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RAP03671 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018
  • administratif : Ronan BOURGAUT (CD29/ Mission Archéologie), Ronan PERENNEC (CD29/ Mission Archéologie), Anne BADICHE-DESILLE (CD29/ Mission Patrimoine architectural), Patricia LOUBOUTIN (CD29/CDPM/comptabilité, marchés) Équipe archéologique : Centre départemental de l’archéologie : Ronan
  • archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Sommaire Fiche signalétique Générique de l’opération p. 1 p. 3 p. 4 Arrêté d’autorisation p. 5
  • Phase 7 : Les XIXe-XXe siècles III Annexe 1 La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan 2 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne
  • 002 Protection juridique : Inscription M.H. en 1924 Opération archéologique Nature de l’opération : Fouille programmée Arrêté(s) de prescription n°: 2018-158 en date du 16 mai 2018 Responsable de l’opération : Ronan PERENNEC (Conseil départemental du Finistère – DCJS-CDPM
  • Mission Archéologie / Centre départemental de l’archéologie) Maître d’ouvrage : Conseil départemental du Finistère Localisation : enceinte basse Surface décaissée ou fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui, partiellement Dates d’intervention sur le terrain : 2 juillet au 14
  • du mobilier archéologique : Centre départemental de l’archéologie (Conseil général du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère Résumé : L’intervention 2018 a permis d’affiner la datation des différents états successifs. Cela concerne avant tout le logis
  • Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Yves MENEZ (CRA), Jean-Charles ARRAMOND (contrôle scientifique) Suivi
  • Finistère – Mission Archéologie (Centre départemental de l’archéologie). Remerciements : Patrick KERNEVEZ, Jocelyn MARTINEAU, Frédéric BOUMIER 4 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 ARRETE
  • D’AUTORISATION 5 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 6 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158
  • Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 7 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig.2 : Plan topographique et structures
  • mises au jour. DAO B. Grall, CD29/ Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). 8 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002
  • Arrêté n° 2018-158 Fig. 3 : Plan de phasage de l’enceinte basse. DAO B. Grall, CD29/ Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). 9 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La
  • numérotation, différenciée pour les zones les plus distinctes (intérieur du logis oriental ; bâtiment perpendiculaire de la cour ; tour d’artillerie, etc.) facilite le repérage dans l’espace des 10 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc
  • leur aimable autorisation, leurs données brutes sont agrégées au plan général. 11 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 4 : plan de zonage des UH. DAO B. Grall, CD29/ Mission
  • archéologie. 12 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 II Les Résultats 1) Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1, UH2 et UH3 (fig. 13 et fig. 3) 1-1) Une occupation dès le haut moyen-âge
  • . Cf. fig. 118. 13 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Un nivellement plus régulier de ce petit espace, compris entre les murs M 2112 et M 2079, la berme ouest sous M33, et un
  • 2172 (fig. 6 et fig. 7). 2 Laboratoire Beta Analytic Inc., référence Beta-482204 : LRM2017-2159. Cf Pérennec 2017, p. 13 et 192. 14 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 7 : Vue
RAP03375.pdf (GOUESNOU (29). Penhoat, tranche 2 : urne gallo-romaine, occupations médiévales, parcellaire médiéval, parcellaire ancien, parcellaire napoléonien. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GOUESNOU (29). Penhoat, tranche 2 : urne gallo-romaine, occupations médiévales, parcellaire médiéval, parcellaire ancien, parcellaire napoléonien. Rapport de diagnostic
  • , parcellaire ancien, parcellaire napoléonien, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des musées - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au lecteur Le
  • départemental de l’archéologie (Conseil départemental du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Générique de l’opération Prescripteur et suivi
  • /néolithique Néolithique/âge du Bronze Figure 10. Tableau récapitulatif des entités archéologiques enregistrées à la carte archéologique en 2016 29 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 30 Muriel FILY 2017 Conseil
  • GOUESNOU (FINISTERE - BRETAGNE) Penhoat Tranche 2 urne gallo-romaine, occupations médiévales, parcellaire médiéval, parcellaire ancien, parcellaire napoléonien Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de prescription SRA 2015-313 Muriel FILY (dir.) avec la collaboration de
  • Annie BARDEL, Bertrand GRALL, Anne KERGOURLAY, Ronan LOUESSARD, Chloé PFISTER, Ronan PERENNEC Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des musées 2017 Conseil départemental du Finistère Mission
  • présent rapport comporte les résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978
  • départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 2) Dans l’excroissance St 1602 ................................................................................................ 69 un Prolongement de l’ensemble en Tr15 et Tr46-47
  • ; Y =106100.703 ; Z= 90.132 Propriétaires du terrain : Brest Métropole Aménagement Protection juridique : - Opération archéologique Nature de l’opération : Diagnostic archéologique Arrêté(s) de prescription n° : 2015-313 en date du 10 novembre 2015 Responsable de l’opération
  • : Muriel FILY (Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie) Arrêté de désignation n° : 2016-269 en date du 06 septembre 2016 Opérateur : Conseil départemental du Finistère, DCJS/CDPM, Mission Archéologie (CDA) 16, route de Térénez, 29590 LE FAOU, tèl 02 98 81 07 20 Nature
  • principaux résultats de l’opération archéologique : Mise en évidence de la présence ou de l’absence de vestiges archéologiques sur les parcelles concernées par l’aménagement et caractérisation des éventuels vestiges Lieu de dépôt temporaire du mobilier archéologique : Centre
  • scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Yves Ménez (CRA), Jean-Charles ARRAMOND (prescripteur) Suivi administratif : Muriel FILY (CD29/CDPM), Patricia LOUBOUTIN (CDPM – marchés publics) Équipede archéologique Arrêté prescription: Muriel FILY – responsable
  • -Françoise CHEREL, Yoann DIEU et Marie GRALL pour la céramique gallo-romaine Crédit des illustrations : Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie (CD29-MA) 6 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Arrêtés de
  • Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 17 Muriel FILY 2017 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Arrêté de nomination 18 Muriel FILY 2017 Conseil départemental du Finistère Mission
  • structures fossoyées. Des tessons médiévaux ont été retrouvés entre les pierres et une attribution médiévale est donc proposée pour ce bâtiment. Notice scientifique Le diagnostic-tranche 2 réalisé par la Mission Archéologie du Conseil départemental du Finistère dans le futur lotissement
  • qu’un parcellaire napoléonien. Plusieurs enclos ou réseaux de fossés médiévaux ont aussi été mis en évidence près des occupations médiévales identifiées. Enfin deux carrières récentes ont été inventoriées. 19 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29
  • de ces parcelles pourrait être incluse dans la tranche 3. En février 2012, la demande anticipée de réalisation d’un diagnostic archéologique préalable à l’aménagement d’un quartier sur un terrain situé à Gouesnou, ZAC de Penhoat (29), déposé par le Président de Brest Métropole
  • construits, avant l’intervention archéologique, sur la partie est des parcelles AN 26, 29 et 30 (fig.2 à 4, 7). Cette route a donc a priori arasé une partie des vestiges archéologiques du bâtiment médiéval repérés lors de la première tranche du diagnostic dans la parcelle AN 26. De plus
  • et 30 n’a donc pu être diagnostiqué et aucune observation archéologique n’a pu y être menée : seules trois tranchées, au lieu des quatre prévues, ont pu être ouvertes. Le diagnostic devait mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des
  • vestiges archéologiques éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement visée par les arrêtés de prescriptions SRA n° 2015-313. Il devait également permettre d’estimer les moyens à mettre en œuvre dans le cadre d’une éventuelle fouille, par les données recueillies et analysées au
  • cours du diagnostic. 22 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 2. Plan général des tranchées et de la nouvelle voirie qui empiète sur la zone à diagnostiquer et sur une parcelle diagnostiquée en
RAP03532 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2017)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2017
  • ce niveau sous le seuil US 2706 donnerait une hauteur à cet endroit de 2,20 m. Mais une telle restitution ne tiendrait pas compte de la pente probable du sol vers l’ouest... 34 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA
  • , rapport de fouille programmée 2017. Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission archéologie. Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2018. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de
  • fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour
  • Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Sommaire Fiche signalétique Générique de l’opération p. 1 p. 3 p. 4 Arrêté d’autorisation p. 5 Présentation p. 8 I-1) Emprise du secteur étudié p. 8 I-2) Moyens mis en oeuvre p
  • . 109 2-6) 3) III 1 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 p. 114 Annexe 1 IV Le mobilier p. 115 Le mobilier céramique (Clément Le Guédard) p. 115 1) Méthodologie p. 115 2
  • ) Contexte archéologique p. 116 3) Groupes techniques et formes p. 117 3-1) Groupes techniques p. 117 3-2) Formes p. 119 Présentation des ensembles étudiés p. 121 Eléments résiduels p. 123 Formes fermées p. 124 Formes ouvertes p. 129 Décors p. 131 Synthèse p. 133
  • Diagrammes stratigraphiques p. 185 Annexe 3 Rapport d’analyses radiocarbones (Beta Analytic limited) p. 191 Table des illustrations p. 198 IV-A) 4) 5) IV-B) 2 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002
  • Propriétaires du terrain : Conseil départemental du Finistère N° INSEE : 29 237 002 Protection juridique : Inscription M.H. en 1924 Opération archéologique Nature de l’opération : Fouille programmée Arrêté(s) de prescription n°: 2017-163 en date du 17 mai 2017 Responsable de l’opération
  • : Ronan PERENNEC (Conseil départemental du Finistère – DCJS-CDPM – Mission Archéologie / Centre départemental de l’archéologie) Maître d’ouvrage : Conseil départemental du Finistère Localisation : enceinte basse Surface décaissée ou fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui
  • d’artillerie, terrasses, bâtiments, dallage. Vestiges mobiliers : céramique, petit mobilier métallique, monnaies, faune Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Centre départemental de l’archéologie (Conseil général du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère
  • des céramiques de Basse Bretagne. 3 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de
  • (CDPM/comptabilité, marchés) Équipe archéologique : Centre départemental de l’archéologie : Ronan PERENNEC – responsable d’opération Bertrand GRALL – topographe dessinateur Emilie LAGNEAU – responsable de secteur Stagiaires : Clément ARMAND, Julien BOURMEYSTER, Thomas DIDOT, Mickaël
  • ; cadastre.gouv.fr Crédit des illustrations : Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie (Centre départemental de l’archéologie) ; Maxime MENANTEAU ; Ronan LOUESSARD. Remerciements : Patrick KERNEVEZ, Jocelyn MARTINEAU, Frédéric BOUMIER 4 Conseil départemental du Finistère
  • Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 ARRETE D’AUTORISATION 5 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 6 Conseil départemental
  • du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 7 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La
  • . 8 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig.2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B. Grall, CD29/ Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de
  • l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). 9 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 3 : Plan de phasage de l’enceinte basse. DAO B. Grall, CD29/ Mission
  • Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). 10 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Chaque unité
  • Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 4 : plan de zonage des UH. DAO B. Grall, CD29/ Mission archéologie. 12 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA
  • Plabennec (Irien 1981), et de Lamber en Ploumoguer (Sanquer 1979). 3 Laboratoire Beta Analytic Inc., référence Beta-482204 : LRM2017-2159. Cf. fig. 118. 2 13 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n
RAP01485.pdf (RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic
  • restes d'une maçonnerie moderne en partie constituée de schiste pourpre ont également pu être observés dans la paroi est de ce sondage. Cette maçonnerie récente n'offre aucun intérêt archéologique, tout au plus suggère-telle que des niveaux anciens peuvent être conservés à l'est, au
  • Chateaurenault, il gagnait l'aile Nord de'1'Hôtel-de-Ville (l'ancien Présidial), puis suivait la rue de l'Horloge, le côté Ouest de la rue de Rohan ; il rejoignait le quai Duguay-Trouin entre la rue de Rohan de l'escalier du Cai a. , puis suivait le quai jusqu'à la place de la Mission. Telle
  • assises plus nettes quai DuguayTrouin : place de la Mission, et là uniquement, est signalé un mortier Fig. 16 : Rennes, quai Duguay-Trouin. Elévation de la face sud du mur d'enceinte galloromain . (d'après P. Merlat, Information archéologiques, Cailla, XVII, 1959, p. 345). jaune
  • permis de démolir ou à l'autorisation des installations ou des travaux divers, lorsqu'elles peuvent en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus
  • sensibles que d'autres. C'est notamment le cas des agglomérations anciennes. En ce qui concerne la ville de Rennes, un zonage archéologique inscrit au plan d'occupation des sols a été déterminé. Un projet d'aménagement du sol en profondeur lié à la transformation d'un sous-sol a été
  • déposé au 1 rue Saint-Yves à Rennes. Ce projet étant situé dans un secteur archéologiquement sensible, une réserve a été émise par le service régional de l'archéologie. On notera que le rempart de la ville antique a été retrouvé par le passé en plusieurs points du 2 au 18 quai Dugay
  • Trouin; c'est à dire juste à quelque mètres au sud du projet cf. annexe bibliographique & fig.l et 2. On pouvait donc craindre l'existence de vestiges importants liés à la présence de la fortification à cet emplacement. Une opération de sondages archéologiques destinée à déterminer
  • ù f o n d de S I existant installation au plus tôt à la fin du XIX° siècle voire même au cours du XX° siècle. Jusqu'à la côte d'altitude 30,30m./N.G.F. niveau auquel le sol naturel n 'a pas été atteint aucune trace de vestige archéologique n'a été trouvée à cet emplacement
  • il est possible d'affirmer qu'aucun vestige archéologique n'est menacé par la réalisation de ce projet. Les sondages s'étant révélés négatifs jusqu'à une profondeur nettement supérieure à celle qu'atteindront les terrassements. Il ne semble pas nécessaire d'effectuer une
  • surveillance archéologique de ces derniers. Annexe bibliographique. ARCHEOLOGIE EN BRETAGNE - 2e s u p p l é m e n t - ANNE-MARIE ROUANET-LI ESENFELT Maître-assistant d'histoire ancienne à l'Université de Paris X LA C I V I L I S A T I O N DES RIEDONES avec des compléments et
  • ) comme romain, auprès de l'escalier du Cartage, et celui de la poterne (n° 5 et n° 7, rue Rallier du Baty) qui recé- lait les milliaires (11). Le vrai mur romain a été signalé ou décrit place de la Mission, près de l'Hôtel de Coniac (12), dans les cours de la rue Nantaise (12) et
  • la place de la Mission, du Sud-Est au Nord-Ouest, en passant derrière la Croix, il gagnait les cours de la rue Nantaise (côté Est), la Porte Mordelaise, le côté Sud de la place des Lices, passait aux numéros 5 et 7 de la rue Rallier du Baty ; de là, par le côté Est de la rue
  • : parement parties varient suivant les endroits en fonction des inégalités du terrain. C'est ainsi que les fondations, au 18 quai Duguay-Trouin, ont une hauteur moyenne de 0,65 m , mais atteignent 2,4 m place de la Mission (19). De même, l'épaisseur varie : au 18 quai Duguay
  • le quai à la présence du fleuve ? Les fondations, dont la base se situe à 2 m au-dessus Vilaine place de la Mission, à 0,7 m quai Duguay-Trouin, de la sont formées de libages de schiste mal équarris, aux dimensions irrégulières, confusément arrangés place de la Mission, en
  • très dur, contenant du gravier ; mais ce pourrait être seulement la marque d'une réparation. Le soubassement, en léger décrochement les fondations, comportait deux assises de granit bien taillé, sur aussi visibles place de la Mission que sur le quai ; en ces deux endroits, la
  • hauteur, les blocs de soubassement sont inégaux entre eux. Toutes ces dénivellations sont comblées et compensées par un massif de briques de 2 m de la Mission, mais de 1 m à l'Ouest et 0,75 m au centre de la du quai Duguay-Trouin. Ces briques, de dimensions et de formes place fouille
  • Diagnostic archéologique, Ecole Saint Yves. Rennes, 1 rue Saint Yves. 35 238 085 Opération 1997/ 78 D. Pouille et P, Cocherel Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 Diagnostic archéologique, Ecole Saint Yves. Rennes, 1 rue Saint Yves. 35 238 085 Opération 1997/ 78 D
  • . Pouille et P. Cocherel. Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 En vertu de la législation en vigueur, le service régional de l'archéologie participe à l'instruction du dossier et donne un avis sur toutes les opérations soumises à autorisation de lotir, au permis de construire, au
  • l'existence ou non de vestiges sur l'emprise du projet a été entreprise le 22/12/97. Sa réalisation a été confiée à D. Pouille et P. Cocherel, archéologues de l'A.F. A.N., directement placés sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'archéologie. Deux sondages ont
  • été réalisés à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet lisse, leur implantation a été dictée par la présence d'une cuve à fuel enterrée dans l'angle nord ouest de la cour ainsi que par des canalisations d'évacuation des eaux pluviales situées au pied des constructions existantes
RAP03334.pdf (Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT)
