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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • déborde la fonction : c'est elle qui, pour une fonction donnée, dans un territoire donné, détermine le type de four parfois, sa morphologie souvent. JeanFrançois Belhoste le montre à propos des nombreuses innovations que connut la métallurgie de l'arc alpin entre Xllle et XVIe siècle
  • : la culture technique acquise dans la métallurgie de l'argent en termes d'affinage et de pratique des soufflets, donna aux artisans métallurgistes une grammaire technique qu'ils mirent en œuvre lorsque le temps fut venu, entre fin du Xllle et début du XlVe siècle, d'infléchir leurs
  • éventuelle discontinuité de temps ou d'espace 22 Ce complexe peut être minimal lorsqu'il s'agit d'ateliers temporaires, transitoires comme les forges volantes; il sera au contraire lourd, géologiquement et géographiquement déterminé, dans le cas d'atelier persistant, voire à
  • soufflets, l'argile pour le four et la brasque, les fondants, les ajouts, pour la métallurgie. Il intègre des éléments relevant de la géomorphologie, de l'histoire ou de la géographie sociales : facilités de circulation au sein d'un territoire donné, droit de propriétés sous toutes leurs
  • prospection des charbonnières, les relevés de terrain, l'expérimentation. Et ces moyens ont abouti à la mise au jour du complexe technique : charbon de bois, minerai, route, type de four utilisé. Il n'est pas étonnant cependant que l'étude des complexes techniques ait été ainsi pris en
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • . Archéologues et artisans-praticiens, archéologues et ethnologues travaillent le geste, les matériaux, les dispositifs en atelier ; archéologues et historiens travaillent les énoncés techniques, l'approche textuelle et contextuelle. En retour, l'historien améliore, au contact de
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • s'agit en fait d'une assurait le fonctionnement des comme l'atteste ces quelques du 5 décembre 1902 : " ... le minerai abattu est chargé dans des wagonnets remontés à la surface au moyen de treuils électriques et conduits à la gare de Mauron sur un chemin de fer électrique à Trolley
  • dans le Nord de la Haute Bretagne (dossier du CERAA 1984). -Mines et Métallurgie dans la France Médiévale (1991): études réunies par Paul BENOIT et Denis CAILLEAUX. -OGEE : dictionnaire de Bretagne (1843) -PUZENAT: La sidérurgie armoricaine (1939). -Techniques des fouilles (1991
  • : le pays de Beignon, témoin de l'histoire (1987) -COIGNARD Joël et MOINE RAIS Marc: article sur les forges de PAIMPONT dans le n° 12-13 de la revue du Châtenay -de BELLEVUE: Paimpont (1913) -DENIS Michel: Grandeur et décadence d'une forêt: Paimpont du 17ème au 19ème siècle (1959
  • ) -DUVAL A.: les Forgea de Paimpont, Cahiers de l'Iroise (1968). -DUVAL Michel: forêt et civilisation dans l'Ouest au I8ème siècle. -GUEGUEN Bernard: article sur les forges de Paimpont pour un stage destiné aux enseignants. -LE LOUARN Geneviève: dossier de l'Inventaire des Monuments et
  • ?) alternant avec des lits argileux. Là encore, les indications sur la nature exacte du minerai restent peu précises (Hématite, Goethite, Limonite) et les échantillons que l'on peut encore recueillir près de l'Etang bleu, dans les grandes minières de La Gelée, au bord de l'étang de Paimpont
  • ) . Habituellement sous les eaux, la sécheresse de 1990 avait dégagé ce niveajî. Photo du bas : La Forge d'en Bas, crée en 1779. Sur le cadastre napoléonien, la canalisation décrite dans ce rapport ne figure pas... le cadastre est de 1833 et la rigole de 1835! 9 Extrait d'un plan de "La mine
  • au total. La localisation de certaines d'entre elles est sans surprise : autour de l'étang du Pas du Houx, près du village du Gué. Par contre les emplacements de certaines autres sont beaucoup plus intéressants. Ils se situent effectivement en pleine forêt, loin des clairières, et
  • 1990, la répartition des sites découverts permettaient d'avancer l'hypothèse que la métallurgie s'était implantée en lisière du massif et dans les clairières. Nous disions alors que cette thèse devrait être confirmée ou infirmée par les recherches à venir. . . Un an plus tard, nous
  • partagés entre le doute et l'espoir. Doute car l'échafaudage élaboré en 1990 et qui alors paraissait cohérent s'effondre, tout au moins en partie. Espoir car nous avons l'impression de progresser dans notre recherche... Il convient donc de continuer la prospection dans les années à
  • venir, en particulier en suivant les coupes de forêt, mais aussi en suivant les travaux de drainage et de remembrement. Des sondages, nécessaires pour importants devrait mais aussi moyens limites pour mener fouilles et analyses seraient de plus en plus affirmer la connaissance. Des
  • chaque opération, et envisagé des perspectives (voir j^age 13, pages 32-33, pages 75 à 77) . Après une année 1990 consacrée à la prospection, nous avons recommencé à fouiller en 1991. Les deux sites, très différents, ont contribué a améliorer notre connaissance de la mé tallurgie dans
  • recherche nécessiteront dans les années à venir un investissement en moyens et en hommes sans doute plus important que celui consenti jusqu'à présent. En particulier, la nécessité d'analyses se fait de plus en plus sentir... Jean Plaine a déjà réfléchi à certaines de ces analyses (voir
  • comment on fabriquait et travaillait le fer dans les époques anciennes... Enfin, nous avons le sentiment d'être en face d'une métallurgie artisanale, diffuse. Contrairement à des régions où subsistent encore des ferriers aux dimensions impressionnantes, les vestiges que nous avons
  • siècle (Pen ar Bed, NO 132, 1990) -DAUMAS Maurice: l'archéologie industrielle en France -DAVY L. : Scories de forges anciennes (1913) -DEFOSSE Pol: Paléométallurgie entre Sambre et Meuse (1986) -DORNIC François: Le fer contre la forêt -LANOS Philippe: la métallurgie ancienne du fer
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • de mettre en forme les résultats de plusieurs années de recherches tous azimuts, alliant prospection au sol, prospection aérienne, toponymie, géologie, archives et enquêtes orales... Nous dressions en fin d'année un qualifié de provisoire tant nous l'inachèvement du travail
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • , cet horizon ferrifère n'a pas été identifié ailleurs dans le massif de Paimpont même si certaines minières peuvent indiquer sa présence . ■A 2/ Minerais cénozoïques: Au début de l'ère tertiaire, le massif armoricain, émergé depuis plus de 250 millions d'années, est soumis à un
  • remaniements de ces formations, les démantèlements des cuirasses en fonction des changements climatiques, à la fin de l'ère tertiaire puis au quaternaire, ont sans doute rempli de petits bassins tels qu'on peut encore les reconnaître au Nord et au Sud de Paimpont, autour de Trédéal. La
RAP01959.pdf (PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • suite à une première opération, menée au même endroit et dans le même contexte en 2002 (Vivet, 2001). Le site se présente sous la forme d'un ferrier en forêt constitué d'une douzaine d'amas de scories encore en élévation, dont le volume va de quelques mètres cubes à plusieurs
  • . D'une façon plus générale, les travaux proposés s'inscrivent dans le cadre de la caractérisation chronotypologique des sites métallurgiques régionaux, et par-là même, s'emploient à restituer l'évolution des techniques relatives à la production et au travail du fer, de l'antiquité à
  • , fig. 29). On peut donc considérer dans l'état actuel de l'étude céramique, que les phases d'occupation, de travail et de rejets de résidus métallurgiques, appartiennent toutes à la même période de la fin du Moyen Age ou du début de l'époque moderne (XIV eme - XV ème siècles), sans
  • forges du Moyen Age. La forme générale de la structure évoque un travail effectué en axe, telles que ceux pratiqués dans des forges à différentes périodes (Merluzzo et Forrières, 1991). Ainsi que l'indiquent les principaux éléments descriptifs retranscrits ici (Bailly-Maître, 1991
  • intéressant la métallurgie antique et ancienne du département. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien, qui a permis notamment l'hébergement des fouilleurs
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, en forêt de Paimpont
  • . Outre les amas de scories, l'environnement montre plusieurs secteurs susceptibles d'avoir joué un rôle dans son fonctionnement et dans l'évolution de l'activité (fig. 7). Un amas de scories complémentaire (Ail), excentré, découvert à 70 m environ au nord est de l'ensemble de ferriers
  • principal (secteur B) présente potentiellement, de ce fait, un intérêt pour la mise au jour d'un appareil de réduction du minerai de fer, et pour l'obtention d'éléments de chronologie relative (fig. 6). Deux concentrations de pierres importantes formant un bombement notoire dans le
  • années 1450 dans le premier cas, et au début du 16 e siècle dans le second cas (entre 1505 et 1515). L'ancien procédé, mentionné dans les textes sous les qualificatifs de 'forges grossières' (à Paimpont en 1419-1420), forges à bras, grosses forges, forges volantes... pourrait avoir
  • largement, ainsi que le montre la grande coupe stratigraphique traversant la structure SF1 (fig. 10). Un apport possible de matière argileuse destinée au modelage et au façonnage du revêtement interne de fours, avait été envisagé. La différence d'aspect du limon naturel mis au jour dans
  • structure de chauffe SF1. Dans ce secteur, et au sud de SF1, une couche charbonneuse peu épaisse vient par moment s'insérer dans ce niveau beige-orangé, générant peut-être deux sols successifs. Le niveau supérieur est cependant en général assez meuble et hétérogène. Au contact direct de
  • trouve située complètement sous l'amas A10. Elle est implantée dans le sol ocre, mis au jour dans la tranchée qui a été taillée jusqu'à l'aplomb du sommet du ferrier. La chaleur a induré la paroi d'argile de la zone déversée, et l'on note une petite couronne de rubéfaction au-dessus
