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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
  • important dans le cadre de l'évolution de l'urbanisme. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche: de l'exposé de
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de
  • la documentation rassemblée. - Bibliothèque rassemblant les principales publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper - Ensemble des
  • existante, fournir par une consultation simple des renseignements de nature archéologique assez complets. Il convient donc de structurer convenablement les supports de l'information. La réflexion à propos des besoins s'accompagne donc d'une conception de fiches et de supports
RAP03008_1.pdf (RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014)
  • RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014
  • Supplément - 8, rue Pont aux Foulons p. 243 Conclusion p. 258 Sources p. 259 Bibliographie p. 263 ! Remerciements ! ! La réalisation de ces prospections n’aurait pas été possible sans l’aide et les conseils complémentaires de nombreuses personnes. Je tiens d’abord à remercier
  • remercie également le ministère de la culture qui a financé, à hauteur de 500 euros, mon projet de prospections. Celui-ci n’aurait pas pu être mené à terme sans l’aide reçue par Paul-André Besombes (SRA Bretagne), Patrice Conte (SRA Limousin) et Laure Leroux (Université de Poitiers
  • ). J’adresse mes remerciements au Service Régional de l’Archéologie Bretagne et plus particulièrement à Thierry Lorho et Marie-Dominique Pinel pour m’avoir permis d’avoir accès aux différentes archives de fouilles et au Système d’Information Géographique mis en place pour Rennes. Je
  • remercie par ailleurs Julien Bachelier pour l’intérêt qu’il a porté à mes recherches tout au long de l’année et les conseils avisés qu’il a pu me transmettre. Je remercie aussi Dominique Pouille et Michael Batt pour m’avoir fait bénéficier de leurs expériences concernant les
  • fortifications de Rennes et m’avoir permis de réutiliser une partie de leurs données. Je tiens également à remercier Emmanuel Grélois (Maitre de conférences en Histoire médiévale) pour m’avoir aidé à surmonter quelques transcriptions difficiles. Je n’oublierai pas les personnes qui m’ont
  • Rennes. Celle-ci fut bâtie à la fin du IIIe siècle de notre ère. Des bornes miliaires, retrouvées au 9 rue Rallier du Baty, en 1890, par Lucien Decombe nous ont permis d’affiner la chronologie de sa construction. Les miliaires retrouvées dans ses fondations s’échelonnent entre 198 et
  • 273, soit entre les règnes de Septime Sévère et Tétricus Père. On classe généralement la première enceinte de Rennes dans les castra moyens du Bas Empire, au même titre qu’Angers, Tours ou Le Mans. L’enceinte enserre une surface réduite par rapport à la superficie de la ville du
  • Haut Empire. Elle n’englobe en effet que 9 hectares, de la Place Rallier du Baty aux quais et des Portes Mordelaises à la place de la Mairie. Son périmètre est de 1200 mètres. Son architecture est comparable aux autres enceintes de Gaule. Concernant sa face externe, on distingue les
  • en place de ces 1 La Bigne Villeneuve 1875, charte de 1077, p. 144 2 fossés entraine de nombreuses expropriations et la destruction de lieux de culte2.   L’enceinte doit faire face à de nombreux sièges et est constamment rénovée. Plusieurs lignes de fortification sont ainsi
  • mises en place à l’Est de la Cité3.   ! Le paysage urbain se tranforme littéralement à partir du XVe siècle. Deux nouvelles enceintes sont mises en place entre 1421 et 1476. Une à l’est de la Cité, celle de la Ville Neuve. L’autre au sud, celle de la Nouvelle Ville. L’enceinte de
  • la Cité est à cette occasion rénovée et adaptée aux évolutions de la poliorcétique. Les tours Saint-Moran et Duchesne sont ainsi reconstruites en 1447. Dès 1418, d’importants travaux sont entrepris sur le châtelet des Portes Mordelaises. Suite à la mise en place de l’enceinte de
  • la Ville Neuve, la partie orientale de l’enceinte du Bas Empire devient vite obsolète et est progressivement démantelée et intégrée au sein du tissu urbain. Le rentier de 1455 qualifie « la place ou estoit Porte Baudraere » de « gaste »4, c’est à dire de terrain   vague. Il
  • en 16947.   Les ouvrages défensifs (tours, courtines et fossés) présentent un intérêt foncier considérable. Les particuliers n’hésitent pas à construire dans les anciens fossés comblés ou d’accoler leur habitation aux tours et courtines. Suite à l’incendie de 1720, une grande
  • qui nous a motivé à entreprendre notre étude. Il s’agira ici de repérer, caractériser et dater (quand c’est possible) les vestiges encore en élévation de la première enceinte de Rennes. Cette étude a pour but de compléter la carte archéologique et plus largement nos connaissances
  • sur la première enceinte de Rennes. Nous avons concentré nos prospections sur la partie orientale de l’enceinte du castrum, démantelée à partir de XVe siècle et effacée du parcellaire suite aux transformations urbaines consécutives à l’incendie de 1720. De nombreuses questions
  • restent en effet en suspens concernant son tracé et l’implantation des différents ouvrages défensifs. ! Pour répondre à ces différentes questions, nous avons décidé de mener une étude à l’échelle parcellaire. Cette échelle assez fine nous a permis de localiser précisément les
  • Géographique de Rennes, aimablement mis à disposition par le Service Régional de l’Archéologie Bretagne. Celui-ci nous a permis de réaliser une analyse parcellaire et de localiser les vestiges dans leur environnement. Nous avons associé à nos fiches d’enregistrement toutes les autres
  • sources à notre disposition (planimétriques, iconographiques, manuscrites …). Nous avons concentré notre étude sur le rôle rentier de 1455, document encore sous-exploité et pourtant riche en enseignement sur la topographie médiévale de Rennes. ! 8 Aquilina 2004, p. 226 4 Parcelle
  • disposons datent tous deux de la seconde moitié du XVIIIe siècle, ils sont donc postérieurs à l’incendie de 1720, les grandes transformations urbaines ayant remodelé le centre ancien de Rennes ont peu affecté ce secteur. Sur ces plans, la tour et sa courtine attenante servent de mur
  • terrasse à l’hôtel de Brilhac. La carte figurant l’ancien et nouveau port de la ville de Rennes nous donne les dimensions de cette tour. Son diamètre total est de 24 pieds, soit environ 8 mètres. Son diamètre intérieur est de 16 pieds, soit 5 mètres. On peut donc estimer une épaisseur
RAP03008_2.pdf (RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014)
  • RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014
  • soumise à autorisation. Pour plus d'information, consulter le règlement de réutilisation des informations publiques des Archives de Rennes (Mode d'emploi / Conditions de réutilisation). 1616 Cote 1FI42 vue 1 AMR, 1FI43, Plan Hévin de la vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle
  •  

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  • existant en 1842 Bâti incendié Bâti non incendié Parcelle prospectée Plan terrier antérieur à l’incendie de 1720 30 Rue n il Porte du Puits du M es Jacquet Rue N euve Rue des Changes derie la Filan Rue de 10 20 0 30 10 20 30 Rue Duguesclin Rue de Toulouse 0 Rue
  • informations et images est libre et gratuite, sous réserve d'indiquer la provenance (Archives de Rennes, cote). La réutilisation commerciale des images est soumise à autorisation. Pour plus d'information, consulter le règlement de réutilisation des informations publiques des Archives de
  • Rennes (Mode d'emploi / Conditions de réutilisation). 1 AMR, 1FI42, Plan d’Argentré : «Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement» 2 AMR, 1FI43, Plan Hévin de la vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville (détail) 3 AMR, 1FI44, Plan de la ville de Rennes
  • dressé par Forestier après l’incendie du 22 décembre 1720 La réutilisation non commerciale des informations et images est libre et gratuite, sous réserve d'indiquer la provenance (Archives de Rennes, cote). La réutilisation commerciale des images est soumise à autorisation. Pour plus
  • 1720, très peu assisées et liées à la terre. Aucune anomalie ni indice de remploi n’a pu être repéré. Nous devons donc en conclure que la majeure partie de l’enceinte a été détruite à partir du milieu du XVe siècle. Le secteur ayant été fortement remblayé à l’occasion de l’incendie
