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RAP01626.pdf ((35). aménagement de la rd 177. rocade est de Redon. 2e tranche. rapport de diagnostic)
  • (35). aménagement de la rd 177. rocade est de Redon. 2e tranche. rapport de diagnostic
  • MINISTERE REPUBLIQUE FRANÇAISE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Fouille d'évaluation archéologique RD 177 (rocade est de Redon) Responsable : Pirault Lionel Département de l'Ille-et-Vilaine Direction Régionale des Affaires
  • -actuels (limon, tourbe, vase argileuse) dont il est difficile de préciser les principaux épisodes de sédimentation. Un sondage profond réalisé lors de la prospection archéologique, confirme bien la nature et la puissance du comblement (3,80 m à4 m) qui repose sur le substrat
  • ) r> *!! 1 « i> *> (t=j r»
  • rocade) en contrebas duquel s'étend à l'est le marais de Vilaine. Au niveau du Rozé, (au sud de la ferme du même nom) on enregistre la présence d'une courte dépression connexe à la plaine alluviale, d'une longueur de moins de 200 mètres. Elle correspond en fait à une vallée d'érosion
  • colmatée, peu encaissée, drainée par un cours d'eau dont la source est localisée près du croisement de RD 65 et de la VC 204. L'étude géotechnique réalisée parle C.E.T.E.O en décembre 1997 montre que le comblement de cette dépression est formé d'une alternance de dépôts récents à sub
  • grande fluidité du trafic urbain, supprimant ainsi les nuisances qu'il génère inévitablement. Les contraintes physiques ajoutées à l'exigence de la conservation de I' environnement naturel de la vallée de la Vilaine ont permis de déterminer un tracé d'un coût compatible avec l'intérêt
  • . Résultats antérieurs Une première opération de diagnostic archéologique préalable à la construction des trois ouvrages d'art a été réalisée entre le 25 mai 1999 et le 02 juin 1999 (Béguin F., 1999). Pour des raisons de non accessibilité, certaines parcelles concernées par les travaux
  • n'ont pas pu être sondées. Seuls, les emplacements de deux ouvrages ( concernant la RD 177 et la VC 204) ont été intégralement explorés lors de cette première opération. Cette prospection mécanique n'a pas permis de reconnaître de vestiges archéologiques ni d'indices indiquant une
  • anthropisation sur la bordure de lazone humide proche de la VC 204. Résultats du diagnostic > * > e • L'étude archéologique du tracé de la future rocade devait permettre d'inventorier systématiquement à l'intérieur du fuseau d'étude, toutes les traces d'occupation ancienne vouées à la
  • paléovallée au niveau de ce marais montre une intéressante stratigraphie qui offre deux niveaux tourbeux différenciés, étagés l'un à la base de la dépression, le second interstratifié entre le comblement sommita! du talweg (dépôt de pente) et un sédiment argilo-limoneux gris clair
  • archéologique réalisé préalablement aux travaux de percements de la rocade est de Redon (section lile-et-Vilaine), n'a pas permis de mettre en évidence le moindre indice concernant l'existence d'une occupation humaine ancienne même à proximité de lieux occupés depuis le Moyen Age tardif
  • (manoir du Rozé). L'étude préalable des clichés aériens verticaux de l'I.G.N. ( mission 1 989, 1993 ) nous avait déjà permis de constater l'absence dans cette zone, d'indices phytologiques et hygrométriques caractéristiques. Paradoxalement, ces mêmes missions de l'I.G.N. permettent de
  • , Trautmann F., 1985. Notice explicative de la feuille Redon à 50 000e. Carte géologique de la France à 1/50 000e. Bureau de Recherches Géologiques et Minières. Redon, Pays de Vilaine, éd. du B.R.G.M., 69 p. - Durand S, Kerfourn M-T., 1961. Etude des sédiments plio-quaternaires du Val de
  • Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre - 35 044 Rennes cedex - Tel 02.99.84.59.00 ,Fax : 02.99.84.59.19 * 1 9 /te 1 * * * * 1 im i i FICHE SIGNALÉTIQUE Identité du site *i fi Département Commune Lieu-dit ou adresse : llle-et-Vilaine : Redon : RD 177
  • A.F.A.N.) 9 ! ') 1 *1 scientifique - Mr Deschamps S. (Conservateur Régional de l 'Archéologie, S.R.A. Bretagne). - Mme Villard Anne. (Conservateur du Patrimoine, S.R.A. Bretagne). ♦ ; O 9 GENERIQUE DE L'OPERATION i • • II m r» La rocade est de Redon (définition du tracé
  • paléozoïque (fig. I). ■) • 4 # * • • i La mise en service de la déviation est de Redon permettra à terme d'améliorer l'écoulement du trafic en transit sur l'axe Rennes - Saint-Nazaire. L'usage permanent de cette future rocade devrait également permettre d'augmenter la sécurité des
  • usagers en évitant totalement la zone urbanisée de la ville de Redon et ses faubourgs industrialisés à l'est. L'aspect le moins évident mais peut-être le plus sensible réside dans la volonté d'affermir la qualité de vie des habitants de l'agglomération de Redon en ordonnant une plus
  • public et offrant le meilleur compromis possible. Le tracé exact de cette future route (d'une longueur totale de 5200 mètres) sur la commune de Redon (de l'actuelle RD 1 77 à la Vilaine) est de 2900 mètres pour une emprise moyenne de 50 mètres. La portion de tracé située dans le
  • département de l'Ille-et-Vilaine comporte trois ouvrages d'art qui permettront de rétablir les servitudes des routes C2, RD 65 et VC 204. A l'extrémité ouest, la jonction avec la RD 177 s'effectuera au moyen d'un carrefour giratoire actuellement en service. A l'est, le franchissement de la
  • Vilaine sera assuré au moyen d'un viaduc de 620 mètres de long sur 22 mètres de hauteur. Cet important ouvrage prendra appui sur le haut-relief de l'éperon gréseux de la Belle-Anguille, hors du champs d'inondation de la plaine alluviale, au niveau du point d'inflexion du fleuve
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
RAP02926.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan : enceinte basse, le petit château. rapport de fp 2013)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan : enceinte basse, le petit château. rapport de fp 2013
  • soutenir les droits du vicomte de Rohan face à la reine Anne à propos de la succession des ducs François I et pierre II, vers 1500. Médiathèque de Nantes, fonds Bizeul, 1697, f°5-v° (Kerhervé 1982, Kernévez 2005, t. 1, p. 115-116). Ronan Pérennec (dir.) 2013 moein des guerres et
  • place, plutôt qu’à la volonté de la maintenir en état de défense. La destruction du château ayant été opérée par l’armée française de Brest et non par les Bretons tenant le pays alentour, il semble a priori difficile d’envisager que les dégradations aient pu être vraiment
  • le « petit château » et ses environs. Encore faut-il vérifier, ou infirmer, cette hypothèse. Les interventions archéologiques successives, en particulier celle de J. Martineau, ont permis des avancées très importantes dans la connaissance du château et de son évolution, en
  • consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de