  • plus conséquent situé à proximité et noyé également sous les scories. Plusieurs très petites fosses, implantées dans le sol ocre-orangé-beige de la base des scories, ont livré des tessons de céramique des groupes 1 et 2, semblables à ceux rencontrés au sein des ferriers, notamment
  • (D52.4). Aucun profil complet n'a pu être reconstitué. Les formes de lèvres sont variées, mais peu typiques. La majeur partie des tessons a été collectée à l'est et au sud est de la structure SF1. Ils se répartissent pour la plupart dans toute l'épaisseur des rejets de scorie noirs
  • profondeur. Quinze éléments du groupe 1 ont été trouvés dans le niveau noir situé à la base du ferrier Al 0, à la limite du sol de limon blanchâtre, au niveau de la tranchée pratiquée dans l'amas, et à l'ouest de la structure semicirculaire rubéfiée, décrite ci-après (E 50.15 et E 50.17
  • inférieure atteint une profondeur de 30 cm par rapport au niveau du sol. L'aire de chauffe globalement ovale passe donc d'une ouverture de grand axe voisin de 60 cm, et de petit axe de l'ordre de 50 cm, à un espace très confiné dans sa partie profonde, dont les dimensions se réduisent à
  • charbonneux du foyer ovale était retenu dans sa partie supérieure par un remblai très hétérogène, beige, contenant des scories et des blocs d'argile cuite, résultant de l'abandon de la structure. Cependant le dépôt charbonneux se poursuit au fond vers la chambre rectangulaire, indiquant la
  • ces fractions est actuellement en cours et a été confiée, dans le cadre de son travail, à Nicolas Girault, étudiant actuellement en D.E. A. d'archéologie à Paris I, sous la direction de Paul Benoît. 3.2 Sous la sole Seules deux scories ont été mises au jour dans le niveau rouge
  • type cylindrique de 3 cm de diamètre et 10 cm environ de long, à fayalite rayonnante et surface externe rugueuse. Les scories de ce type renvoient à celles trouvées dans les sites gallo-romains de la région (Vivet, 1997, 1999) et de bas fourneaux de l'Age du Fer mis au jour sur le
  • tracé de l'autoroute A28 près du Mans (Dunikowski et Cabboï,). Elles sont visiblement dues à un écoulement de la fayalite au travers d'un orifice circulaire. 13 La seconde a pu être incorporée dans le sol au cours de la mise en place de la paroi verticale. Il s'agit plus
RAP02884.pdf ((35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • (35). activités minières et métallurgiques en haute Bretagne. rapport de prospection thématique
  • programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques, et à l’approfondissement des chronologies. 2. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les ateliers métallurgiques fouillés depuis plus d’une décennie dans ce contexte ont permis
  • datation se rapportant au haut Moyen Âge et plus particulièrement à la période carolingienne. Les dates calibrées (2σ) sont comprises entre 778 à 895 ap. J.-C. et entre 925 à 937 ap. J.-C. Le site nous avait été signalé en 2003 par Pierre Lefeuvre (Mines de La Brutz) et lors de la
  • barons de Châteaubriand, se trouvait au milieu de la forêt de Teillay, dans la paroisse de Ruffigné, au diocèse de Nantes). Les travaux de Claudie Herbaut sur la métallurgie de la châtellenie de la Poitevinière, à partir des comptes de ses revenus (Herbaut, 1984), montrent que la
  • métallurgie de la forêt du Teillay et celle de la forêt de Juigné ont été un moment très liées, ce qui nous a conduit à réaliser une reconnaissance dans ce dernier lieu, situé en Loire Atlantique (44), à environ 30 km de là, vers le sud-est, de façon diamétralement opposée par rapport à
  • à confirmer l’existence d’une activité de production de fer au Teillay entre 1252 et 1383. Il y a lieu de préciser à ce sujet que l’atelier se situe dans le bourg de Teillay, alors que les textes font mention de forges en forêt de Teillay. Une observation ancienne, qui m’a été
  • MENTION DE SITES METALLURGIQUES On a vu précédemment que les seigneurs de Châteaubriant se sont intéressés conjointement aux forges de la forêt de Teillay et de la forêt de Juigné, au moins dans le premier quart du XIIIe et dans le dernier quart du XVe siècle. Les travaux de Claudie
  • SITES PROSPECTÉS L’observation réalisée ne présentant pas un caractère exhaustif et se situant dans le département voisin, seule une description des éléments essentiels sera exposée. 2.1 Mines de La Boulais A l’extrémité de la pointe nord de forêt, près du lieu dit de La Boulais (fig
  • appréhender la nature et, par suite, caractériser de manière plus précise les blocs de minerai et scories collectés au cours des prospections. 2 SOMMAIRE I. INTRODUCTION ET PROBLEMATIQUE p. 4 II. LA FERRIERE à PLESDER p. 6 III. SECTEUR DU TEILLAY p. 12 IV. FORÊT DE JUIGNÉ p. 19
  • lignées techniques qui ne sont pas bien connues et certaines périodes sont encore bien mal renseignées (en particulier celle qui s’étend de La Tène finale au Moyen Âge central). L’aire d’étude couvre les arrondissements de St Malo et Rennes (fig. 1). Les recherches ont été plus
  • récente faisant état d’une activité métallurgique, ni au Moyen Âge, ni aux époques modernes et contemporaines. Le plan géométrique du parcellaire de la commune de Plesder (section A2, dite du Bourg), levé par le géomètre Viel en 1834, montre l’existence d’un hameau à cet endroit
  • : ouvrier qui travaille à la forge » ; « taillandier n. m : (forgeron), celui qui fabrique ou vend des outils à tailler ». On voit donc que la référence à une mine de fer est tout aussi recevable que celle qui renvoie au travail du fer. Les recherches de minerai de fer dans le secteur
  • minerai de fer et la production de fer à partir d’un, deux ou trois ateliers. 2. Plan du site Un relevé métré a pu être réalisé sur place, complété par les indications du propriétaire, Mr Dominique Boissel (fig. 3). Dans la parcelle n° 72, la zone de scories au sol (zone A) coïncide
  • -Bretagne au Nord-Est (1996) fait uniquement mention de fer (et manganèse) dans les eaux souterraines et de problèmes de dénitrification associés (notice p.38). La prospection au sol montre la présence de blocs de minerai de fer de type goethite marron-ocre compacts en forme de boulets
  • analyses d’eau réalisées à la Sourcinière ont montré un taux de fer très élevé, la rendant impropre à la consommation, même pour le bétail. Une poursuite de la prospection au sol de ce secteur est prévue afin de tenter de reconnaître de très probables mines de fer gallo-romaines dans ce
  • voie gallo-romaine, remonte certainement à une haute antiquité. On note les appellations suivantes dans les textes : Tillia en 1160, Telleium en 1221. Dès le XIIème siècle les barons de Châteaubriant y construisirent une forteresse, dont l'assiette subsiste au bord de la forêt. A la
  • Juigné, pour un an, à cause de la diminution de ladite forêt. En 1252, les forges du seigneur de Châteaubriant dans ces deux forêts sont à nouveau évoquées. Geoffroy de Châteaubriant perçoit 200 livres de revenus de 2 forges appartenant aux forêts de Juigné et de Teillay. En 1383, les
  • . Aucun mobilier céramique n’a été reconnu en coupe ou dans les déblais. Il est clair que la situation particulière de ce ferrier en plein bourg et les données historiques qui se rattachent à la métallurgie du secteur demandent un suivi spécifique. La construction de nouveaux bâtiments
  • la voie principale. Les nombreux travaux effectués dans ce secteur, juste au nord de l’emplacement accueillant une sculpture qui rappelle le passé métallurgique et minier local, symbolisé par un mineur poussant un wagonnet rempli de blocs de minerai, ne permettent plus de
  • valeurs. Ces datations renvoient dans les deux cas au Moyen Âge tardif (ou à la période dite du « second Moyen Âge » selon la terminologie adoptée par certains auteurs). Ces valeurs couvrent donc essentiellement le XIVe siècle, et coïncident globalement avec la période historique
  • utilisant le procédé indirect en Bretagne. Les premières « Grandes Forges » produisant de la fonte en haut-fourneau et l’affinant pour obtenir du fer ou de l’acier, apparaissent en effet dans la région au début du XVIe siècle, avec la mention en 1515 de «grandes forges à faire fer » ou
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage
  • de plusieurs mètres, au bombé caractéristique par endroits, mais totalement invisible dans d'autres secteurs du fait de l'exploitation forestière. L'existence d'une voie romaine en forêt de Liffré a été avancée au 19ème siècle et des éléments confortant ce propos ont été relevés
  • du poste forestier dit « de la Chapelle SaintPierre » (parcelles forestières 67 et 69). Elle se situe ainsi au cœur de la forêt de Liffré, à 700 mètres de son orée septentrionale (figures 1 et 2). Le massif forestier est à une altitude relativement peu élevée (99 m au point
  • XXème siècles, les hauts-fourneaux des forges de Sérigné2. Du minerai ferrugineux est signalé aussi en forêt de Liffré à environ 1 kilomètre au sud de la zone de sondage (filons repérés dans des fossés de bordure d'allées forestières par Florentin PARIS, lors de prospections
  • jetant dans la rivière l'Illet, au nord et en bordure du massif (figure 4). 1 2 E. PAUTREL, Ibid., p.694 M. GASNIER, « Le Patrimoine industriel de l'Ille-et-Vi laine », éditions du Patrimoine 6 Figure 1 : carte du Grand Ouest IIU.UJUII ÏMbuvil ' --^JL (A UUu (P-tjW^.-gur
  • ARCHEOLOGIQUE Pour ce qui concerne la période gallo-romaine dans le secteur de l'actuelle forêt domaniale de Liffré, anciennement appelée forêt de Sevailles, la carte archéologique de la Gaule3 mentionne, grâce aux signalements d'Alfred RAME et de Paul BANEAT, le passage d'une voie romaine
  • élevée Le sondage Y est situé à 192 mètres au sud-ouest du sondage X. Cette partie de voie est coupée en diagonale par un fossé creusé par les services de l'Office national des forêts (ONF) dans les années 70. Cet emplacement nous a paru d'emblée intéressant à double titre : un