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  • prospectée Plan terrier antérieur à l’incendie de 1720 30 n il Porte Rue du P uits d u M es Jacquet Tour Saint-James Rue N euve Rue des Changes derie la Filan Rue de 10 20 0 30 10 20 30 Rue Duguesclin Rue de Toulouse 0 Rue Duguesclin Rue de Toulouse 40 m 40 m Rue
  • Neuve. Elle servit en effet de beffroi jusqu’en 1720, date à laquelle la grosse cloche fut détruite lors de l’incendie et entraina, dans sa chute, la destruction de la chapelle St James attenante : « Dans la cour du n°6, au nord est de la chapelle s’élevait jusqu’en 1720 la tour
  • Saint-James, qui dépendait de la première enceinte et avait protégé la porte Jacquet »1.   La tour Saint-James est encore visible sur le plan terrier antérieur à l’incendie avec un pan de courtine attenant. Elle disparait du parcellaire suite à la réorganisation de la ville haute
  • postérieures à la destruction de la tour et ont donc été réalisées de mémoire. Celle de Théophile Busnel, réalisée au XIXe siècle, s’inspire probablement de la tour représentée sur le plan d’Argentré. L’ex voto à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, conservé dans la basilique Saint-Sauveur, et la
  • accès à la fois à la chapelle et à la tour. La gravure de Théophile Busnel figure cet escalier, accolé, au nord, à la chapelle SaintJames. Les circulations à l’intérieur de la tour semblent donc se faire, comme aux Portes Mordelaises, à l’aide d’un escalier extérieur. " Les
  • prospections réalisées sur les parcelles AC 492 (caves) et AC 493 (cour) se sont avérées négatives. Aucun mur taluté n’a pu être observé à l’intérieur des caves, les maçonneries sont caractéristiques de la reconstruction postérieure à l’incendie. Elles sont constituées de matériaux de
  • réutilisation non commerciale des informations et images est libre et gratuite, sous réserve d'indiquer la provenance (Archives de Rennes, cote). La réutilisation commerciale des images est soumise à autorisation. Pour plus d'information, consulter le règlement de réutilisation des
  • l’incendie de 1720 à un carrefour de voies majeures permettant de pénétrer à l’intérieur de la Cité. Un axe nord-sud, formé par les rues de la Filanderie et la rue Neuve, occupait une partie des anciens fossés de la première enceinte. Ces deux rues croisaient la rue de la Bourcerie au
  • lors de la chute de la Grosse Françoise, principale cloche de la tour de l’Horloge. Une nouvelle chapelle Saint James fut reconstruite, en 1731, lors du réaménagement de la ville haute, à l’angle des rues Lafayette et Châteaurenault. Celle-ci est d’ailleurs visible sur les plans du
  • antérieures à la construction de la maison et rappellent le style Louis XIV  »3.   L’entrée de la chapelle se trouvait de ce côté et était constituée d’une baie en plein cintre, reprise aujourd’hui dans sa partie haute. Trois baies s’élevant du rez-de-chaussée jusqu’à l’entresol existait
  • , jouxtant au sud-ouest la tour Saint-James 3 Banéat 1911, p. 265 124 dans l’alignement de la première enceinte. Comment pouvons-nous interpréter cet arrachement ? Deux coups de sabre ont pu être repérés de part et d’autre. Les murs de l’immeuble moderne se sont chaînés, de force, à
  • salpêtre, nos observations n’ont pu qu’être limitées. Par ailleurs, le mur de la cage d’escalier, probablement moderne, perpendiculaire à la trame viaire actuelle, présente un appareil particulier. Celui-ci est constitué de petits moellons de schiste et de grès, grossièrement équarris
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • . Chaque catégorie de mobilier a fait l’objet d’un conditionnement primaire en sac par les techniciens de fouille, en procédant à un tri rapide par type de matériau et en isolant tous les objets jugés fragiles ou particuliers (comme les monnaies, les pièces en alliage cuivreux ou en
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • monnaies datent les récipients de la couche 10208 entre 1040 et 1085. Ce lot, composé de 106 tessons de récipients, comprend plusieurs formes dont l’association permet de préciser le vaisselier en usage à Rennes lors cette période. Cet ensemble livre huit tessons à paroi assez épaisse
  • tenon avec décor à la molette (carrés) et l’anse d’un second récipient sans doute de même type mais avec une molette à base de losanges. Grace au prélèvement du sédiment et à son tamisage, 579 tessons peuvent être comptabilisés dans le niveau 10631 qui livre par ailleurs des monnaies
  • faut noter un autre à lèvre en bourrelet rond (nouvelle forme). S’y ajoutent quatre tessons à glaçure externe verte correspondant à deux individus : un pichet à lèvre tressée et un bord épais (lèchefrite ?). Le lot de monnaies associées permet de placer l’utilisation de ces
  • lèchefrite (FAC), le bord d’un plat, un fragment de pichet (?) et le bord d’un pot à lèvre concave. Les monnaies associées sont principalement en usage dans le premier tiers du xve siècle. Contextes xive-xve s. : 1595, 1597, 1800, 2459, 3183 Contextes xve s. : 1284-1285, 1567, 1596, 1695
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • nombreuses perspectives pour des recherches à venir. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Tome 2 Sujets et thèmes Édifice public, bâtiment, structure funéraire, voirie
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • calendrier très contraint d’une opération de génie civil complexe en centre-ville. Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain  : Naissance et évolution d’un quartier de Rennes, de l’Antiquité tardive à 1944 Chronologie Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge,Époque
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 2 sous la direction
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • facilement les lots. 590 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers Quelques traitements ponctuels ont eu lieu pendant la phase terrain. À
  • l’apparition des niveaux tourbeux humides, un déplacement sur site a été nécessaire de manière à mieux appréhender la nature des découvertes et mettre en place quelques mesures conservatoires légères. Ces mesures concernaient notamment les matériaux périssables et les éléments métalliques
  • susceptibles, dans les deux cas, de se détériorer rapidement à cause du changement d’atmosphère et des variations de température entre le milieu d’origine et le lieu de stockage. Pour cela, les seaux de prélèvement normalement utilisés pour les sédiments ont été choisis pour les
  • gangue de boue et des restes de terre de manière à ne pas créer trop de zones favorables au développement de la corrosion. Pour cette même raison, une mise en sac, limitant la quantité d’air, a été réalisée. Pour les pièces humides, le séchage lent s’est déroulé sur plusieurs mois
  • étape du travail d’étude a été effectuée en phase de post-fouille afin d’établir un état complet de la collection et permettre d’évaluer les ensembles à confier à d’autres spécialistes (archéozoologue, anthropologue, calcéologue, spécialiste des métaux ferreux,…). Pour les pièces
  • restant à notre charge2, l’inventaire, l’identification des ensembles et les propositions de datation ont été effectués sans contact avec les informations de terrain de manière à rester parfaitement neutre. Ce phasage, remis brut au responsable d’opération, permet de 1  Document mis en
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • de Toulouse, Patrice Gérard, a assuré la couverture photographique de détail durant toute l’opération. Au fur et à mesure de l’enlèvement des couches de vêtements, des dessins, croquis intermédiaires et prises de notes permettent d’enregistrer les données (fig. 13) puis les pièces
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • Italie (Fornaciari, Capasso 1996 ; Marinozzi 2013) ou en Europe centrale (WeissKrejci 2010), grâce aussi à l’archéobotanique et à la détermination des baumes et onguents utilisés (Giuffra et al. 2011 ; Corbineau, Georges 2015), l’étude des gestes des chirurgiens est davantage
  • contrainte à la qualité des vestiges conservés. Jusqu’ici seuls des textes historiques (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893 ; Paré 1652 ; Dionis 1765 ; Gannal 1841) ou des vestiges ostéoarchéologiques (Depierre, Fizellier-Sauget 1989 ; Maat et al. 1997 ; Mafart et al. 2004 ; Charlier 2006
