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RAP00526.pdf (RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage)
  • RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage
  • -Saint-Georges: étude de la diffusion des follis occidentaux (319-346) . Quercy-recherche, suppl. 2-1976 Identifications établies par Dominique Pouille. D2 D1 Profils restitués à partir de tessons provenant du remplissage (US 1) du fossé 0 5 CM Stratigraphie de la berme Est
  • Ministère de la Culture Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie RENNES - PLACE COETQUEN O p é r a t i o n de s a u v e t a g e Novembre urgent 1992 Olivier Caumont Conservateur-stagiaire du Patrimoine Stéphane Jean Objecteur de
  • conscience au S.R.A. hJ. 32/AM . Préalablement à la construction d'une fontaine, un décaissement profond a été réalisé Place Coëtquem par les Services techniques de la Ville de Rennes. Celui-ci a été interrompu (le mardi 27 octobre 1992) pour permettre une opération de diagnostic
  • archéologique (du lundi 2 au mardi 10 novembre 1992): * décapage du niveau choisi pour l'intervention * fouille * surveillance de la reprise des terrassements Ce diagnostic a été effectué directement par le Service Régional de l'Archéologie. La surface prise en compte, de faible dimension
  • (environ 10 m°), concerne cependant un secteur du centre historique de la ville pour lequel on ne dispose que de très peu d'informations. Place de Coëtquem: l i m i t e s de la f o u i l l e Deux niveaux de décapage: - le niveau 1, immédiatement sous le niveau d'interruption des
  • travaux, correspond à la limite supérieure d'un empierrement structuré (US3). - le niveau 2 est un sondage effectué dans l'épaisseur (au moins 50 cm) de cet empierrement; celui-ci est, par endroits, en contact avec la roche en place. Ce niveau n'a pas permis d'observations
  • particulières concernant d'éventuelles structures. US 1 : remplissage du fossé US 2: empierrement (=US3) US 3: empierrement (niveau de circulation) US 4: remplissage de la fosse (dépotoir ?) US 5 : rigole US 6: rigole US 7: creusement du fossé US 8: creusement de la fosse US 9: dépôt du
  • fond de la rigole US 6 US 10: dépôt du fond de la rigole US 5 US 11 : remplissage de la rigole US 6 US 12: remplissage de la rigole US 5 US 11 US 12 US 9 US 10 ,US 6, ,US5 US 1 iHSJL US 3 =US 2 US 4 US 8i PLAN GENERAL ET ET PLAN DU NIVEAU 2: Niveau d ' a r r ê t des
  • terrassements: s u r f a c e non p r i s e en c o m p t e par la fouille Niveau 2: a r g i l e , g r i s à v e r t , texture compacte avec forte de c a i l o u x moyens Témoin du N i v e a u 1 : a r g i l e , gris à vert, texture compacte avec fort e d e n s i t é de c a i l l o u x moyens
  • Roche 1 0 1 lm =J en place: schiste vert E g o u t : m a ç o n n e r i e en b l o c s schiste rouge à v i o l e t Altitudes NGF: Zl= Z2= Z3 = Z4= Z5= Z6= m m m m m m 26,85 26,79 26,30 26,07 26,62 27,02 de L'empierrement US 3 est probablement un niveau de circulation
  • ( voierie ou habitat ); constitué de petits blocs dans son épaisseur, il est renforcé en surface par des blocs formant un pavage grossier (par endroits seulement). La zone US 2 n'a pas d'identité propre: il s'agit d'une zone perturbée (par la pelleteuse ?) d'US 3. (US 2 = US 3
  • ) L'épaisseur d'US 3 contient quelques tessons gallo-romains et des fragments de briques et de tuiles. Il n'y a pas d'autres structures entre ce niveau et la roche en place. US 5 et US 6 (profondeur de 8 à 10 cm) sont établies dans l'épaisseur d'US 3: il ne s'agit probablement que d'un seul
  • et même aménagement, rigole ou ornière, interrompu ultérieurement par le fossé (US 7) et son remplissage (US 1). US 5 et US 6 fournissent un axe nord/ouest-sud/ est qui peut être celui du sens de circulation si l'on retient l'hypothèse d'une ornière. La très faible portion dégagée
  • (US 5 + US 6 = 2,40 m de long) ne permait pas d'opter définitivement pour cette interprétation. On peut cependant affirmer que cette structure est restée "ouverte" un certain temps: elle contenait (en US 5 et en US 6) un mince dépôt (jaune à vert) probablement dû à un lent
  • récollement (ou à une lente circulation ?) des eaux environnantes. Ce dépôt contenait un sesterce du premier ou du second siècle après J.C., il s'agit probablement d'une monnaie de Trajan (96-117). Le fossé US 7 et son remplissage US 1 recoupent la rigole . Cette postériorité est déduite
  • de l'absence du dépôt jaune de la rigole dans le fossé: dépôt probable dans un système rigoles + fossé collecteur. Le remplissage de terre fine a livré l'essentiel du mobilier: * une monnaie constantienne * céramique gallo-romaine: * dont: - un pied de cruche en terre orangée
  • - une jatte du type "rouge pompéien" (D2) - un mortier en sigillée (D3): il s'agit de la forme Drag. 43-Curle 21, produite à Lezoux au 2° et au début du 3° s. (formes 43A ou 43C de l'atelier de Terreblanche ou de l'atelier de Gueugnon); produite également en Gaule de l'Est : groupe
  • d'Argonne au 2° et 3° s. (atelier de Pont-desRèmes) ou ateliers de la Moselle au 2° s. (Boucheporn ou Mittelbronn; avant 170) - une forme haute en céramique commune grise (Dl) L'empierrement US 3 est perturbé au sud/est par une fosse ( US 8) et un remplissage (US 4) de texture plus
  • lâche et de couleur plus sombre qu'US 3. Elle a été creusée dans l'épaisseur d'US 3.Cette fosse, pauvre en matériel, n'est pas datable.Son remplissage n'est, par ailleurs, pas discernable de la couche argileuse recouvrant US 3. Chronologie: Les quelques éléments disponibles
  • fournissent les dates suivantes: * la rigole US 5 est antérieure au début du 2° s. après J.C. (monnaie de Trajan dans le dépôt US 10) * le remplissage US 1 du fossé contient des éléments du 2° s. (D2 et D3) au début du 4° s. (monnaie constantinienne) * le remplissage US 1 confirme la
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • réalisé plusieurs sondages en 200 1 dans le Finistère, G. Marchand effectue le même constat (Marchand - 200 1 ). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 13 BIBLIOGRAPHIE BARBAZA, M., VALDEYRON, N. & al. (1991) -Fontfaurès en Quercy
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • 2 2 ème pART )E 3 . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS 1. LE SECTEUR 1 1 . 1 Le site de Lorinou 2 (Saint-Gonlay) 1 .2 Les indices de site 4 2 . LE SECTEUR 2 9 3 ème pART | E 10 . L 'ETUDE DES MATIERES PREMIERES 1 . LA NATURE DES MATIERES PREMIERES 10 2 . L'ORIGINE DES
  • depuis plus de vingt ans par différents chercheurs et en particulier sous l'impulsion de O. Kayser ont permis de définir, pour le Mésolithique ancien-moyen de la moitié orientale de la Bretagne et à partir d'une observation des armatures, deux groupes dont les caractères principaux
  • sont exposés dans un récent rapport de PCR (Kayser- 1998) : Sur la partie sud-est de la bretagne : le groupe sud breton. Sur la partie nord-est de la Bretagne : le groupe normano-breton qui reste encore à préciser. Pour le Mésolithique ancien, les données actuelles sont les
  • suivantes : Armatures et technique Groupe sud-breton Groupe normano-breton pointes à base naturelle pointes à base retouchée concave) triangles isocèles pointes à dos microburins Exemples de sites (souvent pointes à base naturelle ou faiblement aménagée lamelles à bord abattu
  • armatures géométriques anecdotiques. Etangs de la Brenière (Montbert - 44) avec présence de pointes de Chaville. L'Organais (44) Saint Melaine (Pléchatel - 35) avec présence d'une pointe de Chaville Cojou (Saint Just - 35) Le prieuré 2 (Pléchatel - 35) Pors Laëron (Perros Guirrec - 22
  • ) Enez Glaz (Plourivo) En ce qui concerne le groupe sud-breton, les caractères typologiques des armatures permettent d'envisager des influences culturelles avec le techno-complexe sauveterrien. Néanmoins, il ne faut pas oublier que des particularismes régionaux existent et que de