  • Les sites fortifiés littoraux de l'âge du Fer en Bretagne. Rapport de PT
  • régional de l’archéologie), Véronique SalouxGendrot (Gestionnaire du mobilier archéologique), Anne-Marie Fourteau-Bardaji (Chercheur Age du Fer, gestion Morbihan hors secteur UNESCO) et Anne Villard-le-Tiec (Carte archéologique) Remerciements Que Julien Martin (Service Espaces
  • archéologique des sites fortifiés attribués à l’âge du Fer qui jalonnent le littoral breton a récemment été mis en exergue, en même temps qu’était soulignée la nécessité de les prendre en compte dans une étude générale et méthodique (Daire et al., 2015, p. 164). Réussir à intégrer ces sites
  • dans un environnement archéologique qui est de mieux en mieux connu grâce aux recherches menées sur le littoral depuis les dernières décennies représente un enjeu d’envergure qu’avait déjà noté O. Buchsenschutz dans un article largement utilisé dans le cadre de la recherche sur les
  • sites fortifiés (O. Buchsenschutz, 1984). Depuis, une partie de ces sites a fait l’objet d’études qui ont, le plus souvent, pris la forme de prospections et plus rarement de sondages archéologique. Ces travaux ont démontré tout l’intérêt qui résidait dans leur reprise documentaire
  • archéologique qui, d’une manière générale, n’avait que très peu évoluée depuis les travaux de R.EM. Wheeler et de son équipe (Wheeler & Richardson, 1957). Dans le même temps, elles ont permis d’actualiser un corpus considérable dont la richesse ne saurait se limiter aux seuls «éperons barrés
  • évoluer très prochainement. Celui-ci regroupe indistinctement les entités archéologiques considérées comme sites «fortifiés» sans qu’une distinction n’ait été, pour le moment, établie. De fait, ces entités peuvent aussi bien traduire la présence d’un site attesté que d’un site dont il
  • de façon certaine à l’âge du Fer dans la mesure où une ou plusieurs phase(s) de fortification et les vestiges internes sont datés par la découverte de mobilier archéologique. Parmi ces 20 sites, une occupation durant le second âge du Fer et plus particulièrement durant La Tène
  • des fortifications construites au cours du second âge du Fer et plus particulièrement durant la période de La Tène finale (II et Ier s. av. J.-C.). À côté de ces sites qui ont livré du mobilier archéologique (à l’issue de fouilles, de sondages ou de prospections), il existe
  • .3 : Côtes d’Armor : localisation et inventaire préliminaire des entités archéologiques regardées comme «sites fortifiés» 12 Inventaire préliminaire : Finistère 18 32 31 5 29 17 34 7 24 19 39 28 33 40 13 30 21 20 22 4 9 10 COTES-D'ARMOR 23 12 16 2 3 6 11
  • préliminaire des entités archéologiques regardées comme «sites fortifiés» Inventaire préliminaire : Ille-et-Vilaine 2 3 6 4 1 5 MANCHE ORNE COTES-D'ARMOR MAYENNE MORBIHAN 0 n° 1 2 3 4 5 6 ID_Site 350490031 350000000 352280018 352630030 352880027 352880039 LOIRE-ATLANTIQUE 50
  • km MAINE-ET-LOIRE Lieu_dit Pointe -du-Grouin Pointe du Moulinet CANCAVALE Pointe du Meinga Alet POINTE DE LA VARDE Commune CANCALE DINARD PLEURTUIT SAINT-COULOMB SAINT-MALO SAINT-MALO Fig.5 : Ille-et-Vilaine : localisation et inventaire préliminaire des entités archéologiques
  • entités archéologiques regardées comme «sites fortifiés» 15 Bilan provisoire et perspectives 2017 Ce premier état des lieux ne saurait pour le moment se substituer aux cartes de répartitions plus abouties connues pour la Bretagne (fig. 7). En effet, l’inégalité des données de
  • notre corpus ne permet pas de considérer tous ces sites comme étant de l’âge du Fer et les dimensions des vestiges archéologiques souvent considérés comme des «fortifications» doivent être sujettes à caution. Il convient donc encore de réaliser un large travail de recherche, tant au
  • disponibles, (anciennes et actuelles) et de recherches de terrain, ce travail se propose d’aborder une première modélisation de ce possible micro-territoire à l’âge du Fer. Avec 9 des 35 sites recensés par Patrick Maguer, dont deux sites ayant fait l’objet de fouilles archéologiques
  • ha). Ainsi, les 9 sites qui figurent dans le polygone ont pu être intégrés à l’étude. Outre ces sites, et de manière à contextualiser les découvertes archéologiques rattachables à l’âge du Fer, un travail préalable a été réalisé, ce qui a permis d’obtenir des cartes de
  • répartition plus précises à échelle du territoire étudié. Pour cela, le travail s’est d’abord basé sur une sélection des entités archéologiques (« éperon[s] barré[s] », « espace[s] fortifié[s] », « enceinte[s] », « forteresse[s] » et « oppidum ») directement issues de la carte
  • archéologique du Service régional de l’archéologie de Bretagne. Ont alors été retenus les sites des périodes suivantes : âge du Fer et Antiquité. À noter que les occupations antérieures ou postérieures à l’âge du Fer d’un « site fortifié » ont bien été prises en compte afin de permettre une
  • , rapports de prospection, etc.) qui ont permis, dans bien des cas, de préciser la nature de certaines découvertes. Une fois l’analyse régressive terminée, la localisation des gisements archéologiques a été précisée grâce aux fonds cartographiques de l’IGN. L’utilisation des ortho
  • -SIZUN PLOGOFF PRIMELIN e nt oi "P 0 eu am Di " te in " el st a C ESQUIBIEN r" de " "K Ca O u er st est vi el d go -C e ud oz ou " "C as " te l-C oz " N de el st a C o "P 10 km ei en PONT-CROIX "M AUDIERNE PLOUHINEC CONFORTMEILARS MAHALON Site fortifié Sites
  • attribuables à l’âge du Fer. À l’époque où ont été réalisées ces premières prospections, ce constat était cohérent avec l’état de la recherche archéologique belliloise. Grâce au Projet Collectif de Recherche, les indices de fréquentation de l’île durant l’âge du Fer se multiplient et c’est
RAP03361.pdf (LA ROCHE MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2016)
  • LA ROCHE MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2016
  • . Le Faou - Quimper : Département du Finistère, Mission Archéologie. Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, janvier 2017. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports
  • PFISTER, Pierre-Marie GUIHARD Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie Centre départemental de l’archéologie, janvier 2017 Pérennec R. (dir.), LA ROCHE-MAURICE (Finistère), château de Roc’h Morvan : enceinte basse, rapport de fouille programmée 2016
  • 002 Protection juridique : Inscription M.H. en 1924 Opération archéologique Nature de l’opération : Fouille programmée Arrêté(s) de prescription n°: 2016-034 en date du 25 mars 2016 Responsable de l’opération : Ronan PERENNEC (Conseil départemental du Finistère – DCJS-CDPM
  • Mission Archéologie / Centre départemental de l’archéologie) Maître d’ouvrage : Conseil départemental du Finistère Localisation : enceinte basse Surface décaissée ou fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui, partiellement Dates d’intervention sur le terrain : 29 au 31 mars ; 4
  • , archères, tour d’artillerie, piles de pont, escalier, terrasses, bâtiments. Vestiges mobiliers : céramique, petit mobilier métallique, monnaies Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Centre départemental de l’archéologie (Conseil général du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles
  • archéologiques du Finistère Résumé : L’intervention a permis de mettre en évidence une évolution chronologique concernant six principaux états successifs, depuis le XIIe siècle. Elle a mis en évidence la création de l’enceinte basse depuis au moins le XIIe siècle, soit au même moment que la
  • ), Jean-Charles ARRAMOND (contrôle scientifique) Suivi administratif : Bernard JACQ (CDPM), Ronan PERENNEC (CDPM/ Mission Archéologie), Anne BADICHE-DESILLE (CDPM/ Mission Patrimoine architectural), Patricia LOUBOUTIN (CDPM/comptabilité, marchés) Équipe archéologique : Centre
  • Finistère – Mission Archéologie (Centre départemental de l’archéologie) ; Ronan LOUESSARD, Dominique LIZERAND. Remerciements : Patrick KERNEVEZ, Jocelyn MARTINEAU, Frédéric BOUMIER 4 Département du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan
  • IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 8 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Ronan Pérennec (dir.) 2015 Fig. 2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B
  • . Grall, CD29/ Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). 9 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Ronan Pérennec
  • départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 3 : Vue générale, en cours de fouille, du dispositif d’évacuation des déblais (cl. R. Pérennec, CD29/Mission Archéologie). 3-3) Enregistrement des données et relevés Le
  • secteur fouillé a été divisé en 11 zones d’importance inégale, correspondant à des Unités d’Habitats (UH) : intérieurs de bâtiments, fortifications successives d’un même front, etc. Fig. 4 : Plan des secteurs fouillés (DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie). 13 Conseil
  • agrégées au plan général. 3-4) Les datations La chronologie relative est une base incontournable de l’activité archéologique. Elle est exprimée sous la forme de diagrammes stratigraphiques qui correspondent aux différentes Unités d’Habitat (voir annexe 3 p. 158-164). Son étaiement par
  • concernent les années 1388-1437. Une telle datation ne paraît pas compatible avec les autres données de la fouille en ce qui concerne la datation de l’US 2046, difficilement reportable au-delà du XIVe siècle. En revanche elle pourrait très bien s’appliquer à la reconstruction de son
  • jalons chronologiques aux interventions archéologiques passées et futures. L’intérêt du corpus des actes conservés est évident, et dépasse le seul château de La Roche-Maurice. Pour autant, il reste très incomplet et lacunaire. L’intérêt de l’apport de l’archéologie est ici indéniable
  • et d’interprétation. Les fouilles de l’enceinte basse sont, elles aussi, inscrites dans un projet de valorisation, dans la continuité du précédent. Cette démarche volontaire permet à la mission « Patrimoine architectural » de la Conservation du Patrimoine et des musées
  • , CD29/Mission Archéologie. Le parement US 2051, rapporté sur le mur M33 au XVIIe siècle côté ouest est en effet majoritairement construit sur un affleurement de quartzite, et sur cette structure arasée US 2560, qui présente une orientation franchement nord-sud, très différente de
  • arrêté n° 2015-020 Fig. 6 : Parement US 2144 partiellement visible sous la structure postérieure US 2142. Au premier plan, vestiges du mur US 2112, et à droite, empierrement postérieur US 2134. Vue prise de l’est. Cl. L. Clouet, CD29/ Mission archéologie. L’US 2144 peut être mis en
  • , le mur 2079/2133. A droite, sous le mur de façade M33, le mur US 2142, sur le parement US 2144. Vue prise du nord. Cl. R. Pérennec, CD29/ Mission archéologie. 19 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015
  • -020 Fig. 8 : Secteur UH1-UH2, plan de la phase 1. DAO B. Grall, CD29/ Mission Archéologie. 20 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 9 : Elévation nord du mur US 2112 et coupe des creusements
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • du Fer dans le Finistère 21 2.1 Les sources antiques 22 2.2 Les premières recherches sur les enceintes 24 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) 25 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'âge du Fer dans le Finistère et
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • -armoricaine s'étendant du Sud-Finistère (Cap-Sizun) jusqu'à La Vendée (J. DEBELMAS, J. COGNE, 1974). Ces terrains sont parfois propices à la formation de substances métalliques telles que le fer, le plomb, l'étain, l'or ou l'argent. Les gisements ferrifères de Basse-Bretagne sont
  • . (10) Failles principales. fig. 1 : carte géologique du Finistère d'après J. Garreau (1977) (P. GALLIOU, Carte archéologique du Finistère, 1989, p. 24) -13- 0 10 20 Ion fig.2 . principaux gisements de fer du Finistère (d'après L. CHAURIS, F. LE BAIL, minéraux de Basse
  • Altitude de Altitude de 0 à 60 mètres. [' l'V/.j Altitude de 140 à 220 mètres. 60 à 140 mètres. ttÊÊt Altitude de 220 à 280 mètres. JÊÊ Altitude de plus de 280 mètres. fig.5 : carte du relief du Finistère (P. GALLIOU, Carte archéologique du Finistère, 1989, p.25) -17
  • l'intérieur avec une augmentation des précipitations sur les reliefs (P. PAGNEY, 1988). 1.2 Evolution de la végétation et du parcellaire La végétation actuelle est classée par les botanistes dans ce qu'ils définissent comme le secteur franco-atlantique. La couverture forestière y est
  • tardif de son organisation telle qu'elle se présente aujourd'hui. Les premières mentions écrites appartiennent aux cartulaires des abbayes des IXème-Xème siècles où il est fait allusion à des champs clôturés sur deux ou trois côtés ainsi qu'à des fossés de délimitation appelés "fossés
  • favorables à la fossilisation de telles structures ont mis au jour des éléments de découpage de l'espace agraire dans le Finistère dès cette époque. Les travaux menés sous les dunes du Tevenn de Kerbrat à Plougoulm par l'équipe du laboratoire d'anthropologie de Rennes ont révélé une série
  • croire perdus, ils poussaient au rivage une nombreuse flotte - ils avaient des -23- navires en abondance-, y transportaient tous leurs biens et se retiraient dans les villes voisines : là, ils retrouvaient les mêmes moyens naturels de défense (III, 12). Les données archéologiques
  • Vénètes, encore que celles-ci se limitent à l'habitat côtier. La domination vénète sur les autres peuples armoricains est d'autre part discutable, d'autant qu'aucune preuve archéologique ne vient confirmer cette idée. L'aspect politique de ce texte ne doit pas être oublié, César ayant
  • locaux (Société Archéologique du Finistère, Association Bretonne, Société Académique de Brest...). Quelques personnages se détachent de ces groupes par l'activité phénoménale qu'ils déploient. C'est le cas de P. du Chatellier, de H. le Carguet, ou encore de R.F. le Men qui
  • références bibliographiques pour chaque département. La guerre vient malheureusement interrompre ce travail qui sera définitivement arrêté en 1920 (P.-M. DUVAL, 1986). -25- 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) Le point de départ
  • de la mission de cette équipe britannique dirigée par le futur Sir Mortimer Wheeler fut la fouille de Maiden Castle qui débuta en 1934 sous sa direction. A la fin de cette première saison, M. Wheeler se rendit compte que, malgré l'apport insulaire au développement des différentes
  • ambitieux programme est arrêté pour l'été 1938 avec l'accord du gouvernement français et le patronage de la Société des Antiquaires de Londres. La mission se prolongea jusqu'en septembre 1939 et permit à l'archéologue et à son équipe de répertorier plusieurs centaines de sites sur les
  • . Parallèlement aux activités agricoles, des indices d'échange sont constatés. A Kersigneau (fréquentation principale à La Tène moyenne), il semble qu'on ait, en surplus de l'exploitation des ressources agricoles, une diversification en faveur d'activités artisanales telle que la fonte de l'or
  • l'exploitation du milieu maritime et terrestre (ramassage de coquillages et pêche, agriculture et élevage). 2.4.2 Les sites d'habitat fortifiés Les habitats fortifiés sont connus aussi bien en contexte rural que côtier. Sur la côte, ils peuvent correspondre à une fonction précise, telle
  • MAGUER Patrick 1994 Autorisation du 17/05/94 *** Prospection-thématique Les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère d'après l'étude des cahiers inédits de Sir M. Wheeler, Vol.I et II, 1938 volume 1/3 }• Cultur rancophonie sommaire VOLUME 1 9 Introduction
  • Chapitre 1 1.1 Données générales Géographie physique — 11 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère 11 1.1.2 Relief et hydrographie 15 1.1.3 Climat 17 1.2 Chapitre 2 Evolution de la végétation et du parcellaire 18 Historique de la recherche sur l'âge
  • les départements avoisinants (Côtes d'Armor, Morbihan, De-etVilaine) 28 2.4. 1 Les établissements non fortifiés 28 -32.4.2 Les sites d'habitat fortifiés 2.4.3 Conclusion Méthode et matériel Chapitre 3 3.1 Les paramètres de l'étude 3.2 Les documents utilisés 3.3 Travaux
  • effectués sur le terrain Chapitre 4 Analyse des données 4.1 Introduction 4.2 Les facteurs d'implantation 4.2.1 Le relief 4.2.2 Les matières premières 4.2.3 Les voies de communication 4.3 Typomorphologie des fortifications 4.3 . 1 Les principaux types morphologiques 4.3.2
RAP00922.pdf (PLUMELIAU (56). Kervasselour. rapport de sondage)
  • PLUMELIAU (56). Kervasselour. rapport de sondage
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGI DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE valable du 5 avril N 4 mai 1993 au Le Préfet de la Région Bretagne autorise M. NAAS prénom demeurant à Patrick 1, place M. Martin Organisme: 56150 BAUD à effectuer un sondage archéologique Département
  • disjoints. (P. NAAS, 1992, p ) s'étendant sur environ huit hectares (fig 2 ). 53/5- 5314 A S3I2 ■ Du point de vue de la chronologie relative telle qu'elle peut être appréhendée à partir du plan d'ensemble des structures,, on distingue au minimum trois phases distinctes de
  • de El, se trouve un enclos, carré, d'environ 60 mètres de côté (E4). D'autres fossés ont également été repérés à proximité llmmédlate du site. Parmi les nombreux indices fossoyés qui se multiplient au voisinage de Castennec, le site est lui même proche d'autres structures : petit
  • enclos circulaire près du tracé théorique de la vole Angers-Car haix 250 m à l'est de E4, fossés orthogonanux près du Corronc, 500 m à l'ouest de El. La prospection au sol a livré pour l'essentiel du mobilier gallo-romain : céramique commune corrélé à E4, deux fragments de sigillée et
  • proximité de l'éperon barré de Castennec, a probablement , comme celui-ci, connu une occupation prolongée. La proximité des enclos El et E2 permettait ici d'envisager un sondage limité portant sur les deux structures à la fols,avec pour objectifs : - étude du remplissage et de la forme
  • des fossés - datation de El et de E2 IV- LE SONDAGE 1) Déroulement Les opérations devant être achevées pour le 15 avril (date des semis), le sondage s'est déroulé les 7,8,10 et 11 avril 1993 dans des conditions météorologiques limites (pluies, grêle et vent frais). Le sol, un
  • La largeur des fossés en El (3,80 m) avait été estimée entre 3 et 4m (Naas 1992, pl52) La comparaison des mesures même si elle ne porte que sur une faible portion du site montre qu'on peut obtenir des estimations convenables à partir des clichés aériens, sachant que les
  • restitutions se font à l'échelle du cadastre (l/2000è) 2 - RESULTATS 2.1 - Le fossé Fl (enclos El) 2.1.1 Description Le premier fossé sondé correspond au fossé interne de l'enclos El, dans la partie Est de la structure. H a été taillé dans un micaschiste très altéré et friable. . Large