  • travail de terrassement réduit au minimum, et la présence de scories repérées dans les années 80 et toujours visibles dans les bordures de part et d'autre du fossé. Nous avons tout d'abord procédé à un nettoyage du fossé et de ses abords immédiats par enlèvement des branchages jonchant
  • , mêlées de quelques petites pierres et scories. Nous remarquons la présence de grosses pierres situées au fond du fossé, à distance comparable (70-80 cm) de part et d'autre de l'axe central du fossé. Cette « disposition » est observée à l'identique dans le fossé ouest (US 104.2), mais
  • s'amincissant de part et d'autre pour se confondre avec les US 201 et 203. US 203 : Comblement d'environ 20 cm dans la partie la plus épaisse de l'US au centre de la voie, composé d'altérite et de cailloux en faible quantité, l'ensemble de couleur marron clair. US 204 : Sol de couleur jaune
  • clair à blanchâtre, de l'altérite, qui ne renferme pas de pierres apparentes. US 205 : Cet horizon correspond à la tranchée ménagée initialement de façon à mettre au jour les coupes XI et X2 ; le fond de la tranchée a entamé le paléosol, sol de couleur jaune clair à blanchâtre. Dans
  • le segment de la tranchée correspondant au fossé est, apparaît une petite fosse (Fo2), dont la couleur tranche légèrement avec l'environnement, de forme arrondie de 80 cm de diamètre et de 35 cm de profondeur sous le niveau du paléosol (figure 8 et photo 8). Dans le segment de la
  • . Empierrement principal : 42 blocs sont recensés dans le mètre carré étudié ; il s'agit de grès armoricain pour 100 % des blocs. On observe au démontage que l'on est en présence d'éléments issus d'un taillage ou retaillage, et que leur face tournée vers le haut paraît sans conteste plus
  • . 48 IV. La datation de l'ouvrage p. 51 V. L'économie du fer dans les parages de la voie p. 51 CONCLUSION p. 61 Liste des photos et des figures p. 62 Bibliographie P- 64 3 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce sondage n'a été rendue possible qu'avec la
  • de recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR) mène depuis une vingtaine d'années des prospections pédestres dans le bassin de Rennes. Depuis 2004, l'effort a porté plus particulièrement sur les massifs forestiers situés au nord-est de Rennes, dont le schéma de mise en
  • valeur était en cours de révision par l'Office national des forêts. Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, l'ONF avait autorisé des relevés de cartographie des sites archéologiques repérables. Dans un premier temps, la forêt de Rennes a été parcourue, en 2004 et 2005, et
  • des dizaines de sites inédits y ont fait l'objet de relevés minutieux, parmi lesquels une voie antique du 1er ou 2eme siècle de notre ère, reconnue sur plus de 3000 mètres, et qui a fait l'objet d'un sondage en trois points en 2006. La forêt de Liffré a été prospectée dans un
  • second temps entre 2006 et 2007. Située tout comme le précédent massif forestier sur la commune de Liffré, elle a aussi livré nombre de sites d'époque non déterminée à ce jour. Le CERAPAR a suivi une structure qui traverse la forêt selon une direction générale sudouest/nord-est, large
  • dans les années 80. C'est donc la forte présomption de l'existence d'un chemin ancien, et le risque de voir sa destruction, déjà avancée par endroits, se poursuivre irrémédiablement sous l'effet d'engins d'exploitation forestière, qui nous ont conduits à solliciter du Conservateur
  • mobiliers de datation. Il sera aussi recherché si cet axe est celui décrit par les sources anciennes et s'il peut également se rattacher à la voie sondée en forêt de Rennes en 2006. Enfin, ces axes sont-ils reliés pour desservir une même destination ? L'arrêté de sondage a été délivré
  • 000 €, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 400 €. 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE DES SONDAGES I. LA LOCALISATION La zone de sondages est située sur la commune de Liffré (Ille-et-Vilaine), à 5 600 m au nord-est du bourg de Liffré, et à 200 mètres au sud-ouest
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • LE DORZE Estelle
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
  • raisons peuvent expliquer ce fait. Tout d'abord, les vestiges antiques sont plus facilement repérables au sol (tegulae notamment). De plus, cette période a suscité beaucoup d'intérêt dans notre région, particulièrement au XIXe siècle et au début du siècle suivant. B) Enquête orale
  • exploitable s'étend sur 510 hectares. Ce qui représente plus d'un tiers de Camoël. Les zones boisées sont nombreuses et couvrent un peu moins d'un tiers de la surface totale de la commune. Les surfaces non prospectables se situent au bord des étiers (zones marécageuses) et bien sûr dans
  • 2005, obtenues par la chambre de l'agriculture du Morbihan dans le cadre du P.L.U. engagé sur la commune. 20 5) Les zones non prospectables Les premières limites qui observées sur le terrain sont les zones qui ne sont pas prospectables (forêt, zone urbaine, prés, et zones
  • marécageuses). La proportion de zones boisées est assez importante à Camoël. Ces espaces peuvent faire l'objet d'étude au sol, mais nous n'avons pas, en terme de temps, les moyens de prospecter soigneusement ce type de secteur. C'est pour cette raison que nous les classons dans les zones
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • , Théhillac, Nivillac, Férel, Camoël et Pénestin. Les rares vestiges répertoriés dans cette zone laissant (cf. tableau ...) entrevoir une faible occupation des campagnes durant les périodes anciennes et médiévale. Pour vérifier si celle-ci correspondait à une réelle réalité historique nous
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • . La proximité de ce 'Gautier, M. et al., 1991. 2 Naas, P., 1999. 3 Leroux, G. et al., 1999. "Gautier, M. et al., 1991, p. 11. 3 fleuve navigable notamment à l'époque médiévale jusqu'à Méssac (Me et Vilaine) 5 a pu jouer un rôle essentiel dans l'implantation humaine. Les
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • sol que nous utilisons pour cette étude et les raisons de ces choix. Une classification de sites est en cours d'élaboration et de réflexion. Nous en présentons, dans ce rapport, une première ébauche. En effet, la diversité des vestiges ne nous rend pas la tâche aisée, cette
  • lieu, consulté les dossiers archéologiques par commune du Service Régional de l'Archéologie, ainsi que les articles et différents travaux publiés dans les revues des sociétés savantes régionales et départementales, concernant le canton de la Roche-Bernard. Puis, les répertoires
  • par des sites mégalithiques, menhirs ou dolmens. Six sont inventoriés au S.R.A. Parmi ces gisements, le tumulus du Méarzin à Pénestin, longtemps visible dans le paysage (actuellement arasé), a fait l'objet au XIXe s. de fouilles. Ces dernières ont permis d'établir sa chronologie
  • qui s'étend de l'âge du 6 II a été trouvé en 1988 par Y. Rollando et S. Pincemin dans la falaise située à la plage de la mine d'or à Pénestin. 6 Bronze à l'âge du Fer. D'autres indications d'activité humaine à l'âge du Fer ont été localisées sur cette même commune. Ces
  • réalisés, en 2001, par Gilles Le Roux, sur le tracé d'une voie (cf. supra). Deux tranchées furent effectuées sur la commune d'Herbignac (LoireAtlantique), aux lieux-dits la Croix Jolivet et au Moulin du Foso, et une troisième sur la commune de Férel, au lieu-dit les Landes_de la
  • précision, mais pour certaines découvertes isolées 11 , les informations sont minces (ou très lacunaires) et par conséquent plus difficilement exploitables. C'est le cas pour, les haches en bronze de Nivillac découvertes au XIXe s. dont la provenance est inconnue. Néanmoins, ces données
  • archéologique, dans lequel il recense 48 vestiges découverts dans la région de La Roche-Bernard, pour les époques pré-romaine, gallo-romaine et mérovingienne. Ce répertoire fut édité en 1903 avant les grands travaux de remembrement. Dans la partie sur l'époque pré-romaine, l'auteur englobe
  • la préhistoire et la protohistoire. Il traite également de la période médiévale dont il mentionne les indices d'occupation humaine en se référant à la toponymie. Il indique aussi la présence de deux sites archéologiques pour cette période. Dans ce répertoire, un grand nombre de
  • traversant Pénestin, dont le nom viendrait des mots « penn » signifiant tête ou pointe et « sten » qui se traduit par étain 16 en Breton. Pour le Moyen Âge, l'auteur nous fait part de plusieurs découvertes. La première est une monnaie mérovingienne frappée à Vannes et trouvée à La Roche
RAP02520.pdf ((29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien)
  • (29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien
  • Contemporain Voie Coaf Queau Moyen Age Enceinte et motte Nature des vestiges Tableau récapitulatif des Entités Archéologiques enregistrées dans Patriarche. 11 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 En ce qui concerne les
  • Patriarche (ils correspondent à 6 n° d'entité archéologique), 6 autres ont été révélés par le LIDAR, 1 a été trouvé fortuitement en prospection dans la forêt de Botvarec (zone non couverte par le lidar), 1 correspond à l'ensemble des vestiges liés à l'ancienne mine de plomb et d'argent de
  • localisation : Photos M Relevés GPS □ Visible sur LIDAR M Chronologie : Moyen Age Description / Observation : Etant clairement visible sur le LIDAR, ce site, localisé dans un bois privé, a été rapidement visité. L'enceinte, de 70x50m, présente une entrée et une petite motte sur son côté
  • , des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
  • d'abord à remercier Stéphane Peyraud (ONF, aménagiste de la forêt de Huelgoat) pour le temps qu'il a pris à nous communiquer ses données et à envisager avec nous la manière dont les vestiges seront pris en compte dans l'aménagement ; Isabelle Bertrand (ONF, responsable US aménagement
  • connaissances sur le patrimoine archéologique de la forêt et participé à la prise en compte des vestiges dans la gestion forestière et Murielle Leroy (Service régional de l'archéologie de Lorraine) pour nous avoir conseillé dans le traitement des données LIDAR. Enfin nous remercions