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • ouest de l'aire géographique qui nous intéresse. Pour le Mésolithique moyen, les données sont les suivantes : Armatures et technique Groupe sud-breton Groupe normano-breton triangles scalènes réguliers pointes à base retouchée plus fréquentes que les pointes à base naturelle
  • pointes à base naturelle majoritaires pointes à base retouchée minoritaires lamelles à bord abattu triangles scalènes effilés Exemples de sites Beaurade (Rennes - 35) La Gohérais (Bourg des Comptes - 35) Cap Fréhel (22) Pointe de la Varde (Saint Malo - 35) Le Coquet (Flamanville - 50
  • . Sur un plan typologique, une opposition entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton semble donc bien exister. Partant de ce postulat, nous avons défini la problématique générale de ce programme de prospections thématiques 1 : étudier l'interface ou l'articulation entre
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • questions, pourtant essentielles à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton, ne pouvaient être abordées qu'en développant l'approche méthodologique des sites. 2. 1 Les sondages archéologiques Que ce soit d'un point de vue scientifique
  • , méthodologique ou encore patrimonial, la réalisation de sondages nous semble primordiale puisque plusieurs thèmes peuvent être abordés : Peut-on affiner les calages chronologiques par rapport aux données issues des prospections ? Les occupations sont-elles homogènes ? Est-il possible
  • d'identifier des structures ? Existe-t-il des couches archéologiques en place ? quelles sont leurs caractéristiques ? Les sondages réalisés sur les gisements mésolithiques constituent actuellement un des volets les plus informatifs de notre programme de prospection thématique. Les sondages
  • que nous avons effectués récemment sur des sites jusqu'alors caractérisés par les artefacts issus des prospections pédestres ont montré - qu'en terme de conservation ou encore de périodisation - des données complémentaires voire inédites sont systématiquement obtenues (Blanchet
RAP01472.pdf ((35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.)
  • (35). les sites préhistoriques dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique.
  • Stéphane BLANCHET LE MESOLITHIQUE DANS LA MOYENNE VALLEE DE VILAINE Rapport de synthèse Prospection thématique Programme 10 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1997 Autorisation de prospection n° 1997/13 du 18/03/97 SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Rappel des objectifs
  • et de la problématique 2 - Méthodologie mise en oeuvre 2. 1 Prospections et ramassages de surface 2.2 Etude des séries lithiques 3 - Prospections 1997 : les premiers résultats 4 - Prospections complémentaires et récupération de collectes anciennes 5 - Etude typo-technologique
  • d'une série lithique : l'exemple du site de la Cadiais 5. 1 Le site de la Cadiais et son milieu environnant 5.2 Méthode d'étude du mobilier 5.3 Nature des matières premières 5.4 Etude descriptive des produits de débitage 5.5 Economie du débitage et modes opératoires 5.6 Conclusion 6
  • - Occupation et matières premières 6. 1 L'état de la question 6.2 De nouvelles perspectives 7 - Bilan et perspectives CONCLUSION ANNEXES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION Comme chaque année depuis 1993, notre campagne de prospection a été menée dans les vallées du Canut et de la moyenne Vilaine
  • . La nouvelle programmation mise en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique intègre ces travaux dans le programme 10 : Le Mésolithique. Cette campagne de prospection a fourni un ensemble de nouveaux points d'information concernant l'occupation mésolithique de
  • notre secteur d'étude. Elle a par ailleurs permis de compléter et d'enrichir des séries lithiques anciennes ainsi que d'identifier quelques indices d'occupation. Le rythme habituel d'une dizaine de nouveaux points d'information par an a été respecté. Mais au delà de considérations
  • quantitatives, c'est surtout l'aspect qualitatif qui a été favorisé. 1 - Rappel des objectifs et de la problématique Les objectifs et la problématique de ce programme de prospection 1997 sont restés, dans leurs grandes lignes, identiques à ceux des années précédentes. Nos recherches
  • , toujours menées à l'échelle d'un micro-terroir, visent à mieux cerner l'occupation et la notion de territoire au Mésolithique et plus particulièrement quelques problèmes de fonds : - Compréhension de l'interface entre l'occupation mésolithique du "groupe" ligérien et celle du « groupe
  • » normano-breton. - Quelles ont été les relations de l'homme avec son milieu ? Comment peut-on envisager ses déplacements ? Les recherches sont toujours effectuées de façon systémique c'est-à-dire à partir d'un faisceau de données : - Prospections pédestres (recherche de points
  • d'information inédits et prospections complémentaires en vue de compléter et de fiabiliser les séries lithiques). - Etude des matériaux. - Etude typo-technologique. 2 - Méthodologie mise en oeuvre 2.1 Prospections et ramassages de surface Sur le plan méthodologique, les prospections de
  • surface se sont poursuivies selon les modalités habituelles (cf. rapport 1995). Le bilan mitigé des prospections menées en équipe (25 personnes) au cours de la campagne 1996 ne nous a pas incité à renouveler l'expérience. Par contre, le principe n'a pas été abandonné et les
  • prospections avec une équipe plus réduite reprendront cet hiver. En effet, il nous semble préférable de multiplier le nombre de prospections au cours d'une saison avec une équipe limitée plutôt que de disperser 25 personnes sur le terrain pendant une semaine ou un week-end. Une équipe
  • réduite réunie aux moments opportuns, sur des secteurs précis, nous paraît plus efficace et facilement adaptable aux contraintes de la recherche. 1 La notion de she et d'indice de site reste subjective et n'implique pas obligatoirement la notion d'habitat. Contrairement aux années
  • passées, cette notion n'est pas uniquement basée sur des critères quantitatifs (50 artefacts) mais également sur des critères qualitatifs (prise en compte d'éléments caractéristiques tels que les outils ou le débitage). Ainsi la notion de série exploitable est plus facile à cerner. En
  • effet, faut-il mieux travailler à partir d'un ensemble constitué de 50 débris et déchets ou d'une série de 20 objets composée d'outils, de nuclei et de débitage ? Nous préférons écarter la notion de site ou d'indice de site et raisonner en terme de point d'information. Même si nous
  • continuons d'utiliser pour des raisons pratiques le terme de site. Cette année, nous avons donc établi des fiches de découvertes pour les points d'information exploitables. Comme pour les années passées, nous avons été fortement tributaires des conditions météorologiques. La sécheresse
  • particulièrement durable du printemps n'a permis de rencontrer des conditions satisfaisantes de prospection qu'à partir de la fin septembre. Ce qui nous a laissé un laps de temps relativement réduit pour effectuer les prospections dans de bonnes conditions et réaliser ce rapport. 2.2 Etude des
  • séries lithiques Conformément aux souhaits émis par la CIRA, un important effort a été porté sur l'étude typotechnologique de séries lithiques constituées dans le cadre de nos recherches. Les modalités de l'étude des séries lithiques ainsi que la méthodologie employée sont développées
  • dans le chapitre 5 {cîinjra: Etude typo-technologique d'une série lithique). Nous voudrions insister sur le fait, qu'à de rares exceptions près, les gisements mésolithiques de notre secteur d'étude livrent chaque année très peu de mobilier étudiable sur le plan typologique et
  • technologique. Si l'on prend l'exemple des armatures, qui ne représentent que 1 à 2 % des 200 ou 300 silex recueillis sur un gisement à chaque campagne, il faut donc plusieurs années de ramassage pour exploiter une série. Nous commençons seulement à être en mesure d'étudier des ensembles
