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RAP02378.pdf (SURZUR (56). médiathèque-Grand Parc. le bourg. surveillance de travaux. rapport de sondage)
  • sigillée, la métallescente, la céramique marbrée. L'inventaire a été réalisé en respectant les principes du programme «Micromusée». Au sein de chaque U.S., les comptages ont été faits selon les catégories de céramiques (sigillée, terra nigra, ...). Pour la terra nigra et la céramique
  • , 1071 et 1101. Elles correspondent à un remblai étalé (U.S. 1013) et à des comblements de fosses utilisées comme dépotoir (U.S. 1031, 1071 et 1101). Elles appartiennent toutes à la phase d'abandon du site. 3.1 : Ensemble 1 (U.S. 1013) La terra nigra : Cette catégorie rassemble une
  • l'attention. Il possède sur l'anse un décor estampé de cercles. La datation de cet ensemble est difficile. La terra nigra et la céramique commune qui constitue la totalité du lot, proviennent de l'atelier de potiers de Liscorno. Elles permettent de situer la constitution de l'ensemble au
  • des années 270/280 à 300/310. La terra nigra : Son répertoire se caractérise par la prédominance des coupes carénées à décor de guillochis, forme Lis. A-702 (1031-017 à 021). On dénombre ainsi près de trente individus. On notera que toutes les tailles sont représentées
  • diffusée le long des côtes de la Manche. La terra nigra : Les coupes à collerette de forme Lis. A-800 (1101-006 à 008) sont les plus abondantes dans cet ensemble. Cependant, l'élément le plus remarquable est un exemplaire exceptionnel d'une grande coupe hémisphérique de forme Lis. A-502
  • formes de terra nigra et de céramique commune appartiennent aux contextes archéologiques les plus récents du site de Liscorao. De plus, le pichet Lis. 1-1201 présente des similitudes avec un pichet découvert sur le site de Persivien (Carhaix-Finistère), dans une fosse datée de la
  • siècle. La terra nigra produite par l'atelier de Liscorno découverte sur ce site montre un répertoire diversifié avec l'identification de nouvelles formes. On observe également que le catalogue typologique diffère selon les ensembles, indiquant probablement des évolutions
  • chronologiques dans la production. La confirmation de cette évolution, par la fouille de nouveaux ensembles datés de cette période, permettrait à n'en pas douter d'affiner la chronologie de l'atelier de potiers de Liscorno. Céramiques (terra nigra, céramique commune et amphore G. 12
  • limite ouest de la zone décapée. La céramique livrée par cette couche est relativement abondante et comprend de la terra nigra et de la céramique commune produites par l'atelier de Liscorno. U.S. 1015 : petit fossé de 0,30 m de large à l'ouverture et conservé sur une profondeur de
  • largeur à l'ouverture est en moyenne de 0,70 m et sa profondeur de 0,30 m. U.S. 1031 : comblement de la fosse 1030 constitué d'une terre marron gris argileuse livrant une grande quantité de fragments de céramique (sigillée, métallescente, terra nigra et céramique commune
  • panses et de 4 frag. de fonds C. Com. Sombre 1 frag. de bord de jatte à profil en "S" C. Com. Sombre lot de 6 frag. dont 1 de fond C. Terra nigra 3 frag. d'une assiette (proche de la forme Lis. A-102) C. Terra nigra 2 frag. d'une coupe hémisphérique (forme Lis. A-401) C. Terra nigra
  • C. Brique C. Brique C. Tuile C. Tuile C. Terra nigra Liscorno C. Terra nigra Liscorno C. Com. Claire C. Com. Claire C. Com. Sombre 1 frag. de bord d'une grande jatte à profil en "S" (forme Lis. H-601) C. Com. Sombre 2 frag. de la partie sup. d'une jatte (forme Lis. H-502) C. Com
  • , molette, guillochis C. Terra nigra 1 frag. de panse (forme indéterminée) à décor à la molette et excisé C. Terra nigra 2 frag. de bords d'une coupelle (A-503) - raté de cuisson C. Terra nigra 1 frag. d'une coupe à collerette (Lis. A-801) C. Terra nigra 19 frag. d'une coupe à collerette
  • (Lis. A-801) C. Terra nigra 22 frag. d'une coupe à collerette (Lis. A-801) C. Black-Burnished 4 frag. dont 2 bords d'un pot en BB1 C. Com. Claire 6 frag. d'une coupe (Lis. H-105) - grand modèle C. Com. Claire 16 frag. de la panse d'une cruche avec départ d'anse C. Com. Claire lot de
  • Relevé de structures fossoyées antiques SURZUR Médiathèque - Grand Parc (Morbihan) site n° 56 248 OWt AO 15 mai 29 et 30 mai 2006 Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service
  • Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : 1994 QUESTEMBERT - DÀMGÀN 1021 0 Coordonnées Lambert Année d'édition Nom Numéro Carte I.G.N. rîT5T5l i 4 l"Ô") m X» Y» Xtl Yb Xc Ve X4 Y* Xm Ya r£aliMiojQ.dlu^^^ Techniques de repérage
  • attribué ^ Q | 5| 6\ \ 2| 4 | 8 [ | 0 (StJH* 1 N* cTenregistrement DRACAR | 1 Code AP/ AH Modification LJU □ topyright IGN - Projection Lambert II étendu / NT F - Grille Lambert II étendu / NTF Localisation du site archéologique de la Médiathèque - Grand Parc sur le cadastre
  • actuel de la commune de Surzur (2006 - section ZW, parcelles n° 204 à 207, 322 et 323) 53.16 DEPARTEMENT DU MORBIHAN Je soussigné Marcel LE NEVE, Maire de la Commune de Surzur, propriétaire de la parcelle cadastrée ZW 323 à Surzur autorise Monsieur Alain TRISTE, Président de la
  • SURZUR Téléphone : 02 97 42 12 52 - Télécopie : 02 97 42 03 54 - E-mail : MAIRE-SURZUR@wanadoo.fr 1- Présentation de l'intervention Sébastien Daré et Jean-Luc Daré, membres du C.E.R.A.M., ont constaté en face de la mairie de Surzur suite à l'aménagement d'une nouvelle rue dans la
  • parcelle 323 (section ZW), qui relie la rue Saint-Symphorien à la route départementale 20 et dessert la médiathèque, l'existence, dans les coupes de la rue, de plusieurs structures fossoyées antiques associées à un abondant mobilier céramique. Après avoir informé le Service Régional de
RAP00358.pdf (PACÉ (35). ann diskuiz. rapport de sauvetage urgent.)
  • mortier en terre blanche,grains de quartz 46. II °s .ap .J. C. sur la face interne,diam. 280 mm. A223 -{-80 Prag. de pied mouluré II°s.ap.J.O, Terra-nigra,I°s.ap.J.C. A23I -{-85 Prag. de T.sigillée,DRAG 43. 175-220 ap.J.O. A232 -(435) Prag. fond de T.sigillée,forme ind
  • )5)Prag. de lèvre de T.sigillée,DRAG.43,175-2.-0 ap.J.C. A 234 A275 A272 -115)Prag. de gobelet ? Terra-nigra,à carène peu prononcée y début du I°s.ap.J.C.? S273 - -115)Prag. de gobelet en céramique fine grise,proche de la Terra-nigra ,carène peu prononcée,début du 1
  • «W: GROUPE ARCHEOLOGIE .DE LA M.J.C. DE PAGE. RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE GITE AN DISKUIZ A PAGE. 1979. PACE AB 1973 O An to Dìskuiz ao CONDITIONS Dis TA FOTTIIT.Tii. I'aménagement d'un parking en bordure du 01) 29 devant la cité An Diskuiz à Pacé, lot n° 534
  • , section AB du cadastre rénove? en IP73» ayant entrainé la mise au jour d'un niveau galloromain, une fouille de sauvetage__ destinée à contrôler 1s nature de ces vestiges_ a été entreprise entre le 30 mars et le 30 avril par le groupe "ARCTÎEQLOGrlE" de la . J.C. de PAC Deus sondages
  • ont été ouverts, sur l'étroite bande de terre d'une largeur inférieure à Im, non affectée par les terrasse-ents sur laparcelle s34, bordée à l'ouest par la parcelle 125. . sondage A : longueur 2m, largeur maximale Im. . sondage B : longueur 2,50m, largeur maximale I . Les deux
  • sondages sont séparés par une banquette de Im de la_rge occupée par une souche. Le niveau hypsométrique 0 à été rris sur la borne de séparation des parcelles. ^ORIPTION» La fouille menée en faussestratigraphie, avec des niveaux horizonta.ux tous les 5 ou les 10cm,, n'a révélé aucune
  • sigillée et commune gallo-romaine, clou Cette couche se termine par une cuvette de BOcm de diamètre et 25cm de profondeur, creusée dans le substrat. couche 3. • substrat stérile : argile jaune. Les racines de la souche ont perturbé les couches dans la partie Nord du sondage
  • . . Sondage B : couche I.: de 0 à -70 : moderne : argile jaune. couche 2a : argile grise contenant peu de charbon de bois et de rares éléments antiques. couche 2b : terre noire grasse identiaue à la couche 2 du sondage A, peu de fragments de tuiles, mais de nombreux tessons de
  • creusées : la coupe stratigraphique relevée sur le sondage B, montre bien 2 fosses distinctes, séparées par un banc d'argile du substrat. » Le comblement autorise à y voir des fosses de déblais où l'on a jette les débris de tuiles, de céramioue et de métal, en remarquant que les déchets
  • . Lezoux.II°s. A2 33 -(»85 Prag. bord de T.sigillée,DRAG 43, face externe cannelée, 175—220 ap.J.C. A234 -(-85 Prag. de Terra-nigra,décor incisé en grille, I0 A235 -(-85 s.ap.J.C. Bord de vase ovoîde tourné,cuisson réd. pâte grise dég.quartz et mica,parois brutes gris foncé A236
  • -(-85 Pond de grande assiette,tournée,cuisson réd. dég.quartz et mica,pâte grise,parois lissées noires A241 -(-90 Prag. de bord de T.sigillée,DRAG 46,II°s.ap.J.C. A242 —(—90 Prag, de T.sigillée,forme ind. Lezoux II°s.ap.J.C. A243 -(-90 Prag. de Terra-nigra, 1 0 s.ap.J.C
  • . A26I -(-105)Prag. de lèvre de T.sigillée,DRAG.45, 175-250 ap.J.C A262 -(-105)frag. de bord de T.sigillée,DRAG.46,II°s.ap.J.C. A263 -(-105)Prag. de Terra-nigra, I°s.ap.J.C. A264 -(-105)Prag. de Terra-nigra, I°s.ap.J.C. A265 -(-105)Prag. de Terra-nigra, I°s,ap.J.C. A;71 -(-12
  • °s.ap.J.G. A.274 -115)Prag.de vase en Terra-nigra à carène peu prononcée début du 1 0 s.ap.J.C.? B2II -65) Prag. de vaseà couverte métallescente II°-II1 0 s.ap.J.G. B22I -75 Prag. de bord de T.sigillée,OURLE 15,150-210 ap.J.G, B222 -75 Prag. de col et panse de petite Jatte
  • mica paroi externe revêtue de mica doré. B24I •85 ' Prag. de berd de gobelet,cuisson oxyd.pâte beige, dég.petits grains de quartz et mica,paroi externe revêtue de mica doré. B242 •85) Prag. de jatte carénée en Terra-nigra,I°s.ap.J.G. 132 51 -90) Prag. de T.sigillée,Y/ÀLTER3 79
  • )Prag. de vase en Terrra-nigra,I°s.ap.J.G. B282 -(-105)Prag.d'amphore à pâte "beige. B283 -(—105)Prag. de pôt,cuisson réd.pâte grise,tourné, dég.quartzeux,parois brutes,fond détaché à la ficelle. B284 -(-105)Prag. de pied de cruche,tourné,cuisson oxyd „ pâte orangée,dég.quartzeux
  • mica et chamotte, parois orangées lissées. PER — ' Une dizaine de clous,un crochet, une tôle recourbée: L= 82mm,1= 20mm,e-Imm L'étude de la céramioue recueillie atteste une occupation du site du début du 1er siècle ap.j.c. au milieu du 3Yme ap.J. Se toute évidence le remplissage