  • )............................................................................................................................. 21 1. 2. 3 3-1 3-2 3-3 3-4 3-5 4. 4-1 4-2 4-3 4-4 5. 6. 6-1 6-2 6-3 7. 7-1 7-2 7-3 7-4 8. La démolition Les travaux du XXe La tour d’artillerie La mise en œuvre Portes et dispositifs de fermeture Dallage intérieur Chronologie relative et éléments de datation Intégration au
  • (Ronan Pérennec et Bertrand Grall) 21 23 24 24 25 27 27 29 30 30 33 34 38 39 46 46 50 53 56 57 59 63 66 69 71 CONCLUSION 75 BIBLIOGRAPHIE 79 TABLE DES ILLUSTRATIONS 81 2 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan
  • départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Stéphane DESCHAMPS (CRA), Yves MENEZ (adjoint du CRA), Jean
  • Fig. 1 : localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CG29/CDA. 7 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Ronan Pérennec (dir.) 2013 I) Présentation générale de
  • l’intervention 1) Nature du site La position géographique du château de La Roche-Maurice est celle d’un promontoire rocheux (Roc’h) dominant la vallée de l’Elorn (Fig.1). Cela lui a permis d’occuper un rôle stratégique non négligeable en Léon, correspondant au nord du département du Finistère
  • . Cette situation lui permettait de contrôler des axes routiers et fluviaux le mettant en relation avec les principales villes léonardes, et la Cornouaille. D’autre part, la faible distance le séparant de la ville et du port de Landerneau (4 Km), lui conférait en quelque sorte un rôle
  • le milieu du XIIe siècle » (Martineau et Kernévez 2009). La famille vicomtale de Léon est alors assez puissante pour usurper le titre ducal, et s’opposer à la mainmise des Plantagenêt sur la Bretagne. Cette révolte est matée vers 1167-1187 : l’ancien comté 1 Les informations
  • , et vagues : si des travaux sont mentionnés, ils ne sont jamais détaillés. Les citations les concernant permettent cependant de se faire une idée de l’état de la place, à partir du XVe siècle. Antérieurement, on peut seulement supposer qu’elle est convenablement entretenue, puisque
  • la bible des seigneurs de Léon, juillet 1341. Bibliothèque Sainte-Geneviève, Paris, ms. 22, f°545v° (A. Ramé, Mélanges d’histoire et 8 Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2013-008 Une des
  • , forteresses et châteaux du vicomte de Rohan, 18 mai 1420. Médiathèque de Nantes, fonds Bizeul, 1689, n°22, ancien n°205 des actes divers et notables de la maison de Rohan…, (Blanchard 1889-1895, t. VI, p.5, n°1401 et L. ; Rosenzweig1895, n°725 ; Kernevez 2005, t. 1, p. 78). Ronan Pérennec
  • . Le duc prorogera ces impositions exceptionnelles, dont la moitié sera versée au vicomte de Rohan, au moins jusqu’à la moitié du siècle : en 1453, il est en effet encore expressément mentionné que le produit de cet impôt est affecté « en la réparation des chasteaux et forteresses
  • de nostre païs »8. En 1468, une autre ordonnance de billot en faveur du vicomte de Rohan pour la réparation de ses châteaux de Rohan et Blain ne mentionne pas La Roche-Maurice, à moins que le site ne figure au nombre des « autres places (…) plus indigentes de réparacions »9. En
  • : Transcription et étude du registre des lettre scellées à la chancellerie de Bretagne en 1468, mémoire de maîtrise d’histoire, UBO, Brest, 2 vol., t. I, p. 349, acte n°978 (Kernévez 2005, t. 1, p. 89-90). 10 Mandement du duc François II autorisant le vicomte de Rohan à percevoir un billot
  • pour l’entretien de ses forteresses pendant trois ans, 13 juin 1477. Archives départementales de LoireAtlantique, B8, f°111v°-113r°. Transcription Y. Bihan : Transcription et étude de registre des lettres scellées à la chancellerie de Bretagne en 9 Conseil général du Finistère
  • °611, p. 162-163 (Kernévez 2005, t. 1, p.98-99). 11 Mandement du duc François II…, 13 juin 1477, op. cit. 12 Mémoire du vicomte de Rohan contre le comte de Laval pour la préséance aux états de Bretagne (extraits), 1479. Morice et Taillandier 1974, t.II, p. CLXI-CLXXXV (Kernévez 2005
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • financièrement à la construction du couvent. De nouvelles donations sont encouragées l'année suivante . Ce sont en tout neuf actes qui émanent de la 27 Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, Me et Vilaine, SRA, mars 2003, p. 4 et 6. Ogée
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel
  • nationale du patrimoine, décembre 1997 ; Richard, François, Recyclage du couvent de Bonne Nouvelle à Rennes, entre mémoire et mutation, école d'architecture de Bretagne, mars 2002. Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, DRAC, mars 2003
  • chronologique, par bâtiment, par fonds d'archives. Cette synthèse étant nécessairement provisoire - en l'attente des travaux de dégagement du site - le dossier documentaire pourra être repris à la lumière de nouvelles découvertes archéologiques. HISTOIRE DU COUVENT DE BONNE NOUVELLE I - L
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • la réticence manifestée par le recteur, elle fut de courte durée. Les relations sont en effet souvent tendues entre l'église séculière et les nouveaux ordres considérés comme des concurrents dans l'adniinistration des sacrements et même la tenue des offices . Les fondateurs du
  • couvent des Dominicains de Rennes obtiennent par ailleurs des lettres d'indemnités données par Jehan chevalier du Roché et sa femme, puis dame Honorée Raquenel dame du Bordage dont relevaient également les terres données pour la construction du couvent . Toutes les parties concernées
  • ayant donné leur assentiment pour cette fondation, le duc confirme, le 5 juin 1368, la donation de Pierre Rouxel et sa femme aux religieux de Dinan . 9 10 11 12 13 Les textes ne permettent donc pas de confirmer l'initiative du duc dans l'installation des Dominicains à Rennes
  • . Jean Ogée précise cependant que « le duc voulait des Jacobins » et fit écrire à Elie Raimond, général de l'ordre, « qui commanda au provincial de France d'envoyer à Rennes des religieux du couvent de Dinan » . Pour Philippe Legrand au contraire, « c'est sur la sollicitation des
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
RAP03671 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 7 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig.2 : Plan topographique et structures
  • archéologie. 12 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 II Les Résultats 1) Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1, UH2 et UH3 (fig. 13 et fig. 3) 1-1) Une occupation dès le haut moyen-âge
  • . Cf. fig. 118. 13 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Un nivellement plus régulier de ce petit espace, compris entre les murs M 2112 et M 2079, la berme ouest sous M33, et un
  • 2172 (fig. 6 et fig. 7). 2 Laboratoire Beta Analytic Inc., référence Beta-482204 : LRM2017-2159. Cf Pérennec 2017, p. 13 et 192. 14 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 7 : Vue
