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RAP01899.pdf ((56). forêt domaniale de Floranges. rapport de prospection inventaire)
  • structure, la « Mission Archéologie », a pour objectifs l'inventaire du patrimoine archéologique présent dans les forêts gérées par l'ONF, la protection et la mise en valeur de ce patrimoine ainsi que la sensibilisation du personnel forestier à l'archéologie. Depuis quatre ans
  • , plusieurs études ont ainsi été réalisées sur les forêts franciliennes. Des inventaires archéologiques ont été effectués sur plusieurs forêts et mentionnés dans les nouveaux aménagements. Par ailleurs, suite à la tempête de décembre 1999, les données archéologiques du Service Régional
  • . Présence imporante de fougères et ronces, Proscrire l'utilisation d'engins lourds dans la zone archéologique et ne pas laisser se développer les arbres de gros diamètre à rproximité des menhirs, Degré de protection du SRA: fort i Protection juridique: Année: ^ Mission Archéologie
  • ce qui concerne la prise en compte l'inventaire archéologique dans l'aménagement. Enfin, nous remercions beaucoup Monsieur Yannick Lecerf, Mademoiselle Christine Boujot et Monsieur Thierry Lohro du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne pour les échanges qu'il y a eu entre
  • compte dans la gestion forestière. 1.3. DÉROULEMENT DE L 'ÉTUDE La prospection sur la forêt de Floranges s'est déroulée sur 8 jours entre le 4 novembre et le 13 décembre 2002. Elle a été pilotée par la Mission Archéologie (C. Dardignac, G. Bénaily et T. Vigneau par équipes de deux
  • : périodes chronologiques représentées sur le site - Description du site - Peuplement forestier : description succincte du peuplement forestier aux abords du site - Prescriptions pour l'aménagement : mesures de gestion conservatoires prescrites et intégrées dans l'aménagement de la
  • : Remarques sur la localisation: Chronologie: [Gueguen Jean-François i Eviter e pas châtaignier- Présence de chêne, de quelques bouleaux et par endroits sage d'engins lourds dans la zone archéologique et le proscrire à proximité des menhirs, l'aménagement: Degré de protection du
  • endroits et à proximité des structures. Proscrire le passage d'engins lourds dans un périmètre de 1 0 m autour des structures et éviter le développement d'arbres de gros diamètre dessus. Degré de protection du SRA: fort Protection juridique: Année: Mission Archéologie - FD
  • de la Direction Technique de l'ONF sans qui ce projet n'aurait jamais vu le jour. Connaissant le travail de la Mission Archéologie et conscients de l'intérêt et de la légitimité d'une telle structure, ils ont souhaité que la méthode d'inventaire et de prise en compte du patrimoine
  • historique et archéologique mise en place en Îlede-France soit testée ailleurs, sur une forêt en cours de réaménagement. Nous espérons que cette étude sera suffisamment pertinente pour que l'archéologie soit désormais prise en compte au niveau national dans l'aménagement des forêts
  • l'Ordre national du mérite VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions
  • importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 28/10/2002 Pour le Directes Régional Des Affaires Caitiitefes Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 TABLE DES MATIÈRES 1. CADRE DE L'ÉTUDE 5 1.1
  • prospection fine, 5 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 - compléter ces informations par des photographies, des relevés GPS, et éventuellement des relevés archéologiques, - déterminer, en concertation avec le SRA et les forestiers des mesures de
  • dans le département du Morbihan, au cœur des Landes de Lanvaux, la forêt domaniale de Floranges a une superficie de 782,64 hectares (fig. 1). Elle s'étend sur les communes de Camors, le Chapelle-Neuve et Pluvigner. Le substrat géologique est homogène et presque exclusivement composé
  • photographies et de relevés GPS. A cette fin, un protocole de saisie des données a été mis en place par la Mission Archéologie. Il permet de caractériser les points enregistrés en fonction de la nature du relief (positif, négatif, nul), de la nature du point (levée de terre, fossé, mur
  • ...), de sa position verticale (sommet, fond, bord...) et de sa position horizontale (extérieur, , angle, centre...). Ce « carnet de terrain » a été conçu pour pouvoir être utilisé dans toutes les forêts et sur tous les sites archéologiques. Dans le même temps, une gestion conservatoire
  • forêt 9 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 - Degré de protection du SRA : degré prescrit par le SRA qui peut être faible, moyen, fort ou absolu (Monuments Historiques) - Protection juridique : type de protection juridique si il y en a une
  • dans les hêtraies. Peuplement Futaie de hêtres (peuplement en place au moins depuis la fin du XIX° siècle). Présence de houx. Jeune forestier chênaie à côté. * Prescriptions p r0 scrire l'utilisation d'engins lourds dans un périmètre de 10 m autour du site. Conserver le gros
  • . Gouezin dans les années 80. Prospection de 2002: le dolmen se situe en rupture de pente. Les vestiges du cairn n'ont pas été repérés à cause de la densité de la végétation. A proximité du dolmen, présence de plusieurs gros blocs taillés de granité et juste au sud du dolmen, présence
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les
  • , attribuée essentiellement aux prés (cf. tableau 1). Deux documents graphiques ont été utilisés sur le terrain : la photocopie de la carte au 25 000 e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente, du secteur (1991 ou/et 2003). C'est sur cette dernière que
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • par les nouvelles découvertes sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). 5 En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était
  • , citées précédemment. Nous avons également étendu la zone vers l'est, en intégrant à notre étude la commune de Trévérien, en Ille-et-Vilaine (soit au total 13 205ha,fig. 1). Plusieurs aspects du monde rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les
  • différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et
  • l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien évidemment fondée sur l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les
  • l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologiques L'étude des photographies aériennes verticales de l'IGN se poursuit. L'examen des missions de 1981, 1986, 1990, 1991, 1993, 1998 et 2001 a révélé, en différents endroits (communes du Quiou, Saint-Juvat, Tréfumel et Trévérien), des
  • années, a porté, en 2005, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'objectif principal était de rechercher les concentrations anormales de vestiges et de dresser une carte de répartition de l'implantation humaine dans ce secteur. Nous avons également tenté
  • le travail. Au total, 92 étudiants, de l'université de Rennes 2, ont participé à cette activité de terrain. Le mobilier a été lavé à l'université. Après nettoyage, l'ensemble du matériel archéologique a été comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisé en usage dans la
  • région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque
  • parcelle (sans tenir compte des différents matériaux) et déposé au laboratoire CERAMA en vue d'une étude plus approfondie. 3. LES RÉSULTATS Au total 1 1 8 parcelles ont été prospectées, réparties sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. Tout d'abord, la
  • et céramique sont associées (fig. 2, n°301 ; fig. 4, n°440). Certains secteurs ont, par ailleurs, révélé du mobilier archéologique, sans concentration nette. A Trévérien, par exemple, une panse de céramique protohistorique, douze de commune gallo-romaine et deux éléments en
  • antiques (fig. 2, fig. 3, tableau 1 et tableau 2) L'établissement des Ruettes (commune Le Quiou ; fig. 3) L'extension est et nord de cet établissement, dont l'interprétation reste difficile, a été confirmée par la présence, dans la parcelle n°306 (à l'est) de mobilier archéologique