  • Châtillon-sur-Colmont) ou de bâtiments qui ont perdus leur fonction originelle et/ou sont détruits (Saint-Germain à Flers, église conventuelle des Jacobins à Rennes et à Dinan, ancienne église Saint-Aubin et Saint-Yves à Rennes) ou encore de collections muséographiques (musée de Bretagne
  • , musée Dobrée). L’histoire de ces sépultures est liée à de grands personnages pour lesquels les sources historiques précisent parfois les parcours et transferts de ces dépouilles à la manière de véritables reliquaires. Il en est ainsi des cardiotaphes de Richard Ier d’Angleterre
RAP01508.pdf (VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic
  • cette fois, fait d'un dépôt de d'arène granitique très compacté. Il était recouvert d'une couche horizontale de terre brune dans laquelle a été retrouvée de la céramique du XVIIe siècle et une monnaie très altérée mais qui, par son diamètre et son épaisseur, s'apparente à un double
  • Fanny Tournier Ville de Vannes - A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectueHe). Toute reproduction
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE
  • (scories, objets) COMMENTAIRE: JEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt de fouilles de Rennes Rennes des fonds documentaires : SRA, *J° des 10 à 20 diapo. Les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1/1 à 20/1 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS \NNEE : 1998 AUTEUR (nom, prénom
  • . Elle s'est déroulée sur le terrain du 5 au 30 janvier et, pour la phase d'analyse des résultats et de rédaction du document final de synthèse, du 1er au 20 février. Sa réalisation en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration de
  • lors de cette opération. Nous tenons à remercier également le personnel des services technique de la commune pour sa grande efficacité et la gentillesse avec laquelle il a répondu à nos diverses demandes. Études préalables En amont de cette opération, deux études préalables ont été
  • dus à "des vestiges d'anciens ouvrages"3. Le travail de G. Danet4 a consisté en une collecte de documents inédits d'archives, écrits et figurés, datés entre 1637 et 1920 et complétés par une bibliographie. En synthèse il retrace en quelques lignes l'histoire du quartier des Lices
  • basse-cour" dont les emplacements sont impossible à localiser. Il est également fait état de gravats provenant du cimetière et de la cathédrale, apportés en 1482 "entre le château et la porte Calmont", ce qui les situeraient au sud-est de la place des Lices, en dehors du terrain à
  • sonder. 3 AVRIL F., Vannes, Place des Lices, Projet de restauration des halles, Étude géotechnique, rapport dactylographié, Vannes, 1997. 4 DANET G., La place des Lices à Vannes, Ilôt "halles-bains-douches", étude documentaire et historique, rapport dactylographié, Vannes, 1996, p
  • . 2). Cependant, ils se situent tous à la fois dans le périmètre supposé de la basse-cour du château et dans celui des possessions de l'hôtel de Rosmadec (fig. 3). Un seul sondage a pu être implanté dans l'ilôt des bains-douches en raison de la présence de constructions aux caves
  • - Localisation des sondages par rapport aux vestiges supposés du château et de ceux de l'hôtel de Rosmadec (sur fond du cadastre napoléonien) 10 Tous les sondages ont été ouverts à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet lisse de 1,00 de large. Pour des raisons de sécurité, ils ont été
  • sondages 1, 2 et 3. Elle apparaît sous forme de granité se décomposant en arène grossière. L'ensemble de la fouille à été nivelé en prenant comme référence le plan topographique rattaché au nivellement N.G.F. et dressé par le Service topographique de la Ville de Vannes. 11 Mobilier
  • L'ensemble des sondages a livré un abondant mobilier céramique et de nombreuses scories de métal. Bien que son traitement ait commencé sur le chantier même, il n'a évidemment pas été possible, dans le cadre d'une évaluation archéologique, de mener à bien une étude proprement dite
  • . Cependant, le matériel exhumé a été inventorié, identifié et conditionné et quelques pièces, provenant de contextes bien isolés, sont présentées ici. Datations Les datations proposées, en l'absence de mobilier datant (monnaies...) ont été obtenues, d'une part par les recoupements
  • stratigraphiques et, de l'autre, par comparaison avec des ensembles mobiliers datés et issus d'autres sites5. 6 BEUCHET L., Le château du Guildo, rapport de fouille programmée, Rennes, 1997 - BEUCHET L, "La potterye de Fontenay", l'artisanat céramique à Chartres de Bretagne à la fin du Moyen
  • -Age, Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie, Université de Rennesll, 1994 - COLLECTIF, Plaisirs et manières de table aux XlVe etXVe siècles, Toulouse, 1992 - DUREY-BLARY V., Céramiques du XlVe siècle trouvées dans un dépotoir de l'abbaye de Maubuisson, Service
  • départemental d'archéologie du val-d'Oise, 1993 - RAVOIRE F., Un ensemble céramique du XVIe siècle : la fosse L1 des thermes de Cluny à Paris, Archéologie médiévale, XXI, 1991, p. 209-270. 12 6 Carte publiée dans : LEGUAY J.-P., (sous la dirction de), Histoire de Vannes et de sa région
  • , Toulouse, 1988, p. 75. 13 PRÉSENTATION DU SITE La ville de Vannes est située au sud du département du Morbihan, au fond du golfe du Morbihan. Elle s'étend sur plusieurs collines séparées par des bras de mer et des ruisseaux, aujourd'hui drainés ou remblayés (fig. 1). Son origine
  • romaine n'est plus à démontrer. La cité médiévale, telle que l'on peut la découvrir aujourd'hui, est ceinte d'un rempart, reprenant en partie le tracé antique, et présente un plan irrégulier, grossièrement ovale et orienté Nord-Sud (fig. 5). A la fin du Xllle siècle, sous le règne de
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • et 6) Le site des Sept-Perthuis s'inscrit aux confins du territoire coriosolite. L'aire économique de ce peuple, nommément cité par César, telle qu'elle a pût être définie à partir de découvertes de monnaies isolées et par la cartographie des enclos à fossés retrouvés en
  • l'histoire du site. Il marque la clôture. Le mobilier qui y a été recueilli est peu abondant ; Toutefois son attribution chronologique à l'époque augustéenne ne fait pas problème (céramique, amphore de type Pascual I ; la fosse A a également livré une monnaie à l'autel de Lyon et une
  • terrassements importants entraînant la destruction totale du site. En préalable à la viabilisation de la parcelle, une campagne de sondage et deux campagnes de sauvetage programmé ont été réalisées grâce à la compréhension et avec l'aide de la ville de Saint-Malo. SITEETSITUATION
  • ; GEOGRAPHIE (fig n' 3 et 4) LE site des Sept Perthuis, situé sur la commune de Saint-Malo, se trouve à proximité immédiate (200 m) de la sortie sud de l'agglomération en direction de la route de Rennes. Avant les premiers travaux de terrassement, il se situait sur une zone agricole
  • production de briquetage de sel (Ebihens). Un certain nombre de caps fortifiés pouvant être associés à la guerre des Gaules ont été recensés. Seuls deux d'entre eux ont faits l'objet de fouilles (Erquy et Alet). Le site des Sept Perthuis se situe également au sein de l'ancien Pagus Aletis
  • preuves du trafic trans-Manche ont été retrouvées. L'abandon brutal du site gaulois a laissé place à une faible occupation au Haute-Empire . Il semble que la "première mort d'Alet" (Galliou, 1980), soit du à une volonté brutale, administrative et romaine. Un certain nombre de site
  • ) Ainsi, le site des Sept Perthuis se trouve à 3,5 kms d'Alet en bordure de cette voie. Le site n'est pas isolé mais au contraire d'une région où l'étude du peuplement de avancé. s'intégre au sein La Tène est très ORGANISATIONDELAFOUILLE: - ADMINISTRATIF ET MATERIEL: La fouille a été
  • participé à la quasi-totalité de la fouille. - DEROULEMENT DES TROIS CAMPAGNES. la campagne de sondage menée en mai 1989, a servi d'étude préalable (nature, datation et importance du gisement). La terre végétale, complètement remaniée par les labours, ne recelait pas de nivaux
  • au tracto-pelle à travers le fossé principal de manière à observer rapidement sa structure et à récolter du mobilier qui s'est avéré correspondre à la période de La Tène finale. Par ailleurs, 5 bandes de décapage (1,2 m de large) ont été effectuées sur la largeur totale de la
  • parcelle, mettant à jour 15 fossés ou fosses, ainsi qu'une grande fosse (60 m X 8 m minimum), correspondant à une anomalie observée en prospection aérienne. A l'issue de cette étude, il a été décidé de fouiller sur la partie est de la parcelle, de manière à étudier l'enclos et les
