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RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles
  • programme commun. La réunion a débuté par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et
  • et 1 1 novembre sur la commune de Ergué-Gabéric et ses alentours. L'intention consiste à inventorier les sites toutes périodes confondues mais aussi à découvrir des gisements d'ultramylonite de Trémeven. Yvan Pailler a proposé une synthèse de ses travaux effectués sur le matériel
  • Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume
  • ». Depuis 1997, Stéphane Blanchet effectue des sondages dans la vallée de la Vilaine et prépare une synthèse des résultas obtenus. Au niveau des campagnes de prospection, ce même archéologue a choisi d'orienter ses recherches vers l'identification de gisements de grès lustré. Il
  • structuration du massif armoricain et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et
  • appelée Nord du Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi
  • . Les collections constituées ont été en partie déposées au Musée de Préhistoire Finistérien, à Penmarc'h, et nous ont été confiées par J.-L. Monnier. Le microquartzite se présente sous la forme de blocs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilogrammes, découpés par des
  • , affluent de l'Elorn (Giot et al., 1977). Comme à Reun Huella ou Coat-Mez, le matériau, bien resilicifié, offre de bonnes aptitudes à la taille et se présente sous la forme d'une crête rocheuse qui dépasse du sol. a) Caractérisa tion de la matière première. La couleur du microquartzite
  • ainsi que des cassons reflètent une extraction successive de volumes à un même emplacement, selon un procédé volontaire. Ils se singularisent par la présence de négatifs d'enlèvement interrompus à leurs deux extrémités et ont pu être confondus avec des produits de réfection. Ces
  • exclusivement des éclats dans une chaîne opératoire autonome. Ces pièces se caractérisent par l'absence ou la rareté des aménagements et témoignent d'une gestion très opportuniste
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles Bertheaume ainsi que de pointes à base
  • d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume ». Depuis 1997, Stéphane Blanchet effectue
  • des sondages dans la vallée de la Vilaine et prépare une synthèse des résultas obtenus. Au niveau des campagnes de prospection, ce même archéologue a choisi d'orienter ses recherches vers l'identification de gisements de grès lustré. Il a observé l'existence de placages tertiaires
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • constituées ont été en partie déposées au Musée de Préhistoire Finistérien, à Penmarc'h, et nous ont été confiées par J.-L. Monnier. Le microquartzite se présente sous la forme de blocs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilogrammes, découpés par des diaclases autour desquelles
  • al., 1977). Comme à Reun Huella ou Coat-Mez, le matériau, bien resilicifié, offre de bonnes aptitudes à la taille et se présente sous la forme d'une crête rocheuse qui dépasse du sol. a) Caractérisa tion de la matière première. La couleur du microquartzite varie du blanchâtre au
  • une extraction successive de volumes à un même emplacement, selon un procédé volontaire. Ils se singularisent par la présence de négatifs d'enlèvement interrompus à leurs deux extrémités et ont pu être confondus avec des produits de réfection. Ces modalités d'obtention des volumes
  • mais aussi chez les géologues, les archéologues et les passionnés de minéralogie nous empêche aujourd'hui 12 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 d'identifier les cicatrices d'extraction mésolithique sur le gisement du Crann. Chacun a prélevé des échantillons sur la crête, aux
  • . Ces pièces se caractérisent par l'absence ou la rareté des aménagements et témoignent d'une gestion très opportuniste des volumes. Les plans de clivage naturels de la roche ou les faces inférieures des éclatssupports ont généralement été utilisés comme plans de frappe (figure 3, n
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • correspondre des micro-territoires culturels distincts que l’on tentera d’identifier. Par ailleurs, la monumentalité de certaines stèles pose aussi question et on peut se demander dans quelle mesure des monuments mégalithiques plus anciens n’ont pas été réutilisés. Dans un second temps
  • . » P.R. GIOT (ed. Ouest France 1979, p. 263) 2-La forme du sommet au delà de la morphologie générale est révélatrice de l’identité de certains territoires, mais leurs particularités sont insuffisamment décrites. En effet la description du sommet se 18 Conseil départemental du
  • de faciès locaux et donc avec la problématique des limites de territoires. Au nombre des champs recensés pour décrire les stèles, certains se sont révélés primordiaux pour établir une hiérarchie de discrétisation, en « types » puis « sous-types ». Pour l’heure, deux critères
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • affecter la forme d’un prisme droit, d’un cylindre, d’un hémisphère, d’un ovoïde, d’un tronc de cône ou d’un tronc de pyramide. Les différents volumes du sommet et du fût peuvent se combiner entre eux. La paroi du fût est tantôt galbée ou rectiligne, elle se démarque de l’embase par un
  • épaulement, lorsque cette dernière est brute de taille. Les parois, dans le cas des stèles à section polygonale, se raccordent par un arrondi, un angle droit, épannelé, nervuré ou incisé. La ou les parois peuvent être ornementée(s) de cannelure(s) et ou de motif(s) semblable(s) à la
  • Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 confond bien souvent avec la description globale du monument. Elle ne permet pas de mettre en évidence ses caractéristiques propres et encore moins
  • l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 (A)- Un fût hémisphérique est un volume dont les lignes du fût et du sommet se confondent. Ce terme très fréquemment employé dans la description des stèles a été conservé par commodité. En effet, aucune stèle dessinée à ce jour sur la zone
  • reconstituable ou est masqué. La morphologie générale ainsi dégagée, deux tableaux rassemblent les mesures à prendre à partir du monument. 1-La hauteur totale visible, et, si elle se démarque, la hauteur au-dessus de l’embase. 2-La largeur et la longueur de la section relevée au sommet, au
  • produite par une érosion naturelle de la roche mère. Les modifications apportées relèvent de la retouche de surface, le volume initial se perçoit bien. Il nécessite moins de travail. La seconde, par contraste, reflète une grande maîtrise de la taille de la pierre et du tracé et de la
  • types d’ornementations se remarquent, les cannelures et les motifs semblables à ceux de la céramique estampée. Le terme de cupule n’a pas été retenu dans cette section. Il décrit une petite dépression circulaire, sa fonction apparaît multiple selon son positionnement. Il pose bien
  • classement générique des stèles par types principaux, en fonction de leur morphologie. Celle-ci dépend à la fois du volume du sommet et du volume du fût de la stèle puis de la nature de ses parois. Il est évident qu’à l’échelle de la Cornouaille, plusieurs groupes morphologiques émergent
  • entités inventoriées (dans notre cas, des stèles) se fait au moyen de l’intégration de paire de coordonnées X/Y relevées par B. Grall sur une carte Scan-25 de l’IGN, après prospection. La base Patriarche du SRA étant en Lambert II étendu (ancien système de coordonnées métrique national
  • ), les coordonnées des stèles sont donc notées dans ce même système. La phase d’inventaire des données se fait dans un tableur Excel (nommé « BdDSteles ») - comportant une quarantaine de champs pour décrire et archiver la donnée (B. Grall et A. F. Cherel). La phase de projection