  • : limon jaune de faible épaisseur comportants de nombreux charbons de bols. Un fragment de meule rotative en granité reposait dans cette couche. C'est la couche archéologique proprement dite, écrêtée par les labours et très perturbée en Fl par l'enfoncement de l'engin mécanique à
  • comblement lui-même, sous la forme d'une petite tranchée aménagée en s'appuyant sur la parole Est du fossé Initial On notera sur le plan restitué par la photo-interprétation (fig.3 ) , au nord-est , un appendice de faible largeur qui prolonge -sansJen faire vraiment partie- l'enclos El
  • nord. L'étude des missions IGN de juin 1976 montre que ce petit fossé parait s'Intégrer dans une structure rectangulaire non repérée en 1989. 2.1.3 Le mobilier Le mobilier peu abondant et souvent de facture médiocre à la suite d'indications convergentes de P. R Giot et Ph. Gulgon
  • Ces tessons comme les précédents sont à rapprocher des productions de Meudon (Vannes). V - CONCLUSION De ce qui précède onretiendra les conclusions suivantes : 1) L'enclos El a d'abord fonctionné ouvert avant d'être remblayé. Aujourd'hui à cette profondeur le fossé serait en
  • t. ;•..','/, i. \ •.•/•''. - "f „/!# PATRICK NAAS SONDAGE ARCHEOLOGIQUE DE KERVASSELOUR ( PLUME LIAU) Site n° 56 173 004 AH Autorisation N° 93 - 19 du 05/04/1993 Avril 1993 MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE ET DE LA CULTURE Sous-Direction de l'Archéologie SERVICE
  • lieudit : Cadastre année Morbihan Kervasselour 93-19 AUTR Commune : PLUMELIAU N° de site : 56 173 004 AH 1990 Section, parcelles Zone : 2 Ordonnée : Coordonnées Lambert Abscisse : 199 Q ZB 18 2343,5 sur un terrain appartenant à Monsieur Armel ROBIC, Kerantrée, PLUMELIAU
  • • Cette autorisation est délivrée à la demande ^XrX^r^^^ J^X$£?X$X X4($X4'I& X X f™yer la I de l'intéressé - g NATURE DU GISEMENT ET PERIODES Lieu de dépôt pour étude : Service Régional de 1'Archéologie , < mention inutile). Enceintes fossoyées protohistoriques et gallo-romaines
  • Lieu de conservation : Collection publique départementale JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION : Présence d'un ensemble complexe de structure foqsoyées. Le sondage aura pour but d'obtenir les profils des fossés détectés par ph superficie des sondages : aérienne, ainsi que les dates
  • , d'établir une chronolo 25 x 2 "m relative du creusement de ces structures DRIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : 2000 F sur provision pour sauvetages OHDZTXQNS *DICUnSTRATIVKS CXMKOKES : ette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des
  • propriétaires du -terrain ou de ses ayants droit, qui devra réciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. e titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. 1 fin de travaux, un rapport en deux
  • exemplaires devra être remis au Service Régional , comprenant plans de situation, photos, etc. Le Ministère de la Culture et de la Communication décline toute responsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées la demande de 1'intéressé. ESTINATAIRES : téressé .îs
  • -Direction de l'Archéologie Sfecture Fait à RENNES, le Pour le Préfet de la Région Bretagne, Le Conservateur Régional dej Lrie idaraerie recteur Régional des Affaires Culturelles Jiives du Service Régional de l'Archéologie MicWël jSfAGINAY héologie. Nous tenons à exprimer notre
RAP01236.pdf (nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • permet d'établir un relais entre le travail de terrain et les aspects de synthèses scientifiques et administratives inhérents à une telle opération. L'opération a bénéficié d'un financement conjoint du Ministère de la Culture (pour un montant de 5000 FRS) et du Conseil Général d' Ille
  • antiques, Supplément n°4 de la revue Archéologique de L'Ouest). A l'issue de cette première synthèse, la nécessité de poursuivre la réflexion et la collecte de données de manière a optimiser et nuancer les résultats alors obtenus, est apparue comme indispensable. Ainsi la recherche de
  • couverture photographique de la mission IGN 1992 FR 8505/250. Cette étude a été effectuée par L. Langouët à partir d'un jeu de ces photographies appartenant au Laboratoire D ' Archéométrie de L'Université de Rennes I. En conséquence et conformément à la loi en vigueur interdisant la
  • seule la vision aérienne permet de disposer d'un plan ou d'une partie de plan. A l'inverse, il est encore trop tôt pour pouvoir déterminer systématiquement et sans risque l'attribution chronologique de telle ou telle structure repérée d'avion sans passer par une collecte de
  • effet 54 ou enclos ont été répertoriées par ce moyen. La d'une telle méthode semble évidente pour un premier une première situation. La répartition chronologique des sites et le type de vestiges associés sont présentés dans le tableau suivant. Les données correspondent à l'état
  • , Vieux-Vy-SurCouesnon etc..) une dizaine de gisements ou indices gallo-romains ont été observé au sol. A l'ouest dans le Trègor, les 54 sites recensés à partir de l'exploitation de la couverture IGN (MISSION IGN 1992 FR 8505/250 photographie n°63, 65, 67, 69, 140, 142, 144, 146, 148
  • ) constituent un important développement de structures dans cette zone. La rentabilité d'une telle méthode apparait évidente pour une première identification. Ces enclos seront contrôlés au sol par les membres de L ' A. R . S . S . A. T. sous la coordination de Madame Le Brozec avec qui une
  • MESSELIERE, 1933 etc..) a été fait sans pouvoir relier aucune de ces nouvelles structures à aucune des mentions anciennes. Ont été consulté également des ouvrages plus récents (HINGANT, 1994; TINEVEZ , 1988). Types de structures reconnues sur les clichés de la MISSION IGN 1992 FR 8505/250
  • protohistoriques en zone d'agriculture intensive. Le mobilier très fragile, ramené en surface par les labours, ne résiste pas une année au gel et aux traitements agricoles etc... L'ensemble de ces collectes n'a fait l'objet de fiche de déclaration de découvertes archéologiques en 1994 que dans
  • . et al., 1994 - Chronique de prospection archéologique 1994 en Haute Bretagne et dans le Trègor. Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°22. (à paraître). COCAIGN J.Y., 1994 - Diversité du Peuplement littoral dans l'antiquité. L'exemple de la côte nord-est de la Bretagne. Les Dossiers du
  • Ce.R.A.A. n°22. (à paraître) . FROTIER de la MESSELIERE H., 1933 - De l'âge probable des châteaux de terre des Côtes-du-Nord . Bull. Soc. Emul. Cotes-du-Nord, LXV. GAULTIER DE MOTTAY J. f 1880-1885 - Répertoire archéologique des Côtes-du-Nord: arrondissements de Guingamp, Saint-Brieuc
  • , Lannion, Dinan, Loudéac. Guyon , Saint-Brieuc. HARMOIS A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques du département des Côtes-du-Nord. Bull. Soc. Emul. Côtes-du-Nord HINGANT S., 1994 - Les mottes médiévales des Cotes-d ' Armor . Patrimoine archéologique de Bretagne, Institut
  • BIZIEN- JAGLIN Catherine PROSPECTION- INVENTAIRE ARRONDISSEMENTS DE DINAN , SAINT-BRIEUC , FOUGERES, LANNION SAINT-MALO REGION BRETAGNE AUTORISATION DU 22/04/94 avec l'aide de : CONSEIL GENERAL D ' ILLE-ET-VILAINE BIZIEN- JAGLIN Catherine PROSPECTION- INVENTAIRE
  • ARRONDISSEMENTS DE DINAN , SAINT-BRIEUC , FOUGERES, LANNION SAINT-MALO REGION BRETAGNE 1994 AUTORISATION DU 22/04/94 avec l'aide de CONSEIL GENERAL D ' ILLE-ET-VILAINE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE D.R.A.C. Bretagne BIZIEN- JAGLIN Catherine PROSPECTION- INVENTAIRE
  • ARRONDISSEMENTS DE DINAN , SAINT-BRIEUC , FOUGERES, LANNION SAINT-MALO REGION BRETAGNE 1994 AUTORISATION DU 22/04/94 I avec l'aide de : CONSEIL GENERAL D ' ILLE-ET- VILAINE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE D.R.A.C. Bretagne 1 1) ADMINISTRATIF ET ORGANISATION: L'ensemble
  • de l'opération de Prospection Inventaire effectuée dans le Trègor et le Nord de la Haute Bretagne, correspond au travail d'une équipe de prospecteurs bénévoles réunis au sein du Ce.R.A.A. et trouvent dans ce regroupement matière à réflexion méthodologique. Cette organisation
  • -et-Vilaine (pour un montant de 20 000 FRS). La prospection s'est déroulée depuis le début de l'année 1994 grâce à l'autorisation provisoire qui a été aimablement accordée par le Service Régional de l'Archéologie à la demande de Loïc Langouët afin de faire le lien entre deux
  • autorisations annuelles, pour les périodes d'hivers. On ne peut que se réjouir de cet aménagement, la grande majorité des terres labourées étant accessibles pour une prospection au sol, principalement entre Janvier et Avril. En conséquence, les découvertes présentées dans ce rapport
  • correspondent aux investigations menées depuis Janvier 1994 jusqu'en Novembre 1994, période arbitrairement fixée de manière a disposer du temps nécessaire à la mise en forme des données . 2 2) RAPPEL DES PROBLEMATIQUES SCIENTIFIQUES La problématique première, qui est à la base de toutes
  • les autres réflexions, est l'étude de l'occupation rurale du nord de la Haute-Bretagne et dorénavant, par extension, et dans un souci comparatif, du Trégor. Cette problématique globale a déjà trouvé un premier aboutissement dans une publication en 1991 (Terroirs et campagnes
RAP02435.pdf (Landes du MENÉ (22). exploitation des photographies verticales de l'IGN à des fins archéologiques : méthodes)
  • Landes du MENÉ (22). exploitation des photographies verticales de l'IGN à des fins archéologiques : méthodes
  • , y compris ceux qui ne le concernent pas. Nous avons présenté au Conservateur Régional de l'Archéologie en octobre 1994 un document intitulé «Potentialités archéologiques des missions de l'I.G.N. effectuées en Bretagne entre 1948 et 1994 » afin de postuler à un emploi de photo
  • dépouillement de la mission MoncontourBroons réalisée le 16 juin 1976 et constituée de 87 clichés stéréoscopiques. La mission concernait, pour partie, une région de Bretagne - Les Landes du Méné - où les informations archéologiques étaient rares voire absentes. De plus ce secteur bocager
  • informations archéologiques détaillées qui gisent dans les clichés de moyenne altitude . Or préparer convenablement ces conditions d'examen n'est pas plus difficile que de préparer une mission à basse altitude, ou préparer un chantier de fouilles ». Du fait du coût élevé de ces
  • tracés archéologiques inédits sont également apparus avec une précision assez remarquable, notamment sur les Landes du Méné. 8 On peut donc s 'attendre à observer sur les clichés de missions effectuées à des dates appropriées, les mêmes différences de teintes, les mêmes différences
  • réalisation de la mission (1976) et son exploitation à des fins archéologiques (1996), de nombreuses difficultés sont apparues. Il y a eu tout d'abord des problèmes liés au report des structures sur des fonds cadastraux mis à jour suite aux opérations de remembrement. En effet, il est
  • des missions verticales de l'I.G.N mais elles apportent un nombre très appréciable de points d'information archéologique qui n'apparaissent pas sur les vues de l'I.G.N. Les deux techniques se complètent harmonieusement. Cette carte pose d'emblée certains problèmes que les
  • archéologiques. On peut imaginer les possibilités offertes par des missions effectuées lors de l 'apparition des indices phytologiques, à savoir fin juin ou début juillet. De même la commande de missions spéciales sur les vastes terroirs remembrés de la Bretagne pourrait livrer des
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE EXPLOITATION DES PHOTOGRAPHIES VERTICALES DE L'I.G.N. A DES FINS ARCHEOLOGIQUES Méthodes, résultats et perspectives L'exemple de la mission MONCONTOUR-BROONS du 16 juin 1976 Par Maurice GAUTIER Rapport de synthèse Tome 1/5 Août 97 43/95
  • SOMMAIRE INTRODUCTION. 1 I- LECTURE DES VUES VERTICALES. 3 1 - Le matériau photographique. 3 2 - Méthodologie d'exploitation des vues verticales. 5 // - EXPLOITATION DE LA MISSION MONCONTOUR-BROONS. 8 1 - Le Méné, Haut Pays, en pleine mutation 8 2 - Quelques grands types de
  • archéologique a mis en œuvre une panoplie de pratiques et de technologies où la photographie aérienne tient une place prépondérante. La prise de conscience de l 'urgence des prospections dans certains pays qui avaient du retard comme la France, l'Espagne ou la Suisse a plutôt favorisé le
  • verticales et notamment celles de l 'Institut Géographique National. Des millions de photographies aériennes de moyenne altitude attendent encore qu 'on les fasse parler. Mais l'urgence de la réalisation de la Carte Archéologique et l 'approfondissement de son contenu, devraient à moyen
  • , notamment lorsque les missions ont été réalisées à des dates appropriées. De plus, les clichés verticaux sont irremplaçables pour la recherche des parcellaires fossiles, des cheminements et généralement de toutes les structures d'une certaine ampleur. L 'expérience relativement bien
  • maîtrisée de la prospection aérienne à basse altitude et la détection de nombreuses formes agraires anciennes dans le Porhoët nous ont amené à exploiter certaines missions verticales de l'I.G.N pour disposer d'une vision un peu plus large de ces structures, afin de repérer éventuellement
  • des parentés d'orientation, des périodicités remarquables. Le dépouillement d'une « miraculeuse mission » réalisée lors de la grande sécheresse de 1976 nous a permis d'entrevoir les immenses potentialités de ce type de document. Nous avons bénéficié par ailleurs d'une bonne
  • d'aborder sans trop de difficultés la lecture des clichés verticaux de l'I.G.N. Il est important d'insister sur ce fait. Pour accéder à l'information archéologique qui le concerne, l'interprète doit avoir une connaissance parfaite de tous les éléments qui « peuplent » les clichés aériens
  • -interprète. Cette candidature ayant reçu un avis favorable, nous avons intégré la Carte Archéologique comme Chargé d'études en juillet 1995 avec la possibilité d'effectuer des travaux de photointerprétation sur un poste à mi-temps. Dès lors, il a été convenu de privilégier le
  • conserver rigoureusement la même assiette, on considère en pratique que cet axe doit faire un angle de quelques degrés (si possible 1°) avec la verticale. . La mission courante Une mission est l 'ensemble des photographies verticales prises par un avion à une même échelle moyenne par
  • rapport à un niveau de base. La mission comporte ordinairement plusieurs bandes ou ensembles de clichés successifs pris par une même caméra, ce qui provoque des recouvrements partiels multiples (Fig.2). Les bandes doivent être rigoureusement parallèles et rectilignes, sans interruption
  • utilisées en hydrologie, pédologie, botanique où elles livrent de précieux indices. . Les types de couvertures utilisables. En dehors des missions de l'I.G.N, il existe d'autres fonds photographiques éventuellement accessibles et utiles aux archéologues. B les couvertures aériennes de l
  • pour chaque région, plusieurs missions ont été effectuées à quelques années d'intervalle, ce qui permet de très fructueuses comparaisons. Les missions courantes utilisées pour la photogrammétrie et l 'établissement des cartes topographiques sont réalisées dans le cadre des coupures
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • Les supports Les cartes de fond La voirie La topographie Le réseau hydrographique Les cartes archéologiques et historiques Les cartes des sites non datés Analyse des plans anciens 2 - 2 Analyse des cartes archéologiques et historiques page 62 2-2-1 Période préhistorique et
  • pays" 2 - 3 Etat de la recherche archéologique sur la commune page 97 3 CONCLUSION page 98 4 ANNEXE Documents : Document 12- Rapports de sondages Document 14 - Les cartes archéologiques REMERCIEMENTS Nous remercions la municipalité de Carhaix-Plouguer, en particulier Daniel
  • archéologiques de la commune de Carhaix-Plouguer. Nous avons alors contacté Jean-Pierre BARDEL (technicien au Service Régional de l'Archéologie), Michael BATT (ingénieur d'études au Service Régional de l'Archéologie), Patrick GALLIOU (maître assistant à l'Université de Brest), Maurice GAUTIER
  • toutes ces personnes pour leur aimable collaboration. PREAMBULE Rappel de la législation : La loi du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques, prévoit : - l'interdiction d'effectuer des fouilles sans autorisation du Ministère de la Culture et de la
  • être effectuées par celui qui a demandé et obtenu l'autorisation de les entreprendre et sous sa responsabilité" (Titre I, article 3). - la possibilité pour l'Etat d'exécuter d'office des fouilles archéologiques : - "l'Etat est autorisé à procéder d'office à l'exécution de fouilles
  • de déclarer au Service Régional de l'Archéologie toute découverte fortuite d'objets ou de vestiges archéologiques : - "lorsque, par la suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, élément de canalisation antique, vestiges
  • détecteurs de métaux, interdit leur usage pour la recherche d'objets archéologiques,; - "Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie
  • , sans avoir au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que la nature et des modalités de la recherche", (article 1) La loi n°80-5321 du 15 juillet 1980 protège les vestiges archéologiques de toute dégradation ou
  • découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques". La loi du 31 décembre 1913 relative aux monuments historiques : - Les monuments historiques peuvent être définis comme un ensemble d'immeubles ou objets mobiliers
  • prévues, elles, par l'article 322 du code pénal. Le décret n°86-192 du 5 février 1986 prend en compte la protection du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme (permis de construire, permis de démolir, autorisation de lotir, certificat d'urbanisme
  • compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d'un site archéologique, cette autorisation ou ce permis est délivré après avis du Commissaire de la République, qui consulte le conservateur régional de l'Archéologie" (article 1). L'article R 111-3-2 du code de l'urbanisme
  • (décret n°77-755 du 7 juillet 1977) concernant les permis de construire sur un site ou un terrain renfermant des vestiges archéologiques prévoit : - "Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les
  • constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. " Le décret n°93-245 du 25 février 1993 relatif aux études d'impact et au champ d'application des enquêtes publiques prévoit : - " Une analyse
  • de l'état initial (= recensement du patrimoine archéologique contenu dans l'aire du projet à partir de la documentation existante et le cas échéant de travaux complémentaires notamment des sondages de terrain) " - " Une analyse des effets directs et indirects, temporaires et
  • destruction de sites ou de vestiges archéologiques) ", 11 - " les raisons pour lesquelles le projet a été retenu parmi les différents partis envisagés" - "les mesures envisagées pour supprimer, réduire, ou compenser les conséquences dommageables du projet (les fouilles rendues
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • industrielle (Kerampest). Le Ministère de la Culture et de la Francophonie, conscient de l'urgence de l'avancement de la carte archéologique nationale a décidé d'aider les collectivités à préserver et à gérer au mieux leur patrimoine archéologique. En effet, la commune de Carhaix-Plouguer
  • encore visibles à cette époque et de la richesse incontestable de ce patrimoine archéologique. Malgré cela, cette commune ne bénéficiait pas d'un réel programme de gestion et de valorisation de son patrimoine archéologique. Face à l'urgence de cette situation et afin d'éviter la
  • disparition progressive de ce patrimoine, l'Etat a proposé à la commune l'établissement d'une carte archéologique. Au cours de l'été 1993, la commune de Carhaix-Plouguer commande à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales l'établissement d'une carte archéologique. La
  • avec la somme de 80 000 F. Le chargé d'étude est placé sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie La réalisation de cette carte va permettre de disposer d'un bilan des connaissances archéologiques et historiques et de constituer un véritable outil de
RAP01899.pdf ((56). forêt domaniale de Floranges. rapport de prospection inventaire)
  • (56). forêt domaniale de Floranges. rapport de prospection inventaire
  • Direction Générale de l'Office National des Forêts Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Janvier 2003 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Madame Anne-Marie Granet et Monsieur Patrice Hirbec
  • de la Direction Technique de l'ONF sans qui ce projet n'aurait jamais vu le jour. Connaissant le travail de la Mission Archéologie et conscients de l'intérêt et de la légitimité d'une telle structure, ils ont souhaité que la méthode d'inventaire et de prise en compte du patrimoine
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 28/10/2002 Pour le Directes Régional Des Affaires Caitiitefes Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 TABLE DES MATIÈRES 1. CADRE DE L'ÉTUDE 5 1.1
  • » 53 CONCLUSION TABLE DES PHOTOGRPAHIES 59 61 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 1. CADRE DE L'ÉTUDE 1 . 1. CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION La région Île-de-France est caractérisée par une forte proportion de forêts périurbaines très
  • structure, la « Mission Archéologie », a pour objectifs l'inventaire du patrimoine archéologique présent dans les forêts gérées par l'ONF, la protection et la mise en valeur de ce patrimoine ainsi que la sensibilisation du personnel forestier à l'archéologie. Depuis quatre ans
  • prospection fine, 5 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 - compléter ces informations par des photographies, des relevés GPS, et éventuellement des relevés archéologiques, - déterminer, en concertation avec le SRA et les forestiers des mesures de
  • sites ont été répertoriés. 6 I 3 S 3 5 S S ■ S S ■ S Localisation de la forêt domaniale de Floranges (Morbihan) Â Floranges 0 5 iliiiili Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 Tous ces sites ont fait l'objet d'une prospection fine, de
  • site. 8 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 2. INVENTAIRE ARCHÉOLOGIQUE DE LA FORÊT DE FLORANGES Cet inventaire comprend : - les fiches descriptives de tous les sites (elles sont classées par numéro de parcelle), - une ou plusieurs pages
  • forêt 9 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 - Degré de protection du SRA : degré prescrit par le SRA qui peut être faible, moyen, fort ou absolu (Monuments Historiques) - Protection juridique : type de protection juridique si il y en a une
  • paysager adapté à la mise en valeur du monument. Degré de protection du SRA: absolu Protection juridique: classement MH Année: ^934 Mission Archéologie - FD Floranges - Inventaire archéologique - 2002 Photo 8 : ALIGNEMENT DE KORNEVEC : vue de plusieurs menhirs couchés. 450 ♦ 35
  • . Présence imporante de fougères et ronces, Proscrire l'utilisation d'engins lourds dans la zone archéologique et ne pas laisser se développer les arbres de gros diamètre à rproximité des menhirs, Degré de protection du SRA: fort i Protection juridique: Année: ^ Mission Archéologie
  • Office National des Forêts Mission Archéologie Direction Territoriale Île-de-France - Nord-Ouest RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE FORÊT DOMANIALE DE FLORANGES (Morbihan, communes de Camors, la Chapelle-Neuve, Pluvigner) Cécile DARDIGNAC Guillaume BÉNAILY Thomas VIGNEAU
  • historique et archéologique mise en place en Îlede-France soit testée ailleurs, sur une forêt en cours de réaménagement. Nous espérons que cette étude sera suffisamment pertinente pour que l'archéologie soit désormais prise en compte au niveau national dans l'aménagement des forêts
  • ce qui concerne la prise en compte l'inventaire archéologique dans l'aménagement. Enfin, nous remercions beaucoup Monsieur Yannick Lecerf, Mademoiselle Christine Boujot et Monsieur Thierry Lohro du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne pour les échanges qu'il y a eu entre
  • l'Ordre national du mérite VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions
  • importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique
  • . CIRCONSTANCES DE L' INTERVENTION 5 1 .2. PRÉSENTATION DE LA FORÊT DOMANIALE DE FLORANGES 6 1.3. DÉROULEMENT DE L'ÉTUDE 6 2. INVENTAIRE ARCHÉOLOGIQUE DE LA FORÊT DE FLORANGES 3. PRISE EN COMPTE DANS L'AMÉNAGEMENT DE LA FORÊT 9 48 3.1. ANALYSE DES BESOINS ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX
  • - RICHESSES CULTURELLES 49 3.2. PROGRAMME D'ACTION - OPÉRATIONS SYLVICOLES : COUPES 52 3.3. PROGRAMME D'ACTION - MESURES CONCERNANT L'ACCUEIL DU PUBLIC 52 3.4. PROGRAMME D'ACTION - PROTECTION DES SITES D'INTÉRÊT CULTUREL 53 3.5. ANNEXE « PATRIMOINE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE
  • , plusieurs études ont ainsi été réalisées sur les forêts franciliennes. Des inventaires archéologiques ont été effectués sur plusieurs forêts et mentionnés dans les nouveaux aménagements. Par ailleurs, suite à la tempête de décembre 1999, les données archéologiques du Service Régional
  • au colloque intitulé « L'héritage bioculturel forestier » tenu à Gap en septembre 2002, la Direction Générale de l'ONF a souhaité appliquer dans d'autres régions les méthodes de travail mises en place par la Mission Archéologie en Île-de-France. Elle souhaitait plus
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • (22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014
  • économiques. Parfois, des mesures de protection liées à la gestion de l’environnement (Réserves Naturelles) ont un effet positif sur la préservation des vestiges archéologiques, telles par exemple les stabilisations de dunes. Mais l’évolution du paysage côtier est un phénomène qui va
  • participative au service de la protection du patrimoine archéologique littoral. Organisation séminaire international SUMA « L’home i el mar, els reptes de l’arqueologia litoral » Tarragone 24 -25 avril 2014, communication El projecte ALeRT i la socialització del patrimoni arqueològic litoral
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • Archéologique dans les Iles (AMARAI) Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex FINANCEMENT DU PROJET Sources de financement : Projet ARVOR financé par la Région Bretagne, SAD v.2 – Stratégie d’Attractivité Durable, contrat post
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • membres de l’Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles) et génère des collaborations avec plusieurs autres laboratoires (notamment avec Géosciences Rennes et Costel, au sein de l’OSUR Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • , selon des modèles transposables à d'autres secteurs géographiques, ainsi que nous avons pu l’expérimenter (LópezRomero et al., 2012). 2 – METHODOLOGIE Les sites archéologiques côtiers ne sont pas tous soumis aux mêmes aléas et les facteurs de dégradation peuvent varier, voire se
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • d'autres variables reflètent une forme de résistance des dépôts face à ces dangers (la résistance). Le VEF est présenté comme un formulaire destiné à établir un indice de vulnérabilité de chaque entité archéologique, indice qui s'exprime dans la formule «A - B = C», où « A » est le
  • proximité des infrastructures, la proximité des activités économiques, le trafic / la fréquentation, la distance à la falaise, le degré d'érosion biologique, le degré d'érosion climatique, la résistance du substrat, la résistance des vestiges archéologiques, la protection physique, la
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • démarche permet aux différents acteurs de terrain de signaler les sites archéologiques menacés (en renseignant en ligne la fiche dans la base de données) et de partager ces informations dans des délais très courts, compatibles avec la soudaineté et l’urgence générées par les événements
  • (zone géographique). Cet outil constitue en outre une interface destinée à communiquer les informations au Ministère de la Culture en charge de la gestion et de la sauvegarde du patrimoine archéologique national et de la programmation des opérations (fouilles, sondages). 15 Ainsi