  • , des fosses n'est pas en place : la présence de. céramique datées du 1er siècle h 1 r tie supérieure de la couche antioue et de céramiques datées du 2è ie et 3 e; :e siècle à la partie inférieure, montre un boulversement dans l'ordonance du dépôt qui ne s'explique pas p r 1 seule
  • au regard de cette petite fouille. On peut penser cependant? que le site s'étend sous une partie de la cité An Dislcuiz h l'est et au sud, et à l'ouest sous une habitation et jardins des parcelles 125 et 126. Les terrassements du parking ont servi à remblayer les pelouses et pa
  • rterres âe la cite. Peut-on admettre l'hypothèse d'une villa rurale à caractère agri cols ? J.Y. F,veillard, dans son étude de la voie romaine Bennes Carhaix (i) a mis en évidence un cadastre antique sur la partie sud de la commune de Pacé. P. A m a s s on, dans son mémoire de maîtrise
  • y a reconnu un fundus entre la voie Bennes-Càrhaix, la Plume ou'elle coupe perpendiculairement et le ruisseau de Champalaunè„ Ce domaine bien arpenté et drainé de chemin vicinaux pouvait avoir une superficie de 450Ha. Il pense comme probable d'attribuer cette propriété à PACITJS
RAP01874.pdf (PLAUDREN (56). carte archéologique communale. rapport de prospection-inventaire)
  • centre. On remarque une abondance de terra nigra très fragmentée, la présence de céramique sigillée, métallescente, ainsi que de nombreux éclats de verre. La zone B correspond à une forte concentration de scories de fer, de briques et de pierres brûlées, le tout mêlé à de la céramique
  • 002 (fosse découverte en 1989) Pl. 01 : Terra nigra (1 à 15). PLAUDREN - Goh-llis - n' 56 157 002 (fosse découverte en 1989) Pl. 02 : Paroi fine (18) ; céramiques communes (19 à 27). PLAUDREN - Gohilis - Site n° 56 157 002 AH Mobilier céramique de la fosse découverte en 1989
  • Marie-Anne LE GOFF Rapport de prospection inventaire 2002 sur la commune de PLAUDREN ( Morbihan ) C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie - 56000 VANNES RENNES : S. R. A. Bretagne Bréhan ■ L^udâac v Mohon O ■Kergonan
  • " redin Plaudren Le S forges Lanouâa O Pleugriffèt La GrèpSÏLaurçr. !.. O .... f fegu/ny ,le;Bôdanl "Oolm .T-
  • }" Commune de PLAUDREN (Morbihan) Opération de prospection-inventaire 2002 Extension de la prospection sur environ 400 hectares A partir du site gallo-romain de Kerfloc'h, la prospection a mis en évidence plusieurs autres gisements gallo-romains, situés plus bas dans la plaine. Ces
  • gisements gallo-romains semblent s'inscrirent dans une organisation spatiale qui commence à se dessiner et qui est structurée par les axes principaux que sont les voies romaines. La prospection au sol s'est déroulée sur une surface d'environ 400 hectares, comprenant terres labourées et
  • zones boisées. La carte ci-dessous présente l'état des parcelles prospectées en 2000 et 2002, et recense les sites révélés par la prospection. PLAUDREN (Morbihan) : Nature des parcelles et gisements reconnus sur la zone de prospection. Commune de PLAUDREN (Morbihan) Le site gallo
  • -romain de KERFLOCH Récapitulatif des sites et autres gisements gallo-romains situés sur les parcelles contenues dans l'emprise du camp. La prospection au sol sur les terres labourées du site gallo-romain de Kerfloc'h durant la campagne de prospection-inventaire 2000, a permis un
  • examen poussé de l'environnement direct du camp et de localiser ainsi plusieurs gisements, de déterminer leur emprise et d'étudier le mobilier collecté (fig. 1). Le site n° 56 157 001 AH ; Il est tout d'abord déterminé par le camp en lui-même, situé sur la parcelle YE.24. Lui sont
  • ensuite adjointes les parcelles : YE.l ; YE.20 ; YE.21 ; YE.25 ; YE.26 ; YE.27 et 107 a. Les nouvelles données de la prospection permettent actuellement de localiser et de déterminer avec plus de précision les points importants concernant ces parcelles : YE.l : Le gisement A, couvre
  • 5000 m 2 et se caractérise par l'abondance des fragments de tegulae, imbrices, moellons ainsi que du mortier de chaux, des briques et des fragments de pilette. Une grande quantité de céramique a aussi été découverte sur toute la surface du gisement avec cependant une prédominance au
  • et des tegulae. YE.20 : En ce qui concerne la zone C, elle n'a pu être prospectée car elle est en pâture. Cependant, lors de l'arrachage de pommiers situés en limite des parcelles 107a et 20, nous avons reconnu, dans la terre remuée de la céramique caractéristique de la Tène III
  • , ainsi qu'un rebord de mortier gallo-romain daté du II eme siècle. YE.21 : La présence de mobilier céramique est inexistante sur la majeure partie de cette parcelle. On peut néanmoins noter quelques petites concentrations : en D, en E et en F. Cette dernière à livrée sur une surface
  • de 5 X 3 m une vingtaine d'objets liés à l'activité verrière. Enfin en G où un fossé de drainage fut réalisé en 1999, une douzaine de tessons de céramique attribuable à la Tène III fut récolté à environ 70 cm de profondeur. YE.24 : Hormis le camp de Kerfloc'h, aucun indice de site
  • la plus imposante mesure 70 X 59 cm appartiennent à deux structures distinctes. Cette découverte ainsi que le mobilier découvert à proximité attestent la présence d'un atelier verrier gallo romain sur cette parcelle. YE.26 : Le gisement J révèle une importante concentration de
  • tegulae, imbrices et de céramiques avec en particulier des fragments d'amphores Pascual I et Dressel 20 appartenant à 6 NMI. Ce gisement déborde légèrement dans la parcelle 1. Le site n° 56 157 002 AH YE.28 : Ce site désigne le temple de Gohilis situé sur la parcelle 28. En K, à
  • site : 21312(21 . g]53g Y= Année d'édition 1 9RR Contours r» » » X* Yr
  • Etatdeconservawsn: ...Mauvaise ; fosse[Vidée et rebouchée Eléments de datation : Paroi .fine.; Terra, nigra ; Amphores. chronologie proposée Mobilier Oui |23 C ADRE Dépôt temporaire au Céram ueu de conservation Rapport de prospectio.n. 2002 R £SFKv«cEuui.Ê N' de s.le attribué Non
  • 1989 - Section YE - parcelle 28 C. L. zone H : X = 219, 700 - Y = 2322, 250 Conditions de la découverte Lors de travaux agricoles effectués en 1989, une structure fut mise au jour à proximité du temple de Gohilis. Cette découverte a fait l'objet d'une mention par Jean LE RAY
  • , historien local, dans le bulletin communal de la même année. Le mobilier issu de la découverte fut stocké dans 4 caisses et conservé dans un grenier à Kerhel. Son propriétaire M. Alexis LE BRETON nous l'a aimablement confié pour étude. Une fosse gallo-romaine Située à proximité immédiate
RAP02131.pdf (SURZUR (56). l'atelier de potiers gallo-romain de Liscorno. rapport de sondage 2003)
  • terra nigra (810-001) présentant un décor excisé. Le comblement inférieur de la structure U.S. 860 comprend l'U.S. 840, une terre noire argileuse d'une dizaine de centimètres d'épaisseur, et l'U.S. 850, terre argileuse jaune-gris. La couche U.S. 850 n'a pas été fouillée en totalité
  • coupe en terra nigra archéologiquement complète avec un graffiti X sur le fond (1110-001) (pl. 01). La voie romaine n'a pas été clairement reconnue. Seul l'empierrement au nord correspond vraisemblablement aux restes d'une des couches constitutives de la voie romaine. 3.4 : Le
  • de terre argileuse grise, U.S. 1310. Parmi le mobilier céramique découvert, on notera la présence en particulier d'une coupe en terra nigra à panse hémisphérique et à col droit (1330-004), et d'une assiette à marli (1330-002) également en terra nigra (pl. 02). 0 lm CERAM 2004
  • : Vue générale du sondage 13 avec le fossé U.S. 1320 DESCRIPTION DES CERAMIQUES DESSINEES DU SONDAGE N° 8 810-001 Coupe en terra nigra avec la partie supérieure de la panse droite, décorée et terminée par une lèvre en bourrelet externe. Le décor se compose de deux cannelures
  • , int. et ext. gris. 830-002 Col d'amphore à lèvre rectangulaire largement débordante avec la partie supérieure cannelée (fragment). DL: 14,8 cm. Pâte marron, int. et ext. noirs. DESCRDPTION DES CERAMIQUES DESSINEES DU SONDAGE N° 11 1110-001 Coupe en terra nigra à pied annulaire
  • terra nigra avec la partie supérieure de la panse droite, décorée de guillochis et d'une cannelure, terminée par une lèvre en bourrelet externe (fragment). DL: 19,2 cm. Pâte à cœur noir bordé de marron-rouge, int. et ext. gris-noir. 1330-007 Assiette à fond plat légèrement concave, à
  • cm. Pâte, int. et ext. beige. 150-001 Coupe en terra nigra à panse hémisphérique lisse, et à lèvre en bourrelet externe (fragment de la partie supérieure). DL: 11,6 cm. Pâte à cœur marron-rouge, int. et ext. marron. 150-002 Coupe en terra nigra à panse hémisphérique décorée de
  • guillochis et de cannelures, et à lèvre en bourrelet externe (fragment de la partie supérieure). DL: 14 cm. Pâte à cœur gris bordé de rouge, int. et ext. gris. 150-003 Coupe en terra nigra à panse hémisphérique décorée de guillochis et de cannelures, et à lèvre en léger bourrelet
  • (fragment de la partie supérieure). DL: 15,7 cm. Pâte à cœur gris bordé de rouge, int. et ext. noirs. 150-004 Coupe en terra nigra à panse hémisphérique avec la partie supérieure sensiblement droite, et à lèvre débordante arrondie (fragment de la partie supérieure). DL: 14 cm. Pâte à
  • profil en "S" lisse, et à lèvre effilée (fragment de la partie supérieure). DL: 11,2 cm. Pâte à cœur noir bordé de gris, int. et ext. noirs. 150-007 Coupe en terra nigra à profil en "S" à décor incisé et excisé, et à lèvre effilée (fragment de la partie supérieure). DL: 13,4 cm
  • . Pâte à cœur noir bordé de gris, int. gris et ext. noir. 150-008 Gobelet ovoïde en terra nigra, à épaulement marqué, souligné par deux rangées de guillochis, et à col droit terminé par une lèvre débordante arrondie (fragment de la partie supérieure). DL: 9 cm, DM: 11,6 cm. Pâte
  • grise, int. et ext. noirs. 150-009 Vase en terra nigra, à épaulement marqué, et à col droit terminé par une lèvre débordante arrondie (fragment de la partie supérieure). DL: 10,6 cm, DM: 14,6cm. Pâte gris foncé, int. et ext. marron. 150-010 Col de bouteille en terra nigra, à
  • . 11 : Vue générale de la partie nord du sondage 1 Ph. 12 : La fosse U.S. 162 après enlèvement de la couche de comblement U.S. 155 155-001 Coupe en terra nigra à panse hémisphérique, à décors de guillochis et de cannelures, et à lèvre en léger bourrelet (fragment de la partie