  • de paroi verticale - se trouvant uniquement pour les stèles de type 2 -, et un nombre de paroi réduit à un. Concernant la définition de « sous-types », elle serait donc basée sur le descriptif des parois : parois sommitales (types à sommets tronc-pyramidales ou coniques, ou types
  • mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • Problématique et méthodologie…………………………………………....….-112-Inventaire : bilan provisoire…………………………………………………………….-112-1 Dépouillement de la documentation………………………………………....-112-2 Tableau récapitulatif des communes prospectées…………...………….......-122-3 Les relevés……………………………………….…….………………………-162-4
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • , la paléo-botanique et les datations physico-chimiques. D'autres aspects plus « pionniers » sont également développés (paléogénétique, paléoparasitologie). Il s'agit de connaître et comprendre comment se sont constitués et ont évolué les plus anciens peuplements dans l'un des
  • régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas
  • . 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER PLOT (n = 65): Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers
  • et se termine en biseau vers l'est. Dans la zone Centre, elle conserve des lentilles de sable fin (issu d'un dépôt éolien ancien ?). A son sommet et dans son milieu elle incorpore des lits d'arène correspondant vraisemblablement à des épisodes de ruissellements. La croûte
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • -Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
  • cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum
  • assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à
  • certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à proximité des affleurements crétacés actuellement sous la mer. D'après la carte géologique de la France au 1/1000000 ème, Ces
  • affleurements (Crétacé supérieur) se situent à l'ouest de la baie 11 d'Audierne (cf. carte ci-dessous : couleur vert pâle), au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 14 Le contexte géologique et la formation de lia grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France
  • les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez
  • -Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de MenezDregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d'érosion intense
  • partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis que, dans le couloir, la pente s'oriente vers la mer. Ainsi le pendage des couches 4 à 6 s'inverse à partir d'un axe est-ouest situé approximativement dans le secteur de
  • dimensions très diverses, souvent se chevauchant partiellement. Le classement est élevé, un peu plus faible qu'en 3a. La courbe est semblable à celles de 3a, sauf dans le domaine granulométrique des graviers. • Couche 4a: couche sablo-limoneuse feuilletée et compacte, brune (10 YR 4/6
  • quelques galets et artefacts avec présence de lits noirâtres comprenant également quelques galets et artefacts. La structure feuilletée, soulignée par des lits noirâtres argileux et organiques, se "moule" sur de gros blocs émergeant de la couche 5. • Couche 5: empilement de lits
  • . 4) et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique
  • , d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la plus dense du gisement. Le lit de base (5e), épais de 20 cm, se distingue toutefois des autres par sa texture et sa relative pauvreté en mobilier lithique: il
RAP01575.pdf (PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée
  • l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non
  • Lucerne en Normandie qui avaient reçu un vaste territoire, des paroisses en Bretagne et en Angleterre, des moulins, des dîmes, des pêcheries, des 1 saleries et des bois . Le monastère est implanté sur le littoral des Côtes d'Armor, dans une anse abritée de la baie de Paimpol, au
  • de Bourgogne, 1855 2.1.1 La Salle au duc Ce vaste édifice, qui a conservé s e s élévations et s a toiture, s'élève au nord de l'ensemble conventuel mais ne se raccorde pas d'une façon orthogonale à l'aile est de l'abbaye. Une galerie ruinée, traditionnellement datée du XVe
  • ; Braunwald, 1920 ; Amis de Beauport, 1996), soit les deux, les élévations actuelles, postérieures au cloître, auraient remplacé une construction antérieure (Perrot, 1994). Au vu de la qualité de ses élévations et de s a position particulière on lui a attribué généralement des fonctions
  • , à définir la production des fourneaux, à préciser leurs datations, à explorer le canal afin d'en connaître la structure et sa ou ses relations avec la salle, et, enfin, à poursuivre l'étude des élévations. 4 5 Lalanne, 1993 ; Cailleaux D., 1991 Le Bonniec Y., 1965 2.3
  • : Katell Palix (étudiante en Licence d'Histoire de l'art et Archéologie à l'Université de Rennes II). 2.3.2 Remerciements Nous tenons à remercier tout d'abord les bénévoles et stagiaires qui ont participé à la fouille et sans qui cette recherche n'aurait pas pu se faire : Virginie
  • enfin à tout le personnel de l'AGRAB qui a veillé à ce que notre travail se déroule dans les meilleures conditions possibles et qui a toujours fait preuve de son efficacité et de sa disponibilité. Figure 3 - Implantation de la fouille, des sondages et des sections 2.3.3
  • dans le sondage 1 du secteur 16. Il se présente sous la forme d'un loess jaune orangé marbré de blanc crème. 2.3.4 Méthode et contraintes techniques 2.3.4.1 É t u d e d u bâti Une étude, réalisée à la demande des Monuments Historiques en 1994 et financée par le Conservatoire du
  • relations stratigraphiques entre les sols anciens. Il faut y ajouter les creusements des installations contemporaines d'adduction d'eau et d'électricité ainsi que des évacuations que l'utilisation de la salle en cidrerie avait nécessité. La fouille de ce secteur a été d'autant plus
  • la chronologie et des transformations de l'édifice. 3.1 Élévations 3.1.1 Façade sud Cette façade se développe sur 21 m de long, sur 10 m de hauteur et comprend 5 travées délimitées par des contreforts. Les travées ne sont pas strictement de m ê m e largeur, les travées est et
  • plus, l'hypothèse d'une salle refaite sur des fondations existantes est plus probable que celle d'une construction sur de nouvelles fondations. Quatre phases ont été discernées : Les éléments les plus anciens sont les maçonneries 54, 55, 41, 33 17, 18, 19 et 20 qui constituent la
  • obsolète et, à partir de ces constatations, on peut se demander s'il n'y a pas eu un bâtiment sous charpente qui aurait précédé la salle voûtée. Les solives auraient eu une portée de 10 m, ce qui est techniquement concevable. Mais, pour construire des voûtes, il fallait obligatoirement
  • cheminée peut la dater de la première moitié du XVe siècle. En effet, cette forme de souche se voit sur des manoirs bretons construits à 12 cette période (La Bellière à Dinan ; la Roche-Jagu à Ploëzal ; le Carpont à T r é d a r z e c ) . Une étude plus fine et plus complète
  • à la façade nord, au droit de la première arcade Est. Il a révélé trois niveaux de sols. Le plus haut se situe à la base du piédroit de l'arcade et à la limite de fondation du contrefort, sous la terre végétale et une couche de débris d'ardoises fines (figure 12). Il est marqué
  • arcades (figure 19). Le niveau du sol se trouvait quelques centimètres plus bas que le sol extérieur et accusait un léger pendage est-ouest. A l'extrémité ouest, l'arc d'une voûte (V 1) correspondait avec la disparition du canal sous l'avant-corps de la salle. Cinq murs en arcades de
  • plein-cintre (A 1, 2, 3, 4 et 5), soulagés par des arcs de décharge, enjambent l'évidement pour étrésillonner les deux murs de la façade nord (figure 20). Son extrémité Est est fermée par une maçonnerie dans laquelle se lit une ouverture rectangulaire obturée, en partie c a c h é e