RAP01687.pdf (CARNAC (56). déviation de la route des alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). déviation de la route des alignements. rapport de diagnostic
  • CARNAC - Déviation la Croix Audran/Kermario (MORBIHAN) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 06/09/2000-10/10/2000 Sous la direction de Stéphane BLANCHET Avec la collaboration de Anne Louise HAMON Rennes : SRA Bretagne AFAN 2000 2 2 m 2000 FICHE SIGNALÉTIQUE Site n° Département
  • juridique : Autorisation n° : Valable du 06/o$ au o£ /AA/Zcxro Titulaire:
  • chronologie et les vestiges imniobiliers) : . /Le. - sur la chronologie : .57^c5« ¥,'tLàt>**~.....( cL. &rcr*ys. We c6ëv-*J / - sur la nature des vestiges immobiliers : fis?»*.*^ à'cct^pUc*** s - sur la nature des vestiges mobiliers : 5û>r.tj t *A~)fcu Icihcp y r * Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Le* M^^l. S * «vût"~r-.t**i.6r ^ *4fc fa * ' < , Lieu de dépôt du mobilier archéologique : J^%t SOMMAIRE Page Remerciements Générique de
  • l'opération 1. INTRODUCTION 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 2. 1 1 1 5 5 LES RESULTATS 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 2.8 2.9 2.10 2.11 2.12 3. Cadre de l'opération Cadre technique et conditions d'intervention Cadre géographique et géomorphologique Contexte archéologique Méthodologie mise en œuvre
  • Nous tenons à remercier vivement toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation de cette opération et plus particulièrement : Emmanuel COUET, Chargé de mission pour le site de Carnac, qui a tout mis en œuvre pour que notre travail se déroule dans les
  • meilleures conditions possibles. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie, Yannick LECERF, Conservateur du patrimoine, pour leur soutien et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Serge CASSEN (CNRS), Guirec QUERRE (CNRS), Jean Bernard VIVET (CeRAA) pour leur visite sur
  • le terrain et les conseils avisés qu'ils nous ont donnés. Thierry LORHO (AFAN) qui a réalisé les produits cartographiques présentés dans ce rapport. 1. INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération Le projet de mise en valeur des alignements de Carnac prévoit la construction d'une route
  • entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers devrait être réalisée sur la section RD 119 - Kerluir (figure 1). Comme le projet est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été
  • demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé trois archéologues de l'A.F.A.N. entre le 06 septembre et le 10 octobre 2000. Le
  • devis de l'opération ne prévoyait que le responsable d'opération pour la réalisation de la postfouille et du rapport. Cette phase étant relativement lourde (étude et gestion du mobilier, dessins, plans, rédaction du rapport...), nous avons modifié légèrement la constitution d'équipe
  • de fouille afin de dégager du temps supplémentaire. Ainsi, le démarrage des sondages (suivi du tractopelle) a été réalisé à deux personnes au lieu des trois initialement prévues. Nous avons pu dégager 7 journées de technicien que nous avons réinjectées dans la phase de post
  • -fouille. Ces journées ont été consacrées à la réalisation des plans sous D.A.O. Elles se sont révélées insuffisantes pour réaliser tous les plans et coupes que nous aurions souhaité intégrer à ce rapport. A notre arrivée sur le terrain, nous avons dû faire face à plusieurs difficultés
  • . L'absence de piquetage du tracé routier nous a tout d'abord contrains à implanter les tranchées de façon empirique avec un décamètre et un plan de masse du projet. Le relevé topographique des sondages et leur calage sur le plan de masse du tracé routier montrent néanmoins que nos
  • implantations sont relativement justes (figure 2). Le diagnostic a été réalisé au niveau de l'assiette du tracé. Comme il avait été convenu avec E. Couët, un certain nombre de tranchées déborde légèrement de l'emprise de la route afin de prendre en compte d'éventuels aménagements annexes
  • . L'acquisition de plusieurs parcelles (AD 17, 25, 26 et AC 62, 64, 451) n'étant pas achevée nous avons bien sûr été obligés d'exclure celles-ci du diagnostic (figure 2). Cela nous a contrains à effectuer des détours ou à créer des passages pour accéder à certaines parcelles. Dans un cas
  • , l'accès à une parcelle (AD 28) qui était pourtant acquise s'est révélé impossible. En outre, ces problèmes d'acquisition ne nous ont pas permis d'évaluer correctement l'extension des vestiges mis au jour dans la tranchée 19. Enfin, deux parcelles (AC 101 et AC 102) sur lesquelles un
  • important travail de déboisement était à effectuer n'ont pas été sondées. Elles présentaient, par ailleurs, un intérêt relativement limité puisque des excavations y ont été pratiquées récemment. Si les conditions météorologiques se sont montrées favorables durant les trois premières
  • semaines de l'opération, elles se sont en revanche révélées beaucoup moins clémentes à partir de la fin septembre. De fortes précipitations ont, en effet, inondé à plusieurs reprises les sondages et par conséquent entraîné des conditions de fouille et de relevé particulièrement
  • difficiles. Certains relevés ayant été effectués sous une pluie battante, leur précision ne peut être garantie bien qu'aucune anomalie ne semble à déplorer. 1.3 Cadre géographique et géomorphologique (figure 3) La région de Carnac présente deux caractères géomorphologiques dominants
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • Sauveterre, absente dans le Finistère. Le Sauveterrien moyen, placé dans le même segment chronologique, est identifié dans le Quercy (Fontfaurès, Les Escabasses) en ce qui concerne la zone nord-ouest la moins éloignée de la Bretagne. Lors de la publication de l'article de Toul-an-Naouc'h
  • 1 h JAN, 1999 PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE CARACTÉRISATION DES GROUPES LLTHIQUES DES COLLECTEURS TARDI ET POSTGLACIAIRES DANS LE MASSIF ARMORICAIN ET SES ABORDS Programme 10 - « Le Mésolithique » Préambule : Initié en 1998, ce programme devrait se dérouler sur plusieurs
  • années afin de livrer une synthèse exploitable. Nous avons là une limite à cette discipline qui ne procède que par touches successives, alimentées par des prospections de terrain qui amènent à un premier repérage d 'indices. Les séminaires de terrain organisés depuis plus de dix ans
  • par P. Gouletquer, puis ses élèves dans le Finistère, permettent, en regroupant plusieurs dizaines de prospecteurs sur un secteur donné, de donner assez rapidement une image de l 'existant. Par la suite, il paraît évident que pour confirmer l 'importance des indices identifiés
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • afin de réduire les risques de mélanges. Cette technique est en quelque sorte le premier degré d'approche, aisément réalisable par tout prospecteur quelque peu rodé. Un second stade est la vérification de l'état de conservation de la couche archéologique par le biais de sondages
  • . Ceux-ci peuvent s 'avérer en fin de compte décevants : ainsi, le site de la Fillauderie (44 - Saint-Père-en-Retz), identifié en surface par M. Tessier, avait livré en surface des artefacts attribuables au Mésolithique ancien, au Mésolithique final, au Néolithique final. Un sondage
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • de gisements de matières premières lithiques. Si quelques belles réalisations existent (quartzites du Clos (29 - Plourin-les-Morlaix), ultramylonites de Mikael dans le nord du Finistère ou de Tremeven dans le sud du même département), avec l 'identification de filons de roches
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • tel type de silex a été recouvert d'une coulée de solifluxion. Un autre obstacle, humain, réside dans le fait qu'un bon chercheur de silex taillés ne se double pas forcément d'un pétrographe hors pair. C'est là un point faible de ce programme que son avancement devrait permettre
