, sur le mur est de la nef. Cette œuvre présente des caractéristiques stylistiques qui permettent de la dater de la fin du XII ou du tout début du XIII siècle. Une troisième phase décorative intervient ensuite : il s'agit
  • effectuées au début du X V siècle. La construction du porche au-devant du portail sud peut être datée de 1418 grâce à une inscription lapidaire, désormais réutilisée dans le mur de clôture du nouveau cimetière. L'aménagement de nouvelles baies sur le mur sud, moins hautes et plus larges
  • siècle. e Les derniers réaménagements interviennent à la période moderne. Ainsi, un nouveau décor peint est appliqué sur les murs après le percement des baies au sud, sans doute entre le X V I et le XVIII siècle. Il s'agit d'un badigeonnage blanc rehaussé d'un faux-appareil jaune
  • relevés pour faire place aux sépultures les plus récentes. e e L'étude de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux, au-delà des seuls résultats chronologiques, apporte donc de nouveaux éléments de réflexion sur l'archéologie, l'histoire et l'histoire de l'art de la Bretagne
RAP03565 (PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre : un vaste étabissement de la fin de l'âge du Fer. Rapport de fouille)
  • Mobilier Lithique, céramique, macrorestes végétaux, faune, objet métallique, outil, parure, monnaie Entre la fin de La Tène moyenne et La Tène finale, un vaste habitat s’établit sur toute la superficie étudiée. Installée au contact d’un chemin probablement plus ancien
  • .a Les bâtiments 272 II.4.2.b Les fosses 279 II.4.2.c Les structures de combustion 286 II.4.2.d Les éléments mobiliers hors structures 286 II.4.2.e Conclusion sur l’occupation médiévale 288 II.5 288 II.5.1 L’occupation moderne à contemporaine
  • Observations de fragments de terre cuite issus du fait 1550 377 Étude du mobilier macrolithique 383 Étude des monnaies 387 Notice sur un objet lihtique 389 Rapports de datations radiocarbones 393 Étude carpologique 419 Radiographies du mobilier
  • , techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Fiche signalétique Localisation Statut du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Non communiqué 08 septembre 2014 - 28 novembre 2014 Bretagne Département Côtes-d'Armor (22
  • du centre-bourg. L’occupation principale du site remonte à la fin du second âge du Fer et s’inscrit dans un territoire probablement exploité dès l’âge du Bronze moyen et final. Entre la fin de La Tène moyenne et La Tène finale, un vaste habitat s’établit sur toute la superficie
  • objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite
  • période gauloise (Tène moyenne/finale) et également gallo-romaine (Ier-IIème siècle). Le projet de lotissement communal de Saint-Pierre 2 porte sur une surface d’environ trois ha situé immédiatement au nord-est du centre Bourg. La mise en place d’un diagnostic archéologique préalable à
  • la réalisation des travaux était principalement motivée par la découverte d’un ensemble de structures fossoyées repérées par prospection aérienne en 1998 (C. Bizien). Un premier diagnostic réalisé par l’Inrap sur la parcelle A 1146 (E. Ha Thon, septembre 2013) a confirmé la
  • présence d’un enclos quadrangulaire de l’âge du fer (Tène finale) et d’une petite occupation du haut Moyen Age. Le projet d’extension du futur lotissement vers le sud et l’est a rendu nécessaire un diagnostic complémentaire sur l’ensemble des parcelles concernées par le projet (E. Ha
  • chronologique et structurelle de l’habitat. Le chemin creux déjà repéré se prolonge sur tout le front nord de l’emprise. Son lien avec l’occupation de l’âge du fer semble assez évident. Plusieurs ensembles de trous de poteaux et de fosses ont été mis au jour à l’intérieur de des enclos. Ces
  • mais dans des proportions et selon un mode d’organisation qui restera à déterminer. Conformément au cahier des charges scientifique de l’Etat le site sera décapé et étudié de manière exhaustive sur environ 19 000 m². Cela concerne le cœur et la périphérie d’un établissement rural
  • Dinetière à Brielles sur le tracé de la LGV Rennes-Le Mans (D.Pouille, Inrap, août 2011) où un site d’habitat de l’époque romaine vient supplanter une occupation de la Tène, matérialisée par un important fossé comblé à la Tène finale. On peut également mentionner les sites antiques de
  • comme le préconise les services de l’Etat à partir d’un décapage extensif des horizons superficiels sur 19 000 m² (cf. plan annexé à la prescription n° 2014-115 du SRA Bretagne). Un plan d’ensemble des vestiges sera effectué dès la phase de décapage afin de guider la réflexion et de
  • résultent en priorité de la prospection aérienne. Le seul site de comparaison se situe à une dizaine de kilomètre au nord, sur le site de « l’Abbaye » à Trémeur (22) où l’on observe également une pérennité d’occupation et une permanence des limites et des orientations à partir d’un
  • ..). - étude chronotypologique du mobilier céramique. - mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase
  • résultats issus du décapage archéologique et cela dans le respect de l’économie globale du projet et de son calendrier. A. La phase préparatoire La phase terrain sera précédée par une période de mise en place de l’opération étalée sur deux jours durant lesquels l’archéologue
  • une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la surface sur une épaisseur de 0,3 m. La plateforme sera nivelée de façon à lui assurer une planimétrie horizontale continue. Un minimum de compactage sera effectué pour assurer à la
  • préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain
  • archéologique Plumaugat (22), Saint-Pierre B. Le décapage archéologique et le stockage des terres : La fouille sera menée sur une superficie de 19 000 m², conformément au plan annexé à la prescription de l’Etat (SRA Bretagne). Le décapage mécanique consistera dans l’enlèvement de la terre
