Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4019 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00636.pdf (CARHAIX (29). Persivien. rapport de sauvetage urgent)
  • mois de février 1978, furent exhumés : - des fractions d'un mur a" enceinte suivi sur près de 100 m . - des traces de bâtiments offrant plusieurs formes. - Une fosse remplie d'objets de fer et datée par une dizaine de monnaies du 1er siècle ap. J.-C. - Un dépotoir du IVë siècle ap
  • . J.-C. avec des monnaies, du verre grave, beaucoup de céramique. - Un élément de chaussée dallée. - Une urne cinéraire en place - de très nombreuses trouvailles de surface (tronçons de colonnes, bronzes, ossements, fer, etc...)» Au cours d'une seconde intervention, en septembre
  • ). - Un cure-oreille (5f). - Un manche de miroir (5g). c) - des monnaies datent la fosse (cf. fig. 5) L'analyse fournie ci-dessous (voir en annexe 1 , par P. Gai 1iou) nous offre, comme monnaies les plus récentes, des oaam de Vespasien. Cela fixe la date d'enfouissement à la fin du 1er
  • montrant deux personnages de part et"d"'autre"li"'une coTonnë~~(Cologne ? TTïï Illème siècle). f) - des monnaies du IVè siècle (cf. annexe II). - Un antoninianus de Tetricus (270-27.5) (cf. fig. 9a). - Deux folles de Constantin (322-330) (fig. 9 b et c). - Une monnaie de Constance II
  • B . ANNEXE CARHAIX. 1978. 1) Néron I Monnaies de 1 a fosse-dëpotoir n° 1. (NERO CL) / AVD C.AESAR AVG. GER. P. M TR.P IMP P.P. Buste lauré à droite. Contremarque : S.P. S.C. à l'exergue. Néron assis à gauche sur une plateforme. Devant lui un personnage distribue des
  • droite. R : (IVDEA) / CAPTA. SC à l'exergue. La Judée assise à droite sous un palmier. As. Rome. Indéterminé. 5,23 g. Fig. 5 bis.- Monnaies de la deuxième moitié du 1er siècle datant la fosse n° 1. 12) VESPASIEN : D : Tête laurée à droite. Illisible. R : Illisible. As. 5,14 g
  • lequel on lit : V 0 TIS X X A 1'exergue : .PTR. Fol lis. Atelier de Trêves. AD 322-323. RIC V I I , 197, 368. 2 - D : Illisible. Buste diadème à droite. R : Illisible. Au centre : VOT/ dans une couronne de lauriers. Fragment de monnaie du type : D.N CONSTANTINI MAX-AVG - VOT / XXX
  • iridi vi duel les à 2 km environ au sud-est de la ville au nord du village agricole de Persivien (cf. fig. 1). Cette opération allait donner à la Direction des antiquités historiques de Bretagne l'occasion de procéder à la fouille du sous-sol d'une exploitation rurale romaine sur
  • 1978. - Une fosse avec de nombreux éléments du 1er siècle (verre, bronze, fer, céramique). - Un tronçon de l'aqueduc romain alimentant la ville de Carhaix, avec un pichet intact en céramique commune. Les fouilles étaient organisées avec la participation du personnel de la D.A.H.B
  • siècle ap. J.-C. Au nord-ouest, un fossé comblé avait été servi de dépotoir (plan. n° 3 - 2 ) . - Un carafon de verre (fig. 6). - Une plaquette de bronze (fig. 7). accompagnaient de la céramique sigillée et commune de la fin du 1er siècle à la moitié du Illème (fig. 8). A l'est, une
  • fosse oblongue ne contenait que des objets du IV è siècle. a) - de la céramique sigillée d'Argonne. - Un bol Chenet 304 - 4 bols Chenet 320 ornés des molettes des classes I — II — III. - 4 bols Chenet 319. b) - de la sigillée des deuxième et troisième siècles. - forme Curie 21 - lié
  • siècle - forme Drag. 37 - Ile siècle - forme Drag. 29 - 1er siècle c) - de la céramique à l'éponge, bol Raimbault 6. d) - de la poterie dite Bretagne. black-buAnUkid provenant de Grande- - Un ovoïde et une jatte à collerette. e ) " Un fragment de verre décoré à la feuille d'or
  • . (cf. fig. 11 e t 12). la terre on uniforme de vase entier 13 et 14). 1 1 1 A l'intérieur, quelques effondrements s'étaient p r o d u i t s . Parmi trouva plusieurs tessons du IVè siècle e t , au sommet d'une couche 20 cm d ' é p a i s s e u r , représentant 1'alluvionnement de
  • l'aqueduc, un ayant la forme d'un pichet orné de deux frises de chevrons (fig. Cette forme e t ce décor datent également du IVè s i è c l e . " A L'EXTERIEUR DE L'ENCEINTE. Dans la partie n o r d , un élément de chaussée dallée se dirigeant vers la voie romaine p r o c h e , celle de
  • Carhaix à Rennes, était composé de plaques de schiste posées sur le sol argileux. De part et d ' a u t r e , deux fossés creusés dans l'argile étaient remplis de poteries de la fin du Ild et du début du Illê siècle. Sous le d a l l a g e , une poterie plus ancienne (époque flavienne
  • ) datait la construction du c h e m i n . Sur le côté o u e s t , à 3 m . M . Yves Guenver a v a i t , le 1er février 1 9 7 8 , découvert une urne funéraire recouverte d'une pierre. Cette u r n e , en poterie commune locale, était placée dans un entourage de pierres circulaires, de 1,00
  • résidence principale, mais est constitué de nombreux habitats entourés d'une enceinte. La particularité de cette fouille a porté sur les fosses et sur la présence d'un aqueduc urbain traversant le d o m a i n e . Fig. 1.- Localisation du chantier Fi g . 2.- Vue d'ensemble de
  • (3i'èvf, btsjhJùl&r rsùfe i PershjiênLûup£ dé l'èaue&nc. " :J v > 't'i1'1;>, semelle ck bèion bfehc , '!'!'! Fi g . 13.- Pichet du IVème siècle reposant dans 1'aqueduc. Fig. 14. eu i y. • ' . ' \ i Cv J t-S D£r> AN; AMENAGEMENT OiT ' ' ' fJCFTO, SiSltRfeJ /s-. .2
  • AVGVSTI). La Constance debout à gauche, tenant une haste. RIC I, 68. Rome. A s . 7,32 g . 5) GERMAN ICUS : D : /AVGVST/ Tête nue à gauche. R : /GERMANICVS PON M . TRE. P/ autour de S.C. RIC I, 119, 44 . Rome. A s . sous Caligula. AD 37-41. 6 , 15 g . 6) Fragment de monnaie
  • . 13) VESPASIEN ? : D : Tête laurée à droite. Illisible. R : Illisible As. 6,27 g; ANNEXE II Monnaies de la fosse n° 3 . a) Monnaies : 1 - D : CONSTAN-TINVS AVG. Buste drapé, cuirassé et casqué à droite. R : BEATA TRANQVILLITAS. Autour d'un autel surmonté d'un globe, sur
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • de l'Abbaye le 14 Avril 1727 et le 11 Avril 1730,1'acte original attestant le bienfait du Duc CONAN disparut définitivement. Si CONAN 1er a voulu glorifier Dieu en établissant un monastère,il ne s'est pas don^enté d'or, bâtir les murs.Sa générosité alla bien au de là.Il nous
  • savons qir paroisse ayant à l'époque le 1 laroisse de Chnsné du Illet rtir Sa ' nt Sulpice,porte de nos ¿0 jours et par extention la commune un blf. son qui ressemble étrange- ment à celui de Guillemette do T lit.-. Il est parti d'azur et d'or à un lion dressé de l'un^ en 1
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • : L'Abbaye Commune: Sajnt Sulpice lu Eoret ¿airit Aubin d'Aubigné. Coordonnées : >09 .4-^0-065 .