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • choix raisonné le Massif armoricain et ses marges sédimentaires -, d'autre part de l'existence in situ de collègues travaillant le sujet sur un secteur donné. Il s'agit alors d'une vaste région en grande partie ouverte sur une façade littorale (Manche, Atlantique) - bien que quelques
  • zones s'en écartent : départements de la Mayenne ou de la Sarthe par exemple -. Les milieux sont suffisamment variés - socles cristallin/calcaire, plaines côtières/zones de collines intérieures,... - pour qu'à terme nous obtenions un échantillonnage satisfaisant de réponses des
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
RAP01644.pdf ((35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (35). la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondage
  • Stéphane BLANCHET CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE Rapport de synthèse Sondages et prospection thématique Programme 10 Autorisation de prospection n° 1999/016 Autorisation de sondage n° 1 999/69 LES FAROUCHES
  • CHASSEURS MÉSOLITHIQUES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1999 CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE 2 - METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 3
  • - PROSPECTIONS 1999 : LES PREMIERS RESULTATS 4 - UNE SECONDE SERIE DE SONDAGES SUR LE SITE DE LA GOHERAIS 1 5 - OCCUPATION ET MATIERE PREMIERE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de
  • Vilaine 1 7 DEC, 1999 INTRODUCTION Cette campagne de prospections et de sondages a été menée en 1999 dans la vallée de la moyenne Vilaine et ses abords. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10: Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche
  • Archéologique. Elles ont été financées par des subventions du Ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine que nous tenons à remercier. Les prospections menées cette année nous ont fourni un ensemble de points d'information inédits et ont permis
  • d'étoffer des séries recueillies au cours des précédentes campagnes. Il est en effet primordial de réunir des séries importantes pour pouvoir entamer des études typo-technologiques fiables. Comme pour l'année dernière, nous avons favorisé l'aspect qualitatif et non pas quantitatif des
  • sites présentés dans ce rapport. Une bonne part de nos recherches a par ailleurs été consacrée à la réalisation de sondages complémentaires sur le site de la Gohérais 1 sur la commune de Bourg-des-Comptes. 1 - RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE Les objectifs et la
  • problématique de ce programme de recherche sont à présent bien établis. Il s'agit à l'échelle d'un micro-terroir de cerner l'occupation et d'appréhender la notion de territoire par les derniers chasseurs-cueilleurs. Plusieurs questions de fond sont ainsi abordées : - définition et
  • compréhension de l'interface qui doit exister entre le « groupe sudbreton » et le « groupe normano-breton ». quelles ont été les relations des chasseurs-cueilleurs avec le milieu ? Comment peut-on envisager leur déplacement ? Les recherches sont effectuées à partir d'un faisceau de données
  • : - prospections pédestres (recherche de points d'information inédits et prospections complémentaires en vue de compléter et de fiabiliser les séries lithiques). reprise et études de séries lithiques anciennes (collections particulières...). études typo-technologiques quand les séries sont
  • suffisamment importantes. étude des matériaux. sondages. 2 - METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE 2. 1 Prospections et ramassages de surface Sur le plan méthodologique, les prospections de surface se sont poursuivies selon les modalités habituelles. Le principe de prospections ponctuelles avec une
  • équipe réduite (4 à 5 personnes) a été renouvelé. Il nous semble correspondre à un bon compromis entre la souplesse d'organisation et l'efficacité sur le terrain. Dans la mesure du possible, les prospections sont effectuées dans des contextes différents (cluses, points dominants
  • , zones humides...). Rapport de synthèse 1 999 - Contribution à l'étude de l'Epipaléolithique et du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 2.2 Etude des séries lithiques L'étude typo-technologique des séries lithiques que nous avons à notre disposition constitue une des
  • priorités de nos recherches. La méthode utilisée pour l'étude de ces séries reste dans les grandes lignes celle définie au cours des deux années passées (cf. rapports 1997 et 1998). 2.3 L'étude des matériaux Cet aspect est particulièrement important puisque la nature des matériaux peut
  • dans certains cas présenter des liens étroits avec la technologie et la typologie de l'industrie lithique. L'étude des matériaux semble également pouvoir nous livrer des éléments sur la notion de territoire ou de « groupe ». Dans ce domaine, des avancées intéressantes ont été
  • effectuées en 1999. Elles seront détaillées dans la partie consacrée aux matériaux (cf. 5 - Occupation et matière première). L'étude des matériaux reste difficile à mettre en œuvre. L'outil le plus facile à utiliser est l'étude comparative des spectres pétrographiques de chaque série
  • lithique. Mais encore faut-il pouvoir déterminer les matériaux et leurs faciès correctement. La détermination des matériaux s'effectue suivant des critères macroscopiques (grain, couleur, inclusions, état de surface...). Des échanges avec des géologues du BRGM ont déjà eu lieu et nous
  • permettent d'affiner les critères macroscopiques. Les géologues nous orientent également vers les secteurs qui recèlent ou qui sont susceptibles de livrer des matériaux siliceux. 2.4 Les sondages Les gisements de surface mésolithiques de notre secteur d'étude n'ont été, jusque en 1998
  • , étudiés qu'à partir de séries lithiques recueillies au cours de prospections de surface. Afin de mieux cerner et de mieux caractériser l'ampleur des sites, leur nature, leur datation et leur état de conservation, la réalisation de sondages nous semble primordiale, tant sur le plan
  • scientifique que sur le plan méthodologique. Plusieurs thèmes peuvent ainsi être abordés : - existe-t-il des couches archéologiques en place ? caractéristiques ? est-il possible d'identifier des structures ? les occupations sont-elles homogènes ? existe-t-il des possibilités de calages
RAP02833.pdf (PAULE (22). l'habitat aristocratique de Bressilien. rapport de fp 2012)
  • PAULE (22). l'habitat aristocratique de Bressilien. rapport de fp 2012
  • Nicolas LOEW Lydie MANO Loïc MENAGE Alix MENEZ Yves MENEZ Merlin MUZELLEC Corentin OLIVIER Laurence PHILIPPE Marjolaine QUERCY Betty RAME Emmanuelle RENAULT Camille RINGENBACH Noémie TOMADINI Nolwenn TROADEC Anna URIEN Je n’omettrai pas de remercier les financeurs, sans qui cette
  • L’habitat aristocratique de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H Rapport d’opération 2012 R.O. : Joseph Le Gall (INRAP) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’habitat aristocratique de Bressilien à
  • PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération bisannuelle 2011-2012 Responsable d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) SOMMAIRE Remerciements p. 5 I. Présentation de l’opération 1. Cadre géographique, topographique et géologique de l’intervention 2. Historique de
  • l’opération 2.1. Historique des recherches 2.2. Résultats du programme d’intervention 2009-2010 2.3. Programme d’intervention 2011-2012 3. Méthodologie p. 7 p. 7 p. 7 p. 7 p. 9 p. 10 p. 10 II. Présentation des données archéologiques 1. Les limites d’enclos 2. Les accès 3
  • . L’avant-cour 4. L’espace résidentiel 4.1. La moitié sud : un ensemble monumental de bâtiments en pierre 4.1.1 Les premières phases d’occupation 4.1.2 L’installation d’un bâti de pierre 4.1.3 Les aménagements extérieurs liés aux habitations 4.2. La moitié nord de
  • l’espace résidentiel : dépendances agricoles ou habitations ? 4.2.1 Deux grands bâtiments sur poteaux plantés 4.2.2 Trois bâtiments semi-excavés 4.2.3 Traitement des céréales p. 12 p. 12 p. 14 p. 16 p. 18 p. 19 p. 19 p. 22 p. 26 p. 28 p. 28 p. 32 p. 35 III. Etat de la
  • réflexion et programmation de l’opération 2013 p. 39 Bibliographie p. 43 ANNEXES p. 45 Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier 4 Rapport d’opération 2012 L’habitat aristocratique de Bressilien à Paule (22) REMERCIEMENTS Les données présentées
  • dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple passe-temps. Je
  • tiens donc à témoigner ma reconnaissance à l’ensemble des fouilleurs, pour la sueur et l’énergie qu’ils ont largement dispensées sur le chantier durant cinq semaines de fouille, en bravant les tumultes climatiques du Kreiz Breizh. Merci donc à : Chloé BERTRON Mathieu BRISSON Cannelle
  • BRUSCHINI 5 Je remercie également Thierry LORHO, ingénieur d’études au SRA de Bretagne, pour la réalisation des relevés topographiques. Je remercie chaleureusement Claudine BERNARD, prospectrice bénévole, pour sa ténacité à prospecter un site ingrat en terme de mobilier. Je remercie
  • Yves MENEZ, adjoint au Conservateur régional de l’Archéologie de Bretagne, pour ses nombreux conseils tant logistiques qu’archéologiques. Je remercie les archéologues de l’INRAP : Laurent BEUCHET, Isabelle CATTEDDU, Françoise LABAUNE-JEAN, et Françoise LE BOULANGER, pour leurs
  • opération ne pourrait avoir lieu : Le Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, représentés par M Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional, et M. Jean-Yves TINEVEZ
  • , Conservateur en charge du département des Côtes d’Armor au sein de ce service. Le Conseil Général des Côtes d’Armor, représenté par M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Charles JOSSELIN, Vice-Président en charge de la Culture, Mme Emmanuelle CASTELGRANTERAL, directrice de la
  • Culture, des Sports et de la Vie Associative, M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette direction, et Mme Emilie VENEAU, en charge des dossiers d’archéologie au sein du service Patrimoine. Je tiens à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire et exploitant de la parcelle n
  • °11d, section ZV, qui a bien voulu immobiliser, le temps nécessaire aux fouilles, une partie de ce vaste champ. Je remercie enfin les personnels de l’UMR 6566 de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation de cette fouille, et tout particulièrement M Pierre-Yves LAFFONT, son
  • directeur, ainsi que Mme Catherine LOUAZEL qui a assuré la gestion de cette opération. Rapport d’opération 2012 6 L’habitat aristocratique de Bressilien à Paule (22) Cherbourg C M A N H Carhaix E Paule Bressilien M Quimper Glomel onts d' A r r ée Saint-Brieuc M on oi r
  • tagnes N es Brest Rostrenen Rennes Tréogan A T L A N 0 Vannes T I Q 100 km U E Nantes 0 4 km altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation du site de Bressilien. Bressilien 0 1 2 km
  • Viséen supérieur-Namurien : Formation de Pont-de-Buis-Châteaulin : schistes et wackes à niveaux ardoisiers Alluvions et colluvions: Colluvions de fond de vallons Fig. 2 - Position du site sur un extrait de la carte géologique éditée par le B.R.G.M. 7 I. Présentation de l’opération
  • 1. Cadre géographique, topographique et géologique de l’intervention Le site de Bressilien est situé à 1 km au sud du bourg de Paule, dans les Côtes d’Armor. Il est implanté sur le versant nord d’une ligne de crête des Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 et 225 m
  • NGF. Il domine au nord-est une petite vallée, située 20 m plus bas, où se trouve l’actuelle ferme du même nom. Bien que la ligne de crête empêche toute vue panoramique au sud, l’emplacement de ce site permet de bénéficier au nord d’une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. Le
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • destructrices, des relevés, manuels et photogrammétriques, et une étude documentaire. L’ensemble de l’étude a permis de mettre en valeur les nombreux points d’intérêts de l’église Saint-Léonard, anciennement Saint-Melaine. Cet édifice comporte en effet une série d’éléments architecturaux
  • originaux. Tout d’abord la crypte, l’une des rares encore en élévation en Bretagne, est bien préservée et présente des décors peints conservés et des vases acoustiques en place. Un probable porche en bois de la fin de l’époque médiévale a aussi pu être mis en évidence. Il présente une
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • élément est un exemple précoce de ce type de clocher, très mal connu. En outre, plusieurs baies romanes, plusieurs enduits et badigeons sans doute également romans ont pu être mis en évidence. L’emploi massif de terres cuites médiévales dans la mise en œuvre des maçonneries est aussi
  • d’une grande originalité dans la région. L’ensemble des données semble révéler une église, probablement construite entre le XIe et le XIIe siècle, bien conservée sous les crépis contemporains. L’étude documentaire et historiographique a permis de préciser la consistance du domaine de
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 mètres. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Edifice religieux Crypte Charpente Peinture
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic 5 .7 28 .50 28 .25 0 28.0 27.7 Echelle 1:250 10m 5 .0 29 0 28 5 23.2 Inrap Grand Ouest Janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Noyal-Châtillon-sur
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • Système d’information Lambert 93 Code Inrap D120570 Inrap Grand Ouest adresse 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Janvier 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • 19 Projet d’intervention 22 Arrêté de désignation Résultats 26 1 Présentation générale 26 1.1 Contexte d’intervention 26 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique 27 1.3 Méthodologie et contraintes 30 2 30 Présentation des résultats 2.1 La crypte 30
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
  • 96 Conclusion générale Annexes 100 Bibliographie 102 Liste des figures Inventaires techniques 106 Inventaire des unités stratigraphiques 107 Inventaire des photographies 109 Inventaire des minutes 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • , département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 22/2 Illustration couverture : Extrait de la photographie aérienne numéro 47 de l'IGN, réalisée au cours de la
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • ), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix, département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 SOMMAIRE PREMIERE SECTION FICHE SIGNALETIQUE DE
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . INTERPRETATION : VERS UNE PREMIERE CHRONOLOGIE DES ETANGS 3.2.5. FOSSES 3.2.5.1. DESCRIPTION 3.2.5.2. INTERPRETATION 3.2.6. ASSAINISSEMENT DE L'ABBATIALE 3.2.6.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.6.2. DESCRIPTION 3.2.6.3. INTERPRETATION 3.2.7. LES DOUVES 3.2.7. 1. LOCALISATION SUR LE
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • BIBLIOGRAPHIE TABLE DES ILLUSTRATIONS TROISIEME SECTION INVENTAIRE DES DOCUMENTS GRAPHIQUES 62 62 64 65 65 65 67 67 70 70 70 71 71 72 72 72 73 74 75 75 76 77 79 79 79 81 83 83 85 85 86 88 \ 89 91 91 91 91 92 94 96 97 5 FICHE SIGNALETIQUE DE L'OPERATION LOCALISATION DE L'OPERATION
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • décembre 2006 Nature : prospection pédestre thématique Responsable scientifique : TIGREAT Pierrick Organisme de rattachement : enseignement supérieur Résultats scientifiques Mots clés : abbaye, bassin collecteur, bief d'amenée, bief de fuite, buse, canaux, caniveaux, chaussées
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • GOFFIC Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CNRS CEPAM) Isabelle THERY-PARISOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Sabine SORIN (UMR 7264 CNRS CEPAM) Jean-Denis STRICH (UMR 7264 CNRS CEPAM) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
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  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport de sondage 2013
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • -CULTUREL (N.N.) 9 4. PRÉSENTATION DU SITE 11 4.1. LOCALISATION DU SITE (M.L.-G.) 4.2. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G.) 4.3. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N.) 4.4. HISTORIQUE DES RECHERCHES (M.L.-G.) 4.5. FLORE ET FAUNE (M.L.-G. ET I.T.-P.) 11 14 15 19 20 5. STRATIGRAPHIE (M.L
  • .-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • DIFFÉRENTES COMPOSANTES AZILIENNES 29 34 35 8. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE ANTHRACOLOGIQUE (I.T-P.) 41 8.1. PROBLÉMATIQUE, SPÉCIFICITÉ ET OBJECTIFS DE L’ÉTUDE 8.2. RELEVÉ BOTANIQUE ET COLLECTION DE RÉFÉRENCE 8.3. STRATÉGIE D’ÉCHANTILLONNAGE 8.4. POTENTIEL ANTHRACOLOGIQUE 8.5
  • . RÉSULTATS (FIG. 34) 8.5.1. COUCHE B3 8.5.2. COUCHE B2 8.6. INTERPRÉTATION 8.7. CONCLUSION REMERCIEMENTS 41 41 41 42 42 42 43 44 45 45 3 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9. ASSEMBLAGE LITHIQUE (N.N.) 46 9.1. COMPOSITION
  • DE L’ASSEMBLAGE 9.2. APPROVISIONNEMENT EN MATÉRIAUX LITHIQUES 9.3. OBJECTIFS DE LA PRODUCTION 9.4. L’OUTILLAGE LITHIQUE 9.4.1. LES ARMATURES LITHIQUES 9.4.2. L’OUTILLAGE « DOMESTIQUE » 9.5. TECHNIQUES ET MÉTHODES DE PRODUCTION 46 47 50 52 53 57 62 10. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Remerciements Nous remercions tout d’abord le Service Régional d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et
  • en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Michel Le Goffic pour nous avoir informé de l’existence du
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2017 (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2017-2019) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED
  • ) Nicolas NAUDINOT (dir.) Michel Le Goffic, Camille Bourdier, A. Gorczynska, Gwendoline Grégoire, Marine Laforge, Jéremie Jacquier, Sabine Sorin Avec la collaboration de : L. Baron, L. Bellot-Gurlet, S. Beyries, F. Blanchet, H. Duval, A. Flageul, R. Macphail, I. Théry-Parisot Avec le
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération
  • pluriannuelle 2017-2019 2 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 SOMMAIRE 1. FICHE SIGNALETIQUE DU SITE
  • ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) .......................................................................................................... 13 6. CONTEXTE GEOLOGIQUE (M.L.-G
  • ) ................................................................................................... 15 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G.G) ................................................................................... 16 8. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPERATRICE (N.N) .................................................................................. 18 9. PRINCIPAUX
  • ACQUIS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (N.N) ........................................................... 19 9.1. CONSERVATION DES NIVEAUX ARCHEOLOGIQUES .................................................................................... 19 9.2. DATATIONS ABSOLUES
  • ...................................................................................................................... 20 9.3. OBJECTIFS ET METHODES DE DEBITAGE .................................................................................................. 20 9.4. LES PLUS ANCIENNES TRACES D’ART DE BRETAGNE ................................................................................... 21
  • 9.5. PREMIERES HYPOTHESES QUANT AU STATUT DU SITE DU ROCHER DE L’IMPERATRICE DURANT L’AZILIEN ANCIEN .... 23 10. PROTOCOLE DE FOUILLE GENERAL (N.N) ....................................................................................... 24 10.1. INSTALLATION DES STATIONS
  • ............................................................................................................ 24 10.2. PROTOCOLE GENERAL DE FOUILLE ...................................................................................................... 25 10.3. TAMISAGE ET TRI
  • ............................................................................................................................ 32 10.4. RELEVE DES DONNEES PAR PHOTOGRAMMETRIE (S.S) ............................................................................ 34 10.4.1. RELEVE PAR LASERGRAMMETRIE
  • ............................................................................................................ 34 10.4.2. PHOTOGRAMMETRIE PAR CORRELATION DENSE ........................................................................................ 35 11. DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE 2017 (N.N) .............................................................................. 37 11.1
RAP01177.pdf (SAINT-MALO (35). le bastion de Solidor (cité d'Alet). rapport de fouille programmée)
  • SAINT-MALO (35). le bastion de Solidor (cité d'Alet). rapport de fouille programmée
  • r i v a i t par voie souterraine . Or l a découverte d'une source , avec canal annexe , sur l e rocher de S o l i d o r relance l a c r é d i b i l i t é de cette i n d i c a t i o n . Au XVIIème s i è c l e , Thomas de QUERCY ( De l ' A n t i q u i t é d ' A l e t h ,1628
  • ( ü s r i n s AHCH5Î0Î0GIQÛS T?c i: «sbetìqkìì I/IP.^ION DES AIFfiqUITES HISTORIQUES Dato d'envoi « QfiAatoxo. I$ßa I RAPPORT DE ,. F P J W Ä S . PPßfiRAMM2E Départaient LIMI Il 1 e et Vil ai ne Commune SAINT MALO Lieuàii Bastion de Sölidor Cadastre EATSS
  • Autorisation (n°, date)_ Intervention (début et fin). Années .antérieures d'intervention . 15 Juillet rr,..^ Août I960 ! I973 Responsable Loïç LANGOUET Motif d'intervention Surface fouille programmée fouillée 80 m 2 t . 'Estimation de l'étendue du gisement ?_ 200 m 2 x. Nature
  • du gisenent SITE Nature des découvertes effectuées î Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTElfu DIT ! j -j . gallo-romain et médiéval castellum gallo-romain (IVes* retranchement IX-Xè s bâtiments Wè 3 1er s ap J.C - XVIII è s. Une campagne complémentaire est nécessaire
  • en 1 9 8 1 j rossi ¿a S J î Rapport scientifique. oux Plans . oui Coupes oui Illustrations oui Photographies légendées oui â^OJluW • acJ'ûXfitk X J dil? FOUILLE 1980 DU BASTION DE ( C i t é d'ALET - SOLIDOR SAINT MALO) Centre R é g i o n a l A r c h é o l o g
  • i q u e d'Alet D i r e c t e u r : L o ï c LANGOUET P o r t de l a C i t é - 35400 - St MALO Remerciements Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont aidé la réalisation de cette fouille ou qui ont apporté leur soutien à notre projet * Des aides
  • ,complémentaires à celle du Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique,ont été apportées par le Conseil Régional de Bretagne , par le Conseil Général d'Ille et Vilaine et par la Municipalité de SAINT MALO. Il est tout à fait normal d'associer aux résultats de cette campagne de fouille
  • toutes les personnes qui ont travaillé sous notre direction sur le bastion de Solidor . Sans eux , cette campagne n'aurait pu être menée à bien et je tiens à donner leurs noms : Lise LE BERRE Chantai PANAGET Daniel MOUTON René ARCELIN Geneviève ROZAN Claude VIRY Laurence BRETAGNE
  • Caroline BROWN Yann GLEMOT Patrice PIETTE Bernard LEPRETRE Luc CERTAIN Gilles HOGREL Christian GERAED Anne CHATELLIER Dany BARRAUD Olivier MERIGOUX Jean Claude ALBA Anne Elysabeth ANNOCQUE Christine MICHEL Catherine LAMB GaSlle DE LA PORTBARRE A tous , mes sincères remerciements . Que