  • . 18 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Le choix des constructeurs a donc été de remblayer la partie de l’enceinte située entre la bande rocheuse et le mur M 2112, afin d’obtenir un
  • d’ailleurs à peu près avec celui de la base de l’élévation du mur M 2079. 19 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 12 : Elévation du mur M33 et coupe des remblais sousFig. 12 Elévation
  • départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 13 : Plan de secteur des UH1, UH2 et UH3. Orthophoto R. Louessard, DAO B. Grall, CD29/CDA 21 La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté
  • n° 2018-158 Fig. 14 : Coupe nord-sud de l’UH1. Relevé A. Kergourlay, DAO A. Kergourlay et B. Grall, CD29/ CDA Conseil départemental du Finistère Mission archéologie 22 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29
  • , et partiellement masquée. La partie haute de cette bande de quartzite est particulièrement bien apparente, en UH1, mais aussi à l’est de l’UH2 (fig. 15). 23 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n
  • archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 17 : Plan et coupe à l’extrémité ouest de l’UH2. Orthophoto R. Louessard, relevé C. Bourguignon et J. Coulin, DAO B. Grall, et M. Lemée. 25 Conseil départemental du Finistère Mission
  • archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils
  • (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Sommaire Fiche signalétique Générique de l’opération p. 1 p. 3 p. 4 Arrêté d’autorisation p. 5
RAP03188.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2015)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2015
  • -020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 7 Département du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2015-020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission
  • (Roc’h) dominant la vallée de l’Elorn (fig.1). Cela lui a permis d’occuper un rôle stratégique non négligeable en Léon, correspondant au nord du département du Finistère. Cette situation lui permettait de contrôler des axes routiers et fluviaux le mettant en relation avec les
  • départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F
  • (Kernévez 2005). L’étude documentaire et historique du château et des hommes qui y vécurent offre des jalons chronologiques aux interventions archéologiques passées et futures. L’intérêt du corpus des actes conservés est évident, et dépasse le seul château de La Roche-Maurice. Pour
  • d’accès et de passerelles, et des panneaux explicatifs et d’interprétation. Les fouilles de l’enceinte basse sont, elles aussi, inscrite dans un projet de valorisation, dans la continuité du précédent. Cette démarche volontaire permet à la mission « Patrimoine architectural » de la
  • jour après démontage de la berme de soutènement du mur M33 (fig. 5 et 6). Fig. 5 : Parement US 2560, sous la façade du logis oriental M33, en UH2. Vue prise du sud-ouest. Cl. E. Simonet, 2015, CD29/Mission Archéologie. Le parement US 2051 rapporté sur le mur M33 au XVIIe siècle
  • pu être cernée. 19 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 11 : Plan de phasage de la phase 2 en UH1-UH2. DAO B. Grall, 2015, CD29/Mission Archéologie. 1-3) Phases 3 et 4 (fig. 15) 1-31) Etat
  • données stratigraphiques recueillies. Fig. 16 : UH2, coupes stratigraphiques. Relevés E. Simonet, DAO E. Simonet et B. Grall, 2015, CD29/ Mission Archéologie. 23 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020
  • ). Fig. 19 : Vestiges de la structure US 2090, coupée par l’implantation du mur M33 et pat les fondations de la tour d’artillerie fin XVe –début XVIe siècle (au premier plan). Vue du sud-est. Cl. R. Pérennec, 2015, CD29/ Mission Archéologie. Des apports ponctuels le long de M33, au
  • LA ROCHE-MAURICE (FINISTERE - BRETAGNE) Château de Roc’h Morvan : enceinte basse Rapport de fouille programmée Arrêté de prescription SRA 2015-020 Ronan PERENNEC (dir.) Bertrand GRALL, Envel SIMONET Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie
  • consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de
  • plate-forme orientale au moins depuis la fin XIIe-XIIIe siècle. Dans le courant du Moyen Age, un pont permet une circulation haute entre les deux parties de l’enceinte basse, et le Roc’h. Une tour d’artillerie s’installe dans l’angle sud-est à la fin XVe-début XVIe siècle, sur un
  • départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2015-020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Stéphane DESCHAMPS (CRA), Yves MENEZ (adjoint du CRA), Jean
  • principales villes léonardes, et la Cornouaille. D’autre part, la faible distance le séparant de la ville et du port de Landerneau (4 Km), lui conférait en quelque sorte un rôle de défense de cette cité. 2) Aperçu historique 1 La première mention du site castral n’apparaît qu’en 1263. La
  • Canhiart, assisté de Morvan (Martineau et Kernévez 2009 ; Kernévez 2011). Le château est passé semble-t-il assez tôt aux mains des vicomtes de Léon, « au plus tard vers le milieu du XIIe siècle » (Martineau et Kernévez 2009). La famille vicomtale de Léon est alors assez puissante pour
  • mouvementée, de la Bretagne : guerre d’indépendance à la fin du XVe siècle, guerre de la Ligue un siècle plus tard, qui signe la ruine de la place. 3) Méthodologie 3-1) Emprise du secteur étudié L’étude porte sur une enceinte située en contrebas, et à l’est de la partie aristocratique, sur
  • la plate-forme obligent à définir des chemins de circulation sécurisés. D’autre part, du fait du relief du site et de son étroitesse, il est impossible de stocker les déblais sur place. Mais leur évacuation reste problématique, et oblige à recourir à des échafaudages (support de
  • goulotte). En liaison avec la Conservation départementale du patrimoine et des musées, il a été convenu d’apporter une réponse à ces problèmes via une entreprise spécialisée, apportant son savoir faire et sa compétence technique (garde-corps, etc.). Le dispositif utilisé lors des
  • : Plan des secteurs fouillés (DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie). La numérotation, différenciée pour les zones les plus distinctes (intérieur du logis oriental ; bâtiment perpendiculaire de la cour ; tour d’artillerie, etc.) facilite le repérage dans l’espace des unités
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • définitivement du champ chronologique attendu ( 1 moitié du XlVe) . Toutefois, l'étude n'a pas été accompagnée de l'analyse monumentale et de la fouille que l'édifice mérite. Enfin, on peut regretter l'absence de fouilles archéologiques au château des Ducs à Nantes qui fait l'objet de travaux