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • l'édifice primitif que l'Abbesse éleva pour ses vassaux.(Elle fut,dit-on fortifiée). L'Abbaye: Appelée aussi autrefois "Abbaye Notre Dame?", le chiuiiin qui y co duisait était nommé le'Tavé". Au début du Xll° siècle,1. mdine Raoul de la Futaye vivait avec son compagnon Aubert dans la
  • reli® gieuses de Saint Sulpice apportèrent en 1790 une petite statuette en bois qui avait vraisemblablement remplacé l'image primitive. Les Archives du Monastère co; i dèrent en général CONAN 1er Duc de Bretagne comme fondateur de cette sainte maison qu'il établit vers 992(Arch Dep
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • Plantagenet abusant de la faiblesse du prince régnant Conan IV se hate d'envahir la Bretagn et essaye de la tranformer en province anglaise(1166-1181 ) Ses troupes prennent d'assaut les villes,ravageant les campagnes et portant au loin la terreur esrt 1 ' épouvante .Huit fois les bretons
  • besoins présents et futurs car elle sentait venir un terrible orage qui devait durer 100 ans. Le Duc JEHAN III n'avait pas d'héritiers directs,sa succès» sion devait être vivement disputés.Un moment,il songea à confier le sort de la Bretagne à la sagesse du roy de France,mais l'As
RAP02666.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE(35). voie de désenclavement le long de la rd 34. rapport de diagnostic)
  • t M éen -le-Gr an d M ontfo rt-su r- Meu Vitr é Ren nes Noyal-sur-seiche Ar gentr é Le Per tr e Ch âteaug ir on La Gu erch e de Bretagn e Bain d e Br eta gne Le G ra nd Fou ger ay 0 10 25 km Redo n 0 500m 1km Figure 1 : Localisation de l’emprise du diagnostic (en
  • - Description de la monnaie (Gérard Aubin, Conservateur Général du Patrimoine) Statère de la série à la lyre et au bouclier (série 2C, Classe II de la typologie Scheers 1984) Or allié (teneur en or : 30 %). Photos 2 et 3 Poids : 7,06 g ; diamètre : 20 - 21 mm ; Axe : 12 h Éclat (manque de
  • d'or au cavalier armé. Keltische Numismatik und Archaeologie. Londres, 1984, p. 360-405, pl. I-VII, cartes 1-6 (BAR International Series ; 200 (ii). Scheers 1996 : SCHEERS (Simone).– Monnaies celtiques. In : BRENOT (Claude), et SCHEERS (Simone). Les monnaies massaliètes et les
  • avons ainsi réalisé 7 tranchées d’une surface totale de 2014 m² (fig. 5). Précisons que l’usage du détecteur de métaux à été systématique lors du décapage des tranchées de sondage, et ce, surtout sur le secteur où ont été découvert la monnaie gauloise et les anneaux en bronze. Ainsi
  • Voie de désenclavement le long de la RD 34 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juin 2011 avec la collaboration de Arnaud Desfonds Gérard Aubin Hervé Paitier Jessica Freitas Théophane Nicolas Vincent Pommier
  • SOMMAIRE I. 1 2 3 4 4 5 7 9 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation II Résultats 14 1 PRESENTATION DE
  • L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 14 14 19 21 1.1 – 1.2 1.3 Les raisons et les objectifs de l’intervention Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant 1.3.1 Description de la monnaie (Gérard Aubin) 23 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 24 2
  • CONCLUSION III 34 Inventaires techniques Inventaire du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche « Voie de désenclavement le long de la RD 34» I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • l’environnement Département Ille-et-Vilaine __________________________ Propriétaire du terrain Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Conseil Général d’Ille-etVilaine __________________________ Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Voie de désenclavement le long de la RD 34
  • 2010 Section(s) et parcelle(s) AK n°162, 167, 168, 169, 170, 174, 204, 206, 207, 209, 210, 213, 389, 395, 396, 397, 399, 400, 433, 446 et 447. AS n°23 ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné
  • _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent X Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) X La Tène (second âge du fer
  • lithique Industrie osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes
  • Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Marc Talon, INRAP Directeur interrégional par intérim Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de
  • T âches affec tées da ns le ca dre de l’opé ration Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Jessica Freitas, INRAP Technicienne de fouille Suivi du diagnostic Vincent Pommier, INRAP Cellule topographique du Grand-Ouest Relevé des
  • l’Archéologie et du Patrimoine Assistant d’étude et d’opération DAO Hervé Paitier, INRAP Chargé d’opération et de recherche Photographies du mobilier Théophane Nicolas, INRAP Assistant d’étude et d’opération Céramologue protohistoire ancienne Gérard Aubin, Ministère de la Culture
  • entreprises sur le fuseau routier, nous ont permis d’identifier un réseau fossoyé agraire protohistorique ainsi que quelques trous de poteau vraisemblablement rattachés à un habitat situé en dehors de l’emprise du diagnostic. D’autres fossés parcellaires appartenant à une organisation du
  • paysage beaucoup plus récente ont également été accrochés (périodes moderne et contemporaine). Ce diagnostic, financé par le conseil général d’Ille-et-Vilaine, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le contrôle scientifique du Service
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la voie de désenclavement ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 2014 m² soit 11,36% de la surface prescrite par le SRA de Bretagne. 4 Localisation
  • : 7215500 Z : 22 m NGF Le G ra nd Fou ger ay 0 10 25 km Redo n 0 500m 1km 5 Dépa rte me nt : ILLE ET VILAINE Commune : NOYA L-CHATILLON-S UR-S EICHE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------PLAN DE SITUATION ------------- Se ction : A K Feuill e : 073 AK 0 1 Éche
RAP00556.pdf (le pays Porzay (29). rapport de prospection thématique)
  • : ...p.RQSP.EGTI02ï...THEM _aiQHE Responsable : .P.H-...G.UI-GOE Organisme : GERS Inventeur : ...3...PRE 3/ Identification : Département : l2 \9 \ Commune : ....QUEMENEVEN Lieu-dit (du cadastre) : iGOÀSgffiO^M^HàN Ueu-dit (de l'I.G.N.) : M?^...1.?.?..' Nom du site : 4/ Cadastre : Carte I .G .N
  • les prospections au sol, M. GALLOU et P.-R. GIOT pour les prospections aériennes. Un axe de recherche spécifique a été celui consacré à la minéralogie de l'or en pays Porzay. J'ai ainsi bénéficié du concours de M. M. L. CHAURIS , P.-R. GIOT, E. HOULGATTE, M. KERJEAN et B. MULOT
  • ; que tous en soient remerciés. Les agriculteurs du pays Porzay possèdent une connaissance intime du terroir qu'ils exploitent; je tiens à remercier en leur nom R. HENAPP, qui nous aide déjà beaucoup lors des fouilles de la Montagne du Prieuré. Pour terminer, ma gratitude va à D
  • . LAURENT, avec lequel j'ai eu d'enrichissantes discussions pour tout ce qui concerne la troménie de Locronan. - 2 - PROBLEMATIQUE DE LA PROSPECTION Après six campagnes de fouilles menées sur le site du IX e siècle de la Montagne du Prieuré, en Locronan, il semblait nécessaire de
  • , métal traité au IX e siècle à Locronan. Les travaux spécifiques consacrés à ce métal dans la région indiquaient sa présence à l'état alluvionnaire. Or les fouilles de la Montagne du Prieuré démontrent qu'il fut autrefois exploité sous sa forme native, information recoupée par des
  • essentiellement au cours du premier trimestre de 1992, puis à partir de l'automne; elles continuent cet hiver, mais les derniers résultats obtenus ne seront pas cités dans le présent rapport. La couverture végétale du sol explique la discontinuité des opérations de prospections, fortement
  • ) . Il ressort de ces considérations que l'hiver est la meilleure saison pour les prospections terrestres, labourées les parcelles étant alors (du moins celles qui ne sont pas en herbage). Une difficulté provient de l'obligation de remettre les rapports de prospection courant
  • . GAUTIER, GIOT, LANGOUET, LEROUX et PROVOST, en qualité de pilote, responsable de la fouille de la Montagne du Prieuré, il m'avait semblé important de prospecter la région par voie aérienne. Le paysage semblait pouvoir se prêter à une telle opération, en raison de sa géologie et de
