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RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • ) . Habituellement sous les eaux, la sécheresse de 1990 avait dégagé ce niveajî. Photo du bas : La Forge d'en Bas, crée en 1779. Sur le cadastre napoléonien, la canalisation décrite dans ce rapport ne figure pas... le cadastre est de 1833 et la rigole de 1835! 9 Extrait d'un plan de "La mine
  • 1990, la répartition des sites découverts permettaient d'avancer l'hypothèse que la métallurgie s'était implantée en lisière du massif et dans les clairières. Nous disions alors que cette thèse devrait être confirmée ou infirmée par les recherches à venir. . . Un an plus tard, nous
  • comment on fabriquait et travaillait le fer dans les époques anciennes... Enfin, nous avons le sentiment d'être en face d'une métallurgie artisanale, diffuse. Contrairement à des régions où subsistent encore des ferriers aux dimensions impressionnantes, les vestiges que nous avons
  • siècle (Pen ar Bed, NO 132, 1990) -DAUMAS Maurice: l'archéologie industrielle en France -DAVY L. : Scories de forges anciennes (1913) -DEFOSSE Pol: Paléométallurgie entre Sambre et Meuse (1986) -DORNIC François: Le fer contre la forêt -LANOS Philippe: la métallurgie ancienne du fer
  • dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984). -Mines et Métallurgie dans la France Médiévale (1991): études réunies par Paul BENOIT et Denis CAILLEAUX. -OGEE : dictionnaire de Bretagne (1843) -PUZENAT: La sidérurgie armoricaine (1939). -Techniques des fouilles (1991
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • de mettre en forme les résultats de plusieurs années de recherches tous azimuts, alliant prospection au sol, prospection aérienne, toponymie, géologie, archives et enquêtes orales... Nous dressions en fin d'année un qualifié de provisoire tant nous l'inachèvement du travail
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • quantitativement - nous paraissent cependant non négligeables et remettent en partie en question la vision que nous avions de l'implantation des sites... Vision nouvelle qui elle-même ne saurait être définitive car la forêt n'a pas livré tous ses mystères ! Des fouilles et des analyses manquent
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • , scoriacées, souvent remaniées, et de toutes natures (oxydes et hydroxydes de fer) correspondant, pour partie, à des produits d'altération de l'horizon ferrifère du Grès armoricain. 1/ Minerais paléozoïques : En 1756, le président de Robien écrit à propos du minerai de fer utilisé par les
  • précisions sur cette minière en mentionnant l'épaisseur de cette couche minéralisée (2 mètres), son caractère lenticulaire avec passage latéral à des grès renfermant encore des noyaux ferrugineux, et donne une intéressante coupe de la butte de Coëtquidan. Aucune indication n'est donnée
  • quant à la nature précise de ce minerai ni, bien sûr, quant à ses conditions de formation. Depuis, aucune recherche n'a été effectuée sur ces minerais dans la mesure où leur extraction est abandonnée depuis longtemps et où ils sont devenus difficiles d'accès. En dehors de ce gisement
  • remaniements de ces formations, les démantèlements des cuirasses en fonction des changements climatiques, à la fin de l'ère tertiaire puis au quaternaire, ont sans doute rempli de petits bassins tels qu'on peut encore les reconnaître au Nord et au Sud de Paimpont, autour de Trédéal. La
  • meilleure illustration de ces "complexes ferrugineux" en est donnée dans la description (Davy 1911) de la minière de l'Etang bleu où, sous des sables et argiles contenant des blocs de minerai, était visible un horizon de ^ à 5m d'épaisseur formé de niveaux de fer massifs (cuirasse
  • vraisemblablement d'un filon de quartz miné- ralisé comme en témoignent les nombreux blocs en surface des champs et en empierrement des chemins, d'orientation générale Est-Ouest si l'on se fie à la morphologie de la butte. Quelques excavations au bord desquelles il est possible de recueillir du
  • minerai correspondent à d'anciennes minières. L'âge de ce filon n'est pas connu et il est possible qu'en surface il soit masqué par un "chapeau de fer" développé à l'ère tertiaire. 5 Perspectives de recherches: En complément à la prospection, déjà largement engagée, des sites
  • d'extraction du minerai (minières, puits, galeries éventuelles) il s'avère maintenant indispensable d'exploiter les échantillons de minerai recueillis ainsi que ceux qui existent en collections (une cinquantaine). La confection de lames minces et leur étude sous le microscope doit
  • qu'un site proche comportant plusieurs "tombelles", dans une zone actuellement loin de tout village mais où l'on trouve beaucoup de houx fragon. Ce dernier est très rare en forêt de Paimpont et nous interprétons sa présence comme un signe d'occupation... A-t-on là un village et une
  • nouvelles en la relecture de documents a permis d'éclaircir * Dans la vallée de l'Aff, une rigole longe le cours du ruisseau, à quelques mètres ou décamètres de celui-ci. Nous nous étions de nombreuses fois posés la question du rôlede cet ouvrage, long de plus de 2 Km et qui se fraie
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • , alors même que ce siècle fondait la « métallurgie scientifique ». Souvent, au contraire, textes et images historiques sont surévaluées, utilisés de manière prédatrice; envisagées comme s'il s'agissait de photographies; il en va ainsi des textes de l'époque moderne, considérés presque
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • d'outils » (Leroi-Gourhan : (1964) 1978 : 144-145). Il en va de même en métallurgie : l'opérateur, toutes époques et tous lieux confondus, ne construit pas un four pour faire du « direct » ou de « l'indirect », mais pour faire le type ou la quantité de métal ou de produit intermédiaire
  • : la culture technique acquise dans la métallurgie de l'argent en termes d'affinage et de pratique des soufflets, donna aux artisans métallurgistes une grammaire technique qu'ils mirent en œuvre lorsque le temps fut venu, entre fin du Xllle et début du XlVe siècle, d'infléchir leurs
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
RAP02127.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial)
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. métallurgie du fer, grange seigneuriale et cimetière familial
RAP00608.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). les sites métallurgiques de la région de Paimpont. rapport de fouille programmée)
  • -bibliographie Pages i - remerciements Pa9e 72 et 7Z ORIGINE DE LA FOUILLE Cette fouille s'inscrit dans un programme de recherche sur la métallurgie du fer à Paimpont et aux environs, programme amorcé en 1989, par la fouille d'un bas fourneau au Perray en Plélan le Grand, et poursuivi
  • avons fait prélever une partie de ce charbon pour analyse anthracologique et datation (D.Marguerie, analyses en cours). Il n'est pas exclu que ce foyer ne soit pas en relation avec la métallurgie, mais cette hypothèse nous semble peu probable... La légère excavation dans laquelle se
  • par une prospection inventaire en 1990 puis les années suivantes. Découvert en prospection au début de l'année 1991, le site a fait l'objet d'une intervention de sauvetage durant l'été de cette même année 1991. A partir d'un unique culot de four et de quelques scories et morceaux
  • en contrebas, à moins de trente mètres des fours... Nous espérions également trouver des éléments plus précis de datation car les premiers indices - quelques tessons ' - ne nous semblaient pas indiscutables. Merci à Monsieur Cerfs, en Plélan, Madame et Monsieur facilités
  • . La fosse en c o u r s de f o u i l l e . Elle contenait essentiellem e n t des m o r c e a u x de p a r o i s et des s c o r i e s de m o y e n n e s et grandes dimensions. Quelques r a r e s c h a r b o n s de b o i s , a i n s i que 2 p e t i t s t e s s o n s . T T T T T
  • r a l e d e p u i s la r i g o l e . Vues Les s t r u c t u r e s générales et la f o s s e en fin de fouille Sous le remplissage constitué de morceaux de parois, un niveau de charbon de bois. Plaquée contre la paroi, à l 'intérieur, la "grosse scorie", dont la face
  • _ COUEDOUAN 1991 A p p a r u e dès le d é c a p a g e , cette s t r u c t u r e était en très m a u v a i s é t a t . Q u e l q u e s m o r c e a u x de parois et q u e l q u e s s c o r i e s s u r m o n t a i e n t un n i v e a u de c h a r b o n de b o i s d i r e c t e m e n t sur le
  • . M ê m e d o u t e au s u j e t d e s " c h e m i n é e s " d e S I e t S 4 . J e p e n s e q u ' e l l e s n ' o n t p a s de f o n c t i o n liée au t r a v a i l d u f e r . C e l l e d e S I , q u o i q u e b i e n en p l a c e , et m a l g r é q u e c e t t e c h e m i n é e
  • pierres, juste à côté des bas fourneaux en faisait l'emplacement idéal de cet abri. Aux quelques blocs visibles dès le niveau supérieur dégagé en 1991, se sont ajoutés de nombreux autres cailloux, de plus modeste taille et dont l'ordonnancement était beaucoup moins évident que les
  • ). En effet, les dimensions de ces cailloux n'éxcédaient pas 7 à 8 centimètres de diamètre et il ne s'en trouvait pas de moins de 3 à 4 centimètres... Nous avons soigneusement dégagé ce "massif", mais aucun mobilier archéologique ne s'y trouvait associé... Par contre, dans la partie
  • de pierres recouvrait d'autres structures. Nous nous sommes alors aperçus que ce tas de pierres ne possédait qu'une faible épaisseur (5 à 15 centimètres), de même que le tas de scories, et qu'ils étaient plaqués sur de l'argile en place. Il est bien difficile d'interpréter cette
  • morceau de charbon de bois parmi les scories... Et cet amas de scories ne semble pas être l'ultime reste d'un bas fourneau comme nous l'avions noté en S5 et S6 en 1991. LE SECTEUR C L'élargissement de la fouille dans cette direction a été motivé en particulier par l'espoir de trouver
  • ". Nous en avons dénombré trois ou quatre dans le secteur C et nous sommes persuadés désormais qu'il s'agit d'un trou de poteau ou de racine. Le secteur n'a livré aucun matériel remarquable, mis à part quelques tessons d'origines diverses (niveau de surface) et quelques éclats de silex
  • . X 6,5 V 1 1 $ / „ / : i ^ \ zone co IN3 SECTEUR Massif de B. pierres et 0,5 £ " limites du de scories \ \ 1m massif scories charbon "démontée" bois / "l'amas (niveau de pierres" supérieur) en cours de dégagement SECTEUR B: l'amas de pierrss
  • ————-———' pond sur le plan En haut de teur B. En bas C: teur place de de la la photo, le la photo, le niveau "plonge" rigole: à le de sol sec- secen l'approche en fin de fouille à X^ ^ et Y g) (la coupe corres- DANS le SECTEUR C, nous avons trouvé plusieurs "trous
  • dessous des bas fourneaux. LE SECTEUR E A proximité immédiate des bas fourneaux et en particulier de S4, en 1991, nous n'avions pas prêté suffisamment attention à un sol de coloration légèrement différente du sol environnant. Il faut dire que nous sommes en présence d'une argile dont
  • les nuances de couleur sont peu sensibles, sutout en période de sécheresse. Il en était ainsi en 1991... Et les limites du sol remanié étaient difficilement décelables, si ce n'était une résistance différente à la truelle. Par contre, les conditions plus favorables (la pluie !) de
  • proposée en 1991. Secteur D: 1 -photo du haut:le secteur D et l'ensemble de la fouille le secteur D au bas de la photo Un sol sans caillou et une arindioquant un sol gile uniforme non remanié. -photo du bas: -photo du haut: le secteur E, au sol plus sombre, est partie
  • inférieure gauche de la photo; les secteurs A et B, à droite le four -photo du bas: le secteur E est en haut â droite. à la au fond S Secteur En haut, gement page Es de en cours de fouille; le foyer, après déga- celui-ci (voir suivante). détails Secteur de
  • bois, qu'un de E: sol quelques foyer grès. un remanié contenant scories et constitué des quelques uniquement de fragment morceaux charbon s de charbon de paroi, de bois et ainsi de blocs Secteur E: le foyer -en haut: les pierres, brées, dont certaines
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • Quimper par J.-P. Le Bihan (LE BIHAN 1974). P. Galliou dressa un nouvel inventaire des scories armoricaines paru en 1980 (GALLIOU 1980) dans le cadre d'un colloque, et l'enrichit dans la Carte Archéologique de la Gaule publiée en 1989 (GALLIOU 1989). Une vingtaine de sites « à scories
  • de quelques notions importantes de la paléométallurgie du fer. Toutes les métallurgies, de l'argent au fer, produisent des déchets appelés scories. Néanmoins, c'est la métallurgie du fer qui est la plus répandue et qui produit le plus de scories. En 2005, 193 sites métallurgiques
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • » sont alors reconnus pour le département, forges comprises. Dans le cadre de mes travaux universitaires et d'une campagne de prospection précédente, j'avais pu mettre en évidence une activité métallurgique à proximité de certaines fortifications en terre du Porzay (LE QUELLEC 2004a
  • et 2004b). Le dépouillement bibliographique que j'ai effectué dans le cadre de mon DEA, en 2005, m'a permis de recenser une quarantaine de sites à scories (LE QUELLEC 2005). La prospection diachronique que j'avais engagée en 2004 avait permis d'identifier une dizaine de sites en
  • grès briovériens du Porzay qui forment le fond de la Baie de Douarnenez et tout le plateau central du Porzay (en rose). Sur ce socle, s'est constituée une couverture arénigienne (entre 500 et 460 Ma) composée de la Formation du Cap de la Chèvre et de grès-quartzites armoricains
  • formant le Ménez-Hom et l'ensemble de la crête septentrionale (en vert et bleu). L'ensemble, socle et couverture, fut plissé lors de l'orogénèse 1 hercynienne (entre 350 et 290 Ma), tandis que, plus au sud, se mettait en place, en profondeur, le pluton2 granitique de Locronan
  • (Leucogranite3 de Locronan, en rouge). L'évolution du Massif au Tertiaire et au Quaternaire est surtout marquée par l'érosion et la dégradation des roches du socle (SUSTRAC 1999). Ces phénomènes entraînèrent la mise au jour de lobes granitiques ou de terrains métamorphiques, la constitution
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • une teneur forte en minéraux alluvionnaires : or et cassitérite en particulier. Quant 1 2 3 Formation des chaînes de montagnes. Masse de magma se solidifiant lentement dans l'épaisseur du manteau de la croûte terrestre. Granité à deux micas de couleur claire. 6 aux minerais de
  • , Anjou), en Basse-Bretagne, les gîtes sont surtout localisés dans le Dévonien inférieur5 » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55). « Comme toutes les autres régions de l'Armorique, ces minerais sont constitués en surface par de la limonite plus ou moins hydroxydée, et en s'avançant un
  • peu en profondeur par de l'hématite, de l'oligiste, et plus avant par de la magnétite et du carbonate de fer. Ils sont d'origine oolithique, leur composition minéralogique et leur structure pétrographique sont les mêmes que celles des autres minerais armoricains » (PUZENAT 1939
  • transgressions marines du Néogène [surfaces de Sainte-Marie et ses plages fossiles entre 180 et 210 m d'altitude, de Léon ou de Sainte-Anne (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 115).], ainsi que par l'érosion fluviatile et le décapage des versants en milieu périglaciaire pendant le Quaternaire
  • émergées du soubassement briovérien. (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 27). Les rivages de la baie de Douarnenez sont jalonnés de dépôts littoraux antérieurs à la dernière transgression marine. [...] Les grès ferrugineux accrochés aux falaises, comme au Ry, correspondent en fait à d'anciennes
  • dunes plaquées contre les versants. En contrebas, sur l'estran, la plage ancienne forme une vaste dalle de grès de 1 à 2 m d'épaisseur coiffant un poudingue ferrugineux reposant sur l'ancien platier. (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 78). Par contre, les analyses réalisées sur des alios
  • (concrétions ferrugineuses formées par le battement des nappes phréatiques et l'activité organique) et des grès ferrugineux de la région au sud de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor) montrent des teneurs en fer trop faibles pour être réellement exploitées. (CHAUVEL, VIVET
  • enserré par des terrains ferrifères et des gisements, en particulier au nord mais aussi à l'est. 8 Principaux gisements de fer de Basse-Bretagne Extrait de CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986. 1 . : gisement sédimentaire ordovicien inférieur 2. : gisement sédimentaire dévonien inférieur
  • ). 9 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre. A la fin de mon DEA, un grand nombre de sites inventoriés étaient qualifiés de « site à scories ». Ce terme très général recouvre en fait plusieurs champs d'activités. Rappel
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • (35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique
  • programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques, et à l’approfondissement des chronologies. 2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les ateliers métallurgiques fouillés depuis plus d’une décennie dans ce contexte ont permis
  • datation se rapportant au haut Moyen Âge et plus particulièrement à la période carolingienne. Les dates calibrées (2σ) sont comprises entre 778 à 895 ap. J.-C. et entre 925 à 937 ap. J.-C. Le site nous avait été signalé en 2003 par Pierre Lefeuvre (Mines de La Brutz) et lors de la
  • métallurgie de la forêt du Teillay et celle de la forêt de Juigné ont été un moment très liées, ce qui nous a conduit à réaliser une reconnaissance dans ce dernier lieu, situé en Loire Atlantique (44), à environ 30 km de là, vers le sud-est, de façon diamétralement opposée par rapport à
  • . Aucun mobilier céramique n’a été reconnu en coupe ou dans les déblais. Il est clair que la situation particulière de ce ferrier en plein bourg et les données historiques qui se rattachent à la métallurgie du secteur demandent un suivi spécifique. La construction de nouveaux bâtiments
  • lacunes de matière nombreuses en particulier dans la moitié supérieure, rendant l’ensemble moyennement dense seulement. Sa masse est de 2,460 kg. Essentiellement conservé, ce ferrier constitue un témoin important de la métallurgie locale et sa masse, très impressionnante, a très
  • Autorisation prospection thématique n° 2012/205 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2012 PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35) de l’antiquité au
  • OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE - ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35) PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle _______ 2012 _______ ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35
  • informations permises. Je suis particulièrement reconnaissant à Jean-Yves TINEVEZ (S.R.A. Bretagne) de s’être libéré pour une visite et terrain en forêt de Liffré (44) et pour la communication des renseignements précis concernant ce secteur, faisant historiquement écho aux sites du Teillay
  • (35), rendant ainsi possible des comparaisons archéologiques concrètes. Merci à Guillaume BAUDRY, John BRUNET et Jacques GARBARINI de l’A.G.F.M.O. (Association Gemmologie Minéralogie et Fossile de l’Ouest) pour le sciage du mobilier métallurgique, permettant ainsi de mieux en
  • médiévales 3 I. INTRODUCTION ET PROBLÉMATIQUE 4 1. INTRODUCTION Cette opération de prospection thématique 2012 sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 13 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du
  • lignées techniques qui ne sont pas bien connues et certaines périodes sont encore bien mal renseignées (en particulier celle qui s’étend de La Tène finale au Moyen Âge central). L’aire d’étude couvre les arrondissements de St Malo et Rennes (fig. 1). Les recherches ont été plus
  • Lefeuvre qui dirige le Centre d’Etude minière aux mines de Brutz, - un complément d’information a été réalisé en forêt de Juigné du fait des liens directs existant avec le secteur précédent du Teillay, suite aux travaux de Jean-Yves Tinevez du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • , 2007, 2008). La typologie des scories, majoritairement en plaquettes, les parois de four, et les éléments céramiques gallo-romains, renvoient à une production appartenant à la même lignée technique. La coexistence de ces différents éléments et l’élévation initiale du ferrier
  • récente faisant état d’une activité métallurgique, ni au Moyen Âge, ni aux époques modernes et contemporaines. Le plan géométrique du parcellaire de la commune de Plesder (section A2, dite du Bourg), levé par le géomètre Viel en 1834, montre l’existence d’un hameau à cet endroit
  • trois blocs étudiés, deux présentaient un pourcentage en oxyde de fer Fe2O3 (56,7 % et 63,0 %) compatible avec celle d’un minerai (Chauvel et Vivet, 2001). Par suite, le toponyme pourrait traduire l’existence d’un centre de production mettant en œuvre à la fois l’extraction du
  • abonder ces premières données. On note en effet que la parcelle longitudinale n°74, qui sert de zone de pacage de faible extension, et de ce fait, laisse apparaître en surface une concentration très nette de scories, dont la distribution devient pratiquement continue lorsque l’on se
  • la parcelle n° 73, qui fait l’angle entre les parcelles n°72 et 74, dont la partie rectangulaire nord est en friche, laisse apparaître sur l’ensemble de cette surface difficile d’accès, un niveau de scories en élévation sur une hauteur de 40 cm. Ce contexte laisse à penser que le
  • ferrier est encore en bonne partie conservé à cet endroit. Le relief en dôme est perceptible jusque dans la parcelle n° 74 évoquée précédemment, et les scories sont jointives. L’ensemble du ferrier représente donc une surface d’au moins 4 000 m², soit une extension proche d’un demi
  • -Bretagne au Nord-Est (1996) fait uniquement mention de fer (et manganèse) dans les eaux souterraines et de problèmes de dénitrification associés (notice p.38). La prospection au sol montre la présence de blocs de minerai de fer de type goethite marron-ocre compacts en forme de boulets
  • km des sites de Pilleverte, La Sourcinière et La Ferrière (Fig.4 et 5). Il s’agit essentiellement des découvertes d’indices de fer mis en évidence lors des opérations de prospection paléométallurgiques publiées (Chauvel et Vivet, 2001), ainsi que celles d’une étude plus ancienne
RAP02943.pdf ((35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013)
  • (35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013
  • -Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 15 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques et à l’approfondissement des chronologies. 2
  • la métallurgie qui lui est associée et tenter d’obtenir une datation de celle-ci, reconnaissance de nouveaux ferriers en forêt d’Araize et en forêt neuve d’Araize, inspection de la partie concernée par le tracé de la future voie Rennes-Angers dans le secteur traversant la forêt
  • métallurgie du fer de l’antiquité au Moyen Âge en Haute-Bretagne s’est concentrée sur les marges nord-ouest de la région de Châteaubriand, en particulier sur le secteur de la forêt d’Araize et de celui de La Dominelais-Le Grand-Fougeray. Ces prospections montrent la présence d’une forte
  • apporter d’autres ateliers de production et mines permettant de mieux comprendre la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne. 13 BIBLIOGRAPHIE BARDEL J.-P, 1980, - Fouille d’un bas fourneau sur le site de la Fossardais à la Dominelais (35). Rapport de fouille, Direction des
  • minière et métallurgie de réduction directe - 1er âge du Fer – époque moderne, rapport d’opération de fouille programmée, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Rennes, 48 p. 14 VIVET J.-B., 2007(2), - La production du fer protohistorique en haute Bretagne d’après les
  • et miniers du Massif de Paimpont (35), rapport de prospection thématique, S.R.A. Rennes, vol.1 et 2, 158 p. VIVET J.-B. (Dir.), 2009 – Métallurgie médiévale et forêt en prélude aux Grandes Forges de Paimpont (35), Les Dossiers du Centre Régional d’Archéologie d’Alet, N° AF, 221
  • Autorisation prospection thématique n° 2013/018 du 31/01/2013 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2013 - Paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle ACTIVITES
  • Malo Autorisation prospection thématique n° 2013/018 du 31/01/2013 tome 1/1 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2013 - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle
  • . 10 6. SECTEUR DE LA DOMINELAIS p. 11 7. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES p. 12 8. BIBLIOGRAPHIE p. 14 II. FICHES DE DECLARATION p. 16 5 I. PRÉSENTATION ET SYNTHÈSE 6 1. INTRODUCTION Cette opération de prospection thématique 2013 sur la paléométallurgie du fer en Haute
  • affinée ; l’observation de certaines variations dans la typologie des scories laisse à penser qu’il existe encore des lignées techniques qui ne sont pas bien connues et certaines périodes sont encore bien mal renseignées, en particulier celle qui s’étend du bas empire romain au bas
  • -Fougeray, Bain-de-Bretagne, déjà exploré en partie l’an dernier, qui montre de nombreuses occurrences de taches noires et orangées en photos satellite, en plus des indices déjà repérés au sol. Elles confirment bien souvent l’existence de sites métallurgiques de réduction et des
  • délimitée, par une allée courant du sud au nord et aboutissant à une ancienne retenue d’eau. Malgré la mention de Davy et toute notre attention, les amas en question n’ont pas été découverts. On peut se demander s’ils n’ont pas été exploités au point de disparaître du paysage. 5.3 Voie
  • nord-ouest vers le sud-est. Au nord, le champ qui jouxte la forêt n’a livré qu’une scorie isolée et quelques pierres altérées lisses ferrugineuses, indices de présence de minerai de fer dans un secteur proche, en lisière de la forêt. De même, derrière le talus intérieur du chemin de
  • nombreuses mentions d’exploitation de la forêt d’Araize pour alimenter les Hauts-fourneaux du secteur (Belhoste, Maheux et al.,1984, p.98,99,104,105,106,107,120,132, 137,138). Les fosses de différentes tailles observées à plusieurs reprises en particulier en bord de route, peuvent avoir
  • plusieurs origines : travaux forestiers et routiers récents, extraction de pierre, et peut être caches d’armes de la deuxième guerre mondiale, ainsi qu’il est mentionné. Le sol de la bande de terrain occidentale qui jouxte l’actuelle route nationale a été manifestement très perturbé en
  • , d’anomalies phytologiques sur un cliché satellite, attribuables à des enclos et une voie, qu’il convient ici de signaler dans le cadre de cette opération. Sur le plan métallurgique, ces éléments structurants peuvent être analysés en lien avec le réseau routier desservant le site
  • haut Moyen Âge (intervalles de 690 à 751 ap. J.-C et 762 à 778 ap. J.-C à 1 σ, et 678 à 784 ap. J.-C, 786 à 827 ap. J.-C, et 839 à 864 ap. J.-C., à 2 σ). La commune est le lieu aussi d’une des premières opérations réalisée sur un atelier de réduction en Bretagne, au lieu-dit « la
  • Grée-Charuël 4), de 3 sites à La Corbelais, et d’un site à Delais. Les nouveaux ateliers de La Grée-Charuël et de La Corbinais présentent des caractéristiques différentes de celles de La Grée-Charuël 2. Un site de plus grande ampleur que ces derniers, a été découvert en bordure sud
  • endroits sur la commune de La Dominelais et sur les communes voisines. Deux sites ont été mis en évidence. Le premier au niveau du hameau au toponyme parlant de « La Petite Minière » sur la commune de La Dominelais. Le second en bordure nord ouest de La Dominelais, sur la commune de
  • diagnostic sur le tracé de l’axe Rennes-Angers. Une observation technique (Vivet J.-B.) a été réalisée en lien avec la responsable d’opération. L’appareil de réduction étant trop mal conservé et difficile à cerner, l’opération n’a pas été prolongée par une fouille. Il est abrité sous un
RAP02334.pdf ((35). massif de Paimpont. paléométallurgie du fer en haute Bretagne. recensement et caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique)
  • (35). massif de Paimpont. paléométallurgie du fer en haute Bretagne. recensement et caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique
  • d'opération : Jean-Bernard VTVET Rédaction : Nicolas GERAULT, Jean-Charles OILLIC et Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SI VU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 CNRS Rennes I - Centre Régional d'Archéologie
  • DES SITES PALEOSIDERURGIQUES ET MINIERS DU MASSIF DE PAIMPONT (35) *** Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Rédaction : Nicolas GIRAULT, Jean-Charles OELLIC et Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en
  • archéologique de prospection thématique, portant sur la métallurgie antique de la Haute-Bretagne. Je suis également très reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt accordé à cette opération située sur le territoire du massif de Paimpont / Plélan-le-Grand
  • de Plélan-le-Grand et Paimpont ont recensé jusqu'ici l'existence de plus de 150 sites métallurgiques, faisant du massif de Paimpont un véritable laboratoire d'étude de la métallurgie. Plusieurs dizaines de sites de ce type apparaissent chaque année, impliquant la mise en place
  • milieu forestier et métallurgie pourront logiquement être prises en compte dans le travail de thèse, qui fait suite. 7 2. ENREGISTREMENT ET CARACTERISATION DE NOUVEAUX SITES SUR LE MASSIF 2.1 Fiche modèle d'enregistrement des sites La découverte quasi hebdomadaire de nouveaux
  • et 1 boule) contexte (en place, concentré, associé) en surface près labour lieu de dépôt : JB date : Chronologie : assurée : |~ douteuse : X Âge du Fer ; Gallo-Romain Période de début inconnue Période de fin : inconnue Info métallurgie : Bouchon : X nombre NON OUI Tuyère : X
  • Bibliographie Remerciements pour leurs encadements, soutiens, autorisations et prêts J.-B. Vivet, G. Larcher, A. Le Gualès, M.J. Le Guarrec, CeRAAet C. Bizien 1. Cadre général Le site de Péronnette en Paimpont fait partie d'un corpus d'une dizaine de terriers associés à la métallurgie
  • Autorisation n° 2007/236 DRAC-SRA 17AVR. 2008 COURRIER AR ©P0BRATION DE PROSPECTION THEMATIQUE 2007 PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE BRETAGNE - SECTEUR DEPAIMPONT RECENSEMENT ET CARACTÉRISATION DES SITES PALEOSIDERURGIQUES ET MINIERS DU MASSIF DE PAIMPONT (35) Responsable
  • d'Ale Autorisation n° 2007/236 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE PALEOMETALL URGIE DU FER EN HA UTE BRETAGNE - SECTEUR DE PAIMPONT - PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et archéologie industrielle 2007 RECENSEMENT ET CARACTERISATION
  • , et de son concours financier. Je remercie vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, pour son aimable autorisation, permettant le bon déroulement de la prospection, ainsi que Monsieur Jean-Marc Boussais, garde forestier, pour la mise en place des aspects pratiques d'organisation. Je
  • tiens à souligner ici le rôle tout à fait essentiel tenu par Guy LARCHER, Jean BOUCARD et Marie-José LE GARREC dans la découverte et l'observation précise des sites en prospection et les remercie vivement pour leur investissement permanent et leur dévouement dans le cadre de
  • l'organisation pratique et relationnelle sur place. Merci à Florence NICOLLIN, aux étudiants du département Géosciences de l'université de Rennes I, pour la mise en œuvre des travaux de prospection géophysique sur le site de La HauteRivière n. Je souhaite remercier le Centre Régional
  • d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique. Enfin, je tiens à remercier tout particulièrement Nicolas GIRAULT et Jean-Charles OJLLIC pour le travail de relevé topographique du site de Péronnette. la mise en forme des cartes de localisation des gisements et leur
  • fait suite à celles réalisées ces dernières années en Haute-Bretagne (Vivet, 1999 à 2006) et plus anciennement à celles effectuées par l'équipe de Guy Larcher (1989 à 1993) sur le massif de Paimpont, dans le cadre du programme 2006-25 sur l'histoire des techniques. La recherche est
  • en lien direct avec les sondages et fouilles ayant permis la mise au jour d'ateliers paléosidérurgiques (L'Etang du Perray, Couesdan, Trécélien, Vert Pignon II et III, Les Landes, La Croix du Houx, Les Glyorels I et II, le Bois Jacob). Les prospections réalisées sur les communes
  • métallurgiques, rendant possible une interprétation des lignées techniques employées, et de façon plus large, une restitution de l'activité liée à la production de métal ferreux sur le massif et en Haute-Bretagne. Les quatre volets suivants, intégrés aux deux grandes parties du rapport
  • sédiments rouge et orangé aux sites métallurgiques marqués par la présence au sol de concentrations de plusieurs centaines de scories et de parois de four scoriacées en grand nombre, est une caractéristique du massif de Paimpont qui a été reconnue depuis longtemps (Larcher, 1990 à 1994
  • ). Cette corrélation récurrente s'est également vue confirmée lors d'opérations archéologiques sur plusieurs sites de réduction. En particulier sur le site des Landes (Vivet, 2001) et sur les sites des Glyorels I et II (Vivet, 2006). 1.2 Méthodologie Dans les parcelles cultivées aux
  • jouxtant la forêt et dans ces dernières circonstances, on peut émettre l'hypothèse que, du fait du milieu forestier seule une faible part de ces sites a jusqu'à présent été découverte. Pour cette raison, il a été décidé de tenter de les approcher en utilisant un procédé simple faisant
  • 268417 2344323 ZR148 268934 2345222 ZR149 269265 2343330 ZR150 269377 2343295 Fig. 1 : localisation géographique en coordonnées Lambert des sites et indices de sites à zone rouge (ZR) N° ZR151 ZR152 ZR153 ZR154 ZR155 ZR156 ZR157 ZR158 ZR159 ZR160 ZR161 ZR162 ZR163 ZR165 ZR166 ZR167
RAP00361.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). étang du Perray (35). rapport de sondage.)
  • .: Préhistoire de la métallurgie -Métallurgie en Lorraine (article collectif dans Archéologia, janvier 1986) -Mines et métallurgie en Gaule et dans les provinces voisines (Université de Tours, tome 22) -FEYRE G./ le fer à Minot (Côtes d•Or)...(Paris 1980) -PELET P. L.: fer, charbon, acier
  • sidérurgie directe, en. France et en Europe Occidentale -Actes des rencontres de Saint Avold (29 et 30 octobre 1988): nombreux articles, dont ceux de K. DUNIXOWSXI, B. HAMON, M. MANGIN... -AGRICOLA: De Re Metallica (1556) -BENOIT P. et FLUZIN Ph.: la métallurgie du fer (Dossiers Histoire
  • - - ••..•.. - .•-••.., , „.- . > V-" - -••-- ' >• .- :>:.-, '- - - 'Ï -fesfêp^t . -M Âftii«» Vf -S» ^r-'' • - :-: , .• '.••.i • V.. (jRflKiD ^ ... . -, uftMie tiMtmb, . Cf: HezbaJcy SONDAGE D'US BAS FOURNEAU ET DE SES STRUCTURES ANNEXES Le Perray, en PLELAN LE GRAND (septembre-octobre 1989) Texte: Jean
  • printemps 89, Guy Larcher et Marc Moinjierais rencontraient Monsieur et Madame de Launay, p r o p r i é t a i r e s , et leur faisaient part de cette d é c o u v e r t e ainsi que de l'intérêt qu'ils p r e s s e n t a i e n t pour ce site; en dépit d'un scepticisme initial bien
  • voie de c o m m u n i c a t i o n , longe l'étang juste en son Sud. Le site se trouve à la jonction de deux vallées et les ruisseaux qui y coulent quoique peu imposants d'aspects, sont constamment en eau car ils sont alimentés par un bassin versant d'une s u p e r f i c i e
  • étang de niveau m o i n d r e que l'on aurait rehaussé à l'époque des Grosses Forges entre XVIIème et XIXème siècle. Deux éléments pourraient en effet aller en ce sens: d'une part la limite communale entre Plélan et Paimpont longé la rive nord de l'étang au lieu de suivre le ruisseau
  • , cette F o r m a t i o n du G r è s Armoricain admet quatre couches de minerai de fer sédimentaire interstratifiées, classiquement désignées de haut en bas par les lettres A , B , C et D. Dans le massif de Paimpont, seules sont présentes les couches les plus anciennes C et D. Ces
  • de telles excavations en bordure est et ouest de l'étang (cf. inf ra) . 2) le gisement métallurgique . 2.1 - P r é s e n t a t i o n des divers sites. Huit sites ont été repérés tout autour de l'étang.' L ' e n s e m b l e présente une bonne h o m o g é n é i t é : les sites
  • s'inscrivent dans le même ordre de taille et sont principalement repérables par des amas de scories. Le site n°l, en queue d'étang, (rive n o r d ) effleure le ruisseau débouchant à ce n i v e a u . Il est constitué de scories de petit calibre, dont une p a r t i e agglomérées. Le site n
  • comme le plus immédiatement prometteur : un affleurement semi-circulaire évoquait en effet étrangement un parement de bas-fourneaux (cf. photo ). L ' e n s e m b l e présentait un diamètre de 70cm et se trouvait entouré de scories qui s'étalaient sur une surface d'environ 400 m2
  • , avec des concentrations variables. Situé sur une seconde inflexion du relief et relativement isolé par rapport aux autres, le site n°4 semble Il présente une le plus important quantitativement. importante zone r u b é f i é e , des m o r c e a u x de parois de four en argile cuite
  • moins étalées en un ou deux groupes ainsi que deux amas de pierres dont l'aspect superficiel est un peu comparable à ce que l'on trouvera dans la structure S2 de la zone sondée. Les fragments de parois de four y sont n o m b r e u x et il nous a semblé distinguer un départ de paroi
  • . Comme les sites 3 et 4, il prend place sur une avancée de terrain (on peut même parler de promontoire). À signaler enfin, concernant ce site, une longue rigole venant le couper sur son arrière de sud-ouest en nord-est et dont on ne peut exclure totalement une quelconque finalité
  • fonctionnelle (structure de lavage?) Près du déversoir, le site n°8, peu important en surface, ne présente- que q u e l q u e s scories. 2.2 - A la recherche d'une explication. Au total, trois sites "lourds" paraissent se dégager (3,4 et 7) qui présentent d'intéressantes s i m i l i t u d
  • , position classique permettant de r é p o n d r e simultanément aux besoins d'eau et de v e n t ( D E FOSSE, 1987) . L'on pourrait donc envisager une des hiérarchisation f o n c t i o n n e l l e des sites avec en 3,4 et 7 lieux de réduction du minerai (bas-fourneaux); les autres sites
  • il,2,5,6 et 8), rie présentant à p r e m i è r e vue que des scorifications accompagnées ou non de culots de four , traduiraient plus spécifiquement la p r é s e n c e de zones de forgeage. Mais alors, pourquoi l'isolement du site 4 ? Les sites 5 et 6 s o n t - i l s en liaison f
  • o n c t i o n n e l l e avec le site 7 ? De même les sites 1 et 2 par rapport au site 3 ? Qu'en est-il du site 8 ? La remise en eau de l'étang laissera l'ensemble sans réponse. Mais ces questions, désormais posées, permettront sans doute d ' o r i e n t e r plus efficacement les
  • i è r e phase : un décapage ET DE SES d'ensemble. La lecture globale du site, telle qu'elle vient d'être exposée , a été grandement facilitée par le sondage accompli sur le site n°3. Ce site, nous l'avons dit, fut préféré aux autres d'une part en raison de son importance
  • , traversait la structure sur son axe supposé; l'autre longeait le bord supérieur de l'étang en limite de v é g é t a t i o n . Nous décidions alors de p r o c é d e r à un décapage de surface. Notre surprise fut grande -et b o n n e ! - de trouver un sous-sol argileux de coloration blanc
  • direction est-ouest . La ligne F2 prenait appui sur BF pour rejoindre S2. Quant à F3, née en S2 se d i r i g e a i t vers l'étang selon un m o u v e m e n t identique à FI . La faible épaisseur de la couche s u p e r f i c i e l l e et la compacité du sous-sol permirent de venir
RAP01300.pdf (RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive)
  • vestiges mobiliers : Céramiques , monnaies , scories . . . * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude de l'évolution du quartier au cours de l'antiquité, de la mise en place de l'organisation urbaineMise en évidence
  • pénal Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique: D. Pouille. Responsable d'opération (A.F.A.N). Collaboration: F. Devevey (A.F.A.N.). Etude de l'activité sidérurgique et de la métallurgie. F. Labaune et Y Pannetier (A.F.A.N). Etude, identification
  • fouille. 1 -Phasage de 1 ' opération. 2-Moyens mis en oeuvre. p.6 p. 6 p.7 1-5: « Stratégie » et méthodes de fouille. p.8 1-6: Réalisation du D.F.S. p.9 2-1: Phase 1. p.ll 2-2: Phase 2. p. 12 2-3: Phase 3. p. 16 1 - La mise en place de la voirie. p. 16 2- La mise en place
  • différentes hauteurs de sol. Fig.30: Fait 402, détail. Fig.31 : Plan d'ensemble Phase 5. Fig.32: Fait 220. Fig.33: Faits 203, 220. Phase 5. Fig.34: Fait 207 III phase 5. Fig.35: Plan d'ensemble phase 5, restitution. Fig.36: Coupe du sol en terrazzo et des niveaux postérieurs, (faits 402
  • -404). Fig.37: Fait 404, phase 5. Fig.38: Coupe du sol en terrazzo et des niveaux extérieurs, (faits 402-404). Fig.39: Plan d'ensemble phase 6. Fig.40: Plan d'ensemble phase 6, restitution. Fig.41: Faits 204, 206. Fig.42: Faits 106, 107, 202. Fig.43: Structures postérieures à
  • .47: Fait 208, phase 6. Fig.48: plan d'ensemble Phase 8. Fig.49: Plan d'après POQUET DU HAUT JUSSE. Le couvent au XVIII 0 S. Fig.50: Cadastre de 1840. Fig.51: Bâtiment principal du couvent des carmélites et « oratoire ». Fig.52: Substructions retrouvées en fouille et localisées sur
  • le cadastre de 1840. Fig.53: Substructions retrouvées en fouille et localisées sur le cadastre de 1846. Fig.54: Substructions retrouvées en fouille et localisées sur le cadastre de 1886. Fig.55: Substructions retrouvées en fouille, localisées sur le cadastre de 1886
  • . Fig.74: Atelier G. Fig.75: Tentative de restitution du réseau viaire sur la ville de Rennes d'après les fouilles récentes. Fig. 76: Localisation des ateliers, phase 4. Fig.77: Localisation des ateliers, phase 5. 1-1. Cadre matériel et motifs de l'intervention: En vertu du décret
  • à l'autorisation des installations ou des travaux divers, lorsqu'elles peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus sensibles que
  • ville médiévale. Ceci permet aux archéologues d'intervenir « en amont » des projets d'aménagement et de vérifier systématiquement la présence ou non de vestiges archéologique sur leur emprise. Le projet de construction d'un parking souterrain sur l'emprise de la place Hoche se situe
  • commissions scientifiques compétentes, émetteur de l'autorisation de fouille et le service régional de l'archéologie de la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne placé sous son autorité, organisateur de l'opération archéologique et en assurant le contrôle scientifique
  • recherches. 1-2. Rennes antique, état des connaissances: La ville de Rennes, capitale des Riedones dénommée Condate dans l'antiquité en raison de sa position géographique au confluent de l'Ille et de la Vilaine, est citée dès le second siècle ap.J.-C. par le géographe Ptolémée (Ptolémée
  • assez bien connus (Rouannet -Liesenfelt, 1980), en revanche, des dix hectares de la ville intra muras, on ne sait quasiment rien. Les rares observations concernant cette dernière sont anciennes et d'autant plus imprécises . Ce secteur de la ville ayant été densément occupé depuis
  • précipité sur le site du CES Echange dans les années 1978-79 et la fouille du campus de la place Hoche en 1991 ont donné lieu à un rapport. Concernant les autres recherches effectuées, nous ne disposons actuellement que de quelques données tronquées. Située sur le versant ouest de la
  • sondée en raison de la présence d'arbres et afin de ne pas paralyser la circulation. A l'intérieur de chaque secteur, une série de tranchées a été ouverte à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet à lame de 1,10m de largeur. Les tranchées ont été implantées suivant des
  • quartier à partir de l'époque moderne, avec l'apparition du couvent des Carmélites dans la partie nord du site et la construction d'habitations en bordure de la rue Saint-Melaine. - Nature des vestiges rencontrés: -Pour l'époque antique: -Des vestiges essentiellement constitués par des
  • parois en maçonnerie fondées sur le sol naturel, mais dont les sols attenants ont disparu. -Une chaussée traversant le site d'ouest en est ainsi que des restes de constructions s'organisant de part et d'autre. -Pour l'époque moderne et le XIX° Siècle: - Des traces d'habitations en
  • bordure de la rue Saint-Melaine et quelques structures de type fosses ou puits en liaison avec cette occupation. - Les vestiges d'une partie du couvent des carmélites et de ses annexes. -Etat de conservation et puissance de la stratigraphie. -Mise en évidence de nombreuses zones où la
  • Empire. -Mise en évidence de l'organisation urbaine et tentative de définition de son implantation. -Vérification de l'existence ou non d'une occupation antérieure à l'organisation urbaine. -Observation des différentes techniques de construction et de leur évolution. -Étude des
  • courants commerciaux et de leur influence sur les modes de vie par le biais du mobilier recueilli. Les structures modernes archéologiquement peu exploitables en raison de leur arasement général ne paraissent pas devoir faire l'objet d'une problématique particulière. 1-4 .Historique de
RAP02631.pdf (PAIMPONT (35). la Boissière et Moustache. rapport de pt avec sondages)
  • PAIMPONT (35). la Boissière et Moustache. rapport de pt avec sondages
  • au volet "Mines et métallurgie" de l'évolution des techniques et à l'approfondissement des chronologies. Le site se trouve au cœur du massif forestier de Paimpont, à 800 m environ au nord de l'Etang de Forges et de l'Etang du Perray (fig. 1). L'abattage et dessouchage des
  • Autorisation prospection thématique n° 2010/230 - Autorisation sondage n° 2010/252 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie
  • Autorisation prospection thématique n° 2010/230 - Autorisation sondage n° 2010/252 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle 2010 LA
  • prospection thématique n° 2010/230 - Autorisation sondage n° 2010/252 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE - ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES EN HAUTE-BRETAGNE (35) PROGRAMME 2006-25 : Histoire des techniques, de la protohistoire au 18esiècle et archéologie industrielle 2010
  • , et gérant du groupement forestier des Forges, pour son accueil et l'autorisation accordée pour le sondage sur ce terrain en cours de reboisement. Merci également à Monsieur DELAUNAY pour le suivi des opérations, ainsi qu'aux différents intervenants du groupement forestier. Je
  • tiens à souligner ici le rôle essentiel tenu par Guy LARCHER et Jean BOUCARD, tant pour la découverte et l'observation précise des sites en prospection que pour leur investissement permanent dans l'organisation pratique et relationnelle des opérations. Merci à Marie-José LE GARREC
  • , Xavier BACHETER et Jean-Charles OILLIC pour les travaux de topographie des sites. Merci à Florence NICOLLIN et au département Géosciences de l'université de Rennes I, pour le prêt du magnétomètre à protons et à Xavier BACHETER pour la mise en œuvre des travaux de prospection
  • géophysique sur les sites de La Boissière, de Moustache et de la Ligne de la Fenderie au Gué en Paimpont, qui se sont révélés très précieux. Mes remerciements vont, bien entendu, aux participants à l'opération de sondage pour leur dynamisme et leur efficacité : Xavier BACHETER Jean
  • terrain. Merci à Maurice GAUTIER pour le survol en avion du site de La Boissière et la prise de clichés et à Jacques BANSARD du Ce.R.A.A. pour le scan des diapositives. SOMMAIRE I. LA BOISSIERE,un groupement d'ateliers de réduction à la Tène moyenne p.3 1. présentation et
  • s'inscrit dans le cadre de l'opération de prospection thématique 2010 sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, elle-même se situant en continuité avec celles conduites depuis 11 ans dans cette zone d'étude, et portant sur le programme de recherche P25/ 2006-18, qui s'intéresse
  • parcelles en pins d'un secteur situé entre la Ligne de La Fenderie au Gué et la Ligne de la Patte d'Oie, jouxtant la ligne reliant le Carrefour du Perray au Carrefour du Breil au Seigneur, a permis la découverte par Guy LARCHER et Jean BOUCARD de 5 sites métallurgiques, notés B1 à B5 sur
  • d'environ 30-35 m de large. Des observations ont également pu être faites par la suite après passage de la charrue forestière. L'abattage des pins s'est poursuivi à nouveau en juillet et août en direction de l'ouest dans ce même secteur sur surface équivalente (5 ha environ : 300 x 160 m
  • sondages SI, S2 et S3. Il s'agit donc de s'avoir de façon plus générale si les cinq ateliers de la Boissière peuvent se rattacher ou non à ce dernier ensemble et déterminer à quelle(s) lignée(s) technique(s) ils appartiennent. En première approche, l'entité B5, comportant une grande
  • masse de sédiment rouge-orangé serait à rapprocher d'un autre type d'atelier, qui s'apparente aux sites laténiens à zone rouge des Glyorels I, II, et III, fouillés en 2006 et 2008, et de celui de l'étang du Perray fouillé en 1990. La question du positionnement des fours par rapport à
  • métallurgiques Bl, B2, B3, B4 (cliché: Maurice Gautier). Photo 2 : atelier B1 - sondage S2. Photos 3 et 4 : atelier Bl - sondage S3 en extrémité d'andain et sur une partie du chemin. 3. ATELIER Bl 3.1 Situation et données de prospection L'atelier de réduction métallurgique Bl se trouve
  • en bordure d'une ligne de recoupement E-W de l'espace boisé, en impasse (photo 1). Il présente en prospection au sol à peine quelques dizaines de scories et parois de four sur une emprise de 20 m de diamètre environ, qui semble déborder sur le chemin lui-même. La majorité du
  • (fig. 5). En complément deux profils magnétiques ont été réalisés dans l'axe du chemin et en bordure de celui-ci, à la limite de l'andain, afin de tenter de relier et compléter les informations issues des deux cartes. Carte magnétique B1 W gradient magnétique brut 20 m 18 m16 m14
  • le bord sud du chemin, et ainsi qu'on le verra, au bord d'une zone qui englobe en grande partie le chemin lui-même et qui livre une grande quantité de mobilier métallurgique. b) profils dans l'axe du chemin Les deux profils réalisés selon l'axe du chemin viennent conforter
  • déviation du champ magnétique à cet endroit, à la même cote que le profil sud (au voisinage de 15 m), ce qui nous amène essentiellement à hauteur du chemin, dans l'axe de l'andain. C'est également à cet endroit qu'ont été trouvés les fragments de parois de four et les scories en
  • pôle négatif). La première se situe près de l'angle nord-ouest, sur le bord ouest du sondage. C'est à cet endroit qu'a été placé le sondage SI, de 2 x 2 m, en débordement de la carte magnétique vers l'andain. Les deux autres anomalies, très proches l'une de l'autre et très
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage
  • VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La
  • Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES Ks O b O VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal
  • : 2008 Auteur : ROMANO Pascal Collaborateurs : CORRE André, PRIOL Alain, CORVELLEC Judith Titre : Voie ancienne en forêt de Liffré, commune de Liffré (Ille-et-Vilaine) Nbre de volumes : 1 Nbre de pages total : 65 Nbre de figures : 18 Nbre de photos : 30 2 SOMMAIRE Fiche
  • participation de membres bénévoles, qui ont apporté leurs compétences complémentaires, faisant tous preuve d'enthousiasme et d'énergie. La totalité du sondage réalisée sans moyens mécaniques a représenté l'équivalent de 105 journées "équivalent fouilleur"; qu'ils en soient ici vivement
  • valeur était en cours de révision par l'Office national des forêts. Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, l'ONF avait autorisé des relevés de cartographie des sites archéologiques repérables. Dans un premier temps, la forêt de Rennes a été parcourue, en 2004 et 2005, et
  • des dizaines de sites inédits y ont fait l'objet de relevés minutieux, parmi lesquels une voie antique du 1er ou 2eme siècle de notre ère, reconnue sur plus de 3000 mètres, et qui a fait l'objet d'un sondage en trois points en 2006. La forêt de Liffré a été prospectée dans un
  • de plusieurs mètres, au bombé caractéristique par endroits, mais totalement invisible dans d'autres secteurs du fait de l'exploitation forestière. L'existence d'une voie romaine en forêt de Liffré a été avancée au 19ème siècle et des éléments confortant ce propos ont été relevés
  • régional de l'archéologie l'autorisation de procéder à un sondage en forêt de Liffré. L'opération se donne donc pour objectif de confirmer la présence d'un chemin ancien et de déterminer si possible son ancienneté, à travers notamment son type de construction et la recherche d'éléments
  • mobiliers de datation. Il sera aussi recherché si cet axe est celui décrit par les sources anciennes et s'il peut également se rattacher à la voie sondée en forêt de Rennes en 2006. Enfin, ces axes sont-ils reliés pour desservir une même destination ? L'arrêté de sondage a été délivré
  • Saint-Modéron, des retranchements en terre dans le bois du Breil-SaintSamson près d'une ancienne exploitation de minerai de fer non datée... »'. Nous avons également connaissance des travaux d'exploitation de minerai de fer à Liffré, qui ont alimenté sur la commune, aux XIXème et
  • jetant dans la rivière l'Illet, au nord et en bordure du massif (figure 4). 1 2 E. PAUTREL, Ibid., p.694 M. GASNIER, « Le Patrimoine industriel de l'Ille-et-Vi laine », éditions du Patrimoine 6 Figure 1 : carte du Grand Ouest IIU.UJUII ÏMbuvil ' --^JL (A UUu (P-tjW^.-gur
  • ' ' vVpSgô | Zone de sondage vii "Yv la BcJuri-xitéiH a 1 SaL ' evée \
  • venant de Rennes, à l'entrée de la forêt à « la Paveillais » et en son cœur à « la Chapelle St Pierre ». Bernard LEPRETRE, Jean-Michel COLLET et Alain PROVOST apportent des précisions4 en deux endroits : - en partie sud de la forêt, au sud du carrefour « de Pied de Haie » au lieu-dit
  • « La Lande de Neuville » en Liffré, ils distinguent un bombement, une chaussée bordée de larges fossés, faite par endroits de dalles de grès et de scories ferrugineuses, et voient un possible relais jouxtant l'axe routier, une mutatio, - à proximité du poste forestier de « la
  • Chapelle Saint-Pierre », ils décrivent une chaussée bombée et empierrée. En forêt de Rennes, nous-mêmes décrivons un tronçon de voie antique à l'occasion d'un sondage effectué en trois endroits différents en 20065. Toujours dans son environnement, mais sans établir formellement de lien
  • avec cette voie, Alain PROVOST signale aussi une fonderie gallo-romaine6 matérialisée par un ferrier, en bordure sud de forêt au lieu-dit « La Paveillais » (scories, terre cuite vitrifiée, tegulae, brique, tessons de céramique commune et sigillée des 1er et 2eme siècles). Plus loin
  • , « autour de la Bouëxière », il signale 6 fonderies prospectées7. J.M. COLLET semble reconnaître en 1988 dans la présence de scories, de tegulae, et tessons de céramique commune gallo-romaine les traces d'une possible fonderie gallo-romaine à proximité de « la Chapelle Saint-Pierre »8
  • . Plus à l'ouest en en forêt de Rennes, Nicole GAUDICHON et Alain PROVOST9 découvrent non loin de la maison forestière « de Saint Denis », « des scories cordées et en grains associées à du minerai de fer en boulets, (...), associées à deux tessons laténiens » et estiment qu'ils
  • indiquent la présence de fonderies. A l'extérieur et à proximité du massif boisé, des sites archéologiques antérieurs à la période gallo-romaine sont attestés au lieu-dit « Champ Fleury » en Liffré (outils lithiques, poignards en silex du Grand-Pressigny), et à La Bouëxière (mégalithes10
  • CAG 35 p. 136 et « Prospection inventaire du bassin de Rennes », 1992, CERAPAR 5 P. ROMANO, « Rapport de sondage, voie ancienne en forêt de Rennes, commune de Liffré », 2006 6 CAG 35, p. 136, Prosp. A. PROVOST, 1988 7 « Prospection inventaire du bassin de Rennes », 1992, CERAPAR 8
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • BASSIN DE LA RANCE LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Sondage archéologique 1999 Jean-Bernard VIVET Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour Fattribution
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • circonscrites. Elles contiennent essentiellement des scories en coulures internes visqueuses en assez grand nombre, sans que l'on puisse parler de véritable ferrier constitué, et des fragments de parois scoriacés indiquant la présence très probable de bas fourneaux sur place. L'absence
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • -romain. 4 2) Le problème de la datation L'attribution chronologique des gisements inventoriés dans la région est une question difficile, non encore résolue. - En ce qui concerne la première famille et dans l'état actuel de la question le mobilier céramique collecté au sol, la
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • de bas fourneaux pourrait être démontré. 1.3 Le site du Rocher Abraham. Le Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35) est un gisement de paléométallurgie du fer dont l'existence a été reconnue et déclarée en 1990 dans le cadre des travaux de prospection inventaire du nord de la
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • 97, présentant des caractéristiques très voisines (cf plan d'ensemble ci-joint). Ainsi, dans un secteur bien délimité et 'à la faveur 'de labours récents, on y observe les résidus d'activité métallurgique résultant de la réduction de minerai de fer en bas fourneau (cf annexe 1
  • , propriétaire du terrain, a observé la présence d'un fossé de direction sud - nord dans l'axe de l'entrée du champ dans le prolongement nord de l'aire de charbonnier. Elle semble coïncider sur le terrain avec une zone d'argile ocre-jaune allongée et en légère dépression. 2) témoins
  • 12 ° exactement par rapport à l'horizontale, mcliné vers le bas. - le bloc n°2, partiellement préservé, plus quadrangulaire, présente un orifice étroit et profond, dont la destination est inconnue. Il pourrait s'agir d'un montage permettant de maintenir le soufflet en position
  • découverts en prospection en Ille et Vilaine. 3) datation: Ni le mobiher récolté en prospection ni la microtoponymie ne fournissent d'élément chronologique probant Le mobilier collecté en faible quantité pourrait être rattaché à l'existence du château de Cobatz ruiné pendant les guerres
  • du XVIe situé à environ 500 m , à celles d'un site à " tuiles médiévales " et d'un site gallo-romain identifié en 1997 à 280 m vers sud (Le Baudouin L commune de Lanhélin). On ne peut que mentionner quelques rares tessons attribuables vraisemblablement à l'antiquité tardive ou au
  • début du Haut Moyen-Age sur les sites de réduction très proches (375 m au sud-ouest) et de même nature. La datation de ce type de gisement constitue une difficulté majeure. 6 2. Mise en œuvre du sondage 21 Moyens humains. Le sondage du Rocher Abraham a mobilisé 15 personnes
  • chances de rencontrer un appareil de réduction et des structures associées. Partant d'une zone centrale des extensions ont été prévues sous forme de tranchées-sondages de manière à atteindre d'une part (vers l'ouest) la structure en creux vue par le propriétaire, susceptible de
  • fait de très fortes pluies ont conduit à un tracé très émoussé des contours du sondage, qui coïncide néanmoins bien (sauf l'angle nord -ouest) avec l'emplacement projeté et les structures suspectées (Pl. 1). Cette aire se décompose globalement en une zone rectangulaire centrale de
  • apparaissaient, et en particulier au voisinage de deux bas fourneaux mis au jour (P1.2). 2.2 Coupe du terrain Afin de reconnaître l'aspect du sol géologique un sondage de 30 cm de côté a été pratiqué en limite nord du secteur de fouille, dans la zone nord-ouest, comme on l'a vu, dénuée de
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • non négligeables. Enfin, une enquête orale a été menée auprès des maires des communes et des agriculteurs. A) Dépouillement de la bibliographie A l'heure actuelle, la Carte archéologique de la Gaule concernant le département du Morbihan n'existe pas, nous avons donc, en premier
  • qui s'étend de l'âge du 6 II a été trouvé en 1988 par Y. Rollando et S. Pincemin dans la falaise située à la plage de la mine d'or à Pénestin. 6 Bronze à l'âge du Fer. D'autres indications d'activité humaine à l'âge du Fer ont été localisées sur cette même commune. Ces
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • la commune de Marzan située en bordure de La Vilaine, à la frontière de la commune d'Arzal. Les données bibliographiques et les informations orales révèlent, en effet, des vestiges divers datés de l'époque préhistorique à l'époque médiévale. Puis, une prospection ponctuelle
  • , permettra de vérifier l'étendue des sites déjà localisé en 2005 à Camoël, d'en définir plus précisément la chronologie et si possible de collecter des éléments nouveaux qui pourraient nous apporter des précisions concernant leur nature. Enfin, la troisième année sera consacrée à la
  • sol que nous utilisons pour cette étude et les raisons de ces choix. Une classification de sites est en cours d'élaboration et de réflexion. Nous en présentons, dans ce rapport, une première ébauche. En effet, la diversité des vestiges ne nous rend pas la tâche aisée, cette
  • sites ou indices de sites sont relatifs à la production de sel 8 . En ce qui concerne l'Antiquité, sept sites ou indices de site sont connus sur l'ensemble du canton : quatre sites d'habitat, une voie, une grotte votive9 et un indice de site. Des sondages archéologiques ont été
  • réalisés, en 2001, par Gilles Le Roux, sur le tracé d'une voie (cf. supra). Deux tranchées furent effectuées sur la commune d'Herbignac (LoireAtlantique), aux lieux-dits la Croix Jolivet et au Moulin du Foso, et une troisième sur la commune de Férel, au lieu-dit les Landes_de la
  • périodes antiques. En revanche des fouilles et des études ont été menées à Pénestin et Nivillac pour les périodes préhistoriques. La plupart des données obtenues grâce à la carte archéologique du S.R.A de Bretagne sont exploitables. Les vestiges sont généralement localisés avec
  • précision, mais pour certaines découvertes isolées 11 , les informations sont minces (ou très lacunaires) et par conséquent plus difficilement exploitables. C'est le cas pour, les haches en bronze de Nivillac découvertes au XIXe s. dont la provenance est inconnue. Néanmoins, ces données
  • archéologique, dans lequel il recense 48 vestiges découverts dans la région de La Roche-Bernard, pour les époques pré-romaine, gallo-romaine et mérovingienne. Ce répertoire fut édité en 1903 avant les grands travaux de remembrement. Dans la partie sur l'époque pré-romaine, l'auteur englobe
  • la préhistoire et la protohistoire. Il traite également de la période médiévale dont il mentionne les indices d'occupation humaine en se référant à la toponymie. Il indique aussi la présence de deux sites archéologiques pour cette période. Dans ce répertoire, un grand nombre de
  • traversant Pénestin, dont le nom viendrait des mots « penn » signifiant tête ou pointe et « sten » qui se traduit par étain 16 en Breton. Pour le Moyen Âge, l'auteur nous fait part de plusieurs découvertes. La première est une monnaie mérovingienne frappée à Vannes et trouvée à La Roche
  • peuvent pas être attribués à une période précise en raison de l'absence de mobilier archéologique et au regard de ce qui a pu être observé en surface à Saint Dolay et Nivillac. Il s'agit de talus et structures fossoyées 17 . Nivillac possède également deux souterrains dont on ne
  • canton. A Férel, deux sites, de nature indéterminée, sont répertoriés au lieu dit de l'Horigny, près du Palus de l'Isle, en face du village de La Grée. La commune de Théhillac a fourni quelques tuiles à rebords près de l'église. Des tegulae et poteries, ainsi que des augets en terre
  • , ont été localisés à Pénestin, ce qui indiquerait des productions de sel. La présence d' augets en terre, de tegulae et de poteries semble signaler des centres de productions de sel. Deux fours en briques, associés à des scories, témoignent d'une activité métallurgique. L'un de ces
  • . A Camoël, il s'agit d'une butte entourée d'une douve près de Vieille Roche, et à Saint Dolay de fossés parallèles garnis (bordés) de talus au village du Clio et de fosses circulaires disposées en triangle près du village de La Martinais. Nous pouvons constater que beaucoup
  • localisés et les descriptions des vestiges permettent d'en estimer l'importance. En confrontant les données bibliographiques, on se rend compte, par exemple, que les sites gallo-romains, identifiés à Férel en 1866 et 1889, laissent toujours des traces en surface, un siècle après leur
  • découverte. 24 Nous attacherons donc à vérifier et compléter les données mentionnées dans ces répertoires. m Maître, L., 1893. 21 chanoine Le Mené, 1891. 22 Cayot-Délandre, 1847. 23 Rosenzweig, 1863. 24 II ont, en effet, fait l'objet récemment d'une vérification au sol par
  • romaine Marzan Tuiles à rebords et poteries à plusieurs endroits Tuyau en brique rouge au lieu dit la Fontaine Pavée Voie romaine Monnaie de Postume Occupation romaine (Trévalvy) Nivillac Monnaies romaines Statuettes en terre blanche Monnaie romaine Statue (Ros) Habitat
RAP02431.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008)
  • PAIMPONT (35). le Bois Jacob : activité minière et métallurgie de réduction directe. rapport de fp 2008
  • de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). ^ OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE - ACTIVITÉ MINIÈRE ET RÉDUCTION DIRECTE AU 1er AGE DU FER - PROGRAMME
  • "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). Je remercie le ministère de la Culture (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette
  • opération de fouille archéologique programmée. Je suis de même reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour l'aide financière accordée à cette opération située sur le territoire du massif de Paimpont / Plélan-leGrand. J'adresse tous mes remerciements à Monsieur
  • activités minières et métallurgiques. Le site du Bois Jacob se prête d'ores et déjà à une comparaison fructueuse à la fois sur l'aspect minier et sur la métallurgie précoce, avec le site des Petites Rouilles en La Bazoge (72). La fouille programmée de 2008 vise à consolider ces données
  • Année 2008 - OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE- LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DRAC-SRA I ER AGE DU FER - EPOQUE MODERNE COURRIER ARRIVEE Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional
  • 2006-18 : APPROFONDISSEMENT DES CHRONOLOGIES 2008 LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE I E R AGE DU FER - EPOQUE MODERNE Responsable d'opération : Jean-Bernard VIYET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de ¡Archéologie SIVU
  • LE MOEL Fabien LESGUER Joséphine LORENDEAU Julie MORTREUIL Léonce Kl Raphaëlle ODOT Jean-Charles OILLIC Christian RAGUIN Catherine STRUNZ Merci en particulier à Guy LARCHER, Jean BOUCARD, Marie-José LE GARREC, Xavier BACHETER et Jean-Charles OILLIC pour leur investissement
  • PERSPECTIVES p. 7 8 BIBLIOGRAPHIE p. 91 2 I. INTRODUCTION ? Fig. 1 : implantation des sondages et des zones de relevés géophysique ; les opérations 2008 sont en jaune Fig.2 : Vue aérienne et localisation du site du Bois Jacob-Lotissement du roi Arthur (encadré orange). 4 1
  • . PRESENTATION DU SITE ET RAPPEL DES RESULTATS ANTERIEURS Le site du bois Jacob tire son nom de l'appellation cadastrale de la parcelle 525 allongée correspondant essentiellement à un terrain communal boisé situé sur le coteau, en amont du lieudit Jacob des cartes (fig. 1-2). Son emprise est
  • susceptible de comprendre les parcelles qui jouxtent cette dernière vers le nord et vers l'est, et très probablement celles du lotissement du Roi Arthur, récemment construit et qui est à l'origine de sa découverte, par le biais d'une vingtaine de scories piégées très denses en forme de
  • culots pseudo cylindriques, souvent de dimensions assez réduites, et que l'on pensait pouvoir être précoces. Le sondage de 2006 et la fouille programmée de 2007 sont venus confirmer l'existence sur place d'une métallurgie de réduction directe protohistorique, remontant au Hallstatt ou
  • (datations calibrées : 750 à 410 av. J-C. et 760 à 520 av. J-C). L'opération de 2007 a en outre révélé l'existence d'une extraction minière de grande ampleur que l'on soupçonnait suite au relevés topographiques de 2006, sur lesquels apparaissent un décaissement du rebord de coteau
  • d'environ deux mètres de hauteur sur une longueur dépassant 100 m. Les travaux miniers ne sont pas encore formellement datés. Il s'agit, en tout état de cause, de la première mine de fer très ancienne ou antique reconnue en Bretagne. Elle livre à de nombreuses reprises les traces des
  • d'observer sur d'autres secteurs comment se présente le gîte ferrifère accessible, et tenter d'apprécier l'importance des prélèvements de minerai de fer réalisés par l'homme, en identifiant si possible des fronts de taille. Par ailleurs il s'agit d'identifier les techniques minières
  • 2.1 Exploitation du gîte ferrifère et datation Le substrat ferrugineux mis en évidence l'an dernier montre partout des marques de creusement. On peut penser que ces témoins de gîte ferrifères ne constituaient à l'origine qu'un seul et même massif, dont ne subsistent aujourd'hui
  • chronologique de ces travaux minier est également à préciser. Une série de 5 autres datations radiocarbones de charbons de bois présents en différents points et à différentes hauteurs dans les remblais a été lancée pour tenter d'appréhender ce point essentiel. Les résultats de ces datations
  • pourraient appartenir au moyen Age. La pâte et l'aspect sont assez proches de ceux des céramiques mis au jour au sein des ferriers datés du XlVème siècle. En toute rigueur, il n'est pas impossible qu'une exploitation à ciel ouvert ait aussi eu lieu au cours de la période 1. Mais, dans ce
  • poursuite de l'excavation à ciel ouvert en trous d'homme individuels (type 2) de la période 2 ou bien indiquant l'existence de puits, chambres et/ou galeries (type 3), qui auraient été arasés par les travaux de type 1 de la période 2. Type 4 : Trois creusements en forme en entonnoir
  • apparaissent au niveau de la surface actuelle à l'extrémité est du site. Le sondage réalisé sur l'un d'entre eux (Ml) en 2006 et 2007, a montré l'existence d'un puits presque vertical pratiqué dans les volumineux remblais de rejets 'stériles' dont la partie inférieure, aveugle, s'arrêtait
  • niveaux de sols recouvrant le banc ferrugineux. Ces observations, de même que le relevé topographique général du site, montrant une brusque rupture de pente sur 100 m de longueur et 30 m en largeur, conduisent à penser qu'un décaissement général du rebord supérieur du coteau a eu lieu