  • coupes architecturales et des axonométries lors de la réalisation du rapport final de synthèse. 3.7 -L'archivage des données de fouille Le mobilier archéologique, les données graphiques, audiovisuelles et numériques générées par la fouille sont archivées d'année en année selon les
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • cadre géographique : la vallée de l'Elom 4 La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • d'analyses architecturales comparatives . Deux autres thèses •sont actuellement en cours sur la fortification bretonne à la fin du Moyen Age. l a première, qui ïv'i >*t< soutenue dans h coarmi u •> y,\1 2 r 14 Fig.02 : Localisation des principales interventions archéologiques
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • l'objet de fouilles archéologiques importantes. Les résultats de ces quatre opérations attendus pour les années 2006 et2007 devraient renouveler considérablement l'histoire de la fortification bretonne, du Xle siècle au XVe siècle. I l faut ajouter à cela le château de Tréméven (22
  • ), d'Ancenis (44) et de Clisson (44), dont les diagnostics positifs pourraient aboutir à des fouilles importantes dans les années à venir. La tour de Trémazan (29) a récemment été datée par dendrochronologie de lafindu XlVe et du début XVe siècle (1395 à 1411), ce qui l'exclue
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne. Gérard Danet a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio et réalisé diverses études documentaires en Bretagne comme historien du Patrimoine, pour le compte des Monuments Historiques. 2 3
  • (1458 -1488), doctorat de troisième cycle en cours à l'université de Poitiers, sous la direction de M. Nicolas Faucherre. ARTILLERIE ET FORTIFICATION, XfflVXV siècles, Projet de colloque de l'équipe castellologie du CESCM (FRE du CNRS), Parthenay (79) ; printemps 2006, Comité
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic
  • d'Archéologie Française n°55, La Maison des Sciences de l'Homme, p. 114-125. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport d'évaluation archéologique
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • archéologiques.^ La voie antique reliant Quimper à Vannes et une occupation du haut Moyen Âge ont été étudiées sur une parcelle contiguë, au N/E du site (fig.3). Une nécropole de la fin du premier Age du Fer fouillée entre la première et seconde guerre mondiale serait située approximativement
  • l'emprise vers le S/E, au lieu-dit Kerjauen. Voir tableau en annexe. 1 2 3 3 4 Toutes les structures archéologiques apparaissent sous ces niveaux directement sur le substratum constitué de limon ocre brunâtre ou du banc de granit. 1.2 - Méthodologie. La parcelle HB 40 et la partie
  • affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p. 16-18 Bonnadel (L.), Dugois (F.) et Paresys (C.), 2001.- Quelques exemples de variations
  • Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et al., 1997.- Le tumulus de l'âge du bronze du Ruguellou, à Saint Sauveur (Finistère). Fouille de 1986.- in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXXVI, p.79-98
  • constatation. Mazière et alii, 2002 : Mazière (F.) avec la coll. de Domínguez (C.), Donat (R.) et Donat (V^.-Contribution des nécropoles du premier âge du Fer de la vallée de l'Orb (Hérault à l'étude des pratiques funéraires et des dynamiques du peuplement protohistorique en Languedoc
  • en Bretagne. Documents d'Archéologie Française n°55, La Maison des Sciences de l'Homme, p. 122. Roy (E.) avec la coll. de Nicolas (E.), Cherel (A.F.), Paitier (H.) et Blanchet (S.), 2003.- Sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement Nord/Ouest de
  • 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et al., 1997
  • .- Le tumulus de l'âge du bronze du Ruguellou, à Saint Sauveur (Finistère). Fouille de 1986.in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXXVI, p.79-98. Giot (P.R.) et Morzadec (EL), 1996.- La céramique onctueuse.- Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. Documents
  • , S.R.A de Bretagne. Mazière et alii, 2002 : Mazière (F.) avec la coll. de Domínguez (C.), Donat (R.) et Donat (V.).-Contribution des nécropoles du premier âge du Fer de la vallée de l'Orb (Hérault à l'étude des pratiques funéraires et des dynamiques du peuplement protohistorique en
  • Figure n°16 : Plan de la tranchée 61 Figure n°17 : Plan de la tranchée 77 Figure n°18 : Plan de la tranchée 102 Figure n°19 : Plan de la tranchée 22 et fragment de céramique découvert dans les remblais de comblement du fossé 31 Figure n°20 : Situation des structures archéologiques par
  • U L T U R E ET DE LA C O M M U N I P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E 1 0 AVR. 2002 I.N.R.A.P. ARRETE n° 2002/053 G.O. portant prescription de diagnostic archéologique Le Préfet de la région Bretagne, Préfet du département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de
  • archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 25 et 26 du décret n° 2002-89 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par l'Institut national de recherches archéologiques préventives sur la
  • de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er. Article 5 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur général de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et à la
  • Sondages systématiques avant la construction d'un lotissement au lieu-dit « Linéostic» à Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique (Novembre 2003) Réf. INRAP : 31 05 03 54 01 Eddie Roy et Eric Nicolas avec la collaboration d'Anne Françoise Cherel INRAP Antenne
  • portant prescription de diagnostic archéologique : n°2002/053 Arrêté portant désignation du responsable scientifique : n°2003/080 Ordre de mission INRAP : 03/3611 A partir du 15/10/2003 jusqu'au 05/11/2003 Titulaire : Eddie Roy Organisme de rattachement : INRAP Motifs de
  • . Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille et Eric Nicolas, (technicien supérieur). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddy Roy : rédaction du rapport et étude
  • , sur les parcelles concernées par l'implantation du nouveau lotissement. L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddie Roy pendant 11 jours (dont une journée de préparation de chantier
  • ), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 11 jours. 1 2 La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • Gougaud 56000 Vannes Parcelle 10 Lieu de dépôt provisoire de la documentation Service archéologique, Rue de saint-Tropez, Vannes 2 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Paléolithique Âge du fer Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et
  • faire vivre ce lieu patrimonial majeur du paysage breton, tout en assurant la conservation du site et sa valorisation. Face à cette volonté, s’est révélée la nécessité de réaliser une véritable étude historique et archéologique approfondie du site, permettant de mieux orienter les