  • supérieure). DL: 17,4 cm. Pâte, int. et ext. marron-rouge. 155-002 Coupe en terra-nigra avec une collerette surmontée d'une paroi légèrement oblique terminée par une lèvre arrondie (fragment de la partie supérieure). DL: 19,1 cm, DM: 18,9 cm. Pâte noire, int. et ext. gris clair. 155
  • notamment une très forte proportion de terra nigra, plus de 50 % du nombre total de tessons (1880 tessons pour un total de 3446). En outre, on dénombre plus de 300 N.M.I. de la coupe carénée A-700 dont plusieurs exemplaires complets associés à une grande variété d'autres formes comme les
  • A-700. La prédominance de la coupe carénée A-700 dans cette zone montre que l'on se trouve vraisemblablement à proximité immédiate d'un ou plusieurs fours de potiers ayant produit cette forme emblématique du catalogue typologique des productions de terra nigra de Liscorno. En ce qui
  • : Vue générale de la partie nord du sondage 1, avec la fosse U.S. 190 au premier plan. Ph. 14 : Vue générale de la partie nord du sondage 1 Ph. 15 : Une partie des céramiques de 1' U.S. 172 reposant sur FUS. 179 Ph. 16 : La fosse U.S. 168 172-001 Coupe en terra nigra à panse
  • convexe, décorée de guillochis, terminée par une lèvre en bourrelet externe (fragment). DL: 10,7 cm. Pâte marron, int. et ext. noirs. 172-005 Bol en terra nigra à panse convexe se refermant légèrement dans sa partie supérieure pour s'achever par une lèvre en bourrelet externe. La
  • ). DL: 6,7 cm, DM: 12 cm. Pâte grise bordée de rouge, int. et ext. noirs. 172-018 Haut col droit d'un gobelet en terra nigra terminé par une lèvre arrondie. Le col est omé d'une bande de guillochis (fragment de la partie supérieure). DL: 8,4 cm. Pâte grise bordée de marron, int. et
  • ext. noirs. 172-019 Haut col droit d'un gobelet en terra nigra terminé par une lèvre arrondie. Le col est orné d'une bande de guillochis (fragment de la partie supérieure). DL: 8,3 cm. Pâte grise bordée de marron, int. et ext. noirs. 172-020 Vase en terra nigra à panse
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • zones débroussaillées. Fig. 05 : localisation des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans les secteurs III et V sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 06 : localisation
  • des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans le secteur VI sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 07 : plans d'ensemble des structures et coupes stratigraphiques des
  • . Ph. 06 : le système ARP employé par la société Terra Nova pour réaliser la prospection. Ph. 07 : vue rapprochée du dispositif ARP tracté par un quad. Ph. 08 : prospection géophysique de la parcelle 22. Ph. 09 : vue d'ensemble du sondage III 5 avec de haut en bas : le fossé 2405
  • l'étendue du site et définir les grands traits de son organisation spatiale. Afin de répondre à ces deux problématiques, une prospection géophysique, couvrant une superficie d'environ 3 hectares, a 7 été réalisée par la société « Terra Nova ». Cette méthode offre l'opportunité
  • d'aborder une partie de la pointe de la Garenne sur une étendue importante. Dans le rapport remis par Terra Nova, la prospection a détecté un certain nombre d'éventuelles structures archéologiques. Cependant, les doutes, sur la nature archéologique des vestiges mis en évidence, ont
  • Rhuys. On peut ainsi émettre l'hypothèse d'un aménagement conjoint de ces enclos et de la construction du prieuré. 4. La prospection géophysique Du 28 au 30 mai 2007, la société « Terra Nova » a réalisé une prospection géophysique sur une superficie d'un peu plus de trois hectares
  • déterminés. Les documents graphiques élaborés après traitement des données brutes ne comportent guère de détails et cartographient davantage des «zones d'anthropisation possible » que des vestiges archéologiques. De plus, Terra Nova insiste dans son rapport s,ur la difficulté
  • France. Le rapport d'étude géophysique, réalisé par la société Terra Nova, est inséré ci-après, ceci dans un souci de meilleure compréhension. 11 Ph. 05 : vue de la surface nettoyée de la parcelle 22. Ph. 06 : le système ARP employé par la société Terra Nova pour réaliser la
  • arbres empêchant la réception des satellites pour le DGPS d'où l'utilisation de la méthode manuelle sur la zone des thermes. 4 Terra NovA ©. juin 2007. unmv.terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO 2. METHODES, MOYENS MIS EN ŒUVRE 2. 1 Méthode électrique manuelle
  • utilisé Le matériel mis en oeuvre comprend un résistivimètre (RM15) couplé à un multiplexeur (MPX-15) de Geoscan Research et un système d'acquisition de données développé par Terra Nova, qui teste la stabilité des mesures avant de les enregistrer. La configuration des électrodes de
  • traitée est ainsi disponible sur le terrain, immédiatement après la phase d'acquisition des mesures, ce qui permet de mieux cibler la prospection. Les données sont complètement traitées durant l'étude postérieure. Elles sont enfin représentées sous forme d'image 5 Terra NovA ©. juin
  • 0,5 m x 0,5 m. Nous rappelons que, quelle que soit la qualité des sorties papier, il y a une perte d'information importante 6 Terra NovA©. juin 2007. www.terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO entre le document numérique, qui seul sert de base à
  • qui permet de réaliser des profils avec une vitesse de près de 10 km/h. Cette vitesse et la nécessité de s'adapter au mieux aux formes de la parcelle prospectée imposent un système électronique de mesure 7 Terra NovA ©. juin 2007. wuno. terranova-archeo.fr Prospection
  • couverte au total est d'environ 3 ha (figure 1). 9 Terra NovA©. juin 2007. VJWVÛ . terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO 3. RESULTATS 3, 1 La prospection, A proximité de la zone de prospection, de nombreuses structures archéologiques ont été découvertes lors
  • résistantes fortes. 11 Terra NovA ©. juin 2007. www. terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO On peut toutefois observer sur la zone la plus à l'Est, notée A sur la figure 7, des anomalies linéaires fines, notées 1 sur la figure 7, ayant une orientation NE-SW présentes
  • semble montrer un ensemble de structures agencées avec une orientation similaire. 13 Terra NovA ©. juin 2007. www.terra.nova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO 5. CONCLUSIONS La prospection géophysique a permis d'identifier quelques structures mais aussi de
  • prospection. 14 Terra NovA©. juin 2007. www. terranova-arclieo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO Listing des Figures □ Figure 1 : Localisation des différentes prospections effectuées sur le site □ Figure 2 : Carte résultant de la prospection électrique à 50 cm de profondeur
  • géophysique □ Figure 7 : Carte d'interprétation des anomalies géophysiques sur la zone centre □ Figure 8: Carte des altitudes 15 Terra NovA ©. juin 2007. ivwiv. terranova-archeo.fr Prospection géophysique, Site d'HEZO " 3 ; 1 Pointe de la Garenne Site de HEZO Surface (ha) 3
  • 253 213 Moyenne (Q.m) 250 221 182 Médiane (Q.m) 237 196 143 Ecart-Type (Q.m) 90 109 118 Statistiques des données géophysiques. Méthode électrique (ARP). 18 Terra NovA ©. juin 2007. imino. terranova-archeo.fr Site de HEZO - Pointe de la Garenne Carte de
  • Rétablissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan - site n° 56 084 002) Rapport de prospection thématique e de sondages archéologiques (autorisations n °2007-217 jusqu'au 31/12/07 et n° 2007-263 du 20/10/07 au 20/11/07) Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre
RAP00689.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • entrepris dès le 25 janvier et terminés conformément à la date prescri^te par l'autorisation. XXX SITUATION. Le site archéologique se situe dans le quartier St Symphorien aux abords de la chapelle ruinée du même vocable (1) parcelle 448 section K,dans le jardin d'un bâtiment récemment
  • groupement local des Eclaireurs de France. Le premier travail a consisté à remettreaà. jour le soubassement du mur nord- ouest de la chapelle sur lequel pouvaient se greffer des murs perpendiculaires, Nous avons mis à jour dans le coin extérieur nord de la chapelle un massif de pierres
  • bien appareillées,vestige d'un contrefort de ce mur nord-ouest dont il faut signaler la mauvaise qualité.On distingue d'ailleurs un rattrapage du soubassement sur 2,50m. A 9,50m de ce coin nord,nous dégagions les substructions d'un mur de 0,60m d'épaisseur limitant une salle de 5,25
  • x 6,75» (.salle A).Contre le mur nord de cette salle et â 1'extérieur,nous avons dégagé une fosse parée intérieurement ( 1,20 x 0,40m).Cette fosse semble bien être une tombe d'enfant malheureusement vide de tout vestige osseux ou mobilier. Au nord de la salle A ,à 1,50m de
  • profondeur nous avons mis a jour une aire de 1,30 x 1,10m constituée par des tegulae retournées et assemblées sans mortier,reposant à même le vieux sol. Nous avons noté également la présence d'amorces de murs limitant à l'ouest et à l'est une seconde salle B,dont une seule dimension a pu
  • être relevée-5,50m. Un puisard construit contre le coin extérieur ouest de la salle A devait nous livrer une certaine quantité de fragments de poterie moyen-âgeuse. MOBILIER. Le mobilier recueilli est très pauvre.Il a'esi toujours trouvé mêlé à un blocage de pierres,mortier
  • ,tegulae et imbrices papportês sur le site. A part quelques rares fragments de sigillée dont un seul est décoré, et quelques aussi rares tessons de "terra nigra",15ensemble est constitué par des rebords de vases en terre brune et des fragments de panse de grands vases ou marmites
  • "fumigés " de caractère moyen-âgeux. J Les suDS'crucnio^s uatses à jour konavle^v uie- être contemporaines de la chapetLe du XlIIe siècle.On doit noter entreautre la relation existant entre le mur nord de la salle  et le mur transversal rencontré précédemment sous le sol de la
  • chapelle lors de la campagne de fouilles 1964-65. Vannes le J>0 octobre 1968. J. Lecornée (1)- Fouilles précédentes :De Fréminville ,1857»-Bulletin Société Polymathique du Morbihan,p. 68-73» Lecornée J. Annales de Bretagne t.LXXIY 1967,p.199-209. Jr'MCHE 1. 1 à 18 :Céramique commune
  • grise. 19 Î "Terra nigra". 20 et 21: Céramique commune ocre. 22 à 24 : Céramique eéricitique. 2$ et 2bi Céramique ocre noyen-âgeuse. a-b-c d : Sigillée. : Poterie peinte rouge.