  • cm de dénivelé par mètre, est orienté Est-Ouest. Le captage se trouve donc à l'est de la salle (figure 29). Les données fournies par l'étude de la partie d é g a g é e du canal induisent plusieurs réflexions et questions. Une première constatation s'impose : par rapport à la salle
  • I La Salle au duc de l'abbaye de Beauport Un bâtiment artisanal Paimpol, Côtes d'Armor- 22 162 07 Fouille programmée Sous la direction de Fanny Tournier S * 0EC, 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • 6 2.2 Étude archéologique de 1997 7 2.3 Organisation de la fouille 8 2.3.1 Générique 8 2.3.2 Remerciements 9 2.3.3 Délimitation des secteurs, implantation de la fouille et des sondages 11 2.3.4 Méthode et contraintes techniques 11 2.3.4.1 Étude du bâti 11 2.3.4.2
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • datées au radiocarbone, pour l'une, de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Code INSEE de la commune 56 008 Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie se situe à l'extrémité orientale du
  • commune se situe sur un territoire de mégalithes néolithiques majeurs auquel s'ajoutent dans le secteur de Toulindac plusieurs observations anciennes qui font état de traces d'installations depuis les périodes de l'âge du Bronze et du Fer et jusqu'à l'Antiquité. La surface sondée au
  • d’intervention sur le terrain du 29/08/2016 au 28/09/2016 1.3 Mots clefs Chronologie Âge du Bronze ancien, âge du Bronze final, La Tène finale, Antiquité, Époque moderne. Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers) Cairn, chemin, ciste, enclos, fossé
  • , de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments
  • chemins ont été remblayés et les parcelles fusionnées. Ainsi la zone de fouille prescrite est aujourd'hui encadrée au nord par la rue du Lannic et au sud par la route de Port Jakez. Directement à l'ouest se trouve le lotissement, amorcé au début des années 2000, tandis qu'à l'est et au
  • ) Mobilier : céramique Interprétation : « L'ensemble des données issues du diagnostic se révèle complexe et fort intéressant. La plupart des structures renvoient à une probable fonction funéraire avec la présence de plusieurs coffres de formes et de tailles variées, même si l'absence
  • – Localisation du site dans son contexte géologique, profil topographique et géologique schématique du nord-ouest au sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue d'accentuer le relief). Source : extrait de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Vannes – Saint
  • ). La base de la séquence se compose d'altérites des migmatites en position primaire (US 003). On note sur l'emprise le contact entre ces altérites et un filon de 6 m de large et orienté NNE-SSO composé d'un leucogranite dense et isogranulaire (fig. 10). Description pétrographique
  • Goslin, 2014). Dans l'hémisphère Nord, cette remontée eustatique connut tout d'abord une phase transgressive rapide, entre 21 et 8 000 BP à raison de 8 mm/an en moyenne. À partir de 8 000 BP, le niveau moyen des océans se situait à environ 10 m sous le niveau actuel, et la vitesse de
  • paléogéographique des abords du site ? Bien que plusieurs études aient été menées sur le littoral breton, les variations du niveau marin au cours des derniers millénaires sont mal connues dans la région, et les anciens modèles proposés sont à utiliser avec précaution (Stéphan et al., 2013
  • les concernant se distribuent du Paléolithique à la période gallo-romaine, et sont pour l'essentiel issues de mentions anciennes ou des prospections réalisées par le Ceram (Dare, Brunie 2012). Ce secteur est relativement exempt d'opérations préventives, seuls le diagnostic réalisé
  • 3 (n° 38) semblent être fréquentés dès cette période. Datés du Néolithique, le tumulus de Balaneu (n° 29) à Baden, et celui de Sainte-Anne, sur la commune de Larmor-Baden (n° 13), ont livré les traces d'une fréquentation se poursuivant à l'âge du Bronze. 3.2.3 L'âge du Fer Les
  • envisager également le contexte d'installation de l'ensemble funéraire en vérifiant l'extension d'un éventuel cimetière sur ce secteur. La première étape de la fouille a donc consisté à redécouvrir cet ensemble mis au jour, et partiellement fouillé, lors du diagnostic. Il se compose d'un
  • monument. 4.2.1 Le cairn 121 La base du monument funéraire quasi circulaire a pu être intégralement circonscrite et fouillée par passes successives (fig. 14 et 15). Les relevés se sont appuyés sur une couverture photogrammétrique intégrale complétée par des photographies zénithales. Il
  • dans un niveau empierré partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont
  • bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en septembre 2016
  • PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE AOÛT 2017 SRA Bretagne BADEN (56), RUE DU LANNIC INSTALLATION FUNÉRAIRE À L'ÂGE DU BRONZE ET OCCUPATION DOMESTIQUE DE LA TÈNE AU DÉBUT DE L'ÉPOQUE ROMAINE Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.), ANNE-MARIE LOTTON (RS), GUILLAUME BRON, KLET
  • DONNART, MARINE LAFORGE, OCÉANE LIERVILLE Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute
  • représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation
  • laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • , produites par l'évidement localisé de la surface des menhirs. Il s'agit de cannelures, formes linéaires communes sur les granités, auxquelles s'ajoutent ici quelques crénelures. Ces formes se rencontrent sur les faces et les côtés des menhirs, mais prennent toujours naissance à partir de
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • phénocristaux déchaussés, dont le dépassement varie de 3 à 10 mm. Il s'agit toujours de phénocristaux de feldspath de plusieurs centimètres, mis en relief par désagrégation différentielle. Les surfaces écailleuses se caractérisent par la présence d'écaillés de quelques centimètres carrés et
  • se manifeste partout, mais paraît plus particulièrement développée sur les faces d'affleurement, où elle perpétue des actions météoriques antérieures aux alignements. Il semble d'autre part que les effets de la désagrégation et de l'écaillage à la surface des menhirs soit
  • concernés par les alternances d'hydratation et de dessication. L'écaillage s'avère plus développé sur les faces et les côtés opposés. La position par rapport au sol se présente comme un facteur plus déterminant de la répartition de la désagrégation. Celle-ci est d'abord plus développée
  • . La désagrégation et l'écaillage postmégalithiques sont des phénomènes nettement fonctionnels. Leur impact s'avère cependant très inégal selon les endroits, y compris sur un même menhir. Hormis la rugosité des surfaces, la désagrégation se manifeste par l'arrondi des rebords des
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • desquamation et à l'exfoliation. Les plaques de desquamation La desquamation provoque le détachement de plaques résistantes, conduisant à un écorçage localisé des blocs de granité. Ces plaques se signalent sur les menhirs par un rebord net, perpendiculaire à leur surface, qui marque le
  • . Elle semble plus fréquente en exposition nord et est. Elle est par contre indépendante de la hauteur des menhirs et de la distance par rapport au sol. Elle occupe surtout les faces des menhirs, souvent parallèles aux plans de lithage magmatique et se trouve très majoritairement sur
  • (Locmariaquer). Ces formes se composent de cellules géométriques et de joints intercellulaires perpendiculaires à la surface de la roche. L'ensemble forme des réseaux marquant les faces et les côtés des menhirs, en partie ou en totalité. Le maillage de ces réseaux est irrégulier, tant en ce
  • alignements. La distribution des deux formes dépend donc des mêmes critères. Il ressort des observations effectuées à Kerlescan et à travers les deux autres alignements, que les réseaux polygonaux se trouvent presque toujours sur des faces d'arrachement ou sur des côtés de blocs