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • chapitre du premier volume sera cependant consacré à la culture matérielle sous forme de synthèse et servant la lecture archéologique du site, ceci afin de ne pas considérer les études spécialistes comme de simples annexes mais bien comme une véritable contribution à l'élaboration de la
  • « sondages » dans la cour (comm. pers.). 7 Diagnostic archéologique N°2013-063, sous la direction de J. Martineau (INRAP Grand-Ouest), portant sur une analyse des élévations du logis ouest et du donjon sud-ouest (sans sondages) (MARTINEAU, 2004). 8 Mesqui 1993, p. 46. 9 André 1986, p. 263
  • du bâti et l’enregistrement primaire et spécialiste du mobilier archéologique. Le suivi des enregistrements sur le terrain est assuré par l'équipe encadrante. Les enregistrements liés au bâti sont exclusivement du ressort de la responsable d’opération. Contrairement à ce que le
  • récolter l'ensemble des éléments liés à la culture matérielle, et ce par US, afin d'en saisir l'épandage mais aussi pour en avoir une vision exhaustive,  pour garder une archive précise du sous-sol archéologique. Ainsi : - Chaque unité stratigraphique (qu'elle soit positive, négative
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • Montfort – Phase III 322 7.2.4. Vers la démolition du logis Nord – Phase IV 325 7.2.5. Le réinvestissement de la partie nord de la cour durant la période moderne – Phase V 326 8. CONCLUSION GÉNÉRALE ET PERSPECTIVES 328 9. BIBLIOGRAPHIE 332 Liste des figures 338 FOUILLEURS 2013
  • bâtiments de France, 2013 Laure d'Hauteville Architecte des bâtiments de France, depuis 2014 Département du Morbihan 02.97.69.50.75 Pol Belenfant Directeur général de l'Education et de la Culture Isabel Pugnière-Saavedra Olivier Agogué Directrice de la Culture Conservateur du
  • Patrimoine, Chef du service archéologique Karine Vincent Responsable d'opérations Diego Mens Conservateur du Patrimoine, Chef du service de la Conservation CEMR Dircetion de la commande publique Véhicules ATD Sarzeau DGIA - direction des Routes - ATDSE Questembert Soutien
  • Micromorphologue, Géoarcheon Étude micromorphologique Natacha Frenkel Restauratrice du Patrimoine Atelier Arts du Feu, Elven Mobilier métallique et verre Géraldine Fray Restauratrice du Patrimoine, La Croix Helléan Enduits peints Patricia Hood Caroline Leynia de la Jarrige
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  • .  L’enthousiaste  archéologue  décrivit  de  manière  sommaire  dans  les  pages  du  bulletin de la Société préhistorique française les silex et les pierres de foyer qui gisaient sous  0,35  cm  de  sédiment,  avec  une  attribution  au  Néolithique  (Boismoreau,  1915).  L’apport
  •  conservateur de l’Archéologie du département  du  Finistère.  Pour  augmenter  le  surplomb  de  l’abri,  les  membres  d’un  club  d’escalade  entreprirent  de  creuser  le  sol  de  la  caverne.  Un  important  matériel  a  alors  été  arraché  aux  niveaux  archéologiques  et  déposé
  •  la composition de l’assemblage lithique et surtout de révéler  le  très  important  potentiel  archéologique  de  ce  gisement  (Naudinot,  2010).  Le  terrain  a  récemment  été  acheté  par  le  Conseil  général  du  Finistère  notamment  afin  de  protéger  une  flore  rare
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  •  ..................................................................................... 33  3.5. Mission d’inventaire à Plougastel‐Daoulas ................................................................ 37  3.6. Mission d’inventaire en Presqu’île de Crozon ........................................................... 37  3.7. Mission d’inventaire Guiclan (Vallée de la
  •   organiques  issus  des  amas  coquilliers  du  littoral  atlantique.  Mais  ces  études  achoppent  sur  l’importance  quantitative des  corpus, fruit à  la fois  du  statut fonctionnel de  ces habitats pérennes  et des  multiples  réoccupations  souvent  sans  césures  sédimentaires
  •  superficies, avec des  remplissages plus ou moins importants suivant la nature de l’encaissant et l’orientation de la  cavité.     Ils  n’ont  cependant  jamais  livré  de  séquences  stratigraphiques  très  développées  pour  la  Préhistoire  récente,  au  contraire  du  Paléolithique
  •  potentiel en  cavités, en particulier dans les formations de granite ou de grès‐quartzites. En effet les karsts  sont exceptionnels dans le nord‐ouest de la France et ils sont creusés aux dépens de calcaires  d’âge primaire dans des enclaves, ainsi à l’est dans la vallée de l’Erve
  •  premières traces de ces hommes primitifs  sur  notre  sol »  (Le  Hir,  1874 :  p.  90)  sous  la  forme  d’une  industrie  lithique  aujourd’hui  rattachée essentiellement à la phase ancienne de l’Azilien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot,  2010). Les recherches sur les cavités du
  •  Massif armoricain s’éteignirent juste après la vidange  de  cette  grotte  et  avec  elles,  les  travaux  sur  le  Paléolithique,  malgré  quelques  rares  découvertes  fortuites  attribuables  au  Paléolithique  comme  le  gisement  de  plein  air  moustérien  du  Mont‐Dol  (Sirodot
  •   attendre  les  années  1950  et  le  développement  de  l’archéologie  moderne  dans l’Ouest de la France pour que de nouvelles cavités paléolithiques soient explorées. Ce  fut d’abord le cas dans le sud‐est du Massif armoricain sur le site de Roc‐en‐Pail (Chalonnes‐ sur‐Loire,  Maine
  •   (Visset, 1979 ;  Gruet,  1984).  La  nature  de  l’abri‐sous‐roche  est  aujourd’hui  difficile  à  comprendre  du  fait  de  travaux  d’extraction  de  chaux  dans  le  secteur ;  son  existence  est  d’ailleurs  uniquement  renseignée  par  la  tradition  orale  et  par  quelques
  • )  est  considéré  comme  le  plus  emblématique  pour  le  domaine  côtier  en  Bretagne.  Il  a  été  découvert  par  P.‐R.  Giot  en  1973  puis  fouillé  par  J.‐L.  Monnier  (Giot  et  Monnier,  1975 ;  Monnier,  1988).  Sur  le  littoral  du  sud  de  la  Bretagne,  Saint
  •   Paléolithique  ancien,  comme  l’ont  montré  les  fouilles  de  J.‐L.  Monnier  et  son  équipe  (Monnier,  1988  et  2006).  En  Basse‐Normandie,  c’est  l’abri‐sous‐roche  du  Rozel,  dans  la  Manche,  qui  semble  le  plus  emblématique.  Un  massif  sableux  est  plaqué  sur  la
  •  fonctionnelle.  Toujours  de petites  dimensions,  elles étaient  susceptibles  de livrer des types d’occupation complémentaires des grands habitats de plein‐air. En 2007 et  en  2008,  la  fouille  exhaustive  du  petit  abri  sous  bloc  granitique  de  Pont‐Glas  a  permis  d’identifier
  •   fonctionnelle.  Elle  trouvera  peu  après  des  échos  dans  l’abri‐sous‐roche  azilien  du  Rocher  de  l’Impératrice  (Plougastel‐Daoulas, Finistère), découvert en 1987 par M. Le Goffic à la faveur d’une tempête  et en cours de fouille depuis 2013 (Naudinot, 2013 b, 2014, 2015). Au