  • stockage seront ménagées respectivement à l’ouest et à l’Est de la zone de fouille. En fonction des conditions d’accès et de circulation sur le terrain (terrain humide ou non) et afin de ne pas interrompre l’opération, des pelles mécaniques supplémentaires pourraient se substituer aux
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • cette opération. Cette base de données comprendra rapidement une quantité non négligeable d'informations. La gestion informatisée de cet outil est nécessaire. Chaque chantier dispose déjà d'un parc informatique propre sur lequel différents travaux d'inventaire ont déjà été réalisés
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
RAP02587.pdf (SAINTE-MARIE, REDON, BAINS-SUR-OUST (35). axe Rennes/Redon rd 177, section Sainte-Marie/Redon, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • SAINTE-MARIE REDON BAINS-SUR-OUST
  • SAINTE-MARIE, REDON, BAINS-SUR-OUST (35). axe Rennes/Redon rd 177, section Sainte-Marie/Redon, tranche 2. rapport de diagnostic
  • 102 au lieu-dit La Croix Verte. Le matériel lithique a été identifié par Stéphane Blanchet. Dans la tranchée 100, un éclat de lame de silex beige-gris de Loire a été ramassé dans le niveau de labour. Dans la tranchée 101, un éclat de lame retouché sur silex beige-gris de Loire
  • a été ramassé dans le niveau de labour. Dans la tranchée 110, un éclat laminaire de silex de Loire caramel a été ramassé à 30 cm de profondeur. Dans la tranchée 113, un nucléus à éclats lamellaires sur silex de Loire brun-caramel avec présence de cortex (fig. 14) et une armature (fig
  • . 15) (un trapèze de type Téviecien ?) sur silex de Loire caramel ont été ramassés à une profondeur de 20 cm. M ; Fig. 14 Nucléus à éclats lamellaires (T113) (cl. Hervé Paitier). Fig. 15 Armature (T113) (DAO Laurent Juhel). Dans la tranchée 115, un fragment proximal de lame
  • sur silex de Loire beige, une pièce esquillée sur silex beige-gris et un micro-burin sur silex rouge ont été ramassé à 30 cm de profondeur. Dans la tranchée 119, une tablette d'avivage retouchée sur silex de Loire caramel a été ramassée à 30 cm de profondeur. La technique de
  • site. Diagnostic Axe Rennes-Redon RD 177 Section Sainte-Marie - Redon - Bains-sur-Oust (35) Site : DA05032802 INVENTAIRE MOBILIER Fait 80 hors structure TV indéterminée terre rubéfiée élément de clayonnage ? 8 1 100 hors structure TV Mésolithique silex de Loire
  • Inrap 0Î 1 Institut ri«tior«l de «cherches «rrhiotofigiMi préventives ^AC-SRA o SEP. 2 0 1 0 ARRIVEE Sainte-Marie, Redon, Bains-sur Oust, llle-et-Vilaine, Bretagne Axe Rennes-Redon RD 177, Section Sainte-Marie - Redon, Tranche 2 sous la direction de Sandrine Barbeau
  • : Bains-sur-Oust Code INSEE : 35013 Lieu-dit ou adresse : RD 177-Axe Rennes-Redon, section Sainte-Marie-Redon, Tranche 2 Cadastre année : YA-parcelles 209, 210, 234 ; YD parcelles 40, 41, 42, 65 à 75, 90, 93, 102, 185, 196, 210, 211 et YC parcelles 18, 21, 26 à 31, 90 à 94, 100, 101
  • : Sandrine Barbeau Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : INRAP Nature de l'aménagement : Echangeur sur la RD 177 Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand Ouest Surface du projet d'aménagement : 127 308 m Dates d'intervention sur le terrain : du 01
  • archéologique effectué sur le tronçon Sainte-Marie-Redon s'est fait en trois temps. Le résultat de la première campagne de prospection menée au lieu-dit « les Landes » était négatif. Les sondages entrepris par Vérane Brisotto sur la parcelle YC 185 au « Portail » ont en revanche révélé un
  • diagnostic aux lieux-dits La Croix Verte et Le Portail, témoigne d'une fréquentation des lieux dès le Mésolithique. Par ailleurs, aucun vestige archéologique n'est conservé à l'emplacement du projet routier. Reste à rappeler la présence sur le tracé d'une ancienne ardoisière au lieu-dit
  • Tournebride, vestige local d'une industrie passée. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base INRAP - Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nb. de vol. : 1 Nb. de figures : 15 Nb. de pages : 44 Nb. de photos : 2 Nb. d'annexe : 0 Mots-clés des thesaurus
  • /10/96 Page 1 sur 3 Dossier n" : DA05032802 Affaire suivie par : Michel BA1LL1EU Monsieur le Préfet de la région Bretagne Service régional de l'archéologie Avenue du Professeur Charles Foulon 35700 RENNES A l'attention de Monsieur Stéphane DESCHAMPS Objet : Projet de diagnostic
  • de l'opération dénommée « Axe RennesRedon (RDI77) - Section SainteMarie / Redon - Tranche 2 » à REDON et BAINS SUR OUST (35) Cesson-Sévigné, le 12 janvier 2010 LETTRE RECOMMANDEE AVEC ACCUSE DE RF-CEPTION Monsieur le Conservateur, Par la présente envoyée en recommandé avec
  • prescription notifiée le portant sur l'opération « Axe Rennes-Redon (RDI77) - Section Sainte-Marie / Redon - Tranche 2 » sur la commune de REDON et BAINS SUR OUST (35). Nos services (tel : 02.23.36.00.40) sont à votre disposition pour tous renseignements complémentaires dont vous pourriez
  • CESSON-SEVIGNE CEDEX tél. 33 (0)2 23 36 00 40 DA05032802 - REDON cl BAINS SUR OUST, Axe Rennes-Redon (RD177) - Section Sainle-Marie - Redon - Tranche 2 fax 33 (0)2 23 36 00 50 12 janvier2010 www.inrap.fr Page 2 sur 3 FICHE DE PROJET DE DIAGNOSTIC Réf. du projet : DA05032802 Affaire
  • suivie par : Michel BA1LLIEU 1 .IDENTIFICATION 1.1 Site Département : Commune : Lieu-dit Nature du projet : Références cadastrales Lie et Vilaine REDON et BAINS SUR OUST Axe Rennes-Redon (RD177) - Section Sainte-Marie / Redon - Tranche 2 Linéaire Redon : Section G n°5,1049,1157,1163
  • et 1 1 6 5 F n° 1558,1559,1560 et 1561 Bains sur Oust : Section YA n° 209, 210 et 234 YC n° 40, 41, 42, 6 5 à 75,90, 93,102,185,196, 210 et 211 YD n°18, 21, 26 à 3 1 , 9 0 à 94, 1 0 0 , 1 0 1 , 1 0 2 , 1 0 7 , 1 0 8 , 1 0 9 , 1 3 7 à 140, 142 et 161 1.2 Aménageur Nom ou raison
  • contact avec Grand Ouest l'aménageur. 37, rue du Bignon C.S. 67737 35577 CESSON-SEVIGNE CEDEX lé!. 33 (0)2 23 36 00 40 DA05032802 - REDON et BAINS SUR OUST, Axe Rennes-Redon (RDI 77) - Section Sainte-Marie - Redon - Tranche 2 fax 33 (0)2 23 36 00 50 12 janvier 2010 www.inrap.tr Pf
  • Télécopie 02 99 29 67 99 Objet Ref PJ : prescription de diagnostic archéologique à Redon et Bains-sur-Oust (35) arrêté n° 2009-152 copie arrêté J'ai l'honneur de vous notifier l'arrêté ci-joint, portant prescription de diagnostic archéologique. Ce texte est établi conformément à la
  • correspondance doit être adressée à Monsieur te directeur régional des affaires culturelles Hôlel de Blossac. 6 rue du Chapitre, CS 24405. 35044 RENNES cedex http://wwwbrelagne.culUire.gouv.fr DA05032802 - REDON et BAINS SUR OUST, Axe Rennes-Redon (RDI 77) - Section Sainte-Marie - Redon
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • Dragages de la Vilaine MASSERAC LANGON Ille-et-Vilaine Loire-Atlantique RAPPORT DE PROSPECTIONS (PREHISTOIRE Pierre-Louis et ARCHEOLOGIQUES ET Pierre PROTOHISTOIRE) NICOLAU-GUILLAUMET Dragages de la Vilaine LANGON MASSERAC Il le— et— Vilaine Loire
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • rejets dans dos fosses résultant d'anciennes extractions d'argile en Langon (I. et V.). Un premier rapport de prospections archéologiques (Numismatique) suite à ces dragages ayant été porté à la connaissance des Directions des Antiquités des Pays de la Loire en 1985, un deuxième
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
  • propriétaires qui nous ont autorisés à circuler longuement sur leurs terres, lors de nos investigations. ^ii* *sï^* «-^J^"» -^f j» »->f^- Les lettres -A-, -B-, -C-, -D-, sur la carte de situation comme dans le texte de l'Inventaire correspondent aux différents sites de récolte: -A-: lie
  • de Meillac, face à Brain-sur-Vilaine. -B-: Zone méridionale près du pont de l'Uette. -C-: Zone septentrionale près du pont de Beslé. -D-: Remblai de chemin près du pont de l'Uette. -6>î< 7V 1— o 2 "Percuteur" >!< >î< it?-iJL
  • couleur beige clair, L. :88mm. 1.:77mm. , e. :62mm., Pds. :575g. Celui-ci porte de nombreuses traces de percussion sur l'ensemble de sa surface. Il apparaît également qu'il a peut-être été utilisé comme enclume à plat. 2— -B- "Fragment de bâton" et poli. L. :97mm., 1. :37mm., Pds
  • sur la partie distale de l'une des faces. La cassure parait ancienne. S— Partie — B- distale de —A— hache en pierre polie: dolérite"? de couleur vert noirâtre. L.:88mm., 1. maximum:62,5mm. 1. au tranchant: 47mm., e. :32mm., Pds. :315g. Des irrégularités d'origine
  • apparaissent sur les deux faces. Provenant d'une hache de grande taille, ce fragment semble avoir été réutilisé après bouchardage de la zone de fracture. 0 _ Partie — A— distale de hache en pierre polie: dolérite? de couleur beige foncé. 1. au tranchant (incomplet?): 44mm., récente
  • croissant, au niveau de ses faces aussi, l'une étant plane, l'autre convexe. Un large éclat sur cette dernière parait avoir été enlevé récemment tandis que des traces légères (de bouchardage?) sur la face plane et au "talon" pourraient être anciennes. La face bombée montre enfin une
  • rebords.Belle patine vert foncé à placards vert- jaune et noirâtres. Bronze de couleur jaune apparait par endroits sur les arêtes et angles vifs. L.:67,5mm., 1. au sornmet:16mm.. 1. au tranchant:44mm., e. :5,7mm., Pds.:53,7g Les rebords (obtenus par martelage?) sont très peu marqués:0,5mm
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • à la garde:25mm., e. :2,7mm., Pds.: 22g. ; . La lame dont la pointe est un peu recourbée, a été martelée latéralement sur les deux faces a partir de la garde . 14— Fragment —B — proximal d'épêe à languette étroite, type de Rosnoen. Patine générale d'un beau vert avec
  • placards pourpres et vert-turquoise. Bronze jaune-rosé apparait sur les plats et au niveau de la cassure crantée. Celleci est de toute évidence ancienne. L.:300mm., 1. maximum à la garde:29.5mm., 1. maximum de la lame:22mm'., e. à la garde:8mm., e. de la lame:5,2mm., Pds. :180g. La
  • languette à section losangique montre quatre encoches; les deux distales pratiquement circulaires font penser à des trous de rivets ouverts accidentellement. Le talon est individualisé par des ricassos à faibles crans. Des ressauts apparaissent dès le talon et se poursuivent sur la lame
  • : 114g. : Le poignard possédait à l'origine une double perforation permettant de fixer par l'intermédiaire d'une goupille une poignée à l'intérieur de la douille de section ovalaire. Une large cassure (ancienne) a affecté cette douille à partir de l'un des trous. Sur la lame
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • 2.2.4.1 Les anneaux en schiste 199 2.2.4.2 Deux fragments d’anneau en serpentinite 204 2.2.4.3 Une lame d’herminette 206 2.2.4.4 Une lame fusiforme 209 2.2.4.5 Synthèse sur le matériel poli 2.2.3 2.3 Données quantitatives Le macro-outillage Agriculture
  • ancien 259 2.6.2.1 Des maisons sur tierces accompagnées de leurs fosses latérales 259 2.6.2.2 Des maisons « normalisées » 263 2.6.2.3 Des bâtiments qui trouvent écho dans une aire géographique étendue 269 2.6.3 Un mobilier caractéristique du Bliquy/Villeneuve-Saint
  • Fiche signalétique Localisation Statut du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Non communiqué 17 mars - 06 juin 2014 Bretagne Département Côtes-d'Armor (22) Propriétaire du terrain Ville de Lannion Commune Lannion Références de l’opération Adresse ou lieu
  • mettent en évidence une normalisation architecturale en vigueur dans la péninsule armoricaine. Par ailleurs, les différentes catégories de mobilier représentées sur le site sont typologiquement conformes à ce que l’on connait dans tous les habitats BVSG du Nord de la France. De rares
  • culture matérielle conforme, autant que possible, à celle en vigueur sur des terrains sédimentaires éloignés. Enfin, la présence de certains matériaux ou objets finis atteste l’ancrage du site de Kervouric dans des réseaux de circulation à longue distance. Aujourd’hui, l’extension de
  • la culture BVSG est clairement reconnue jusqu’à l’extrémité de la péninsule armoricaine. Le site de Lannion confirme l’implantation de ces populations sur la bande côtière costarmoricaine. Il illustre l’adoption, par les premiers agriculteurs bretons, de normes architecturales et