  • faces d'arrachement tend à indiquer que leur formation a pu se trouver préparée et guidée par des fissures de détente, comme dans le cas de la desquamation. H apparaît donc, dans le cas présent, que les deux formes aient des origines communes. La polygonation accélère par ailleurs
RAP03730 (MOELAN-SUR-MER (29). Bellevue 2 : diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic)
  • MOELAN-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • MOELAN-SUR-MER (29). Bellevue 2 : diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic
  • scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne Finistère Moëlan sur Mer - Bellevue 2 Section(s) et parcelle(s): AM / 29 Coord. Lambert 93 : X : 204129 Y : 6766130 Z : 55 m NGF Finistère Quimper infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N
  • : Extrait de la carte géologique de Moëlan sur Mer (feuilles n°382 Concarneau et n°383 Lorie 29 II. Résultats 1.3 Contexte géographique et géologique Moëlan sur Mer est une commune du littoral Atlantique localisée au sud du département du Finistère. Son territoire s’étend sur une
  • ancienne du territoire, le plus ancien site reconnu est un atelier de taille mésolithique découvert sur le littoral de la commune à Pors Bali. La période la plus représentée concerne le Néolithique avec la présence de quatorze monuments mégalithiques : menhir, dolmen et allées couvertes
  • D127272 n° 29 150 0005 Entité archéologique - Nr site 29150 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport d’opération MOËLAN SUR MER Bellevue 2 (Finistère) Diagnostic en contexte mégalithique sous la direction de Valérie Le Gall Sommaire Données administratives, techniques et
  • Kerfany : gneiss fins leucocrates rubanés Unités métamorphiques : Métasédiments et métavolcanites : Groupe de Nerly : Formation de Kerfany : faciès micacé Fig. 3 : Extrait de la carte géologique de Moëlan sur Mer (feuille n°382 de Concarneau et feuille n°383 de Lorient © BRGM) Fig. 3
  • superficie de 4753 ha, il est limité à l’ouest par la rivière du Belon et à l’est par les rias de Brigneau et de Merrien. Le projet de construction d’un bâtiment industriel au lieu-dit Bellevue se localise au sud du bourg de Moëlan, le long de la départementale 24, menant à CloharsCarnoët
  • (Bechennec et al. 1996). Au niveau de la parcelle AM 29, cet orthogneiss se présente sous la forme d’un chaos granitique de teinte rose tandis que le substrat granitique en place révèle une teinte plutôt jaune. La roche présente un faciès oeillé à biotite à grain grossier, elle comprend
  • -Atlas des patrimoines) 31 II. Résultats 1.4 Contexte archéologique La carte archéologique mise en place par le ministère de la culture répertorie 51 entités archéologiques sur le territoire de la commune de Moëlan sur Mer (fig. 5). Les sites repérés révèlent une occupation
  • Inrap · RO de diagnostic MOELAN SUR MER (Finistère), Bellevue 2 2.1.3 Les sondages 3 et 4 Ces deux sondages (fig.7) ont été réalisés au niveau d’une légère levée de terre formant une limite à angle droit dans la partie sud et est de la zone diagnostiquée. En surface ce léger
  • avons pu observer au niveau du sondage 2 (cf supra) que l’affleurement rocheux se débitait naturellement selon des plans de diaclases horizontaux. On note que ce bloc par sa forme, sa dimension et son érosion évoque un module de bloc pouvant tout à fait convenir à la construction de
  • stigmates d’extraction peu érodés révélant une activité récente de débitage certainement au cours de la période Contemporaine. 38 Inrap · RO de diagnostic MOELAN SUR MER (Finistère), Bellevue 2 Bibliographie Bechennec et al. 2012 BECHENNEC (F.), HALLEGOUET (B.), THIEBLEMONT (D
  • ROUX (C. T.) - Moëlan sur Mer (29), Kercadoret, rapport de fouille, SRA Bretagne, 1974, 13p. Bureau de recherches géologiques et minières [Ressource électronique], Carte géologique, France, (1/50000), feuille Concarneau (382) [consultation du 25/04/2019] http://infoterre.brgm.com
  • Bureau de recherches géologiques et minières [Ressource électronique], Carte géologique, France, (1/50000), feuille Lorient (383) [consultation du 25/04/2019] http://infoterre.brgm.com Ministère de la culture et de la communication [Ressource électronique], Atlas culturel, atlas des
  • géologique de Moëlan sur Mer (feuille n°382 de Concarneau et feuille n°383 de Lorient © BRGM) Fig. 4 : Blocs de granite issus du creusement du sondage 1 Fig. 5 : Carte archéologique de la commune de Moëlan sur Mer (© SRA-Atlas des patrimoines) Fig. 6 : Menhir et dalle de Bellevue (EA 29
  • contemporaine Sujets et thèmes Mégalithe, Extraction Mobilier - Le diagnostic réalisé sur la parcelle AM 29 dans le cadre de la construction d’un bâtiment de stockage industriel au lieu-dit Bellevue 2 sur la commune de Moëlan sur Mer (29) couvre une superficie de 2000 m². Ce diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération MOËLAN SUR MER Bellevue 2 (Finistère) Diagnostic en contexte mégalithique sous la direction de Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest Mai 2019 Arrêté de prescription SRA 2019-015 Système d’information Lambert 93 Code Inrap
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
RAP02086.pdf (HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques)
  • HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques
  • des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les
  • que l'ensemble de ses retouches, inverses sur les deux côtés et envahissantes sur le côté droit de la pièce, la rattachent au Néolithique récent de l'Ouest de la France : son affinité Sublaines ne fait aucun doute. Une lame en silex blond présence une cassure à sa base. Un grattoir
  • , les vestiges les plus anciens. S'ils apparaissent, c'est que le sable n'est pas là ou n'est plus là ! Deux zones marécageuses forment de remarquables réserves d'eau douce. La plus importante, nommée le Grand Etang, est localisée sur la bordure sud de l'île et recèle de nombreuses
  • se composait de dix sépultures contenant vingt-trois individus déposés seuls ou à plusieurs (de 2 à 6). Une fois cet ensemble étudié, en fonction de la prospection faite en 1923 et 1924 à Hoëdic avec Le Rouzic, les Péquart tirèrent la conclusion qu'il devait se trouver quelques
  • belles découvertes à l'ouest de la « nouvelle cale »6 en direction de la Pointe du Vieux Château. Le gisement se situait sur une falaise peu élevée, enfoui sous une première couche de sable dunaire atteignant jusqu'à 80 cm d'épaisseur et sous un épais sable brunâtre de 1,20 m
  • Patrice Birocheau, Danièle Gailledrat et Jean-Marc Large puis, à la fin de cette première phase, Pierre Buttin s'est joint au groupe. L'évaluation a consisté à retrouver des emplacements connus par les auteurs anciens mais aussi à découvrir des sites inédits, lors de prospections. Une
  • sens des aiguilles d'une montre. Les sites de l'intérieur de l'île seront abordés quand ils se présenteront à l'aplomb de la partie de côte alors visitée. Il nous est agréable de remercier toutes les personnes qui ont facilité notre travail : Monsieur Rambure, Maire d'Hoëdic, et
  • . Associés à cet ensemble, des vestiges anciens jonchaient le sol (anciens foyers avec coquilles, os et poteries). Ces alignements ont été détruits vers 1880 ou 1881. Une visite de Le Rouzic en 1924 n'a pas permis de retrouver la trace de ces alignements. Pourtant ces alignements existent
  • - Hoëdic - Relevé en plan et en élévation de l'alignement du Douet. Figure 6 - Hoëdic, éléments archéologiques découverts en prospection au sol par le Dr Lejars à Argol. 14 3. Le Cimetière des Anglais (section AC, n°2a) La partie d'Argol qui est proche du cimetière actuel se nomme