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • Caractères (espaces compris) : 5702 10 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Ubtnf * égelttt • fraumitr PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE La Préfète de la région Bretagne, Préfète du département de l'Ille-et-Vilaine Chevalier de la
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • Les premiers travaux archéologiques remontent à 1970. Une équipe de jeunes fouilleurs allemands dirigée par un responsable français fouilla la partie occidentale de l'abbatiale, ainsi que la galerie sud du cloître et l'angle sud-est de la cour. De cette opération aujourd'hui il ne
  • s'assurer du potentiel archéologique du site (PÉRENNEC 2002 et 2003). En novembre 2003, afin de préparer un programme de fouilles, la société Terra Nova entreprit une prospection électrique dans le jardin neuf et l'angle sudouest de l'étang, des anomalies résistives apparurent. Les
  • sud de l'église une intervention archéologique a accompagné la création d'un chemin pour faciliter l'accès aux personnes handicapées et à mobilité réduite, permettant aussi d'assainir l'église abbatiale. En 2005, les fouilles se sont achevées dans le secteur du cloître et se sont
  • l'étude et les relevés de la forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay, à titre de comparaison elle fit également celle de l'abbaye du Relec dont elle dresse un plan de ce bâtiment annexe. Ce dessin archéologique est celui du moulin de l'étang inférieur, qui a subi de nombreuses
  • archéologique et historique irréfutable, elle fut reprise de publication en publication sans être soumise à un examen rigoureux. Pour autant, si aucune 27 donnée ne plaide en faveur de cette hypothèse, aucune ne l'exclut. La question d'une forge hydraulique à l'abbaye du Relec demeure, à
  • partir de la carte IGN 0616 Ouest, des photographies aériennes des missions de l'IGN et des données archéologiques connues. Elles permirent de cibler les zones à fort potentiel archéologique et de mieux planifier les journées de prospection (FIG. 5). La première zone s'étend à l'ouest
  • , département du Finistère, région Bretagne Numéro de l'entité archéologique liée : 29 202 0003 Numéro de l'arrêté de prescription : 2006 - 217 Pierrick TIGREAT DECEMBRE 2006 22/2 Illustration couverture : Extrait de la photographie aérienne numéro 47 de l'IGN, réalisée au cours de la
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • préservées par l'implantation rurale du moutier cistercien, 9 démontrant l'existence d'un système hydraulique conséquent lié aux spécificités des monastères : une forte densité d'hommes et des moyens importants. Toutefois, deux contraintes dues au site archéologique de l'abbaye du Relec
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
RAP02256.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). le Grand Moulinet. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). le Grand Moulinet. dfs de diagnostic
  • et du Ruisseau des Vallées Ribault à l'ouest, interprété comme une fortification protohistorique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de
  • : Localisation géographique du diagnostic sur extrait de carte ISN au 1:25000 Liberté » Egalité * Fraternité RÉPUBHQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IIIe-et-Vilaîne, Officier de la
  • stratifiées du site, Objectifs ; Dès la fin du 18ème siècle, J.Ogée signale l'existence de deux « camps romains » dans la commune de Vieux Vy Sur Couesnon, dont celui se développant sur un plateau entre les vallées du Couesnon et du Ruisseau des Vallées Ribault. Aucune fouille n'ayant eu
  • de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, la parcelle est située en bordure méridionale d'un vaste éperon délimité par les vallées du Couesnon à l'est
  • MARTIN Nature de l'aménagement : Maison individuelle Opérateur chargé des travaux : INRAP Interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 1600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 10/09/2007 Surface diagnostiquée : 1600 m2 % de la surface sondée : 9,5 % INTERVENANTS ET
  • l'environnement immédiat de l'emprise et/ou les objectifs scientifiques fixés éventuellement dans les prescriptions Dès la fin du WK siècle, J. Ogée signale la présence l'existence de deux « camps romains » dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon, dont celui se développant sur un plateau
  • entre les vallées du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault. Aucune fouille n 'ayant eu lieu sur ce site, il convient de vérifier l'hypothèse d'un vaste retranchement barrant le plateau au sud et s'étendant du Moulinet au Petit Bourgel. Des reliefs très adoucis et des limites
  • parcellaires pourraient en effet reprendre le tracé d'un rempart aujourd'hui presque totalement arasé. D'après la topographie et la forme du parcellaire, la parcelle concernée par le diagnostic se situerait à l'emplacement ou en bordure immédiate de la fortification présumée, peut-être à
  • Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2007-039 région : Bretagne département : llle-et-Vilaine commune : VIEUX VY SUR COUESNON lieu-dit : Le Grand Moulinet cadastre : section
  • : A parcelles : 482 propriétaire : pétitionnaire: Monsieur et Madame Mikaël MARTIN Emprise du diagnostic archéologique : 1 600 m2 Principes méthodologiques : Les principes seront adaptés aux diagnostics en milieu rural : sondages à la pelle mécanique avec godet lisse jusqu'au substrat et
  • parcellaires pourraient en effet reprendre le tracé d'un rempart aujourd'hui presque totalement arasé D'après la topographie et ia forme du parcellaire, la parcelle concernée par le diagnostic se situerait à l'emplacement ou en bordure immédiate de la fortification présumée, peutêtre à
  • l'emplacement du fossé La mention de la voie romaine de Bayeux à Corseul traversant le Couesnon au Gué Main, et gravissant le plateau escarpé du Moulinet à l'ouest de ce gué (d'après P Banéat, p 313), doit également retenir l'attention. La forme du parcellaire pourrait en effet également
  • suggérer la présence d'une voie Les objectifs de l'opération sont donc, d'une part, de vérifier la pertinence de ces hypothèses, et, d'autre part, de mettre en évidence, de dater et de caractériser les structures archéologiques présentes dans la parcelle Le rapport de diagnostic devra
  • 42 avenue Philippe de Voivire - 35490 SENS DE BRETAGNE Mairie de Vieux Vy sur Couesnon préfecture de région RÉPUBUQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Officier
  • de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007-039 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le
  • décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 23 avril 2007 par Monsieur et Madame Mikaël MARTIN demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en