  • sa couverture végétale, semblable à celle de la Haute -Bretagne , bien que moins remembrée. Plusieurs survols archéologiques avaient eu lieu auparavant au-dessus du pays Porzay, dès 1958, par P.-R. GIOT, à une époque où la résidence aristocratique n'était pas encore plantée de
  • sapins (enclos inférieurs). En 1976, lors de la sécheresse généralisée touchant l'Europe occidentale, P.-R. GIOT put observer un enclos à Barvédel en Ploeven (communication personnelle). Plus récemment, M. LE GOFFIC, archéolog ue départemental du Finistère, découvrit un autre
  • enclos à Lanzent en Plonévez-Porzay ; ce lieu est mentionné dans le cartulaire de Landévennec et a fourni deux poteries datables du IX e siècle, ce qui ne signifie en aucune façon que l'enclos appartenait à cette époque. Il est même très probable qu'il es-t largement antérieur
  • comme la météorologie, surtout en ce qui concerne les précipi- tations. Nos survols ont été considérablement gênés par des paramètres défavorables. Tout d'abord, une partie non négligeable du pays Porzay est en herbe; ceci ne constituerait pas un obstacle majeur avec une année très
  • sèche, du type 1989-1990 (et 1976). 1992 n'a pas été une année sèche en pays Porzay... Sans parler d'une année "pourrie", il faut remarquer que la pluviométrie a été particulièrement importante à la fin du printemps, puis dès le début du mois d'août, pour être supérieure à la moyenne
  • visibilité et de nébulosité, parfois de façon "limite"... Aucune structure archéologique, ni même aucun indice de site n'a pu être repéré d'avion pour ces raisons: les enclos de Ploeven et de Plonévez-Porzay n'étaient pas visibles, sous du maïs. Plusieurt cercles de champignons ont
  • mises en place aux époques modernes, érodées par la mer lors des tempêtes hivernales. Nous classons ces indices de sites de façon chronologique, du paléolithique aux périodes post-médiévales, en passant par l'époque gallo-romaine (la plus évidente) et le haut Moyen Age (un cas isolé
  • tessonf étant donné la courte surface observable, dégagée par l'érosion marine, il n'a pas été possible de vérifier si cet éclat et les tessons (néolithiques?) étaient associés» ou à l'évidence d'époques différentes comme des éclats de silex et des tessons de céramique du bas Moyen Age
  • de KervelCreis, en Plonévez-Porzay; elle est conservée (comme tout l'ensemble du matériel mis au jour lors de cette prospection) au domicile du responsable de l'opération (Philippe GUIGON Le Paille t 35137 EEDEE) . LA TENE L'âge du bronze est absent dans cette prospection. La
  • doute déplacée par la mer, de provenance inconnue (Douarnenez? ) . Les parcelles livrant des céramiques galloromaines (sigillées non datables, terra nigra) ou du verre de même époque ne peuvent être absolument considérées comme des sites, en raison de la facilité de dispersion de
  • ce mobilier. Il faut sans doute faire une exception pour une parcelle nouvellement défrichée dans la forêt de Névet, en Kerlaz. Outre des fragments de tegulae et de meule, on y a trouvé des tessons de sigillée, des monnaies de bronze (illisibles, mais sans doute gallo-romaines
  • ), une fibule antique et un morceau de tole d'or. La fibule est conservée par J. PEUZIAT, le morceau d'or se trouve au Musée des Antiquités Nationales pour étude (dans le cadre de la recherche sur l'or découvert dans la résidence aristocratique de Locronan). LE HAUT MOYEN AGE Il
RAP00268.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). habitat de Kergroix. rapport de sauvetage urgent.)
  • spirale brisée. Anneau de verre de couleur jaune pale,autre de verre clair,tous deux incomplet,une perle cylindrique bicolore ( ces éléments de parure se rattache â ceux du trésor de Brech et datés du premier siècle par la monnaie ( musée de la Société Polymathique. \ f Vannes
  • Relevé habitat tradition gauloise de 40 ap.JC. RAPPORT DE fouille de la Société Lorientaise Mise au net #Z d'Archéologie (M. CHAPUIS) TJN HABITAT GALLO-ROMAIN du I^SIBCLE KERGROIX en S*PIERRE QUIBEROE" MORBIHAN A la suite de travaux de voirie en vue del1 établissement d'un
  • . L'ensemble se troiive sur la parcelle cadastrée A Z 90 ,, parcelle de grande superficie. La fouille a eu lieu sur la partienord du futur lotissement,après la mise en place d'un quadrillage de ( 5x5 mètres subdivisé en 16 carrés de un mètre avec une banquette de un mètre Le terrain est
  • sablonneux au dessus comme au dessous du site,la terre du sol primitif doit se trouver à environ deux mètres de profondeur niveau da dénivellation des champs cultivés environnants. Une épaisseur de sable de 5 mètres recouvrait le sitea L'HABITAT : Il ne nous a pas été possible de
  • déterminer les contours exacts de cet habitat traversé par la voie de désserte, d'une saignée profonde pour l'implantation du serviced'eau et du dégagement incomplet de la surface d'occupation. Il semble cependant que la forme ovale puisse être . retenue,mais avec des irrégularitées dé
  • contours. Profil : le sol s'établit en cuvette,1'épaisseur varie de 0,15 m., à 0,20 m. sous la surface du sol jusqu'à une épaisseur de 0;40 m au plus profond de la cuvette c'est à dire à 0,60 m. de profondeur la composition du sol de l'habitat est un mélange imtime de gros galets de
  • toute, nature,de coquilles ( moules,patelles,huitrès et quelques autres espèces ) dsossements~de divers animaux domestiques et de poteries, si imbri qué s -ffeB1 un'S~~"3âjîs~ les autre s ou ' il_es t s^uvëTnt^T^"s~diffTcxTë~~Sîê~~dég3.ger les tessons de poteries. IiA POTERIE s
  • Un grand nombre de tessons fut receuilli,très fragmentés très fragiles du fait de l'humidité,répartis sur toute la surface de l'habitat. Cette poterie très variée en formes,de texture très dlfférente,permet une étude céramologique très intérréssante de ce type d'habitat. Nous
  • ) ,une Pg^ideigs^-6^?^ eiL-£££Ee SXûi&aant, brisée dans sa partie la plus mince ,des fragments de braclejts en lignite _ omplètènt cette nomenclature. Quelques clous en fer très oxydés ainsi que d'autres éléments sans forme définie Aucune monnaie n'a été trouvée. G.CHAPUY (I) J.J
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • Régional de l'Arclléologie de Bretagne BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention A.M. Fourteau Inventaire des monnaies Paul-André Besombes INTRODUCTION Des travaux réalisés dans une maison particulière du bourg de Le Palais ont amené la découverte de
  • monnaies en or médiévales. Une déclaration en mairie a été faite par Madame Virginie Dramar, de la société Servibat Construction, signalant cette découverte par un ouvrier de la société, Monsieur Eric Tonnelle le 7 octobre 2016, lors de la réfection du sol d'une maison au 37 rue Joseph
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • propriété. - remise des 13 monnaies à A.M. Fourteau qui délivre un reçu du SRA à Monsieur Tonne! et Madame Badré. - Madame Badré précise qu'elle est propriétaire de la maison depuis le 13 juin 2000 - Monsieur Torl11el indique que la première mOlmaie a été découverte en enlevant, sur 30 à
  • près 8 à 10 m de diamètre soit un volume compris entre 30 et 40 m3. Eric Tonnel a signalé l'endroit de la découverte des monnaies, soit à peu près au centre du tas. Il s'est par ailleurs proposé d'aller chercher un détecteur de métaux chez un ami, ce que nous avons décliné. Stéphane
  • sensibilité du détecteur et discriminer les nombreux bruits de fonds liés aux divers métaux contenus dans le sol, il n'a pas été retrouvé d'autres monnaies. Quelques objets en métal ont été recueillis: - un poids de balance en laiton de 100 gr (Fig. 7) - un bouton en cuivre du 74 ème
  • raison des risques d'inondations (Fig. 4 et 5) . CONCLUSION Les déblais de terrassement, dans lesquels ont été découvertes les monnaies, n'ont pas livré de mobilier médiéval, contemporain du dépôt monétaire. Selon la datation du mobilier recueilli (entre le 17ème siècle et le 19ème
  • Fragment céramique à glaçure jaune Fig 12 : tesson de gros vase en grès 9 Premier inventaire du dépôt monétaire médiéval (13 monnaies or) LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix (Belle Ile en Mer 56), Paul-André BESOMBES (clichés AM. FOllrleall) DRAC Bretagne. SRA 14111/16 ROYAUME DE