  • (fig. 7). Le dégagement des blocs n'a pas permis de se faire une idée de la fonction de cette structure. Figure 7 - Hoëdic - Baz Tartoué 15 5. Amer nord-est (section AD, n° 1 ) En 1965, Rollando et Coppens firent une prospection sur la côte de l'île. Ils repérèrent près de
  • partie du tumulus et l'on constate sur les clichés anciens les ravages effectués. Le tumulus a diminué d'environ 0,70 m de hauteur et la chambre funéraire de plan rectangulaire lors du travail de Le Rouzic est devenue trapézoïdale (fig. 8 et 10). Actuellement, le tumulus visible forme
  • l'un d'entre nous (Pierre Buttin) en 1985. Depuis, cette zone semble avoir été détruite par la mer. Figure 13 - Hoëdic - Fort des Anglais ouest. Plan des structures visibles actuellement et schéma de Le Rouzic après les fouilles de 1924. 21 Figure 14 - Hoëdic - Fort des Anglais
  • tumulus. Il est délicat de se faire une idée précise de la forme de la chambre, des montants et de la couverture. Le Rouzic pense qu'elle mesure 2,50 m de longueur sur 1,90 m de largeur. Deux montants semblent encore en place. La couverture n'est pas connue, cachée par le piédestal du
  • pas très grands (le plus haut se trouve près du massif naturel granitique ; il mesure 1,15 m). Ils ne sont pas jointifs dans la partie septentrionale, avec parfois des écarts de 5 m entre deux blocs. Par contre, dans la partie méridionale, des séries de deux, trois et quatre blocs
  • (section AB, n°4) La plage de Port Blanc se situe entre deux massifs rocheux et est rattachée à l'île par l'immense cordon dunaire qui couvre l'ensemble du relief de la partie nord-ouest de l'île. Plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la
  • . Au sud-sud-est de la pointe, Lavenot et Le Rouzic avaient repéré des éléments dolméniques. Il est vraisemblable qu'il ne s'agit pas du même monument. Pour Lavenot, le mamelon granitique qui se trouve dans cette partie de la pointe était un dolmen. Il y a repéré quatre supports
  • on travaille en privilégiant les styles céramiques. Déjà, Bailloud, en 1975, parlant du site d'Er Yoh, à Houat, avait souligné l'interpénétration des styles Kérugou, Groh-Collé et Conguel. En 1992, S. Cassen enfonce le clou en indiquant que la thématique décorative du Groh-Collé se retrouve
  • 5 (Itt. C^rAJ Jl MUV AC Bw/tem de l'A.M.A.R.A.L, n° 15, 2002 0 5 NOV. 2002 COURRIER ARRIVÉE UNE ARCHÉOLOGIE DE L'ÎLE D'HOËDIC (MORBIHAN) INVENTAIRE DES SITES PRÉ ET PROTOHISTORIQUES par Jean-Marc LARGE* avec la collaboration de Patrice BIROCHEA U**, Pierre BUTTIN*** et
  • Danièle GAILLEDRAT**** HOËDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hoëdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par
  • très sombres forment autant de paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d'entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des témoins du dernier
Moëlan-sur-Mer. Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique (MOËLAN-SUR-MER (29). Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic)
  • MOËLAN-SUR-MER
  • opération préventive de diagnostic
  • MOËLAN-SUR-MER (29). Bellevue, diagnostic en contexte mégalithique. Rapport de diagnostic
  • géologique Moëlan sur Mer est une commune du littoral Atlantique localisée au sud du département du Finistère. Son territoire s’étend sur une superficie de 4 753 ha, il est limité à l’ouest par la rivière du Belon et à l’est par les rias de Brigneau et de Merrien. Le projet de
  • place par le ministère de la culture répertorie 51 entités archéologiques sur le territoire de la commune de Moëlan sur Mer (fig. 6). Les sites repérés révèlent une occupation ancienne du territoire, le plus ancien site reconnu est un atelier de taille mésolithique découvert sur le
  • secteur d’extraction en front de taille. Ce type d’extraction peut être ancien et dater des époques protohistoriques ou historiques, à moins qu’il ne s’agisse d’une carrière plus récente, la région de Moëlan sur Mer étant marqué par le travail de la pierre au cours du 19ème siècle
  • limitrophe (AM 29) située au nord de la parcelle diagnostiquée. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Mégalithes Moëlan sur Mer (Finistère) – Bellevue - Diagnostic en contexte mégalithiques Bellevue, Moëlan sur Mer, Finistère, Bretagne Chronologie Néolithique Bretagne
  • la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Moëlan sur Mer 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 22.57 Emprise du diagnostic 0 1/25000e © IGN, Géoportail 1000m 11 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Moëlan, Bellevue
  • de la carte géologique de Moëlan sur Mer (feuilles n°382 Concarneau et n°383 Lorient) Fig. 3 : Extrait de la carte géologique de Moëlan sur Mer (feuilles n°382 Concarneau et n°383 Lorie II. Résultats 1.3 Contexte géographique et géologique 27 1. 3 Contexte géographique et
  • jusqu’à la région de Lorient à l’est. Cet orthogneiss appartient à la famille des granites et plus précisément dans le domaine des granitoïdes peralumineux (Bechennec et al. 1996). Dans le secteur diagnostiqué cet orthogneiss révèle un faciès oeillé à grain grossier. Il se présente au
  • Localisation de mégalithes des parcelles AM28 et AM 29 © V. Le Gall, Inrap 25m II. Résultats 2.1 La parcelle AM 28 31 2. Présentation des données 2.1 La parcelle AM 28 Le diagnostic réalisé sur la parcelle AM 28 à Moëlan sur Mer a permis de réaliser trois tranchées de sondage (fig.7
  • autour de Bellevue, on dénombre trois dolmens et quatre menhirs. Les mégalithes de Bellevue, même s’ils ont été déplacés, pouvaient donc se situer dans ce secteur et appartenir à un ensemble plus vaste de monuments. 2.2 La parcelle AM29 La parcelle AM29, correspondant à un sous-bois
  • débiter sous forme de long blocs et pourrait correspondre à un lieu d’extraction pour des menhirs. L’ensemble D Enfin, un dernier secteur non photographié se présente sous la forme d’une dépression subcirculaire d’environ 20 m de diamètre. Celle-ci pourrait correspondre à un
  • approfondie du secteur. 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Moëlan, Bellevue Conclusion Le diagnostic réalisé sur la parcelle AM 28 au lieu-dit Bellevue à Moëlan sur Mer s’est révélé négatif malgré la présence sur cette parcelle d’un menhir et d’une dalle associée
  • géologique, France, (1/50 000), feuille Lorient (383) [consultation du 20/11/2018] http://infoterre.brgm. com Ministère de la culture et de la communication [Ressource électronique], Atlas culturel, atlas des patrimoines, [consultation du 20/11/2018] http://atlas. patrimoines.culture.fr
  • Sujets et thèmes Mégalithes Moëlan sur Mer (Finistère) – Bellevue - Diagnostic en contexte mégalithiques Bellevue, Moëlan sur Mer, Finistère, Bretagne Chronologie Néolithique Bretagne, Finistère, Moëlan sur Mer, Bellevue, Diagnostic en contexte mégalithique sous la direction de
  • Diagnostic archéologique Le diagnostic réalisé dans le cadre de la construction d’un bâtiment de stockage industriel au lieu-dit Bellevue sur la commune de Moëlan sur Mer (29) couvre une superficie de 2 314 m². Ce diagnostic a été prescrit car la parcelle AM 28 faisait l’objet
  • d’un classement par le ministère de la culture en ZPPA (zone de présomption de prescription archéologique). Ce classement était induit par la présence d’un menhir et d’une dalle associée (EA 291500005) localisés en limite sud de la parcelle AM28. Le diagnostic réalisé sur cette
  • parcelle s’est révélé négatif, aucune structure archéologique et aucun artefact n’ont été découverts au niveau des trois tranchées réalisées. Cependant nous avons pu observer la présence de plusieurs blocs pouvant correspondre à des vestiges de monuments mégalithiques sur la parcelle
  • , Finistère, Moëlan sur Mer, Bellevue, Diagnostic en contexte mégalithique sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Valérie Le Gall Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest Novembre 2018 29150