  • droits. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui
  • sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives , et à Monsieur et Madame Mikaël MARTIN, 25 résidence des Camélias, 35490 VIEUX VY SUR COUESNON. Fait à Rennes, le 22 mai 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet
  • :55m NGF Statut du terrain : privé Propriétaire du terrain : M. et Mme Mikaël MARTIN Code INSEE : 35 355 Arrêté de prescription n° : 2007-039 en date du 22/05/2007 Responsable désigné : Laurent AUBRY Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : M. et Mme Mikaël
  • MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Anne VILLARD-LETIEC, Conservateur en charge du dossier INRAP : Laurent AUBRY, Responsable scientifique Michel BAILLIEU, Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : SRA de Bretagne : Stéphane DESCHAMP
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • Finistère et des Côtes d'Armor. Seule la partie ouest de cette mission couvrait la zone d'étude définie dans le cadre du programme global d'étude archéologique du Léon (fig. 1 et 2B). Occupant la majeure partie du nord du département du Finistère (fig. 1), le Léon est une grande unité
  • archéologiques repérées sur les clichés de cette mission, une analyse globale des anomalies permet cependant de les sérier, en fonction du type de structure et des conditions de détection (tab. 1). Sur le plan de l'analyse typologique, les enclos constituent, de loin, la part la plus
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • pris une orientation différente de celle des années précédentes (Daire, 1991 et 1992). L'hiver 1992-1993 et le premier semestre 1993 ont été consacrés au dépouillement systématique d'une mission de l'I.G.N. couvrant en grande partie le territoire léonard, la mission 8505 250 du 17
  • efficacement et en temps utile. La connaissance et la protection du patrimoine archéologique léonard. Les deux premières campagnes de prospection (1991 et 1992) menées dans le Léon (Finistère) avaient montré la valeur du potentiel archéologique de cette région bretonne, sous exploité pour
  • . 17-20. DAIRE M.Y. et LE BROZEC M., 1990 b - Un nouvel atelier de bouilleur de sel à Landrellec en Pleumeur-Bodou (22). Revue Archéologique de l'Ouest, n° 7, p. 57-71. DAIRE M.Y., 1990 c - Quelques aspects de l'archéologie des îles françaises de la Manche et de l'Atlantique
  • ., n° 19. DAIRE M.Y., 1991 c - Prospection archéologique aérienne dans le Léon. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. CXX, p. 105-132. DAIRE M.Y. et LE BROZEC M., 1991 d - L'atelier de bouilleur de sel de Landrellec en Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Bulletin de
  • , n°5, p. 31-40. DAHtE M.Y., 1992 c - Une nouvelle campagne de prospection aérienne en Léon. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, T. CXXI, sous presse. DAH*E M.Y., 1993 a - Photographie aérienne à basse et/ou hgaute altitudes : exemples d'apports méthodologiques en
  • Bretagne. Revue d'Archéométrie, n°17 (sous presse). -13- DAIRE M.Y., 1993 b - Recherche archéologique sur les îles et le littoral de Bretagne. Bulletin annuel de la Société d'Archéologie et d'Histoire du pays de Lorient, p. 5-10. DE BEAULIEU F., 1991 - Bref inventaire du patrimoine
  • archéologique de l'île aux Moines (56). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n° 4, p. 33-46. LANGOUET L., DAIRE M.Y., 1990 - Les enclos protohistoriques et gallo-romains du nord de la Haute-Bretagne. In : Le passé vu d'avion dans le nord de la Haute Bretagne. Dossiers du Ce.R.A.A., n° M, p. 79-118. LE
  • . -1k- RESULTATS DES OPERATIONS DE TERRAIN ET LISTE DES SITES -15- L' ARRIERE PAYS LEONARD Lors du dépouillement systématique des clichés de la mission n°8505 250 de l'I.G.N. (17 mai 1992), ce sont plus de 120 anomalies ou sites qui ont été repérés sur les photographies
  • mission couleur, permet, outre un grand apport en données archéologiques, d'engager une réflexion sur le plan méthodologique. 1 - PHOTOGRAPHIES A HAUTE ET/OU A BASSE ALTITUDES L'EXPLOITATION D'UNE MISSION DE L'I.G.N. L'exploitation systématique de la récente mission de l'I.G.N. n° 8505
  • 250 a été entreprise à des fins archéologiques; réalisée le 17 mai 1992, entre 10 heures et 13 heures, à une altitude de 4000 mètres, elle comporte au total 246 photographies couleur au 1/25000, format 24 x24, correspondant à la couverture partielle du nord des départements du
  • notamment à des remontées de matériaux archéologiques en surface des champs. Les pêcheries sont des installations littorales destinées au piégeage puis à la «cueillette» du poisson, donc régulièrement recouvertes par les marées et n'émergeant pas tous les jours. S'il est possible de
  • hivernaux et printaniers. Les résultats de l'étude de la mission n° 8505 250 de l'I.G.N., réalisée au printemps, abonde également dans ce sens. Outre le climat, la structure du paysage agricole du Léon conditionne les résultats des recherches et peut même, présenter des pièges
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • (56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • site douteux 5 Missions 1993 et 1994: Conclusions et perspectives 5. 1 Nature des sites 5.2 Evolution physique des sites 5.3 La prévention 5.3.1 Responsabilisation du public 5.3.2 Une application de la loi adaptée à chaque monument 5.4 Les cas d'urgence 5.4. 1 Les monuments
  • . Enfin, M C.T. Le Roux (conservateur général du patrimoine), Mme O. Le Cocq( documentaliste, responsable de la bibliothèque du S.R.A. Bretagne) et le personnel de la Cellule Carte Archéologique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne ont tous apporté leur contribution à ce
  • d'Armor et du Finistère, préalablement effectuée par Mr Alain Provost. La seconde tranche de la mission morbihannaise s'est poursuivie du 1er novembre 1994 au 15 février 1995, sous la responsabilité scientifique du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Une convention, liant le
  • Ministère de la Culture , à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N., chargée du recrutement du contractuel et de la gestion du budget de l'opération), et fixant les modalités de l'étude a été signée à Rennes le 16 novembre 1994. 1 La protection juridique des
  • , au moins à chacun des propriétaires , ainsi qu'à chaque commune concernée. 2 Brefs rappels concernant la mission L'inventaire porte sur 228 monuments répartis dans tout le département. Il s'agit d'établir un bilan complet du parc archéologique morbihannais protégé au titre de la
  • Rouzic , puis de Maurice Jacq, son successeur , et une troisième, au cours des années soixante et soixante-dix, à l'époque des remembrements. 3 La mission 1993 3.1 Itinéraire suivi L'étude a concerné 78 sites répartis sur 36 communes, faisant essentiellement partie du Morbihan