  • de la fiche terrain et de sa saisie différée, et en accélérant leur traitement. L’application utilise le GPS intégré sur tous les téléphones et tablettes pour géolocaliser le site archéologique ; si le GPS n’est pas intégré dans le téléphone ou pas assez précis, les coordonnées
  • d’alimenter les bases de données. Ces personnes assurent généralement depuis plusieurs années le suivi archéologique des sites proches de leur résidence. 2.2.3. Utilisateurs Alert et correspondants Le projet ALeRT est devenu depuis 2010 une démarche participative, le but étant d’intégrer
  • Archéologique dans les Iles), ce qui nous a facilité énormément la préparation et le déroulement du travail de terrain. Utilisateurs Alert - ARSSAT (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor). - Bernard ACLOQUE (Prospecteur bénévole Guimaec). - Jean
RAP03188.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2015)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan : enceinte basse. Rapport de FP 2015
  • LA ROCHE-MAURICE (FINISTERE - BRETAGNE) Château de Roc’h Morvan : enceinte basse Rapport de fouille programmée Arrêté de prescription SRA 2015-020 Ronan PERENNEC (dir.) Bertrand GRALL, Envel SIMONET Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie
  • , rapport de fouille programmée 2015. Le Faou - Quimper : Département du Finistère, Centre départemental de l’archéologie - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les
  • terrain : Conseil général du Finistère N° INSEE : 29 237 002 Protection juridique : Inscription M.H. en 1924 Opération archéologique Nature de l’opération : Fouille programmée Arrêté(s) de prescription n°: 2015-020 en date du 15 avril 2015 Responsable de l’opération : Ronan PERENNEC
  • (Conseil départemental du Finistère – DCJS-CDPM – Mission Archéologie / Centre départemental de l’archéologie) Maître d’ouvrage : Conseil départemental du Finistère Localisation : enceinte basse, plate-forme orientale Surface décaissée ou fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : non
  • mobiliers : céramique, petit mobilier métallique, monnaies, lapidaire (projectiles) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Centre départemental de l’archéologie (Conseil général du Finistère) – Le Faou / Dépôt de fouilles archéologiques du Finistère Résumé : L’intervention a permis de
  • archéologique : Centre départemental de l’archéologie : Ronan PERENNEC – responsable d’opération Envel SIMONET – responsable de secteur Bertrand GRALL – topographe dessinateur Stagiaires : Kevin BIDEAU, Clémentine DUFRENNOY, Louise CHEMINAL, Merlin MUZELLEC, Mickaël DUFEIL, Leslie BOHLAY
  • ; Bertrand GRALL, CDA ; IGN ; cadastre.gouv.fr Rédaction du rapport : Ronan PERENNEC Crédit des illustrations : Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie (Centre départemental de l’archéologie) Remerciements : Patrick KERNEVEZ, Jocelyn MARTINEAU, Frédéric BOUMIER 5
  • -020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 7 Département du Finistère Centre départemental de l’archéologie La Roche Maurice (29), Roc’h Morvan arrêté n° 2015-020 Ronan PERENNEC (dir.) 2015 Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission
  • départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F
  • (cl. R. Pérennec, CD29/Mission Archéologie). 3-3) Enregistrement des données et relevés Le secteur fouillé a été divisé en 9 zones d’importance inégale, correspondant à des Unités d’Habitats (UH) : intérieurs de bâtiments, fortifications successives d’un même front, etc. Fig. 4
  • : Plan des secteurs fouillés (DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie). La numérotation, différenciée pour les zones les plus distinctes (intérieur du logis oriental ; bâtiment perpendiculaire de la cour ; tour d’artillerie, etc.) facilite le repérage dans l’espace des unités
  • de la part des géomètres-topographes de l’INRAP, F. Boumier et P. Leblanc. Grâce à leur aimable autorisation, leurs données brutes sont agrégées au plan général. 3-4) Les datations La chronologie relative est une base incontournable de l’activité archéologique. Elle est exprimée
  • (Kernévez 2005). L’étude documentaire et historique du château et des hommes qui y vécurent offre des jalons chronologiques aux interventions archéologiques passées et futures. L’intérêt du corpus des actes conservés est évident, et dépasse le seul château de La Roche-Maurice. Pour
  • d’accès et de passerelles, et des panneaux explicatifs et d’interprétation. Les fouilles de l’enceinte basse sont, elles aussi, inscrite dans un projet de valorisation, dans la continuité du précédent. Cette démarche volontaire permet à la mission « Patrimoine architectural » de la
  • jour après démontage de la berme de soutènement du mur M33 (fig. 5 et 6). Fig. 5 : Parement US 2560, sous la façade du logis oriental M33, en UH2. Vue prise du sud-ouest. Cl. E. Simonet, 2015, CD29/Mission Archéologie. Le parement US 2051 rapporté sur le mur M33 au XVIIe siècle
  • 1. DAO B. Grall, 2015, CD29/Mission Archéologie. Cette structure peut être raccordée à un angle de murs partiellement mis au jour en UH1, présentant des orientations similaires. Il s’agit d’un parement de moellons liés à l’argile US 2079, lui aussi orienté nord-sud, et d’un
  • Patrimoine, relevés E. Simonet, O. Maris-Roy ; DAO O. Maris-Roy, E. Simonet, B.Grall, 2015, CD29/ Mission Archéologie. Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 17 Conseil départemental du Finistère Centre
  • départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 8 : Angle de murs US 2079 et US 2112, en UH1. Cl. E. Simonet/ B. Grall, 2015, CD29/Mission Archéologie. Aucun sol fouillé n’a directement été mis en relation avec le bâti. Toutefois, le surcreusement d’une
  • . Pérennec, 2015, CD29/Mission Archéologie. Fig. 10 : Fosse US 2106, vue de l’ouest. A l’arrière plan, sous la courtine M31 (US 2117), l’US 2107. Cl. R. Pérennec, 2015, CD29/Mission Archéologie. Un sol d’argile limoneuse brun grise avec plaquettes de schiste et petites pierres US 2110
  • pu être cernée. 19 Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l'Archéologie La Roche-Maurice, château arrêté n° 2015-020 Fig. 11 : Plan de phasage de la phase 2 en UH1-UH2. DAO B. Grall, 2015, CD29/Mission Archéologie. 1-3) Phases 3 et 4 (fig. 15) 1-31) Etat
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • . Sondage archéologique Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 : position des sondages B V T7 BX, T8, T6 Us 03. -1 --•-.-••=•• jTTJ. Extrait du cadastre de Kerfeunteun, Section C de Cuzon, Feuille 3, 1830 Fig. 4 : superposition des vestiges sur le cadastre de
  • ou a la fm de la periode ? En fait l'intérêt scientifique de l'opération provient surtout des perpsectives offertes par la presence vestiges découverts dans la parcelle EL. 14b. 8.2.CONCLUSIONS TECHNIQUES (fig.28) Toutes les parcelles sondées ont livré des vestiges archéologiques
  • archéologique supplémentaire ne semble nécessaire Zone pour laquelle des compléments de fouille archéologique semblent nécessaires Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 28 : état des recherches (fin 1998) devrait également permettre de trancher en ce qui concerne la
  • datation du réseau de fossés T.5 et T.6 (gaulois ou gallo-romains). Sans doute assez spectaculaires, des travaux très utiles pourraient être conduits assez rapidement sur la parcelle EL. 14a. BIBLIOGRAPHIE GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la Gaule romaine, le Finistèrp
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1998 Siten° Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : BOULEVARD DE KERVÉGUEN S Cadastre : QUIMPER Année : 1994 Section et parcelle : EL 11,12,13,14, 15,131 S S ííí Coordonnées Lambert : Zone
  • - sur la nature des vestiges immobiliers : FOSSES, FOSSÉS, TROUS DE POTEAUX - sur la nature des vestiges mobiliers : g S g es; POTERIE, TUILES Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic dans l'environnement
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • d'autre part, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Ce projet couvre des superficies respectives de 14000 m^ et 20000 m^ (fig l). Les sondages sont confiés par Monsieur le
  • archéologique du Finistère. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération son personnel du service à titre gracieux, à savoir le directeur d'opération. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.0,1) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère. En effet un lot important de poteries du IVe siècle avait notamment été mis au jour dans des fosses. Une telle durée et un tel mobilier se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du Bas-Empire étaient, et sont
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • , 5) Ixs investigations effectuées dans la parcelle EL.131 révèlent deux sections de doubles fosses parallèles mis au jour dans la paÎtie méridionale du terrain. H s W Îe T 1/2 et de T.3/4. Leurs axes médians sont distants d'environ 3,50 m. ' L'orientation nord-ouest - sud-est des
  • remplissage DES FN«PQ T 1 faveur d'une telle hypothèse il est possible de s ' i n S f e r F^ro^^^^^^^^^^ T -Î ^ largement inclinés des différentes tranchées évoquent des fossés utilises également ouverts II est donc tentant de proposer l'hypothèse de d L s y s t S consécutifs de fosses