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RAP02520.pdf ((29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien)
  • (29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien
  • l'association ASAM (Association pour la Sauvegarde de l'Ancienne Mine) et plus particulièrement Albert Le Guern (maire de Locmaria-Berrien), Cécile Le Carlier (CNRS, UMR 6566) et Bruno Ancel (CCSTI l'Argentière-la-Bessée) pour nous avoir communiqué leurs informations concernant la mine de
  • Huelgoat 29 081 0013 Huelgoat LocmariaBerrien LocmariaBerrien Voie ancienne Carhaix-Morlaix Scrignac Coaf Queau 29 129 0001 29 129 0003 22 275 0003 Lieu-dit Période d'occupation Camp Artus Forêt de Huelgoat Second Age du Fer Oppidum Stèle La Mare aux Sangliers Age du Fer
  • Stèle funéraire Camp Artus Forêt de Huelgoat Moyen Age Motte castrale Castel ar Guibel Le Gouffre Moyen Age Moderne Occupation La Roche Tremblante Forêt de Huelgoat Age du Bronze Dépôt métallique Coat-Botvarec Age du Fer Stèles funéraires Bois du Hélas Gallo-romain
  • vestiges liés à l'exploitation de la mine de plomb argentifère de LocmariaBerrien, un rapport d'expertise nous a été communiqué par le CCSTI de l'Argentière-la-Bessée (Cowburn I, Ancel B., 1996) et nous avons rencontré sur place l'ASAM (Association pour la Sauvegarde de l'Ancienne Mine
  • ) qui nous a présenté ses activités et connaissances sur la mine et les vestiges susceptibles d'être présents en forêt domaniale. Cécile Le Carlier (CNRS - UMR 6566 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire) nous a également communiqué des informations concernant
  • Patriarche (ils correspondent à 6 n° d'entité archéologique), 6 autres ont été révélés par le LIDAR, 1 a été trouvé fortuitement en prospection dans la forêt de Botvarec (zone non couverte par le lidar), 1 correspond à l'ensemble des vestiges liés à l'ancienne mine de plomb et d'argent de
  • Enclos Berrien Enclos P44-45-46 Bois de la Lande Indéterminé Enclos Berrien Enclos Pêcherie Bois de la Lande Indéterminé Pêcherie Enceinte et motte Occupation Huelgoat Camp Artus Camp Artus Second Age du Fer Moyen Age 29 081 0011 Huelgoat Castel ar Guibel Le Gouffre
  • 29 129 0003 Stèles Botvarec Second Age du Fer Stèles Tertres Botvarec Indéterminé Tertres Voie ancienne Bois du Hélas Gallo-romain Voie Enclos P35 Bois du Hélas Indéterminé Enclos Coat Queau Coa( Queau Moyen Age Enceinte et motte Tableau récapitulatif des
  • , 76 Rayon : 600 m Remarques sur la localisation : Photos IS1 Relevés GPS □ Chronologie : Second Age du Fer, Gallo-romain, Moyen Age Visible sur LIDAR El Description / Observation : Cette fiche ne reprend pas de manière détaillée la description complète du site, déjà bien
  • : Menhir, classé MH en 1930, disparu pendant quelques années, identifié comme une stèle de l'Age du fer d'après une carte postale en 1986 lors de l'établissement de la ZPPAU. Il a été retrouvé en contrebas de la route en 1989 et a été redressé. Il s'agit bien d'un menhir et non d'une
  • mines de plomb argentifère de Locmaria-Berrien et présents en forêt domaniale ou en limite de forêt (fig.8). En bordure de parcelle 65, juste en contrebas du GR, se trouve une petite galerie de recherche minière, profonde d'1 ou 2m et par laquelle s'écoule de l'eau très ferrugineuse
  • domaniale (en limite des parcelles 88 à 92) avant d'arriver à l'ancienne mine. Ils ont été construits pour actionner des machines hydrauliques et assurer l'exhaure des galeries. Figure 12 : Localisation des différents vestiges liés à l'exploitation minière. 28 FD de Huelgoat
  • proximité de la route forestière ; Photos H un fléchage permet d'y accéder relativement facilement (la dernière flèche est très mal orientée) Relevés GPS M Chronologie : Second Age du Fer Visible sur LIDAR □ Description / Observation : Deux stèles gauloises ont été signalées en 1984
  • reliefs au sol. Ces structures sont très proches (quoique légèrement plus petites) de celles trouvées en forêt domaniale de Carnoët (Dardignac 2007, p. 37). Elles peuvent faire penser à des tombelles Age du Bronze / Age du Fer. N° Longueur (m) Largeur (m) Hauteur (m) Orientation
  • potentiel important. Il s'agit du Camp Artus et de tout le complexe lié aux exploitations minières. Ces deux ensembles, qui sont d'ailleurs peut être reliés car il n'est pas exclu que l'implantation du premier soit en partie causé par une exploitation ancienne des mines, présentent 37
  • , 95 p. COWBURN I., ANCEL B., 1996, Les mines de plomb argentifère (XVIIe-XIXe) du Huelgoat- Locmaria - Poullaouen (Finistère) - Compte rendu de visite de site et conclusions, CCSTI L'Agentière-laBessée. DARDIGNAC C, 2005, Rapport de prospection archéologique - Forêf domaniale de
  • ., 2007, Implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère, in BURGESS et al., Beyond Stonehenge - Essays on the bronze âge in honor of Colin Burgess, Oxbow books, Oxford, p.57-64. MAGUER P., 1996, Les enceintes fortifiées de l'Âge de Fer
  • dans le Finistère, Revue Archéologique de l'Ouest, 13, p.103-121 MONOT J., 1995, L'ancienne mine de plomb et d'argent de Locmaria-Berrien Huelgoat - regard sur l'ancienne mine de Poullaouen, Document synthèse réalisé pour l'ASAM, complété en 1998, 2002, 2005 et 2006, 118 p
  • Direction Territoriale Ile-de-France - Nord-Ouest Bureau d'Études Territorial RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE FORÊT DOMANIALE DE HUELGOAT (Finistère, communes de Berrien, Huelgoat, Locmarria-Berrien) Cécile DARDIGNAC Office National des Forêts Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne Conseil Général du Finistère Décembre 2009 2520 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Liberté • Egalité • Fraternité PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE Officier de la Légion d'honneur
RAP02837.pdf (GLOMEL (22). Guerphalès : une occupation campaniforme/bronze ancien et une zone d'activité métallurgique médiévale. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GLOMEL (22). Guerphalès : une occupation campaniforme/bronze ancien et une zone d'activité métallurgique médiévale. rapport de diagnostic
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Mots-clefs des thesaurus ___________________________ Chronologie ___________________________ Sujets et thèmes ___________________________ Mobilier Campaniforme/Bronze ancien Premier âge du Fer Incinérations Mine à ciel ouvert Réduction du fer Céramique Scories métalliques
  • réduction du fer localisée à l’intérieur d’un petit enclos et à une probable mine située à proximité et qui a pu servir de lieu d’approvisionnement en minerai. Les tranchées réalisées sur l’emprise du projet d’aménagement de Guerphalès à Glomel ont été rebouchées à l’issue du diagnostic
  • zone sud 45 48 59 64 3.1 Le parcellaire moderne et contemporain 3.2 Une zone d’artisanat métallurgique médiévale 3.3 Une probable mine à ciel ouvert de datation incertaine 3.4 Des traces diffuses d’une occupation protohistorique ancienne 3.5 Synthèse 65 4. Conclusion 67 5
  • urnes et sa forme rappelant celle de céramiques du premier âge du Fer laissaient présager la présence d’un nombre plus important d’incinérations à proximité immédiate. En concertation avec Yves Menez et Jean-Yves Tinevez du SRA et Michel Baillieu de l’Inrap, il a donc été décidé de
  • commune de Châteaulin (Finistère) (Labaune-Jean, rapport en cours). Le lot est complété par une tige de clou en fer non localisée et de 6 autres fragments de clous mis au jour dans le comblement de l’urne. Ces derniers sont de petite taille, incomplets et dotés d’une tête circulaire et
  • d’os brûlées mêlées à des cailloux de quartz. Le sédiment comblant le vase, de nature limoneuse, est très charbonneux. L’urne a livré, en dehors de l’amas osseux, quelques clous en fer de petites tailles (fig. 19). Dans sa partie supérieure, l’amas n’occupe pas la totalité du vase
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------fig. 19 Tranchée 22 Urne 2. Coupe horizontale (4cm de profondeur). Les éléments les plus clairs correspondent aux objets en fer (clous et tiges), et ceux plus gris aux ossements et cailloutis compris dans l’urne. © Image Et fig. 20 Tranchée 22 Urne 2. Coupe verticale au centre de
  • charbons de bois, ainsi que des petits clous et fragments de tiges métalliques qui proviennent également du bûcher. Ces vestiges en fer, de petites dimensions, reliquats d’objets, évoquent une utilisation plutôt décorative (clous ornant des coffres par exemple…). Ils peuvent également
  • , et 3760 +/- 100, compatibles avec celle obtenue sur les charbons de bois prélevés dans la mine découverte dans la zone sud. Cet assemblage est particulièrement intéressant dans la problématique actuelle de la définition d’une étape ancienne du Bronze ancien et de la
  • antique. L’hypothèse du piégeage d’un charbon ancien n’est donc pas à exclure et il est dès lors possible d’envisager cet ensemble fossoyé comme la trace d’un parcellaire antique. L’absence de vestiges du premier âge du Fer sur l‘emprise des travaux tendrait à appuyer cette hypothèse
  • Diagnostic archéologique Code INSEE 22 061 Glomel, Côtes d’Armor Guerphalès Une occupation du Campaniforme/Bronze ancien et une zone d’activité métallurgique médiévale sous la direction de par Eric Nicolas Nadège Jouanet Françoise Labaune-Jean Théophane Nicolas Arrêté de
  • prescription SRA 2012-109 Code Inrap DA05046701 Myriam Texier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Mars 2013 1 Inrap – RFO de diagnostic Glomel – Guerphalès 2013
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 7 8 8 9 12 18 20 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet
  • d’intervention approuvé ou autorisé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable scientifique Les résultats 23 1. Le cadre de l’opération 23 23 25 26 1.1 1.2 1.3 1.4 Les motifs de l’intervention archéologique Le contexte topographique et archéologique Le contexte
  • géologique Méthodologie 29 2. Présentation des données de la zone nord 29 31 34 39 44 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 Le parcellaire moderne et contemporain Un possible enclos Des incinérations antiques Une occupation de la protohistoire ancienne Synthèse 45 3. Présentation des données de la
  • . Bibliographie 62 Inventaire technique 2 Inrap – RFO de diagnostic Glomel – Guerphalès 2013 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 3 Inrap – RFO de diagnostic Glomel
  • – Guerphalès 2013 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et scientifiques 4 Inrap – RFO de diagnostic Glomel – Guerphalès 2013
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 5 Inrap – RFO de diagnostic Glomel – Guerphalès 2013 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Localisation
  • Région ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Côtes d’Armor ___________________________ Propriétaire du terrain Commune SAS DAMREC ___________________________ Organisme de rattachement
  • Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Glomel Adresse ou lieu-dit Guerphalès ___________________________ Codes ______________________ Références de l’opération ___________________________ Dates
RAP02943.pdf ((35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013)
  • (35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013
  • apporter d’autres ateliers de production et mines permettant de mieux comprendre la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne. 13 BIBLIOGRAPHIE BARDEL J.-P, 1980, - Fouille d’un bas fourneau sur le site de la Fossardais à la Dominelais (35). Rapport de fouille, Direction des
  • (?) Affixe 1 minerai minerai Affixe 2 fer Quantité 1 1 fer Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 EXTRACTION mine fer
  • matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 EXTRACTION mine fer Quantité 1 Commentaire sur l'interprétation (voir feuille jointe) MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : (voir feuille jointe) Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du
  • Autorisation prospection thématique n° 2013/018 du 31/01/2013 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2013 - Paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle ACTIVITES
  • Malo Autorisation prospection thématique n° 2013/018 du 31/01/2013 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2013 - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle
  • . 10 6. SECTEUR DE LA DOMINELAIS p. 11 7. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES p. 12 8. BIBLIOGRAPHIE p. 14 II. FICHES DE DECLARATION p. 16 5 I. PRÉSENTATION ET SYNTHÈSE 6 1. INTRODUCTION Cette opération de prospection thématique 2013 sur la paléométallurgie du fer en Haute
  • -Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 15 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques et à l’approfondissement des chronologies. 2
  • nord-ouest vers le sud-est. Au nord, le champ qui jouxte la forêt n’a livré qu’une scorie isolée et quelques pierres altérées lisses ferrugineuses, indices de présence de minerai de fer dans un secteur proche, en lisière de la forêt. De même, derrière le talus intérieur du chemin de
  • minerai de fer contenu dans les grès armoricains inférieurs. D’après la carte, il semble que ce niveau puisse affleurer un peu plus au sud, en pleine forêt (voir déclaration de complément d’information du site de l’Etang de St Morand). Les terres de rejet de défrichage formant des
  • -ouest de La Dominelais, sur la commune du Grand Fougeray. L’atelier de La Bataillais est apparu sur les photos satellites, suite au défrichement pour mise en culture d’un petit espace boisé. 11 6.1 Sites miniers La prospection montre que le minerai de fer affleure à de nombreux
  • métallurgie du fer de l’antiquité au Moyen Âge en Haute-Bretagne s’est concentrée sur les marges nord-ouest de la région de Châteaubriand, en particulier sur le secteur de la forêt d’Araize et de celui de La Dominelais-Le Grand-Fougeray. Ces prospections montrent la présence d’une forte
  • Fougeray. Les travailleurs du fer antiques ou médiévaux pouvaient identifier et extraire très facilement la matière première, qui affleure du sol sous forme de taches rouge-orangé ou quelquefois brunes. Le site de la Petite Minière à la Dominelais, qui a pu être localisé, constitue un
  • témoin d’extraction de minerai de fer, non daté, de grande ampleur, montrant la disponibilité de la ressource dans le secteur. Ces résultats montrent des progrès sensibles dans la caractérisation de la métallurgie du bas empire et de la période mérovingienne, jusqu’ici très peu
  • archéologique du sud de l’Ille et Vilaine dans le domaine de la métallurgie. Ils semblent bien montrer l’existence d’une activité de production de fer très active dans le secteur, mais aussi très étendue dans le temps. Nul doute que la poursuite de la prospection de ce secteur ne vienne
  • de l’Inventaire, 3, Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, Pays de Loire, Département de LoireAtlantique, Nantes, 295 p. DAVY L., 1911, - Les minerais de fer de l’Anjou et du sud-est de la Bretagne, Bull. de la Soc. ind. min. SaintEtienne, 94 p
  • - Paléométallurgie du fer à l’est de la Rance et dans le Combournais - bilan interprétatif des données de prospection, Les Dossiers du Ce.R.A.A., 25, p.57-90. VIVET J.-B., 2006 – Le Bois Jacob en Paimpont (35) : activité minière et réduction directe à partir du 1er âge du Fer ; Les Glyorels I et
  • II en Paimpont : ateliers et bas fourneaux du second âge du Fer, Paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, rapport d’opération de prospection thématique, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Rennes. VIVET J.-B., 2007 (1), - Le Bois Jacob en Paimpont (35) : activité
  • minière et métallurgie de réduction directe - 1er âge du Fer – époque moderne, rapport d’opération de fouille programmée, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Rennes, 48 p. 14 VIVET J.-B., 2007(2), - La production du fer protohistorique en haute Bretagne d’après les
  • résultats des prospections, des fouilles d’ateliers et des analyses archéométriques, in L’économie du fer protohistorique : de la production à la consommation du métal, actes du XXVIIIe colloque de l’A.F.E.A.F., Toulouse 20-23 mai 2004, Aquitania, suppl.14/2, éd. Ausonius, p 63-84. VIVET
  • J.-B., 2008 (1), - Le Bois Jacob en Paimpont (35) : activité minière et métallurgique de réduction directe du 1er âge du Fer à l’époque moderne, rapport de fouille programmée, S.R.A. Rennes, 93 p. VIVET J.-B. et GIRAULT N., 2008 (3), - Caractérisation des sites paléosidérurgiques
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • minerais de fer de Paimpont dans leur contexte géologique L'histoire géologique du massif de Paimpont peut se résumer à trois grands épisodes sédimentaires : - une période antépaléozoïque , avec dépôt de sédiments marins variés mais généralement fins ("schistes"); c'est le Briovérien
  • Formation du Grès armoricain. Une seule couche de minerai de fer est connue à la base de la Formation du Grès armoricain. - une période cénozoïque (Tertiaire) avec dépôts superficiels continentaux très riches en formations ferrugineuses de tous types (cuirasses latéritiques feuilletées
  • , scoriacées, souvent remaniées, et de toutes natures (oxydes et hydroxydes de fer) correspondant, pour partie, à des produits d'altération de l'horizon ferrifère du Grès armoricain. 1/ Minerais paléozoïques : En 1756, le président de Robien écrit à propos du minerai de fer utilisé par les