RAP00691.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • FOUILLES A SAINT SYMPHORIEN . _V AOTES^MOEBIHAN. _ CAMPAGNE I964. Le Département se portait acquéreur au début de ltannée I964,de la parcelle numéro 4^9 , section K - Z'fc^e- du cadastre de ¥annes,sur laquelle se dressait la chapelle Saint Symphorien. Une fouille effectuée par
  • des; Antiquités Historiques,et demandait à la municipalité de fournir des ouvriers pour déblayer les ruines, de la chapelle*0n en avait,quelques temps auparavant,démonté la charpente et abattu les murs S.E et S.W. Les travaux commençaient début Novembre 1964 et se poursuivaient
  • jusqu'au 2>® Décembre* PROCEDES DE FOUILLES: Le terrain était décapé par couches de 25 cm jusqu'au niveau du vieux sol,celui n'étant entamé qu'en cas de découverte.Les ouvriers; devaient ©ommencer par la partie N.E de la chapelle où se situait le choeur et progresser vers l'entrée au
  • delà de laquelle il était impossible de poursuivre les fouilles; sans gêner le passage des camions de l'entreprise chargée de la construction d'un bâtiment voisin* RESULTATS DES FOUILLES: Dans ce compte-rendu on prendra comme niveau de référence le niveau du sol actuel,les mesùres
  • étant données en centimètres. Les majuscules renvoient au plan. La première aire de fouilles s'est trouvée limitée par les murs N*E,S..E et S.W de la chapelle et par un mur ancien non appareillé (moellons liés au mortier calcaire et présence de quelques briques sur sa face S«W)*La
  • base de ce mur se trouvait à -55 cm. (jl). a) Remblai récent jusqu'à -20 cm;épaisseur variant de 5 à 20 cm. Signalons que la chapelle a été utilisée comme atelier de mécanique pendant près d'un demi-siècle. b) Niveau -25* Reste de dallage fait de petites briques biseautées de 10 xIO
  • vraisemblable que cette fosse ait reçu la base d'un pilier de bois» c) Niveau -5^» Sol en arène granitique sur lequel reposaient trois squelettes(Si,S2,S3). Tous- trois,aux dires des ouvriers,gisaient sous une sorte de blocage de pierres assez volumineuses couvrant cettepartie S.E de la
  • chapelle» d) Niveau -60. vestiges de deux murs non appareillés s'appuyant sur la partie inférieure du mur N.W de la chapelle actuelle (H) et (I)«Epaisseur 5^ cm. A cette profondeur apparut une aire noirâtre de 200 x 60 cm,située dans l'axe de la chapelle à l80 cm du mur (j). Le
  • décapage de cette zone fit apparaître à-I.JOm une sépulture S4« Niveau -75. Dans l'arène granitique,sépulture S5 à proximité d'un amas de pierres (G). La deuxième aire de fouilles se situait entre le mur (j) et l'entrée de la chapelle actuelle» Niveau -5» Elément de mur (J1
  • la chapelle à I,20m du mur (j). Dans cetite aire de recherches,le vieux sol d'arène granitique srinclinait rapidement vers le S.W,faisant passer la couche de remblai de 5cm à, I,20m„Le mobilier recueilli est peu conséquent.Des sondages effectués au delà du mur S»E de la chapelle
  • supérieurs repliés en position haute,membres inférieurs légèrement fléchis. Le crâne était écrasé,sans doute par la pression des terres. Orientation N.W-S.E. Jeune enfant. Sépulture S3Squelette couché sur le côté,orienté N.E-S.B.tête au S.W.Membres inférieurs légèrement fléchis.» Jeune
  • enfant. Sépulture S4Fosse en pleine arène granitique,de 2m x 0,60m. Aucune pierre n'en limitait les bords*Il y fut trouvérau cours du dégagement de la nterre noire qui l'occupait en totalité,quelques fragments de céramique commune grise ou "fumigée" et quelques clous de fer à section
  • carrée* Squelette reposant en position dorsale,orienté N.E-S.W,la tête au S*W,les mains croisées sur l'abdomen. Adulteo Sépulture S5Squelette sans crâne en position dorsale,orienté S.E-N.W. Pas de trace de fosse* Adulte. Sépulture S6*-„,Sarcophage* , Constitué par un assemblage de
  • blocs de granulite liés au mortier de chaux et coquilles.Quelques briques carrées de 25 x 25cm s'intercalaient dans cet assemblage .-Ce sont semble-t-il des "briques ayant appartenu à une pile d'hypocauste. L'emplacement de la tête était réservé à la partie supérieure du sarcophage
  • et une sorte de coussinet en mortier devait relever légèrement le crâne. La couverture se trouvait réduite à deux blocs de granulite et un bloo; de mortier rose présentant de nombreux fragments de tegulae ou briques pilées» Le squelette reposait dans le sarcophage en position
  • dorsale les mains posées sur 1'abdomen.A noter cependant l'absence du squelette des jambes,l'extrémité de la sépulture ayant été remaniée. Adulte.. 9^ WôJke/i . ^ MOBILIER^ À) Céramique: _Céramique commune grise que l'on pourrait peut-être dater du Ille ou Vie siècle«Très
  • fragmentée elle appartient surtout à des vases ovoïdes ou des marmites.Une céramique commune "fumigée",ayant appartenu également à de grands vases ou marmites.se retrouve en assez grande quantité» -Céramique noire "terra nigra" en assez grande quantité. Appartient en majeure partie à des
  • rtasse du type Drag. 24/25 ave© bande décorée à la molette. |Diuvn«.tt« ouiutAure cm .
  • sous la chapelle".Toutefois,aucune orientation n'étant donnée au plan,il est difficile de dire si le mur-de clôture de cette cour 4 trouve son prolongement dans le mur (Jj) mis^ à jour au oours de ces. fouilles» Aucune description n*a été donnée de la structure des murs»De ce fait
  • il ne nous est pas permis d'établir une comparaison. Il n*a pas été trouvé sous la chapelle d'aire bétonnée ou dallée comme il en fut découvert dans certaines pièces de l'établissement voisin,mais seulement cetèe de sol en arène granitique particulièrement résistant.*Serions nous
RAP02193.pdf (VANNES (56). 28 avenue de Verdun. dfs de diagnostic)
  • 1er s. à la première moitié du lié s.), ainsi qu'un fond de tasse de production lyonnaise, sensiblement plus ancien (à partir de la période tibérienne). La terra nigra concerne des productions en vogue dans le courant du 1er s. jusqu'aux environs de la période flavienne
  • datation s'inscrivant dans la seconde moitié du 1er s., à partir des années 60 (v. 60 à 90/100). Vannes - 28, av. de Verdun - puits terra nigra Nb Frag. %N Frag. NMI %NMI 19 17,3% 9 32,1% cér. grise mi-fine 3 2,7% 2 7,1% cér. com. claire 55 50,0% 8 28,6% cér. com
  • déterminant est le bord de mortier Curie 21 du Centre de la Gaule, présentant les caractéristiques des vases de la deuxième moitié du lié s. (Fig. 6, n°l). L'unique fragment de terra nigra est résiduel dans ce contexte. Les rares tessons de céramique commune claire correspondent à des
  • productions à pâte siliceuse (1 fond apode). La céramique commune sombre comprend quelques fragments de pots, dont deux comportent une embouchure à lèvre épaissie et éversée (Fig. 6, n°2-3). Trou de poteau n°l (nord) Vannes - 28, av. de Verdun - TP 1 Nb Frag. %N Frag. NMI %NMI terra
  • ) : néant Surface du projet d'aménagement : 655m2 Dates d'intervention sur le terrain : 9/05/06 - 17/05/06 Surface diagnostiquée : 104m2 16 % de la surface sondée Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : « La parcelle concernée par le diagnostic est située dans un
  • secteur sensible, en face de la villa fouillée partiellement par Patrick-André au 21 avenue de Verdun. En outre plusieurs découvertes fortuites, à proximité immédiate de la parcelle, laissent penser que l'environnement gallo-romain est très présent. Aussi est-il nécessaire de vérifier
  • l'existence de vestiges de cette époque, en limite de la ville antique de Vannes. » Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base de Cesson-Sevigné Mots clés Chronologie : Paléolithique Antiquité romaine (galloromain) République romaine X| Empire romain inférieur moyen
  • supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Haut-Empire (jusclu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut
  • fragments de céramique, ainsi que quelques artefacts non céramique, en verre et métal (fer). Il s'agit de mobilier caractéristique d'une occupation exclusivement gallo-romaine, relative à la période du Haut-Empire, plus précisément des 1er et lié s. (à partir de la période tibéro
  • -claudienne). Les domaines fonctionnels auxquels se rapporte la céramique font clairement référence à la sphère domestique : on trouve, en effet, des vases de présentation pour le service de la table, des récipients affectés à la transformation et à la cuisson des aliments, d'autres voués
  • tuiles. Dépotoir ? Figure 1: Localisation du site dans la région. Fig. 2. Localisation du site dans la ville. Carte IGN 1/25000e I. Introduction 1.1 /1.2 Circonstances de l'opération et état des connaissances avant l'opération : fig. 3. La prescription de diagnostic a été
  • motivée par le dépôt d'une demande de permis de construire n° PC 0562600421268 pour un terrain situé au 28 avenue de Verdun sur la commune de Vannes. La parcelle est située à l'intérieur du périmètre archéologique sensible et des vestiges ont été observés à plusieurs reprises dans ce
  • secteur de la ville fig.3 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une
  • pelle rétro munie d'un godet lisse de 2 m de large. La surface diagnostiquée couvre une surface équivalente à 16% de l'emprise du projet. En accord avec l'adjoint scientifique et technique, les sondages positifs et les rares structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait
  • l'objet d'un relevé systématique précis. Compte tenu de la faible densité de vestiges leur fouille a également été entreprise afin de permettre leur interprétation et leur datation, mais aussi la libération du terrain de toute contrainte archéologique. 1.4 Contraintes particulières En
  • raison des risques liés à la stabilité du terrain, la présence de constructions mitoyennes n'a pas permis de sonder à proximité immédiate des limites de l'emprise. II. Les vestiges archéologique fig.4. Les sondages réalisés dans la parcelle concernée par le diagnostic ont révélé la
  • présence d'importantes perturbations ayant affecté le sous sol jusqu'au substrat et ayant donc fait disparaître toutes traces de vestiges archéologiques éventuels sur l'essentiel du terrain. En dehors du sous-sol de la maison ayant précédemment occupé le terrain sur le coté nord, un
  • altitude, des arrivées d'eau abondantes ont été remarquées. Seule la tranchée Tl a révélé la présence de quelques rares vestiges : un puits, un tronçon de fossé parcellaire et deux trous de poteaux. Ces derniers étaient scellés sous une couche de terre végétale ancienne épaisse en
  • moyenne de 0.60m et comportant du mobilier renvoyant exclusivement à l'époque antique. Le tout était surmonté par divers remblais contemporains accumulés sur environ 1.40m d'épaisseur. Dans la partie sud de la tranchée Tl une perturbation récente révélant la présence d'infiltrations
  • vaseuses pouvant éventuellement être liées au puisard a été observée. La fouille des faits archéologiques mentionnés ci dessus a livré une quantité moyenne de er nd mobilier archéologique renvoyant aux 1 et 2 s. ap. J-C. Contrairement à ce qui peut parfois Figure 3: localisation du
RAP02987.pdf (BRIELLES (35). la Dinetière : éléments de structuration de l'espace d'un domaine antique. rapport de fouille)
  • BRIELLES (35). la Dinetière : éléments de structuration de l'espace d'un domaine antique. rapport de fouille
  • Sujets et thèmes Habitat rural, Bâtiment agricole, Stucture agraire, Fosses, Structure funéraire. Le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) le Mans-Rennes a entrainé la réalisation d’un diagnostic archéologique avant l’exécution des travaux. Pour la Bretagne, 50km
  • de tracé ont ainsi été sondés de manière systématique. Le site de La Dinetière à Brielles a été découvert au cours de la phase de diagnostic du secteur 4 (portion de tracé située entre Le Pertre et Argentré du Plessis) réalisée entre novembre 2009 et mars 2010. La fouille, d’une
  • étendue de 25000m2 a duré trois mois, de septembre à novembre 2011. Elle a été menée par une équipe de 11 archéologues de l’Inrap. Les installations identifiées couvrent une période allant de l’âge du bronze à la fin du haut-Empire. A la fin du second-âge du fer on voit se développer
  • une exploitation agricole caractérisée par la présence d’un enclos fossoyé trapézoïdal de 70 m de long dont seule la face sud a pu être perçue. Les vestiges reconnus à l’intérieur, trous de poteaux et fosses essentiellement, montrent qu’il s’agit probablement d’une ferme semblable
  • à nombre de celles qui occupent les campagnes de Gaule au moment de la conquête romaine, la particularité ici est que le site semble abandonné dès le début du Ier s avant J.-C. La « romanisation » des lieux est concrétisée par la mise en place d’une nouvelle organisation de
  • l’espace. Un vaste domaine rural ou villa dont les limites ne sont pas connues, se développe alors. Cela s’illustre notamment par la mise en place d’un parcellaire rigoureusement organisé au moyen d’un enclos, de fossés mais aussi de clôtures sur poteaux. L’existence d’une enfilade
  • notre ère et en respectent les orientations. La partie du domaine abordée par la fouille semble correspondre à l’exploitation proprement-dite ou pars rustica. La pars urbana se développait probablement au nord du tracé de la future ligne ferroviaire. Cette zone de « plateau » est en
  • effet plus favorable pour de telles installations, toutefois la prospection aérienne peu révélatrice dans ce secteur n’en a dévoilé aucune trace. Si la fouille a uniquement permis de percevoir la manière dont les lieux ont été organisés. Le sol de circulation de l’époque se situant
  • au même niveau que la surface des labours actuels, voire même un peu plus haut, les vestiges de la plupart des constructions, sans doute fondées sur sablières, ont disparu. Seuls les emplacements des creusements ayant une certaine profondeur (fosses, fossés, trous de poteaux) ont
  • Illustrant également la présence de l’habitat antique, une petite nécropole à incinérations installée en bordure d’un probable chemin menant au domaine a été retrouvée. Une vingtaine de sépultures constituées par de petites fosses destinées à accueillir l’urne du défunt a été fouillée
  • . Ces tombes ordinaires où de simples céramiques culinaires servent d’urne suggèrent que ce cimetière situé légèrement à l’écart du domaine était uniquement destiné au personnel agricole. Enfin, sur la hauteur, un peu plus vers le sud, les restes d’un bâtiment de plan carré aux
  • fondations empierrées ayant partiellement échappé aux destructions occasionnées par les labours ont été retrouvés. Il pourrait s’agir d’un petit temple lié au domaine. Brielles, Ille-et-Vilaine, La Dinetière Fouille archéologique Chronologie Âge du Bronze, Âge du Fer, Antiquité, Temps
  • modernes. Eléments de structuration de l’espace d’un domaine antique sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné
  • Tel. 02 23 36 00 40 Juin 2014 Juin 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération 35042 Eléments de structuration de l’espace d’un domaine antique sous la direction de avec les contributions de Dominique Pouille Angélique Blanchet Richard Delage Arnaud Desfonds
  • Stéphanie Hurtin Myriam Le Puil-Texier Vincent Pommier Laure Simon Code Inrap 2010-118 DB 05030801 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Brielles, Ille-et-Vilaine, La Dinetière Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson
  • de la fouille 1.1 Objectifs de la fouille 1.2 Méthodologie 1.3 Le décapage 1.4 Modalités d’intervention 1.4.1 La fouille : modalités d’intervention et enregistrement des données 1.4.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 1.5 Contexte topographique et géologique 1.6
  • Contexte archéologique 2 Les vestiges 2.1 Une occupation de l’Age du Bronze 2.1.1 Une maison de l’âge du Bronze ? 2.1.2 Un témoignage mobilier de l’Age du Bronze 2.2 Une occupation du début de la Tène moyenne 2.3 Une exploitation agricole de la fin de l’âge du Fer 2.3.1 L’enclos
  • principal trapézoïdal 2.3.2 Caractéristiques des fossés 2.3.3 L’occupation à l’intérieur de l’enclos 2.3.4 Les témoins d’occupation protohistorique extérieurs à l’enclos 2.3.4.1 Les fosses de la zone 1 2.3.4.2 La structure F27, une tombe à crémation de l’âge du Fer ? 2.3.4.3 Les fosses
  • et trous de poteaux de la zone 2 2.3.4.4 Ensemble E1 : un « grenier » isolé ? 2.3.4.7 Les fosses de la zone 6 2.3.4.6 Les fosses du secteur 6 2.3.4.7 Les fosses et trous de poteaux isolés 2.4 Conclusion 63 : 3 L’occupation antique 63 : 3.1 Généralités 63 : 3.1.2 Un système à deux
  • orientations dominantes héritées de l’époque gauloise 64 : 3.1.3 La mise en place d’une organisation parcellaire fossoyée 65 : 3.2 L’enclos A- Zone A 67 : 3.2.1.1 L’enclos A phase 1 68 : 3.2.1.2 L’enclos A phase 2 69 : 3.2.1.3 Un fosse d’enclos double d’un talus interne ? 67 : 3.2.1
RAP02458.pdf (VANNES (56). 15 impasse Joseph Loth. rapport de sondage archéologique)
  • décor est courant aux Ile et nie siècles ap. J.-C. Le comblement du puits a, en outre, livré un lot relativement conséquent de céramiques (sigillée des ateliers de Gaule centrale représentée par des productions de la deuxième moitié du Ile siècle et du Ule siècle, terra nigra tardive
  • métallescente, marbrée, terra nigra tardive et céramiques communes de Liscorno mais également un peu de verre, un jeton en os). Ce mobilier situe le remblaiement de la structure 2005 vers le milieu ou durant la seconde moitié du Ille siècle. En l'état actuel des données, la fonction de ce
  • et l'engobe noir brillant. 7 Fig. 08 : Ensemble 1 : céramiques de l'U.S. 1011 : 001 : sigillée ; 008 à 012 : terra nigra tardive ; 015 : céramique commune claire ; 018 : amphore ; 023 et 024 : céramique commune sombre. La céramique à l'éponge à décor marbré Elle est illustrée
  • couleur beige et l'engobe interne est rouge. La paroi externe de ce plat est noircie. La terra nigra Cette catégorie est représentée par 25 tessons soit presque 5 % du total du matériel céramique. Parmi ces 25 tessons, 16 appartiennent à des productions de l'atelier de potiers de
  • guère de préciser la datation, sauf que ce type de céramique devient plus fréquent à partir du milieu du Ille siècle. Les productions de l'atelier de Liscorno {terra nigra et céramique commune) occupent une place importante dans le vaisselier. Elles se rencontrent généralement dans
  • 160 100 Sigillée Terra nigra Amphore Total Tableau de comptage de l'ensemble 2. La céramique sigillée La sigillée réunit une documentation de 30 tessons (2,6 % du mobilier) pour un effectif de 15 individus. Tous sont issus des ateliers de Gaule centrale. La sigillée lisse
  • nombreux petits nodules rouge. La couleur de l'engobe, en partie disparu, varie de l'orange au marron-rouge. La terra nigra Elle rassemble 49 tessons, 4,2 % du total du mobilier, pour 17 individus. Les productions de l'atelier de Liscorno sont très largement majoritaires (45 tessons sur
  • ) - Vestiges immobiliers : puits, vaste excavation, fossés et fosse non daté : structures en pierres - Vestiges mobiliers : céramique (sigillée, terra nigra de Liscorno, céramique à l'éponge, métallescente, céramique commune, amphores), verre, petit mobilier en bronze, jeton en os
  • , ossements, coquillages et enduits peints. Commentaire : arrêt de la fouille du puits à 2,50 m de profondeur (4,83 m NGF) Lieu de dépôt du matériel archéologique : dépôt archéologique du Morbihan (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes
  • 1. Les raisons et cadre de l'intervention 2. Description des vestiges 1 2 3 2.1. Le puits 1010 3 2.2. L'excavation 2005 4 2.3. La fosse 2051 2.4. Les fossés 2.4.1. Le fossé 1502 2.4.2. Les fossés 1505 et 1520 4 4 4 5 2.5. Les structures en pierres à l'est du puits 1010 6
  • l'intervention Le projet de construction d'une maison particulière, sur la parcelle cadastrée BN 166 située au n° 15 impasse Joseph Loth1, a amené le service régional de l'Archéologie (S.R.A.) de Bretagne à prescrire une surveillance de travaux, motivée par la localisation de ce terrain à
  • l'intérieur du zonage archéologique de la ville de Vannes et par les vestiges connus autour du site (fig. 01 et fig. 02). Ces derniers montrent que la parcelle se trouve dans un secteur sensible. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan
  • (C.E.R.A.M.) a été chargé par le S.R.A. de cette surveillance qui a eu lieu les 17 et 18 décembre 2008. Le décapage de la terre végétale à la pelle mécanique (fig. 03) a révélé un ensemble de structures d'époque antique : un puits, une grande excavation ainsi que plusieurs fossés. Les
  • découvertes devant être détruites par la construction de la maison, le S.R.A a décidé, avec l'accord du propriétaire, la réalisation d'une opération de sondage archéologique (autorisation n° 2008/498), confiée à Alain Triste. Elle a été menée du 19 au 24 décembre par une équipe de 6 à 7
  • bénévoles du C.E.R.A.M. La zone fouillée (superficie : 120 m2) correspond environ à l'emprise de la future maison. Les objectifs assignés à ce sondage étaient de caractériser les vestiges découverts et de préciser au mieux leur chronologie. L'ensemble du mobilier archéologique recueilli
  • « Excel » en respectant les principes de « Micromusée ». Cet inventaire est joint en annexe. 1 Au moment de la rédaction de ce rapport, la partition de la parcelle cadastrée BN 166 a amené l'attribution de deux nouveaux numéros de parcelles à savoir : BN 422 et BN 423. Cette dernière
  • est celle où a eu lieu l'opération de sondage archéologique en décembre 2008. 2 Sites inscrits à la carte archéologique de la commune de Vannes : 11 impasse Joseph Loth (parcelle BN 400 - n° de site : 56 260 110) : En 2001, la surveillance des travaux de terrassement effectués pour
  • la construction d'une maison particulière, a permis d'observer des structures antiques dans la partie nord de la parcelle. L'angle sud-est d'une construction, dont seuls subsistent les tranchées de récupération de murs (largeur : 0,50 m), a été mis au jour. A proximité des
  • estampille : AIbi (Albus, Montans, milieu du 1er siècle). 2 rue Aristide Briand (parcelle BN 209- n° de site : 56 260 069) En décembre 1993, A. Triste et C. Le Pennée ont observé dans la coupe est du terrassement un fossé, plusieurs tranchées de récupération de mur associés à des niveaux
  • de sol dont certains bétonnés. Toutes ces structures se prolongent sous la parcelle BN 201. De gros blocs de maçonnerie ont également été mis au jour dans les déblais attestant de la proximité d'un édifice, peut-être public. 2 Localisation de la parcelle concernée par
RAP01267.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Hervé le Janne. rapport de fouille préventive)
  • : 1000 m2 o * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges imipobiliers) : I - sur la chronologie : GAL - sur la nature des vestiges immobiliers BAT - FSS I - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique commune; Terra Nigra, sigillée, tegulae en
  • des Osismes (Finistère). Des mortiers en pâte claire ont étés également mis au jour (planches I, IV). La terra-nigra représente 14% des vases identifiés (planches I, II, III, IV). La sigillée (12%) provient pour la plupart des ateliers du sud. Des vases dit "à l'éponge" ont été
  • • Carhaix -Plouguer (Finistère) rue Hervé le Janne 29 024 215 Décembre 1994 - Janvier 1995 D.F.S. de fouille préventive Sous la direction de Fanny Tournier A. F A N . Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 1267 Photo de couverture : détail du mur 1030 Carhaix -Plouguer
  • (Finistère) rue Hervé le Janne 29 024 215 Décembre 1994 - Janvier 1995 D.F.S. de fouille préventive Sous la direction de Fanny Tournier A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une
  • utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les uers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978. art. 10). Le non respect de ces
  • . Fiche signalétique Extrait de la carte I.G.N. Extrait du cadastre FICHE Site n° : L U L . 9 J SIGNALÉTIQUE L0JL2JLAJ A Lit UJîJULA Département : FINISTERE Commune : CARHAIX-PLOUGUER g Lieu-dit ou adresse : co à Q Cadastre : « S Année: 1984 Rue Hervé Le Janne Section(s
  • IS * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Découverte de vestiges gallo-romains à I tu ft; I I Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Rennes I I oindre un extrait de lu carte au I 25 ()()()'' avec
  • Lanoëpnec. Kersioul iififdtdrè Goassech Penanvoai V KerlÉùntEun' Ker'galei j Kernabal Polt OaouU* Goastaillen K.r r.raj l> Prévazy 5 1.2. Cadre de l'opération La demande d'un permis de construire d'un pavillon rue Hervé le Janne (parcelle 268), dans un terrain susceptible
  • de receler des vestiges archéologiques a entraîné une campagne de diagnostic qui s'est déroulée en septembre 1994. Ces sondages qui avaient livré des indices d'occupation Gallo-Romaine (murs, sols, céramique, tegulae...) ont nécessité la réalisation d'une fouille préventive. Celle
  • -ci a été limitée à la partie menacée, c'est-à-dire à l'emprise du futur bâtiment. La surface totale décapée a été de 200 m2 (fig. 3). 20 heures de tracto-pelle ont été nécessaires pour enlever la terre végétale qui atteignait jusqu'à 1 m d'épaisseur. Cette fouille a été menée du
  • 1er décembre 1994 au 31 janvier 1995. Son financement a été assuré par l'Etat, sur la provision de sauvetage urgent 1994, et sa gestion prise en charge par l'A.F.A.N. 20 m Fig. 3 - Localisation de la fouille dans la parcelle. A l'Est, tranchée de sondage de septembre 1994 Les
  • conditions climatiques catastrophiques (précipitations importantes et continuelles, tempêtes) qui ont sévi sur la région durant toute la période de fouille nous ont contraints à travailler sous abri. Deux serres de 5 X 6 m. ont été mises à notre disposition. En dépit du sol gorgé d'eau
  • , ces dispositifs ont autorisé la fouille mais ont engendré des difficultés notamment au niveau des prises de vue photographiques, des relevés topographiques qui ont dû être multipliés, de la méthode de fouille devenue fragmentaire et de la vision d'ensemble du terrain rendue très
  • malaisée. Un secteur n'a pas pu être fouillé, au nord du sondage, où l'espace était trop étroit pour accueillir une serre. La berme sud qui s'est effondrée sous l'action du ruissellement a interdit également la fouille (fig. 4). Fig. 4 - Localisation des zones protégées 7 La méthode
  • de travail, déterminée par les conditions de terrain, a consisté en nettoyage des surfaces disponibles puis en sondages ponctuels. La post-fouille a été effectuée à Rennes, durant le mois de février 1995. Le mobilier céramique a été lavé, compté, identifié, dessiné, conditionné en
  • Jean (A.F. AN.) Fanny Tournier (A.F.A.N.) Gestion du mobilier Stéphane Jean (A.F.A.N.) Nous tenons à remercier Y. Pannetier et F. Labaune pour la gentillesse avec laquelle ils nous ont aidés pour l'identification de la céramique. 9 2. PRESENTATION DU SITE 2.1. Géographie
  • - Géologie Carhaix est établie sur un plateau d'altitude moyenne entaillé par des vallées profondes : vallée de l'Hyère et du canal de Nantes à Brest. Le terrain concerné est situé au sommet du versant nord de la vallée de l'Hyère, au nord-ouest du centre de la ville (fig. 1). Le sous
  • d'argile cuite. N:W Fig. 5 - Pendage du sous-sol 10 2.2 Historique IVM ( Î U ) Le site est établi dans l'emprise de la ville antique à sa périphérie nord-ouest (Pape, 1978 ; Legeard, 1994). Les travaux les plus récents sur la ville de Carhaix proposent une orientation parcellaire
  • antique orthogonale orientée Est-Ouest/Nord-Sud (Legeard, 1994). La voie romaine la plus proche passerait à une centaine de mètres au nord du site (Pape, 1978). A l'occasion de prospections et de fouilles, plusieurs sites ont été découverts dans les environs immédiats (fig. 6). Il
RAP03896 (RIEUX (56). Le Clos Macé. Rapport de sondages archéologiques)
  • Archéologiques du Morbihan Le Clos Macé - Rieux (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport de sondages archéologiques Arrêté d’autorisation n° 2014-007 Sous la direction de Isabelle BRUNIE Avec la participation de Yves BERTHELOT, Camille BOULLAND, Marie-Laure BRUNIE, Maurice CHEVEAU, André
  • fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation
  • collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par
  • ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Illustration de couverture - Le four
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • SIGNALÉTIQUE GÉNÉRIQUE DE L’OPÉRATION COPIE DE L’ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DE L’OPÉRATION DE SONDAGE N°2014-007 16 1. Introduction 16 1.1. Les motifs et le déroulement des sondages 24 1.2. La post-fouille 25 1.3. Les opérations de médiation et de valorisation 26 1.4. Les contextes
  • et nature de l’occupation antique 1.1.5. Méthodes d’enregistrement et de relevé 1.3.1. Porte-ouverte et expositions grand public 1.3.2. Communications scientifiques 27 27 32 32 34 1.5.1. L’environnement du site avant la période antique 1.5.2. L’occupation antique de Rieux
  • -Fégréac 1.5.3. Le territoire à la période antique 1.5.4. L’occupation à la période médiévale 1.5.5. Le franchissement de la Vilaine 36 2. Résultats archéologiques 36 2.1. Sondage 1 : les vestiges antiques 36 2.1.1. Les fosses FS5340-1 et FS5340-2 36 36 40 42 2.1.1.1
  • . La fosse FS5340-1 2.1.1.2. La fosse FS5340-2 2.1.2. Une première unité construite sur solin : SO5 2.1.3. Une deuxième phase de construction sur solins : SO1, SO2, SO3 et SO4 42 Contour des fosses FS5340-1 et FS5340-2 44 2.1.3.1. Le bâtiment 1 46 2.1.3.2. Le bâtiment 2 48
  • 2.1.3.3. L’espace de séparation entre les bâtiments 1 et 2 50 2.1.4. La structure excavée ST5410 51 2.2. Sondage 1 : Les traces de l’époque médiévale ou moderne ? 6 Céram - Rapport de sondages archéologiques 52 2.3. Sondage 2 : les vestiges antiques 62 3. Étude du
  • mobilier archéologique 62 3.1. La vaiselle céramique 108 110 3.1.3.1. Les comparaisons typologiques 3.1.3.2. Période de fonctionnement du four 52 56 58 59 59 59 60 60 61 65 90 108 Rieux (56), Le Clos Macé 2.3.1. La structure excavée ST6620 2.3.2. Le four de potier
  • FR6500 2.3.3. Le trou de poteau PO6610 et le fossé FO6600 2.3.4. La structure excavée ST6410 2.3.5. Le fossé FO6400 2.3.6. Les fossés FO6250 et FO6256 2.3.7. La fosse FS6282 2.3.8. La fosse FS6260 2.3.9. Le puits PT6810 3.1.1. Description du mobilier céramique par unité
  • stratigraphique du sondage 1 3.1.2. Description du mobilier céramique par unité stratigraphique du sondage 2 3.1.3. La production céramique du site du Clos-Macé 111 114 3.1.4. Les graffites sur céramiques 3.1.5. Synthèse 114 116 117 3.1.5.1. L’assemblage 1 : des années 30 à 70/début
  • REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont soutenu notre dossier, qui ont contribué au bon déroulement de l’opération de fouilles et qui ont aidé à la valorisation des résultats : - Le Ministère de la Culture et de la Communication, direction régionale des
RAP02482_2.pdf (PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire)
  • PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire
  • de régionaux traditionnellement utilisés, ainsi qu'à des données personnelles inédites (en cours de publication). Ces renvois utilisent les abréviations courantes (Menez pour les identifications de la terra nigra, Drag. pour la classification sigillée de Dragendorff, ...) et se
  • . Grall) 12 L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé Fait 352 Le comblement de cette fosse renfermait trois tessons dont deux bords livrant des indices de datation. Il s'agit d'un bord de coupe carénée de type Menez 96 (voire 107 ?) en terra nigra, ainsi qu'un bord en bourrelet
  • trois fragments de fer corrodés, le petit morceau de bord découvert appartient à une urne type constituent le lot issu de cette zone. Ils se caractérisent par la présence de fragments de récipients en terra nigra, associés à des pots en commune sombre tournée et quelques rares
  • . Au total, ce sont 39 tessons qui autre bord datable de la Tène finale. st 364 Cat. Céram Nbre de % frag. 15 Commune sombre 15 Commune claire 4 Indét. 3 NMI 11,11 6,67 33,33 33,33 8,89 6,67 5 Age du Bronze Age du Fer Terra nigra TOTAL frag. 3 100 45 13 1 1 3
  • de fond de coupelle insuffisant pour identifier la forme d'origine. Par contre, le lot en terra niqra est beaucoup plus riche avec au moins une douzaine d'individus comprenant des écuelles, des coupes carénées... Les productions en céramique commune (claire et sombre) constituent
  • par un unique tesson. Il s'agit d'un bord de coupelle dont le profil et la pâte sont suffisamment particuliers pour permettre d'identifier l'appartenance au type Goudineau 16 du service Ib. Ces récipients sont diffusés entre 20 avant J.C. et 20 après J.-C. La terra nigra se compose
  • du sondage 1 NMI cuisson. Les sondages 4 et 5 ont fourni trois permis de jour d'autres fragments de dont la pâte riche en quartz est comparable à celle des productions protohistoriques (Age du Fer vraisemblable). S'y ajoute le fond d'une coupe en terra nigra dans la couche 1
  • du sondage 5. Cet élément repousse la récipients différents. 22 tessons appartiennent à un fond à pied annulaire. L'aspect lissé de la pâte et la forme ouverte (assiette ?) se rapprochent des productions en terra nigra mais sans en avoir la finesse. Il faut sans doute placer ce
  • au début du 1er siècle après J.-C., même si le fragment peut provenir de la fosse 369 accolée 16 au fossé. L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier st 421 Cat. Céram Nbre de Proto. Indét. 6 Age du Fer 12 nigra 24 Terra 1 Indét. frag
  • rapprocher certainement des récipients de ce type en usage au début du 1er siècle de notre ère. Les tessons de terra nigra associés correspondent à aux moins deux coupes carénées illustrées par deux fonds à pied annulaire, en usage dans la même phase chronologique. céramique commune de
  • l'Age du Fer, associé à 2 tessons d'amphore Dressel 1 vraisemblable et un fragment de bord de pot en céramique commune sombre dont la pâte évoque les productions locales en usage à partir de la fin du 1er siècle avant J.-C. Fait 423 st 423 Cat. Céram Terra nigra Commune sombre
  • à des récipients en usage à la transition Age du Fer - début de l'Antiquité, comme le montre l'association de fragments de vase de facture protohistorique à des urnes de type « Besançon et des coupes carénées en terra nigra de type Menez 96 utilisées à sigillée de type italique
  • probable. Ces associations font envisager une datation à la transition 1er siècle avant J.-C. et début du 1er siècle après J.-C. partir des années 10 avant J.-C. st 937 Cat. Céram Nbre de Proto. Indét. 1 Age du Fer Terra nigra 11 19 Commune sombre 59 Commune claire 4 frag
  • claire (petit pot à lèvre Entre faits 977 et 978 Le niveau de décapage entre ces deux fosses a livré des tessons en terra décapage NMI frag. structure remarque dans des assemblages datés de la fin du 1er siècle avant J.-C. au début du 1er siècle une après J.-C. 4 tessons
  • dont la pâte indique production de l'Age du Fer. Ces fragments s'ajoutent à un lot antique 19 I st 1115 Cat. Céram Nbre de Age du Fer Terra niqra 4 Commune sombre 58 Commune claire 18 Commune modelée 6 TOTAL 87 1 frag. % frag. 4,60 1,15 NMI % NMI 1 Bords 66,67
  • l'Age du Fer. A.-F. Cherel la place entre la fin de la Tène ancienne et 5). Fosse 54 A Le sondage 3 = L'Us 1 comprend 172 tessons de céramique appartenant à 5 catégories différentes. Les 31 tessons en terra nigra correspondent à des récipients en usage au début du 1er siècle après
  • maintenus dans le groupe plus large de la commune claire, à la différence des neuf fragments à engobe blanc et pâte orangée. Les 17 tessons en terra nigra se partagent entre les coupes carénées Menez 96 (2 NMI) et les vases bobines à décor de baguettes (Menez 126). Il faut signaler
  • une siècle après J.-C. Le tesson appartient certainement à une assiette au vu de sa forme mais le type n'est pas déterminable à partir de ce seul fragment. La terra nigra renferme des formes de récipients en usage dans la même succession de trois bourrelets horizontaux délimitant
  • ^;™ensal RAPPORT FINAL SSSïr D'OPERATION Inrap JUILLET 2009 Françoise LABAUNE-JEAN (sous la direction de Laurent PAEZ-REZENDE) '/ '1 Etudes des différents ensembles mobiliers : céramiques, verreries, mobilier métallique, objets lithiques, l'ensemble 1 de la Z.A.C. des
  • la direction de Laurent PAEZ-REZENDE) Etudes des différents ensembles mobiliers : céramiques, verreries, mobilier métallique, objets lithiques, l'ensemble 1 de la Z.A.C. des Touches à Pacé (35) Volume 2 avec les collaborations de Paul-André Bezombes, Stéphane Blanchet, Anne
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • sigillée - 13 - T9/17-19 T9/I7-15 5 cm T9/17-06 Terra-nigra - 1 4 - T9/17-12 T9/17-18 T9/17-11 T 9 / 1 7 10 o 5 cm =d TP/1 7-14 Poterie commune à pâte grise TO/17-08 Poterie commune à pâte beige T9/17-X6 T9/17-17 5 cm =1 - 16 - Au fond de la fosse une terre
  • en fer. La terre brun clair située sur le flanc ouest de la tranchée contient peu de mobilier mais livre deux tessons de coupelle en poterie sigillée Dr.35-36. La terre brun foncé et les pierres livrent un mobilier plus copieux (S. 17). Aux poteries du premier siècle (terra-nigra
  • tesson possible de poterie italique ou de forme dérivée. 1.2.2. La terra-nigra : 51 tessons Les formes sont : Le vase bobine, la forme Ménez 71 (20 av. - 30 apr. J.-C.), les assiettes Ménez 11 (30-70 apr. J.-C.), 22 (à partir de 10 av. J.-C.), les coupes Ménez 110 (30-60 apr. J.C
  • ) ; petits pots à lèvre éversée (7 ex.) ou rentrante (1 ex.). terra-nigra 1.2.5. la poterie commune à pâte oxydante 121 ; essentiellement des cruches. 1.2.6. Les amphores 44 fragments de faible taille. Beaucoup appartiennent à la même amphore à pâte beige. 1.2.7. Le bronze - 37 - Us
  • d'assiette service l e fabriquée à Lezoux ? 4.2.2. La terra-nigra Ce type de poterie est largement représenté : 175 tessons - Les formes ( références Y . Ménez) : Les assiettes F.22, F.13, F.8, les coupes F.107, F.96, F.81., F.110. - Décors de guillochis soit en larges plages soit en
  • . La terra-rubra : 1 tesson ; rebord de plat rouge pompéien. 4.2.5. La poterie commune à pâte oxydante : 270 tessons ; essentiellement des cruches dont des cols droits à pâte blanche. 4.2.6. La poterie commune à pâte à cuisson réductrice : 283 tessons - Les formes : 28 bords
  • L E S A N C T U A I R E G A U L O I S ET G A L L O - R O M A Ï N DE P A R C - A R - G R O A S A Q U Ï M P E R Q U I M P E R "3 Rue de La Tourelle" (29 232 ...) Q U I M P E R - Finistère D O C U M E N T F I N A L DE SYNTHESE A N N E E 1995 Sous Sa direction de Jean Paul L E B
  • générale CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. Le fossé T.6 2. Le fossé et la structure linéaire T. 9 3. Le fossé T. 17 4. Le fossé T. 10 5. Le fossé T. 11 6. Le fossé T. 12 7. Le fossé T. 13 8. Le fossé T. 14 9. Le fossé T. 18 10. Le fossé T. 19 11. Le fossé T
  • .20 12. Le fossé T.21 CHAPITRE 3 : L A VOIE A N T I Q U E US.02 1. Description 2. Le mobilier 3. Datation-interprétation CHAPITRE 4 : LE SONDAGE US.01 1. La couche de terre S. 14 2. La couche de terre S.20 3. La structure de pierres linéaire S. 13 4. La couche de terre charbonneuse
  • S. 15 5. La couche S. 19 6. La "fosse" et le remplissage S. 18 7. La couche de terre brune S.26 8. La lentille de terre brûlée S.23 9. La couche S.25 10. La couche de terre chargée d'argile S.27 11. La couche de terre brune S.28 12. La couche S.29 13. La fosse S.24 14. Le dépôt
  • de pierres et de terre cendreuse S.31 15. La fosse S.32 16. La fosse S.33 17. La grande fosse S.30 18. Chronologie relative du sondage Us.01 CHAPITRE 5 : L'US.03 ET LE SECTEUR DU BATIMENT D 1. Le bâtiment C 2. Les murs du bâtiment D 3. La fosse T. 15 - 1 - 4. L'espace intérieur
  • du bâtiment D et le comblement du fossé T. 15 dans sa partie méridionale 5. L'espace compris entre les bâtiments C et D 6. L'espace compris entre le bâtiment D et le mur S.53 7. La zone nord, à l'est du bâtiment C 8. Conclusions à propos du fossé T. 15 CHAPITRE 6 : LES STRUCTURES
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • générale CHAPITRE 8 : CONCLUSIONS 1. Conclusions historiques 2. Conclusions techniques - 2 - Site n° :|_2JLiLI L A J L A J L U L J L J L J FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 3 RUE DE LA TOURELLE 1 Jl 1 ALiU Département: g Q I 9 QUIMPER Cadastre : Année: 1
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • de l'organisation de ce sanctuaire. Des analyses précises de mobilier gallo-romain précoce sont possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper - 3 - CHAPITRE 1. INTRODUCTION La construction d'un immeuble sur la parcelle cadastrale CE. 246
  • - 1982 nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de
  • l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard, et Y . L . Goalic, contractuels A . F . A . N . et par Y . Robic, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Ont également participé à la fouille et à
RAP02298.pdf (VANNES (56). 7-9 -11 rue des Quatre Frères Créac'h. rapport de diagnostic)
  • n'apporte pas d'information notable pour la compréhension du site. 6 Remerciements à F. Labaune / Inrap, pour avoir daté ces tessons. 20 Vannes (56) - 7,9 et 11 rue des 4 frères Créac 'h 2.5.2 - Tranchée 1 Us. 1003 Nb frag. % Nb frag. terra nigra 6 11,1% 3 17,6% cér. grise
  • 1 clou en fer. Signalons la présence d'une assiette à bord oblique en terra nigra, en usage principalement au cours des règnes augustéen et tibérien, ainsi qu'un fragment d'une possible coupe carénée Menez 99. Le courant du 1er s. est proposé à titre d'hypothèse. On rappellera
  • cependant que des productions de terra nigra tardives régionales (à partir de la deuxième moitié du Ile s. jusqu'au courant du BasEmpire), reprennent notamment cette dernière forme dans leur répertoire. Us. 1024 Nb frag. % Nb frag. NMI % NMI cér. grise mi-fine fosse 1 12,5% 1
  • . 2.5.3 - Tranchée 2 Us. 2003 Notons la présence de coupes en terra nigra, de forme Menez 66 et 96 (courant du 1er s., plutôt première moitié). Ce lot comprend encore 1 clou en fer. 7 Remerciements à S. Blanchet / Inrap pour cette détermination 21 juillet 2007 Vannes (56) - 7,9
  • tardives, connues régionalement à partir de la deuxième moitié du Ile s. (« terra nigra tardive »). Les qualités techniques des autres fragments recueillis dans cette US semblent plaider pour la seconde hypothèse (céramique commune). US 3002 Us. 2004 US 2004 terra nigra cér. com
  • gallo-romaine. Us. 4004 US 4004 cér. post antique TOTAL Un fragment d'assiette Drag. 36 du sud de la Gaule indique une datation à placer à partir des années 60 aux premières décennies du Ile s. Notons également la présence d'une coupe carénée à décor guilloché Menez 99 en terra
  • Créac'h Dates d'interventions : N° de prescription : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 16.07.07-27.07.07 SRA 2007/013 56260 DA 05019501 INRAP -Direction interrégionale Grand Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné - Tél. 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 50 Siège
  • conditions de réalisation de l'opération 1.1 - L'enregistrement des données 4 5 7 2- Les principaux résultats 2.1 - Données générales 2.2 - La voie gallo-romaine 2.2. 1 - L'espace de circulation 2. 2. 2 - Les fossés bordiers 2.3 - Les traces d'un bâtiment 2.4- Les fossés et fosses 2-5
  • diagnostiquée : 384,13 m2 Date de l'intervention sur le terrain : du 16 juillet au 27 juillet 2007 Fouille menée jusqu'au substrat : oui PRINCIPAUX RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 1 m à 2 m sous la surface actuelle Chronologie : gallo-romain, contemporain Nature des vestiges
  • précédentes opérations. L'apport de cette nouvelle intervention réside surtout dans la délimitation de l'emprise de cet axe et dans la mise en évidence de 2 états de construction. Ses abords immédiats ne semblent guère urbanisés, soulignant peut-être que nous trouvons déjà en périphérie de
  • la ville antique de Darioritvm. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporairement dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35). 2 Vannes (56) - 7,9 et 11 rue des 4 frères Créac 'h juillet 2007 GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique
  • immobilier, incluant un parking souterrain, aux 7, 9 et 11 rue des 4 frères Créac'h (Fig. 1) a généré une prescription de diagnostic de la part du service régional de l'archéologie de Bretagne (annexe 1, arrêté n° 2007-13 daté du 2 février 2007). Les terrains concernés se déploient au
  • sudouest de la colline de Boismoreau, qui culmine à une altitude de 17 m. Ils se situent à quelques 200 m de l'ensemble monumental étudié dans les années 80 (Vannes 1992) et dans un secteur sensible de Vannes / Darioritvm, où plusieurs opérations archéologiques ont révélé l'existence de
  • vestiges gallo-romains. L'ensemble le plus important se développe au nord-ouest de notre intervention et correspond à un vaste habitat, peutêtre périurbain, exploré à de multiples reprises depuis la fin du XlXè siècle (Fig. 2, n° 1, site de l'école G. de Staël). Dans la parcelle
  • contiguë AO. 319, l'angle d'un bâtiment a aussi été observé lors de la construction des locaux du Centre de Gestion (Paulet-Locard 1994 ; Fig. 2, n° 2). En 1998 des sondages réalisés au nord-ouest, dans la parcelle AO. 295, ont démontré entre autres l'existence d'un bâtiment à galerie
  • , sans doute un habitat, construit au cours de la période flavienne. (Simon 1998 ; Fig. 2, n° 3). juillet 2007 correspondre à cette voirie (Le Cloirec 2007 ; Fig. 2, n° 5). La problématique de la prescription concernant l'intervention rue des 4 frères Créac'h était de vérifier le
  • prolongement de cet axe sur l'emprise du projet et de caractériser les occupations limitrophes susceptibles d'être rencontrées. 1.1 - Les conditions de réalisation de l'opération L'implantation des vignettes du diagnostic découle des découvertes réalisées en janvier 2007 et surtout, de la
  • situation du fossé détecté à cette occasion (Fig. 2, photo 1). L'investigation de 1993 avait en effet abordée la voie dans le sens de la longueur, ne permettant pas de déterminer son orientation précise (Le Clainche 1993, sondage 4). Photo 1 : Vue partielle des sondages depuis le nord
  • -ouest : tranchées 1, 3 et 2 (Cliché : R. Ferrette). Fig. 1 : Localisation (en vert) de l'intervention dans la ville actuelle (Carte au 1/10 000c). Ces occupations antiques trouvent un écho dans les vestiges d'une voirie qui fut étudiée partiellement en 1993, dans la parcelle
  • adjacente AO. 555 (Le Clainche 1993 ; Fig. 2, n° 4). Plus récemment, en janvier 2007, une intervention au 6bis rue Olivier de Clisson a permis d'aborder deux niveaux de circulation et un fossé semblant Les sondages 1 et 2 devaient favoriser la reconnaissance de la chaussée sur toute sa