  • Finistère, à une trentaine de kilomètres au sud de Morlaix, sur les communes de Berrien, Huelgoat et Locmaria-Berrien (fig.1). D'une superficie de 1162 hectares, elle se compose de 3 ensembles : le bois de Lestrézec au nord (161 ha), la forêt de Huelgoat (851 ha) et le bois de Botvarec
  • au sud (150 ha). 1.3. DEROULEMENT DE L 'ETUDE L'étude s'est déroulée en plusieurs phases : réalisation du vol LIDAR et rendu des résultats, traitement des données LIDAR, rassemblement des données pouvant renseigner le patrimoine historique et archéologique de la forêt
  • coordonnées X,Y et Z en Lambert 2 étendu des mesures réalisées durant le survol. En moyenne, pour chaque jeu de données, le poids des fichiers est de 3Go. Dans les 3 cas, le traitement a été identique et consistait à la réalisation d'un fichier grid au format ESRI afin de pouvoir le lire
  • forêt, dans une zone couverte par le LIDAR et que nous avons rapidement visité. A l'exception du site de la Roche Tremblante (dépôt mobilier), tous ont été vérifiés. Numéro Entité Commune Nom 29 081 0008 Huelgoat 29 081 0009 Huelgoat 29 081 0010 Huelgoat 29 081 0011
  • Stèle funéraire Camp Artus Forêt de Huelgoat Moyen Age Motte castrale Castel ar Guibel Le Gouffre Moyen Age Moderne Occupation La Roche Tremblante Forêt de Huelgoat Age du Bronze Dépôt métallique Coat-Botvarec Age du Fer Stèles funéraires Bois du Hélas Gallo-romain
  • ) qui nous a présenté ses activités et connaissances sur la mine et les vestiges susceptibles d'être présents en forêt domaniale. Cécile Le Carlier (CNRS - UMR 6566 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire) nous a également communiqué des informations concernant
  • Enclos Berrien Enclos P44-45-46 Bois de la Lande Indéterminé Enclos Berrien Enclos Pêcherie Bois de la Lande Indéterminé Pêcherie Enceinte et motte Occupation Huelgoat Camp Artus Camp Artus Second Age du Fer Moyen Age 29 081 0011 Huelgoat Castel ar Guibel Le Gouffre
  • le talus nord, se rejoignent et se séparent par endroits et se terminent au niveau de la route forestière. Ces chemins creux ont une largeur de 1 ,50 à 2m et une profondeur variant de 0,50 à plus de 2m. Ce type de chemins creux est fréquent dans l'ouest de la France et étaient
  • deuxième. La végétation est assez dense et rend dans l'ensemble assez difficile la lecture des reliefs. Au centre de la petite enceinte se trouve une terrasse semi-circulaire s'appuyant sur le talus transverse est-ouest. Le LIDAR semblait avoir mis en évidence une structure analogue
  • 1987 a causé de très importants dommages dans cette forêt et les travaux qui ont suivi ont en partie nivelé le sol : passage de lame, labours et plantations etc. Des traces, parfois très importantes restent visibles sur le terrain (andains, certains comprenant d'énormes rochers
  • archéologique dans l'aménagement forestier. Une fois la prospection terminée, une réunion de concertation entre Service régional de l'archéologie / Service départemental d'archéologie du Finistère et Office national des forêts a donc eu lieu pour envisager conjointement les mesures à prendre
  • diamètre d'exploitabilité seront réalisées et dans la zone centrale quelques éclaircies (interventions au cas par cas). Sur l'ensemble du site et des remparts : proscrire le travail du sol, proscrire toute nouvelle plantation, recourir uniquement à renouveler les peuplements, 38
  • , localiser le passage des engins s'il y a exploitation etc.), prévoir d'abattre les arbres les plus gros sur la motte et le rempart (mais contacter le SRA au préalable). Le financement pourrait être assuré par des crédits touristiques, si cette opération était intégrée dans un projet plus
  • dans le Finistère, Revue Archéologique de l'Ouest, 13, p.103-121 MONOT J., 1995, L'ancienne mine de plomb et d'argent de Locmaria-Berrien Huelgoat - regard sur l'ancienne mine de Poullaouen, Document synthèse réalisé pour l'ASAM, complété en 1998, 2002, 2005 et 2006, 118 p
RAP01326.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. ligne de Chabot. habitat. rapport de sondage)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. ligne de Chabot. habitat. rapport de sondage
  • Enceinte conservée en milieu forestier Poteau de Belle Etoile Forêt de La Guerche RANNEE (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de SONDAGE (dans le cadre d'une RECHERCHE THEMATIQUE) 4 au 8/08/1995 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 î Enceinte conservée en milieu
  • forestier Poteau de Belle Etoile Forêt de La Guerche RANNEE (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de SONDAGE (dans le cadre d'une RECHERCHE THEMATIQUE) 4 au 8/08/1995 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 î MCiïBffi S®;,;.. IDENTITE du SITE Site n° : Département : Commune
  • 1993, ont amorcé un approfondissement de la connaissance de l'occupation ancienne de ce massif, dont il est certain maintenant qu'il n'existait pas sous sa forme actuelle pendant la Protohistoire et l'Antiquité, mais qu'il a été mis en place entre le début du haut Moyen-Age et le
  • a démontré une occupation du Ile s. av. au 1er s. ap. J.-C. ; celle de la ligne de Rohan, bien que peu productive, amène à présumer une occupation pendant le haut ou très haut Moyen-Age. Comme la petite enceinte du Poteau de Belle Etoile n'est éloignée de l'une et de l'autre que de 1km et
  • 300m, et qu'elle se trouve au coeur de la forêt, on pouvait raisonnablement envisager qu'elle fut antique ou protohistorique. m - LE SONDAGE 1 - Les coupes : Elles ont été pratiquées au tracto-pelle à godet lisse de 1 m de largeur. La première, Cl a été pratiquée dans la partie
  • même remplissage et s'est aussi révélée vierge de tout mobilier, à l'exception d'une couche de charbon de bois superficielle et moderne. Rappelons que, comme la plupart des forêts des 4 marches Bretagne-Anjou, celle de La Guerche a été largement utilisée au Moyen-Age et aux Temps
  • , Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne (des origines au Moyen-Age), Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, 1993 6 7 Mobilier de SI trouvé dans la loge : tesson de grès, clou et monnaies de cuivre 9 D 95 vers Pouancé Ligne de Léon Ligne de Chabot
  • mobiliers : un clou - deux monnaies - un tesson. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Le sondage de cette petite enceinte quadrangulaire dont le talus et le fossé sont conservés dans la forêt de La Guerche s'inscrivait
  • propriétaire acceptant pour cette année une fouille dans sa forêt, alors qu'il est en train de la clore complètement, il était opportun de saisir l'occasion. Le sondage a seulement permis de trouver la trace d'une loge d'époque moderne (habitat de bois et de terre des travailleurs de la
  • sud-ouest de l'enceinte se voit un tertre de terre quadrangulaire haut de lm et encore entouré sur deux côtés d'un petit fossé, dont on ne connaît aucun autre exemple dans la forêt, et pour lequel il n'est pas fou d'envisager l'hypothèse d'un tumulus. Il a été décidé que le sondage
  • ne porterait que sur l'enceinte, que le sondage soit limité à une ou deux coupes dans les talus, et l'intérieur de l'enceinte, qui ne touche qu'une partie du micro-relief qui impérativement au premier niveau archéologique si celui-ci venait à être Le but était de trouver des
  • rouges d'origine laéritique. Ce sondage a confirmé la présence de ces argiles colorées et du substrat gréseux très fragmenté à moins d'un mètre de profondeur (blocs de 0,05 à 0,10m). Les recherches que nous avons menées antérieurement ont permis de recenser dans cette forêt de 3000 ha
  • leur abandon, leur dégradation commençait par le glissement des mottes vers le bas et la périphérie, formant un petit talus interrompu à la porte et qui dessinait le plan général. Nous connaissons de nombreux restes semblables dans plusieurs forêts. Dans notre cas il semble qu'il
  • Autorisation délivrée le 10/07/1995 par le Conservateur régional de l'archéologie n° 1995/76 Valable du 01/08/1995 au 31/08/1995. Programme H 09 Terroirs et peuplements protohistoriques. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme de rattachement : Université de Nantes - membre de l'U.M.R. 153
  • du CNRS (Rennes) Raison de l'intervention : sondage dans le cadre d'une recherche thématique. Surface fouillée : = 20m 2 Surface du site : ? RESULTATS : Mots-clefs : chronologie : moderne et indéterminée nature des vestiges immobiliers : fossé - talus - loge nature des vestiges
  • dans la recherche que nous avons menée depuis 1988 sur les nombreuses enceintes anciennes conservées dans ce massif forestier (fouille de la Ligne Anne de 1988 à 1992 et fouille de la Ligne de Rohan en 1993). Ses petites dimensions excluaient a priori une fonction d'habitat, mais le
  • forêt) installée dans l'enceinte, mais postérieure à celle-ci. Aucun mobilier antérieur n'a été recueilli qui puisse permettre d'attribuer l'enceinte à une époque précise et d'en trouver la fonction. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis S.R.A. Rennes Rapport
  • scientifique : Plans et coupes : Photographies légendées : CONTENU du DOSSIER 3p. 7 p. S 2 Petite ENCEINTE quadrangulaire fossilisée en milieu forestier Poteau de Belle-Etoile, Forêt de La Guerche, RANNEE (Ille-et-Vilaine) PROJET THEMATIQUE : Sondage - 4 au 8 Août 1995 >îsaiiL'-«Cki
  • Vu- I - RAPPEL de la PROBLEMATIQUE du PROJET THEMATIQUE 1 - Origines : Ce projet s'inscrit dans le prolongement de recherches diachroniques que j'ai entamées depuis 1986 aux marches de la Bretagne et de l'Anjou, particulièrement pour la période protohistorique, et qui m'ont amené
  • à soutenir en 1992 une thèse de doctorat devant l'université de Rennes2, thèse publiée en 1993 (Meuret, 1993). La fouille que j'ai menée de 1988 à 1992 sur le site de là Ligne Anne en forêt de La Guerche, commune de Rannée, et dont les résultats ont été publiés avec ma thèse en
RAP03077.pdf ((22)(35). paléométallurgies du fer en haute-Bretagne de la protohistoire à la période industrielle. rapport de pt 2014)
  • (22)(35). paléométallurgies du fer en haute-Bretagne de la protohistoire à la période industrielle. rapport de pt 2014
  • paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 15 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques et à
  • la forêt de Teillay, il est distant de seulement 250 m d’une pièce d’eau, au nord est, liée à l’exploitation de la mine de La Brutz, dont le carreau se trouve à 800 m de là. Il apparait dans le sous-bois (parcelles 260) sous forme de scories constituant les talus du chemin creux
  • ) pour les échanges d’informations précises concernant les découvertes faites dans le Morbihan. Mes remerciements vont également au Ce.R.A.A. (St Malo), et en particulier à sa directrice, Mme Catherine BIZIEN, pour l’aide technique à l’opération de prospection. 2 SOMMAIRE I. II
  • l’approfondissement des chronologies. Dans cet esprit, elle explore différentes périodes et différentes lignées techniques relatives à cette métallurgie sur un territoire couvrant le centre de la Haute Bretagne. 2.2 MISE EN ŒUVRE Suite à la généralisation et à la multiplication des S.I.G
  • . accessibles via internet, la recherche des sites archéologiques à l’aide de photos aériennes et clichés satellites s’accentue fortement (GéoBretagne, Géoportail, Google…). Les sites de métallurgie se signalent souvent par d’importantes taches sombres, noires, orange ou/et rouge dans les
  • des zones boisées ou en forêt ne sont, dans la pratique, accessibles que par une visite de ces espaces. Des secteurs peu reconnus ont ainsi été testés, sans pour le moment se solder par des inventions de nouveaux sites. C’est le cas par exemple de Parcé, au sud de Fougères, de
  • IGN : X= 312 206 Y = 2 320 765 Z = 90 m Parcelles : 62 et 63 Section : ZD Année : 2014 2. Description du site. Les clichés satellite géoportail de 2000-2005 montrent deux grandes taches noires dans le champ labouré, au sud du hameau du Champ Devant sur la commune de Teillay, en
  • Y = 2 320 806 Z = 88 m Parcelles : 74 et 62 Section : ZD Année : 2014 2. Description du site. Les clichés satellite géoportail de 2000-2005 montrent deux grandes taches noires dans le champ labouré, au sud du hameau du Champ Devant, sur la commune de Teillay, en limite sud de
  • d’éléments très riches en fer qui sont tombés dans le creuset et se sont trouvés amalgamés à la scorie qui s’est formée au fond. Les deux scories montrent sur leurs surfaces inférieure et latérale des plages d’argile grises qui accrochent à la fayalite. Ces scories sont à mettre en
  • : gisement n°1 et gisement n°2 (Fig. n°1). 2. Datation La chronologie du site n’est, jusqu’à présent, pas connue. Les datations réalisées lors des campagnes de prospection récentes permettent d’émettre l’hypothèse d’une datation remontant au moyen-âge, d’après la constitution du ferrier
  • ), et certainement aussi, d’une façon générale, dans le Grand Ouest. Quoiqu’il en soit, ces données étant encore trop peu nombreuses, une analyse radiocarbone s’avérait essentielle. Un charbon d’un bois a été prélevé au sein d’une scorie échantillonnée sur la berge sèche de l’étang
  • d’atelier de production massive de fer dans la région de Châteaubriant, est donc bien attribuable au moyen-âge. Les datations réalisées lors des campagnes de prospection récentes permettaient d’émettre l’hypothèse d’une datation remontant au moyen-âge, d’après les caractéristiques du
  • suggérait par exemple l’étude des ferriers de la forêt de Juigné (44) et de Teillay (35), (Vivet, 2012). A titre de comparaison, les dates C14 calibrées à 2  obtenues pour ces ateliers sont les suivantes : - La Montagne / rue des Ferrières, très gros ferrier dans le bourg de TEILLAY
  • Haute-Bretagne. Merci à tous les participants de l’opération pour leur dynamisme et leur efficacité : Xavier BACHETER Jacques GARBARINI Michel LAGRANGE Théo PERDRIEL Merci à Maurice GAUTIER, à Pierre LEFEBVRE (mines de La Brutz) pour la richesse des informations et les précieuses
  • satellitaire, il faut souligner de fait que le nombre de déplacements nécessaire dépasse bien entendu le nombre de sites découverts. Par ailleurs, cette technique de recherche n’est pas suffisante. Des ateliers de faible extension et des ferriers de petite ou grande dimension préservés dans
  • la datation d’un site protohistorique fouillé en 2010 sur le massif de Paimpont. - le secteur nord de l’Ille-et-Vilaine intéresse : a) la question du charbonnage associé aux ateliers de réduction, avec le site métallurgique protohistorique de La Hunaudière, dans le Combournais, b
  • limite sud de la commune d’Ercé-en-Lamée (photo n°1). Les photos aériennes de 1985 montrent également l’existence d’une zone très sombre à cet endroit dans le champ labouré. La vérification de terrain a permis de confirmer l’existence au sol de grandes concentrations de scories
  • de scories des ferriers en question à plusieurs dizaines de tonnes. Les mesures au décamètre du site du Champ Devant 1 donnent une répartition du mobilier métallurgique dans une aire globalement elliptique de petit axe nord-sud de 50 m de long, pour un grand-axe est-ouest de 74 m
  • (photos n° 3 et 4). A l’intérieur de cet espace, on rencontre une zone plus particulièrement noire et riche en scories de 19 m de large du nord au sud et de 24 m de large d’est en ouest. 13 3. Mobilier métallurgique (photo n°5) 3.1 scories Les scories sont en majorité de type
  • dense, comportant relativement peu de lacunes de matière. Un fragment de creuset est resté bloqué au centre dans la matrice fayalitique. Les dimensions de la partie subsistante (9 cm de rayon) pourraient conduire à un diamètre minimum de creuset de 18 cm. Ces scories sont à mettre en
RAP02943.pdf ((35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013)
  • (35). activités minières et métallurgiques du sud de la haute-Bretagne. rapport de pt 2013
  • -Bretagne, s’inscrit dans la continuité de celles qui sont conduites depuis 15 ans dans cette zone d’étude, dans le cadre du programme de recherche P25/ 2006-18, qui s’intéresse au volet "Mines et métallurgie" de l’évolution des techniques et à l’approfondissement des chronologies. 2
  • métallurgie du fer de l’antiquité au Moyen Âge en Haute-Bretagne s’est concentrée sur les marges nord-ouest de la région de Châteaubriand, en particulier sur le secteur de la forêt d’Araize et de celui de La Dominelais-Le Grand-Fougeray. Ces prospections montrent la présence d’une forte
  • la métallurgie qui lui est associée et tenter d’obtenir une datation de celle-ci, reconnaissance de nouveaux ferriers en forêt d’Araize et en forêt neuve d’Araize, inspection de la partie concernée par le tracé de la future voie Rennes-Angers dans le secteur traversant la forêt
  • nord-ouest vers le sud-est. Au nord, le champ qui jouxte la forêt n’a livré qu’une scorie isolée et quelques pierres altérées lisses ferrugineuses, indices de présence de minerai de fer dans un secteur proche, en lisière de la forêt. De même, derrière le talus intérieur du chemin de
  • moyen-âge. La prospection a été concentrée sur la partie méridionale du département d’Ille et Vilaine. Les recherches ont été plus particulièrement axées sur : - le secteur de la forêt d’Araize, avec notamment le tracé de la voie Rennes-Angers. - le secteur de La Dominelais, Grand
  • ont permis de situer cette filière technique entre le IXe et le XIVe siècle (Vivet, 2013). Une datation C14 a été lancée pour ce site par le biais de la procédure ARTEMIS. La prospection a permis la découverte d’un autre ferrier plus modeste dans la partie orientale de la forêt
  • Rennes Angers - traversée de la forêt. Le côté ouest de l’actuelle route Martigné-Pouancé a fait l’objet d’une prospection spécifique dans la partie forestière sur une bande de terrain de 50 m environ de large, et ses abords. La description qui suit reprend le tracé de celle-ci du
  • lisière, on note la présence d’un bloc d’alios de 15 kg environ. Les forages réalisés par le BRGM mentionnent 2 tests dans le secteur, au sud-ouest du hameau de St Morand, aux abords de la forêt. La coupe géologique réalisée montre effectivement la présence de la couche « A » de 10
  • minerai de fer contenu dans les grès armoricains inférieurs. D’après la carte, il semble que ce niveau puisse affleurer un peu plus au sud, en pleine forêt (voir déclaration de complément d’information du site de l’Etang de St Morand). Les terres de rejet de défrichage formant des
  • particulier dans toute la moitié nord de ce tracé. 5.3. Enclos aux abords nord de la forêt d’Araize à proximité de la Voie RennesAngers A l’extérieur de la forêt, non loin de la route nationale actuelle, les recherches ont abouti à la découverte au lieu dit Le Moulin de St Moran
  • haut Moyen Âge (intervalles de 690 à 751 ap. J.-C et 762 à 778 ap. J.-C à 1 σ, et 678 à 784 ap. J.-C, 786 à 827 ap. J.-C, et 839 à 864 ap. J.-C., à 2 σ). La commune est le lieu aussi d’une des premières opérations réalisée sur un atelier de réduction en Bretagne, au lieu-dit « la
  • témoin d’extraction de minerai de fer, non daté, de grande ampleur, montrant la disponibilité de la ressource dans le secteur. Ces résultats montrent des progrès sensibles dans la caractérisation de la métallurgie du bas empire et de la période mérovingienne, jusqu’ici très peu
  • archéologique du sud de l’Ille et Vilaine dans le domaine de la métallurgie. Ils semblent bien montrer l’existence d’une activité de production de fer très active dans le secteur, mais aussi très étendue dans le temps. Nul doute que la poursuite de la prospection de ce secteur ne vienne
  • et miniers du Massif de Paimpont (35), rapport de prospection thématique, S.R.A. Rennes, vol.1 et 2, 158 p. VIVET J.-B. (Dir.), 2009 – Métallurgie médiévale et forêt en prélude aux Grandes Forges de Paimpont (35), Les Dossiers du Centre Régional d’Archéologie d’Alet, N° AF, 221
  • (?) Affixe 1 minerai minerai Affixe 2 fer Quantité 1 1 fer Commentaire sur les structures (voir feuille jointe) INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 EXTRACTION mine fer
  • minerai apparait en gros blocs dans les haldes formant le rebord de l’excavation, ainsi que dans le champ situé au dessus de celle-ci, dans l’angle sud-est (photo n°1 et 2). La fosse ayant servi de décharge n’est plus que partiellement visible. Sa longueur est d’au moins 120 m, pour
  • une largeur de 35 m. Ces dimensions volumineuses et son comblement récent, tendent à l’attribuer à l’époque moderne ou contemporaine. Le site pourrait se prolonger en amont vers le sud est dans espace quadrangulaire qui apparaît au sud-est sur la carte IGN au 1/25000e et sur la
  • abondant sur place. 3.2 aspect minier Des indices de minerai colorés par l’hématite apparaissent dans l’angle sud-ouest de la parcelle 225. Par ailleurs le site est à 1,7 km du lieu-dit La Grande Minière et à 2,5 km de la mine de La Petite Minière (infra). 25 3.3 interprétation Ces
  • MINIERES ET METALLURGIQUES DU SUD DE LA HAUTE-BRETAGNE (35) Antiquité au Moyen Âge N Ferrier minerai Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St
  • _______ 2013 _______ ACTIVITES MINIERES ET METALLURGIQUES DU SUD DE LA HAUTE-BRETAGNE (35) de l’Antiquité au Moyen Âge Responsable d'opération de prospection thématique : Jean-Bernard VIVET --------------------------- D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie Centre
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • site (long de 120 m et large de 75 m), permettent d'attribuer une part au moins essentielle de l'activité métallurgique à une période située à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. Cette détermination chronologique constituait un enjeu majeur en réponse à la
  • archéologiques aux sources historiques s'avère prometteuse. Comme nous le verrons, elle devrait permettre des avancées substantielles dans la connaissance de la métallurgie en procédé direct au tournant technologique que constitue la production en haut-fourneau. Cependant celle-ci est, pour
  • ferriers, en particulier à la Corne du Cerf dans le hameau du Cannée (commune de PAIMPONT). Cette dernière investigation orientait l'attribution chronologique de cette activité métallurgique vers la fin du Moyen Age (autour du XV e siècle). L'objectif premier du sondage effectué sur
  • en Bretagne. Les sources documentaires normandes et celles relatives au Pays de Châteaubriant concernant cette période (Herbault, in Belhoste et Mailleux, 1984) font état de rapparition du procédé indirect (produisant de la fonte) en haut-fourneau dès les années 1450 dans le
  • premier cas, et au début du XVIe siècle dans le second cas (entre 1505 et 1515). Au cours de ces périodes et de celles qui précèdent, les lieux de transformation du minerai de fer, souvent mentionnés dans les textes sous le qualificatif de 'forges grossières', semblent renvoyer au
  • ce cas aussi les premiers haut-fourneaux. Les installations du premier type, souvent mentionnés en forêt, pourraient avoir subsisté encore longtemps parallèlement au développement des hauts-fourneaux. On ne sait paradoxalement rien de leur aspect, ni des techniques employées, et
  • actuel (fig. 3), le heu-dit correspondant au secteur sur lequel se trouve le site archéologique s'intitule « Le Breil au Seigneur », et fait donc référence, de fait, aux statuts et fonctions classiques des forêts seigneuriales, notamment à celle de propriété exclusive d'un seigneur
  • rectiligne, est toujours bien matérialisé dans la forêt et correspond à un axe de pénétration bien entretenu et carrossable. On notera également sur la carte de Cassini, l'état de bourg attribué au Gué, au même titre qu'à Plélan, sous la forme d'un ovale double. La zone précise où se
  • . Les chênes et hêtres de quelque importance présents sur place sont vieux de 100 à 150 ans environ, et ne dépassent en tous cas pas deux siècle d'existence. Ceci ne permet donc pas d'attester une continuité complète de l'état boisé de la forêt. Immédiatement au nord du site
  • les « Usements de Brécilien » de 1467), désignant le massif, et « Trécélien » , relatif au canton forestier, ont servi, comme on le sait, de support indestructible à la transposition de la forêt mythique de Brocéliande, chère aux romantiques, en région de Paimpont (Calvez, 1989
  • l'amas de scories A5, de relief presque imperceptible. Une lame de fer a été mise au jour, dans l'angle nord-est du sondage, au fond, entre les racines. photo n°l : Trécélien en PAIMPONT (35) - Dédoublement du chemin creux ancien traversant le site et contournant l'amas de scories A6
  • scories A2. L'amas A2 se présente sous la forme d'un monticule de scories huileuses d'une hauteur de près d'un mètre (0,90 m) par rapport au niveau moyen du sol humique actuel (photos n°4 et n°5). La pente du terrain concerné, orientée du nord-est vers le sud-ouest de l'ordre de 0,50
  • forme de croix vient compléter le dispositif au sud, dans la zone plane qu'entourent les amas A2, A3, A4 et A5. Le ferrier A2 a été choisi d'une part du fait de sa situation, sur une partie plane du terrain, rendant plus aisée la perception de son étendue, et d'autre part à cause de
  • appartenant à un même pot, a été collecté dans le sédiment noir (et légèrement gris), à 11 cm de profondeur. Ceux-ci appartiennent au groupe principal de céramique du site. Une teinte de surface interne et externe marron clair, une âme claire ou gris pâle, du quartz gris, et des inclusions
  • l'amas de scories A2 et dans l'espace délimité par les amas A2, A3 et A4. pouvant se rattachant au groupe de céramiques n°l (fig. 22, n°2, Am2.t32). Cet élément appartient à un pot de grand diamètre (43 cm) et son profil s'apparente partiellement à celui d'un élément trouvé à
  • l'autre extrémité du site, au bord de la fontaine (fig. 20, en bas, FON.2). L'association anachronique du verre et de la céramique, ainsi que le changement brusque de sédiment, induisent une perturbation moderne à cet emplacement. Toujours dans le niveau marron surmontant le niveau
  • dans l'épaisseur de ce niveau et à l'interface avec l'amas rubéfié (de 8 à 18 cm de profondeur). Le groupe de céramique n°l est représenté par 3 éléments (Am2.t8, Am2.42 et Am2.43). On dénombre pas moins de 7 tessons appartenant au groupe 2, ou pouvant s'y apparenter (Am2.t8', Am2
  • (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AU XIVe - XVIe SIECLE. Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU
  • " Forges et métallurgie en Brocéliande " photo de couverture : site de Trécélien en PAIMPONT (35) - ferrier (amas de scories A4), vu du ruisseau de Trécélien. En prime abord, je remercie le Conseil Général d'Itte et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de
RAP02433.pdf (PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1)
  • PAIMPONT (35). caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique et sondages sur les Glyorels III et la Haute Rivière II. volume 1
  • Glyorels I et II), à l'époque gallo-romaine (Couesdan) et au moyen Age (Trécélien, Vert Pignon II et III). Ces travaux s'inscrivent dans le cadre du programme 2006-25 sur l'histoire des techniques, en liaison avec l'U.M.R. 6566 « CReAAH, Centre de Recherche en Archéologie
  • prospection thématique, portant sur la métallurgie antique de la Haute-Bretagne. Je suis également très reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté à ces travaux et du concours financier accordé à cette opération située sur le territoire du massif
  • renseignées (La Tène final, bas Empire-haut Moyen-âge) ou des procédés différentiés au sein d'une même période. L'apparition et le développement de fourneaux à scories coulées, dense (non bulleuse) sont très mal connus en Haute-Bretagne. Le présent rapport se décompose en deux volumes
  • PAIMPONT : UN ATELIER DE REDUCTION DE LA SERIE DES « SITES A ZONES ROUGES » 5 Photos 1,2 et 3 : Les Glyorels III -vue générale du site (fosse 2 et bas fourneau au premier plan, zone rouge au fond) ; carottage dans le sédiment rouge ; bouchon d'argile conique en surface. Photos 4 et
  • orangé aux sites métallurgiques montrant des concentrations de scories au sol (plusieurs centaines) et de parois de four scoriacées (plusieurs dizaines ou plusieurs centaines), a été décrite dans le rapport de prospection thématique 2007. Cette corrélation récurrente (Larcher, 1990 à
  • plus au sud, entre 55 et 70 m selon l'axe Y, est située dans une zone humide et montre un étalement de ces sédiments colorés dû aux travaux de terrassement. Elle ne peut donc pas être véritablement prise en compte. Le grand secteur rouge situé à l'est du chemin a été déterminé à
  • zones de fouille est la suivante (fig. 4) - sondage 1 : rectangle de fouille incluant le bas fourneau BF1 découvert initialement, - sondage 2 : rectangle de fouille faisant pratiquement face au four (1 m plus au nord), de l'autre côté du fossé (côté est) dans l'emprise du chemin et
  • sédiment a été opéré à l'extérieur de l'appareil, en secteur ouest (photos 7 et 8). On constate que dans cette partie inférieure du four, les moellons d'argile ayant servi au bâti sont intimement mêlés au sédiment argileux lui-même. De ce fait il n'est pas très aisé de vérifier la
  • à d'autres exemplaires collectés au voisinage immédiat du four, dans les terres de surface ou dans la fosse noire située de l'autre côté du fossé. Il s'agit d'une scorie dense, montrant l'écoulement en gouttes et coulures verticales de la matière. La couche inférieure, en contact
  • façonner et sans doute plus pour constituer le corps de la partie haute de l'appareil. La masse totale des parois mise au jour dans ce sondage représente 125,6 kg. Compte tenu des conditions de découverte, avec intervention engins mécaniques, il est clair que la masse totale du bâti
  • pratiquement pas de scories, contrairement au côté opposé au fourneau où elles sont très nombreuses. Certaines d'entre elles sont conséquentes et sont accompagnées par plusieurs gros blocs de grès. 16 Le dégagement latéral est a été poursuivi dans l'emprise du chemin. Il a fait
  • déblais du talus pourrait remonter avec le bloc situé au centre du sondage. Ces blocs étant peu nombreux dans le secteur, leur présence à cet endroit pourrait être l'indice de structures plus importantes à proximité. 5. SONDAGE 4 : CONCENTRATION DE PAROIS ET DE SCORIES AU SEIN DE LA
  • collectés. Dans le secteur exploré elle recèle des scories, et des parois de four, en plus grand nombre encore. Un prélèvement en masse de ce sédiment rouge a été effectué dans la coupe de la saignée, juste un peu au nord du rectangle de fouille, à 25 cm de profondeur afin de tenter de
  • four, essentiellement au voisinage de la saignée, selon un axe S-E / N-W. Pour une raison inconnue le bas fourneau n'apparaît pas dans l'emprise de ce sondage et les tests à la tarière forestière réalisés tout autour ne donnent pas d'indice complémentaire. On peut avancer quelques
  • hauteur de son comblement initial, comportant plus de phases blanches que le substrat, est de 40 à 45 cm (fig. 11, coupe AB, photo 19 et 20). La structure paraît bien se poursuivre dans l'angle S-W du sondage (au-delà de la ligne en pointillé où s'est arrêtée la fouille. Il comporte à
  • été trouvé dans le voisinage immédiat et à la même profondeur. 4. Mobilier céramique. Une série de 8 tessons de céramique a été mise au jour au cours de la fouille (fig. 8). Quatre d'entre eux ont découverts dans le sondage PI (tessons t3 à t6), deux dans le sondage P2 (tessons
  • raison peut-être de la faible profondeur de son implantation. 2) Les vestiges retrouvés correspondent à un rejet secondaire et l'appareil est situé à une certaine distance de là. 3) Le bas fourneau se trouve à proximité, peut-être dans l'axe de la structure (au nord ou au sud). Sans
  • • Responsable des sondages sur les sites des Glyorels III et Haute-Rivière II Jean-Bernard VIVET • Responsable du sondage sur le site de Péronnette : Nicolas GIRAULT D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand
  • ici le rôle tout à fait essentiel tenu par Guy LARCHER, Jean BOUCARD, Marie-José LE GARREC et Jean-Charles OILLIC , tant pour la découverte et l'observation précise des sites en prospection que pour leur investissement permanent dans l'organisation pratique et relationnelle des
  • Concernant ce dernier sondage, nos plus vifs remerciements vont : - à la Communauté de Commune de Brocéliande, - à l'Association Archéolithe, - au Service Archéologique Départemental des Yvelines, pour les aides financières et matérielles, venant compléter celles citées antérieurement
RAP02334.pdf ((35). massif de Paimpont. paléométallurgie du fer en haute Bretagne. recensement et caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique)
  • (35). massif de Paimpont. paléométallurgie du fer en haute Bretagne. recensement et caractérisation des sites paléosidérurgiques et miniers du massif de Paimpont. rapport de prospection thématique
  • archéologique de prospection thématique, portant sur la métallurgie antique de la Haute-Bretagne. Je suis également très reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt accordé à cette opération située sur le territoire du massif de Paimpont / Plélan-le-Grand
  • jouxtant la forêt et dans ces dernières circonstances, on peut émettre l'hypothèse que, du fait du milieu forestier seule une faible part de ces sites a jusqu'à présent été découverte. Pour cette raison, il a été décidé de tenter de les approcher en utilisant un procédé simple faisant
  • milieu forestier et métallurgie pourront logiquement être prises en compte dans le travail de thèse, qui fait suite. 7 2. ENREGISTREMENT ET CARACTERISATION DE NOUVEAUX SITES SUR LE MASSIF 2.1 Fiche modèle d'enregistrement des sites La découverte quasi hebdomadaire de nouveaux
  • dans Tinter bassin de la Rance ; du Combournais à la forêt de Paimpont, rapport de prospection thématique (35), Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes. VIVET J.-B., 2006 - Le Bois Jacob en Paimpont (35) : activité minière et réduction directe à partir du 1 er âge du
  • cadre de l'exploitation des ressources naturelles locales que sont le minerai de fer et la forêt. Cette prospection thématique s'associe directement aux travaux de doctorat de N.Girault 1 et J.C. Oillic2 . La particularité du site de Péronnette est la présence dans un même espace de
  • cadastre napoléonien réalisé en 1823 (section F, Trudeau et Trédéal, feuille 1/3) (fig.3). Ces données ont été croisées avec le relevé topographique de terrain (fig.5). La zone prospectée se situe dans le canton forestier des Grandes Noés, au sud de la route départementale D40, au
  • niveau du carrefour dit de « Péronnette », près de la limite de forêt à l'ouest du village de Trudeau (fig.1). Le site est bordé au sud par le ruisseau des Grandes Noés. Il s'étend sur les parcelles 87, 88 et 89 du secteur AR du cadastre de la commune de Paimpont (fig.2). Le site
  • d'opération : Jean-Bernard VTVET Rédaction : Nicolas GERAULT, Jean-Charles OILLIC et Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SI VU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 CNRS Rennes I - Centre Régional d'Archéologie
  • tiens à souligner ici le rôle tout à fait essentiel tenu par Guy LARCHER, Jean BOUCARD et Marie-José LE GARREC dans la découverte et l'observation précise des sites en prospection et les remercie vivement pour leur investissement permanent et leur dévouement dans le cadre de
  • implication dans la rédaction du présent rapport. SOMMAIRE INTRODUCTION p. 3 I. DECOUVERTE ET ENREGISTREMENT DE NOUVEAUX SITES DE REDUCTION DIRECTE SUR LE MASSIF DE PAIMPONT P. 4 1. Sites à zones rouges et ateliers de réduction directe p. 5 2. Enregistrement et caractérisation de
  • fait suite à celles réalisées ces dernières années en Haute-Bretagne (Vivet, 1999 à 2006) et plus anciennement à celles effectuées par l'équipe de Guy Larcher (1989 à 1993) sur le massif de Paimpont, dans le cadre du programme 2006-25 sur l'histoire des techniques. La recherche est
  • de Plélan-le-Grand et Paimpont ont recensé jusqu'ici l'existence de plus de 150 sites métallurgiques, faisant du massif de Paimpont un véritable laboratoire d'étude de la métallurgie. Plusieurs dizaines de sites de ce type apparaissent chaque année, impliquant la mise en place
  • ). Cette corrélation récurrente s'est également vue confirmée lors d'opérations archéologiques sur plusieurs sites de réduction. En particulier sur le site des Landes (Vivet, 2001) et sur les sites des Glyorels I et II (Vivet, 2006). 1.2 Méthodologie Dans les parcelles cultivées aux
  • abords de la forêt ou dans les clairières de défrichement, bon nombre de sites métallurgiques sont très facilement détectables en raison même de la coloration rouge du sol. La découverte du mobilier spécifique à ce type d'activité fait pratiquement suite à chaque fois. Il en va
  • autrement des secteurs, les plus nombreux, qui sont sous couvert forestier. La couche humique les dissimule et seules des découvertes fortuites ou celles résultant de travaux forestiers permet de les approcher. Compte tenu de la fréquence à laquelle ils apparaissent dans les champs
  • Trécélien, de l'étang du Perray, du Gué de Plélan et de tout le secteur nord ouest de Plélan. 1. 4 Interprétation On constate à ce jour, aussi bien en prospection au sol, que suite aux sondages des Landes et des Glyorels I et II, que ces zones rouges et orangées sont liées, à chaque
  • pouvoir en tenir en compte très en amont dans le cadre d'opérations de déforestation importantes. Au besoin des sondages d'évaluation peuvent être réalisés pour s'assurer de la réalité du risque éventuel de destruction d'installations métallurgiques. Dans l'hypothèse, très plausible
  • le milieu forestier doit être conséquent. Ce type d'étude est actuellement en cours, et les premiers résultats obtenus à partir d'un carottage effectué dans une tourbière très proche du site de Trécélien, semblent bien aller dans ce sens (Oillic J.-C, 2007). Ces interactions entre
  • question est imprimée en recto verso et le prospecteur peut l'emporter facilement au cours de son excursion. Le modèle vierge est présenté en page suivante. 8 Fiche d'enregistrement de site Circonstance de la découverte jour mois Circonstance : Inventeur/informateur: .... Nom : année
  • 2007 sur les secteurs de la Haute-Rivière et du Carrefour de la Patte d'Oie. Les fiches correspondantes, qui ont été renseignées, sont reportées dans les pages qui suivent. Fiche d'enregistrement de site Circonstance de la découverte jour 3 mois Circonstance : Inventeur
RAP00608.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). les sites métallurgiques de la région de Paimpont. rapport de fouille programmée)
  • PLÉLAN-LE-GRAND
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). les sites métallurgiques de la région de Paimpont. rapport de fouille programmée
  • -bibliographie Pages i - remerciements Pa9e 72 et 7Z ORIGINE DE LA FOUILLE Cette fouille s'inscrit dans un programme de recherche sur la métallurgie du fer à Paimpont et aux environs, programme amorcé en 1989, par la fouille d'un bas fourneau au Perray en Plélan le Grand, et poursuivi
  • trouve celuici est en effet en connexion avec la zone remaniée décrite ci-dessus et la proximité des fours nous incite à l'associer au travail du fer. LE SECTEUR F Rappelons tout d'abord que le site avait été découvert grâce à des scories apparues dans la coupe d'une rigole creusée
  • de justifier ici: Cette ter, près pour la métallurgie d'une avions silex de plate, et so- petite des premiè- fourneaux scories du site ne pendant ne parait a permis de occupations 5- La De nouveaux dans successives céramique les lieux champs une
  • de sont venus premiers, anciens, par mal cuite graissant ::: Il nes dans retiendrons surtout rement charbonneuse utilité site, petit situés en s'ajou- leur : : : Le praruisseau divers es du site au-dessus silex, montrant bien : enrichir les des et
  • perforation (non complète) de 4 centimètres de diamètre, rappelant un trou de tuyère. FORGERONS ET ALCHIMISTES Titre provocateur dans un rapport de fouilles ! Mais c'est le titre d'un livre de Mircea Eliade, et celui-ci, de même que la lecture de quelques articles sur la métallurgie
  • autres interrogations. Tous les sites détectés seraient-ils soit gaulois soit gallo-romains ? Aurait-on alors une interruption de l'ordre d'un millénaire avant de voir réapparaître une nouvelle métallurgie à la fin du Moyen Age ? La poursuite de la recherche devra répondre à ces
  • par une prospection inventaire en 1990 puis les années suivantes. Découvert en prospection au début de l'année 1991, le site a fait l'objet d'une intervention de sauvetage durant l'été de cette même année 1991. A partir d'un unique culot de four et de quelques scories et morceaux
  • ! l ' é t a n g , qui a révélé u n site i n c o n n u et sans trace v i s i b l e au s o l . D a n s la r i g o l e , les s e u l s i n d i c e s de m é t a l l u r g i e avant la f o u i l l e . •. f1' . *. . ' , , • "!,:• RAPPELS COUED OUAN 1991 II11D w w w > • • • • i
  • . La coupe m o n t r e la l é g è r e fosse dans laq u e l l e se trouve le f o u r , et s u r t o u t le n i v e a u de c h a r b o n de b o i s entre les s c o r i e s et le s o u s sol (voir é g a l e m e n t le p l a n de la c o u p e ) S COUEDOUAN 1991 Bas fourneau
  • ). En effet, les dimensions de ces cailloux n'éxcédaient pas 7 à 8 centimètres de diamètre et il ne s'en trouvait pas de moins de 3 à 4 centimètres... Nous avons soigneusement dégagé ce "massif", mais aucun mobilier archéologique ne s'y trouvait associé... Par contre, dans la partie
  • morceau de charbon de bois parmi les scories... Et cet amas de scories ne semble pas être l'ultime reste d'un bas fourneau comme nous l'avions noté en S5 et S6 en 1991. LE SECTEUR C L'élargissement de la fouille dans cette direction a été motivé en particulier par l'espoir de trouver
  • ". Nous en avons dénombré trois ou quatre dans le secteur C et nous sommes persuadés désormais qu'il s'agit d'un trou de poteau ou de racine. Le secteur n'a livré aucun matériel remarquable, mis à part quelques tessons d'origines diverses (niveau de surface) et quelques éclats de silex
  • ————-———' pond sur le plan En haut de teur B. En bas C: teur place de de la la photo, le la photo, le niveau "plonge" rigole: à le de sol sec- secen l'approche en fin de fouille à X^ ^ et Y g) (la coupe corres- DANS le SECTEUR C, nous avons trouvé plusieurs "trous
  • remaniée renfermait quelques fragments de charbon de bois et de cendre, ainsi que quelques rares tessons, sans décor, mais d'une pâte confirmant une datation pouvant s'étendre entre la Tène finale et le début du gallo-romain. Il y avait également noyées dans cette argile, quelques
  • scories ainsi que deux ou trois fragments de paroi de four. Indices peu spectaculaires mais attestant de manière évidente que ce secteur a été remanié à l'époque du fonctionnement de l'atelier métallurgique... Et l'association de tessons et de scories va dans le sens de la datation
  • proposée en 1991. Secteur D: 1 -photo du haut:le secteur D et l'ensemble de la fouille le secteur D au bas de la photo Un sol sans caillou et une arindioquant un sol gile uniforme non remanié. -photo du bas: -photo du haut: le secteur E, au sol plus sombre, est partie
  • inférieure gauche de la photo; les secteurs A et B, à droite le four -photo du bas: le secteur E est en haut â droite. à la au fond S Secteur En haut, gement page Es de en cours de fouille; le foyer, après déga- celui-ci (voir suivante). détails Secteur de
  • . Nouvelle énigme concernant ces pierres, qui non seulement étaient calibrées, mais encore paraissaient mises debout... Dans quelle intention ? Aucun indice de métallurgie n'a été trouvé dans le remplissage de ce foyer... Dont nous nous demandons le rôle, ainsi que la datation... Nous
  • avons fait prélever une partie de ce charbon pour analyse anthracologique et datation (D.Marguerie, analyses en cours). Il n'est pas exclu que ce foyer ne soit pas en relation avec la métallurgie, mais cette hypothèse nous semble peu probable... La légère excavation dans laquelle se
  • - à l 'inté- Secteur dans F: l'angle dalles de qu'un bloc (jaune), Nord schiste (la de Ouest, des rouge ainsi grès roche ferrugineux mère grès ) Photos 5 et 6 est le Le matériel laire.: Nous n'avons en fer jets tant, ses une archéèèogique ayant
RAP02533.pdf ((35). prospection diachronique sur le massif de Paimpont. rapport de prospection inventaire)
  • (35). prospection diachronique sur le massif de Paimpont. rapport de prospection inventaire
  • . DUVAL (J.F.) (1998), Occupation et mise en valeur du sol dans la région de Plélan-le-Grand au Moyen Age, Veme-XIIIeme siècle, mémoire de maîtrise inédit, Rennes. ESTOURBILLON (Marquis de 1') (1893), « Les revenus de la forêts de Brocéliande au XVeme et XVIeme siècle », Bulletin de
  • variable allant de quelques décimètres à plus d'un mètre. Au cours de cette année, nous avons découvert ces structures en deux secteurs de la forêt : la côte de Beauvais et Trécélien. Celles de la côte de Beauvais se situent dans les parcelles jouxtant celles où des structures
  • monoments de la forêt de Brocéliande et du Ploërmelais : structure, mobilier et environnement. Documents d'Archéologie Française. DUVAL (J.F.) (2000), Métallurgie et défrichements en forêt de Paimpont au Moyen-Âge, Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, tome 107, n° 3, p. 7-28
  • varier. Les mouvements de populations humaines et leurs activités, dont la métallurgie, ont entraîné des phases de déforestation dans le but d'obtenir, entre autres, des terres agricoles et du combustible. Des phases de recolonisation forestière, lors de l'abandon de certains sites
  • surtout via l'analyse palynologique de plusieurs tourbières et zones humides du massif de Paimpont. Au cours de cette année, les prospections se sont encore majoritairement concentrées en forêt de Paimpont avec quelques recherches de vestiges sur les communes de Plélan-le-Grand
  • observer la présence de deux autres blocs de schiste couchés et en partie enfouis. Le plus grand mesure au moins 2mètres50 de long. Le second site se situe, quant à lui, à environ un demi kilomètre dans une direction ouestsud-ouest de l'Hôtié de Viviane. Découvert dans des tranchées
  • à nouveau : un datage radiocarbone réalisée sur un charbon de bois prélevé dans un fragment de laitier a livré une datation de 410 +/- 60 BP, soit entre 1418 et 1636 AD, ce qui indiquerait la présence d'un haut-fourneau sur ce site avant le rachat de la forêt pour la création des
  • ethnographiques indiquent que du bois ait pu être utilisé dans les bas-fourneaux, il est très probable que ce soit le charbon de bois qui ait servi majoritairement au cours de différentes étapes de la production du fer, et ce dès son installation dans la zone d'étude. Les nombreux sites de
  • réduction qui ont été identifiés au cours des deux dernières décennies témoignent d'une production au moins pour La Tène, le Bas Moyen-Âge et la période moderne. Il paraît donc évident que les quantités de combustible nécessaires à la fabrication des objets ou demiproduits qui sortaient
  • présence d'une métallurgie plus ancienne, et parfois bien développée ne permet pas d'écarter la possibilité que certaines de ces structures de production du charbon de bois puissent avoir fonctionné dès le Moyen-Âge et même dès les périodes antérieures, surtout 35 lorsque l'on sait
  • -90. 37 VIVET (J.B.) et CHAUVEL (J.J.) (2002), Trécélien en Paimpont (35), Métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien, au XlVeme-XVIeme siècle, opération de prospection thématique, sondage archéologique, SRA Bretagne, Rennes. VIVET (J.B.) et CHAUVEL
  • réalisé : - Guy LARCHER -Jean BOUC ARD - Xavier BACHETER - Cécile LE CARLIER - Marie-Jo LE GARREC -Elise MERDY Nadège JOUANNET Manon DRUI Je remercie également le S.R.A. Bretagne, la Communauté de Communes de Brocéliande, le SIVU « Fer et Métallurgie » ainsi que la M.S.H.B pour leur
  • 25 2.3. La Croix du Houx 28 3. Le Pas du Houx 29 Les amas anthropiques 31 Les charbonnières 35 Références bibliographiques associées 37 3 Introduction La campagne de prospection archéologique diachronique réalisée au cours de l'année 2009 à Paimpont et sur les
  • communes avoisinantes s'intègre dans des travaux de thèse réalisés à l'Université de Rennes 1 (UMR 6566 « CReAAH). Cette thèse intitulée « Etude de l'évolution du massifforestier de Paimpont (Ille-et-Vilaine) sous l'impact des activités humaines sur le long terme : inventaire des
  • occupations archéologiques et historiques et enregistrement de la végétation sur les 6 derniers millénaires. », a pour problématique la compréhension des transformations qu'a connu le massif forestier de Paimpont en relation avec les activités humaines qui ont eu lieu en son sein. Au cours
  • de ces travaux, il s'agit plus exactement de s'interroger sur les processus naturels et culturels de mise en place du massif forestier ainsi que sur l'évolution de ses limites. Il est en effet logique de supposer qu'au cours des siècles, la forêt a vu sa surface considérablement
  • , sont aussi à rechercher dans la composition floristique du peuplement forestier à différentes périodes chronologiques. Les modes d'exploitation du bois et du minerai de fer de son sous-sol ont dû grandement affecter l'écosystème forestier (charbonnières, minières, fourneaux, réseau
  • hydrographique, pacages...) La mise en évidence des réactions de cet écosystème particulier aux activités humaines variées par le passé est une occasion de comprendre l'évolution des rapports réciproques entre les sociétés et leur environnement. Dans le cadre de cette thèse, cette campagne de
  • prospection a pour but d'inventorier un maximum de vestiges archéologiques afin de mettre à notre disposition le plus d'outils possible pour comprendre l'évolution de la végétation et des signaux d'anthropisation qui seront mis en évidence au cours des approches paléoenvironnementales et
  • schistes taillées). 8 2. Le mégalithe de haute-Forêt 1 Figure 6 : Localisation du site de Haute-Forêt 1 sur la carte au 1/25000. Figure 7 : Localisation du site de Haute-Forêt 1 sur le cadastre. 10 2. Le mégalithe de haute-Forêt 1 Figure 6 : Localisation du site de Haute-Forêt