  • autres structures découvertes. Cette partie du site (environ 1 hectare) correspond à la zone devant être terrassée lors de l'implantation de la Z.A.C. Le sauvetage programmé se déroula sur 10 semaines de fouille : 5 semaines fin Juin et Juillet, 5 semaines Septembre et début Octobre
  • . Juillet : L'étude du site a débuté par un décapage total de la surface à étudier (10 000 m2). Le premier enclos quadrangulaire situé au sud est alors apparu, délimité par un fossé principal et recoupé par deux ensembles de fossés concentriques."Une grande perturbation centrale", (300
  • m2) est située au sud-ouest de l'enclos. Un deuxième enclos beaucoup plus simple, limité par un fossé à l'ouest et recelant quelques fosses et trous de poteaux , est situé au nord. Les fossés ont été excavés aux endroits caractéristiques (angles, intersections, et interruptions
  • ces travaux et malgré un délai trop court, ces objectifs ont presque tous été atteints. Nous déplorons cependant, l'impossibilité de fouiller totalement les fossés périphériques et certaines structures liées notamment à 1'entrée. PRINCXPAUX_BESjJLTATS : (fig N* : 7) LES
  • , nord-nord-est d'environ 4 m de large. La qualité du sédiment a pu provoquer un réservoir d'humidité détectable en prospection aérienne en temps de sécheresse. Celle située à l'est, se présente comme une grande fosse repérée sur 60 m de long et d'une largeur moyenne de 8 m. Trois
  • sondages à la pelleteuse la coupant dans sa largeur ont été effectués. Le remplissage en forme de demi-lune présente trois couches : Au fond, un niveau d'arène rapportée, puis une terre noire très grasse avec traces de roche décomposée, et enfin une couche de remblais composée de
  • deux fragments de tuyaux de pipe en terre cuite et une monnaie très usée (expertise en cours). Ce fossé creusé dans le prolongement du filon de roche contenant le sédiment noir est interprété comme une carrière post-médiévale. - Deux grandes fosses, extérieures aux enclos, de formes
  • anthropiques. LISSTRUCTURESPARTIELLEMENTETUDIEES; (fig n•8) - Lors du décapage effectué par bandes pendant les sondages, onze fosses ou fossés situés à l'ouest de la zone fouillée en Juillet et Septembre sont apparus. Six ont fait l'objet de sondages. Les coupes présentent des formes très
  • différentes (voir planche). Les sondages 2 et 4 sont associés à des fossés dont le tracé est marqué au sol par une légère déclivité. Ces sondages ont livrés des fragments de briques gallo-romaine et de tegulae. Seul le sondage S5 a été éffectué sur une fosse. Elle a une forme semble-t-il
  • surface de 700 m2 au sud de laquelle se situe un ensemble important (300 m2) de fosses. Ce premier enclos est entouré et coupé à l'est par des fossés constituant les limites d'une deuxième enceinte superposée. Il s'agit d'un ensemble de fossés (2,3,4 et 5) concentriques dessinant une
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • déchets culinaires, des tessons de céramique et de nombreuses monnaies frappées à partir de 275 (imitations Tetricus, minimi) mais où ne figure aucune frappe constantinienne (Figure 13). Au-dessus du niveau d'abandon, la stratigraphie est composée des niveaux de démolition: fragments
  • ceinturon en bronze, des céramiques parmi lesquelles on identifie des tessons de "néo-terra-nigra" et des tessons de poterie à l'éponge pictone, et enfin de nombreuses monnaies (antoniniani de Salonin, Gallien, Postume, Victorin et imitations Tetricus). La rubéfaction du sol naturel est
  • (Figure 21) répartis essentiellement autour des modestes foyers des angles nord-est et sud-est, des céramiques et des monnaies frappées à la fin du Illè siècle ou au début du IVè (imitations Tetricus). Au-dessus, la stratigraphie est constitue des couches de démolition: tuiles de
  • monnaies et les céramiques permettent de situer cette phase durant le dernier quart du Illè siècle et le premier quart du IVè siècle. U nous semble que les frappes monétaires où ne figure aucune espèce constantinienne et les céramiques (néo-terra-nigra et poteries "à l'éponge" pictones
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE PLOUHINEC Villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen à Plouhinec (Morbihan) Fouille programmée pluri-annuelle 2001-2003 Rapport intermédiaire 2002 Site n° 56 169 001 AH. Autorisation n° 2001/009. Programme 020: Espace rural, peuplement et productions
  • -adjoint de Plouhinec. M. Garreta ABF du Morbihan. M. Mutarelli, architecte INRAP. M. André, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, avec le concours de: l'Etat (Ministère de la Culture et de la
  • Communication), la région de Bretagne, le département du Morbihan, la commune de Plouhinec. Cliché de couverture: Extraction du fût de colonne en ruffeau découvert à l'angle nord-ouest de la cour. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénéyoles: Agostini Mylène, lycéenne
  • (Toulouse) Asin Raphaël, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Bagalciague Chloé, licence d'Histoire de l'Art et Archéologie (Bordeaux) Bachelier Adeline, licence d'Histoire (Poitiers) Bichet Armelle, licence d'Archéologie (Paris) Bon Céline, prépa Agro-Bio-Géologie (Paris
  • ) Bonnet Béatrice, maîtrise d'Archéologie (Bordeaux) Bourguet Sandra, doctorat des Sciences de l'antiquité (Toulouse) Briand Gaëlle, licence d'Archéologie (Toulouse) Bûcheron Carine, égyptologie (Lyon) Cadoret Solenn, deug d'Histoire (Lorient) Cagnec Hervé, maîtrise d'Histoire et
  • ) Fromajoux Camille, deug d'Histoire -Géographie (Lyon) Giraud Marie, deug d'Histoire de l'Art et Archéologie (Lille) Gourmelon Marine, maîtrise d'Histoire (Rennes) Gùnôven Ece, maîtrise de Génie civil (Toulouse) Hautbois Marie-Christine, cerapar (Rennes) Hébert Stéphanie, licence
  • vénètes reconnues, au XIX è siècle, autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition par l'Etat de la majeure partie du site, en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits- et la volonté conjointe des services de l'état et
  • des collectivités territoriales et locales (région de Bretagne, département du Morbihan et commune de Plouhinec) sont à l'origine du projet de recherches élaboré dans le cadre du Xllè Contrat de plan Etat/Région à l'issue d'une campagne de sondages d'évaluation effectuée en 2000
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 8 années (2 programmes triennaux plus 2 années complémentaires à l'issue de chacun des 2 programmes) débouchera sur la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritime est pratiquement
  • . Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des villas rurales, caractérisent des villas de plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles sont mal datées -ou
  • leur datation reste sujette à caution- et leur évolution demeure inconnue. L'étude de la villa de Mané-Véchen se déroule au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 "Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'Ouest de la
  • France" dont l'un des sous-thèmes est intitulé "Modalités d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine". 1. Rappel des principaux résultats de la campagne de 2001, (Figures 3, 4) La fouille concernait la partie orientale de l'aile nord jusqu'à la falaise
  • , sur une longueur de 19 m correspondant à 450 m2 de superficie. En façade septentrionale de la cour centrale, une galerie de 3,10 m de large (salle E/K) est partiellement détruite par une petite carrière. Un mur la cloisonnait dès l'origine (entre les zones C et E); son seuil
  • et tangents à deux tons de rouge et des oiseaux sur fond blanc complétaient le décor appartenant aux parties supérieures du mur ou au plafond. Accostée à la galerie, au nord, en bordure de la falaise, une salle de 3, 78 m de longueur (salle J), partiellement dégradée par l'érosion
  • place sur le paléosol. Les plinthes, les pilastres entre les niches et les parois et le fond des dites niches étaient décorés de peintures à décor géométriques et motifs végétaux. Il en était de même pour le plafond d'après les fragments d'enduits peints découverts sur le sol. La
  • , est interprétée comme une vaste cuisine d'après les 2 structures de combustion domestiques (un foyer et un four) associées contre le mur sud. Accostée au nord de la galerie et à l'ouest de la cuisine, la salle M, de 6, 54 m par 5, 08 m est une seconde salle de service. Les 3
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • que l'on traite : le congre noir (6 à 8 kg de préférence), le lieu et la vieille. Quelle en est la technique ? Le poisson vidé et lavé à l'eau douce, incisé longitudinalement pour enlever l'arête est découpé transversalement en quartiers de 10 à 12 cm de large. Quand la
  • consommation est immédiate (vieille) il demeure dans la saumure jusqu'à usage. Pour le congre et le lieu, il est sorti du baril et mis à sécher à l'aide d'une petite corde. A la fin de l'été, nombreuses sont les cours de maisons où sèche ainsi le poisson ; chaque soir il est rentré..." Il
  • = 75,650. Y = 363,450. Zmoy. = 65 m NGF Cadastre : 1981, section ZA parcelles 7, 8 et 9 Diagnostics archéologiques sur remplacement de la futur cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la Pointe du Van. ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • l'établissement romain de Trouguer sur le cadastre ancien d'après les plans de Pierre MERLAT (figure 1 ter) permet par ailleurs d'en apprécier la proximité *. Ces sondages ne faisaient que 30 à 40 cm de profondeur à l'emplacement de la voirie et ont mis en évidence une stratigraphie homogène
  • a été décelé. * MERLAT Pierre, 1955 ; Cléden-Cap-Sizun. Informations Archéologiques. Gallia, t XIII, pp. 154- 156. H POINTE DU RAZ - Bestrée STRATIGRAPHIE La réalisation des sondages sur le versant oriental et le replat de la dépression topographique à tout d'abord permis
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
  • donc guère engageantes et les parcelles concernées ayant fait l'objet de labours (certes peu profonds !), on ne pouvait espérer mettre au jour que des structures en creux. Les sondages IV à VII, correspondant au versant oriental de la dépression, ont respectivement les profondeurs
  • et III ont effectivement montré une stratigraphie d'environ 70 cm de puissance (Pl. III, photo du haut et figure 6) comprenant, de haut en bas, 20 cm d'humus (horizon Ao), puis 25 cm d'un horizon anthropique Api (labour). Le limon correspondant à une sédimentation naturelle non
  • remaniée apparaît vers 40 cm de profondeur. Il s'agit d'un horizon d'illuviation Bt argilo-sableux, sans matériaux hétérométriques, de coloration brunjaune et se distinguant par l'absence totale d'éléments organiques. C'est à la transition Apl/Bt que les premières structures conservées
  • sont apparues. DESCRIPTION DES STRUCTURES DU SONDAGE I Morphologie Une fois les premières anomalies pédologiques repérées, correspondant à des bandes sombres de petites dimensions, le décapage des horizons superficiel Ao et Api a été mené très minutieusement. En décaissant tous les
  • semblent indiquer une certaine régularité dans leurs proportions. De même, l'espacement entre elles est régulier, de l'ordre de 60 à 80 cm. 17 de ces structures ont ainsi été découvertes, toutes parallèles les unes aux autres, et aux dimensions à peu près constantes : longueur, 4,50 m à
  • nettes et le remplissage brun-gris des tranchées, contrastant avec le limon brun-jaune, permet d'en avoir une vision globale avant même une restitution sur plan (Pl. I, photo du bas et Pl. H, photos du haut et du bas). La profondeur conservée des tranchées varie de 10 à 20 cm et des
  • , tranchées 1, 2, 6 et 7). Il s'agit de Figure 6 Plogoff (29), Bestrée. Stratigraphie nord/sud. (voir également Pl. III, photo du haut) PLOGOFF (29) - llcslréc 7 8 9 10 H 12 13 16 17 J Figure 8 Plogoff (29), Bestrée Profils topographiques nord/sud des tranchées 1 à 17 de la
  • sécherie à poissons (Levés S Hinguant et M Le Clainche) concentration préférentielle de sable gris-blanc probablement entraîné par percolation à partir du sédiment encaissant et comblant des vides apparemment laissés par un matériau organique décomposé. On pense évidemment à
  • coloration et leur texture permettaient d'identifier. MOBILIER ARCHEOLOGIQUE Les sondages réalisés à la Pointe du Raz se distinguent par la pauvreté du mobilier archéologique. Si elle n'est guère étonnante au regard de la profondeur des sols, elle est beaucoup plus gênante quant à
  • l'évaluation chronologique de la structure mise au jour. Dans les sondages IV à VII, la récolte du mobilier se résume à 12 éclats de silex correspondant à des débris de taille (Néolithique/Mésolithique ?), 2 éclats de galets dont l'un est à retouches denticulées (figure 9, n°2) et une
  • III, c'est-à-dire au dessus ou à proximité de la structure signalée, le même constat doit être fait : 8 éclats de silex divers, 2 nucléus de silex mésolithiques, 4 éclats de galets de grès dont 1 avec retouches (figure 10, n°l), 1 chopper à front abrupt (figure 9, n°l) et 10
  • . : - Tr. 1 : 3 tessons de céramique moderne (?) - Tr. 7 : 1 tesson à pâte blanche et faïence vert pâle sur une face (XVHè/XVmè s.) - Tr. 1 1 : 2 tessons modernes (?). 1 tesson de céramique à pâte ocre-jaune fine et faïence blanche et bleue sur les deux faces (XVDIè s ?) - Tr. 15 : 1
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • : monnaie frappée à Vannes d'époque mérovingienne Médiéval indéterminée Près de Vieille-Roche : butte avec douve sur trois côtés commune période Préhistoire Protohistoire Saint Dolay Mon localisé : hache en dîor'tte Théhillac Le Bourg : tegulae Nivillac Kerlieu : dolmen et menhir
  • traversant Pénestin, dont le nom viendrait des mots « penn » signifiant tête ou pointe et « sten » qui se traduit par étain 16 en Breton. Pour le Moyen Âge, l'auteur nous fait part de plusieurs découvertes. La première est une monnaie mérovingienne frappée à Vannes et trouvée à La Roche
  • trouvailles de monnaies 19 . Il s'est également interrogé sur les différents tronçons de voies présents sur le canton de La Roche-Bernard et localisés à Saint Dolay, Férel et Marzan. A Saint Dolay, on dénombre deux sites de ce type, cf. tableau , p. 13. 18 Marsille, L., 1972. 19 Une
  • monnaie d'or de Tibère à Camoël, une monnaie de Postume à Marzan, des monnaies du Haut-Empire à Pénestin, des monnaies de Tetricus, Gallien, Claude II et Antonin Le Pieux à Nivillac. 9 Enfin, Louis Marsille répertorie deux types de vestiges qui ne sont pas clairement identifiés
  • . A Camoël, il s'agit d'une butte entourée d'une douve près de Vieille Roche, et à Saint Dolay de fossés parallèles garnis (bordés) de talus au village du Clio et de fosses circulaires disposées en triangle près du village de La Martinais. Nous pouvons constater que beaucoup
  • romaine Marzan Tuiles à rebords et poteries à plusieurs endroits Tuyau en brique rouge au lieu dit la Fontaine Pavée Voie romaine Monnaie de Postume Occupation romaine (Trévalvy) Nivillac Monnaies romaines Statuettes en terre blanche Monnaie romaine Statue (Ros) Habitat
  • érudits de la fin du XIX e et du début XXe s. signalent, des vestiges (monnaies d'or de Tibère, fossés) 35 près de village de Vieille-Roche, au nord de la commune. En l'absence, d'une localisation précise, une prospection s'imposait Ferdière., A., 1998, p 19. « L'expérience montre
  • ) La prospection systématique 23 2) La prospection ponctuelle 24 3) La méthode utilisée à Camoël et les choix de secteurs prospectés 24 c) Définition de site et classification 27 1) La notion de site 27 2) Les critères de classification 27 1 d) La classification
  • , Théhillac, Nivillac, Férel, Camoël et Pénestin. Les rares vestiges répertoriés dans cette zone laissant (cf. tableau ...) entrevoir une faible occupation des campagnes durant les périodes anciennes et médiévale. Pour vérifier si celle-ci correspondait à une réelle réalité historique nous
  • avons entrepris une étude qui s'inscrit dans le cadre d'un mémoire de Master 1 d'Archéologie et Histoire (Rennes 2). Le cadre géographique de ce secteur est intéressant à plusieurs titres. Il s'agit d'une zone proche du littoral atlantique et chaque commune est bordée par la Vilaine
  • . La proximité de ce 'Gautier, M. et al., 1991. 2 Naas, P., 1999. 3 Leroux, G. et al., 1999. "Gautier, M. et al., 1991, p. 11. 3 fleuve navigable notamment à l'époque médiévale jusqu'à Méssac (Me et Vilaine) 5 a pu jouer un rôle essentiel dans l'implantation humaine. Les
  • fait l'objet d'étude globale concernant l'occupation antique, notre but est de proposer, à terme, une restitution de son paysage rural. L'analyse de la documentation archéologique nous permettra d'aborder certains aspects du système d'exploitation des sols et de la vie rurale
  • la commune de Marzan située en bordure de La Vilaine, à la frontière de la commune d'Arzal. Les données bibliographiques et les informations orales révèlent, en effet, des vestiges divers datés de l'époque préhistorique à l'époque médiévale. Puis, une prospection ponctuelle
  • , permettra de vérifier l'étendue des sites déjà localisé en 2005 à Camoël, d'en définir plus précisément la chronologie et si possible de collecter des éléments nouveaux qui pourraient nous apporter des précisions concernant leur nature. Enfin, la troisième année sera consacrée à la
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • classification sera donc affinée et modifiée par la suite. Cependant, nous avons réussi à distinguer cinq catégories de sites ou d'indices de sites dont les critères sont variés : superficie, type et quantité de vestiges, et chronologie. Les résultats de cette première année de recherche sont
  • années. Le thème des axes de communication est également évoqué et sera aussi traité de manière plus approfondie l'année prochaine. Des vérifications sur le terrain seront consacrées à ces deux problématiques. L'ensemble du matériel céramique récolté a fait l'objet d'une étude
  • . Celle-ci nous a permis d'obtenir des informations importantes telles que des indices chronologiques et, lorsque cela a été possible l'identification des ateliers de production des fragments collectés. C'est grâce à l'analyse du mobilier que nous avons pu classer certains sites dans
  • qui s'étend de l'âge du 6 II a été trouvé en 1988 par Y. Rollando et S. Pincemin dans la falaise située à la plage de la mine d'or à Pénestin. 6 Bronze à l'âge du Fer. D'autres indications d'activité humaine à l'âge du Fer ont été localisées sur cette même commune. Ces
  • sites ou indices de sites sont relatifs à la production de sel 8 . En ce qui concerne l'Antiquité, sept sites ou indices de site sont connus sur l'ensemble du canton : quatre sites d'habitat, une voie, une grotte votive9 et un indice de site. Des sondages archéologiques ont été
RAP00195.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle
  • pièce mesure 17 à 18 mm de diamètre pour un poids de 0,90 g, alors que le dizain pèse 2,49 g et le demi-dizain 1,60 g. Le flan de la pièce est ici très étroit, comme si la pièce avait été rognée fFu^..2>) f) Denier noir médiéval non identifié L'étude de ces monnaies a été faite par
  • ) : couche 5 - Monnaie médiévale indéterminée : couche 7 4/ MOBILIER DIVERS La partie sud-ouest de la pièce, à l'Ouest de la fenêtre, est vide de mobilier. Au contraire, la fouille de la partie sud-est, à l'Est delà fenêtre, soit 4,5 m2, a permis de retrouver un mobilier abandant et varié
  • l'époque de l'ancienne maison-forte : monnaie de Philippe-Auguste, poterie vernissée à pâte fine,cblanche ou saumon. Il faut remarquer la ressemblance de cette poterie fine vernissée et de celle retrouvée dans le soubassement de la pièce A, sous le sol d'occupation des 15°-16° siècles
  • zone de rejets en étendant en surface la section de 1980. Deux zones jouxtant au Nord et au Sud cette section, et mesurant respectivement 2 m2 et 1 m2, ont été fouillées jusqu'à une profondeur de 30 à 40 cm. Elles ont permis de retrouver : - Une monnaie de Charles VIII v D/ Dauphin
  • ANTERIEURES SITE La maison-forte de Ste Geneviève est située à l'extrême Nord-Ouest de la commune d'Inzinzac. Elle est assise sur le flanc d'un coteau exposé au Sud, qui domine une zone de prairies et de champs. Un fossé, large d'une douzaine de mètres, circonscrit une zone construite de
  • a) Le mur sud de la pièce mesure 6,35 m de long et 0,85 m de large. Il est conservé sur une hauteur de 80 cm à 1, 50 m . Il repose sur un soubassement de 3 à 4 assises de pierres bien appareillées, haut de 35 cm et débordant de 22 cm à l'intérieur de la pièce (Fig 2 a). Un sondage
  • mur de 25 cm (Fig 2a) et construit sur l'arène granitique. Ce mur ouest mesure 2,20 m de large : c'est une portion, réutilisée, du rempart de l'ancienne maison-forte. c) Le mur est montre, à l'angle sud-est de la pièce, une ouverture que la présence .d'un arbre n'a pas permis de
  • * Demi dizain franciseus (Fig. 3) Grand F couronné avec une fleur de lys de part et d'autre. La légende FRANCISCUS DEI G FRANCORVM REX manque Revers Croix pattée cantonnée de 4 fleurs de lys La légende SIT NOMEN DOMINI BENEDICTV manque Frappé à Dijon entre 1519 et 1540 5 Cette
  • alternées : vert, vert foncé, jaun, brun. Ces fragments sont d'une facture similaire à ceux retrouvés dans le soubassement de la pièce A, et datables de la période de la maison-forte. - Un tesson d'un type inédit à Ste Geneviève montre une pate peu épaisse (3 mm) de teinte crème
  • quadrilobe, au milieu d'un cercle de grénetis Un dé à coudre, haut de 19 mm, large de 16 mm à l'ouverture. La paroi , , . ~ est j ~ supérieur ..et inférieur extérieure du divlimitee par deux bandeaua^presentant dex fines lignes horizonElle tales/vmontre une ligne continue de points en
  • creux s'enroulant autour de la paroi du dé. Tout le fond du dé, conique, est occupé par des points en creux. 6 Objets en fer Une douille de forme conique, longue de 3,8 cm. Diamètre d'ouverture: 0,8 cm. Une grande boucle, longue de 12, 5 cm, large de 5, 5 cm et 3 cm à < -v
  • a aucune certitude que tous les objets provenant de cette fouille clandestine nous aient été restitués. 5/ INTERPRETATION DE LA FOUILLE (Fig. 3) Stratigraphie : Les couches 1 et 2, couches d'éboulis, sont stériles. Elles sont postétieures à l'occupation de la pièce et à l'écroulement
  • contenait les monnaies de François 1° de France (1515-1547) et de François II de Bretagne (1458-1483) et le petit mobilier . La couche 6 est le sol d'occupation La couche 7 es-^uàe couche remaniée partiellement lors de la construction du manoir. Elle contient des éléments p\atant de
  • . Le mobilier de cette pièce se caractérise par : - Sa concentration dans l'angle sud-est - L'absence presque total de fragments de céramique - La variété du petit mobilier et la quantité SES d'épingles. - Le nombre élevé des monnaies, et la présence d'un écu en or. LA 7
  • de 1,50 à 2 m d'éboulis et de terre pour atteindre le sol d'occupation de la cuisine du manoir. Ont été fouillés : 15 m2 à l'intérieur de la cuisine, jusqu'au sol d'occupation, et une bande de 7 m2 de surface totale à l'extérieur, le long des murs. Deux banquettes ont été
  • une langeurr de 60 cm. Dans cette portion mise à jour, le contre-coeur est appareillé en assises de pierres de granit, et l'être dallé du même matériau. Le piédroit nord est fait de blocs de granit taillés (Fig.5) dans sa partie inférieure, deux blocs superposés hauts de 60 cm
  • étaient surmontés d'un troisième, également en granit, de forme allongée, affectant la forme d'un parallélépipède droit de section rectangulaire (43x33 cm). Il s'encastre profondément dans le mur ouest de la cuisine et supportait probablement le linteau de la cheminée, à 1, 60 m au
  • cuisine pour aboutir dans le caniveau, à l'extérieur de la cuisine (Fig.6) L'être et ses rebords, le déversoir aboutissant au caniveau sont enduits d'une suie noirêtre, témoin des rejets de cendres et de braises qui s'y faisaient. Le cendrier contenait du mobilier : - Des fragments de
  • verre à vitre (voir ci-dessus) - Fragments de poterie culinaire : grand col de cruche avec son anse et petits fragments dont certains en connection avec des portions de vases retrouvées dans le caniveau, à sa sortie de la cuisine - De nombreux fragments appartenant à une cruche à
  • une anse à pête blanche, fine, vernissée vert à l'intérieur (Fig.7). avec les fragments 'provenant, à l'intérieur de ta cuisine, sur le sol de piétinement, du Des tessons en connection cendrier ont été retrouvés sous le dallage, et, à l'extérieur de celle-ci, dans le caniveau
RAP02175.pdf ((22). l'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique. rapport de prospection thématique)
  • (22). l'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique. rapport de prospection thématique
  • permettant de préciser leur chronologie d'occupation (site n° 7, 27, 32, 40, 52, 53, 54, 56). Malgré de bonnes conditions de visibilité, les sites de Grabuisson (site n° 28) et des Vieilles Navières (site n° 37) à Evran et enfin ceux de l'Auriais (site n° 49), de la Suais (site n° 57), de
  • 38 . 29 Sites du bois Vanard (n°4), la Haute-Pesnais (n° 14) aux Champs-Géraux, la Chapelle (n° 25), les Vieilles Navières (n° 37) sur la commune d'Evran, le Bourgneuf (n° 52) à StJuvat et la Perchais (n° 58) à Tréfumel. 30 Présence de fragments de panse de Drag 24-25 (50 av
  • L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique rapport 2005 r) RAC-SRA 11AVR. 2006 COURRIER ARRIVEE marielle Guinguéno Master I archéologie et histoire Université de Rennes 2 2 ns Illustrations couverture : - Langouët L., 1990, p. 16
  • - Carte géologique de la France, B.R.G.M, 1977 Remerciements : Je tiens tout d'abord à remercier particulièrement mme C. Petit-Aupert pour ses nombreux conseils et le temps consacré pour l'élaboration de ce travail ainsi que le Service Régional de l'Archéologie pour les subventions
  • versées. Mes remerciements s'adressent également à B. Bazin, F. Labaune et A. Provost pour l'aide précieuse qu'ils m'ont apporté pour l'étude du mobilier céramique. Sans oublier les maires et les agriculteurs des différentes communes du canton pour les indications qu'ils m'ont fournies
  • et pour m' avoir facilité l'accès à leurs terres. Par ailleurs, je remercie également tous les étudiants et amis qui ont accepté de m'accompagner sur le terrain : Emmanuelle Ah Thon, Elise Beaudouin, Adrien Berthelot, Enora Billeaudeau, Emilie Bonino, Phaedra Bouvet, Jérôme
  • archéologie et histoire et concerne l'occupation des sols dans le bassin du Quiou et l'ensemble du canton d'Evran à l'époque antique. H s'inscrit dans un programme général de recherche sur les campagnes aux confins des cités coriosolites et riedones et a été dirigé par C. PetitAupert
  • . Cette recherche est liée à la fouille programmée de la villa du Quiou, dirigée par J.-Ch. Arramond et Ch. Requi depuis 2002. Elle vise à insérer l'un des plus vastes établissements ruraux de la région au sein d'un terroir et plus largement de proposer une restitution du paysage
  • lacunes concernant la localisation des données du XTXème siècle et une forte inégalité de répartition découlant très certainement d'un manque de recherche de terrain. A partir de 1976, la mise en place de prospections au sol associées à des prospections aériennes révèle l'efficacité de
  • -Juvat. Le caractère géologique, ses conséquences éventuelles sur l'implantation humaine et l'exploitation des ressources naturelles dès l'Antiquité représentent les grandes problématiques de notre étude. La topographie est plutôt favorable à la mise en culture. C'est une région
  • gisements et, d'autre part, à proposer une classification des sites. La seconde relève de la prospection systématique entreprise sur des zones-test choisies sur les communes de Plouasne, St-Juvat et Tréfumel. Cette dernière offrent une vision complète de l'occupation de ces secteurs à
  • 2003-2004 et 2004-2005, la prospection ponctuelle a exposé des premiers critères de classifications à l'origine d'une typologie des établissements ruraux en rapport avec les résultats obtenus. Le choix géographique est un facteur fondamental dans l'implantation de bâtiments. En
  • effet, les modalités d'insertion dans le paysage sont réalisées en fonction de la situation topographique, de l'exposition, de la distance à un point d'eau et de l'influence de la nature des sols. 7 Le Canton d'Evran 0 Figure 1 5 km Carte 1 Géologie dans le bassin du Quiou
  • et cailloutis b- sous des alluvions anciennes et des alluvions réœntes a- sous des alluvions récentes I- Les méthodes de recherche L'étude de l'occupation des sols sollicite plusieurs phases. Les premières recherches visent à obtenir des indices qui guideront le travail de
  • Mottay s'inspire dix ans plus tard. Ce dernier propose de faire passer cette voie sous l'actuelle départementale (D2 et D 68) à partir du lieu-dit de la Barre sur la commune de Bécherel jusqu'à Saint-James en Tressaint 5 . Ce tracé a été critiqué par G. Guennou6 dans son ouvrage « La
  • Provost A., Le Quiou : l'Ancienne Gare, évaluqtion du site, 2000. 1 1 Carte 2 Sites inventoriés par le Ce.R.A.A et altitudes sur le canton d'Evran (Bizien-Jaglin et al, 2002, p. 371) 12 1-1-2- Consultation des photographies aériennes Lors d'une visite à la photothèque de Saint
  • souvent révélateurs d'un gisement antique : Vieux Ville, dérivé de vêtus villa, Mézières ou Mazières dont l'origine se retrouve dans maceriae (mur de clôture) et enfin Boissières ou Boixières de buxeriae (construction à base de buis) 30 . La mutation du nom latin s'est effectuée vers
  • l'ensemble des communes du canton, les agriculteurs se sont révélés plutôt intéressés par les recherches et ont fourni des données permettant de mieux comprendre les transformations du paysage liées à la construction du barrage de Rophemel. En effet, il semblerait qu'avant sa construction
  • présence de tuiles à rebord, indice de gisement antique, sur leurs parcelles sur les communes de Plouasne, Saint-Juvat et Tréfumel. Ferdière A., 1988, p. 31. site n° 49, L'Auriais sur la commune de Saint-Juvat 15 1-2- Les travaux sur le terrain L'objectif de ce travail est de
  • ), Evran (2253 ha), Plouasne (3361 ha), Le Quiou (506 ha), St-André-des-Eaux (523 ha), St-Judoce (1019 ha), St-Juvat (1741 ha) et enfin Tréfumel16 (580 hectares). La nature pédologique des sols de cette dernière a entraîné la mise en exploitation de carrières de calcaire à toutes les
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • sur la jonction entre la vieille route de Brest, l’actuel boulevard Marboeuf, et le redressement et l’élargissement du « trait de Servigné » à la fin du XVIIIe siècle (Fig. 15). Ces deux tracés rectilignes sont caractéristiques des projets des ingénieurs du roi6. Le tracé actuel
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement X= 1350.400 Y= 7222.700 Lambert II étendu Z= de 25 à 27m NGF Ville de Rennes Nature de l’aménagement Projet immobilier Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1
  • Redon 1000m 5km Echelle : 1/100 000e 7223000 Bretagne Ille-et-Vilaine Rennes Îlot de l’ Octroi 1350500 7223000 1350250 Section et parcelle(s) : AH, n° 25 à 30, 32, 34 à 41, 204, 205, 244, 245. 7222750 7222500 7222500 7222750 X= 1350.400 Y= 7222.700 Lambert II étendu Z
  • = 25 à 27 m NGF 0 Echelle : 1/5000e 100 500m 1350250 1350500 Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : AH Feuille : 000 AH 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle
  • été motivé par sa situation géographique. En effet, cet ensemble dénommé « Îlot de l’Octroi », d’une superficie d’un hectare environ, est situé directement sur le côté nord de la confluence de l’Ille et de la Vilaine, c’est-à-dire au sein d’un milieu naturel susceptible de
  • avait en charge de déterminer. Situation géographique Les terrains destinés à notre investigation sont situés directement sur le côté nord de la confluence actuelle de l’Ille et de la Vilaine qui se situe elle-même à l’ouest du centre historique de la ville de Rennes. Ils sont
  • bordés, à l’ouest, par la rue de la Carrière, à l’est par la rue Louis Guilloux et le cours canalisé de l’Ille vers le sud (Fig.1). La topographie actuelle du site montre une pente douce du nord-ouest vers le sud-est, correspondant au profil de la rive droite du lit majeur de l’Ille
  • des informations précises sur la teneur des sols et des sous-sols aujourd’hui présents sur le site. Quatre forages de reconnaissance à la tarière, jusqu’à 10 m de profondeur, ont ainsi été réalisés sur l’emprise de l’Îlot de l’Octroi (Fig.2). Trois d’entre eux ont même été
  • m et 27 m NGF) ; ceux-ci semblent aussi reposés directement sur des alluvions récentes qui apparaissent à une profondeur de 4 m sous le sol actuel (autour de 23 m NGF). Si les premiers sont peu compacts, les alluvions en revanche apportent plus de stabilité au sous-sol ; tous les
  • deux baignant rapidement dans la nappe phréatique (à partir d’une profondeur de 1,50 dans les parcelles AH 41 et 205). Les mêmes études valident une apparition du substrat schisteux à partir de 6 ou 7 m sous la surface du sol actuel (entre 21,50 m et 18,50 m NGF du nord-est vers le
  • . Dans la mesure cependant où l’espace « libéré » correspondait à une bande de terre relativement centrale, notre vision de l’ensemble pouvait restée relativement fiable et faire office de référence (Fig.3 et 4). II. Résultats 27 Fig 3 Entrée du chantier, vue de l’ouest (rue de
  • de résidus d’hydrocarbures que le port de masques et de gants adaptés nous ont permis de surmonter. La remontée rapide de la nappe phréatique (à partir d’une profondeur de creusement de tranchée d’1,50 environ) constituait également une forte contrainte sur l’ouverture des
  • ), ainsi que deux vignettes au contact du cours de l’Ille dans les parcelles AH 205 (Tranchée 2) et AH 41 (Tranchée 3) (Fig.5, 6 et 7). La longue tranchée a été complétée par un sondage profond, situé à son extrémité nord et sur une surface de 100 m² à l’ouverture et seulement de 10 m
  • ² au fond. Son creusement a été réalisé sous la forme de paliers successifs et les volumes considérables de sédiments nécessaires à cette ouverture ont nécessité la totalité de la largeur de la bande de terrain comprise dans les parcelles AH 32, 34 et 204. 28 Inrap · RFO de
  • et le début du XXe siècle n’a pas occasionné, d’après nos connaissances, la découverte de vestiges archéologiques particuliers. Notre secteur d’étude pourrait par contre éventuellement correspondre à la zone de passage et de franchissement de la Vilaine et de l’Ille par la voie
  • antique qui rejoignait Rennes (Condate) et Vannes (Darioritum) ; celle-ci sortant de la ville antique à hauteur des Portes Mordelaises (Toulmouche, 1847, p.265-268, Pl.XV ; Leroux, Provost 1991, p.201) (Fig.8). L’étude d’archives menée par notre collègue Olivier Maris-Roy montre que
  • 1747 décrit en effet un paysage entièrement rural où les quelques habitats isolés, à vocation probablement agricole, sont desservis par de simples chemins. Au sein de cet espace, une série d’anomalies cadastrales prenant la forme de parcelles étroites et tortueuses peut faire office
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • site. Et quelques monnaies gauloises faisaient partie du trésor monétaire découvert à proximité immédiate de Saint-Germain, dans le lit de la Vilaine, entre 1841 et 1846 (Besombes, 2005). Il est possible en définitif que les méandres décrits précédemment aient fixé des aménagements
  • dépôt monétaire dans le lit de la Vilaine entre 1841 et 1846, à 70 m en aval du pont Saint-Germain, à proximité du pont Jean Jaurès. Si la datation des monnaies et la nature du dépôt ont été récemment confirmée (Besombes 2005), l'hypothèse d'un gué à Saint-Germain doit être
  • à signaler mais la ville, l'église épiscopale et l'abbaye Saint-Melaine battent monnaie au VIe-VIIe siècle. De fait, la simple présence d'un lieu de culte même tardif à SaintGermain plaide pour des zones de nécropoles à proximité immédiate. Une première approche géo-archéologique
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • dépendances religieuses et l'étude des rôles de capitations, de se faire une idée de l'étendue de la paroisse (Fig.02). Au terme de sa recherche, la paroisse Saint-Germain apparaît comme une paroisse aux contours flous, sans identité propre, à l'emprise discontinue et étirée, prenant en
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • XIIe. Sa localisation non loin de l'emplacement où se situait le franchissement de la Vilaine à l'époque antique est à souligner et plaide pour une assez haute antiquité de ce lieu de culte. Il est fort probable qu'un bourg hors-les-murs accompagna cette église assez tôt
  • . L'observation des plans de Rennes antérieurs à l'incendie de 1720 montre l'existence d'un parcellaire semblant s'organiser autour de Saint-Germain, cependant on ne dispose d'aucun témoignage permettant de vérifier qu'il s'agit là de la trace d'un bourg (Fig.03). 1.3 - La méthodologie et le
  • (toponymie, archives, parcellaires, emprises paroissiales, fortification) a nécessité l'utilisation de différentes échelles d'étude. Pour les périodes pauvres en sources écrites (Antiquité et haut Moyen Age) la réflexion a été menée à l'échelle de l'agglomération rennaise (Fig.04). Depuis
  • transposition précise des entités archéologiques détectées et d'une proposition de restitution de la topographie antérieure à la construction des quais du XIXe siècle. L'étude du parcellaire, quant à elle, a été menée dans un cadre permettant d'identifier une éventuelle trame viaire
  • - Prospection des caves des immeubles du quartier Saint-Germain. 3 - Etude des fonds d'archives manuscrites et imprimées, notamment des comptes des miseurs et du rentier de 1455. 4 - Etude du parcellaire ancien à partir du SIG de la ville. 5 - Etude des fortifications de la ville Neuve de
  • Rennes. 6 - Rédaction du rapport final d'opération (RFO) 1- Réformation du domaine de Rennes, 1646-1648, A.D. Ille-et-Vilaine 2 A 76, F 384. RENNES (35) Place Saint-Germain 6 •kr.'NNir:; "VII M - CAPITALE l)h~iii< l'.l "PÀRLEMÉ1 "REDON. C O M M V N 1 à HANC PQLIGRAPHIAM V
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • sauvetage du dépôt de haches à douille de La Ville-au-moulin, Trévé, Côtes-du-Nord, 1982- 1983, 6 p., sd. Dépôts de Bronze, haches à douille, pré-monnaie et fausse monnaie, in Mélanges Colbert de Beaulieu, 1987, 133-144. Systèmes prémonétaires en Europe préhistorique, fiction ou réalité
  • données permettant de visionner les documents archivés autour des dépôts de haches à douille dans une nouvelle perspective paléoenvironnementale et archéologique par site, de mettre au point un nouveau programme d'analyses métalliques, tout en poursuivant de nouvelles recherches et
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • (Université Libre de Bruxelles et Université de Liège, Belgique). Une nouvelle série d'analyse des compositions chimiques des haches à douille de type armoricain découvertes dans la Manche à Agneaux vient d'être achevé par Jean-Christophe Le Bannier, chimiste à l'UMR 6566. Le dépouillement
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • départements normands. -Travaux de terrain : De nouveaux travaux de terrain ont été menés à bien : l'étude du matériel mis au jour et leur publication sont bien avancées. Il s'agit des sites de : . Kergariou Quimper, Finistère, Yves Menez et José Gomez de Soto, . d'Agneaux dans la Manche
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • de haches à douille ont été découverts, dont l'un, bien en place, compte des haches à douille de type armoricain de tailles et formes variées. Leur localisation géographique, le type de sites dans lesquels ils se placent, ouvrent de nouvelles perspectives quant aux résultats
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • réalisés en Belgique, -L'inventaire des haches normandes, -Les résultats des travaux de terrain de Kergariou (Quimper, Finistère) et d'Agneaux (Manche), -Des propositions amenant à la conclusion : -Un bilan métallurgique, -De nouveaux objectifs chronologiques. 1363,89 euros I - Fiche
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • , souvent récentes, ayant permis de nouvelles observations sur le contexte archéologique, des fiches et des analyses encore peu exploitées, sur le travail et l'expérience des chercheurs spécialistes de l'Age du Bronze et de l'Age du Fer. Chacun apporte à ce champ d'études des techniques
  • diversifiées. Il - Description du projet D'importants dépôts de haches à douille armoricaines identifiables par leur forme standardisée, une composition métallique très riche en plomb, ornées d'une gamme de décors semblables sont régulièrement découverts dans toute la région armoricaine et
  • en Normandie. Des haches à douille armoricaines sont également connues dans de nombreuses régions de l'ouest de l'Europe, mais en quantité moindre. Ces haches existent également dans des collections en Europe centrale et du nord ouest, mais l'analyse critique de leur provenance
  • et de l'équipe de recherche ayant précédé l'UMR 6566, décida de dresser une mise au point des nouvelles découvertes dans une approche pluridisciplinaire. La maladie et sa disparition ne lui ont pas permis de mener cette tâche à son terme, mais l'UMR 6566 tient à achever ce projet
  • suivi par la première doctorante de Jacques Briard. Elle a consacré de nombreuses années à travailler sur les haches à douille armoricaines et à explorer les objets considérés comme prémonétaires.. Le travail actuel s'appuie sur toute une documentation mise au point dans la deuxième
  • découvertes récentes dans le cadre d'une base de données pertinente. Les documents anciens doivent être lus, aussi bien en Armorique que dans les autres régions de l'Europe de façon à : compléter les fiches de localisation des sites, nuancer et compléter la typologie des haches, dotées
  • . repérer les arguments étayant la position chronologique des haches et l'interprétation dont elles ont pu être Une base de données : La vérification sur le terrain des données d'inventaire doit permettre de visionner les dépôts de haches à douille armoricaines dans une nouvelle