  • , collectés dans la moitié ouest de la parcelle située au sud du gisement, semblent témoigner de l'extension méridionale de celui-ci. 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale (fig. 2, 3, 4 et 5). Comme en 2004, nous n'avons noté aucune concentration de mobilier attribuable aux
  • mentionnées : il s'agit de trois pointes de flèche taillées dans du silex du Grand Pressigny et datées du Néolithique (cf. tableau 1 ; fig. 2, n°204 ; fig. 4, n°41 1 et n°417). Rares, également, sont les vestiges de l'époque médiévale (cf. tableau 2). Nous espérons qu'une nouvelle
  • dans le courant du XV e s., avec notamment des bords de coquemar à lèvre 10 effilée, réalisés en céramique commune. Quelques récipients en céramique glaçurée viennent compléter ce lot (lèche-frite surtout). - Le mobilier datable des XVI e et XVII e s. est présent sur 4 parcelles
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • différents matériaux) et déposé au laboratoire LAHM en vue d'une étude plus approfondie. 8 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites de deux cités Cette présentation se situe dans le cadre du projet sur
  • secteur, une occupation ancienne a été identifiée grâce à la découverte d'une très faible mais nette concentration de céramiques de l'âge du Bronze (fig. 5, Le Quiou, secteur n°505C et annexe). Dans cette même zone, trois fragments de céramique commune d'époque protohistorique, ainsi
  • porté sur les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce et Trévérien. I. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est
  • différents, vraisemblablement complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa du Quiou (responsables : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, StAndré-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif
  • Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi
  • partagent le territoire. Plusieurs méthodes de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées
  • sols : le rôle du relief, de l'eau, de la nature des sols, ainsi que celui des voies de communication, dans l'installation des centres moteurs de ces exploitations et des habitats de moindre importance ; - l'étude des principales phases de la mise en valeur du terroir sera bien
  • évidemment fondée sur l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont
  • de dimensions variables (communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données font l'objet d'une vérification de terrain, mais les observations terrestres ne nous autorisent pas, pour l'instant, à les intégrer dans une catégorie précise. 1.2. L'analyse des formes du paysage L'analyse
  • des formes du paysage se fonde sur la carte « compilatoire » qui est en cours de réalisation. Sur les deux fonds de carte nécessaires à cette étude, seul celui qui a pour base le cadastre napoléonien est achevé (Th. Lorho) ; l'autre, concernant la mission aérienne de l'IGN de 1961
  • laquelle 6 nous mentionnerons toutes les données archéologiques issues de fouilles, prospections (aérienne et terrestre), et de la consultation de toutes les missions aériennes de l'IGN (Th. Lorho et C. PetitAupert). 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode Les lacunes de
  • la documentation archéologique étaient multiples. Tout d'abord, le peuplement antique, caractérisé par un habitat dispersé, offrait dans ce secteur une répartition très inégale des établissements. Or, il était impossible de préciser si l'absence de données dans certaines zones
  • . Nous avons donc choisi de mettre en œuvre, la prospection systématique qui offre des données variées et qui permet d'obtenir une vision complète et globale de l'occupation du sol dans un secteur défini. Les stratégies d'échantillonnage par bandes régulièrement espacées ou par carrés
  • carte au 25 000e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente, du secteur (1991, 2003, 2004). C'est sur cette dernière que sont hachurées les parcelles prospectées, et que l'on note le type de culture, les conditions de visibilité et les découvertes
  • octobre et 1, 2, 3 novembre) a essentiellement porté sur une nouvelle commune, Saint-Judoce. Après nettoyage du mobilier à l'université, l'ensemble du matériel archéologique a été comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisé en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en
  • partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des
  • « Les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones » sous la responsabilité de Madame Catherine PetitAupert depuis 2004, avec campagnes de prospection sur le territoire de trois communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Le Quiou, Saint-André-des
  • ) de mieux connaître l'occupation et la mise en valeur du sol dans cette zone ? Le bassin du Quiou est en effet situé dans le territoire de la cité des Riédons à proximité immédiate de la limite occidentale de cette cité avec celle des Coriosolites à l'ouest. Le cours de la Rance
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • archéologique de l'île aux Moines (56). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n° 4, p. 33-46. LANGOUET L., DAIRE M.Y., 1990 - Les enclos protohistoriques et gallo-romains du nord de la Haute-Bretagne. In : Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute Bretagne. Dossiers du Ce.R.A.A., n° M, p. 79-118. LE
  • Finistère et des Côtes d'Armor. Seule la partie ouest de cette mission couvrait la zone d'étude définie dans le cadre du programme global d'étude archéologique du Léon (fig. 1 et 2B). Occupant la majeure partie du nord du département du Finistère (fig. 1), le Léon est une grande unité
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • efficacement et en temps utile. La connaissance et la protection du patrimoine archéologique léonard. Les deux premières campagnes de prospection (1991 et 1992) menées dans le Léon (Finistère) avaient montré la valeur du potentiel archéologique de cette région bretonne, sous exploité pour
  • ., n° 19. DAIRE M.Y., 1991 c - Prospection archéologique aérienne dans le Léon. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CXX, p. 105-132. DAIRE M.Y. et LE BROZEC M., 1991 d - L'atelier de bouilleur de sel de Landrellec en Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Bulletin de
  • archéologiques repérées sur les clichés de cette mission, une analyse globale des anomalies permet cependant de les sérier, en fonction du type de structure et des conditions de détection (tab. 1). Sur le plan de l'analyse typologique, les enclos constituent, de loin, la part la plus
  • hivernaux et printaniers. Les résultats de l'étude de la mission n° 8505 250 de l'I.G.N., réalisée au printemps, abonde également dans ce sens. Outre le climat, la structure du paysage agricole du Léon conditionne les résultats des recherches et peut même, présenter des pièges
  • , pour support (Daire, 1991 et 1992b). Ceci interdit donc la simplification qui consisterait à considérer comme non-archéologique toute trace s'intégrant dans la structure parcellaire actuelle ou sub-actuelle et conduit au contraire à une réflexion nuancée. Toutes les études en cours
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). La problématique scientifique définie au départ d'une manière très large vise à une étude diachronique de l'évolution du peuplement au sein du Léon, qui constitue une entité géographique et naturelle bien
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • pris une orientation différente de celle des années précédentes (Daire, 1991 et 1992). L'hiver 1992-1993 et le premier semestre 1993 ont été consacrés au dépouillement systématique d'une mission de l'I.G.N. couvrant en grande partie le territoire léonard, la mission 8505 250 du 17
  • l'acquisition des relevés de cadastre nécessaires à la Carte Archéologique (frais de déplacement dans les mairies et photocopies des cadastres). Durant cette campagne, toujours pour les mêmes raisons financières invoquées, il nous fut impossible de renouveler les recherches aériennes à basse
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • . L'exercice n'est donc pas entièrement négatif, d'autant qu'il permet de se familiariser avec la vision globale et aérienne du paysage. Les autres missions seront examinées en 2005. 1.1.2 L'analyse des formes du paysage L'analyse des formes du paysage nous est apparue indispensable, dans
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-Andrédes-Eaux, St-Judoce, St-Juvat etTréfumel, et couvre une superficie de 11 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification de
  • , ont permis de mettre 1 2 Couvreur & Le Guen 1990 , 55-56 ; Paris 1977. L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : Le canton d'Evran. 6 en évidence une structure circulaire, de très petites dimensions, qui semble construite en dur. Enfin
  • essentiellement aux prés (cf. tableau 1). 5 Sur les stratégies d'échantillonnages voir Buchsenschutz 1988, 57-68. 8 Deux documents graphiques ont été utilisés sur le terrain : la photocopie de la carte au 25 000e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente
  • des Cartes archéologiques de la Gaule6 souffre de nombreuses imprécisions. En effet, le peuplement antique, caractérisé par un habitat dispersé, offre une répartition inégale des établissements. Or, il est impossible de préciser si l'absence de données dans certains secteurs
  • enfouies et, d'autre part, sur les formes de l'habitat rural dans cette partie de Lyonnaise. A l'exception des trouvailles isolées de tegulae (parcelles n°13, 29, 38, 44, 51, 61 et 66 du Quiou, fig. 3, 4, 9 et tableau 1 ; 103 de Saint-André-des-Eaux, fig. 5, 9 et tableau 1 ; 128 et 135
  • signale, soit la présence d'un hypocauste avec pilettes circulaires, soit de colonnes et invite donc à classer ce site dans le type villa. Ainsi, il apparaît clairement que, dans ce secteur voué à une agriculture intensive, les pratiques culturales ont des répercussions sur l'image du
  • moindre importance. Or, de tels sites existent ailleurs en Gaule et participent du réseau d'établissements antiques. Ils seront donc difficiles à localiser et les critères permettant leur identification se montreront plus fugaces que dans d'autres contrées. Tous ces indices de sites
  • présence de tegulae dans le remplissage du bassin et voisinage d'une fosse-dépotoir, remplie de déchets alimentaires, avec une sigillée du IIe s. 15 , renforcent l'hypothèse d'un habitat. Si tel était le cas, où se situerait cette pars urbana ? Vraisemblablement dans la partie est du
  • serait-il à classer dans les établissements secondaires de type ferme ? Mais une ferme possède-t-elle un bassin ? Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? (fig. 4 et 9) Un gisement, installé sur la partie basse d'un versant exposé à l'ouest, de faible superficie (120
  • élément circulaire en brique cuite permet, toutefois, de classer cet habitat dans la catégorie des villae. Cette villa, plus modeste que celle du Quiou, témoigne d'une variété de la taille de ces exploitations rurales. 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale (fig. 3, 4, 5, 6, 7
  • de Trévérien, fig. 6), qu'il est difficile d'attribuer à une époque précise. Une découverte est toutefois à signaler : il s'agit d'une pointe de poignard taillée dans du silex du Grand Pressigny et daté du Néolithique final (tableau 1, 83 ; fig. 5). Le même constat est à déplorer
  • . Enfin, distinguer des époques, comme l'implique le caractère diachronique de notre recherche, présente d'énormes difficultés pour les périodes pré-romaine (à l'exception de la fin de l'âge du Fer) et médiévale, dont les vestiges sont rares et en majorité isolés. Cette question sera
  • abordée ultérieurement, lorsque de nouvelles données le permettront. 3.1. Le deuxième âge du Fer : les établissements ruraux Ces établissements ruraux sont connus grâce à la photographie aérienne et présentent un système d'enclos parfois complexe. Ils constituent, dans notre zone
RAP03548 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017)
  • DE LA PYLAIE, Études archéologiques et géographiques, Bruxelles (réed. Quimper 1970), 1850, 569 p. M. HALNA DU FRETAY, « Temples romains dans le Finistère », Bull. Soc. Arch. Finistère, 21, 1894, p. 165, 192. 15 A. VOURCH, « Tombelles et enceintes du Menez Hom », Bull. Soc
  • archéologiques, recensées dans la base de données Patriarche du ministère de la Culture, met en évidence un déficit anormal de sites le long de cette vallée, avec des zones très clairsemées (fig. 2 et 3). En effet, en dehors d’opérations ponctuelles, aucune enquête systématique n’a été
  • a été la consultation de la Carte archéologique de la Gaule-Le Finistère, publiée en 2010, sous la responsabilité de Michel Provost et Patrick Galliou. Ce pré-inventaire archéologique offre, par commune, de courtes notices sur les sites de l’âge du Bronze au Moyen Âge et renvoie à
  • traces archéologiques retrouvées sur et aux alentours du Ménez Hom . Toutefois, là aussi, la difficulté majeure réside dans la localisation : plans ou cartes manquent et les seules indications écrites ne permettent pas de retrouver aujourd’hui les vestiges dans un paysage profondément
  • d’évolution du parcellaire et révèlent ainsi le visage toujours changeant du paysage rural. D’autre part, ces photographies aériennes sont un outil de plus dans la détection des sites archéologiques. Elles constituent un conservatoire exceptionnel des traces fossiles qui peuvent apparaître
  • parcelles qui fournit la base de l’imposition. Ce premier cadastre constitue ainsi le document de base de l’analyse régressive du paysage et du peuplement dans la mesure où il fournit un état du paysage e 30 dans la première moitié du XIX s. Toponymie Dans la partie occidentale de la
  • disponibilité. Je remercie chaleureusement M. Nicolas Bernard, le directeur du pôle universitaire Pierre-Jakez Hélias de Quimper et M. David Lesvenan, responsable administratif du pôle, pour avoir mis à disposition, dans les locaux de l’université, une salle pour stocker et étudier le
  • diachronique a bénéficié d’une subvention du Ministère de la Culture (1500 € TTC) et du Conseil Départemental du Finistère (1500 € TTC), soit un montant total de 3000 € TTC. Lieu de dépôt du mobilier archéologique et de la documentation : Pour étude : Pôle universitaire Pierre-Jakez Hélias
  • régional d’archéologie. C’est ce numéro qui sert de référence dans le texte. Lorsqu’un site est déjà renseigné dans la base Patriarche, le n° d’inventaire du SRA est indiqué dans les tableaux d’inventaire et dans les fiches de déclaration de découverte. 9 10 1. Problématiques
  • et cadre géographique de l’étude : pourquoi cet espace ? Depuis ces trente dernières années, les études sur l’interaction des sociétés et des milieux et sur les dynamiques de peuplement sont au cœur d’une réflexion positionnée sur la longue durée de 1 l’histoire des terroirs . En
  • accord avec le Service régional d’archéologie, nous avons lancé en 2016 une recherche de fond sur l’histoire de l’occupation humaine de trois communes du Finistère – Rosnoën, Dinéault et Plomodiern –, situées à l’extrémité de la péninsule armoricaine, dans la basse vallée de l’Aulne
  • (fig. 1). Cette enquête se veut diachronique, depuis les premières traces d’occupation humaine jusqu’à l’époque Moderne. Ce projet s’inscrit dans le thème 4 « Dynamiques d’implantations humaines et paléoenvironnements » 2 du programme Zone Atelier Brest Iroise (ZABrI), porté par
  • et peu peuplée, alors qu’elle bénéficie d’une situation géographique attractive (cf. infra 1.1.2). 1.1 Combler un vide documentaire La vallée de l’Aulne reste mal documentée sur le plan du patrimoine archéologique. La projection sur une carte de l’ensemble des entités
  • conduite dans ce secteur. Le couvert végétal (landes et bois) et l’acidité des terres jouent également un rôle important dans la méconnaissance archéologique. 1 Voir, par exemple, N. POIRIER, Un espace rural à la loupe. Paysage
  • gisement mésolithique ; - huit établissements de l’âge du Bronze, dont cinq « dépôts de fondeurs » et deux sites funéraires (une inhumation située dans l’anse de Kervijen (site 172 003) et une nécropole signalée sur les pentes du Menez Hom (site 044 014)) ; - deux souterrains de l’âge
  • espace resté à l’écart des grands travaux archéologiques, et où cette lacune documentaire ne pourra pas être compensée, dans l’immédiat, par l’archéologie préventive, puisque leurs interventions sont surtout concentrées dans les zones à forte densité de population et/ou de
  • territoire, Rapport de Prospection-Inventaire, SRA Bretagne, Rennes, 2004, p. 3. 4 13 Engager une telle étude, c’est donc d’abord contribuer à l’enrichissement de la carte archéologique et à la préservation de ce patrimoine. 0 2 4 8 20 Kilomètres Faou (Le
  • Spézet 12 Fig. 3 : Répartition des sites archéologiques connus (toute période confondue) sur les 37 communes réparties de part et d’autre de l’Aulne, depuis son embouchure jusqu'à sa confluence avec l'Hyères. 1.2 Étudier l’histoire d’une micro-région dans la longue
  • monts d'Arrée. Son relief est accidenté : les altitudes oscillent du niveau de la mer à 166 mètres, au lieu-dit Guérevez. Le bourg de Dinéault, qui fait également partie du Parc naturel régional d'Armorique, se niche dans les méandres de l'Aulne et est protégé par le Ménez Hom, situé
  • dans la partie occidentale du finage communal. Plomodiern se situe au pied de cette montagne, dans la plaine du Porzay. Les opérations de remembrement ont ici élargi les parcelles fertiles en de vastes champs, ce qui facilite la prospection archéologique. Les parcelles en prairie
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • l'occupation pré-romaine du site, est un fragment de jonc plein en bronze (fig. 21, n°5 et fig. 23). Retrouvé fiché dans le niveau archéologique, ce fragment peut appartenir à un petit anneau cassé, d'un diamètre maximum voisin de 5 cm. La section du jonc est d'un diamètre irrégulier
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • . L’objectif de la mission était d’effectuer un maximum de relevés le long de la coupe de falaise en cours d’érosion, de manière à engager un suivi pluri-annuel du site, à l’image de celui qui a concerné le site de Triélen dans l’archipel de Molène (Daire et al., 2007 et 2009). Ce suivi
  • . Monros). 20 Figure 14 – Le secteur du point 5, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). 21 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques Ainsi que le mentionnait J.M. Large dans son
  • Le sondage 3 a consisté, dans un premier temps, en un décapage du pied de dune sur une longueur de 4,30 m de long, d’est en ouest (fig. 33). Ce décapage a permis de mettre en évidence quelques assemblages de pierre et de confirmer l’existence d’un niveau archéologique en pied de
  • superficiel du niveau archéologique conservé sur 5 m de long environ d’est en ouest, en pied de dune (fig. 35). Il s’agit d’une partie très dégradée par l’érosion et seul subsistait dans la plage un niveau brun descendant en pente douce vers le platier rocheux. Quelques portions de coupe
  • dans ce secteur ont montré que seul subsistait ici le niveau 3 (reconnu dans les autres sondages), à savoir un niveau brun argileux surplombant directement le rocher en place. Ce niveau est vierge de mobiliers archéologiques et les seuls éléments identifiés proviennent du niveau
  • sur ce site archéologique. Le premier provient du sondage 1 situé dans le carré J-2 et réalisé en 2010 (fig. 40 ; fig. 41). Les trois autres ont été effectués lors de la campagne de 2014, deux dans le sondage 3 et un dans le sondage 4 (fig. 41). Il est à noter que plusieurs autres
  • Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages, suivi et étude archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1 Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages
  • , suivi et études archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) Marie-Yvane DAIRE, Pau OLMOS, Loïc LANGOUËT, Caroline MOUGNE, Catherine DUPONT, Yann BERNARD et Laurent QUESNEL, avec la collaboration de Jean-Marc LARGE, Meritxell MONRÓS, Pierre BUTTIN Nicolas MOTHAY et
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • - Emprise et organisation générale du site 30 3.2 - Les sondages 30 3.2.1 - Le sondage 1 3.2.2 - Le sondage 2 3.2.3 - Le sondage 3 3.2.4 - Le sondage 4 3.2.5 - Le sondage 5 24 33 33 35 37 3.3 - Le mobilier archéologique 37 3.4 – Le suivi de l’évolution du trait de côte 39 4 4
  • concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002 ; Large, 2004 a et b), les traces d’occupations
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • Archéologique (DRAC Bretagne, Ministère de la Culture), les campagnes de prospections systématiques, menées ensuite par J.M. Large et son équipe, ont permis la recension de 25 sites (marqués notamment par les alignements et le mégalithisme dolménique) ; cette étude fut complétée par un
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
RAP01236.pdf (nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • motivations d'implantations humaines . 3 Enfin et toujours dans le cadre général de l'étude du peuplement et donc de l'organisation du territoire, une étude des voies anciennes au travers de l'approche de leur environnement immédiat (parcellaires, sites etc..) est rendue possible grâce à
  • . et al., 1994 - Chronique de prospection archéologique 1994 en Haute Bretagne et dans le Trègor. Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°22. (à paraître). COCAIGN J.Y., 1994 - Diversité du Peuplement littoral dans l'antiquité. L'exemple de la côte nord-est de la Bretagne. Les Dossiers du
  • régulièrement intégré dans le fichier mis en place lors de l'A. T. P. CNRS et du P.C.R. "Archéologie du Milieu Rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Pour les autres périodes, le corpus des sites s'étoffe régulièrement et invite à des réflexions multiples. Celle
  • s'agit de la dernière halte avant le passage du Couesnon. Gué, qu'il serait intéressant de pouvoir localiser plus précisément pour l'époque gallo-romaine. Outre ces éléments, une étude concernant l'environnement immédiat de cette voie vient d'aboutir et sera publiée dans le n°22 des
  • protohistoriques en zone d'agriculture intensive. Le mobilier très fragile, ramené en surface par les labours, ne résiste pas une année au gel et aux traitements agricoles etc... L'ensemble de ces collectes n'a fait l'objet de fiche de déclaration de découvertes archéologiques en 1994 que dans
  • de l'opération de Prospection Inventaire effectuée dans le Trègor et le Nord de la Haute Bretagne, correspond au travail d'une équipe de prospecteurs bénévoles réunis au sein du Ce.R.A.A. et trouvent dans ce regroupement matière à réflexion méthodologique. Cette organisation
  • les autres réflexions, est l'étude de l'occupation rurale du nord de la Haute-Bretagne et dorénavant, par extension, et dans un souci comparatif, du Trégor. Cette problématique globale a déjà trouvé un premier aboutissement dans une publication en 1991 (Terroirs et campagnes
  • prospectée, et notamment les investigations sur les zones apparaissant comme vides ou peu denses, a été un de nos objectifs. Ainsi la recherche des sites sur le Trègor et le déplacement d'un certain nombre d'investigations vers l'est du département d ' Ille-et- Vilaine entrent dans ce
  • nouvelles structures complètent souvent le premier objectif du vol. La prospection au sol, a été largement utilisée cette année. Elle a permis la découverte de gisement dans des parcelles jusqu'alors non prospectées et intervient également dans les diverses thèmes évoqués précédemment
  • aérien) 37 (33 au sol et 4 d'avion) Complément d ' information 21 (17 au sol, 4- aérien) 23 (prospection au sol) 100 60 TOTAL La plus vient du structures rentabilité repérage et grande quantité de sites traités dans les Cotes-d ' Armor dépouillement de la couverture IGN. En
  • de rares exceptions près, est gallo-romain (dans deux cas il s'agit d'éléments carolingiens ou médiévaux). On peut rappeler aussi dans de rares exemples, la présence de fragments protohistoriques toujours associés à du gallo-romain. Quoiqu'il en soit, il est évident que le
  • orthogonaux et curviligne culture culture nais En gras apparaissent les enclos qui ont livré du mobilier. 4) C: L'APPROCHE DES VOIES ANCIENNES Dans un premier temps, l'identification et l'approche des voies se trouvent indirectement validées par des prospections effectuées sur d'autres
  • Dossiers du Ce.R.A.A. (LANGOUËT, 1994) . Cette étude reprend en compte les divers éléments amassés depuis le début de la prospection. Enfin une autre synthèse concernant la voie Corseul-Vannes en territoires coriosolite est en cours. Ces études trouvent place dans les thèmes de
  • douaniers". La remise en valeur de ces sentiers, leur grande fréquentation et les intempéries entraînent un ravinement important du sol. Dans cette couverture végétale, généralement de la lande, ce sont les seuls endroits ou la vision au sol est possible. Les gisements apparaissent de
  • dans les chemins et sont quotidiennement piétinés. A certains endroits le sol est descendu d'environ 30 cm depuis l'aménagement de la pointe en site protégé. Dans tous les cas, estrans ou sentiers, la collecte exhaustive du mobilier est pratiquée. Entre deux marées, le mobilier est
  • d'urgence apparait de plus en plus Dans nombre de cas, les vestiges mobiliers récoltés sur le terrain apparaissent comme des indices parfois faibles. L'approche 12 du terrain et l'observation de l'état des sols nous amène face à ces vestiges parfois ténus a parler non pas d'indice
  • les cas d'extension de gisement ou de découverte mobilière importante. Dans le même ordre d'idée, de nouveaux engins agricoles, utilisés sur des terrains profonds et descendant à plus d'un mètre dans le sol ont fait leur apparition en 1994 dans la baie du MontSaint-Michel. Si ce
  • d'une portion de littoral, afin de disposer d'une référence dans ce type d'environnement. Les problématiques développées sont d'actualité scientifique et se raccordent à celle de la nouvelle U.M.R. MONNIER dans le cadre du Groupe 1, "L'Homme et son milieu" et notamment dans le thème
  • culturel de Bretagne et Ce.R.A.A. 88 p. LANGOUET L. , 1994 - La voie romaine Corseul-Avranche et son insertion dans le paysage. Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°22. (à paraître) . ANNEXE LISTE DES SITES PROSPECTES EN 1994 COTES-D'AMOl COMMUNE LIEU-DIT VESTIGES DATATION AUCALEUC
  • permet d'établir un relais entre le travail de terrain et les aspects de synthèses scientifiques et administratives inhérents à une telle opération. L'opération a bénéficié d'un financement conjoint du Ministère de la Culture (pour un montant de 5000 FRS) et du Conseil Général d' Ille
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur les quatre communes (Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon), tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Aucune
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
  • atlantique - Rapport d’activité 2016 Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Préambule   Les résultats présentés dans le cadre de ce rapport proviennent essentiellement d’une campagne de prospection
  • -inventaire réalisée durant la semaine du 25 au 31 juillet 2016. Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur trois des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, (Bangor, Locmaria et Sauzon
  • attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Introduction   Malgré les différents travaux archéologiques qui se sont succédé sur plusieurs sites fortifiés de Belle-Îleen-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964 ; Batt et al., 1988), aucune synthèse
  • par la question suivante : que peut-on dire des sites fortifiés bellilois attribuables à la pré- et à la protohistoire ? En dehors de la question ayant trait à la « fortification » de ces sites (largement discutable dans le cadre de cette étude), celle de leur(s) fonctionnalité(s
  • remarquable, puisque les vestiges de ces sites figurent parmi les plus représentés – mais pas forcément les plus représentatifs – des occupations pré et protohistoriques qui se sont succédés sur l’île. Ce constat est particulièrement vrai pour l’Âge du fer qui ne bénéficiait que de très
  • -inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Fig.4 : Matériel de topographie (Tachéomètre Leica TS02) utilisé pour les relevés, exemple du site de «Castel Vraz», à Bangor   Les relevés ont été réalisés avec un Tachéomètre
  • Locmaria, une portion de coupe stratigraphique du rempart était visible au niveau du chemin d’accès principal au site (fig.7). Afin de documenter les éléments révélés par l’érosion, la coupe a été photographiée, relevée (au 1/20ème) et le mobilier archéologique en place dans une portion
  • fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) à s’enrichir au fur et à mesure des nouvelles investigations. Comme pressenti lors du montage de ce projet de recherche, les sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques de ce
  • -Mer (Morbihan), et se veut diachronique (du Néolithique à l’âge du Fer). Les objectifs sont multiples : il s’agira dans un premier temps de réaliser un inventaire des collections conservées chez les prospecteurs et dans les musées, et dans un second temps d’effectuer des
  • Néolithique sur cette île. Belle-Îleen-Mer se démarque, du point de vue archéologique ou culturel, de l’ensemble des îles bretonnes sur plusieurs points essentiels : - Contrairement à toutes les autres îles bretonnes, Belle-Île ne comporte aucun monument funéraire de type allée couverte et
  • /ou dolmen à couloir, ou tout du moins aucun vestige n’est conservé. - L’importation d’une pierre dressée en orthogneiss sur l’île (menhir Jeanne de Runélo) depuis le golfe du Morbihan a été démontrée (étude de S. Cassen et G.Querré, Cassen et al., 2009) - C’est sur cette île que
  • géographique avantageuse (en prolongation du golfe du Morbihan).   Période âge du Bronze-âge du Fer (M.-Y. Daire, avec H. Duval, B. Gehres, C. Le Carlier)   Au bout de 30 ans de réflexion sur les occupations humaines protohistoriques insulaires et côtières du domaine armoricain, le constat
  • siècle, il était donc apparu nécessaire de dresser un bilan, ne serait-ce que provisoire, de manière à mieux comprendre ces sites attribués aux époques pré- et protohistoriques, dans leur ensemble. Grâce au financement accordé par la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • . Bibliographie AUDOUARD L., 2014 - Les économies préhistoriques dans les domaines insulaires de la façade Manche Atlantique de la France, de la fin du Mésolithique au début de l’âge du Bronze, thèse de doctorat, Université de Rennes 1, 404 p. AUDOUARD L., BARRACAND G., TARAUD T. et MUSCH G
  • . 21-26 BERNIER G., 1964 - « Les promontoires barrés des îles vannetaises du Mor Bras. » Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, p.67-74. CASSEN S. (dir.), 2009 - Autour de la Table. Explorations archéologiques et discours savants sur des architectures néolithiques à
  • sites fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) Générique Rédaction du rapport : Hervé Duval (Doctorant à l’Université de Rennes 1, CReAAH, UMR 6566) Travaux de prospections, de relevés et DAO : Hervé Duval Équipe de la campagne de
  • ), Anne-Marie Fourteau-Bardaji (Chercheur Age du Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) et Anne Villard-le-Tiec (Carte archéologique) Remerciements particuliers à : J’adresse des remerciements spécifiques à Gérald Musch pour son accueil et sa disponibilité pendant la semaine de
  • ) tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1 portant sur les sites
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique, Mémoire de master 1 Archéologie et Histoire, Université de Rennes 2. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires et campagnes antiques, Revue archéologique de l'Ouest, suppl. n°4, Rennes. Leroux, G. et A. Provost
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-André-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces
  • campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti
  • , généralement très limité dans le cadre d'un travail universitaire, il était impossible à M. Guinguéno de couvrir une zone très vaste en prospection systématique, voire d'effectuer une étude globale sur les formes du paysage. Nous avons donc choisi d'approfondir cette recherche en mettant en
  • méthodes de calcul seront mises en œuvre : polygones de Thiessen, étude du parcellaire et calcul de la superficie moyenne des exploitations en divisant la superficie totale, ou S.A.U., de la zone d'étude par le nombre d'exploitations inventoriées ; - l'élaboration d'une classification
  • l'analyse du mobilier archéologique recueilli sur les sites ; elle tentera de mettre en évidence les processus de rupture, de continuité et de transition ; - enfin, sera abordée la question des productions de ces villae et des ressources naturelles qui leur sont associées, en particulier
  • , a porté, en 2006, sur les communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'objectif principal était de rechercher les concentrations anormales de vestiges et de dresser une carte de répartition de l'implantation humaine dans ce secteur. Nous avons également
  • structures, susceptibles de révéler la présence de vestiges archéologiques. Toutes les parcelles sont explorées, les prospecteurs avançant en ligne, répartis à intervalles réguliers, le long de l'axe le plus court du champ et collectant les vestiges au sol. Un intervalle restreint, de
  • terrain : la photocopie de la carte au 25 000 e et un agrandissement d'une photographie aérienne de l'I.G.N., mission récente, du secteur (1991 ou/et 2003). C'est sur cette dernière que sont hachurées les parcelles prospectées, que l'on note le type de culture, les conditions de
  • ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des différents matériaux) et déposé au laboratoire CERAMA en vue d'une étude plus approfondie. 3. LES RÉSULTATS Au total 111 parcelles ont été prospectées, réparties sur les
  • communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. Dans certains cas, la prospection a porté sur les gisements ou indices de sites répertoriés depuis 2004. L'objectif était, bien entendu, de compléter les données obtenues antérieurement. Nous avons, ensuite
  • concentration de céramiques vraisemblablement de l'âge du Bronze a été identifiée dans le secteur situé au nord de la deuxième cour (fig. 8, Le Quiou, secteur n°505C et tableau 2) et témoigne d'une occupation ancienne. Dans cette même zone, trois fragments de céramique commune d'époque
  • protohistorique, ainsi que du mobilier daté des Fr -IIF s. apr. J.-C. ont également été découverts. Dans la partie est, des fragments de tegulae collectés sur toute la limite est des parcelles cadastrales n°200 et 230, confirment la présence à cet endroit de constructions fermant la cour
  • ) Lors de la campagne de 2006, la prospection a permis de recueillir du matériel archéologique sur 52 parcelles réparties sur 4 communes : Le Quiou, Plouasne, Saint-Andrédes-Eaux, et Trévérien. 3589 fragments de céramiques ont été collectés, associés à des matériaux de construction
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET- VILAINE ET COTES-D' ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2006 Par Catherine Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • agréable de remercier ici : S. Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; Ch. Boujot pour sa contribution à l'analyse et la datation du mobilier lithique ; Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries
  • sites secondaires 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier p. 7 p. 8 p. 8 p. 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 9 p. 9 p. 10 CONCLUSION p. 1 1 Bibliographie Liste des tableaux et figures p. 12 p. 13 ANNEXE Tableau L Présentation générale des parcelles
  • prospectées Tableau 2. Céramiques et mobilier divers Figures p. 14 p. 18 p. 19 4 INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS En raison de différents problèmes rencontrés durant l'année 2006, les études en cours liées à cette recherche (particulièrement la consultation des photographies
RAP00495.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • / peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le domaine des habitats et sépultures protohistoriques. Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine (Entre RENNES et REDON
  • ces vallées qui a été prospectée, en l'occurrence celle du Semnon, à partir du confluent avec la Vilaine. La dualité géographique et géologique du terroir se retrouve dans le domaine pédologique : - Sur le plateau gréseux s'est formé un sol maigre, peu épais (10 à 30 cm) et très
  • départ 1' aéro-club d'Ille et Vilaine de RENNES ST-JACQUES, bien situé, qui permettait de se rendre rapidement sur les lieux de prospections. Le départ en mission, à bord du CESSNA. 3 Deux types d'appareils à ailes hautes ont été utilisés : - Le PIPER avec volet relevable
  • circulaires découverts par L. LANGOUET et L. ANDLAUER dans le Nord-Est de la Bretagne. L'un 0. d'entre eux, fouillé par J. BRIARD est attribué à l'âge du bronze. Mais certaines structures sont les premières à apparaître dans la région (Enclos de la PUNGERAIS en PLECHATEL, en particulier
  • végétal varie en fonction de la nature du sol et des perturba-tions agraires. Dans le bassin de RENNES, -forme et dense. le tapis végétal est uni- Sur les schistes d'Angers de la zone prospectée, les céréales sont relativement uniformes mais ont tendance à mûrir préco-cement quand
  • d'apprécier la largeur du fossé. A ce niveau, elle est supérieure à 2,50m. (Cliché, 07/07/85). Réseau de fossés attenant à l'enclos . . visibles dans la mais et l'orge ( Cliché , 05/07/85 ) . Détail du même réseau encore bien visible le 25 juillet. BOURG-DES-COMPTES Parcelle n° 665
  • MAURICE GAUTIER PREMIERS D'ARCHEOLOGIE ESSAIS AERIENNE DANS LA VALLEE DE LA VIL A INE S.O.M.M.A.I.R.E. CADRE GEOGRAPHIQUE DE LA PROSPECTION ET INTENTIONS. MOYENS AERONAUTIQUE S. MOYENS PHOTOGRAPHIQUES REMERCIEMENTS DEROULEMENT DES MISSIONS PRESENTATION DES RESULTATS
  • prospecté au sol assidûment pendant quelques années (Cf. carte I). La connaissance du terroir permet d'éviter les risques de confusion liés aux nombreux travaux agraires récents (Remembrement, travaux de drainage, façons culturales, etc...). Le terroir étudié se situe dans les colli nés
  • privilégiés par la richesse en minéraux des limons et par la présence de sable et de gravier qui drainent les eaux. Or dans toute cette zone, l'état d'avancement des prospections au sol, entreprises en particulier par G.jumel, avait révélé une remarquable concentration de gisements
  • gallo-romains (Cf. carte 2 ) . L'archéologie aérienne offrait donc des possibilités toute nouvelles d'investigation aux prospecteurs. 2 C'est pourquoi dans un premier temps, du fait du coût important de l'heure de vol, nous avons calqué le plan de vol sur la carte des gisements
  • d'effectuer ces premières recherches. Monsieur Roger AGACHE , dont les travaux en matière d'archéologie aérienne font autorité dans le monde entier, a bien voulu superviser certains clichés et surtout nous prodiguer de chaleu-reux encouragements. Nous avons pu également bénéficier de la
  • compétence d'un jeune instructeur de 1' aéro-club d'Ille et Vilaine: Laurent MEROUZE qui, bien que non entrainé à ce type de recherche, sut par-faitement s'adapter. Nous le remercions bien vivement pour son aide très précieuse. DEROULEMENT DES MISSIONS. Bien imprégnésdes travaux de
  • Roger AGACHE et de diverses publications sur les apports de la détection aérienne, nous avons décollé pour une première reconnaissance le 2 juillet en matinée Cette première mission allait durer I H 45 et s'effectuer par très beau temps. Nous nous attendions à repérer les fameuses
  • de la mission fut donc consacrée à un quadrillage systématique, à partir des rivières et de part et d'autres de celles-ci à une altitude comprise entre 200 et 400 mètres. C'est là que nous eûmes la surprise de voir apparaître les premiers indices intéressants notamment des