  • Inrap Bretagne, Finistère, Moëlan sur Mer, Bellevue, 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné Novembre 2018 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Moëlan, Bellevue I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Sommaire Données
  • Résultats 25 1. Le cadre de l’opération 25 1.1 Circonstances de l’intervention 25 1.2 Moyens mis en œuvre et méthodologie 27 1. 3 Contexte géographique et géologique 29 1. 4 Contexte archéologique 31 2. Présentation des données 31 2.1 La parcelle AM 28 32 2.2 La parcelle AM29
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • (35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique
  • (Tinevez, 1984), - le secteur de La Dominelais grâce aux renseignements qui nous ont été fournis par Serge AMOSSÉ, ancien maire de la commune, - le secteur de Pléchâtel, suite notamment aux sites découverts par les archéologues Maurice Gautier et Stéphane Blanchet, - le secteur de
  • abonder ces premières données. On note en effet que la parcelle longitudinale n°74, qui sert de zone de pacage de faible extension, et de ce fait, laisse apparaître en surface une concentration très nette de scories, dont la distribution devient pratiquement continue lorsque l’on se
  • bois ou des charbons de bois encore incrustés apparaissent également sur la majorité des exemplaires. L’ensemble du lot demanderait à être scié pour une étude plus poussée, lorsque cela est possible (certains se démantèleraient sous la lame), mais on peut d’ores et déjà assimiler
  • datation se rapportant au haut Moyen Âge et plus particulièrement à la période carolingienne. Les dates calibrées (2σ) sont comprises entre 778 à 895 ap. J.-C. et entre 925 à 937 ap. J.-C. Le site nous avait été signalé en 2003 par Pierre Lefeuvre (Mines de La Brutz) et lors de la
  • visite de terrain réalisée avec Jean-Jacques Chauvel, géologue et spécialiste des minerais de fer, les scories s’étalaient sur plus de 75 m de long dans le champ labouré. L’exploitant de la parcelle sur laquelle se trouve le site, avait alors expliqué qu’il avait déplacé l’essentiel
  • de terrain plus approfondie réalisée en 2011 a permis de reconnaître l’emplacement du dépôt et d’observer sa nature (photos 8 à 12). Le volume résiduel se présente sous la forme d’un monticule allongé se déployant, à partir de la route départementale, le long du chemin transversal
  • Châteaubriand jusqu’au cours du 15e siècle. 2) Un ferrier en plein bourg Le site, reconnu par Pierre Lefeuvre, se situe en plein bourg, sur le flanc nord de la commune, entre les rues aux toponymes évocateurs, dites du « chemin de La Montagne » et « du chemin des Ferrières » (fig. 7 à 9
  • . Aucun mobilier céramique n’a été reconnu en coupe ou dans les déblais. Il est clair que la situation particulière de ce ferrier en plein bourg et les données historiques qui se rattachent à la métallurgie du secteur demandent un suivi spécifique. La construction de nouveaux bâtiments
  • évoquée par les deux premières dates mentionnées précédemment (1252 et 1383). Si l’on considère l’aire de probabilité relative plus élevée obtenue pour le premier intervalle de dates, et le fait que le prélèvement se situe dans la partie inférieure du ferrier, ces résultats tendraient
  • MENTION DE SITES METALLURGIQUES On a vu précédemment que les seigneurs de Châteaubriant se sont intéressés conjointement aux forges de la forêt de Teillay et de la forêt de Juigné, au moins dans le premier quart du XIIIe et dans le dernier quart du XVe siècle. Les travaux de Claudie
  • SITES PROSPECTÉS L’observation réalisée ne présentant pas un caractère exhaustif et se situant dans le département voisin, seule une description des éléments essentiels sera exposée. 2.1 Mines de La Boulais A l’extrémité de la pointe nord de forêt, près du lieu dit de La Boulais (fig
  • entièrement et le menace de disparaître définitivement. En 1984, Belhoste et Maheux notaient qu’il s’agit d’un « fourneau aux dimensions réduites, sans doute l’un 20 des rares de ce type à subsister encore en France. La masse appareillée de grès et de schiste, à moitié écroulée, laisse
  • forêt de Juigné va fournir la quasi-totalité du bois de haute fûtaie vendue par contrat, avant mise en coupe réglée de taillis pour les forges dont le charbon ira ensuite surtout vers la Forge Neuve de Moison. Ce suréquipement ruina Saget qui fut incarcéré et eut ses biens saisis en
  • situé en aval de l’étang de La Blisière, et la forge attenante [sans doute l’affinerie], par le débordement des étangs du Haut-Breil et de La Blisière » (Ogée, 1845). La transformation de la chaussée de l’étang de La Blisière se situe avant le milieu du XIXe siècle d’après la
  • Autorisation prospection thématique n° 2012/205 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2012 PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35) de l’antiquité au
  • OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE - ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35) PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle _______ 2012 _______ ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35
  • Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l’Archéologie), de l’intérêt, du soutien, et du financement apporté à cette opération de prospection thématique, portant sur la paléométallurgie de la Haute-Bretagne. Merci à tous les
  • d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique indéfectible. Merci à Pierre LEFEBVRE, Maurice GAUTIER, Serge AMOSSÉ, Monsieur HAMON, Jean BOUCARD et Guy LARCHER pour les précieuses indications qui sont à l’origine de l’identification des sites et de la richesse des
  • informations permises. Je suis particulièrement reconnaissant à Jean-Yves TINEVEZ (S.R.A. Bretagne) de s’être libéré pour une visite et terrain en forêt de Liffré (44) et pour la communication des renseignements précis concernant ce secteur, faisant historiquement écho aux sites du Teillay
  • (35), rendant ainsi possible des comparaisons archéologiques concrètes. Merci à Guillaume BAUDRY, John BRUNET et Jacques GARBARINI de l’A.G.F.M.O. (Association Gemmologie Minéralogie et Fossile de l’Ouest) pour le sciage du mobilier métallurgique, permettant ainsi de mieux en
RAP03191.pdf (PLECHATEL (35). Les Landes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLECHATEL (35). Les Landes. Rapport de fouille
  • GÉNÉRALE DU SITE 1.1 Cadres géographique, géologique et topographique Nolwenn Le Faou La commune de Pléchâtel se situe dans le département de l'Ille-et-Vilaine et compte, d'après le recensement de 2009, 2685 habitants pour un territoire de 36,3 km2. Cette commune appartenant au
  • plusieurs constructions sur poteaux, dont au moins une de plan ovalaire. L'ensemble des aménagements anciens a cependant relativement souffert des activités postérieures pratiquées sur la zone. Malgré quelques traces de La Tène moyenne et du haut Moyen Âge, l'ultime occupation de la zone
  • des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants
  • canton de Bain-de-Bretagne, se trouve à 25 km au sud de Rennes. Elle est traversée en partie orientale du nord au sud par la RN137, et est implantée sur le versant septentrional d'un plateau peu prononcé, modelé par quelques talwegs et culminant à 61 m NGF. On note notamment la
  • le quart sud-ouest de la fouille, il affleure directement sous une quinzaine de centimètres de terre végétale et se présente sous la forme de diaclases de petites plaquettes de schiste, extrêmement friables, d'aspect localement ferrugineux. A contrario, dans la partie occidentale
  • Pléchâtel s'est focalisée sur les deux ensembles mis au jour lors du diagnostic Inrap. Par conséquent, les informations récoltées et l'étude exhaustive des différents sites répertoriés sur la carte archéologique se sont principalement portées sur le Néolithique, l'âge du Bronze et la