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • minerai correspondent à d'anciennes minières. L'âge de ce filon n'est pas connu et il est possible qu'en surface il soit masqué par un "chapeau de fer" développé à l'ère tertiaire. 5 Perspectives de recherches: En complément à la prospection, déjà largement engagée, des sites
  • permettre d'identifier clairement leurs constituants ainsi que les conditions et leurs milieux de formation. Cette étude ne peut s'inscrire que dans le cadre d'un travail plus général sur les couches de minerai de fer de la base de la Formation du Grès armoricain qui n'ont jamais été
  • s'agit en fait d'une assurait le fonctionnement des comme l'atteste ces quelques du 5 décembre 1902 : " ... le minerai abattu est chargé dans des wagonnets remontés à la surface au moyen de treuils électriques et conduits à la gare de Mauron sur un chemin de fer électrique à Trolley
  • ) . Habituellement sous les eaux, la sécheresse de 1990 avait dégagé ce niveajî. Photo du bas : La Forge d'en Bas, crée en 1779. Sur le cadastre napoléonien, la canalisation décrite dans ce rapport ne figure pas... le cadastre est de 1833 et la rigole de 1835! 9 Extrait d'un plan de "La mine
  • de fer de PAIMPONT" Plan datant du début du 2Qème siècle (AD35 2Z 41), Plan venant du service hydraulique des Ponts et Chaussées (référence: Laurence ROUX, p97 et plOl; voir bibliographie) 10 5 - PROSPECTION AU SOL a) Forges et sites annexes Le seul renseignement nouveau
  • Jean Plaine, grâce aux collections de l'Institut de Géologie de Rennes, qui possède des échantillons de minerais récoltés par Kerforne au début du siècle... Jean Plaine a localisé cette minière qui possède un minerai de surface, riche en fer et qui n'a pu échapper aux occupants de
  • reposent ainsi le problème de l'implantation des sites métallurgiques... ainsi que la chronologie ! f) Autres vestiges archéologiques La prospection des sites métallurgiques nous amènent à découvrir des vestiges archéologiques dont le lien avec le travail du fer est loin d'être évident
  • comment on fabriquait et travaillait le fer dans les époques anciennes... Enfin, nous avons le sentiment d'être en face d'une métallurgie artisanale, diffuse. Contrairement à des régions où subsistent encore des ferriers aux dimensions impressionnantes, les vestiges que nous avons
  • siècle (Pen ar Bed, NO 132, 1990) -DAUMAS Maurice: l'archéologie industrielle en France -DAVY L. : Scories de forges anciennes (1913) -DEFOSSE Pol: Paléométallurgie entre Sambre et Meuse (1986) -DORNIC François: Le fer contre la forêt -LANOS Philippe: la métallurgie ancienne du fer
  • dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984). -Mines et Métallurgie dans la France Médiévale (1991): études réunies par Paul BENOIT et Denis CAILLEAUX. -OGEE : dictionnaire de Bretagne (1843) -PUZENAT: La sidérurgie armoricaine (1939). -Techniques des fouilles (1991
  • métallurgique rural en Bretagne au 18ème et au 19ème siècle (maîtrise, 1987) 84 METALLURGIE DU FER A PAIMPONT IGN extraits des cartes *10 19 EST Paimpont *en noir, l'état de la recherche en .décembre 1990. rouge j les découvertes de 1991 ■^t. 19 OUEST Que* 18 OUEST Montauban
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • perspectives -La "dépose" de deux fours (Jean Pierre BARDEL) Bibliographie Remerciements Carte de répartition des sites (1:25000) -1- PREMIERE LA PROSPECTION -2- PARTIE INTRODUCTION L'année 1990 avait essentiellement été consacrée à la prospection inventaire. Nous avions essayé
  • de mettre en forme les résultats de plusieurs années de recherches tous azimuts, alliant prospection au sol, prospection aérienne, toponymie, géologie, archives et enquêtes orales... Nous dressions en fin d'année un qualifié de provisoire tant nous l'inachèvement du travail
RAP00427.pdf (ERQUY (22). 1 rue de l'Église. rapport de fouille ancienne 1965)
  • ERQUY (22). 1 rue de l'Église. rapport de fouille ancienne 1965
  • eh terre grise fine bien cuite,recouvert d'un engobe contenant de minuscule grains de mica et lui donnant une teinte argentée • Le rebord supérieur et le rebord inférieur sont terminé par un très minee bourrrlet • L'épaisseur de la est de 5 m/m , ; 5/ Morceau de marmite en terre
  • côté, 6/Fragment de bol de petit diamètre en terre grise avec de nombreuaet petit grains de ÇMIXXXX mica. 7/Fragments de gobelet en terre grise,la pâte contient des dégraissants et de nombreux grains de mica , L'extérieur du vase est d'ungris fer soutenu • Au deux tiers de la
  • 1 FOUILLES D'UN DEPOT DE COQUILLAGES A ERQUY ( Côtes du Kord) Juillet 1965 Au cours de travaux d'adduction d'eau à Erquy,devant la numéro I d« la rua de l'Eglise,qui va da la plaça da l1'gliaa au Square A«Cornu,des ouvriers ont mis à jour un dépôt de coquillages . 6e dépôt qui
  • reposait sur le sol vierge (argile jaune ) devait avoir primitivement,cinq mètres de long,sur un mètre cinquante de large»mais des trav a u x antérieurs,tout-à-1•égout,gaz}ete * * * *,en ont fait disparaître une bonne partie»et«ont boulwrsé,en certains endroits,1a couche en place
  • * On a donc fouillé une couche de cinq mètres de long sur séi-xante quinze centimètres de large et soixante déépaisseur. Le dépôt se constitue essentiellement de coquillagest moules,clovis,pieds de cheval coques,quelques beraicles,des morceaux de coquilles de coquille d*oursin des petits
  • os (os de poulets ou de lapina)dont quelques fragments brûlés A ces restes de cuisines se trouvaient mllésdlfférents objets sdu mortier peint,des tuiles à rebord et de nombreux fragments de poterie q*i n'ont pas donné de vases entiers * On note,aussi,des traces de bronze* Voici
  • l'inventaire des différents objets trouvés •—Fragments de revêtement de mur,composé d'un mortier blanc et de petits cailloux blancs,mélangés de morceaux de cqquillages,apparents à la sur •face du revêtement* -—Plusieurs fragments d'un mortier peint,dont la surface,très lisse, est teinte en
  • jaune pâle • Sur l'autre cêt4 apparaissent les traces des lattes sur lesquelles étaient ce mortier • ( épaisseur 34 m/m) • 66éUn morceâu de ciment blanc,mélangé à de la brique pilée• - — U n morceau de terre culte brunâtre)peut-être un blocage des tuiles du toit. --Différents profils
  • de tuiles à rebord,de grandeur différentes,mais pas une seule intacte* - — U n carré de mosaïque de couleur blanche et de forme rectangulaire* dimensionst 27m/m X I9m/m épaisseur de I4m/m * — U n manche en os,plus étroit à une extrémité,portantdes traces de taille * Distendions
  • séparation entre le bord et le fond de l'assiettè 3/ Rebord d'assiette en terre grise très cuite et sonore d'une épaisseur de 7 m/m * Le rebord est assez épais et plat • A 1'extérieur»correspondant au fond de l'assiette,se trouve sur le rebord une ligne en creux. 4/Rebord d'un bol caréné
  • grise bien cuite,légèrement évasé dans le haut et terminé par un bourrelet rond * Le côté a 75 ®/m de haut jusqu'au bourrelet inférieur qui marque la départ du fond qui n'est pas pla$ La terre est lustrée par lignes parallèles plus ou moins large,la plus large se trouve au milieu du
  • panse,en partant du pied,une gorge sépare le gobelet en deux parties inégales, 8/ Fragment de gabelet en terre grise lustrée avec le haut de la panse se rétrécissant vers l'intérieur • Le pied,bien détaché,tourné avec la panse est creux et terminé par un bourrelet, (pourrait
  • correspondre à la forme Qiéramique du IVème J«J,Hatt) 17/Fragment d'un col de cruche en terre grise avec comme dégraissant de très fins petit» cailloux. Le diamètre extérieur est de 150 m/m . Le re~ -bord est très évas4 et le col resserré d'un diamètre de 150 m/m . LE haut du rebord porte
  • ,comme le haut de la panse une bande lustrée? I8/Rebord d'un vase ovoïde en terre grise avec dégraissant et sans aucun décor,peu évasé»au rebord plat et arrondi. I9/Rebord d'un vase ovoïde en terre brutfsgris mais dont le coeur est rose Le col est resserré avec un rebord évasé
  • » aplati,arrond i et peu épais, Le haut de ce vase,jusqu'au début de la panse,est recouvert d'un engobe argent 20/fêoitié d'un vase ovoïde en terre grise à l'extérieur?brun rose $t llntéri Le diaœètreau milieu é® la panse est de 150 m/m| au pied de 65 m/m au col de 6Hm/a environ . Il
  • n'ya pas de décor .Sur le haut de la panse; trace d'un engobe gris argent. 21/Moitié d'un fond de cruche de grande taille en terre rouge-orange,avec quelques grains de quarts * La pâ*e est épaisse au pisdede 15 m/m et le diamètre du fond est de 120 m/m « Il ya des traces de
  • peintures blanche sur la paré! extérieur* 22/Moroeau de poignée d'amphore,en terre rose»faite de trois boudins,celui du milieu est aplati et plus large qu ceux des côtés . L'épaisseur est de 18 m/m et la largeur de 47 m/m * 25/Un coi et uns anse de cruche en terre rouge orange bien culte
  • recouvert« d'une peinture blanche. Le col est resserré à la base avec un bourrelet, puis s'évase en trois bourrelets plats à l'extérieur dont le dernier forme le rebord»aplati sur le dessus . L'anse est composée de trois boudins plats d'égale largeur et séparéspar deux gorges peu
  • marquées (largeur 57 m/m, épaisseur Im/m) ,Bn dessous de l'anse,sur un des cStés bourrelet plus marqu 24/Fragment d'un rebord asses grossier en terre brune assez fine?tourné au tour ,11 port* un graffitti insamplet Emplacement de la fouille par rapport à. la tranchée. Coupe du
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • discontinues, du Néolithique, de l'Age du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • , Géomer, Brest, LETG, d'après Sparfel et al., s.d.). Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). 11 1.3 - Problématiques de l'opération de 2008 Dans le prolongement des travaux antérieurs, l'opération de suivi archéologique du
  • côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • 2006 et sites fouillés) (DAO L. Quesnel, d'après Daire, inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très
  • la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • on observe la présence d'outillages lithiques (éclats). Le niveau dit « à patelles » (N2) (fig. 11), correspondant à l'occupation de l'Âge du Fer connaît une puissance variant de 10 cm (à l'extrémité nord est) à 70 cm d'épaisseur. Il avait été identifié en 2007 comme structure S5. Les
  • céramiques de l'Âge du Fer ; - au dessus, le niveau B est discontinu et contient des coquilles de patelles cassées ; - encore au dessus, le niveau A, lui aussi discontinu, contient des patelles entières et des éléments de briquetages, parfois groupés en amas (fig. 12). Au-dessus de ce
  • nombre de restes. Cet élément est assez récurent au sein des lots de faune provenant des sites littoraux et insulaires datés de l'Âge du Fer (Baudry, 2005 a). Ainsi, les moutons et les chèvres sont également les espèces les mieux représentées au sein des ensembles osseux issus des
  • consommées sur place. Ces éléments indiquent donc l'existence d'une activité d'élevage insulaire à l'Âge du Fer. Ce qui est également conforté par le fait qu'une grande partie de ces restes est porteuse de traces anthropiques que l'on peut attribuer aux phases de préparation et de
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • (35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique
  • J.C.CAESAR (César) : « mine de fer » - FERRARIUS, A, UM (adjectif) ; 2 siècle avant J.C.PLAUTUS (Plaute) : « de fer » 7 - FERRARIUM METALLUM, I, n ; 1 siècle après J.C.PLINIUS (Pline) : « mine de fer » - FERRARIUS FABER, BRI, m ; 2 siècle avant J.C.PLAUTUS (Plaute) : « forgeron n. m
  • : ouvrier qui travaille à la forge » ; « taillandier n. m : (forgeron), celui qui fabrique ou vend des outils à tailler ». On voit donc que la référence à une mine de fer est tout aussi recevable que celle qui renvoie au travail du fer. Les recherches de minerai de fer dans le secteur
  • analyses d’eau réalisées à la Sourcinière ont montré un taux de fer très élevé, la rendant impropre à la consommation, même pour le bétail. Une poursuite de la prospection au sol de ce secteur est prévue afin de tenter de reconnaître de très probables mines de fer gallo-romaines dans ce
  • médiévales 3 I. INTRODUCTION ET PROBLÉMATIQUE 4 1. INTRODUCTION Cette opération de prospection thématique 2012 sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 13 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du
  • programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques, et à l’approfondissement des chronologies. 2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les ateliers métallurgiques fouillés depuis plus d’une décennie dans ce contexte ont permis
  • Lefeuvre qui dirige le Centre d’Etude minière aux mines de Brutz, - un complément d’information a été réalisé en forêt de Juigné du fait des liens directs existant avec le secteur précédent du Teillay, suite aux travaux de Jean-Yves Tinevez du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • Paimpont, par suite des découvertes de Jean Boucard concernant la période qui nous intéresse. 5 II. LA FERRIÈRE Commune de PLESDER (35) ORGANISATION D’ATELIERS DE PRODUCTION DE FER GALLO-ROMAINS 6 1. Contexte et localisation Lieu dit : La Ferrière Commune : Plesder (35
  • seconde, quant à elle, a eu lieu l’an dernier en 2011 (Vivet, 2011). Ces travaux ont permis de décrire dans le détail le fonctionnement d’un atelier qui a produit au minimum une centaine de tonnes de fer dans une période se situant dans la deuxième moitié du IIe siècle, voire au tout
  • de fer sensiblement identique a pu être produit à cet emplacement. Un nouvel atelier aux caractéristiques semblables a été identifié, toujours sur la commune de Plesder, au lieu dit La Ferrière, toponyme particulièrement évocateur. Or, on ne retrouve pas sur la commune de mention
  • trois blocs étudiés, deux présentaient un pourcentage en oxyde de fer Fe2O3 (56,7 % et 63,0 %) compatible avec celle d’un minerai (Chauvel et Vivet, 2001). Par suite, le toponyme pourrait traduire l’existence d’un centre de production mettant en œuvre à la fois l’extraction du
  • minerai de fer et la production de fer à partir d’un, deux ou trois ateliers. 2. Plan du site Un relevé métré a pu être réalisé sur place, complété par les indications du propriétaire, Mr Dominique Boissel (fig. 3). Dans la parcelle n° 72, la zone de scories au sol (zone A) coïncide
  • fragments de tegulae, on pu être identifiés dans ce champ cultivé (1 fragment a été collecté). 3.2 Mobilier métallurgique 1) minerai de fer Deux blocs gris-carmin de roche fragmentée (19 et 21 g) ont été collectés. Ils correspondent très probablement à du minerai de fer qui a été
  • -Bretagne au Nord-Est (1996) fait uniquement mention de fer (et manganèse) dans les eaux souterraines et de problèmes de dénitrification associés (notice p.38). La prospection au sol montre la présence de blocs de minerai de fer de type goethite marron-ocre compacts en forme de boulets
  • km des sites de Pilleverte, La Sourcinière et La Ferrière (Fig.4 et 5). Il s’agit essentiellement des découvertes d’indices de fer mis en évidence lors des opérations de prospection paléométallurgiques publiées (Chauvel et Vivet, 2001), ainsi que celles d’une étude plus ancienne
  • exploitation à l’époque moderne. Le minerai de fer, en boulet, en croûte ferrugineuse, croûte ferrugineuse conglomératique ou grès ferrugineux, est constitué d’hydroxydes de fer, de type goethite, souvent riches en fer (72 à 78 % en Fe2O3, soit 50 à 55 % en fer métal). A noter que des
  • Ces éléments particuliers présentent l’aspect particulier de scories très riches en fer. Les 12 individus collectés (PLD F1 à F12) répondent à l’aimant fortement (photo n°4 et 5). Ils représentent au total une masse d’un peu plus de 6,5 kg. Le sciage de l’un d’entre eux (PLD F3
  • ) montre de façon très nette en section la présence de fer métal selon une masse en partie agrégée située au tiers inférieur de sa hauteur, selon un plan parallèle à sa base (photo n°5). Le réseau de métal se poursuit de façon plus diffuse jusque dans la partie supérieure du bloc, qui
  • proportion de fer qu’ils recèlent. désignation PLD F2 masse dimensions (kg) (cm) 14 x 11,5 x 3,9 1,269 10 x 9,5 x 6,3 0,911 PLD F3 0,869 PLD F4 0,554 PLD F5 0,216 10 x 8,7 x 3,8 7,3 x 5,7 x 3,5 PLD F6 0,591 8 x 7 x 4,8 PLD F1 PLD F7 1,102 PLD F8 PLD F9 0,441 0,308 PLD
  • minerai de fer massifs gallo-romains, à l’emplacement même du lieu-dit à connotation métallurgique très marquée de « La Ferrière », on est porté à croire que le site puisse correspondre à un centre de production de fer regroupant probablement 3 ateliers : La Ferrière, La Colombière, et
  • minéralurgie subséquents (débourbage, tri, fractionnement pour mise au module, « grillage », broyage, …). Hormis le débourbage, sans doute plus lié au lieu d’extraction, la fouille du site de Pilleverte fournit des témoins de ces opérations. On compte bien sûr la réduction du minerai de fer
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • limites de cette étude : l'arrivée du procédé indirect de production du fer dans le Finistère 22 Conclusion 24 Bibliographie 27 Annexe 1 : Exemple de fiche de site 31 Annexe 2 : Rapport de datation du site de Kerhoc 35 Annexe 3 : Rapport de datation du site du Bois de Bodriec 52 Annexe
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • production du fer sur un secteur à fort potentiel selon des éléments préliminaires concordants. Cette prospection s'appuie sur les recherches documentaires menées pour mon DEA (bibliographie, archives, enquêtes orales) et une campagne de prospection précédente. Les marges nord et est du
  • datations corroborent-elles les premiers indices d'une grosse activité au haut Moyen Age ? - quand apparaissent les premiers ferriers témoignant d'une technique de réduction directe différente ? - quelles sont les limites chronologiques de la réduction directe du fer dans le Finistère
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • Massif, là où les gisements de fer sont les plus riches et les plus accessibles. Les données archéologiques Des témoignages anciens d'une activité métallurgique du fer sont conservés dans l'ouest du Massif, et notamment dans le Finistère. L. Azéma (AZEMA 1911) et L. Puzenat (PUZENAT
  • 1939), géologues, sont les premiers à dresser un pré-inventaire des sites à scories du Finistère, au début du XXe siècle. Il faut attendre 1974 pour qu'une nouvelle étude sur la métallurgie du fer finistérienne paraisse, après la découverte fortuite de bas-fourneaux à Kermoisan à
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • fer, une grande variété est disponible, en particulier dans les formations proches du grès armoricain (crête nord du Porzay). «Les gisements de fer sont nombreux en Bretagne occidentale [...]. Les gîtes, abandonnés depuis longtemps, appartiennent à des types génétiques divers ; ils
  • peu en profondeur par de l'hématite, de l'oligiste, et plus avant par de la magnétite et du carbonate de fer. Ils sont d'origine oolithique, leur composition minéralogique et leur structure pétrographique sont les mêmes que celles des autres minerais armoricains » (PUZENAT 1939
  • , altéré, de niveaux ferrifères volcaniques ou sédimentaires. Cependant, un certain nombre de gîtes est uniquement superficiel. Ces gisements sont dus à une altération du fer aux dépens de roches basiques, comme des gabbros ou des amphibolites » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 56
  • . 2001 : 84). D'autres occurrences de fer ont pu faire l'objet d'une exploitation minière. La couleur rouge très générale de la Formation du Cap de la Chèvre est liée à la présence constante d'hématite développée par transformation d'hydroxydes de fer hérités provenant des parties
  • (concrétions ferrugineuses formées par le battement des nappes phréatiques et l'activité organique) et des grès ferrugineux de la région au sud de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor) montrent des teneurs en fer trop faibles pour être réellement exploitées. (CHAUVEL, VIVET
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • archéologues, à quoi ces derniers répondent qu'il leur faut bien des termes et des définitions. D'où il résulte qu'aujourd'hui encore, « le fer des historiens n'est pas celui des archéologues » (Verna 2002). Faut-il qu'il le devienne ? Pas complètement sans doute, si tant est que la
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • pratiques vers la métallurgie du fer. Les « furni », les fourneaux à plomb et à fer étaient des instruments comparables - ce que ne dément pas l'organisation de la matière métallurgique par Agricola. Un même terme « fusina » désigna d'abord l'atelier de coupellation du plomb d'œuvre
  • (plomb+argent), puis l'atelier d'affinage du fer, « transfert de vocabulaire qui correspondrait à un transfert d'équipement, de savoirfaire ». Il arrive, historiquement, que le statut social s'en mêle. Ainsi, chez les forgerons Moose entre XVIe et XVI Ile siècle en Afrique : au
  • faits ; qu'elle est locale et non générale parce qu'elle ne s'applique qu'à la catégorie de phénomènes ressortissant à la métallurgie du fer, et parce que, y compris au sein de la métallurgie du fer, elle ne rend compte qu'imparfaitement de l'évolution technique. On peut, certes
  • , qualifier le four « bonga » de « bas-fourneaux » ces fourneaux de 6 mètres de haut et plus au motif qu'ils produisent une loupe de fer. Mais, outre que les archéologues et ethnologues africains ne font pas ce choix et qu'une telle dénomination est fausse en pure logique puisqu'elle
  • métallurgie du fer. Voilà pourquoi il est mal venu de poser la question de l'outil sans envisager sa fonction, d'envisager sa fonction indépendamment de la morphologie, et sa morphologie indépendamment des processus physico-chimiques, à partir de quoi se constitue la grammaire technique
  • fer, susceptible par la suite de donner, telle sorte de fer, de fonte ou d'acier. Il est un autre risque que fait courir la notion, celui de transformer une étude de lignée en lecture de type évolutionniste, au motif qu'il s'agit d'une analyse diachronique. André Leroi-Gourhan est
  • , R. Aranda 20 schéma des complexes techniques métallurgie du fer, filière loupe-fer/acier N.Girault, AF. Garçon 2007 produit obtenu à chaque étape diffusion ou incorporation d'un produit :élément du complexe technique lien avec des complexes facultatifs : lien
  • intermédiaire entre deux étapes ou deux phases avec une éventuelle discontinuité de temps ou d'espace [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| schéma des complexes techniques métallurgie du fer, filière loupe-fer/acier ( loupe I ( loupe 1 I loupe 1 N.Girault, AF
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable
RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • (56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire
  • structure est mise en évidence par les marées et l'épaisseur doit être plus conséquente. Du fait de cette structure sur estran, si du moins elle est bien liée à la coupe en retrait, nous aurions peut-être à Cromenac'h une paléofalaise. 37) Plage de la Mine d'Or - Pénestin. Tout le long
  • de la plage de la Mine d'Or une importante formation est observable. Sur la roche altérée apparait une terrasse à gros éléments émoussés, elle est surmontée d'une formation deltaïque. La couche suivante est composée de galets dans une matrice sableuse, Colluvions Limon altéré
  • ^ 000000*00 Terrasse à gros éléments émoussés, consolidés par le gel Giinz ? Roche altérée PENEST1N PLage de la Mine d'Or , • • p.glaciaire B. Matériel lithique récolté S) Saint-Simon - Commune de Floemeur Un gisement mésolithique a été découvert sur ce site. Les diverses pièces
  • différentes formations serait éemienne, le head à la base du rocher et qui contient quelques galets résiduels serait Mindel-Riss. 37) Pénestin Au relevé effectué lors de l'observation de la formation de la plage de la Mine d'Or, P.R. Giot et J.L Monnier ont proposé une interprétation à
  • , 1972). - Pénestin Un gisement paléolithique a été découvert par S. Pincemin et Y. Rollando (1988)dans la partie septentrionale de la plage de la Mine d'Or. La pièce la plus importante qui a été récoltée est un biface ovalaire, trouvé dans la falaise en position non remaniée. Il
  • MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS Sommaire A. Introduction B. Description et localisation des coupes Carte Carte Carte Carte de
  • Lorient / Ile de Groix [0720 ET] de Quiberon / Auray / Carnac [0821 OT] de Vannes / Golfe du Morbihan [0921 OT] de La Roche Bernard [1022 OT] C. Interprétation de quelques coupes D. Sites antérieurement prospectés A. Introduction Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une action
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • distingue très nettement de l'Acheuléen. Dans le cadre de TA.T.P. les objectifs sont les suivants: préciser la description et la définition de ce faciès techno-typologique, connaître la signification et les rapports du Colombanien vis-à-vis de l'Acheuléen, préciser les conditions
  • écologiques et paléoclimatiques et enfin situer le Colombanien dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Pour répondre à toutes ces questions, le plan de recherches qui suit a été élaboré: organiser des prospections systématiques, fouiller un site type (Ménez-Drégan, 29
  • ), étudier les dépôts correspondant (stratigraphie, palynologie, sédimentologie, anthracologie), étudier les industries d'un point de vue technique, typologique et pétrographique, tenter des datations et comparer avec les autres régions, notamment dans le domaine littoral atlantique. Les
  • prospections sur le littoral morbihannais ont été effectuées en juillet et en août de cette année. La zone littorale couverte s'étend de l'embouchure de la Laïta à l'embouchure de la Vilaine. Ce travail a été réalisé à partir de cartes au 25000 e (Lorient / Ile de Groix; Quiberon / Auray
  • / Carnac; Vannes / Golfe du Morbihan; La Roche Bernard). Le travail réalisé a porté aussi bien sur les dépôts littoraux encore visibles en coupe que sur la prospection systématique des estrans. Certains sites avaient déjà été repérés, ils présentent un intérêt sur le plan géologique ou
  • archéologique, ils ont quand même été revisités. Lorsqu'ils ont fait l'objet d'articles les références bibliographiques sont données. Enfin en dernier lieu je présente une interprétation de certaines coupes. Il ne s'agit en aucun cas de synthèse plutôt d'un repérage, un travail très poussé
  • serait à effectuer sur ces dépôts littoraux. Carte 1: zone littorale prospectée B. Description et localisation des coupes Toutes les coupes sont localisées sur une carte au 25000 e . Il a systématiquement été effectué des prélèvements pour les différentes coupes observées et dans
  • chaque cas des diapositives ont été prises. Pour certaines stratigraphies des relevés sommaires sont joints. Inventaire des sites prospectés 1) Guidel-Plages. 2) Guidel-Plages. 3) Beg-er-Lann. Commune de Ploemeur. 4) Saint-Simon. Commune de Ploemeur. 5) Saint-Simon. Commune de
  • Ploemeur. 6) Saint-Jude. Commune de Ploemeur. 7) Basse-Candec. Commune de Ploemeur. 8) La Roche-Congard a / b. Commune de Ploemeur (+ industrie). 9) La Roche-Congard. Commune de Ploemeur. 10) Pointe de Talut. Commune de Ploemeur. 11) Kerpape. Commune de Ploemeur. 12) Saint Guénaël
  • . Commune de Lanester. 13) Saint-Sterlin. Commune de Kervignac. 14) Sterbouest. Commune de Locmiquélic. 15) Saint-Catherine. Commune de Locmiquélic. 16) Port-Louis. 16') Port-Louis, (industrie). 17) Anse du Driasker. Commune de Port-Louis, (industrie). 18) La Côte rouge. Commune de
  • Riantec. 19) Les Salles. Commune de Riantec. 20) Presqu'île de Kerner. Commune de Riantec. (+ industrie). 21) Kerfaut. Commune de Plouhinec. (+ industrie). 22) Anse du Goërem. Commune de Gavres. 23) Fort de Penthièvre. Commune de Saint-Pierre Quiberon. (industrie). 24) Kerhostin
  • .. Commune de Saint-Pierre Quiberon. 25) Kerhostin. Commune de Saint-Pierre Quiberon. 26) Port-Haliguen II. Commune de Saint-Pierre Quiberon. (industrie). 27) Porh-an-Iliz.. Commune de Plouharnel. 28) Porh-an-IIiz. Commune de Plouharnel. 29) Saint-Colomban. a / b / c. Commune de Carnac
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • , 2004 ; Sparfel et al, 2004). Au sein de cet archiplel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines discontinues, du Néolithique, de l'Âge du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les
  • la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007
  • , LETG, d'après Sparfel et al). 7 Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). I- * v.» • M»-,,. -O-, i -, Figure 7 - Le site de la plage nord-ouest de Triélen, vu du nord-est. Figure 8 - Le site de la plage nord-ouest de
  • des sites archéologiques littoraux, formalisée au sein du projet ALERT (équipe thématique « Littoral ») ; - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est
  • informations collectées en amont ainsi qu'une vingtaine d'années d'expérience personnelle sur ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de
  • côtiers à l'Âge du Fer. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisions une intervention archéologique d'urgence, permettant a minima de
  • de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très épaisse (jusqu'à 0,50 m) constituée majoritairement de coquillages (patelles dominantes), au sein de laquelle sont conservés de très
  • d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité d'aborder les particularités des choix alimentaires d'une population insulaire
  • ). Les structures de l'Âge du Fer, SI et S3, ont été creusées dans ces niveaux sous-jacents, tandis que le niveau à patelles, épais dépôt associé à ces structures, le surmonte. Le niveau gaulois dit « à patelles » connaît une puissance variable entre les carrés 7 et 15, de 30 à 85 cm
  • de briquetages, relativement peu nombreux dans cette partie du site, et à quelques tessons de céramiques domestiques. Entre les coquilles de patelles, le sédiment est brun, humique peu compacté. Ce niveau de l'Âge du Fer a également livré un fragment de mince tige en bronze de 4
  • d'occupation du site. Les analyses détaillées des éléments prélevés pourront apporter de plus amples éléments d'interprétation, en liaison ou non avec une saisonnalité (ou toute autre périodicité) des activités pratiquées sur le site et des occupations humaines pendant l'Âge du Fer. Figure
  • tels phénomènes ont été mis en évidence sur plusieurs autres ateliers de bouilleurs de sel des côtes de la Manche et de l'Atlantique. En terme de chronologie absolue, il reste encore difficile de situer précisément cet atelier au sein du second Âge du Fer. 23 4 - CONCLUSIONS ET
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
RAP02246.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 10 rue Hervé Le Jeanne. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 10 rue Hervé Le Jeanne. dfs de diagnostic
  • : Consort Le Mine/Le Lay Arrêté de prescription n° : 2005-118 Arrêté de désignation n° : 2006-082 en date du 18/11/2005 en date du 19/06/2006 Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Néant Nature de l'aménagement : Néant
  • Bretagne, SRA : S. Deschamps, Conservateur régional de l'archéologie INRAP interrégion Grand Ouest, G. Aguesse, Directeur interrégional Aménageur/Propriétaire : Consort Le Mine/le Lay Financement : redevance. Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : D. Pouille
  • données chiffrées permettent d'établir la liste suivante du mobilier, réparti dans 7 faits sur les deux sondages. Total : 107 tessons de récipients en céramique 1 fragment de statuette en terre blanche 3 fragments d'objet en verre (récipients) 9 fragments d'objets en fer (clous et
  • ° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 26/10/2005 par Maître Romuald L E GOHIC mandaté par les consorts Le Mine/Le Lay demandant en vertu des articles 10 et 12 du
  • ) Section AP n°56 1.2 Aménageur Nom ou raison sociale : Adresse Téléphone / télécopie Représenté par CONSORTS LE MINE/LE LAY Maître Romuald LE COHIC - 32 bis rue des Martyrs BP 118 - 29833 CARHAIX-PLOUGUER Son mandataire Maître Romuald LE GOHIC 1.3 Service instructeur Service régional
  • + + I N S T I T U T N A T I O N A L D E RECH-ERCHES ARCHÊOLOGIQU-ES P R E V E N T I V E S + + + + + + + Rapport De Diagnostic AOUT 2006 DRAC-SRA 1 5 NOV. 2006 COURRIER ARRIVEE Dominique Pouille CARHAIX «10 rue H. Le Jeanne» (Finistère™ Bretagne
  • ) * % Dates d'interventions : N° de prescription : 10/08/2006-23/10/2006 SRA 2005/118 INRAP -Direction interrégionale Grand Ouest.- 37 rue du Bignon 35577 Cesson-Sevigne cedex- T610223360040 / Fax : 0223360050 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tèi 01 40 08 80 00 - Fax 01 43
  • 87 18 63 - N ° SIR HT 180 092 264 00019 « APE 732 Z SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE P3 MOTS CLES DES THESAURUS P4 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN OEUVRE P5 NOTICE SCIENTIFIQUE P6 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS P7 I. INTRODUCTION P9 1.1. P9 Le contexte
  • administratif 1.2. Etat des connaissances avant l'opération P9 I.3 P9 Stratégie et méthodes mises en oeuvre IL RESULTATS P10 II.l TRANCHEE 1 P10 II.2 TRANCHEE 2 P16 III.3 DATATIONS P20 III. CONCLUSION P20 ETUDE DU MOBILIER P22 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE P27 TABLE DES
  • CLICHES P29 1 PIECES COMPLEMENTAIRES FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA05012001 Région : Bretagne Département : 29 Commune : Carhaix Lieu-dit ou adresse : 10 rue H. Le Jeanne Cadastre année : AP 56 Coord. Lambert : X: Y: altitude : 130 m NGF Propriétaire du terrain
  • Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Néant Surface du projet d'aménagement : Néant Dates d'intervention sur le terrain : 9 au 24/08/06 Surface diagnostiquée : 145m2 sur 854m2 % de la surface sondée : 17% Problématique de recherche et principaux résultats
  • : La problématique vise ici à cerner la nature de l'occupation dans ce secteur péri-urbain de Carhaix antique ainsi qu'à évaluer l'état de conservation des vestiges présents sur les lieux. Ce diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de vestiges archéologiques notamment
  • de restes de constructions maçonnées sur la quasi totalité de l'emprise concernée par la prescription. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : base INRAP Cesson-Sévigné puis Dépôt de fouilles du Faou MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : _ Paléolithique inférieur
  • moyen __ supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien _ moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent X Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine X Empire romain X Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque
  • médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes JEpoque contemporaine Ere industrielle 7T Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : X X Édifice public Edifice religieux Edifice militaire Bâtiment Structure funéraire
  • Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre X Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de
  • métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : M. Batt INRAP : D. Pouille, Responsable scientifique M. Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de
  • Technicien :P. Cocherel Topographe : P. Le Blanc Intervenants techniques : Terrassements mécaniques Entreprise Corvest Carhaix-Plouguer NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération Le diagnostic entrepris au n° 10 de la rue H. Le Jeanne
  • a permis de mettre en évidence la présence de vestiges archéologiques sur la quasi totalité de l'emprise concernée par la prescription. D'une manière générale l'état de conservation de l'ensemble est relativement médiocre, surtout dans la partie sud du terrain qui a visiblement été
  • victime d'un écrêtement important probablement lié à la topographie générale des lieux. En effet dans ce secteur il semblerait qu'aucun niveau de sol n'ait été conservé, les matériaux constituant les élévations et les soubassements des maçonneries ont été récupérés et parfois, les
RAP02431.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008)
  • PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008
  • d'environ deux mètres de hauteur sur une longueur dépassant 100 m. Les travaux miniers ne sont pas encore formellement datés. Il s'agit, en tout état de cause, de la première mine de fer très ancienne ou antique reconnue en Bretagne. Elle livre à de nombreuses reprises les traces des
  • Année 2008 - OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE- LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DRAC-SRA I ER AGE DU FER - EPOQUE MODERNE COURRIER ARRIVEE Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional
  • de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). ^ OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE - ACTIVITÉ MINIÈRE ET RÉDUCTION DIRECTE AU 1er AGE DU FER - PROGRAMME
  • 2006-18 : APPROFONDISSEMENT DES CHRONOLOGIES 2008 LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE I E R AGE DU FER - EPOQUE MODERNE Responsable d'opération : Jean-Bernard VIYET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de ¡Archéologie SIVU
  • d'observer sur d'autres secteurs comment se présente le gîte ferrifère accessible, et tenter d'apprécier l'importance des prélèvements de minerai de fer réalisés par l'homme, en identifiant si possible des fronts de taille. Par ailleurs il s'agit d'identifier les techniques minières
  • utilisées aux différentes périodes représentées. Compte tenu du caractère exceptionnel de ces témoins, il est important de tenter de vérifier l'appartenance ou non de ces extractions minières au 1er âge du Fer / début de La Tène ancienne. 5 2. PROBLEMATIQUES LIEES AU TRAVAIL MINIER
  • est venue bouleverser les sols d'activité métallurgique appartenant à cette période. Les ateliers de réduction du minerai de fer appartenant à cette période qui ont pu être fouillés s'avèrent extrêmement rares. Par suite, il est essentiel de vérifier s'il subsiste ou non dans
  • préliminaires et contribuer de façon essentielle à la compréhension des techniques d'extraction minière très anciennes et des tout premiers procédés de production du fer protohistorique. 8 II EMPRISE DU SITE ET IMPLANTATION DES SONDAGES 1. RELEVE GEOPHYSIQUE DE LA PARTIE NORD DU SITE
  • proche, dont les éléments ferrugineux sont susceptibles de fournir, par dissolution, les oxydes de fer accompagnant la précipitation de la silice, essentiellement présente dans l'alios. 10 I Fig. 3 : Le Bois-Jacob, parcelle d e M r Roux - avril 2008 Levé magnétique selon des
  • denses et présentent très peu de bulles. Elles présentent presque toutes des concrétions d'oxydes de fer accrochées à leurs surfaces supérieure et inférieure, - fragments de paroi de four, - des blocs de minerai rubéfié et non grillé, - des charbons de bois de taille modeste. La
  • bas du sondage S121 sous-jacent montrent que si la poche de sédiment recélant le minerai de fer remonte bien jusqu'à ce niveau, elle pourrait avoir été exploitée sur une hauteur atteignant presque 3 m (2,95 m). 23 Sachant qu'il fallait sans doute creuser sur au moins 4 0 c m à
  • "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). Je remercie le ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette
  • opération de fouille archéologique programmée. Je suis de même reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour l'aide financière accordée à cette opération située sur le territoire du massif de Paimpont / Plélan-leGrand. J'adresse tous mes remerciements à Monsieur
  • BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'autorisation accordée à la fouille du Bois Jacob, l'aide aux travaux de terrassement et l'accès à la cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence
  • Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je tiens à remercier vivement Monsieur Rémy ROUX, propriétaire des parcelles jouxtant au nord et à l'est la partie communale du Bois Jacob, pour son aimable autorisation, de même que pour les informations et
  • documents communiqués (relevés topographiques). Merci à Florence NICOLLIN, et à l'équipe de Géosciences (Université de Rennesl) pour les mesures magnétométriques réalisées avec les étudiants sur le site du Bois Jacob. Je souhaite souligner le soutien logistique efficace et indispensable
  • du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), qui permet à l'opération de se réaliser dans les meilleures conditions. Enfin, je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec dynamisme, à cette opération ; qu'ils
  • soient tous ici remerciés pour leur investissement et leur concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Xavier BACHETER Philippe BARDY Jean BOUCARD Marie BRUNET Oregan DELAUNAY Laetitia DEMAY Julien GAUCHER Marie GROUSSET Nadège JOUANET Guy LARCHER Rozenn
  • permanent et leur contribution active à l'organisation matérielle et relationnelle. Merci à Maëva LA VOUE pour son aide aux travaux de post-fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION P. 3 1. Présentation du site et rappel des résultats antérieurs 2. Problématiques liées au travail minier 3
  • . Problématiques métallurgiques p. 5 p. 6 p. 8 II. EMPRISE DU SITE ET IMPLANTATION DES SONDAGES p.10 1. Relevé géophysique de la partie nord du site 2. Observation au sol de la partie est du site 3. Implantation des sondages p. 11 p. 13 p. 14 III. SONDAGES DE LA ZONE CENTRALE p. 17 1. 2
RAP03077.pdf ((22)(35). paléométallurgies du fer en haute-Bretagne de la protohistoire à la période industrielle. rapport de pt 2014)
  • (22)(35). paléométallurgies du fer en haute-Bretagne de la protohistoire à la période industrielle. rapport de pt 2014
  • paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 15 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques et à
  • Autorisation prospection thématique 2014-312 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2014 - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE (35, 22 et 44) - PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle _______ 2014
  • _______ PALÉOMETALLURGIES DU FER EN HAUTE-BRETAGNE de la protohistoire à la période industrielle Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET --------------------------- D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A
  • Haute-Bretagne. Merci à tous les participants de l’opération pour leur dynamisme et leur efficacité : Xavier BACHETER Jacques GARBARINI Michel LAGRANGE Théo PERDRIEL Merci à Maurice GAUTIER, à Pierre LEFEBVRE (mines de La Brutz) pour la richesse des informations et les précieuses
  • aborder la notion de district ou de complexes techniques de production de fer. 8 2.2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE - LOCALISATION Depuis près de vingt ans, des fouilles d’ateliers métallurgiques, ont été menées sur ces sites du secteur central de la Haute-Bretagne. Ils ont permis
  • ) la question de la contemporanéité des sites de production et la notion de complexe technique intégrant un centre de production de fer. Le complément d’information porte sur la datation du site de La Ferrière à Plesder, en regard de l’atelier de Pilleverte II sur la même commune
  • , parcelles 62 et 63 Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) FERRIER Doute (?) Affixe 1 amas de scories Affixe 2 fer Quantité 1 Commentaire sur les
  • la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) FERRIER Doute (?) Affixe 1 amas de scories Affixe 2 fer Quantité 1 Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes
  • atelier métallurgique de réduction du minerai de fer (photos n°1 et n°3). Cette zone riche en scories se trouve 50 m à l’est du talus bordant le chemin non goudronné d’axe nord sud longeant la parcelle 6. L’emprise de la répartition des scories a été mesurée. La surface correspondante
  • d’éléments très riches en fer qui sont tombés dans le creuset et se sont trouvés amalgamés à la scorie qui s’est formée au fond. Les deux scories montrent sur leurs surfaces inférieure et latérale des plages d’argile grises qui accrochent à la fayalite. Ces scories sont à mettre en
  • est au minimum de 12 cm. Les aspérités de la surface supérieure répondent fortement à l’aimant et contiennent encore vraisemblablement du fer. - Le second exemplaire a une masse de 1,250 kg (photos n°5 et 6). Tout le fond de la scorie étant pratiquement conservé, son diamètre peut
  • être évalué à une valeur proche de 15 cm. Les nodules ocre émergeant de la surface supérieure ne répondent pas à l’aimant, mais témoignent d’une composition comptant majoritairement des oxydes de fer. Bien que leur aspect diffère quelque peu de l’élément de même nature décrit pour
  • problématique quant au procédé technique utilisé. 31 3.2 Minerai On trouve sur place de nombreux blocs de minerai ayant l’aspect de goethite ou prenant une coloration rouge avec une légère réaction à l’aimant. Un bloc de 1,010 kg, très riche en fer a été collecté. Il s’agit à nouveau d’un
  • bloc de minerai cru, minerai d’altération du type goethite (hydroxydes de fer). 3.3 parois de four Le site livre quelques parois de four en argile cuite. Celles-ci sont de couleur grise ou blanche et montrent un aspect poreux leur donnant une sensation de légèreté (faible densité
  • , morphologie ou autre ) Structures (illimité) FERRIER Doute (?) Affixe 1 amas de scories Affixe 2 fer Quantité 1 Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature
  • d’atelier de production massive de fer dans la région de Châteaubriant, est donc bien attribuable au moyen-âge. Les datations réalisées lors des campagnes de prospection récentes permettaient d’émettre l’hypothèse d’une datation remontant au moyen-âge, d’après les caractéristiques du
  • serait intéressant de savoir à quoi ressemblent les bas fourneaux qui ont donné naissance à une si grande masse de scories. Cette période semble connaître un fort développement de l’activité métallurgique avec une production massive de fer, qui concerne certainement aussi, d’une façon
  • , photographies etc…) : vedette pages concernées Davy, 1913, Les minerais de fer de l’Anjou et du sud-est de la Bretagne Vivet, rapport prospection thématique paléométallurgie de la haute-Bretagne 2012 et 2013. Cadre réservé au SRA  N° Entité :  Intérêt Patrimonial :  Information à
  • certain nombre de sites de la commune de Teillay déclarés ces dernières années (Vivet, 2010, 2013). Le site nous a été signalé en 2011 par Pierre Lefeuvre, qui œuvre à la mise en valeur du patrimoine minier à partir du site industriel des Mines de La Brutz. Positionné en bordure est de
  • la forêt de Teillay, il est distant de seulement 250 m d’une pièce d’eau, au nord est, liée à l’exploitation de la mine de La Brutz, dont le carreau se trouve à 800 m de là. Il apparait dans le sous-bois (parcelles 260) sous forme de scories constituant les talus du chemin creux
RAP02529.pdf ((35). activités minières et métallurgiques du massif de Paimpont. site de la ligne de la fenderie au gué. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • (35). activités minières et métallurgiques du massif de Paimpont. site de la ligne de la fenderie au gué. rapport de prospection thématique avec sondages
  • Les Glyorels III P. 30 La Haute-Rivière II p. 33 Le Bois Jacob p. 35 SYNTHESE ET DEVELOPPEMENTS BIBLIOGRAPHIE 2 p. 41 1. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES ET PROBLÉMATIQUE : Les opérations de prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer en
  • HauteBretagne, conduites depuis 10 ans s'inscrivent dans les programmes de recherche P25 et 2006-18, portant sur le volet "Mines et métallurgie" de l'évolution des techniques et sur l'approfondissement des chronologies. Les prospections au sol réalisées depuis près de 30 ans par le Ce.R.A.A
  • , plus de 200 sites sur le massif forestier de Paimpont. Des fouilles ont ainsi été menées il y a une quinzaine d'années sur les sites de l'Etang du Perray et de Couesdan en Plélan-le-Grand, dont les bas fourneaux remontent respectivement au second âge du Fer et à la période gallo
  • scories et sites métallurgiques de Haute-Bretagne s 'inscrivant entre le 1 er Age du Fer et le XVIIIeme siècle. Il s'agit en particulier de tenter d'identifier des marqueurs chronologiques spécifiques à la métallurgie et à l'extraction minière, d'aborder la distribution spatiale des
  • fragment de col de céramique à cuisson réductrice tournée ou sans doute plutôt tournassé. Le type de pâte et le profil du col de la poterie renvoient de façon très probable à une production de l'âge du Fer. La coloration sombre de l'unité stratigraphique US 104 est liée à la présence de
  • , dans le comblement de celles-ci, ils sont épars et ne forment pas de couche charbonneuse. On n'observe pas non plus de concentration d'oxydes de fer. Hormis les intrusions d'humus venant du fossé sus jacent, l'argile du comblement présente le même aspect que l'US 103. Ces
  • centrées sur cette valeur de 6-7 cm. Conclusion : Les structures du sondage SI renvoient incontestablement à deux appareils de réduction du minerai de fer. Les deux bas fourneaux sont très démantelés. Sous réserve qu'il ne s'agisse pas d'un rejet secondaire de fours situés à proximité
  • située juste un peu au dessus du niveau d'arasement des fours. Leur état ne permet de dire s'ils sont ou non tournés. Us sont de type protohistorique. Il n'est pas impossible qu'ils puissent signaler une présence de l'âge du Fer précoce. 12 4.2 FOUR ST 201 a) Forme et dimensions
  • démantelés à un niveau situé juste au dessus du blocage de la scorie. Dans ce même ordre d'idée il est possible d'envisager l'existence d'une cheminée amovible que l'on déplace en fin d'opération pour atteindre les parties riches en fer situées en surface du culot de scorie piégée. Ces
  • connaissance des capacités fonctionnelles de l'appareil pour la production de fer. c) rubéfaction La position in situ d'un culot arrivant en contact avec le fond de la fosse réceptacle n'a jamais été observée au moins régionalement. Par contre l'induration du fond d'un appareil formant une
  • 31). La profondeur atteinte en fin de fouille est de 51 cm sous la surface du chemin, cote à compter de laquelle il semble qu'on atteigne le substrat naturel. 27 II. DATATIONS C14 ET CHRONOLOGIE DES ATELIERS DE REDUCTION DU MINERAI DE FER 28 Introduction Les sites
  • d'ateliers de réduction du minerai de fer ne livrent bien souvent que très peu de mobilier datant. Par suite, le recours aux analyses radiocarbone est bien souvent indispensable. Les quatre sites concernés par les analyses sont : - Le site du Bois Jacob en Paimpont (Vivet, 2006, 2007 et
  • Autorisations n° 2009/226 et n° 2009/228 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2009 - ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES - DRAC-SRA DU MASSIF DE PAIMPONT (35) 2 3 NOV 2009 Programme 2006-25 : Histoire des techniques, COURRIER ARRIVEE de la protohistoire au 18 e siècle et
  • archéologie industrielle OPERATION DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE SITE DE LA LIGNE DE LA FENDERIE AU GUE Responsable d'opération de prospection thématique et sondage : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie U.M.R. 6566 - Rennes I, EA 127- CH2ST- PARIS I
  • Panthéon- Sorta ne Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) 2529 Autorisation prospection thématique n° 2009/226 - Autorisation sondage n° 2009/228 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE - ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES DU MASSIF DE PAIMPONT (35) PROGRAMME 2006-25
  • : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et archéologie industrielle 2009 OPERATION DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE SITE DE LA LIGNE DE LA FENDERIE AU GUE Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de
  • l'Archéologie U.M.R. 6566 - Rennes I, EA 127 et UMR 7041 -PARIS I Sorbonne Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette opération
  • archéologique de prospection thématique, portant sur la paléométallurgie de la Haute-Bretagne. Je remercie vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, pour son aimable autorisation, permettant le bon déroulement de ces opérations, ainsi que Monsieur Jean-Marc BOUCEY, garde forestier, pour les
  • aspects pratiques d'organisation. Je tiens à souligner ici le rôle essentiel tenu par Guy LARCHER, Jean BOUCARD et JeanCharles OILLIC, tant pour la découverte et l'observation précise des sites en prospection que pour leur investissement permanent dans l'organisation pratique et
  • relationnelle des opérations. Merci à Florence NICOLLIN, aux étudiants du département Géosciences de l'université de Rennes I, pour la mise en œuvre des travaux de prospection géophysique sur le site de La Fenderie au Gué, qui se sont révélés très précieux. Mes remerciements vont, bien