  • Etat des sites Globalement, les sites sont en bon état. L'essentiel des dégradations proviennent du piétinement des bovins, de l'exploitation agricole des terrains, et de la surfréquentation touristique. L'entretien des monuments est assez bien assuré. 4. Mission 1994-1995 4.1
  • Département du Morbihan; enfin, une partie des alignements du Ménec, à Carnac, située au lieu-dit "La Croix Audran" appartient à des particuliers. L'acquisition des monuments archéologiques par les collectivités garantit non seulement leur protection, mais également leur mise en valeur et
  • , dont la propriétaire, Madame Bertho, m'a arbitrairement refusé l'accès et l'inspection. Cet incident fort regrettable est heureusement resté unique au cours de ma mission. 4.2.2.3 Localisation cadastrale La conformation du terrain ne permet pas toujours la vérification de
  • dolmen principal. Quelques panneaux informatifs concernant le site y seront installés. Une terrasse permet de découvrir, du sommet du cairn, la pointe du Petit Mont et l'entrée du golfe du Morbihan. L'ensemble a été ouvert au public en 1994. Le Centre d'Information Archéologique lié
  • , de quelques objets issus des fouilles régionales (prêtés par la Société Polymathique du Morbihan), et d'un choix de documentation archéologique. Comme aux tumulus de Gavrinis et du Petit-Mont, plusieurs guides, ayant préalablement suivi une formation archéologique, accueillent le
  • fouille: l'allée couverte du Palastre, à Plescop, et le dolmen de Mané Bras à Pluneret. 19 4.2.5.2 Dépôt du matériel archéologique Pour l'essentiel, le matériel archéologique touvé au cours des fouilles a été placé dans les musées de Carnac, de la Société Polymathique du Morbihan
  • pluie à partir du rocher sus-jacent. 5 Missions 1993 et 1994: conclusions et perspectives 5.1 Nature des sites Ce sont essentiellement des mégalithes (83%),et des tumulus (10%) pour la plupart fouillés et restaurés par les archéologues du dix-neuvième siècle et du début du vingtième
  • du Morbihan 1994-1995 Deuxième partie Opération N° 94-132 Tome 1/4: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du morbihan 1994-1995 Deuxième partie Présentation des
  • Travaux situés dans le champ de visibilité d'un site protégé 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 2 Brefs rappels concernant la mission 2.1 Répartition des sites 2.2 Statistiques 3 La mission 1993-1994 3.1 3.2 3.3 3.4 Itinéraire suivi Une nouvelle politique de mise en
  • de jeux 4.2.4.6 Dégradations des gravures préhistoriques et graffitis 4.2.4.7 Foyers et incendies 4.2.4.8 Le vandalisme 4.2.4.9 L'urbanisation 4.2.4.10 Divers 4.2.5 Quelques reflexions supplémentaires 4.2.5. 1 Fouilles des sites 4.2.5.2 Dépots du matériel archéologique 4.2.5.3 Un
  • travail. Qu'ils en soient remerciés. 1 mm I CÔTES mm S S S mm B B S S S ARMOR 1 site 2-4 5-9 - 10 CARNAC: 58 MORBIHAN BEU.EILE 5. u> , Répartition des sites archéologiques protèges au titre de la loi du 31 Décembre 1913 # PREFECTURE R SOUS-PREFECTURE 4. O CHEF
  • LIEU DE CANTON LMN * Commun» t-lmlt« da c«mn> EMM Introduction A la fin de l'année 1993, l'inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 était engagé sur le département du Morbihan. Ce travail faisait suite à l'étude des sites des Côtes
  • restauration, de réparation, ou de modification quelconque, si le ministre chargé des affaires culturelles n'y a donné son consentement". Loi du 23 juillet 1927 art 1er, modifié par la loi du 27 août 1941 art 2 "L'inscription sur cette liste sera notifiée aux propriétaires et entraînera
  • supplémentaires. 2.1 Répartition des sites La répartition de la totalité des 228 sites n'est pas homogène. Une concentration importante de monuments se situe dans la région du Golfe du Morbihan, notamment sur et autour de la commune de Camac (qui regroupe à elle seule 57 sites). 2.2
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • consolidation des maçonneries dégagées peu à peu. La réalisation technique de l'opération archéologique en 2003 dépendra, plus globalement, de la mise en protection préalable des vestiges et des personnes présentes sur le chantier, comme i l a été prévu à l'issu du chantier de 2002. 7
  • l'objet d'une relevé volumétrique qui aboutira à terme à la restitution du site en 3 dimensions. 2.2.5 - L'archivage des données de fouille Le mobilier archéologique, les données graphiques, audiovisuelles et numériques générées par la fouille sont archivés d'année en année selon les
  • Basse-Bretagne, entre le Xle et le XlVe siècle, passe nécessairement par des essais de restitution de l'organisation du territoire à partir de données topographiques, historiques et archéologiques disparates. La cartographie du XVIIe et XVIIIe siècle est la seule source graphique
  • 15 FIXOT (M.), ZADORA-RIO (E.) (sous la dir.), L'environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales, Document d'Archéologie Française, éditions de la maison des sciences de l'homme, Paris, 1994 ; DEBORD (A.), Aristocratie et pouvoir, le rôle du
  • d'Alet, 1997. Les requêtes sont traitées par Thierry Lorho, ingénieur du Système d'Information Géographique de la Carte Archéologique, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, à Rennes. 1 3 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 3.1 - Les conditions d'implantation 3.1.1 - La
  • Landerneau qui domine la vallée de l'Elorn. Ploudiry pourrait avoir abrité une communauté religieuse d'origine celtique, regroupée autour d'un bâtiment, monastique ou paroissial, marquant la présence du pouvoir religieux. L'organisation politique et militaire de la population n'a en
  • entièrement disparu. 2 P1.08 A défaut d'un diagnostic archéologique sérieux, il est impossible de donner l'épaisseur des stériles, de dessiner un plan précis du bâti et encore moins d'en déterminer la complexité stratigraphique. La masse importante de ces gravats consolide et protège
  • siècle, entre la vallée de l'Elorn et le bourg, a modifié la morphologie médiévale du Roc'h. Son extrémité occidentale est aujourd'hui totalement détachée de l'ensemble fortifié. 2 3.3 - L'habitat seigneurial (secteur 1) 3.3.1 - Le donjon (zone 1) Orientée N-O/S-E, la tour
  • D'IMPLANTATION 3.1.1 - La vallée de l'Elorn, 3.1.2 - Le Léon, contexte 3.1.3 -Le 3.1.4- Xle contexte 8 géologique 8 archéologique ° siècle Le Xlle 9 siècle 9 3.1.5 - Le Xlle - XlIIe siècle 3.2 - ASPECT GENERAL 3.2.1 - L'habitat 3.2.2 - L'entrée 3.2.3 - La basse-cour
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • exhumé permet de situer l'incendie entre la seconde moitié du XVe et la première moitié du XVIe siècle. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
  • d'artillerie encore en place à l'entrée du château. Jean I I de Rohan adapte la vieille forteresse à l'artillerie, peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François I I développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de