  • alignés qui devait mesurer une centaine de mètres de long. Quant au dernier, il se présente sous la forme d'une grande dalle renversée posée en partie sur le sol et en appui sur un second bloc. Ce monument ayant fait l'objet d'un sondage d'évaluation par Maurice Gautier, a été dégagé
  • en partie occidentale du site des Landes est à noter et permet d'envisager un fonctionnement en partie commun des deux ensembles. Les autres sites répertoriés datés du Néolithique se présentent pour la plupart sous la forme de gisements de surface liés à l'industrie lithique
  • ) ; - La chapelle de Bagaron sur les sites du Qerdu 1 et (n° EA :35 221 0018, 35 221 0048) où on a découvert des traces d'occupations datées du Néolithique ancien ; - La Cassière (n° EA :35 221 0020, 35 221 0045) ; - Le Bois Tenay (n° EA :35 221 0022) ; - Tillac (n° EA :35 221 0023
  • -de-Bretagne, un tumulus de l'âge du Bronze aurait été découvert en 1983 au lieudit Le Fresne (n° EA : 35 012 0005). Les sites de La Loutrais aux Bignons (n° EA :35 012 0041) et celui du Bois Vert (n° EA : 35 012 0049), témoignent aussi d'une occupation du territoire dès l'âge du
  • ), la Motte du Harda (n° EA :35 176 0030) et enfin, La Motte de La Bodinais de Boeuvre (n° EA : 35 176 0050). Par ailleurs, trois sites se matérialisent sous la forme d'enceintes comme celle de Cogueneuc à Bain de Bretagne (n° EA :35 012 0050), datée du Bas Moyen Âge ; celle du Bois
  • Néolithique Final. Il se présente sous la forme de vestiges fossoyés accompagnés d'une nuée de trous de poteau et/ou de fosses, ne dégageant aucun véritable plan. 2. L'ensemble 2, objet de la prescription de fouille, était constitué d'un réseau fossoyé accompagné d'impacts de trous de
  • poteau ou de fosses composant un habitat daté par le mobilier céramique de la transition entre la fin du haut Moyen Âge et le début du bas Moyen Âge. Des vestiges plus anciens ont été repérés en marge de l'occupation médiévale sur la parcelle 61 ZT : ils étaient constitués d'un enclos
  • spécialiste de l'architecture funéraire, sur une durée totale de deux semaines. 2.4.2 Le décapage Les fouilles de Pléchâtel ont nécessité la réalisation de deux décapages. Les opérations de terrassement se sont échelonnées sur trois semaines et demi. Elles ont compris, dans un premier
  • l'entité archéologique 35 221 104 code INSEE de la commune 35 221 DÉCEMBRE 2015 BRETAGNE SRA PLÉCHÂTEL (35) BENJAMIN LEROY (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS) 35221 La fouille de la ZAC des Landes, à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine) a permis de mettre au jour une série d'aménagements
  • s'échelonnant de la Protohistoire ancienne à la période contemporaine. Les vestiges les plus anciens remontent au Néolithique moyen : il s'agit de deux foyers à pierres chauffées mis au jour en partie nord de l'emprise de fouille, auxquels pourraient s'ajouter les fondations d'un bâtiment
  • d’accéder au plateau sur lequel sont implantés les grands bâtiments du Néolithique final de la Hersonnais, pourrait faire penser qu'il s'agit d'un aménagement en lien avec ce franchissement. La principale occupation étudiée est une nécropole en activité de l'âge du Bronze ancien au
  • funéraire, nécropole, sépulture sous dalle, tumulus, habitat, production métallurgique, réduction, enclos fossoyé, fossés parcellaires, foyers, fosses, trous de poteau, Néolithique Moyen et Final, âge du Bronze ancien et moyen, Moyen Âge. couverture PLÉCHÂTEL (35), LES LANDES
  • DÉCEMBRE 2015 Numéro de l'entité archéologique 35 221 104 SRA Bretagne Code INSEE de la commune 35 221 Arrêté de prescription 2011/147 DU 18 JUILLET 2011 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur Communauté de communes de Moyenne Vilaine et Semnon FOUILLE PRÉVENTIVE
  • et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas
RAP00853.pdf (LE PALAIS (56). Belle-Île-en-Mer. la citadelle)
  • LE PALAIS (56). Belle-Île-en-Mer. la citadelle
  • ,Service historique de la Marine,1983 -Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France-Commission régionale de Bretagne ;Morbihan-Canton de Belle-Ileen-Mer;SIV0M de Belle-Ile-en-Mer -Vauban à Belle-Ile-Trois cent ans de fotification côtière en Morbihan
  • dévolution du mobilier éventuellement découvert Le mulâtre tiendra régulièrement au courant !a direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En tin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis a la direction.^^uuj^j^rtfu pians île situation. photos, ect. "Le
  • Bibliographie Conclusion La citadelle de Belle—TJle-en-Mer ((5^), propriété de Mr et Mme; Earquetraix, fiait l'objet d'importants:, travaux de mise: eni valleur.yde restauration) et d'adaptatibin^le but. étant à. terme une plus large ouverture au: public; et la création d'un grand
  • modifier le. site et de menacer des vestiges anciens,.cet te équipe a émis le souhait; que des sondages archéologiques soient efifeotués: avant travaux. r JLES METHODES Le. système d'enregistrement adopté réutilise la numérotation des. bâtiments du XIXe siècle (cf fig 1
  • -en—Mer est la plus vaste des îles bretonnes.Elle est presque entièrement constituée de schistes métamorphiques. La citadelle,tournée vers le continent,est implantée à l'extrémité d'un plateau schisteux abrupt et domine,au Sud,le meilleur port de l'île et la ville du Palais,et
  • . Elle n'échappe pas à l'importante migration des Bretons christianisésII semble que Bangor soit une fondation monastique de religieux venus d'outre-Manche ,sElle prend alors le nom breton de Guedel. En 992,à la suite d'une opposition entre Alain,comte de Cornouailles et propriétaire
  • lettre morte,de même qu'en 1455>1'excommunication de Nicolas V lancée contre les pirates jerséers et biscayens qui infestent la mer.-. Les moines finissent par construire un "ch&steay" sans doute à l'emplacement de l'actuelle citadelle,et,en I408,demandent le secours d'hommes de
  • guerre qui s'installent dans la forteresse .Belle—Ile., par la sûreté de sest moui 11 âge s=, devient, très tôt un- port de relâche tsa situation géographique,face au Vannetais;,et ses ressources naturelles en font l'escale des marchands», Le mariage.: di'Anne de Bretagne et de
  • a l'avantage d'être naturellement défendutà l'Est,par la mer et,au Sud,par l'escarpement du port .Pourtant, la position n'est pas= strate-— giquement ftbrte car,au-delà de la coupure du port,le terrain s'élève rapidement pour arriver à la même hauteur que le plateau.Ce choix est, sans doute
  • fortification concernent alors la défense des côtes et se poursuivent sous l'Empire et la Restauration. En 1802,commence la mise en place de 1'enceinte; urbaine préconisée par Vaubam:la forteresse tient désormais réellement le rôle de citadelle.Des améliorations sont apportées à son
  • la destruction du bourg primitif par Vauban, un orillon et un magasin à poudre sont ajoutés sur le front ouest et une caserne sur le front de mer. Les bâtiments primitifs, dont le vieux château, sont remplacés après le siège de 1761 par de nouveaux corps organisés autour d'une
  • *importants travaux furent réalisés sur la courtine 34• Celle-ci étant plus élévée que la courtine 12,elle se .trouvait prise à revers du couronnement du chemin couvert sud et directement battue du plateau nord.four la garantir,un parados de terre,soutenu par une caserne accolée à la
  • •. Sondage 3i0 001 .Section AB IV.LES SONDAGES DU BASTION. 4 Lff bastion 4»qui a porté; successivement les noms de Poulereo, de Royal et de la Mer,apparaît dès la forteresse Rohan,mais sous une forme plus réduite (cf fig 2) .11 s'agrandit sous les Gondi et estprécédé d'une fausse-braie
  • remanié en profondeur,chacun des constructeurs de la citadelle se contentant de reprises,parfois maladroites ((cf photos 5 et 6). Non touché par les travaux de restauration,il est peut-être le seul à conserver des vestigesimportants,permettant de mieux comprendre son évolution
  • -rsé pour la construction de celles-ci est nettement plus sableux que celui employé pour les joues et se désagrège donc plus facilement. Néanmoins ,1a présence de grands blocs de granit encore en place témoigne de l'utilisation de ceux—ci en tant que parement.L1emploi d'un mortier
  • différent et,surtout,moins solide demeure difficilement explicable.La position inclinée de celles-ci impliquerait plutôt l'utilisation d'un liant plus efficace.Somme£&-nous face à l'une de ces escroqueries d'entrepreneurs dont Vauban se plaint?La chaux,comme- le granit et 1'ardoise,fait
  • 20 et 21 portent actuellement le nom de cachots.En effet,après l'affaire des Poisons et la condamnation de la Voisin au bûcher en l679»sa fille,Marie-Marguerite,et ses complice* auraient été emprisonnées à la citadelle de Belle-Ile,précisément dans ces casemates*A terme,une seule
  • ). L'accès à la casemate 21 se fait par une"fenêtre" percée dans le ■ur de séparation tM003) et suivie d'une petite rampe maçonnée de blocs de schiste.Cette "fenêtre" ne possède pas de linteau,c'est le prolongement de la voûte qui en tient lieu.Celle-ci est faite de petits blocs de
  • schiste posés en délit et semble affaissée au point d'être plate.Les murs la soutenant,également de petit appareil,forment un fruit.Le mur du fond,enduit d'un épais mortier de chaux, semble recouper le tout (cf photos 29 et 30). Les dépôts archéologiques les plus anciens forment un
  • puisse continuer sans que des niveaux archéologiques plus anciens ; n1 apparaissent. La restauration immédiate du bastion 4 est plus problématique. Le sondage 040 001 ayant été concluant,la même opération serait à renouveler sur la face et le flanc droits du bastion.En effet,il
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • ÎLE-DE-MOLÈNE
  • ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011
  • – ANALYSE DES FORAMINIFERES ET VARIATIONS RELATIVES DU NIVEAU MARIN DANS LE NORD-OUEST DE LA BRETAGNE (P. Stéphan*) .......................... 58 1 - Rappel des travaux réalisés en 2009 et an 2010 : analyse des archives sédimentaires et positionnement des anciens niveaux marins
  • services offerts et les promenades en mer ; 5 - David Bourles et Hélène Mahéo ; - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Nadine et Gérard Caraven du Tabac/Presse ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de
  • Finistère (10 000 EUR) et la DRAC (7 000 EUR) soit une baisse d’environ 50% par rapport à l’année précédente pour laquelle il se montait à 35 000€ (CG : 20 000€, DRAC : 15 000€). Le tableau ci-dessous (tabl. 1) récapitule les financements obtenus pour la fouille de Beg ar Loued sur les
  • personnes présentes. Ceci se fait malheureusement au détriment de la formation de nouveaux fouilleurs, mais nous y gagnons beaucoup en termes d’efficacité et d’autonomie (et donc aussi bien sûr en terme de budget nourriture). Cette année encore nous avons décidé de faire les courses
  • niveau le terrain (environ 70 m3 de sédiments ont été tamisés à l’eau de mer sur toute la durée de la fouille depuis 2003). Par conséquent, afin de se garantir de toute mauvaise surprise (nous avions même envisagé la possibilité de faire venir de la terre du continent par barge), nous
  • se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin du Néolithique qui ont motivé notre première demande de
  • Depuis 2003, les fouilles que nous menons se sont concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d’une quinzaine
  • réalisée. Parallèlement à ces travaux de fouille proprement dite, l’ensemble des relevés des coupes et des élévations a été repris. L’année dernière (2010), nos efforts se sont concentrés sur la fouille de la partie interne de la maison avec notamment le démontage d’aménagements
  • Molène, très satisfaite du rebouchage, a fait semer du gazon et envisage de placer une ou deux tables de camping sur cet espace ainsi dégagé, face à la mer. En revanche on ne peut que déplorer l’enlèvement du panneau explicatif qui avait été mis en place en 2010 ; dorénavant in situ
  • barre rocheuse qui pénètre sur plus de 100m dans la haute mer. Cette barre sépare deux criques de quelques centaines de mètres chacune. Elles se caractérisent par la présence dominante de blocs reposant directement sur le substrat en place. Ces blocs, totalement dépourvus de matrice
  • le point élevé topographiquement au regard des vallons adjacents. C’est de cette manière que le replat du site s’est progressivement formé. Seulement, ses bords sont marqués par une pente douce en direction des vallons pour ce qui est des parties est et ouest et en direction de la
  • : AVANCEMENT DES TRAVAUX ET PERSPECTIVES POUR LA MONOGRAPHIE (K. Donnart*) ............... 38 1 – Point sur l’avancement de l’étude .............................................................................. 38 2 – Analyse en lame mince de trois échantillons de granite (B. Gehres & K
  • l’empreinte du moule en granite......... 48 IV – PALEOENVIRONNEMENT ET ECONOMIE ...... 50 A – LES RESTES DE GRANDS VERTEBRES ISSUS DE LA CAMPAGNE 2011 (A. Tresset
  • L’ARCHIPEL DE MOLENE AUX CONNAISSANCES SUR LA BIODIVERSITE DES VERTEBRES TERRESTRES ET SON EXPLOITATION DEPUIS 5000 ANS (A. Tresset *)........................................................................................................................................... 67 1 – La faune
  • de microvertébrés de Beg ar Loued dans le contexte de l’histoire de la biodiversité insulaire nord-ouest européenne................................................................... 67 2 – Quelques jalons pour l’histoire Holocène de l’avifaune en Iroise et plus généralement sur
  • (LE CONQUET, FINISTERE) (P. Chambon*) ................................................................................................................... 110 C – COQUILLAGES ET CRUSTACES DE LA FOSSE NEOLITHIQUE 107 DU TERTRE DE LEDENEZ VIHAN KEMENEZ (LE CONQUET, FINISTERE)(C
  • .............................................................................................................. 119 D – UN NOUVEL AMAS COQUILLIER SUR MOLENE (H. Gandois) ........................ 120 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme
  • Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage et le rebouchage du site (Gérard Caraven & Emmanuel Masson). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau
  • (directeur des services techniques). - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un
  • container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé, à Robert Petton et à Nicole Cariou). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • ancien. Cette campagne de fouille 2006 n'a pas livré de mobilier céramique en quantité suffisante pour offrir des éléments de datation absolue. La chronologie relative restera donc soit non datée, soit datée indirectement par la fouille du logis seigneurial réalisée entre 2002 et 2005
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • logement, avant fermeture du vantail. Elle était ensuite verrouillée par une petite barre de blocage actionnée à la main, après fermeture du vantail, depuis le petit conduit latéral G4. Porte P5 niveau se Porte P5 niveau taille Fig. 10 : Relevé en plan de l'état actuel et proposition
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • casser l'élan des agresseurs et laisser le temps au d é fenseurs de se replier derrières leurs portes. Le procédé n'est pas éloigné des systèmes de défense des portes fortifiées de la seconde moitié du X l l e siècle et de la première moitié du X H I e siècle (Jocelyn Martineau
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône