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RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • (notes, photographies, relevés, correspondances, etc.) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés
  • d'une vaste fosse polylobée a été achevée, mettant en évidence un phasage complexe dont l'événement principal correspond à une activité antique d'extraction de faluns. Le diagnostic a concerné quant à lui une surface de 4,5 ha, testée à hauteur de 7,4 %. Outre des observations
  • mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes
  • consolidation / restauration à venir. La campagne de 2004 a permis de lever les principales interrogations concernant la succession des différentes phases des bâtiments. La découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • monnaies par Paul-André Besombes I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap • Rapport de fouilles LeQuiou 2010 Fiche signalétique Localisation Région Références de l'opération Organisme de rattachement N° 0A Patriarche Inrap Grand - Ouest Bretagne 22
  • Labune, Inrap Céramologue Étude de la céramique Paul-André Besombes, Inrap Laurent Bruxelles, Inrap Thomas Arnoux, Inrap Numismate Géomorphologue Topographe Etude des monnaies Etude géomorphologique Réalistion des levés topographiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • Armorique. L'espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du I" siècle de notre ère. C'est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l'aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s'organise autour d'un espace
  • central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une était chauffée par un hypocauste à pilettes. L'hypothèse d'un espace de logement : mansio ou habitat du villicus semble pouvoir être retenue pour l'instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de
  • extérieurs au nord de l'aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l'ouest) des eaux usées des deux
  • chemin bordé de fossés s'installe dans la zone 4. Le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à l'aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I
  • fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l'emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité
  • d'extraction répétée d'argile est suivie d'un remblaiement à base de sédiment généralement très charbonneux comportant des fragments er er rubéfiés d'argile et des moellons de faluns chauffés provenant de la vidange des foyers. Certains généralement oblongs se trouvent à proximité. Même
  • si leur contemporanéité ne peut être stratigraphiquement prouvée, le lien semble évident. Associées à des trous de poteau, leurs implantations démontrent un respect des espaces « fermés » (pièces couvertes) ce qui permet de penser que les bâtiments sont encore occupés à cette
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
RAP02233.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.
  • éléments de mobiliers découverts à l'occasion de ces travaux. Sur un plan strictement chronologique, une monnaie coloniale constitue d'abord la frappe la plus ancienne jamais recensée dans la capitale des Osismes si l'on excepte les quelques monnaies républicaines qui arrivent
  • également à souligner. 11 Information P.-A. Besombes. 40 Rues antiques attestées Rues antiques présumées Nécropole et urnes isolées Voie mise au j o u r dans le collège/lycée Saint Trémeur Fig. 27 : localisation de l'axe de circulation
  • ). Une demande de permis de construire dans la cour du collège / lycée Saint Trémeur a incité le Service Régional de l'Archéologie à prescrire un diagnostic sur les 500 m2 d'emprise du projet. Ce secteur situé dans le périmètre archéologique sensible, se place effectivement au cœur de
  • Recherches Archéologiques Préventives, 36, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON SEVIGNE Cedex, à OGEC Saint Trémeur, représenté par son Président Monsieur LE BOURNOT, 1, rue Cazuguel, 29270 Carhaix-Plouguer, et à Monsieur le Maire de Carhaix-Plouguer, Service Urbanisme et Environnement
  • Principes méthodologiques : Principes adaptés aux diagnostics archéologiques dans le périmètre sensible d'une ville antique sur un terrain non-urbanisé et actuellement en prairie : la détection des vestiges nécessitera la réalisation de tranchées à la pelle mécanique avec godet lisse
  • des surfaces couvertes, Objectifs ,: Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles de la ville antique de VORGIUM, ce diagnostic, doit dans une même opération, répondre à deux objectifs : détection et caractérisation des vestiges
  • dans un environnement ayant fait l'objet de nombreuses découvertes fortuites notamment lors de travaux d'assainnnissement de la rue Cazuguel il y a une vingtaine d'années Des témoinages oraux évoquent la découverte d'éléments d'habitat antique ainsi que de la voie gallo-romaine
  • orientée est-ouest, La rue Cazuguel est réputée d'être un axe important de la ville antique vers le sud Le future projet d'extension du collège/lycée est donc susceptible d'affecter une partie d'un ou plusieurs îlots de la ville antique et des éléments de voirie Fait à RENNES, le
  • 1.2 Phase de post-fouille : Encadrement : 4 jours Technicien : 4 jours 5.1.3 Moyens de terr assement à mettre en œuvr e : - ouverture : 2 jours - rebouchage : 1 jour 5.2 Provision correspondant à la caractéiisation des sites découverts : 5 2 1 Phase de terrain : - Encadrement
  • de l'opération 17 2 . 1 . Cadre de l'intervention 2.1.1. Motif du diagnostic Une demande de permis de construire a été déposée sur une surface de 500 m2 dans la cour du Collège/lycée Saint Trémeur à Carhaix. Considérant les risques archéologiques dans ce secteur de la ville
  • l'agglomération carhaisienne se trouve au cœur de la ville antique de Vorgium, du côté sud de l'axe de circulation majeur qui passe sur la Réserve Archéologique (fig. 5). Parmi les découvertes notées dans la périphérie immédiate, deux conduites importantes rappellent que la capitale des
  • mobilier. Un fragment de lèvre de cruche a été retrouvé dans la tranchée de fondation de la maçonnerie occidentale. Le second conduit souterrain a été mis au jour devant l'entrée du collège Saint Trémeur à l'occasion d'autres travaux de voirie (fig. 5, n° 2). Les ouvriers ont alors
  • notée entre le sol et la couche d'éboulis qui le recouvre. Des découvertes plus isolées sont signalées dans la périphérie immédiate du collège tel un fragment de " Vénus à gaine " de type de Rextugenos (fig. 5, n° 4) ou quelques éléments d'architecture retrouvés plus au sud. Monsieur
  • reconnaître le potentiel archéologique d'une zone mal connue de la capitale des Osismes. La proximité de l'ancien château et la disposition du terrain sur le versant sud du plateau étaient favorables à des découvertes importantes. L'environnement archéologique confortait cette perspective
  • compact et hétérogène. Il s'agit de la structure la plus récente avec la fosse 2016, retrouvée directement au nord de l'installation 2013. Un peu plus au sud la découverte d'un empierrement ponctuel (2005) nous a incité à élargir le sondage 2 jusqu'à la tranchée 1 sur une longueur
  • 2021) encadrés par des effets de parois. On notera également la découverte d'un mur (2024) sur la chaussée gallo-romaine prise en écharpe à l'extrémité du sondage 2 (fig. 24 et 25). Cette maçonnerie assez médiocre est associée à un niveau d'argile jaune qui s'étend du côté ouest. Un
  • antique. Les fragments de sigillée appartiennent pour les plus récents à la fin du IIe - début du IIIe siècle après J.-C. Les tessons de céramique commune associés ne sont pas spécifiques à une période (Ier-IIIe siècles après J.-C.). Us 1001 Le décapage de cette US a permis de
  • (teinte rouge brique avec engobe épais). Le nettoyage de la voie a livré 45 tessons de facture antique à l'exception d'un tesson de récipient en céramique glaçurée d'époque moderne. Les tessons de céramique sigillée témoignent de l'hétérogénéité du lot avec des productions de Gaule du
  • particulier n'est à signaler. Us 1014 Cette couche a livré 28 tessons de céramique antique couvrant une fourchette chronologique large : milieu du Ier siècle après J.-C. au milieu du IIe siècle après J.-C. Il convient de signaler la présence de 5 scories de verre indiquant la présence de
  • cet artisanat dans le secteur. Us 1018 Les 31 tessons découverts ici appartiennent à des formes en usage durant la première moitié du IIe siècle après J.-C. On notera un bord de récipient de type pot en céramique commune sombre tournée de forme particulière. Réalisé dans une pâte
RAP02177.pdf (BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic
  • siècle. Le haut Moyen Age est aussi présent à Bais, au lieu-dit Cap, à 300 m au nord des parcelles diagnostiquées. En 1905 y a été découvert un trésor monétaire, composé de « 400 monnaies d'argent, 25 deniers, 2 bagues, des lingots d'argent de 2 à 21 gr, des flans monétaires voisinant
  • - Inventeur G. Chesnel). i\ V Photo 5 : Deux monnaies découvertes au cours de la prospection pédestre à proximité du fanum 2 (Cl. H.Paitier). En dehors de quelques éléments indéterminés (Figure 6bis, B, n°9 à 11 ; 13), la plupart de ces objets ont appartenu ou décoré un meuble (Figure
  • ). Enfin une bague en or avec une lettre gravée sur le chaton a aussi été découverte dans la parcelle immédiatement à l'est (Figure 6bis, A, n°l). Elle ne correspond pas à une production antique. Elle appartiendrait plutôt à la période de transition Antiquité - haut Moyen Age, soit aux
  • -JEAN, Stéphane JEAN et Hervé PAITIER BAIS « Le-Bourg-Saint-Pair » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Age Dates d'interventions : 13.03.06-30.03.06 N° de prescription : SRA 2005/126 N° de projet INRAP : DA 05 0126 01
  • avec du mobilier antique 1.7. Bilan sur les vestiges antiques 2- Des vestiges liés à la nécropole du haut Moyen Age 3- Le parcellaire récent et indéterminé p. 18 p.18 p. 18 p. 18 p.21 p.25 p.25 p.25 p.27 p.29 P.31 p.32 p.33 p.38 p.39 p.41 p.43 CONCLUSION p.45 Etude du mobilier
  • du site du Bourg-Saint-Pair à Bais (F.Labaune-Jean) Catalogue du mobilier recueilli en prospection (F.Labaune-Jean) p.47 p. 57 Bibliographie p. 63 Listing des Tranchées Listing des figures et des photographies du rapport p.66 p. 72 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de site
  • recueilli au cours de prospections pédestres (monnaies, petits objets d'ornement en bronze ou autre métal, fragment de Vénus en terre cuite, céramiques). Ainsi, deux fanums à 80 m l'un de l'autre, et à proximité desquels apparaissent deux grands bâtiments, tous sur radiers, un puits, un
  • outre installée au sommet d'une éminence topographique, mais où l'eau souterraine est malgré tout très présente. Reste à définir la nature de cet établissement antique : sanctuaire, lieu de culte rattaché à un vaste établissement agricole, ou à une bourgade ? Cela ne peut être défini
  • /11/2005 par la commune de Bais demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à BAIS, au lieu-dit: le bourg Saint-Pair
  • parcelles recèlent les vestiges d'un important établissement antique et médiéval à proximité de la chapelle SaintPierre dont la fouille en 1988 a montré l'ancienneté (nécropole mérovingienne, chapelle romane, et cimetière associé) CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et
  • antiques. Pour répondre à cette demande, P.A. Bezombes, conservateur et responsable du dossier pour le SRA, a demandé à l'INRAP de réaliser ce diagnostic. 2- Contextes géographique et géologique (Figure 1) La commune de Bais se situe dans la partie orientale de l'Ille-et-Vilaine, entre
  • Vitré au nord (15 km) et Visseiche au sud (6 km), ces deux agglomérations n'étant distantes de Bais que de quelques kilomètres. Les parcelles diagnostiquées se situent à 300 m au nord-ouest de l'église, au lieu-dit Le Bourg-Saint-Pair (Figure 2). Elles prennent place sur le sommet
  • archéologique Le contexte archéologique dans la région et à Bais même est très sensible. Dans les communes environnant Bais (Retiers, Arbrissel, Visseiche, Domalain - cf. Figure 1) et à Bais, les indices de sites liés à une occupation protohistorique et antique sont nombreux (Meuret, 1993, p
  • . Une monnaie de Constantin II (337-340) y a aussi été découverte, ainsi qu'un fragment de fibule en bronze. Des scories y ont aussi été notées. « Un fragment de Vénus anadyomène de type Rextegunos témoigne d'un possible culte domestique » (Meuret, 1993, p. 184) (cf. étude mobilier
  • au cours des XIIe-XIIIe siècles. Elle est utilisée notamment pour des mariages jusqu'en 1636, puis elle semble avoir été désaffectée peu de temps Figure 3 : Plan de la fouille de la nécropole du haut Moyen Age (Guigon, 1989, p.310) après (ibid\ p.301et 302). La dédicace à saint
  • 1,20 gr, des petites plaques, des débris et un globule d'argent » (Meuret, op.citp.269). La présence de flans et de déchets d'argent fait penser à un dépôt de monnayeur ou collecteur. Les monnaies ont été frappées du milieu du VIIe siècle au VIIIe siècle. La dédicace de l'église
  • paroissiale de Bais à saint Marse peut elle aussi remonter au haut Moyen Age. Compagnon de saint Melaine, son titre épiscopal n'est absolument pas assuré. Cependant « le culte de saint Mars, bien attesté à Bais, paraît indiquer qu'il résida dans cette région, peut-être à la même époque que
  • terre, les radiers ont été immédiatement protégés par du géotextile. Cette opération de rebouchage mécanique a duré 3 jours. Au fur et à mesure de l'ouverture des tranchées, un relevé en plan au 1/1006 était effectué, et les structures découvertes numérotées et enregistrées. Le
  • fouille permettrait de déterminer si ces temples romains succèdent à un lieu de culte plus ancien. Le mobilier céramique et métallique découverts dans l'environnement proche de ces fanums plaident cependant pour une utilisation longue de ces constructions : de la fin du Ier siècle
  • radiers 45 et 39, ont été recueillis 4 fragments de cruches en céramique commune claire, un fragment usé de panse de terra nigra, tous ces éléments appartenant à l'époque antique sans pouvoir en dire plus. La fosse 212 a livré un fragment de fond d'un pot à cuire en céramique commune
RAP00274.pdf (SARZEAU (56). dépôt monétaire de Saint-Colombier. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). dépôt monétaire de Saint-Colombier. rapport de sauvetage urgent.
  • pris en charge qi 1706 monnaies du premier lot. Elles seront rendues par la même voie leurs propriétaires. - III - Etude des conditions de l'enfouissement* Le secteur où les monnaies ônt éjté trouvées n'avait rêvé*» lé, à ce jour, aucune trace de présence antique* La parcelle D
  • vases ovoïdes,également bien datésô- ayant contenu des monnaies de la fin du 111° siècle* ainsi ceux du Mane-Vechen en Plouhinec. Patrick ANDRE* Juin 1976* Les monnaies de Saint-Colombier ont été déposées pour étude à Parla. Au moment où ce rapport est rédigé, cette étude n'est pas
  • Patrick ANDRE Sauvetages archéologiques à Saint- Colombier en SARZEAU. 1976 Morbihan. CIRCONSCRIPTION DE HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF foot&fiU, Date d'envoi. RAPPORT DE ■LOCALISATION Département S&uu&to^ •: \ Commune Scvt^jkDujL. Lieudit : du cadastre I.G.N
  • • Botota Patrick SAUVETAGE ANDRE ARCHEOLOGIQUE de St-COLOMBIER EN SARZEAU* Morbihan, (février 1976) Découverte d'un enfouissement monétaire du début du IV° siècle. _Etude des monnaies confiée au Cabinet des médailles. Paris* Département : Morbihan. Commune s Sarzeau. Lieu
  • -dit i Saint-Colombier. Cadastre 8 Sarzeau, D, 1° subdivision, n° 59* Propriétaire S Henri Buléon. La Ville-Moisan, en Saint-Samson, ROHAN, Morbihan* - I - Circonstances de la découverte» •a«a«c»s«>»3-B»s«s-a» a—a—a—«—»—ss—»«»»» Le mardi 17 février 1976, Monsieur Bernard
  • MAHE, de Saint-Gildas de Rhuys, procède, à la demande de Monsieur C.Capizzi, entrepreneur, au creusement d'une tranchée pour l'aménagement d*un puisard» Il effectue «es travaux sur la propriété de Monsieur BULEON, couvreur à HOHAN* Alors qu'il allait terminer son travail, Monsieur
  • HAHE voit soudain tomber du godet de l'exeavatrice une grande quantité de monnaies mêlées à des débris divers, tuiles et fragments de céramique* Plus de mille monnaies sont alors ramassées sur place par Mr MAHE* La nouvelle se répand très vite et un glrand nombre de curieux
  • inventeurs et détenteurs qu'ils acceptent de confier leurs monnaies pour étude et analyse. • Examiner les conditions de l'enfouissement, et récupérer à cet effet dans les déblais les débris du vase ayant contenu ces monnaies. Nous avons dû également prévenir le propriétaire d« terrain
  • , n'habitant pas sur place, de cette découverte. Après une communication téléphonique, nous sommes allés le trouver sur place, lui avons présenté les monnaies que nous avions entretempe récupérées et obtenu son accord écrit pour les faire étudier. - II - Récupération des monnaies. —B—si
  • —a—ss—ss—s—a—a»—=—3—a~st— rs«.a—s»at» Comme d'habitude lors de semblables découvertes, il a fallu mettre en co fiance les différents détenteurs pour qu'ils acceptent de confier leurs monnaies. A cet égard, l'argument selon lequel l'étude gratuite des monnaies permettra aux
  • une maison* C'est, on l'a vu, au cours de ces travaux de lotissement que le dépôt a été mis au jour* Les travaux préparatoires au lotissement ont décapé le sol de la parcelle et répandu su* toute sa surface des débris antiques qui avaient donc échappé jusqu'alors à toute
  • à cet égard une coupe facile à exploiter,quoique trop étroite* Les monnaies se trouvaient dans un récipient (v* ci-dessous) qui était lui-même déposé dans une cache aménagée* Cette dernière a été arrachée par la pelle mécanique* Elle était constituée de tuiles plates disposées
  • . Les monnaies étaient contenues dans un vase de grande dimension* Elles ne le remplissaient donc pas* Nous avons vérifié qu'un vase de ce type peut contenir plus de neuf-mille monnaies. Les traces d» oxydation à l'intérieur ne sont d'ailleurs apparentes qu'à la partie inférieure
  • fouillée : Estimation de l'étendue du gisement..." ' ITE Ay By Nature du gisement. Nature des découvertes effectuées. Périodes chronologiques. 3SERVATI0NS ■)NTKNU DU Rapport scientifique..., )SSIER Plans et coupes......... Planches et dessins Photographies légendées. f
  • intéressés fréquentent le site le lendemain* La nouvelle parvient alors à la mairie de Sarzeau qui alerte les Antiquités historiques de Bretagne, en la personne du Correspondant départemental* place L'intervention de sauvetage faite immédiatement sur avait un double but : • Obtenir des
  • propriétaires de savoir exactement ce qu'ils possèdent, a été déter inant. Il explique que plusieurs mois apès la découverte, des détenteurs soient encore venus demantoder que l'on transmette les pièces qu'ils possèdent,au responsable de l'étude. A ce jour, voici la composition connue du
  • l'enfouissement 1590 » 100 - 16 1706 LOT. présentées le 21 février à H.Buléon, propriétaire. reçues spontanéaent de M.LE TO-îUIN Trouvées à nouveau dans les déblais. Total du premier lot, déposé à Paris le 12 Mars. Récupéré sur place par les s ins du propriétaire, Mr BULEON, et confié entre
  • les mains de H* BOSCHER, commissaire priseur à MORLAIX. - 260 - â3 _ ) des mains de différents détenteurs. - 5 25 2 ^30 3" LOT. - 1388 / Remises par Mtf Boscher è MM PIGLLiCT—SABATI2R, expert numismate, qui les a déposées au Cabinet des médailles , en mai 1976. nouvelles
  • monnaies récupérées par l'intermédiaire de Mr MARTIN, clerc auprès de M* Boscher, en Mai 1976. Ce troisième lot doit suivre le chemin du lot 2. TOTAL DU P., GT CONNU A pE JOUR. 20 JUIN 1976. Lot 1 Lot 2 Lot 3 1706 M-30 1388 332^ Monnaies. Les Antiquités historiques de Bretagne n'ont
  • 59 se présente comme un champ de forme carrée,légèrement incliné vers le nord, c'est-à-dire vers le golfe du Herbihan tout proche* Aucune habitation n'a existé sur cette parcelle depuis des siècles. Aujourd'hui cette parceale a été partagée en cinq ou six lots, portant chacun
RAP03278_1.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne Volume 1 39 .30 39 .32 Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Habillement, Monnaie Verre. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, Métro ligne B, Station place sainte-Anne Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie
  • cimetière de la fin de l’époque médiévale occupent encore une bonne partie de la partie sud-est du site. Concernant l’époque antique, la découverte essentielle permise par la réalisation de cette fouille, est une vaste installation monumentale à architecture de terre et de bois remontant
  • peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la ville et étudié lors de la fouille de la première station de métro en 1998. Rennes (Ille-et-Vilaine) Métro ligne B, Station place sainte-Anne - De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne : Volume 1
  • 1m Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Juin 2016 5m Fouille archéologique Rapport final d’opération 35238 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne sous la direction de avec la contribution de Dominique Pouille Paul-André
  • construction incendiée. Etat 5. 258 2.2.3.2.6 Les constructions maçonnées des derniers états antiques. Etats 6-7. 2.2.4 La zone funéraire. 2.2.5 Les installations de tout à l’égout de la place et de la ruelle sainte-Anne 266 266 267 2.3 Synthèse de l’évolution du site
  • fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Fiche signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Rennes Département section(s) Ille-et-Vilaine AC Commune parcelle(s
  • Sédimentologie Datation C14 12 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans
  • Pommier, Inrap Topographe Plan topographique Dominique Pouille, Inrap Responsable d’opération Rédaction du RFO Équipe de post-fouille 14 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine
  • archéologique Emprise foncière non accessible figurant dans la prescription Emprise réelle de la fouille 1351700 1351800 I. Données administratives Arrêté de prescription 17 18 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte
  • -Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives 19 20 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives 21 22 Inrap · RFO de fouille De la ville
  • antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) I. Données administratives 23 24 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) I
  • . Données administratives 25 26 Inrap · RFO de fouille De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) 27 I. Données administratives Projet scientifique d’intervention DB 05 0395 02 Place Saint-Anne à Rennes
  • responsable de l’opération 28 Inrap · RFO de fouille DB 05 0395 02 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Place Saint-Anne à Rennes (ligne B du Métro) SOMMAIRE Préambule
  • préventive vise à l’étude scientifique des vestiges antiques et médiévaux susceptibles d’être conservés à l’emplacement de la future station de métro de la ligne B de la Place Sainte-Anne. Ce projet de fouille répond à la prescription n° 2012-094 en date du 09 mai 2012 émise par l’Etat
  • ). Il concerne la fouille d’une partie de 30 Inrap · RFO de fouille DB 05 0395 02 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Place Saint-Anne à Rennes (ligne B du Métro) l’espace urbain de Condate qui se
  • état de découvertes diverses qui concernent pour la plupart la période antique. On remarque notamment la présence de nombreuses céramiques, de monnaies, mais également de matériaux de construction ou de pièces lapidaires intervenant dans la décoration, telles un fragment de plaque
  • l’occasion de la construction de la précédente station de Métro, ont permis d’étoffer le dossier du chef lieu de cité antique, mais surtout d’étudier des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age, période pour laquelle nos connaissances de la ville sont
  • de Dinan. Diagnostics du Couvent des Jacobins, de la Salle de la Cité, du 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis. De la Visitation et enfin un peu plus à l’est, de la Place Hoche. 3 Voir Pouille 2008 : Rennes antique, Presses Universitaires de Rennes, 2008. 2 31 I. Données
  • autre priorité concernera l’étude des modalités d’abandon du quartier à la fin de l’époque antique. Concernant l’occupation médiévale et moderne du site, la présence de bâti postérieur à l’abandon de la carrière et longeant l’ancien tracé de la ruelle Sainte Anne sur son côté nord
  • identifiée et du bâti moderne qui lui a succédé 32 Inrap · RFO de fouille DB 05 0395 02 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Place Saint-Anne à Rennes (ligne B du Métro) sont attendus. A cet emplacement
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • l’angle nord-est d’une parcelle labourée située près de la ferme de Piolaine ». Les sondages archéologiques réalisés les 14 et 15 mai 2013 à la suite de cette première découverte ont permis de dégager 484 monnaies supplémentaires. Aucun contenant n’a été identifié. Le dépôt remis pour
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • , domiciliés respectivement au lieu-dit Le Grand Chemin et 3 place de la Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • Saint-Aubin-du-Pavail, Piré-sur-Seiche et Amanlis. Le propriétaire de la parcelle, M. Michel Monnier domicilié 10 rue des Francs Archers à Châteaugiron (Ille-etVilaine), a été immédiatement informé de cette découverte. Afin de vérifier l'emplacement et les modalités de la découverte
  • . 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il
  • -Vilaine Plusieurs sites et indices de site sont présents en périphérie du lieu de découverte du dépôt de monnaies. Le plus proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer
  • l’origine de la découverte de ce dépôt monétaire, étaient également présents. 15 Dépôt monétaire 0 100 500 m Figure 5 : Localisation des sites et indices de sites répertoriés à la carte archéologique nationale. © MMC, SCAN25®, ©IGN 2011. Rapport de sondage archéologique Saint
  • , et une fois l'emplacement de découverte des monnaies repéré, cette intervention avait également pour but de s’assurer de la présence d'un dépôt monétaire à cet endroit. L'hypothèse était considérée comme peu vraisemblable par le propriétaire et l'exploitant, car la parcelle ZA n
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Photo 2 : A chaque monnaie ou amas de monnaies identifiés, une géo-localisation à l’aide d’un GPS différentiel a systématiquement été réalisée. © Laurent Aubry Après avoir authentifié le lieu de la découverte par la mise au jour de quelques nouvelles monnaies retrouvées au détecteur
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Photo 5 : conglomérat de monnaies découvertes à peu de distance de l’emplacement primitif du dépôt (moins de 4 m). © Laurent Aubry Ce phénomène de dispersion plutôt surprenant ne peut s’expliquer que par un important remaniement des sols que l’on ne peut attribuer aux seuls travaux
  • est plutôt argileux, un décompactage profond à ensuite été entrepris par l’engin. Ces multiples remaniements des sols peuvent donc raisonnablement expliquer la découverte de monnaies sur toute la profondeur du décapage, soit 0,80 m au maximum. Les quatre années de travaux agricoles
  • . Cette opération a ainsi permis de confirmer le lieu d’enfouissement primitif du dépôt avant sa dispersion liée aux travaux de terrassement entrepris sur la parcelle en 2008. Celui-ci ce traduit par une concentration de monnaies découverte à une profondeur de 0,80 m au fond d’une
  • trésor qui se compose à ce jour de 1087 statères en billon. Même si quelques monnaies nous ont probablement échappé à la fouille, l’intérêt numismatique d’un tel dépôt monétaire reste indéniable car il ouvre des perspectives d’études inédites rarement atteinte par les découvertes plus
  • anciennes, permettant notamment de contribuer à une meilleure connaissance de la numismatique celtique. En effet, rares sont les dépôts de monnaies en billon mis au jour en Bretagne qui ont pu être étudiés intégralement avant leur dispersion. L’exemple le plus probant est la découverte
  • J.-B., 1948 : La trouvaille de monnaies celtiques de Saint-Jacques-de-la Lande : revue Belge de numismatique et sigillographie, tome 94, Bruxelles, publiée sous les auspices de la société royale de numismatique, 1948, pages 18 à 76 8 GRUEL K., 1981 : Le trésor de Trébry (Côtes-du
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • Traitement et d’Information en Conservation Archéologique) à Saint-Denis (Seine Saint Denis) au mois de novembre 2013 se répartissant de la façon suivante : - Lot déposé par M. Thierry Guyard : 53 monnaies - Lot déposé par M. Damien Le Youdec : 86 monnaies - Lot issu des sondages
  • Sujets et thèmes Fosse Mobilier Monnaies Sondage archéologique Age du Fer Rapport d’opération Sondage archéologique Rapport d’opération Chronologie Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine, Piolaine Un dépôt de billons en Communes de Saint-Aubin-du
RAP02693.pdf (VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 7-9-11 rue des Quatre Frères Créac'h : étude d'une rue de la ville antique et de ses abords. rapport de fouille
  • s’inscrit entre le complexe monumental identifié au forum et le quartier de Saint-Symphorien, présumé appartenir à la périphérie de l’agglomération gallo-romaine. D’une superficie de 1650 m², la fouille concerne l’une des principales rues de la ville antique. Cette artère relie le
  • quartier situé au nord du forum à celui de Saint-Symphorien puis rencontre, à la sortie de l’agglomération, la voie Vannes/Corseul. L’étude d’un segment, dégagé sur près de 40 m, a révélé 4 états principaux. Le premier, sans doute contemporain de la création de la ville, se signale par
  • migration progressive en direction du nordouest de la bande de roulement et de la mise en place d’un nouveau réseau parcellaire. Il est en effet assuré que cet état dépasse largement l’Antiquité et concerne aussi le Moyen Age. La découverte d’une monnaie du XIVe siècle du duché de
  • Bretagne dans l’une des dernières recharges constitue un élément en faveur de cette proposition. La longévité de l’axe antique, qui doit finir par ressembler à un chemin creux, s’explique sans doute par son importance puisqu’il permet de rejoindre un itinéraire régional dont le tracé
  • a pu persister après la période gallo-romaine. L’existence au nord-ouest de la fouille d’une chapelle dédiée à Saint-Symphorien, détruite en 1964, et d’une petite nécropole pourrait aussi avoir joué un rôle dans sa conservation. Les façades des deux îlots comportaient des vestiges
  • de constructions très arasées. Une occupation dès la période augustéenne est envisagée à partir du mobilier, notamment un lot de céramiques découvert dans un puit. Les aménagements sont diffus et se limitent à des creusements. Peu à peu, le quartier va s’urbaniser et voit
  • Rapport final d’opération Vannes, 7, 9 et 11 rue des 4 frères Créac’h Etude d’une rue de la ville antique et de ses abords sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Rozenn Battais Philippe Cocherel Richard Delage Arnaud Desfonds Laure Simon Inrap
  • Chronologie Antiqu ité , Moyen-A ge, Moder ne. Sujets et thème s Voi rie, Urbani sme, Structures urb aines, Fosse s. La fouille préventive de la rue des 4 Frères Créac’h concerne le secteur nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritvm, chef-lieu de Cité des Vénètes. L’opération
  • apparaître plusieurs constructions à soubassements maçonnés ou sur sablières basses. Au milieu IIe siècle, l’îlot au nord de la rue semble ainsi occuper par une série de halles ou d’entrepôts à vocation économique. Ces bâtiments sont finalement détruits dans le courant du Bas-Empire
  • Grand-Ouest Novembre 2011 S-O 0 1/50ème 50 cm 1 Non daté Mur récent Etat 3 Etat 4 3m Antique Etat 2 2 Pos t-antique Etat 1 N-E
  • un simple cailloutis installé sur le terrain naturel. Le deuxième état marque la mise en œuvre d’un radier de granite surmonté d’une série cailloutis de circulation délimités par des fossés latéraux. Le troisième se traduit par un programme global de réfection avec la création
  • d’une nouvelle fondation et l’apparition de caniveaux, sans doute dans le courant de la seconde moitié du IIe siècle. La dernière séquence illustre une continuité de l’utilisation de l’axe de circulation, dont l’entretien est désormais sommaire. Cette fréquentation s’accompagne d’une
RAP02810.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire de fp 2012-2014)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire de fp 2012-2014
  • moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité des Coriosolites. Dans cette dernière l’utilisation des pierres à chaux
  • consolidation / restauration à venir. La campagne de 2004 a permis de lever les principales interrogations concernant la succession des différentes phases des bâtiments. La découverte d’une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments
  • fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 21 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 23 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 2, 3 et 4). 26 1.6 La fouille Triannuelle 2012-2014 (Figure 2, 3 et 4). 27 1.7 Enregistrement des données de terrain 27 1.8 Structure du
  • Responsable scientioque (adjoint) Françoise Labaune , Inrap Chargée d’études Étude de la céramique Paul-André Besombes, SRA Conservateur Etude des monnaies Laurent Bruxelles, Inrap Chargé d’études Etude géomorphologique Thomas Arnoux, Inrap Assistant d’études Réalistion des
  • , Maya Requi Le Noheh, Léo Arramond Thomas Arnoux, Inrap Équipe de post-fouille Gestion et étude du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors des campagnes de fouilles 2001 à 2012 ont permis de cerner
  • thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur
  • du dernier quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une
  • était chauffée par un hypocauste à pilettes. L’hypothèse d’un espace de logement : mansio ou habitat du villicus semble pouvoir être retenue pour l’instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de fonctionner dans la seconde moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du
  • bâtiment I comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner
  • , ce qui rend l’appréciation de l’activité humaine difocilement estimable. Durant l’antiquité tardive (IV-Vème siècles) de nombreuses fosses et des fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à
  • l’emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité d’extraction répétée d’argile est suivie d’un remblaiement à base de sédiment généralement très charbonneux comportant des fragments
  • rubéoés d’argile et des moellons de faluns chauffés provenant de la vidange des foyers. Certains généralement oblongs se trouvent à proximité. Même si leur contemporanéité ne peut être stratigraphiquement prouvée, le lien semble évident. Associées à des trous de poteau, leurs
  • implantations démontrent un respect des espaces « fermés » (pièces couvertes) ce qui permet de penser que les bâtiments sont encore occupés à cette époque. Entre les VIIIe et XIe siècles de notre ère, l’espace de la villa est encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en
  • pierres liées à la terre matérialisent une petite unité d’habitat qui comporte des foyers. A cette période, des fosses et un four se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enon, à une période récente, une activité d’extraction de faluns a été
  • reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par le Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l’angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l’origine du prool concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou
  • , où se trouvent les fours à chaux datant du XIXème siècle. État du site La partie du site (Pars Urbana) rachetée par le Conseil Général fait l’objet de protections et d’aménagements provisoires le reste de l’occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou
  • . 22,06 B . 23,20 . 23,26 FO7101 . 23,10 7070 1,94 0849 . 23,84 23,34. 23,34. . 23,14 FO7103 FO7102 0845 FS7139 FS7137 FO7131 . 23,20 . 22, 65 . 22, 54 no39 . 22,12 4 . 22,12 de SDP200909 c rill a 0524 0528 Fours à Chaux 0745 0523 0530 0747 0600 0475
  • 1555 1556 23,96 . 1530 23,88 1534 0479 FO7178 0871 0225 1529 23,65. SDP200921 06350833 à 0252 Ancienne Carrière d’extraction D 1560 0521 0250 0224 P le s 0254 de r 0641 0832 0870 1548 1551 1554 nt dreme Effo50n0.00 TP7173 FO7174 ST7025 24,00. 1536
  • photo-interprétation C Localisation des fortes densités de vestiges Décapage 2007-08 Décapage 2009 Décapage 2010-2011 Décapage 2012 278 200 278 000 Cadastre section A, Feuille 2, révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché au nivellement général de la France (Système Lambert
  • . L’intervention de cette année avait pour problématique la poursuite de la fouille de la deuxième cour intérieure (zone 8) du corps principal de la villa - située à droite de la première, dans sa continuité -, afin d’étudier les niveaux d’occupation du haut Moyen-âge et les niveaux de
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • bâtiments. La découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous avvaient pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium paléozoïque de Menez-Belair au sud (Figure 2). Ces deux structures répondent de phases tectoniques successives au cours de l'ère primaire (cadomienne et varisque). Associées à ces
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • , ces dépôts marins atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • accumulation de sable atteint localement dix mètres d'épaisseur (Saint-Jouan-de-l'lsle). Elle traduit une phase d'érosion des roches altérées provoquée par une réactivation de la tectonique. Cette tectonique, également active après leur dépôt, est responsable de la localisation de certains
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • consistance du domaine de Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de SaintMelaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la
  • générale 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique menée dans l’église Saint-Léonard s’inscrit dans un projet global de mise en valeur de l’édifice. Les travaux à venir n’étant pas encore définis, l’objectif de cette étude est de dresser un état des lieux des
  • Seiche, M. Millet, Inrap L’ancien bourg de Châtillon-sur-Seiche est particulièrement bien connu pour ses vestiges antiques. L’église qui nous concerne se situe à 500 m d’une des villae gallo-romaines les plus importantes connues à ce jour en Bretagne : la villa de la Guyomerais
  • la Seiche (Simier, II. Résultats 1..3 Méthodologie et contraintes 27 2017). Elle aurait été construite au plus tôt à la fin du Ier siècle avant notre ère. La villa de la Guyomerais se développe tout au long de la période antique et ses dernières traces d’occupation datent du
  • de Châtillon, castellione en latin semble indiquer la présence d’un élément fortifié. De nombreux auteurs ont supposé l’existence d’une motte, qu’ils placent sous l’église Saint-Léonard, le terrain surplombant la Seiche semblant propice à l’installation d’un tel ouvrage. Certains
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • cuites de cette villa. Ainsi tous s’accordent à dire qu’il ne s’agit pas de terres cuites antiques II. Résultats 2.1 La crypte 35 mais bien d’une production médiévale. En effet tous les critères tels que la couleur de la pâte, très claire, sa composition très hétérogène
  • choisi volontairement, la topographie facilitant la construction d’une crypte sans avoir à excaver le socle rocheux. La deuxième fonction de la crypte est le plus souvent d’accueillir des reliques, telle une châsse architecturale. Elle sert à la vénération de reliques saintes, il
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • nef de Saint-Gobrien de Morieux (22) © Inventaire général II. Résultats 2.1 La crypte 39 siècle. A titre d’exemple on peut les comparer à ceux de l’église Kermariaan-Isquit de Plouha (22) (fig. 21) ou de l’église Saint-Gobrien de Morieux (22) (fig. 22) où l’on note aussi une
  • phylactères sont généralement la parole du saint associé à l’inscription ou un verset de la Bible. Le dégagement de la peinture permettrait de connaître Fig. 32 Photographies de la peinture mise au jour dans un sondage dans les enduits de la voûte © K. Bideau, Inrap 44 Inrap · Rapport
  • , à gauche. De plus d’anciens fonds baptismaux ont été retrouvés dans le jardin du presbytère tout proche. L’iconographie de la peinture découverte sur la voûte de cette pièce nous renseignera très certainement sur la fonction de cette dernière. La facture de la peinture murale
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • destructrices, des relevés, manuels et photogrammétriques, et une étude documentaire. L’ensemble de l’étude a permis de mettre en valeur les nombreux points d’intérêts de l’église Saint-Léonard, anciennement Saint-Melaine. Cet édifice comporte en effet une série d’éléments architecturaux
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • , église Saint-Léonard Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • l’occupation du site du Val de Gravel 212 3.3 Insertion topographique et chronologique du site du Val de Gravel au sein de la ville antique de Corseul 212 3.3.1 Insertion topographique 217 3.3.2 Insertion chronologique 220 3.4. Conclusion 222 études spécialisées : les monnaies (P
  • fouille 25 26 Inrap · Rapport de fouille Projet d’intervention Fouilles archéologiques «Le Val de Gravel » à Corseul (22) Quartier sud de la ville antique. Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Région Bretagne et Romuald
  • cadastrales AB 516 et M 1061) se trouve au sud de la ville antique, à proximité du site du Cabinet Médical fouillé en 1984 (site 22 048 0017) et non loin de celui de la Maison Hervé abordé en 1994 (site 22 048 0081). Le projet de fouille répond à la prescription n° 2014-108 en date du 04
  • Montafilan qui coule aux pieds de celui-ci. L’occupation antique bénéficiait donc d’une vue panoramique sur la plaine s’étalant entre Corseul et Saint-Maudez. Le diagnostic a révélé l’existence de 2 rues orientées est-ouest (decumanus ou rue décumane) et nord-sud (cardo ou rue cardinale
  • ) qui se croisent dans une parcelle non concernée par le futur projet. La rue nord-sud correspond à la rue H qui est barrée plus au nord par le centre civique de la cité (forum) découvert en 2002 2 . Sur l’emprise de la prescription, elle change brusquement de direction pour
  • situation au sein de la trame viaire de Corseul, il semble s’agir d’un axe important de la ville antique. Il rejoindrait ainsi au sud-est, à la hauteur du Clos-Julio, une voie repérée lors d’un survol aérien et datée du Bas-Empire. Celle-ci permettrait, en se raccordant à la rue 9, de
  • topographie naturelle du terrain, est pressenti au sud-est de la rue decumane (rue 9). Plusieurs fossés, dont les orientations obéissent à celles des axes viaires, et quelques fosses complètent le panel des vestiges découverts 4 . Hormis une maçonnerie et quelques niveaux de circulation
  • , notamment à l’emplacement de la rue est-ouest n° 9, est encore perceptible au milieu du IVe d’après le numéraire. 2 Chevet et al., Découverte d’un espace public à Corseul (Côtes-d’Armor). La place du forum ?, Aremorica, 3, 2009, p. 113-142. 3 Kérebel (H.) (dir.), Corseul (Côtes-d’Armor
  • complètera les données sur la limite méridionale de la ville antique, aujourd’hui en grande partie recouverte par des constructions. Elle permettra de mieux saisir l’organisation de la trame viaire, notamment le parcours de la rue H, et d’enrichir le plan général de Corseul à l’époque
  • à l’arrêté préfectoral 2014-108. B. Présentation de la fouille ou des secteurs de fouille La zone d’étude prend place au sud de la ville antique de Corseul. Les altitudes relevées lors du diagnostic sont comprises entre 76 et 80 m. La prescription de l’Etat couvre une emprise
  • d’autres du cardo H. La fouille devra en premier lieu dresser le plan de ces creusements et définir leur relation avec la voirie. En effet, à l’ouest de la rue H, quelques tracés paraissent s’écarter de la trame antique. Il conviendra donc de préciser leur datation et d’examiner s’ils
  • ne sont pas postérieurs à l’époque gallo-romaine. Pour les fossés antiques, la fouille devra préciser leur fonction : amorce d’un parcellaire rural ou limites liées à l’organisation urbaine ? Un quatrième volet concerne la chronologie des aménagements antiques. Les premiers
  • . (DAF 88). 6/16 31 32 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel Le dernier volet, conformément aux objectifs fixés par la prescription, visera à replacer les vestiges découverts « dans leur environnement proche et la trame urbaine générale
  • ». Il s’agit ici de compléter le plan de Corseul antique dressé à partir des différentes interventions et de vérifier la cohérence du tracé des rues H et 9 par rapport à la trame orthogonale telle qu’elle est actuellement envisagée. En résumé, on peut décliner les principales
  • du lotissement du Val de Gravel et de l’école Saint-Pierre) sera signalée par des panneaux type AK 14 et KC 1, destinés à avertir les usagers de travaux. Les déblais seront stockés sous forme de merlon, la pelle mécanique assurant la fermeture des tas au terme du décapage. 8 Les
  • , l’emploi d’un détecteur de métaux sera systématique lors du décapage. Un des deux techniciens sera chargé de l’utilisation de cet outil et de la gestion des objets métalliques découverts (enregistrement et pose de repères destinés à être géo-référencés). L’objectif est de repérer sur un
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Corseul, Le Val de Gravel Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis: voiries, auberge et indices d’activités artisanales sous la direction de Nicolas Ménez FO172 FO94 PO213 Rue H
  • 2015 Accès MR309 Fouille archéologique Rapport final d'opération Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voiries, auberge et indices d’activités artisanales — 22048 Nr site 2014-108 Lambert 93 CC48 F 107 946 — Arrêté de prescription Système
  • de Gravel et à Corseul 194 2.9 Les structures non fouillées 195 2.10 Des indices d’activités de création et de transformation (avec les collaborations de R. Delage et de S. Lepetz). 195 2.10.1 La récupération de matières dures animales 198 2.10.2 Des indices d’une activité de
  • tannerie ? 199 2.10.3. Le tissage 200 2.10.4. Les amphores liparotes 201 2.10.5. La structure de chauffe FY127 202 2.10.6. Essai de synthèse 202 2.11 Brève analyse archéozoologique des restes de faune découverts sur le site du Val de Gravel (avec la collaboration de S. Lepetz
RAP02641.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011
  • luminaire 7.3 Les matériaux de construction antiques 8. Etude du décor peint 9 Etude de la tabletterie 10 Etude numismitique 10.1. Méthodes de travail 10.2. Catalogue des monnaies de 2009 10.3 Catalogue des monnaies de 2010 10.4. Catalogue des monnaies de 2011 10. Poursuite du programme
  • du toit d’un boyau souterrain à 200 mètres à l’est de la villa par exemple) pour l’amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • concernant la succession des différentes phases des bâtiments. La découverte d’une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d’enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous avaient pas permis d’achever
  • . Problématique et méthodologie 21 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 23 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 25 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 25 1.5.1 Travaux menés
  • Travaux sur l’aile nord. 43 2.1.3 Travaux sur l’aile sud. 43 2.1.4 Premières conclusions et perspectives 45 2.2 Année 2009-2010 - Fin des travaux dans la zone 3 45 2.2.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I… 49 2.2.2 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C5
  • Données chiffrées 3.3 Catalogue par contexte de découverte 4 Etude de la verrerie 5 Etude des objets métalliques 6 Etude du mobilier lithique 6.1 L’outillage préhistorique 6.2 Les plaques en schiste gravées 7 Etude du mobilier en terre cuite 7.1 Les statuettes en terre blanche 7.2 Le
  • la céramique Paul-André Besombes, SRA Numismate Etude des monnaies Laurent Bruxelles, Inrap Géomorphologue Etude géomorphologique Thomas Arnoux, Inrap Topographe Réalistion des levés topographiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées
  • Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille Gestion et étude du mobilier 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique Les observations réalisées lors des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l’organisation
  • ) ajouté dans le prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très
  • quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une était chauffée
  • par un hypocauste à pilettes. L’hypothèse d’un espace de logement : mansio ou habitat du villicus semble pouvoir être retenue pour l’instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de fonctionner dans la seconde moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du bâtiment I
  • comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce
  • rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant le IIIème siècle, le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à
  • qui rend l’appréciation de l’activité humaine difÞcilement estimable. Durant l’antiquité tardive (IV-Vème siècles) de nombreuses fosses et des fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l’emplacement
  • des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité d’extraction répétée d’argile est suivie d’un remblaiement à base de sédiment généralement très charbonneux comportant des fragments rubéÞés
  • d’argile et des moellons de faluns chauffés provenant de la vidange des foyers. Certains généralement oblongs se trouvent à proximité. Même si leur contemporanéité ne peut être stratigraphiquement prouvée, le lien semble évident. Associées à des trous de poteau, leurs implantations
  • démontrent un respect des espaces « fermés » (pièces couvertes) ce qui permet de penser que les bâtiments sont encore occupés à cette époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four
  • ). EnÞn, à une période récente, une activité d’extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l’angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat
  • , elle est à l’origine du proÞl concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux datant du XIXème siècle. État du site Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l’occupation (Pars Rustica
  • Restitution du plan de la villa par photo-interprétation C Localisation des fortes densités de vestiges Décapage 2007-08 Décapage 2009 Décapage 2010-2011 1081 200 278 200 278 000 Cadastre section A, Feuille 2, révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché au nivellement général de
RAP03965 (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport complémentaire 2020 de FPP 2017-2019)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport complémentaire 2020 de FPP 2017-2019
  • être engagé en 2020 au château de Suscinio, en raison de la découverte de maçonneries antérieures à la construction du logis Nord. Mais la crise sanitaire qui a touché notre pays en 2020 ont conduit à l’annulation de la campagne de fouille qui devait se dérouler sur la période de
  • complémentaire de FP 2020 / K.Vincent II 16 Section II - Les Résultats II INTRODUCTION Les découvertes réalisées au cours du second programme triennal et plus particulièrement la mise au jour de vestiges antérieurs à la construction du logis Nord, ont permis d’engager une troisième
  • cette hypothèse et d’autres tiges massives avec bague ont été découvertes à Paris et à Bourges notamment12. Par contre, on recense une forme déjà abordée par S. Daré lors de la première triennale : les tiges massives avec un filet rapporté 4  Voir la remarque préliminaire concernant
  • de Bonn 30 Section II - Les Résultats II exemplaires. D’autres lieux où des fragments ont été découverts peuvent être ajoutés à cette liste : Constance (Bavière), Burg Dubelstein (Suisse), abbaye de Farfa et région des Pouilles et de Campanie (Italie) monastère de Daphni
  • (Grèce). Des tessons à gouttes bleues issus d’un atelier de verrier découvert à Murano (Venise) pourraient être ajoutées à cette liste, mais la datation n’est pas précise, ainsi que la forme17. Cette forme fréquente en Bavière et dans la haute vallée du Rhin est appelée « Nuppenbecher
  • recension des comparatifs du type A4 nous amène à établir une carte de répartition qui pourra évoluer en fonction des futures découvertes (Figure 6). On observe une ligne partant – ou finissant selon le point de vue – des États Latins d’Orient, en passant par Chypre, la Grèce, l’Italie
  • la carte de répartition conforte une ligne qui ressemble à une « croisade ». Cette route peut-elle nous expliquer la présence du type A4 à Paris et à Suscinio ? Une croisade est lancée par saint Louis en 1270, date qui correspond peu ou prou à la période de fabrication de ces
  • des découvertes urbaines peut s’expliquer par des relations commerciales privilégiées avec Venise, certains objets ont pu suivre des aristocrates de la suite de Louis II, lors d’une croisade. Cette participation pourrait quant à elle expliquer la présence de ces verres
  • gobelet ait été découvert dans la cour, c’est-à-dire qu’il n’ait pas été rangé avec le reste du service de table dans le cellier, ou exhumé dans la cuisine, espace fonctionnel, montre que son usage n’était sans doute pas quotidien et qu’il faille ainsi le distinguer des autres
  • ). Il est impossible de le rattacher à une forme précise, mais comme pour l’anse pincée découverte dans le cellier, ce procédé est connu au XIVe siècle sur des gourdes et fioles23. SARZEAU-2019-215 VER-020 / iso 696 sect. 3C / US 3104 SARZEAU-2019-215 VER-019 / iso 695 sect. 3C
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en
  • vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet
  • 1978, article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  •   20 2 - Étude du verre creux de Suscinio - lot 2017 à 2019, Amélie Berthon 23 2. 1. Remarque préliminaire concernant l’étude de la première triennale  23 2. 2. Le cellier  23 2. 2. 1. Secteur 6  23 2. 2. 2. Secteur D  27 2. 3. La
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • romaine et du Moyen Age, établis à la sortie des villes anciennes, le long des voies, et mis à la disposition des pèlerins, des mendiants ou des malades. Le quartier de Saint-Antoine à Carhaix mérite également notre titre. On y trouve en effet un puits antique, signalé pour la sire de
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • du gi sen ont nécropole Kature des découvertes effectuées sarcophage, verreries, céramiques, monnaies Périodes chronologiques rie-IVe s. h f OBSERVATIONS I 4TEKU DU cl-r ifc ì H Î3PBSI I I I I Rapport' scientifique. Plans Counes Illustrations Photographies légendees 9
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • crânedisposé à 1'est. II - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Devant l'urgence - le propriétaire souhaitait combler immédiatement la tranchée de fondation - , une fouille rapide fut entreprise par moi-même aidé de M. Y. GUENVER [ et de quelques bénévoles. Le quartier de Saint-Antoine ne
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • clairement identifié le monument carhaisien, et la prudence conduit à dater le sarcophage de Saint-Antoine en Carhaix [ d'une période indéfinie entre la fin du Bas-Empire et le début du Moyen Age. ï CARHAIX : SAINT-ANTOINE : Liste des figures N° 1 : Coupure de presse annonçant la
  • ?) surmontant le couvercle du sarcophage de granit. N° 11: Urne de verre ayant contenu des cendres et deux monnaies romaines. N° 12: Fragments de céramique surmontant l'urne de verre. N° 13: Fragments de cruches et poteries provenant de la tombe à l'urne de verre N° 14: Extrait de la
  • AtCOÎÎSCâirfïO:: AÎICI-I'ûOÏiOGÏÇ(U3 V fflRE&HON DES ANTIQUITES d HISTORIQUES DE BRETAGNE Dato d'envoi .. »9.-.6.-.8.1. I I RAPPORT DE T I Finistère Départ a.:i ont Commune Licuàit Cadastre CARHAIX Saint-Antoine N° AK 6 1 2 du 19.1.80 Autorisation (n°, date) , D
  • S? RAPPORT DE SAUVETAGE Département : Finistère Commune : CARHAIX Lieu-dit : Saint-Antoine N° de site : 29 2 07 024 005 N° de l'autorisation : 2 du 19 février 1980 N° du cadastre : AK n° 6. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Le 19 février 1980, j'ai été averti par M. Y
  • Robien, dans sa "Description historique topographique cienne Armorique" rédigée à partir de 1734 et édité récemment (fig. 2). intérêt à un autre première fois par le et naturelle de l'Anà Mayenne (1974) Dans la vignette consacrée aux antiquités de Carhaix, on voit en effet un dessin
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • vraisemblable que ces fragments de tombeaux proviennent du même endroit. Cela est d'autant plus vraisemblable que le tombeau découvert récemment provient du même site. Notons que ces "fragments de tombeaux" représentent de grands couvercles rectangulaires, parfois composés de deux parties et
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • de cruches lien céramique oxydée (fig. ). Les poteries furent prélevées et, par dessous, apparu- f rent les fragments d'une urne de verre de section rectangulaire (0,15 x 0,13 x 0,25 m^ sans anse et contenant des ossements humains incinérés accompagnés de deux monnaies i. romaines
  • pièces (fig. ),: un couvercle en deux parties recouvrait un coffre lui aussi composé de deux morceaux. L'orientation en est e.-o. Le côté est du sarcophage forme un arc en plein cintre. A l'intérieur était déposé un squelette orienté la tête à l'est, les pieds à l'ouest.; Quelques
  • ossements spongieux constituaient les seuls restes. Aucun mobilier n'accom- j: pagnait le défunt. Dans la terre noire qui comblait la fosse, par dessus le sarcophage, un tesson de poterie fut recueilli (fig. ) : il n'appartient pas à une série connue de céramique tromaine. Par contre sa
  • glaçure le ferait plutôt attribuer au Moyen Age. III - CONCLUSIONS : Ce type de tombeau de pierre est assez rarement représenté en Armorique romaineMême à l'échelon de la France, l'étude des sarcophages reste encore à ses débuts. Les spécialistes que j'ai consultés n'ont pas
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une Crétacé supérieur I Volcanisme CO £ autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité
  • découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous a pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les niveaux d'occupations ont
  • béton de tuileau très endommagé. Le foyer de chauffe n'a pas été découvert mais il pouvait se trouver à l'ouest contre le mur 495, à cet endroit la limite de fouille comportant des éléments rubéfiés épars. La présence du mur 465 lors de cette phase n'est pas certaine. Les éléments de
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • Phase de constructions 3C1 (Figure 23) 28 Premières conclusions 28 Les structures postérieures au bâtiment I (Figure 25) 31 Les fosses structurées 31 Les autres structures 34 La Zone 4 : le bâtiment III 36 Phase 4B : le bâtiment III 36 Phase 4C : des niveaux antérieurs à la
  • faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une h3 Stéphanien j | Namurien - Wesphalien < r s S — • Viséen supérieur £ h1 Viséen inférieur - Tournaisien
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
  • paléozoïque de Menez-Belair au sud (Figure 2). Ces deux structures répondent de phases tectoniques successives au cours de l'ère primaire (cadomienne et varisque). Associées à ces dispositifs, deux intrusions granitiques sont responsables d'un métamorphisme de contact qui a affecté les
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des dépôts carbonatés plus ou
  • première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette accumulation de sable atteint
  • localement dix mètres d'épaisseur (Saint-Jouan-de-l'Isle). Elle traduit une phase d'érosion des roches altérées provoquée par une réactivation de la tectonique. Cette tectonique, également active après leur dépôt, est responsable de la localisation de certains lambeaux de ces sables en
  • Schistes briovériens EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour l'instant, d'en connaître