  • le Brix, (parcelle AB 408), Fig 1 et 2. Monsieur Bernard Portugal, directeur général des services de la mairie de Le Palais, a alors prévenu le SRA le 19 octobre 2016 (par SMS à A.M. Fourteau), de la déclaration de découverte de 13 monnaIes en or. CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE
  • Monsieur Eric Tonnel, maçon de la Société Servibat, a rédigé une note décrivant les circonstances de la découverte et qu'il nous a remis en mairie le 24 octobre 2016: « Pendant le terrassement du sol de la maison, visite d'une dame (inconnue) dans l'entrée du chantier. Légère discussion
  • sur les travaux. Cette dame appose la main et me dit qu'à 1 mètre de l'entrée il y a quelques chose et sur ces mots disparaît. Un peu perplexe reprise des travaux. Pendant le pelletage des gravats, découverte d'une pièce de couleur jaune. » (il s'agirait de la pièce au mouton d'or
  • trouvé le trésor et de nouveau disparaît. Après 2 à 3 jours de réflexions et interrogation je me dis qu'on est passé peut être à côté de quelque chose et décide d'aller voir sur le tas de gravats et là découverte d'autres pièce puis identification sur internet ». DEPLACEMENT DU SRA
  • , représentant de la mairie. La fiche de déclaration signée par Eric Tonnel est accompagnée d'une photo des 13 monnaies (prise par Virginie Dramar), d'une note d'Eric Tonnel décrivant la découverte, d'un extrait de plan cadastral précisant le lieu de découverte (AB 408), et d'un relevé de
  • 40 cm, 1 un remblai de terre (contenant divers éléments, huîtres, pierres, ossements .. ) sunnonté par l'ancien sol en ciment. Route de Bordustart : Les déblais (volume de deux camions selon Madame Dramar) provenant du terrassement du sol de la maison de Madame Badré, avaient
  • été déposés dans un terrain appartenant à la société Servibat Construction, servant au stockage du tout venant, et situé sur la route de Bordustart. A notre aJTivée les déblais étaient étalés dans une zone à l'écart, formant un petit monticule d'environ 40 à 50 cm de haut sur à peu
  • Blanchet a procédé à la détection qui s'est avérée délicate en raison de la nature hétérogène du terrain sur lequel ont été déposés les remblais (anciens gravats étalés contenant des éléments métalliques, fers à bétons, etc ... ). Malgré plusieurs tests pour régler au mieux la
  • régiment d'infanterie, Napoléon III (Fig 8) - un bouton en cuivre armée navale 19è siècle« EQUIPAGE DE LIGNE» (Fig.9) - un fragment de plomb informe et un clou en fer. Parallèlement au passage du détecteur de métaux il a été prélevé du mobilier afin de mieux caractériser ces remblais
  • . Étant donné le peu de temps à notre disposition, seul un tiers du tas de déblais a pu être examiné. Il a pennis némunoins de prélever quelques tessons de céramiques. Les tessons assez fragmentés, appartiennent principalement à des céramiques communes dont certaines sont des
  • cette partie de la ville du Palais. En effet il s'agit de la rue principale de l'ancien bourg de La Basse-Boulogne ou bourg du Palais, représenté sur un des premiers plans connus (1680, Fig3), et situé rive droite du havre, face au bourg de La Haute Boulogne qui se trouvait de
  • l'autre côté du bassin à flot avant d'être détruit en 1689 sur ordre de Vauban. Bourg de La Haute Boulogne: L'origine de l'agglomération de Le Palais est étroitement aSSOClee à la présence de sa fortification. La première mention d'une occupation au Palais remonte au Ilème s date à
RAP00433.pdf (FRÉHEL (22). villa romaine de sables d'or - les pins. rapport de sauvetage urgent.)
  • FRÉHEL (22). villa romaine de sables d'or - les pins. rapport de sauvetage urgent.
  • Illustrations oui Photographies légendées oui s ap J.C FREHEL - Les Sables d'Or L'opération de fouille Depuis de nombreuses années , le site gallo-romain avait été signalé . La première mention résulte de la découverte d'une monnaie de Ptolémée (VII) sur la grève , au pied du site
  • D CIRCONSCRIPTION ARCÏB3LOGIQUE DIRECTION DES ANTIQUITÉS E . HISTORIQUES Date d'envoi ..31 .li^i. .1.929* RAPPORT DE FpäWU. fe, AW«etage Départaient LIEU Commune FREHEL Lieudit Sables d'Or Lés Pins Cadastre DATES Côtes du Nord .section AB Autorisation (n
  • est fort probable que du même lieu on pouvait aussi chauffer 1'hypocauste Êétruit . Chronologiquement , les habitants des Sables d'Or ont retrouvé des pilettes , puis les plaques de schsite . On peut penser que l a piscine détruite se trouvait près du praefurnium , suivie de 1
  • portent les traces du ciment qui les tenaient dans le m u r . [ Les dalles de schiste des Sables d'Or sculptées FREHEL - Les Sables d'Or D a l l e s m u r a l e s de s c h i s t e retrouvées dans la sculptées grève « J Le mobilier céramique Il est en cours d'étude et il
  • °, date) n°IO , Intervention (début et fin). 1 ° - 21 Avril 9 A vril Années .antérieures d'intervention . RRTERVSITION Responsable Motif d'intervention Surface fouillée t • Estimation de l'étendue du gisement ?_ SITE Nature du gisement Nature des découvertes effectuées
  • Périodes chronologiques Rapport scientifique. Pions : 1979 / Loïc LANGOUET érosion marine et fouilles clandestines 55 m 2 • 400 m2 Villa gallo-romaine thermes avec hypocaustes,matériel de construction Ier-IIIème OBSERVATIONS CONTENU DU " DOSSIER 1979 oui oui Coupes oui
  • . La seconde correspond à la découverte et à la fouille d'une sépulture commune à quelques centaines du site gallo-romain proprement dit. Vers 1973 , Monsieur LEVITRE avait voulu relancer la fouille de ce site , mais l'urgence ne s'en était pas fait sentir comme dernièrement. I l
  • niveau de la plage des S a bles d'Or semble baisser , peut-être à cause des prélèvements importants de sable effectués quotidiennement par les sabliers devant le site . Depuis environ quatre ans , surtout , la falaise a été attaquée . Alors que vers 1973 , il était possible de d e s
  • n e en l a p e r s o n n e d e Monsieur R.SANQUER , son directeur . La d é c i s i o n d ' y m e n e r u n e f o u i l l e de s a u v e t a g e a v a i t été a r r ê t é e . L'association ayant sollicité l'aide matérielle du Centre Régional d'Alet précitée Archéologique
  • , M o n s i e u r S A N Q H E R t r o u v a p r é f é r a b l e de c o n f i e r l a de l ' é q u i p e l o c a l e à L.LAKGrOUET , non expérimentée , Directeur du , et c e l l e d e s direction opérations Ce.R.A.A. La fouille de sauvetage , menée sur ce site durant les
  • vacances de Pâques 1979 » est le fruit d'une collaboration entre une équipe du Ce.R.A.A , expérimentée , et des fouilleurs inéxpérimentés recrutés par la COSINAT. A l o r s que n o u s a v i o n s e x i g é u n e p r é s e n c e n u e de t r o i s j o u r s , minimum , s u r le c h
  • t r e s s i t e s g a l l o - r o m a i n s sont à s i g n a l e r aux Sables d'Or : u n site g a l l o - r o m a i n s o u s l ' a n c i e n n e g a r e d e s c h e m i n s de f e r d é p a r t e m e n t a u x , a u j o u r d ' h u i r e s t a u r a n t la V o i l e d ' O r
  • , l'excavation était plus petite que le trou initialement ouvert . Durant toute la fouille , les bermes se sont dégradées , mais n'ont pas constitué une gêne grâce à cette précaution. Vues de la falaise des Sables d'Or en Mars 1979 « » « FREHEL * Vue des Sables d'Or On peut
  • ). Un repérage de l'excavation a été réalisé par rapport à la propriété de Madame LEDOUX-LEBARD , Conservatrice du Petit Trianon à Versai 11 es.Ont été choisis comme repères : - les deux pignons de sa maison a et b - les piliers de granit de la clôture de son jardin c à g Les points
  • ainsi repérés par rapport à deux piliers de granit de la clôture , la direction du côté occidental étant toujours repérée vis à vis de deux autres piliers de cette clôture. Il est ainsi certain que 1'on pourra retrouver , à 10 cm près , l'implantation de la zone fouillée en 1979 lors
  • de la présente fouille de sauvetage. Sur le deuxième graphique , ont été reportées les structures retrouvées et leurs extrapolations et interpolations certaines . Le site atteint presque sûrement la route . Le niveau d'arasement moyen du site se situe à 2,43 mètres le niveau de