  • ce présent rapport témoigne de ma reconnaissance et que les résultats archéologiques que nous avons obtenus ensemble constituent la récompense de l'effort. LE PLAN DE FOUILLE Pour organiser la campagne de fouille de 1980 dans le Bastion Solidor , à la CITE D'ALET , nous
  • disposions de trois éléments importants : les sondages réalisés en 1973 , une prospection électrique réalisée en 1973 et une prospection magnétique menée par le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de RENNES en Mai 1980. Ces trois éléments étaient à même de guider l'implantation des
  • excavations au sein d'un terrain où les textes anciens permettent de localiser un castellum gallo-romain de la fin du Bas-Empire et un castellum médiéval fréquenté par les Normands au début du Xème siècle. (1) . Les sondages ouverts en 1973 , dont les résultats avaient été publiés dans le
  • premier numéro des "Dossiers du Ce.R.A.A" (2) avaient permis de comprendre l'aménagement de la partie septentrionale du castellum gallo-romain . Entre un mur à chainage de briques , non parementé sur sa face interne et le sommet de la roche "en pain de sucre " subjacente , un remblai
  • avait permis de niveler le terrain pour obtenir une plateforme . La courtine gallo-romaine , en mortier de tuileau , avait alors été retrouvée en très bon état . Par contre , dans la partie méridionale , les sondages avaient fourni divers mobiliers et une stratigraphie très riche
  • (surtott en D4) qu'il fallait expliquer . Différentes couches d'occupation , d'incendie , de destruction et de remblais avaient été identifiées mais la chronologie et la compréhension de l'origine de ces couches restaient impérieusement à construire. La prospection électrique , qui
  • avait déjà guidé les sondages de 1973 , indiquaient une zone à résistivité plus forte , centrée sur les carrés D4 et E4 , de forme allongée parallèle au mur d'enceinte et pourvue d'épis. La prospection magnétique , réalisée par deux stagiaires d'I.U.T , Mlle ELLIEZ et HOUEE , basée
  • sur 1'emploi de deux magnétomètres à protons GEOMETRICS et menée selon deux hauteurs de sonde a fourni un renseignement complémentaire . Le long du mur méridional d'enceinte , une structure allongée , très magnétique , existait De là à penser que la couche incendiée , décelée en
  • 1973 dans la même région , avait une telle forme allongée et appartenait à des bâtiments incendiés , il n'y avait qu'un petit pas . Il fallait le franchir . La fouille allait confirmer en ce point les données des prospections magnétiques et électriques . Mais étant donnée
  • l'épaisseur des vestiges , seuls les vestiges supérieurs semblent avoir fourni des réponses aux mesures électriques et magnétiques , peut-être en masquant les signaux , plus faibles , des structures plus profondes. Le quadrillage de 1973 a été repris pour implanter l'excavation à fouiller
  • en 1980 (2) . En réalité , deux excavations , avec banquette-témoin centrale stratigraphique avaient été programmées , mais la richesse des découvertes , les nécessités d'une fouille fine et les extensions nécessaires ont limité à l'excavation dénommée B la campagne de 1980 . La
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • SRA de Bretagne (DRAC) INRAP - Direction interrégionale Grand-Ouest CARNAC (56) "La Croix Audran ?! Déviation sud des alignements - Tranche 1 P S © ' ' ' Site n° 56 034 215 V" V S 'M, DFS DE SAUVETAGE URGENT du 02 juillet au 14 septembre 2001 A/a mmmm - J? •vil
  • " - ' • w isv MV*. » f •»•_ J . Sous la direction de Stéphane BLANCHET •v^ichjîf * • m m. Avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philipe FORRE et Vincent POMMIER Mai 2002 te ESC*'?:' CARNAC « La Croix Audran » (56 034 (MORBIHAN) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SA UVETAGE URGENT
  • sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philippe FORRE et Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 034 215 Département : Morbihan Commune : Caraac Année : 2000 Lieu-dit ou adresse : La Croix Audran (déviation des
  • alignements) Section(s) et parcelle(s) : AD 11, AD 12 Y= 2301,950 Coordonnées Lambert : X = 193,530 Altitude = 11NGF Propriétaire du terrain : Etat L'opération archéologique: Autorisation ou décision : 2001/043 Date de validité : 25/062001 au 14/10/2001 Titulaire : Stéphane BLANCHET
  • Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Projet de déviation des alignements mégalithiques Aménageur/maître d'ouvrage : Etat Surface totale de l'intervention archéologique : 1500 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 02/07/2001 au 14/10/2001 Résultats : Côte
  • d'apparition des vestiges : 0,25 m à 2 m sous le sol actuel. Chronologie : Paléolithique inférieur, Mésolithique, Age du Bronze, Moyen Age, période post-médiévale. Nature des vestiges immobiliers : Niveaux d'occupation, empierrements. Nature des vestiges mobiliers : Industrie lithique
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • contenant de l'industrie du Paléolithique inférieur (protobiface, galets aménagés, débitage). Enfin, des indices d'occupation de l'Age du Bronze, du Moyen Age et de la période post médiévale ont été mis au jour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes
  • . GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique Stéphane BLANCHET (Assistant d'étude, responsable de l'opération, INRAP, étude de l'industrie lithique) Collaboration Valérie DELOZE (Géologue du Quaternaire, INRAP, étude géomorphologique) Laboratoire Analyse C14
  • , Centre de datation par le radiocarbone (Jacques EVIN, Christine OBERLIN) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille - Eric GAUME (Assistant d'études, INRAP, fouille) Philippe FORRE (Technicien, INRAP, fouille et post-fouille) Eric NICOLAS (Technicien supérieur, INRAP, fouille) Jean
  • François ROYER (Technicien supérieur, INRAP, fouille) Cécile TALBO (Technicienne, INRAP, fouille) Dessin Relevés de terrain : équipe de fouille Relevés des coupes géomorphologiques : Valérie DELOZE - Mobilier lithique : Philippe FORRE Topographie - Vincent POMMIER (Topographe
  • , INRAP) Photographie L'équipe de fouille D.A.O. - Philippe FORRE - Vincent POMMIER INTERVENANTS ADMINISTRATIFS Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie) Emmanuel COUET (Chargé de mission) Yannick LECERF (Conservateur du
  • Patrimoine) INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest - Gilbert AGUESSE (Chef d'antenne) Didier DUBANT (Adjoint au chef d'antenne) Stéphane HRYWNIACK (Contrôleur de gestion) SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE DE L'OPERATION 1. INTRODUCTION 1.1 CADRE DE L'OPERATION 1.2
  • METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2. ETUDE GEOLOGIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.1 CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.2 CADRE GEOLOGIQUE 2.3 ETUDE STRATIGRAPHIQUE DU REMPLISSAGE DU VALLON DISSYMETRIQUE DE LA CROIX AUDRAN 2.4 INTERPRETATIONS ET ATTRIBUTIONS CHRONOSTRATIGRAPHIQUES 2.5 CONCLUSION 3
  • . UNE OCCUPATION DU PALEOLITHIQUE INFERIEUR 3.1 3.2 3.3 3.4 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE L'INDUSTRIE LITHIQUE ATTRIBUTION CHRONOSTRATIGRAPHIQUE ET ELEMENTS DE COMPARAISON 4. L'OCCUPATION MESOLITHIQUE 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 1 1 1 6 6 6 7 12 13 15 15 15 15
  • 15 21 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE LES MATIERES PREMIERES L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 1 L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 3 LES LOCUS 2, 4 ET 5 SYNTHESE ET DISCUSSION 21 24 25 42 48 49 5. UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE 51 5.1 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE 5.2 LE MOBILIER CERAMIQUE 5.3
  • Blarichet 1.1 CADRE DE L'OPERATION 1.1.1 Quelques rappels Le projet de mise en valeur des alignements de Carnac prévoit la construction d'une déviation routière entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers doit être réalisée sur
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Au début de l'automne 2000, une première phase de sondages a été menée sur 80 % de la section RD 119 - Kerluir et a permis la découverte au niveau d'un vallon d'indices d'occupation du Mésolithique, de l'Age du Bronze et du Moyen Age
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Premier rapport intermédiaire (2014) de fouille pluriannuelle (2014-2016) Nicolas
  • NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Michel LE GOFFIC Ludovic BELLOT-GURLET (UMR 7075 LADIR) Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CEPAM) Marine LAFORGE (EVEHA) Erwan MESSAGER (UMR 7264 CEPAM) Céline PARIS (UMR 7075 LADIR) Sabine SORIN (UMR 7264 CEPAM) Manon VUILLIEN (Université de Nice Sophia-Antipolis
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES   REMERCIEMENTS   5   PRÉFACE   7   1.  FICHE  SIGNALÉTIQUE  DU  SITE   9   2.  ÉQUIPE   9   3.  CONTEXTE  CHRONO-­‐CULTUREL   11   4.  PRÉSENTATION  DU  SITE   13
  •   4.1.  LOCALISATION  DU  SITE   4.2.  CONTEXTE  GÉOLOGIQUE   4.3.  L’ABRI  DU  ROCHER  DE  L’IMPÉRATRICE   4.4.  HISTORIQUE  DES  RECHERCHES   4.5.  FLORE  ET  FAUNE   13   15   16   20   21   5.  STRATIGRAPHIE  ET
  •  PÉDOLOGIE   22   5.1.  DESCRIPTION  PÉDO-­‐SÉDIMENTAIRE  ET  INTERPRÉTATION  LITHOSTRATIGRAPHIQUE  DU  CONTEXTE  GÉOLOGIQUE  DE   L'OCCUPATION   22   5.1.1.  DESCRIPTION  DES  UNITÉS  STRATIGRAPHIQUES   22   5.1.1.1.  Secteur  Sud-­‐abri
  •  :  unités  stratigraphiques  des  coupes  nord-­‐sud  et  section  est-­‐ouest  des   carrés  O13  et  P13   22   5.1.1.2.  Secteur  U13  –  Abri  2  :  unités  stratigraphiques  du  carré  U13  –  coupe  est-­‐ouest  (fig.  14
  • )   24   5.1.1.3.  Secteur  Centre-­‐abri  :  unités  stratigraphiques  de  la  coupe  L  est-­‐ouest  des  carrés  L13,  L14  et   L15  (fig.  15)   25   5.1.1.4.  Secteur  Abri  2  (ouverture  bande  S/T  2014)  :  unités
  •  stratigraphiques  des  coupes  ouest-­‐est  des   carrés  S14,  S15  et  S16  (fig.  16)   28   5.1.2.  INTERPRÉTATION  DES  SÉQUENCES  STRATIGRAPHIQUES  ET  PÉDOLOGIQUES  (FIG.  17)   30   6.  DÉROULEMENT  DE  L’OPÉRATION   33   6.1
  • .  INSTALLATION  DES  STATIONS   6.2.  CARROYAGE   6.3.  PROTOCOLE  GÉNÉRAL  DE  FOUILLE   6.4.  TAMISAGE  ET  TRI   6.5.  SECTEURS  INVESTIS  EN  2014   6.6.  FERMETURE,  RISQUES  DE  PILLAGE  ET  PROPOSITIONS  DE  SOLUTIONS  POUR  LA
  •  PROTECTION  DU  SITE   33   33   33   37   39   39   7.  LES  COMPOSANTES  CHRONO-­‐CULTURELLES  IDENTIFIÉES  AU  ROCHER  DE  L’IMPÉRATRICE   43   7.1.  RAPPEL  DES  PRINCIPAUX  RÉSULTATS  DES  SONDAGES  DE  2013   7.2.  APPORT
  •  DE  LA  CAMPAGNE  2014   7.2.1.  ÉPOQUE  MODERNE/CONTEMPORAINE   7.2.2.  NÉOLITHIQUE/PROTOHISTOIRE   7.2.3.  MÉSOLITHIQUE  (FIG.  35)   7.2.4.  UN  SITE  TRÈS  MAJORITAIREMENT  OCCUPÉ  DURANT  L’AZILIEN  :  MAIS  QUEL(S)  AZILIEN
RAP04023 (RENNES (35). 8 rue Saint-Yves. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 8 rue Saint-Yves. Rapport de diagnostic
  • l’histoire et l’évolution de cet édifice au travers une étude archéologique du bâti associée à une étude documentaire et d’archives. Une analyse dendrochronologique pouvait le cas échéant compléter les premiers résultats obtenus en 2014. Il s’agit d’une d’habitation secondaire, puis
  • principale, édifiée en 1609 à l’emplacement de deux précédentes maisons. L’étude du bâti a mis en évidence que des éléments appartenant aux deux précédents édifices auraient pu être réemployés dans cette nouvelle construction. Des investigations complémentaires permettraient de confirmer
  • ces premières observations. D’abord peu habitée, la surface occupée a ensuite évolué avec l’ajout de cheminées et le cloisonnement de l’espace pour aboutir à une optimisation de l’espace habitable notamment au travers d’un réaménagement des combles. Une petite maison urbaine
  • édifiée du début du XVIIe siècle, a donc évolué en un véritable immeuble de rapport dès le milieu du XVIIIe siècle. Cet exemple marque l’avènement de cette nouvelle manière de se loger engendrée par une forte augmentation de la population urbaine à cette époque et encore plus au siècle
  • suivant avec l’optimisation de l’espace habitable dans toutes les villes du territoire. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, Urbanisme, Maison Rapport final d’opération Rapport de Diagnostic L’opération de diagnostic archéologique située au 8 rue Saint-Yves à Rennes
  • a été motivée par un projet de réhabilitation d’un ensemble immobilier à pan de bois du début du XVIIe siècle. 35 - Rennes - 8 rue Saint-Yves Chronologie Temps modernes, Époque contemporaine Bretagne, Ille-et-Vilaine Rennes, 8 rue Saint-Yves 50.00 45.00 F1018 sous la direction
  • de Rozenn Battais 1020 F1012 40.00 1010 F1005 1009 F1008 1006 35.00 F1002 1003 P1001 P1000 0 5 30.00 Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr bois Inrap Grand Ouest Mai 2021 pièce de bois bûchée granit
  • maçonnerie schiste mur/plancher schiste pourpre partie masquée/enduits calcaire reprise terre cuite 0 Ech. 1:100 5m Rapport de Diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine 35238 sous la direction de par avec la collaboration de Rozenn Battais Rozenn Battais Marie Millet
  • Pierre Poilpré Frédéric Boumier - N° de site Code INSEE Rennes, 8 rue Saint-Yves Agnès Chéroux Géraldine Fray Arrêté de prescription SRA 2020-112 D133571 Code Inrap N° dans le système national d’information Yannick Le Digoll INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • 35577 Cesson-Sévigné Cedex www.inrap.fr mai 2021 2 Inrap · Rapport de Diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 8 rue Saint-Yves Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 10 11 12 18 21 Fiche signalétique Mots
  • -clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription avec extrait cadastral Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation II. Résultats 24 1. Présentation générale 24 25 26 26
  • 27 27 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. Contexte d’intervention Contexte topographique Contexte historique et archéologique Prescription archéologique et problématique Le mode opératoire Le travail de post-fouille 28 2. Présentation des résultats 28 2.1. La façade
  • sur rue 28 Le rez-de-chaussée maçonné 31 Le pan de bois 34 2.2. La façade sur cour 34 Le rez-de-chaussée maçonné 39 Le pan de bois 40 Synthèse 40 2.3. La cave 49 Synthèse 50 2.4. Le rez-de-chaussée 55 Sondage au niveau de la cage d’escalier 59
  • Synthèse 59 2.5. Le 1er étage 65 Synthèse 65 2.6. Le 2e étage 65 Synthèse 69 2.7. Le 3e étage et les combles 78 Synthèse Sommaire 3 83 3. Les analyses dendrochronologiques 83 84 3.1. 3.2. Résultats de l’étude réalisée en 2014 Résultats de l’étude
  • réalisée en 2021 85 4. La maison du 8 rue Saint-Yves à Rennes : Origine, histoire et composition d’après les archives (Pierre Poilpré) 88 4.1. 88 4.1.1. 89 4.1.2. 91 92 4.1.3. Histoire de la parcelle et de la maison Avant la construction : les XVe et XVIe
  • siècles La maison des Pinczon de Cacé : 1609-1665 La « sous-chantrerie » de Rennes : à partir de 1665, vers l’immeuble de rapport Composition de la maison 95 5. Synthèse et conclusion 95 95 96 96 97 97 97 100 5.1. Les origines de la parcelle : l’apport de
  • l’étude documentaire 5.2. Des restes de vestiges anciens 5.3. La maison de 1609 5.3.1. La construction et la gestion du bois d’œuvre 5.3.2. La 1ere phase 5.3.3. La 2e phase 5.3.4. Le XVIIIe siècle, vers un immeuble de rapport 5.4. Conclusion 102 Annexe  1.  Étude des vestiges
  • d’enduits anciens (G. Fray) 118 Annexe  2.  Étude dendrochronologique (Y. Le Digol) 154 Bibliographie 156 Table des illustrations III. Inventaires 160 162 162 163 163 164 Inventaire des unités stratigraphiques Inventaire du mobilier archéologique
  • Stabilisation du mobilier métallique Inventaire des documents graphiques Inventaire des prélèvements Inventaire des documents photographiques I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public