  • scientifique des vestiges mobiliers et immobiliers d’une occupation attribuable à la période du Néolithique ancien menacés de destruction par la création d’une ZAC à usage d’habitation portée par la ville de Lannion (22) sur le site de « Kervouric ». Elle répond à la prescription n° 2010
  • scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (assistant
  • prescription de fouille n°2010-190 est matérialisé par une concentration de fosses peu profondes mais de dimensions importantes à l’exemple de la fosse n°2 (tranchée 13) qui atteint 4,50m de long pour 3,30m de large. La datation de ces fosses qui reposent sur l’association de mobilier
  • céramique. La prépondérance d’éléments laminaires en silex d’importation évoque clairement les sites connus sur le massif armoricain. Sur le plan régional, on peut dès maintenant rapprocher le petit ensemble de Lannion du corpus de Betton « Pluvignon » (35), lui-même rapporté à l’horizon
  • Villeuneuve –Saint-Germain. Par conséquent, la présence de ces vestiges du Néolithique ancien pourrait constituer un apport scientifique majeur à la connaissance sur la néolithisation de la péninsule armoricaine et représente tout au moins, une véritable opportunité d’étude pour ce secteur
  • mobiliers découverts suggère à elle seule la présence d’un site d’habitat sur ou à proximité du gisement découvert en diagnostic mais cette hypothèse demande bien entendu à être confortée et validée par une opération de plus grande envergure. C’est pourquoi, la prescription de fouille
  • l’organisation spatiale et de l’évolution de l’occupation dans le temps et l’espace. Mise en évidence des éléments structurants des occupations. - Caractérisation des différentes entités archéologiques afin de renseigner notamment sur le statut du site. Etude typologique et architecturale
  • des éléments construits du Néolithique. - Etude chronotypologique des mobiliers céramique et lithique. - Mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra-régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur
  • mise en place sur toute la surface sur une épaisseur de 0,3 m. La plateforme sera nivelée de façon à lui assurer une planimétrie horizontale continue. Un minimum de compactage sera effectué pour assurer à la plateforme une portance suffisante pour la circulation de VL et
  • pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap
  • moyenne des stériles nécessitant un décapage archéologique est d’environ 0,50 m d’épaisseur si l’on veut obtenir une bonne lecture des vestiges. De manière générale, le décapage sera conduit sur le sommet du substrat constitué pour le faciès le plus courant, d’un horizon limoneux jaune
  • merlon en périphérie immédiate de la zone de fouille, sur la partie orientale du projet qui n’est pas sujette à la fouille. Cette proposition fera l’objet d’une concertation et d’une validation du maître d’ouvrage. Les terres seront stockées de manière à ce que le remblaiement puisse
  • ) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, secteurs d’activités spécifiques, structures à vocation artisanale…). Les structures en creux attribuables au Néolithique seront l’objet d’une fouille manuelle. Le choix sera arrêté sur la base de leur participation ou non à une
  • des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi, tous les trous de poteau situés dans l’emprise attestée ou supposée des unités d’habitation néolithiques seront fouillés par moitié et si nécessaire
RAP03974 (QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon)
  • QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon
  • des sols, mégalithique pour la chambre du dolmen 1. Déjà fouillés à plusieurs reprises ces dolmens étaient considérés comme détruits. Toutefois, malgré un réel état de dégradation, la fouille a constitué une opportunité unique sur le littoral morbihannais d’étudier les structures
  • régularisation du terrain qui s’inscrit sur une éminence liée à une remontée granitique. Le mobilier archéologique associé est assez abondant. Il a permis d’attribuer le dolmen 1 à la fin du Néolithique moyen II, ce que confirme les datations radiocarbones. Le dolmen 2, moins riche a livré un
  • Manémeur et plus largement sur le littoral morbihannais. Nombre d’entre eux appartiennent au Néolithique moyen et/ou au Néolithique récent. Si certains agrègent jusqu’à quatre dolmens à couloir dans un même cairn, les chronologies relatives ne sont pas toujours clairement établies et
  • les structurations internes des cairns ont été peu explorées. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 La fouille réalisée ici a permis d’apporter un nouvel éclairage et de nouvelles 35577 Cesson-Sévigné connaissances sur l’ensemble du Manémeur, montrant dans le même temps Tél
  • . 02 23 36 00 40 tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Mégalithisme Dolmen Funéraire Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de
  • Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges d’un monument mégalithique fouillés à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du
  • XXeme siècles et considéré comme détruit. Un diagnostic réalisé en 2019 sur la parcelle immédiatement à l’est a permis de mettre au jour une partie du couloir et du cairn du second dolmen dont l’angle sud-ouest de la chambre avait été dégagé pendant la fouille. Rapport final
  • d’opération Chronologie Néolithique moyen Néolithique récent 56 - Quiberon - Manémeur «Redécouverte d’un monument mégalithique sur la côte sauvage de Quiberon» Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Le Manémeur, Quiberon, Morbihan
  • Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon sous la direction de Sandra Sicard Inrap Grand Ouest Décembre 2020 Fouille archéologique Rapport final d’opération 56170 Code INSEE Le Manémeur, Quiberon, Morbihan Redécouverte d’un monument
  • mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Nr site sous la direction de Entité archéologique 56 186 0024 SRA 2017/210 Delphine Barbier-Pain Lucie Bénéteaud Vérane Brisotto Emmanuelle Collado Marie-France Dietsch-Sellami Philippe Forré Gwénaëlle Hamon Pierrick Leblanc
  • néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Intervenants scientifiques Collaborations Intervenants
  • et topographique général 1.2 Contexte géomorphologique et géologique 1.2.1 Contexte général 1.2.2 Le site 1.3 Contexte archéologique local 1.3.1 Historique des recherches sur la presqu’île de Quiberon 1.3.2 Les
  • monuments mégalithiques encore existants sur la presqu’île 1.3.3 Les raisons d’une fouille au Manémeur 49 49 49 51 53 53 54 55 1.3.3.1 Un village au riche passé mégalithique 55 1.3.3.2 Les recherches anciennes sur les dolmens du Manémeur : une
  • anciennes 75 2.2 La carrière moderne 76 2.3 L’éboulis périphérique 76 3 Les matériaux de construction et les traces d’une extraction sur place 79 3.1 Le leucogranite de Quiberon et ses processus d’érosion 79 3.2 Le substrat du Manémeur et les
  • traces d’extraction 80 3.3 Les traces d’extraction visibles sur l’affleurement 84 3.4 Le choix des matériaux et le territoire d’acquisition 87 3.5 Apports de l’étude technologique des plus grandes dalles du Manémeur à la mise en évidence d’une chaine
  • opératoire d’extraction sur le site 88 3.6 Des traces d’extraction également visibles sur d’autres éléments architecturaux 90 3.7 Les outils pouvant être liés à l’extraction et à la mise en place des éléments architecturaux 92 4. Les niveaux sédimentaires sous-jacents à
  • Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon 5. L’ensemble mégalithique : étude architecturale 119 5.1 Description générale 119 5.2 Le dolmen 1 121 5.2.1 Introduction 121 5.2.2 La chambre 122 5.2.2.1
  • néolithique sur la côte sauvage de Quiberon 12.3 Interprétations 324 13. Synthèse architecturale, éléments de chronologie relative et de comparaison 333 13.1 Synthèse architecturale : un monument évolutif 333 13.1.1 Implantation et extraction 333 13.1.2
  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · RFO de fouille Redécouverte d’un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • l’environnement Bretagne — Département Morbihan (56) Proprietaire du terrain Commune Quiberon Codes Code INSEE 56170 Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de prescription 2017-210 Numéro de l’autorisation de fouille 2017-270 Numéro de dossier Patriarche Maître
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • que la hauteur du tore - sensiblement identique sur chacun des fragments - c'est sa saillie sur les listels d'encadrement qui permet de distinguer deux catégories et d'assigner à ces fragments des positions différentes. 12 - Fragment d'une base de colonne • Tuffeau du Val de Loire
  • du tore, les vestiges d'un coussinet circulaire. Le centre du tore est marqué par une étroite rainure, trace de l'utilisation d'un tour pour la taille ou la finition du bloc. 13 - Fragments de bases de colonnes •Tuffeau de Loire • Dimensions sur le bloc le mieux conservé
  • attique présentant deux tores - bordés chacun par deux listels - encadrant une scotie parabolique. La base repose sur un coussinet circulaire. 19 FUTS 14 - Fragment d'un petit corps de moulures (Dessin : ech. Vi) • Tuffeau du Val de Loire • Etat de conservation : l'épiderme du
  • conservé un méplat entre deux cannelures incomplètes 16 - Fragments de colonnes rudentées (Dessin : ech. !4) • Tuffeau du Val de Loire • Dimensions sur le bloc le mieux conservé Hauteur conservée : 11.1 cm Longueur conservée : 19.7 cm Profondeur préservée : 14 cm Description : Sur la
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • une source d'information importante sur des monuments dont ils sont parfois les seuls témoins. Leur analyse stylistique autorise parfois une datation, en même temps qu'elle nous renseigne sur la circulation des modèles ornementaux. L'examen pétrographique, quant à lui, permet
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
  • une enquête de terrain. Dans le second cas, il était évidemment impossible de visiter chaque hameau et nous avons préféré nous concentrer sur les lieux de culte - églises, chapelles ou simple calvaire de carrefour - où sont fréquemment regroupés et remployés les vestiges lapidaires
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • repose avant tout sur une démarche comparative : il s'agit de repérer, dans les profils et le répertoire ornemental mis en œuvre, des éléments signifiants, permettant de dater un bloc et d'apprécier les influences auxquelles ont été soumis les tailleurs de pierre. Le vaste travail de
  • Dominique Tardy sur les séries de Saintes, première publication exhaustive à l'échelle d'un grand centre urbain, constitue en la 5 matière une référence obligée, notamment pour l'étude des motifs sculptés et des compositions ornementales . L'étude stylistique est inséparable de l'examen
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • examens pétrographiques effectués. Nous avons choisi de présenter les résultats de notre opération en trois parties, correspondant aux trois zones sur lesquelles portait notre demande d'autorisation. Chaque se voit consacrer une fiche précisant le matériau, l'état et le lieu de
  • : Sur une plinthe épaisse repose un tore couronné d'un listel. Au-dessus de ce dernier, est ménagé un disque en léger relief. Aucune trace de cassure ou de retaille ne pouvant être relevée, il est difficile d'y voir l'amorce d'un fût en pierre ; il s'agit plutôt d'une surface plane
  • ménagée pour recevoir un poteau de bois de section circulaire. 5 2 - Colonne monolithe avec moulure à la base • Granité à gros grains. • Date et circonstances de la découverte : Cette colonne appartenait à Mlle Soubigou, Lesneven. Provenance exacte sur le site inconnue. • Contexte
  • listel et d'un tore. Le chapiteau se compose d'un collet tronconique qui s'amortit par un congé sur son listel de couronnement, d'une échine en cavet surmontée d'un large listel et d'un abaque quadrangulaire, qui se place à l'aplomb du listel supérieur sur deux des côtés et déborde
  • sur les deux autres. Le lit d'attente est creusé de deux trous : l'un est au centre (6,3 x 6,5 x 2,3 cm), l'autre contigu à l'un des côtés (8,6 x 6,2 x -2,5 cm). 7 PLOURIN (?) Base de colonne toscane • Granité à grain moyen-gros, d'origine locale • Provenance exacte inconnue
  • délimitée par des plots de granité. Ces derniers, dont de nombreux exemplaires ont été retrouvés sur le site, supportaient à n'en pas douter des poteaux en bois. La base toscane conservée au musée de Lesneven (n°l) constitue un bon exemple de cette architecture mixte, puisqu'elle reprend
  • correspondant à la présence d'industries de salaisons. Le tracé d'une éventuelle voie Douarnenez-Audierne est inconnu. • Etat de conservation : les parties saillantes - astragale, couronnement du collet, échine et abaque - ont été abattues sur deux des côtés. Sur le bloc conservé
  • congé sur un astragale formé d'un listel et d'un tore. Le collet vertical est surmonté par un cavet sous listel ; l'échiné comporte une doucine sous listel et un abaque quadrangulaire couronne l'ensemble. Dessin : ech. 1/4 10 BEUZEC-CAP-SIZUN Ferme de Kergathouani, Kerséon. 6
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • -sur-Seiche, Visseiche et rannée pour l'Ille-et-Vilaine et celle de L'Hôtellerie-de-Flée pour le Maine-et-Loire (planches 5, 7 et 15). A l'occasion des prochains survols, notre attention se portera sur tous ces secteurs où l'itinéraire antique n'est pas recouvert par une route ou un
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
  • manière, le lecteur pourra à loisir visionner à tout moment les documents mentionnés dans le texte, voire les mettre en relation ; rien n'empêche en effet d'ouvrir simultanément, pour un même site, la carte I.G.N. qui donnera sa situation géographique, le relevé cadastral sur lequel
  • texte. De Rennes vers Angers, donc de l'ouest vers l'est, nous traiterons successivement du tracé passant en Ille-et-Vilaine, puis en Mayenne et enfin dans le département du Maine-et-Loire. Au sein de ces trois entités administratives, nous avons également opté pour une lecture
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • 20 OUEST CRAON 14 20 EST CHEMAZE 14 21 EST SEGRE 15 21 OUEST LE LION d' ANGERS 15 22 OUEST ANGERS LISTE DES COMMUNES TRAVERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE Département dTUe-et-Vilaine : RENNES (12 18 OUEST) CHANTEPIE (12 18 OUEST, 12 18 EST) VERN-sur-SEICHE (12 18
  • EST, 12 19 EST) DOMLOUP (12 18 EST, 12 19 EST) NOUVOITOU (12 19 EST) CHATEAUGIRON (12 19 EST) AMANLIS(12 19 EST) SAINT-AUBIN-du-PAVAIL (12 19 EST) PIRE-sur-SEICHE (12 19 EST, 13 19 OUEST) MOULINS (13 19 OUEST) MARCILLE-ROBERT (13 19 OUEST) BAIS (13 19 OUEST) VISSEICHE (13 19 OUEST
  • ) RANNEE (13 19 OUEST) ARBRISSEL (13 19 OUEST) MOUSSE (13 19 OUEST, 13 19 EST) DROUGES (13 19 EST) Département de la Mayenne : BRAINS-sur-les-MARCHES (13 19 EST) SAINT-MICHEL-de-LA-ROE (13 19 EST, 13 20 EST) SAINT-AIGNAN-sur-ROE (13 20 EST) LA SELLE-CRAONNAISE (13 20 EST) SAINT
  • -SATURNIN-du-LIMET (13 20 EST, 14 20 OUEST) SAINT-MARTIN-du-LIMET (14 20 OUEST) RENAZE (14 20 OUEST) LA BOISSIERE (14 20 OUEST) Département du Maine-et-Loire : CHATELAIS (14 20 OUEST) L'HOTELLERIE-de-FLEE (14 20 OUEST, 14 20 EST) LA FERRIERE-de-FLEE (14 20 EST) SEGRE (14 20 EST) AVIRE
  • (14 20 EST) LOUVAINES (14 20 EST, 14 21 EST) SAINT-MARTIN-des-BOIS (14 21 EST) MONTREUIL-sur-MAiNE (14 21 EST, 15 21 OUEST) LE LION d' ANGERS (15 21 OUEST) GREZ-NEUVILLE (15 21 OUEST) PRUILLE(15 21 OUEST) LA MEMBROLLE-sur-LONGUENEE (15 21 OUEST) LE PLESSIS-MACE (15 21 OUEST
  • ) MONTREUIL-JUIGNE (15 21 OUEST) AVRILLE(15 22 OUEST) ANGERS (15 22 OUEST) INTRODUCTION Un itinéraire antique se présente sous la forme d'un fuseau plus ou moins rectiligne qui se déroule sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Cette spécificité morphologique en fait l'un
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • notre difficulté d'y parvenir dans des conditions satisfaisantes. C'est un pan entier de la recherche archéologique sur l'Antiquité qui a été trop longtemps négligé, sans doute de manière inconsciente, et peut-être par une sorte de réaction après les innombrables études publiées
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • plusieurs jours, les autres faisaient jouer leurs relations locales avec de véritables correspondants et se contentaient de venir vérifier les informations sur place. Il s'avère également que les travaux des uns furent souvent repris par ceux des autres, amenant parfois certaines
  • de deux stations routières qui partagent la distance en trois portions de XVI lieues chacune. Elles ont pour nom Sipia (Visseiche, en Ille-etVilaine) et Combaristum (Châtelais, Maine-et-Loire) (DESJARDINS, 1869, 1893) (Figure 1). L'étude archivistique Le premier stade de la
  • recherche a consister à faire une recherche archivistique des données déjà acquises sur ce tracé antique. Pour l'instant, une seule piste s'est avérée fructueuse, celle constituée par le Fonds A. RAME, conservé aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Les différents documents
  • concernent des comptes-rendus de visites sur le tracé de la voie que l'érudit a lui-même effectuées vers 1860. La plupart du temps, il s'agit de notes manuscrites de ses propres observations du passage et de l'état de la voie. S'y ajoutent quelques croquis de relevés de coupes réalisées
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • triangulaire trapue, à retouches inverses de la base et conservation du piquant-trièdre sur la partie apicale (Fig. 10). En Vendée et Loire-Atlantique, avec une extension vers le Choletais (Cassen, 1984) et la Sarthe (Le Shadock, cne de Dollon) (Boujot & al., 1995), les armatures évoluées
  • sépultures mésolithiques - datées directement - se multiplient sur la façade occidentale depuis quelques années ; outre Agris et La Vergne, signalons Val-de-Reuil en CharenteMaritime, La Chaussée-Tirancourt dans la Somme, Auneau en Loir-et-Cher. Les fouilleurs font évidemment référence
  • . Actes du XXIe colloque inter-régional sur le Néolithique, Poitiers, 1994. p. 13-26. MARCHAND, G, GALLAIS, J.-Y. & MENS, E. (1998) - Les industries à microlithes entre Loire et Vilaine : bilan et nouvelles perspectives de recherches. Rev. Archéol. Ouest, 15. p. 15-28. MUSCH, J. (1997
  • 1 h JAN, 1999 PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CARACTÉRISATION DES GROUPES LLTHIQUES DES COLLECTEURS TARDI ET POSTGLACIAIRES DANS LE MASSIF ARMORICAIN ET SES ABORDS Programme 10 - « Le Mésolithique » Préambule : Initié en 1998, ce programme devrait se dérouler sur plusieurs
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • choix raisonné le Massif armoricain et ses marges sédimentaires -, d'autre part de l'existence in situ de collègues travaillant le sujet sur un secteur donné. Il s'agit alors d'une vaste région en grande partie ouverte sur une façade littorale (Manche, Atlantique) - bien que quelques
  • derniers chasseurs-collecteurs européens aux contraintes exercées par ces milieux. La réalité demande quelques nuances : aujourd'hui, notre carte, telle qu'elle paraît sous la forme d'une trame unie sur la Fig. 1, est en fait un puzzle auquel manquent quelques éléments : ainsi, hormis
  • // - L 'ÉPIPALÉOLITHIQUE Quelques sites classiques sont connus sur le territoire concerné : Roc'h-Toul (29-Guiclan), Guennoc (29 - Landeda), pro parte Garde-Epée (16 - Saint-Brice), sans doute quelques indices dans le karst de la vallée de l'Erve (Allard, 1983), Camp d'Auvours (72
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • turonien local. L'étude ne fait que débuter, mais elle devrait déboucher sur une réflexion sur le concept de Laborien. De nombreux indices ont été identifiés en Charente-Maritime, où cependant pointes aziliennes et de Malaurie se trouvent mêlées à des industries mésolithiques, parfois
  • , seules, étaient effectuées sur place, visait à obtenir des lamelles et des lames de bonne qualité. L'outillage comprend notamment des grattoirs (5,1 % des outils 2 ), sur supports laminaires comme sur éclats, de rares burins (2,05 %) assez mal venus, des lames et lamelles tronquées
  • (10,2 %) ou à retouches latérales (27,6 %). Les armatures se répartissent entre une pointe à troncature très oblique aménagée sur une lamelle et quatre lamelles à bord abattu. En l'absence de références régionales, ce site est placé dans l'Épipaléolithique s.l., voire dans un
  • l'anse de Landroanec, 2 Pourcentage calculé en incluant les éclats retouchés. 5 immédiatement à l'amont d'une zone de gorges très encaissées. L'établissement, de faible ampleur (20 m x 10 m environ) est implanté sur une élévation qui domine la zone humide d'un mètre. En raison des
RAP00582.pdf (RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport de fouille préventive)
  • t r e 35Q RENNES CEDEX RAPPORT SUR LES FOUILLES DE SAUVETAGE AUX PORTES BORDELAISES - RENNES Septembre 1982 Situation et histoire du site (fig. 1 et 2) Il est présumé que les fortifications médiévales de Rennes ont été construites sur le tracé du mur Gallo-Romain. Les trois
  • (fig. 3) Une superficie de 15 m2 environ a été fouillée sur une profondeur de 2,50 m environ. L'examen de l'intérieur de la tour droite (en sorte la ville médiévale) a fourni très peu d'indications d'occupation dans l'intérieur. La stratigraphie a montré que l'intérieur de la tour
  • avait été remplie, sur une période très courte (moins de cinq années) au XlXè Siècle (c. 1850). La tour fut utilisée comme poubelle. Environ 400 kilogrammes de tessons de céramique et de céramiques ont été mis au jour. Une quantité considérable de céramique commune de Rennes, de la
  • faïence de différentes localités, fi(fcC grès de normandie et de la Loire. Le matériel céramique sera étudié tesson par tesson et rassemblé par groupes techniques. Ceux-ci seront définis à partir d'une homogénéité de pâte, de technique de fabrication et enfin d'aspect de surface. Un
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • , a fait l'objet cette armée d'une nouvelle opération archéologique (fig. 1 et 2). Cette seconde intervention, prévue dans le cadre de la convention de 1997 entre la société Viafrance, l'AFAN et le Service Régional de l'Archéologie, conceme l'étude sur un peu plus d'un hectare des
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • hectares). Découvert en prospection aérienne en 1986 par Maurice Gautier dans le cadre de son programme d'étude sur le Bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier, 1986), et repéré sur un peu plus de 4 hectares, le site archéologique des Menais se présente comme un ensemble
  • sur carte IGN au 1/25 000 ème (1220 ouest, Bain-de-Bretagne). Fig.3 : Implantation des vestiges archéologiques mis au jour au cours des opérations archéologiques de 1997 et 1999 sur le cadastre de 1967 (section ZI) (E. Le Goff). ont généralement obligés à poursuivre le décapage
  • jusqu'au niveau de grave où le comblement des excavations se distinguait clairement de l'encaissant. L'apparition aune altitude variable du niveau de sable et de gravier explique les variations de profondeur de nos terrassements suivant les secteurs. Les décapages successifs sur les
  • suivant la méthode appliquée en 1996 et 1997 à l'aide de bombes traçantes, utilisées sur les chantiers B.T.P. Face à l'abondance des vestiges archéologiques et autres anomalies indéterminées, des choix stratégiques ont du être pris pour réaUser l'étude du site dans les délais fixés
  • sondages manuels. Les sondages complémentaires à simples sections transversales ont été majoritairement réalisés à la mini-pelle. Ainsi 72 sections ont été effectuées sur cette partie du site (dont 4 au cours de l'opération de 1996) (fig. 4). Les zones de trous de poteau n'ont été que
  • d'implantation. Localisé à un peu plus d'une trentaine de kilomètres au sud de Rennes, le site des Menais est installé sur la rive occidentale de La Vilaine sur le territoire supposé des coriosolites, et aux confins des autres cités riedones et namnètes (le fleuve étant considéré à cet
  • endroit comme la fi-ontière orientale de la cité coriosolite) (fig. 1). Le gisement archéologique des Menais, situé au centre d'un espace délimité par un méandre de La Vilaine, sur une moyenne terrasse fluviale, est implanté sur un léger relief topographique culminant à 11,00 m N.G.F
  • . d'altitude (fig.2). La terrasse est formée de dépôts fluviátiles grossiers (graviers et galets lités dans une matrice sableuse) mis en place sous un climat périglaciaire, en période de forte compétence du fleuve. La présence de lentilles sableuses sur l'ensemble de la zone décapée
  • témoigne d'anciens chenaux, dont certains sont bien visibles dans la partie décapée cette année (cûché 2). L'ensemble de ces dépôts, accumulés sur une épaisseur variable de 3 à 6 m, se situe autour de 10,00 m N.G.F., soit environ 5 m au-dessus du niveau actuel de La Vilaine. Ils sont
  • recouverts de limons se développant sur une épaisseur de 0,30 à 0,50 m, disposés sous une couche de terre végétale de 0,20 à 0,40 m de puissance. Comme nous l'avons signalé précédemment, les installations anthropiques du gisement des Menais sont intervenues après la mise en place des
  • l'existence de deux sites d'extraction de grès ferrugineux et de production de meules, installés sur les hauteurs dominant le fleuve où affleurent les sables pliocènes. L'un est installé en rive gauche, sur la commune de St-Malo-de-Phily, au lieudit de Pont-Monvoisin, à 3 km au nord du
  • site des Menais. L'autre se localise presque en face, sur la rive droite de La Vilaine, à La Daviais sur la commune de Pléchatel (Jumel, 1982). De nombreux fi-agments pouvant se rapporter à ce type d'objet ont encore été découverts cette année sur le site des Menais. adié2
  • ;Mjeaàienœ\asfesid(tlaz™edefcuiIle(fcl999.Ctap^ mdisÉigœlapxBsuiteren±s^ukœri^âudiém 1997 (M Gautier). n - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. Comme l'opération de 1997, cette seconde intervention sur le site de la carrière des Menais révèle un nombre
  • important d'anomalies ou de vestiges archéologiques organisés sur l'emprise des travaux d'une superficie d'environ 1,25 hectare. On remarquera, tout d'abord, la poursuite du réseau de fossés rectilignes, parallèles et régulièrement espacés sur un axe nord-ouest/sud-est, qui correspond à
  • l'armature principale du parcellaire en lanières figuré sur le cadastre de 1831 (fig. 5). Ces limites parcellaires s'installent postérieurement aux vestiges protohistoriques et antiques, sans que l'on puisse juger de l'époque de leur mise en place. Elles sont encore visibles dans le
  • au nord, se développe un espace sub-rectangulaire délimité à la fois, à l'ouest, par des petits fossés de type parcellaire qui semblent par ailleurs participer à un réseau plus étendu, et sur les autres côtés, par des fossés plus larges et plus profonds (enclos n° 1). Des petits
  • fossés de partition viennent subdiviser la partie méridionale de l'espace inteme de l'enclos n° 1. Quelques fossés annexes semblent assurer une liaison entre les deux enclos de l'âge du Fer. Des centaines d'anomalies sont enfin perceptibles et se répartissent de manière éparse sur la
  • zone d'étude (bioturbations, fosses indéterminées et trous de poteau). Elles témoignent d'une stigmatisation accrue des événements sur le substrat, liée à la nature géologique du terrain (limon, sable et grave). On notera toutefois que les trous de poteau clairement identifiés se
RAP00968.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage)
  • vérifier l'état de conservation et d'en faire un relevé complet, dans son état actuel, les plans étant par trop schématiques. Cette opération a été effectuée les 4 et 5 juin 1980 sur une autorisation de sondage urgent. Le travail sur le terrain a pu être effectué avec le concours de M
  • monument était invisible du chemin côtier tant les ajoncs et ronciers étaient denses sur toute cette lande. Ce travail que nous avons effectué à la faucille et au croissant, nous a permis de dégager un cairn très arrasé de forme oblongue dint la plus grande dimension atteint 20 m alors
  • l'extrémité sud-ouest du de couloir. Sur la façade sud- ouest deux à trois assises de petits blocs posés I plat forment le parement de maçonnerie sèche. Sur la partie sud du cairn un appendice composé de blocs et de terre vient se greffer. Il s'agit probablement des déblais de la
  • le reste de la construction. Elles gardent une hauteur de mur voisine de 40 cm voire mime 80 cm par endroit dans la chambre N° III. La chambre N* I, sub-circuîaire d'un diamètre moyen de 3 m , est ouverte sur un couloir légèrement désaxé vers l'Est. Le couloir long de 4 m , très
  • étroit au niveau de la chambre, 50 cas, va en s'élargissant sur son extrémité sud-Ouest : 1,30 m . Bans sa partie sud-ouest, ses parements sont très dégradés, alors qu'aux abords de la chambre, bénéficiant de pierres plantées en parement devant la maçonnerie, il est en meilleur état
  • de conservation. La chambre W II est c" culaire avec un diamètre de 3 m . Le cou- loir aux parois parallèles s'ouvre dans l'axe de celle-ci. Loçg de 4,20 m , il est mieux conservé que le précédent grâce lâ encore à la présence de blocs plantés en parement devant la maçonnerie
  • de pierres sèches. L'angle sud-ouest est cependant entamé. La chambre N" III est celle qui a le plus souffert. La Nord-Est du parement a complètement disparu. Ceci peut paraître surprenant puisque c'est dans cette chambre que les parois restantes sont conservées sur la plus
  • grande hauteur, elles atteignent en effet 80 cm. Cette salle paraît ©trïTô la plus grande, circulaire son diamètre moyen se situe â 3,20 m . Elle s'ouvre sur un couloir assez large, 70 cm, placé:dans son axe. Les deux parois parallèles du couloir ont été là aussi protégées par des