  • cette route. sous FREH1L Sables d'Or 1979 L.L FREHEL S a b l e s d'Or 1979 Les structures maçonnées Que ce soit dans la falaise ou dans l'excavation ouverte en arrière d u haut , dangereux , de cette falaise , u n certain nombre de structures maçonnées ont été retrouvées et
  • traverser ce mur ; celui-ci était constitué d'une pierre (0,53 m x 0,42 m) reposant dans deux décrochements du mur III . La porte était large d'environ 0,53 mètre , mais le passage pour l'air chaud ne faisait que 0,45 mètre de large . - le mur IV d'épaisseur moyenne 0,60 mètre , lié au
  • mur I . Il lui est indiscutablement contemporain. - le mur V d'épaisseur moyenne 0,60 mètre et long d'environ 3,40 mètre . U n seuil , centré , permettant sa traversée , a été d é gagé ; il était constitué d'une plaque de schiste bien polie. Sur la face septentrionale du mur V
  • mètre , qui semble avoir relié les murs I et VIII . A l'extrémité du tronçon retrouvé , on a dégagé et récupéré une colonne de briques plates (0,28 m x 0,42 m dont u n angle avait été volontairement arrondi (coin nord-est) . O n peut raisonnablement supposer qu'une même colonne de
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • monnaies 111.7.2 Les figurines 111.7.3 Céramiques et verreries page 6 page 7 page 11 page 11 page 11 page 11 page 13 page 14 page 14 page 14 page 16 page 17 page 18 page 19 page 21 page 21 page 21 page 22 page 22 page 22 PaQe 22 Page 23 page 23 page 23 page 23 page 23 page 25 page 30
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • numériques, 356 ektachromes, 20 plans et 42 coupes ou profils. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 2 026 tessons de céramiques, 7 fragments ou objets en métal, 10 objets l i t h i q u e s , 1 f r a g m e n t et u n e p e r l e en verre, 21,5
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • détail d'unefresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Générai des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 2002 Sommaire Remerciements pagel I- Rappel du programme d'intervention proposé pour 2002 pages 2 à 5 II- L'ensemble funéraire
  • protohistorique - Anne Vîllard-Le Tiec pages 6 à 24 III- Voies et sanctuaire antique - Yves Menez pages 25 à 55 IV- Bilan de l'opération effectuée en 2002 et perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches - Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec pages 55 à 57 Bibliographie
  • par deux agents de son service ; - le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en
  • charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil
  • , ainsi que la patience avec laquelle ils ont attendu le versement des indemnités promises, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 2002 Yves Menez, A n n e Villard-Le T i e c I - Rappel du programme
  • topographique 1 5km du site. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2001. - identifier la nature de l'occupation gallo-romaine localisée dans cette
  • de ce tertre funéraire avec la forteresse toute proche ; 2 Il était prévu de décaper une superficie d'environ 2.100 m2 dans la partie nord-ouest du champ situé au sud de la route départementale, puis d'adapter l'étude à la densité et de la complexité des vestiges mis au jour. Ce
  • dans les paiements dus aux fournisseurs, ainsi que dans les versements des indemnités promises à la propriétaire et aux exploitants, ou encore dans le remboursement des frais de fonctionnement courant que j'ai dû, pour un montant de 1.370 €, avancer sur mes deniers personnels. A ce
  • jour, aucune de ces sommes dues n'a été payée ou remboursée, du fait d'une incompétence manifeste des services comptables de l'I.N.R. A.P. Ce non respect des engagements, alors même que la procédure 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule
  • l'adaptation des limites du chantier aux structures mises au jour, dans un souci d'aborder l'étude des vestiges avec la meilleure vision possible. Durant 5 semaines, du 1er juillet au 2 août, la majeure partie de la superficie a pu être fouillée, par une équipe d'une quinzaine de personnes
  • . La documentation recueillie comprend 567 clichés, 53 plans et 54 coupes, profils ou élévations. L'ensemble du mobilier et des prélèvements recueillis a été compté et pesé : 1.686 tessons de céramiques, 155 fragments ou objets en métal, 25 objets lithiques, 19 fragments d'objets en
  • tumulus ; - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tertre funéraire et adossé à une voie utilisée durant la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité. Fig. 2 - Vue aérienne du site, prise depuis le nord en 1996. (cliché Maurice Gautier) A *, L Kergroas i 500m 0 Ces
  • deux ensembles, étudiés respectivement sous la direction d'Anne YILLARD-LE TIEC et Yves MENEZ, seront présentés successivement. Fig. 3 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2001 pour le sondage de 2002.. 3 2002 v Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec j Fig. 4
  • - Localisation du sondage effectué en 2002 et des fouilles antérieures sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, 0. Laurent et une équipe de l'I.U. T. de Génie Civil de Rennes. 4 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2002 F/g. 5 - Plan général
  • l'objet d'un décapage partiel sur les trois-quarts de sa superficie et d'une fouille totale sur deux quarts opposés (nord-est et sud-ouest), de part et d'autre d'une banquette d'1,50 m de largeur. Cette banquette a été implantée de manière à obtenir la stratigraphie la plus complète du
  • tertre ; elle présente toutefois un léger décalage (3 à 5 m) vers le nord- nordouest par rapport au centre du monument. Le décapage de la terre végétale a été effectué à l'aide d'un tracto-pelle sur les quarts nord-est, nord-ouest et sud-ouest ; il a été suivi d'un nettoyage exhaustif
  • structure achevée, les quarts nord-est et sudouest ont fait l'objet d'un nouveau décapage par passes successives jusqu'au substrat, à la pelle et la pioche en limite du tertre puis, en allant vers le centre, à l'aide d'un tracto-pelle, de manière à observer et fouiller toutes les
  • structures qui n'étaient pas visibles lors du premier décapage. IL1 - Description du tumulus. (fig.7) Le pendage du terrain a accentué l'étalement du tertre vers le sud. Malgré cette déformation et bien qu'un peu moins de la moitié en ait été fouillée, on peut estimer son diamètre de 35
  • m (nord-sud) à 33 m (est en ouest), en prenant l'ensemble du monument avec ses colluvions. Les limites du tertre lui-même sont difficiles à lire dans les coupes ; en revanche, celles du vieux sol fossilisé sous le tumulus donnent une information sur les limites "minimum" du
  • tertre : 15,20 à 16,50 m de diamètre. La réalité doit se situer entre les deux mesures, autour de 25 m. La hauteur conservée du tumulus ne dépasse pas 1,05 m ; elle devait atteindre des dimensions nettement supérieures si l'on tient compte du cubage représenté par l'étalement des
RAP02661.pdf (JANZÉ, AMANLIS (35). Zone d'activités économiques du Bois du Teillay, 1re tranche. Rapport de diagnostic)
  • JANZÉ, AMANLIS (35). Zone d'activités économiques du Bois du Teillay, 1re tranche. Rapport de diagnostic
  • - Meu Vitré Ren nes Ar gentr é Le Per tr e Ch âteaug ir on Janzé La Gu erch e de Bretagn e Bain d e Br eta gne Le G ra nd Fou ger ay 0 10 25km Redo n 0 500m 1km Figure 1 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur extrait de carte IGN au 1/25 000e (carte 1219 est
  • Rapport final d’opération Diagnostic archéologique Communes de Janzé et Amanlis, Ille-et-Vilaine Zone d’activités économiques du Bois de Teillay, 1er tranche sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Mai 2011 Rapport final d’opération Communes de Janzé et
  • Amanlis, Ille-et-Vilaine Zone d’activités économiques du Bois de Teillay, 1er tranche sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mai 2011 avec la collaboration de Arnaud Desfonds Jessica Freitas Pierrick Leblanc Vincent
  • Pommier SOMMAIRE I. 1 2 3 4 4 5 6 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation II Résultats 14 LES
  • archéologique Janzé/Amanlis (35) ZA du Bois de Teillay I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Communauté de Communes du Pays de la Roche aux Fées __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné
  • ______________________ Dates d’intervention sur le terrain Communes Janzé et Amanlis Numéro de l’arrêté de prescription 2010-038 Adresse ou lieu-dit Parc d’activités économiques du Bois de Teillay __________________________ Codes Numéro de l’opération DA 05038001 07/03/2011 au 08/04/2011 Numéro de
  • , 67, 80, 81, 85p, 86, 94, 117p, 119 et 183 Communauté de Communes du Pays de la Roche aux Fées __________________________ Nature de l’aménagement Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,30 m et 0,70 m Zone d’activités économiques __________________________ Opérateur
  • d’archéologie INRAP __________________________ Responsable scientifique de l’opération Laurent Aubry Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement 1 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Janzé/Amanlis (35) ZA du Bois de Teillay I. Données
  • moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale
  • Maison Structure urbaine Foyer X Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Artisanat Argile : atelier Atelier Artisanat Autre Nb X Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre
  • archéologique Janzé/Amanlis (35) ZA du Bois de Teillay I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom
  • Nom, organisme d’a ppartenance Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservatrice du patrimoine Prescription et
  • suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP Thomas Arnoux et Christelle Picault, INRAP Mise en place et suivi de l’opération Maitrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’a ppartenance Michelle Clouet, Communauté de Communes du Pays de la Roche aux Fées
  • Jean-Marc Elain, Communauté de Communes du Pays de la Roche aux Fées Yannick Bourien, Communauté de Communes du Pays de la Roche aux Fées T âches géné riques T âches affec tées da ns le ca dre de l’opé ration Présidente Responsable du service technique Responsable pôle économie
  • diagnostic Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches géné riques T âches affec tées da ns le ca dre de l’opé ration Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Jessica Freitas, INRAP Technicienne de fouille Suivi du diagnostic Pierrick
  • Leblanc, Vincent Pommier, INRAP Cellule topographique du Grand-Ouest Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches géné riques T âches affec tées da ns le ca dre de l’opé ration Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable
  • scientifique Arnaud Desfonds, INRAP Assistant d’étude et d’opération DAO, PAO Jessica Freitas, INRAP Technicienne Lavage du mobilier et archivage des données 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique entreprise sur les communes de Janzé et d’Amanlis (Ille-et-Vilaine
  • surface sondée, ne nous a pas permis d’identifier de vestiges archéologiques. Seul du réseau fossoyé parcellaire appartenant à une organisation du paysage beaucoup plus récente a été retrouvé (périodes moderne et contemporaine). Ce diagnostic, financé par la Communauté de Communes du
  • Pays de la Roche aux Fées, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la future ZA du Bois de Teillay ont été
RAP01804.pdf (DINAN (22). ancien couvent Sainte-Catherine. dfs de diagnostic)
  • caractéristique des productions des ateliers de Gers (50) au XlVe siècle. DINAN. Ane. Couvent Ste Catherine 0 5 cm | —~ ~ Sondage 8. U.S. 6 PI.6. Grès. Production des ateliers de Gers. Cet élément confirme bien que les niveaux de sol ne sont plus utilisés à partir du milieu du XlVe siècle
  • DINAN "Ancien Couvent Sainte-Catherine" (22 050 005) (Côtes df Armor) DFS de diagnostic archéologique A l'emplacement du futur C.R.E.C. Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Arnaud DESFONDS Et de Françoise LABAUNE Avec la collaboration de la
  • Mairie de Dinan A.F.A.N./I.N.R.A.P. S.R.A. Bretagne : Rennes Ministère de la Culture et de la Communication 2002 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour
  • ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du
  • d'évaluation archéologique 2- Le contexte historique 3- Contexte géographique et géologique 4- Méthode d'intervention et d'exploitation des données p.6 p.6 p.6 p.8 p.8 RESULTATS DU DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sondage 1 Sondage 2 Sondage 3 Sondage 4 Sondage 5 Les fossés Trou de poteau et
  • Année cadastre : 2001 Coordonnées Lambert Zone : xl = 276,5 yl = 1093 x2= y2= COMMUNE : Dinan Section(s) et parcelle(s) : AR, 182, 283 Altitude(s) : x3 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° : 2002/016 valable du 7/01 au 10/02/2002 Nature : EV SP SU Titulaire (NOM
  • et prénom) : Françoise LE BOULANGER Organisme de rattachement : A.F.A.N. Propriétaire du terrain : Protection juridique : Mairie de Dinan Motif de l'opération : Projet de construction du Centre de Rencontres et d'Echanges Culturels, et parking souterrain Maître d'ouvrage
  • : Mairie de Dinan Coût global de l'opération : 234 182,70 F Contraintes techniques particulières : Proximité de bâtiments - Parkings encore en fonction Surface étudiée : 296 m2 Surface estimée du site : (dans la ou les parcelles concernées) Emprise menacée entièrement fouillée
  • : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON OUI NON sinon, altitude du fond de fouille : RESUL TA TS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : Fin du Moyen Age, Epoques Moderne et Contemporaine -Vestiges immobiliers : carrières d'extraction de granité, fossés
  • , fosse, cave -Vestiges mobiliers : céramiques, verre, métal, os animaux COMMENTAIRE : 8 sondages au total, réalisés dans la cour du cloître du couvent (2) et à l'emplacement de trois parkings actuellement en fonction. Six d'entre eux n'ont livré que des carrières d'extraction de
  • granité dont les datations, incertaines, ne sont jamais antérieures à la fin du Moyen Age. Un sondage renferme une carrière, au dessus de laquelle a été édifiée une cave dont les limites sont inconnues dans le cadre de cette étude. Trois niveaux de sol y sont rattachés (un en mortier
  • -foyers. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Dépôt de fouille (22) des fonds documentaires : S.R.A., Rennes N° des 10 à 20 diapositives les plus représentatives (fouille et mobilier) :7,13, 9,15,16,18, 23, 26, 29,30, 34, 41, 40, 47, 51, 54, 62, 64, 72, 66, 75, 81, 82 REFERENCES
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (NOM, prénom) : LE BOULANGER Françoise Collaborateur (s) : DESFONDS Arnaud, LABAUNE Françoise TITRE : DINAN "Ancien couvent Sainte-Catherine" (22 050 005) (Côtes d'Armor) Sous-titre : DFS de diagnostic archéologique à l'emplacement du futur C.R.E.C
  • (A.F.A.N., Assistant d'Etudes) Lavage du mobilier : Philippe COCHEREL Françoise LE BOULANGER Gestion, inventaire, dessins et identification de la céramique : Françoise LABAUNE (A.F.A.N., assistante d'études) Mise au propre des plans et des coupes : Arnaud DESFONDS (D.A.O.) Rédaction
  • et mise en page du DFS : Françoise LE BOULANGER Suivi scientifique : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Yves MENEZ, Conservateur. Gestion financière et administrative : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.FA.N.), Interrégion Grand-Ouest : Gilbert
  • ouest, la seule non inscrite car construite au XIXe siècle, ainsi que celle de l'ancienne école Honoré Le Du. Préalablement au démarrage de ce projet, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé la réalisation d'une évaluation archéologique pour déterminer le potentiel
  • Nationales (A.F.A.N.). 2- Le contexte historique : L'ancien Couvent Sainte Catherine est installé sur le domaine du couvent des Jacobins à partir de la fin des années 1650 (Ollivier, 1985, p.28). D'abord installées dans le centre de la ville, les Sœurs emménagent dans ces nouveaux
  • . La Communauté des Dominicaines s'installe "au sud du cimetière de la paroisse de Saint-Sauveur, entre le rempart et le jardin du prieuré de Saint-Sauveur" (Ollivier, 1985, p. 31). Les Jacobins semblent leur concéder un espace vierge de constructions, fait de jardins, de vergers et
  • de champs. Néanmoins, la situation géographique de l'établissement religieux, sur une partie du promontoire qui domine la Rance, le silence des Archives médiévales sur cette partie de la ville close, nécessitaient une évaluation archéologique. Les archives du sol, surtout pour les
RAP02694.pdf (BAIS (35). 22 rue des Fontaines. rapport de diagnostic)
  • de l’opération………………………………………………………...p.10 Fig.2 : Implantation des tranchées de sondage et emprise du diagnostic………………… p.11 II.2 : Résultats……………………………………………………………………………. p.12 Fig.3 : Restes de tranchée-foyer conservés en limite nord de la tranchée 2………………p.13 Conclusions
  • ………………………………………………………………………………. p.14 Bibliographie……………………………………………………………………………... p.15 III Annexes……………………………………………………………………………….. p.16 I. Données administratives, techniques et scientifiques 2 Fiche Signalétique Propriétaire du terrain Localisation Mme Laur, Mr Cren Région Bretagne Références de
  • l’opération Département Ille et Vilaine Numéro de l’arrêté de prescription 2011/056 en date du 22/02/2011 Numéro de l’opération DA 05043601 Commune Bais Numéro de l’arrêté de désignation 2011-069 Adresse ou lieu-dit 22 rue des Fontaines Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement
  • altimétriques selon le système national de référence X : 329200 Y : 341050 z : 73m NGF Références cadastrales Commune Bais Année 1980 Organisme de rattachement Parcelle AB01 1165 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Statut du terrain au regard des
  • législations sur le patrimoine et l’environnement 3 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze Ancien Moyen Récent Âge du Fer Hallstatt (premier
  • âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Sujets et
  • Artisanat Autre Mobilier Industrie lithique Industrie osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre 4 Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie
  • Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre GENERIQUE DE L’OPERATION Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Anne Villard, conservateur en charge du dossier D. Pouille, Responsable scientifique M
  • prescription de diagnostic est motivée ici par l’existence d’un environnement archéologique riche. Des découvertes anciennes et nombreuses sont à signaler, notamment une nécropole du haut-Moyen-Age à quelques mètres au nord-est (fouille en 1987), ainsi que les vestiges d’un domaine antique
  • similaire à celles qui ont été observées sur le site du BourgSaint-Pair et qui sont datées de l’antiquité tardive ou du Haut-Moyen-Age. Aucune trace de prolongements de la nécropole du haut-Moyen-Age n’a été retrouvé. 6 II. Résultats 1. Introduction 1.1 Circonstances de
  • l'intervention L’intervention est motivée ici par le dépôt d’un permis de construire de pavillon individuel dans un secteur particulièrement sensible de la commune de Bais. 1.2 Le contexte géographique, géologique et archéologique du site. Bais est une petite commune située dans la partie est
  • du département d’Ille-et-Vilaine, à 15km au sud de Vitré et 6km au nord de Visseiche. La parcelle à diagnostiquer se situe à 350m au nord-ouest de l’église, non loin du lieu dit-le Bourg Saint-Pair fig.1. Le terrain faisant l’objet de nos investigations correspond à une parcelle
  • faits fossoyés est la plupart du temps situé immédiatement au contact de la couche de terre végétale ou, dans la partie est correspondant à une ancienne cour de ferme, sous un remblai hétérogène récent. On se situe ici à quelques dizaines de mètres à l’ouest d’une nécropole du haut
  • ). A quelques centaines de mètres au nord une nécropole à incinération du Haut-Empire a été fouillée en 2009 (Pouille 2008, Texier 2010). 1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre. La méthodologie mise en œuvre pour ce diagnostic est restée classique. Les sondages ont été réalisés
  • ) AB 01 , 1165 S t M éen -le-Gr an d M ontfo rt-su r- Meu Vitr é Ren nes Ch âteaug ir on X=1379850 Y=7210300 Z : de 71 m à 74 m NGF Lambert 93 cc48 Jan zé Bais La Gu erch e de Bretagn e Bain d e Br eta gne Le G ra nd Fou ger ay 0 Redo n 0 500m 1km Figure 1
  • : Implantation du diagnostic sur fond I.G.N. au 1/12 500e. 10 Ar gentr é Le Per tr e 25km X=1379850 puits puits Tr 2 Y=7210300 Y=7210300 F4 F1 F3 F2 F5 F1 F2 Tr 3 F3 F4 F1 Tr 1 F6 F2 Tr 4 F3 F2 F1 puits Y=7210250 Y=7210250 X=1379850 Figure 2 : Implantation des
  • tranchées de sondage et emprise du diagnostic sur le cadastre actuel au 500e (AB 01 n° 1165 - Lambert 93 cc48). 2. Résultats Compte tenu de la nature des faits observés ici, qui correspondent pour la plupart à des creusements récents probablement liés à la présence d’une ancienne ferme
  • datant du milieu du XXe s.). Tranchée/vignette 2 La tranchée 2 a permis la mise en évidence de restes de cour empierrée probablement liés à l’ancienne ferme située juste à l’est de la parcelle. Des tessons de vaisselle récente (milieu XXe s. lui sont associés). Un drain et une
  • limoneuse brun sombre. Ces éléments pourraient provenir des restes d’une structure de combustion (tranchée-foyer) excavée aux 3/4 détruite par le creusement de la fosse et juste conservée dans la paroi de cette dernière fig.3. Cet appareil, dont la trace du fond est encore présente au
  • niveau du substrat, mesurait 1,10m de long pour une largeur de 0,30m : ce qui s’apparente aux tranchées foyer tardives observées sur la fouille du Bourg-Saint-Pair. Aucun élément mobilier permettant de préciser sa datation n’a été recueilli lors de la fouille rapide de ce qui restait
RAP03916 (FOUGERES (35). 67-71 boulevard Faucheux. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier Céramique Verre Monnaies diagnostic archéologique Sujets et thèmes Urbanisme Maison Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Le diagnostic réalisé sur les parcelles 98, 99 et 100, section AT du cadastre de Fougères a été réalisé sur
  • agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Four Verre Fosse Mosaïque Âge du Fer Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse parcellaire
  • (parcelle AT 98). Un bâtiment de liaison pourra être construit entre les deux ensembles formés par l’école d’une part, la maison et l’ancien hôtel d’autre part. La présence d’une cheminée au sous-sol de l’hôtel du Lion d'Or, possiblement plus ancienne que la construction, ainsi que le
  • . Résultats 35 1.5 Eléments de chronologie et synthèse Le mobilier mis au jour dans les différents sondages est relativement abondant. Les sols de la cave livrent des fragments de flaconnage et de gobeleterie de verre, de céramique et des monnaies datables de la fin du XIXe et du XXe
  • 1001 sondage 1, vue générale US 1001 élévation mur 1006 élévation mur 1005 sondage 2 vue générale élévatoins murs 1003/1004 sondage 2, sol 1008 sondage 2, sol 1008 sondage 2, sol 1018 vue générale élévation sud, sur cour, hôtel du Lion d'Or vue du soupirail Est, dans la cave de
  • l'annexe vue générale élévation est, sur place, hôtel du Lion d'Or id vue générale éélvation nord, sur rue, hôtel du Lion d'Or vue générale des bâtiements du futur CIAP's sondage 2, US 1010/1011 sondage 2, coupe sud sondage 2, coupe sud sondage 2, coupe sud sondage 2, US 1010/1011
  • . Beuchet L. Beuchet Mobilier Céramique Verre Monnaies diagnostic archéologique Sujets et thèmes Urbanisme Maison Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Le diagnostic réalisé sur les parcelles 98, 99 et 100, section AT du cadastre de Fougères
  • prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la
  • ville close médiévale. L’étude de documents graphiques anciens montre que le secteur a été fortement restructuré à la fin du XVIIIe siècle pour le percement d’une nouvelle route vers Rennes. L’analyse du bâti de l’ancien hôtel du Lion d’Or montre la grande homogénéité de la
  • construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations antérieures. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux Rapport
  • de diagnostic sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Août 2020 avec la collaboration de Teddy Béthus Géraldine Jouquand diagnostic archéologique Rapport final d'opération
  • Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Août 2020 avec la collaboration de Teddy Béthus Géraldine Jouquand 3 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site
  • Localisation de l'opération Arrêté de prescription Projet d'intervention Arrêté de désignation 6 7 8 10 10 11 12 18 21 Résultats 1. Résultats 35 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Présentation générale de l’étude Présentation du contexte topographique et historique L’hôtel du Lion d’Or - Analyse du
  • bâti Sondages archéologiques Eléments de chronologie et synthèse 37 2. Bibliographie 3 3. Liste des figuresPhase 5 : l’Hôtel Mauduit 24 24 25 27 30 Inventaires 42 Inventaire des US 43 Inventaire du mobilier 44 Inventaire des photos 45 Inventaire des minutes I
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
RAP01076.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • ) dater les deux céramiques où sont gravés les graffites du début du Ile siècle L'un des buts de notre fouille était la recherche d'un niveau gaulois à la base des couches stratigraphiques. Cet espoir a été déçu, car malgré la découverte d'une monnaie 1) - HERMET (F.) op. cité, I
  • proximité du mur bordant la cour ; sa profon- deur indique qu'elle provient du niveau des céramiques de la Graufesenque } cette monnaie avait sans doute été conservée après la conquête romaine. C'est un statère de la classe III pesant 4,74 grammes ; c'est un poids faible, car ^1 le
  • frappée au moyen de coins qu'il a déterminé grâce aux monnaies provenant dB la trouvaille Jersey VI (11 trésors proviennent de l'Ile anglo-normande! ), le groupe le plus ancien étant constitué par les classes IV, V, VI. - Droit : tête shématiséad'Apollon (imitation du statère de
  • considéré comme lia première monnaie coriosolite officiells. sscondB occupation. Nous avions remarqué lors ds notre seconde campagne de fouille de la pramière occupation avait été quB le long mur nord réutilisé lors de la seconde occupation ; il en est de mêoe du mur sud
  • provenant du dépotoir, mais aussi, un moyen bronze très intéressant parce qu'il s'agit de la monnaie la plus récente trouvée durant ces fouilles (cf. plan général) elle est frappée à î'éffi ie de Constance II, fils de Constantin qui régna d' abord sur l'orient, puis reconstitua l'unité
  • gouvernail. Une monnaie de ce type est répertorié par COHEN (3) , mais au revers l'inscription est plus complète 8 FEL, TEMP. REPARATIO. Sur notre pkKta monnaie apparaissent au dessous du bateau les lettres 5.R.Q, - Fibule en bronze (cf. photo n° 6) avec axe en fer oxydé j nous
  • ,nombreux objets en bronze, monnaies gauloises, centaines de monnaies romaines, olonV nombreux tessons dB céramique sigilléevcartains signés etc..,). Cependant le site le plus intéressant est bien 1B temple du Haut Bécherel, lequel pourra être fouillé l'extérieur du bourg à peu
  • du chantier à l'est et nous avions commencé à le fairB à l'ouest. L'étude des substructions et des couches stratigraph ques que nous avons exhumées a corroboré pleinement l'existence de deux occupations du site, occupations interrompues par un hyatus plus ou moins long. I - La
  • la Table de Peutinger. Lea pierres, très bien taillées sont réunies par un magnifique ciment blanc (cf. photo n° 2); elles apparaissent a 0,70m de profondeur ; il en rBste 5 assises (0,67m), les fondations étant constitués par 3 assises de pierre (0,30m), au dessous du
  • l'existence du foyer peut permettre d'imaginer l'existence d'une cuisine, si on la met en relation avec le nombre impressionnant d'os, de coquillages et de fragments de charbon de bois découverts dans le d'potoir. Au sud du mur inventé cette année n'apparaissent aucune substruction de la
  • au début du IIle siècle. C'est au dessous de cette couche qui apparait à 1,20-1,25m. de profondeur qu'apparait la couche grise pulvérulente et productrice, le sol vierge ae trouvant à lt70m. Cependant, parmi les découvertes pouvant dater la couche productrice, nous ne pouvons
  • citer que deux signatures sur céramique sigillée, un tesson décoré de la même céramique : - Une seuls des signatures a pu être déterminée ; elle est l'oeuvre du potier CRISPINU5 (cf. photo n° 3 et planche I n°2), lequel travailla à Lezoux (période Hadrien- Antonin). - Le seconde
  • . plan gé néral) et l'autre signature à 1,30m (cf. plan général), juste au sommet de la couche productrice , à proximité de 1* assiette signée CRISPINUS a été inventée une fibule qui peut donc Stre également datée du milieu du Ile siècle (cf. photo n°6)« Lors des études
  • pouvant dater du 1er siècle après J.C. Par contre le dépotoir, dont nous avons dégagé la partie inférieure a fourni d'innombrables tassons de céramique commune, noire ou grise, ainsi que quelques tessons de céramique sigillée. 1) - QSWALD (F.) Index of potters' stamps on terra
  • sigillata. Margidunum, 1931, p. 379 2) - HERMET (F.) La Graufesenque (Condatomago), II, pp. 206 - 207. - 4 - 3) Remarques sur le dépotoir et sur une monnaie gauloise découverte -en 1966 a) - Le dépotoir. En 1966, nous avions atteint la profondeur de 2,10 mètres environ ; gous
  • , ce qui nous a permis dB recueillir une grosse quantité d'huîtres et d'os de toute sorte (bovins, renards, volatiles...) ; en accomplissant ce nivellement, nous avona remarqué que lea couchea étaient en pente vers le centre du dépotoir. Entre 2,15m. et 2,30m., nous avons mis au
  • jour une quantité extraordinaire de céramique communs (petits vases, grosses jarrBS, pelves), mais aucun tesson de céramique sigillée. Arrivé à 2,30m., de grosses pierres en micashiste, en quartzite et en granit EM9 sont détachés sur le fond du dépotoir ; elles avaient dû
  • s'enfoncer facilement dans les couches tendres du dépotoir. En dégageant ces divers blocs nous avons découvert deux poteries en céramique noire vernissée, de fabrication soignée : - au centre du dépotoir, à 2,60m. de profondeur, une assiette brisée en quatre fragments, mais que nous
  • avons reconstituée entièrement.(cf. photo n°7 planche II). Sur la partie extérieure de cette assiette ont été tracés au stylet dus graffites difficile à lire (photo n°6). Le mot (ou les mots) gravé semble commencer par la lettre C, puis nous avons l'impression qu'apparaissent un M ou
  • - - A l'est du dépotoir, protégé par les pierres a été mis an our un vase en cérami- que noire vernissée dont la pâte identique à celle de l'assiette ; ce vase environ 20 cm de haut (cf. photo n°9 et planche III). Sur ce vase au sommet de la panse avait également été gravé un graffite
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • de Gaule, la construction de grands monuments et le développement de l'économie, période de prospérité avant la crise du 3ème siècle. .../... (*) Les datations nous sont fournies par les nombreuses monnaies trouvées sur le site : DOMITIEN (81 - 96), NERVA (96 - 98
  • du Moyen-Age Enfin, dans les jardins des maisons de la rue de l'Etang, la fouille des nombreuses fosses, puits, caves, du 15ème au 20ème siècles, qui ont perturbé ou détruit des niveaux romains, nous apportent de précieux renseignements : les monnaies découvertes dans ces fosses
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • opérations archéologiques depuis 1979, soit à l'occasion de travaux immobiliers, soit à la faveur de travaux de voirie. On rappellera notamment l'intérêt des fouilles de la Rue du Four qui ont permis de mettre au jour des bâtiments du 1er siècle, ayant servi d'entrepôts aux produits
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • une inscription l'existence d'une basilique à RENNES : c'est la basilique du temple de Mars Mullon dont on ignore l'emplacement. A NANTES, une dédicace à l'empereur TRAJAN laisse supposer la présence d'un grand édifice public. La basilique romaine de VANNES serait donc la première
  • l'urbanisme vannetais, antérieures à l'édification de la basilique ont été découvertes. Des installations sommaires avec trous de poteaux et fosses dépotoirs (très riches en mobilier domestique) ont été mises en place à la fin du 1er siècle avant J.C.. On assiste ainsi à la naissance du