  • un survol circulaire à une altitude comprise entre 250 m et 100 m. Ce sont des sites avec fossés comblés qui sont apparus mais sur différentes couvertures végétales. Une troisième mission eut lieu le 25 juillet, égale-ment en matinée. En plus de la prospection systématique, les
  • sites reconnus précédemment furent survolés à nouveau afin de noter la métamorphose des indices phytologiques . Dès réception des clichés, il a été aussi effectué, dans la mesure du possible, des contrôles et des clichés au sol concernant l'enclos de BOUT DE SEMNON : ceux en
  • en ligne de compte pour la détection aérienne, à savoir : le climat, la nature du sol et le tapis végétal. a) Le climat. A la lecture des données pluviométriques de juin et de juillet (Cf. tableau), on peut constater que nous avons bénéficié d'une période de sécheresse qui
  • a grandement facilité l'observation des indices phytologiques . b) La nature du sol. Les meilleurs résultats ont été enregistrés dans les vallées, sur des terrains au substratum schisteux ou sur des alluvions anciennes. Les gisements du plateau gréseux n'ont pas véritablement "répondu
  • anomalies ont été observées dans les céréales "classiques" (froment, orge, seigle) mais aussi dans les maïs et dans les prairies artificielles et naturelles. Pour ces dernières, les indices semblent être plus nets lors des regains en période de sécheresse, même courte. Nous n'avons
  • pas repéré lors de ces survols des traces de fondations mais celles-ci n'apparaissent peut-être qu'au moment précis du mûrissement et sont donc très fugaces. Par contre les fossés comblés sont bien visibles, certains pendant assez longtemps. Il y a là 7 pour ce type de
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • Archéologique dans les Iles), ce qui nous a facilité énormément la préparation et le déroulement du travail de terrain. Utilisateurs Alert - ARSSAT (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor). - Bernard ACLOQUE (Prospecteur bénévole Guimaec). - Jean
  • Carte Archéologique nationale (Base Patriarche du Ministère de la Culture), les sites ont été localisés en coordonnées Lambert 93 et également sur un extrait du cadastre ; pour les sites qui sont dans le DPM (Domaine Public Maritime), la seule localisation est celle en coordonnées
  • a bénéficié jusqu’ici du soutien de la Fondation Langlois, de l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles), du projet Bregantia en 2010 (2010FR0003, CSIC-CNRS bilateral cooperation projects), et est soutenu par le CNRS (UMR 6566 CReAAH (Centre de
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • Archéologique dans les Iles (AMARAI) Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex FINANCEMENT DU PROJET Sources de financement : Projet ARVOR financé par la Région Bretagne, SAD v.2 – Stratégie d’Attractivité Durable, contrat post
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • membres de l’Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles) et génère des collaborations avec plusieurs autres laboratoires (notamment avec Géosciences Rennes et Costel, au sein de l’OSUR Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • généralement dans le sens d’une perte de données scientifiques, plus ou moins rapide, et parfois très brusque et irrémédiable, puisque le principe de résilience est quasi nul en matière d’archéologie. 2.1 Les outils du projet : la grille d’évaluation de la vulnérabilité Visant une
  • côtiers relevaient de quatre registres principaux : naturels, biologiques, anthropique et juridiques. En conséquence, une grille d’observation et d'évaluation de la vulnérabilité (VEF = Vulnerability Evaluation Form) a été mise au point dans le cadre du projet (Daire et al., 2012
  • la VEF, devient le vecteur de communication entre observateurs de terrain, opérateurs du projet et gestionnaire du patrimoine, les fiches étant intégrées dans une base de données interactive. Dans un contexte où le travail de terrain est, par définition, décentralisé, cette
  • démarche permet aux différents acteurs de terrain de signaler les sites archéologiques menacés (en renseignant en ligne la fiche dans la base de données) et de partager ces informations dans des délais très courts, compatibles avec la soudaineté et l’urgence générées par les événements
  • climatiques extrêmes (tempêtes). Les fiches, une fois enregistrées dans l'application, sont consultables par tous les utilisateurs et les administrateurs du site. L'application prévoit également un module de recherche sous de deux formes : standard (mots-clés, critères, etc...) ou spatiale
  • (zone géographique). Cet outil constitue en outre une interface destinée à communiquer les informations au Ministère de la Culture en charge de la gestion et de la sauvegarde du patrimoine archéologique national et de la programmation des opérations (fouilles, sondages). 15 Ainsi
  • de la fiche terrain et de sa saisie différée, et en accélérant leur traitement. L’application utilise le GPS intégré sur tous les téléphones et tablettes pour géolocaliser le site archéologique ; si le GPS n’est pas intégré dans le téléphone ou pas assez précis, les coordonnées
  • (« paquets de mer »), submersion par rupture du système de protection (action mécanique des vagues). Les dégâts sont également dépendants de la configuration du littoral, et de son état de fragilisation (rémanence du littoral aux tempêtes successives) ; dans certaines zones littorales
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Cette publication regroupera divers études présentant les méthodes et les résultats obtenus après 6 années de recherche commune. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • actuel, pour envisager une analyse fine des mutations architecturales au sein de mini-régions ou de terroirs. LES ETUDES PALYNOLOGIQUES M. GAUTIER, dans le cadre du PCR et avec une autorisation de sondage, a réalisé une approche plus fine d'un enclos détecté par voie aérienne à
  • d'avancer dans cette recherche. Mme. TCHESNAKOFF va se lancer à partir de 1989, en vue d'une thèse, dans une étude des enclos de Bretagne. Déjà dans le cadre d'un D.E.A., elle va travailler sur une méthodologie de recherche. BOURG-DES-COMPTES SONDAGE DU 18-07-88. j f BOUT-DE-SEMNON
  • zones, on peut y voir le signe d'une mutation foncière particulière ; il y aurait eu continuité entre les exploitations pré-romaines et gallo-romaines. Il n'en est pas de même dans la partie orientale de la Haute-Bretagne où, malgré des échantillonnages abandants, donc significatifs
  • PUBLICATION COLLECTIVE A la suite des travaux de recherche menés, depuis 1984, successivement dans le cadre de l'ATP CNRS "Archéologie Métropolitaine" et dans le cadre d'un Projet Collectif de Recherche du programme H1 3 de la Sous-Direction de l'Archéologie, une présentation
  • coriosolite et riedone aux époques pré-romaine et gallo-romaine (BIZIEN et LANGOUET) (10 pages) III - LE MILIEU RURAL DE LA HAUTE-BRETAGNE. - Le substrat protohistorique rural en Haute-Bretagne à travers les données de la prospection et à la lumière des récentes fouilles (DAIRE, GAUTIER
  • ) (15 pages) CONCLUSION (LANGOUET) LES DERNIERS MEMOIRES ET PUBLICATIONS C. BIZIEN-LE GALL LA SALLE, Contribution à l'étude du peuplement du Clos-Poulet des origines à l'époque gallo-romaine, Mémoire de l'E.H.E.S.S., 1987, 302 pages. L LANGOUET et M.Y. DAIRE, Le patrimoine rural
  • au service de l'archéologie gallo-romaine, Historiens et Géographes, 1988, N°318, p. 307-318. L. LANGOUET et G. FAGUET, Chronique de prospection archéologique en Bretagne, Dossiers du Ce.R.AA., 1988, N°16, p. 65-90. A. PROVOST et B. LEPRETRE, La prospection archéologique dans
  • l'arrondissement de Rennes de 1984 à 1986, Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, 1987, p. 32-39. P. OUTIN, Approche de l'agriculture gallo-romaine dans le nord de la civitas des Coriosolites par la pédologie, Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes II, 1988, 270 pages.
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • (pédologie dans ATP, augmentation des possibilités cartographiques dans ATP, refonte de SIGILLE). Le présent rapport a pour objectif de décrire les travaux menés cette année et de donner une vue d'ensemble des documents d'exploitation des données mises en commun par les participants au
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Kerhillio □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel
  • Archéologique dans les Iles. Arch. en Bret. Archéologie en Bretagne. BAB Bulletin de l'Association Bretonne. BSAF Bulletin de la Société d'Archéologie du Finistère BSAHPL Bulletin de la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. BSECDN Bulletin de la Société
  • be eh (iHûrbtljan) "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Bodéac BELZ Bodéac □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine
  • Kerclément □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de VAge du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire
  • ) BELZ - Kerclement (4) N.B. : Une erreur s'est glissée dans les coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 er chiffre. Il faut lire Y: 23 1 0 920 (et non 310920). G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à
  • latin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Belz, Kerguen BELZ Kerguen □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro
  • Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Pont-Lorois (Parc-Nail) BELZ Pont-Lorois Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll
  • ., 1859 - "Statistique archéologique : l'arrondissement de Lorient", BSPM 1859, p. 100. ERDEVEN - Monuments religieux -. Tout auprès du cimetière de l'église paroissiale, pierre épannelée et arrondie à son sommet, de lm 50 hors de terre. On dit dans le pays que c'était là qu'on
  • rendait justice. Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du Laboratoire dAnthropologie-Préhistoire - Université de
  • dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire - Université de Rennes I, p. 29, fig. p.31. 3 - Cosquer
  • . 1 Erdeven.Kerbernesse ERDEVEN Kerbernesse □ TANGUY D., 1997 - Les stèles de l'Age du Fer dans le Morbihan : Les arrondissements de Lorient et Pontivy, coll° Patrimoine Archéologique de Bretagne, Institut Culturel de Bretagne - Skol-Uhel ar Vro - Association des Travaux du
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.S4.59.1 9 N° 2000/019 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • constituera un corpus. Ce dernier accompagnera le recueil bibliographique ainsi qu'une synthèse s'inscrivant dans le cadre du mémoire de maîtrise, dont un exemplaire sera remis au Service Régional Archéologique de Bretagne après la soutenance. En attendant, veuillez trouver ci-après les
  • & Archéologie U.B.S. Lorient 1999-2001 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine" Recueil Bibliographique Présentation PRESENTATION DU RECUEIL BIBLIOGRAPHIQUE Introduction Ce recueil s'inscrit dans le cadre du mémoire de maîtrise "Ria
  • d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" en tant que volume annexe. Il a pour vocation de compiler un maximum de sources concernant les découvertes archéologiques faites sur chacune des dix communes enserrant la ria d'Etel. Ces témoignages
  • coordonnées Lambert mentionnées en Y, où manque le 1 Il faut lire Y: 231 1840 (et non 311840). G. NABAT Maîtrise U.B. S. Lorient er chiffre 1999-2001 1/1 "Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine' R. B. 1 Belz, Kerclément BELZ
  • . Lorient 1999-2001 1/1 i§>ource£ €crtteô concernant le£ glaueé archéologiques sur 1' £Ige bu jf er Commune î»e (Erbeben (iïlorbtïjan) Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à la fin de l'époque gallo-romaine" R. B. 1 Erdeven, Bourg ERDEVEN Bourg □ ROSENZWEIG L
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • restes appartenant à cette espèces ont également été mis au jour au sein des niveaux archéologiques datés du Néolithique de Er Yoh sur l'île de Houat (Boyle, 2005) ainsi que dans les lots protohistoriques de Beg er Loued (datés d'environ 2100 av. J.-C., Tresset, 2004) et de Hoedic (La
  • Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et
  • ) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR CReAAH. 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé. Le site
  • dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord
  • risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du
  • artisanal, l'étude du site de Triélen s'inscrit dans une problématique et une étude plus générales développées depuis plusieurs années sur les ateliers de bouilleurs de sel armoricains, dits aussi ateliers de briquetages, dans le cadre du programme de recherche en cours sur la
  • site. Le sondage avait pour objet d'effectuer un prélèvement des abondants vestiges archéologiques contenus dans le niveau N2 et d'analyser plus précisément la nature et la taphonomie des dépôts. Figure 13 - Le sondage au niveau du carré 5 (cl. M.Y.D.). C'est pourquoi le choix
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 3 Site n° 29 040 0073 Opération n° 2008-209 Rapport de sondages ÎLE DE TRIÉLEN (Finistère) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH », titulaire de l'autorisation de sondage), Anna Baudry
  • l'intervention, mais s'était déroulée grâce au soutien de l'AMARAI et de la Fondation Langlois, les sondages 2008 et les études environnementales ont été soutenus par des financements émanant de l'État (Ministère de la Culture (960 €) et du Conseil Général du Finistère (960 €)). Une partie
  • .). 7 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen Située au large des côtes finistériennes, dans l'archipel de Molène, l'île de Triélen, comme celles de Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de
  • archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • ^J hf
  • de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). 11 1.3 - Problématiques de l'opération de 2008 Dans le prolongement des travaux antérieurs, l'opération de suivi archéologique du site répond à une menace pesant sur les vestiges, mais aussi à une double
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • épisodiquement » (Fichaut et Suanez, 2007, p. 9). L'accélération du recul de la micro falaise a pu être observée sur un laps de temps assez court, de 5 ans (entre 2003 et 2008) et nous avons pu noter que le recul du trait de côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest
  • coquillages contenant mobiliers et vestiges fauniques, ou de fosses, creusées dans le limon encaissant et tapissées d'argile crue, de tels vestiges n'offrent que très peu de résistance mécanique aux divers facteurs d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve
  • les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui