Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4112 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • vieux Quimper. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1979 : Antiquités du Finistère, Paris, Genève, Gex, Slatkine Reprints. GIOT P. R., L'HELGOUAC'H J., BRIARD J., 1962 : La Bretagne, Arthaud. GALLIOU P., MICHAEL J., 1991 : Les anciens Bretons, Des origines au XVème siècle,, éd. Armand
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • à exécuter simultanément sont très variées - Recherche et ordonancement bibliographique - Création de la liste des sites - Recherche et vérification des informations - Travail de cartographie . . . . Création de la carte générale de Quimper pour la localisation du site Mise au
  • . FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1832-1835 : Antiquités de la Bretagne, Finistère, 2 vol., Brest. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1844 : Le Guide du voyageur dans le département du Finistère, Brest, éd. A. Proux et Comp. FAGNEN C, 1980 : Ce vieux Quimper, Quimper, éd. Association des Amis du
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • Bretagne touristique, n° 28, 15 Nov 1928, p. 250. SERRET A., 1885 : Catalogue du Musée Archéologique de Quimper, p. 43-47, 57-59, 6769. (nouvelle édition en 1901) SERRET A., 1901 : Catalogue du Musée archéologique et du Musée des anciens costumes de la ville de Quimper, Quimper, imp
  • Tronoën, B.S.A.F., T. XVIII,, p. 224-225. ABGRALL J.M., 1896 : Découverte de vases romains au Champ de Manoeuvres, B.S.A.F., T. XXIII, p. 110-111. ABGRALL J.M., 1905 ou 1906 : Etude de la voie romaine et du chemin du pèlerinage des sept saints entre Quimper et Vannes, B.A.A.B. ABGRALL
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • ., 1976 : Un petit billon armoricain dans une couche flavienne à Locmaria-Quimper, A. en B. , n° 9, 1er trimestre, p. 20. COLBERT DE BEAULIEU J.B., CLEMENT M., LE BIHAN J.P., 1979 : Une monnaie gauloise à la légende ARIVOS/SANTONOS découverte à Quimper. A. en B., n° 24, 4ème trimestre
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • ., GALLIOU P., HYVERT J., LANGOUET L., LE BIHAN J.P., 1990 : les monnaies guloises en Armorique, présence ou absence dans l'habitat, R.A.O., suppl. n° 3, p. 63-69. GUILLOU H., EVEILLARD J.Y., 1989 : Un tronçon de la voie romaine Quimper-Rennes (del'Odetàl'Ellé), 48 p. HALNA DU FRETA Y
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • . Archéologie en Bretagne, Brest, 1982 (p. 44-45). Inventaire général. Collections mérovingiennes, Musée du Vieux Château, Laval, 1977. JIGAN C, 1987 : Le potier Eridubnos dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique de l'Ouest, n°4, 1987, p. 111-112. LEDRU A., 1911 : Répertoire des
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • romaine et les provinces voisines, t. 21, 1985, p. 191-201. REBUFFAT R., 1987 : Monnaies du complexe fortifié de Jublains (Mayenne), Mélanges offerts au docteur J.-B. Colbert de Beaulieu, Paris : Le Léopard d'Or, 1987. TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • , nous serons amenés à traiter tant de la création de ces villes que de leur évolution au Haut-Empire et des éléments qui, à partir du IVeme siècle aboutissent à leur disparition presque totale. Malgré la volonté de réaliser un travail en commun, il est plus que probable que chacun
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • d'émulation des Côtes du Nord, p.23 3-274. SATNT-JOUAN (de) R., 1990 - Dictionnaire des communes, département des Côtes d'Armor. Eléments d'histoire et d'archéologie. Saint-Brieuc, p. 169-171. vTLBERT L.R., 1977 - Quévert, Taden, La Vicomté sur Rance, Lanvallay au long de la voie romaine
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • datations corroborent-elles les premiers indices d'une grosse activité au haut Moyen Age ? - quand apparaissent les premiers ferriers témoignant d'une technique de réduction directe différente ? - quelles sont les limites chronologiques de la réduction directe du fer dans le Finistère
  • 1939), géologues, sont les premiers à dresser un pré-inventaire des sites à scories du Finistère, au début du XXe siècle. Il faut attendre 1974 pour qu'une nouvelle étude sur la métallurgie du fer finistérienne paraisse, après la découverte fortuite de bas-fourneaux à Kermoisan à
  • . Les huit communes qui la composent, Cast, Kerlaz, Locronan, Ploéven, Plonévez-Porzay, Plomodiern, Quéménéven et Saint-Nic dépendent administrativement de l'arrondissement et canton de Châteaulin. Le Porzay est enserré par des reliefs au nord (massif du Ménez-Hom), à l'est (collines
  • du Henguer) et au sud (montagne de Locronan) et largement ouvert sur la mer à l'ouest, dans le fond de la baie de Douarnenez. Les limites de l'actuel Porzay perpétuent, peu ou prou, celles du pagus de Porzoed attesté dans l'une des plus anciennes sources relatives à la Cornouaille
  • (Leucogranite3 de Locronan, en rouge). L'évolution du Massif au Tertiaire et au Quaternaire est surtout marquée par l'érosion et la dégradation des roches du socle (SUSTRAC 1999). Ces phénomènes entraînèrent la mise au jour de lobes granitiques ou de terrains métamorphiques, la constitution
  • altérée en limonite en surface], associée à des tufs ou à des jaspes, a pu être suivie, d'Ouest en Est, sur une cinquantaine de kilomètres, depuis les falaises de Lostmarc'h, au Nord du Cap de la Chèvre, jusqu'à Poulscaven au SE de Châteaulin » (CHAURIS, LE BAIL & GUIGUES 1986 : 55
  • émergées du soubassement briovérien. (PLUSQUELLEC et al. 1999 : 27). Les rivages de la baie de Douarnenez sont jalonnés de dépôts littoraux antérieurs à la dernière transgression marine. [...] Les grès ferrugineux accrochés aux falaises, comme au Ry, correspondent en fait à d'anciennes
  • , au sud du département par exemple. Cette abondance de gisements ne peut toutefois donner l'échelle de la production ou des réserves. Avec ses réserves potentielles totales d'environ 750 millions de tonnes (400 Mt d'après A. Ploquin (PLOQUIN 2001)) de fer métal, le Massif
  • de quelques notions importantes de la paléométallurgie du fer. Toutes les métallurgies, de l'argent au fer, produisent des déchets appelés scories. Néanmoins, c'est la métallurgie du fer qui est la plus répandue et qui produit le plus de scories. En 2005, 193 sites métallurgiques
  • de fourneaux. Les bas-fourneaux produisent du fer ou de l'acier à partir de minerai. Les chaleurs atteintes dans ces fours (environ 1300°C) font fondre la gangue du minerai, tandis que le fer diffus se soude lentement, au(x) point(s) le(s) plus chaud(s) des fours. Le charbon de
  • distinguer à l'œil nu d'autres scories informes. Les fourneaux de type 2 sont des bas-fourneaux dont la scorie s'écoule dans une fosse creusée au préalable sous la chambre de chauffe. La plupart du temps, ces fours sont à usage unique : la récupération de la loupe de fer nécessite de
  • perceptibles dans un talus séparant une prairie du bois de Lesquiffiou et semblent mieux conservés. Un autre ferrier, bien qu'endommagé, subsiste près de la Mare aux Fées sur les berges du ruisseau d'Argent au Huelgoat. Les prospections pédestres ont également permis de repérer des
  • fraîches, huileuses, rubéfiées, sans formes particulières et de moins de 15 cm de long est encore délicate. Les coupes pratiquées au sein de plusieurs scories massives, identifiables comme des scories piégées de réduction du fer, incitent à la prudence. Ces coupes montrent une
  • produisent de la fonte, mélange de fer et de carbone (plus de 2% de C), qui nécessitent une décarburation pour obtenir du fer ou de l'acier. Cette méthode est dite indirecte. Ce procédé, au meilleur rendement, apparaît au XIV e siècle en Europe, engendrant l'abandon progressif du bas
  • intéressés au Finistère, laissant penser que la production de fer du département était presque nulle. Au moins deux hauts-fourneaux sont attestés dans le département. Le premier est avéré par des cartes anciennes près de Châteaulin, mais a été détruit depuis. Les « Forges », désignent
  • abrupt à l'est, deux ruisseaux à l'ouest et au sud et une retenue d'eau au nord. Cet établissement a fonctionné dans le courant du XVIe s. d'après la datation obtenue par C 14 sur un charbon pris dans un bloc de 23 laitier. Cette datation est cohérente avec les données, dont nous
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL PIRE-SUR-SEICHE
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • , domiciliés respectivement au lieu-dit Le Grand Chemin et 3 place de la Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la
  • parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012
  • -Vilaine Plusieurs sites et indices de site sont présents en périphérie du lieu de découverte du dépôt de monnaies. Le plus proche, est localisé à moins de 250 m au sud3 et correspond à un petit enclos fossoyé probablement daté de la fin de l’âge du Fer (fig. 5). Pour terminer
  • -Michel) 17 Piolaine 0 80 160 240 320 400 m Figure 6 : Localisation de la fenêtre de décapage et répartition spatiale des monnaies gauloises sur fond cadastral moderne. Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • est plutôt argileux, un décompactage profond à ensuite été entrepris par l’engin. Ces multiples remaniements des sols peuvent donc raisonnablement expliquer la découverte de monnaies sur toute la profondeur du décapage, soit 0,80 m au maximum. Les quatre années de travaux agricoles
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • . Cette opération a ainsi permis de confirmer le lieu d’enfouissement primitif du dépôt avant sa dispersion liée aux travaux de terrassement entrepris sur la parcelle en 2008. Celui-ci ce traduit par une concentration de monnaies découverte à une profondeur de 0,80 m au fond d’une
  • fosse creusée dans l’altérite schisteuse. Cette dernière est globalement localisée au centre de la zone de dispersion des monnaies qui s’étendait sur près de 115 m². 6 Informations recueillies auprès de l’exploitant et du propriétaire du terrain. 22 Rapport de sondage
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • connue essentiellement par le dépôt d’Amanlis dans lequel 6 exemplaires ont pu être identifiés parmi le lot conservé du musée de Bretagne (voir infra). Au XIXe siècle, les monnaies de cette série ont été successivement attribuées aux différents peuples de l’Armorique (voir Colbert de
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • 14/05/2013 au 15/05/2013 Surface sondée 600 m² Niveau d’apparition des vestiges Entre la surface et 0,60 m ______________________ Responsable scientifique de l’opération Laurent Aubry, INRAP ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • , consistant en la détection de monnaies en surface à l'aide de détecteurs de métaux, un projet de sondage a été élaboré par la Drac-service régional de l'archéologie. Les autorisations nécessaires ont été demandées par un courrier du 17 décembre 2012 adressé à M. Michel Monnier
  • , propriétaire, ainsi qu'à son fils M. Jean-Michel Monnier, domicilié au lieudit Les Réhardières à Amanlis (Ille-et-Vilaine), qui exploite cette parcelle. Tous deux ont donné leur accord à la réalisation de cette intervention par l'Etat, conformément à l'article L. 531-9 du Code du Patrimoine
  • . 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il
  • est plus précisément localisé directement à l’est du lieu-dit « Piolaine », petit hameau implanté à 950 m au sud-ouest du bourg. La parcelle se développe à une altitude moyenne de 66 m NGF au contact d’un plateau culminant à 75 m NGF. La carte géologique éditée par le BRGM1 montre
RAP01076.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée
  • Néron-Vespasien). Donc la couche inférieure du dépotoir est datable de le deuxième moitié du 1er siècle après J,C. ; étant donné qu'à l'intérieur du bâtiment, les plus vieux tassona datent de cette période, on peut en conclure que c'est au 1er siècle aprèa J.C. que commença
  • frappée au moyen de coins qu'il a déterminé grâce aux monnaies provenant dB la trouvaille Jersey VI (11 trésors proviennent de l'Ile anglo-normande! ), le groupe le plus ancien étant constitué par les classes IV, V, VI. - Droit : tête shématiséad'Apollon (imitation du statère de
  • inscription sur marbre, se trouvant actuellement au Musée de Rennes ^ et qui aurait été découverte au temple du Haut Bêcherai. Nous sommes tentés de dater ces deux inscriptions du 1er ou du Ile siècle après J,C, d'après la facture des lettres ; mais il est fort dangereux de se fonder sur
  • la Table de Peutinger. Lea pierres, très bien taillées sont réunies par un magnifique ciment blanc (cf. photo n° 2); elles apparaissent a 0,70m de profondeur ; il en rBste 5 assises (0,67m), les fondations étant constitués par 3 assises de pierre (0,30m), au dessous du
  • l'existence du foyer peut permettre d'imaginer l'existence d'une cuisine, si on la met en relation avec le nombre impressionnant d'os, de coquillages et de fragments de charbon de bois découverts dans le d'potoir. Au sud du mur inventé cette année n'apparaissent aucune substruction de la
  • au début du IIle siècle. C'est au dessous de cette couche qui apparait à 1,20-1,25m. de profondeur qu'apparait la couche grise pulvérulente et productrice, le sol vierge ae trouvant à lt70m. Cependant, parmi les découvertes pouvant dater la couche productrice, nous ne pouvons
  • . plan gé néral) et l'autre signature à 1,30m (cf. plan général), juste au sommet de la couche productrice , à proximité de 1* assiette signée CRISPINUS a été inventée une fibule qui peut donc Stre également datée du milieu du Ile siècle (cf. photo n°6)« Lors des études
  • sigillata. Margidunum, 1931, p. 379 2) - HERMET (F.) La Graufesenque (Condatomago), II, pp. 206 - 207. - 4 - 3) Remarques sur le dépotoir et sur une monnaie gauloise découverte -en 1966 a) - Le dépotoir. En 1966, nous avions atteint la profondeur de 2,10 mètres environ ; gous
  • avons reconstituée entièrement.(cf. photo n°7 planche II). Sur la partie extérieure de cette assiette ont été tracés au stylet dus graffites difficile à lire (photo n°6). Le mot (ou les mots) gravé semble commencer par la lettre C, puis nous avons l'impression qu'apparaissent un M ou
  • - - A l'est du dépotoir, protégé par les pierres a été mis an our un vase en cérami- que noire vernissée dont la pâte identique à celle de l'assiette ; ce vase environ 20 cm de haut (cf. photo n°9 et planche III). Sur ce vase au sommet de la panse avait également été gravé un graffite
  • et sous celui-ci trois fragments d'une coupa ressemblant à celle que nous avions découverte l'an dernier (potier Secundus de la Graufesenque) ; elle ressemble au type 4B d'HERMtT i mais aussi à une forme donnée dans OSWALD^ et provenant des ateliers de Gaule du sud (époque
  • ) dater les deux céramiques où sont gravés les graffites du début du Ile siècle L'un des buts de notre fouille était la recherche d'un niveau gaulois à la base des couches stratigraphiques. Cet espoir a été déçu, car malgré la découverte d'une monnaie 1) - HERMET (F.) op. cité, I
  • clos Julio, près de la rivière de Corseul Cependant la monnaie coriosolite découverte en plein niveau gallo-romain (1,50m. de pre~ fondeur) mérite que nous lui portions quelqu'intérêt. b) - La monnaie gauloise (cf. photo n°ll et n°12). Il s'agit d'un atatère découvert à
  • proximité du mur bordant la cour ; sa profon- deur indique qu'elle provient du niveau des céramiques de la Graufesenque } cette monnaie avait sans doute été conservée après la conquête romaine. C'est un statère de la classe III pesant 4,74 grammes ; c'est un poids faible, car ^1 le
  • Philippe de Macédoine) tournée vers la droite ; chevelure et nBz caractéristiques de la classe III (le nez est en forme de gamma vertical), - Revers s cheval fortement stylisé, conduit par une silhouette fantomatique représentant un aurige j au dessous du cheval, un sanglier très
  • considéré comme lia première monnaie coriosolite officiells. sscondB occupation. Nous avions remarqué lors ds notre seconde campagne de fouille de la pramière occupation avait été quB le long mur nord réutilisé lors de la seconde occupation ; il en est de mêoe du mur sud
  • marches ainsi décrites ne sont paa dégagées en esBaliBxyxi&s entier, e\\e se prolongent vers l'est et vere le sud.ftUs étaient accolées au mur de la deuxième époque, le palier supérieur arrive à la hauteur du décrochement que nous avions remar- qué (plan général). De façon générale
  • intéressante ont étfi découverts entre 0,30m. et 0t70m,ètre. Ils ont certainement été déplacés par les socs de charrue et ne se trouvent sans doute pas "in situ". Toutefois certains viennent appuyer l'hypothèse tendant u affirmer que la deuxième occupation commence s la fin du Ille ou au
  • provenant du dépotoir, mais aussi, un moyen bronze très intéressant parce qu'il s'agit de la monnaie la plus récente trouvée durant ces fouilles (cf. plan général) elle est frappée à î'éffi ie de Constance II, fils de Constantin qui régna d' abord sur l'orient, puis reconstitua l'unité
  • gouvernail. Une monnaie de ce type est répertorié par COHEN (3) , mais au revers l'inscription est plus complète 8 FEL, TEMP. REPARATIO. Sur notre pkKta monnaie apparaissent au dessous du bateau les lettres 5.R.Q, - Fibule en bronze (cf. photo n° 6) avec axe en fer oxydé j nous
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • provient du fait que près de 65% des sites évoqués ont fait l'objet de véritables fouilles ; parmi ceux-ci 86% ont subi ces investigations au cours des trois dernières décennies. La documentation rassemblée relève donc de méthodes de recherche et d'enregistrement précises pour un
  • partir d'une recherche de haut niveau sur un patrimoine bien contrôlé et porter cette connaissance au plus grand nombre. La carte à vocation de recherche, de 1. DEFINITION D'UN PROJET 1.1. NECESSITE D'UN PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et La l'importance du site de
  • ). En 1993 soixante opérations de fouille réalisées la commune depuis 1971 s'ajoutent répertoriés au fichier national. Ils concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Un accroissement de 100% à 200% du nombre des sites attestés est envisageable
  • particulières. La nature et la accessible tant réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et aux dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. chercheurs 1.1.2.2. Une documentation
  • . archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme 6 La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de
  • Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
  • des bénévoles participent également à l'élaboration du projet (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche N. Calvez, archiviste vérifications en La mise archives pour historienne contractuelle - en sur CDD. : C. Tymen le terrain). au C.R.A.F
  • généraux, traitant globalement du patrimoine faisant allusion sans distinction de période. 11 Les ouvrages ou articles . consacrés à la Préhistoire, à la Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen Age et à l'époque moderne. La bibliographie
  • de Poulguinan) et par l'engorgement des vallons perpendiculaires à la rivière, notamment près des basses pentes de Locmaria. L'accumulation d'alluvions au sud-est du prieuré, provoquée autant par la construction de nombreux bâtiments médiévaux et modernes que par celle des quais
  • synthétiser, très rapidement, toutes les données de la Préhistoire au XVIIIe siècle. 3,5. LES ETUDES COMPLEMENTAIRES Deux études scientifiques ont été conduites dans le cadre de la réalisation des cartes et dans la perspective d'une synthèse des connaissances à propos du développement
  • programmes communauté de base exploitables pour toute formalisation d'ouvrages ou de diffusion de la connaissance auprès de la communauté scientifique, de la enseignante et du large public sont désormais mis au point. 4.1.2. Les Il historiques, thématiques et cartographiques sont
  • médiévales, même en centre urbain où tout ce est mis au jour à proximité de la cathédrale est taxé d'antiquité (cf. supra). En revanche, il était impossible de détecter à cette époque, et pour longtemps, les vestiges de trous de poteaux et d'habitats à architecture de terre et de bois du
  • Pennancréac'h), âge du Fer (ferme gauloise des Hauts de Penvillers), époque romaine (sanctuaire de Parc-ar-Groas), Moyen Age (place Laennec et prison de Mesgloaguen), Epoque moderne (rue Elie Fréron). La nouveauté fut doute la pénétration des archéologues dans le centre médiéval à la faveur
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • , une recherche nouvelle, s'est nourrie, depuis 1970, des perspectives de la véritable révolution des méthodes et des problématiques archéologiques de la fin du XXe autant que de l'accroissement des moyens techniques et financiers progressivement mis à la disposition des archéologues
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • sauvetage du dépôt de haches à douille de La Ville-au-moulin, Trévé, Côtes-du-Nord, 1982- 1983, 6 p., sd. Dépôts de Bronze, haches à douille, pré-monnaie et fausse monnaie, in Mélanges Colbert de Beaulieu, 1987, 133-144. Systèmes prémonétaires en Europe préhistorique, fiction ou réalité
  • départements normands. -Travaux de terrain : De nouveaux travaux de terrain ont été menés à bien : l'étude du matériel mis au jour et leur publication sont bien avancées. Il s'agit des sites de : . Kergariou Quimper, Finistère, Yves Menez et José Gomez de Soto, . d'Agneaux dans la Manche
  • : BOULUD Sylvie MARTINOT Luc POULAIN Henri VERNEY Antoine VERRON Guy WEBER Georges Université Nantes Université Liège UMR 6566 du CNRS Mairie de Bayeux Ministère de la Culture Université de Liège Ce projet est destiné à dresser une mise au point de nos connaissances sur les haches à
  • important de haches à douille inventoriée dans de nombreux musées français et européens mérite une mention particulière. En effet, ces collections proviennent de découvertes locales mises là à l'abri, mais aussi elles sont le reflet du goût de nombreux collectionneurs pour ces petits
  • l'intérieur. In L'Atelier du bronzier en Europe du XXe au Ville siècle avant notre ère, Paris, CTHS, 1998, 223-234. De l'Age du Bronze à l'Age du Fer aux marges de l'Armorique. Les dépôts hallstattiens de haches à douille. Exposition Musé Dobrée, Nantes, 1999, 16. Fragments du dépôt de
  • haches à douille de Treillières (Loire-Atlantique), Exposition Musée Dobrée, Nantes, 1999, 18. BRIARD J., BASTIEN G., Haches à douille et pointe de lance en Bronze draguées dans la Loire (Indre-et-Loire), Bull. Amis du Musée Préhistorique du Grand Pressigny, 1972, 23, 43-47. BRIARD J
  • ., Deux dépôts inédits de l'Age du Bronze. Treuscoat à Priziac (haches à douille) - Ros-en-Laer au Faouèt (haches à talon), Soc. Archéologique et Historique du Pays de Lorient, 1988-1989, 22-27. BRIARD J., GOULETQUER R, ONNEE Y., Dépôts de l'Age du Bronze de Bretagne. La Prairie des
  • Bretagne, BSPF, 1958, LV, 7-8, 422-430. BRIARD J., ONNEE Y, VEILLARD J. Y, L'Age du Bronze au Musée de Bretagne, Musée de Rennes, 1977, 170 p. BRIARD J., ONNEE Y, L'Age du Bronze du Poudouvre au Clos-Poulet, dossiers Centre Régional Archéologique d'Alet, 1980, 45-98. BRIARD J
  • ., RIVALLAIN J., De l'échange à la paléomonnaie en Préhistoire européenne occidentale, in La Monnaie dans tous ses états, Université Lumière, Lyon, 1987, 17, 5-51. BRIARD J., TUARZE M., Rapport scientifique sur la découverte d'un dépôt du Bronze Final III à Botcazo-Le Merzer, commune de
  • Langoëlan, Morbihan, Rennes, Laboratoire d'Anthroplologie, sd. CHEVILLOT C, COFFYN A., L'Age du Bronze atlantique : ses faciès, de l'Ecosse à l'Andalousie et leurs relations avec le bronze continental et la méditerranée. Association des musées du Sarladais, 1990, 193-202. CORDIER G
  • Cahiers de Préhistoire du Nord, 1989, 6, 2, 4958. WATTE J.P., Les objets du Bronze au musée d'Elbeuf (Seine-Maritime), BSPF, 1986, 83, 5, 156-160. WOUTERS H., Metalen gebruiksvoorwerpen uit de late Bronstijd uit de Maasvallei: een analytische en metallurgische benadering van de dépôts
  • l'UMR 6566 du CNRS. Ingénieur chimiste, il a réalisé un millier d'analyses sur les haches à douille armoricaines au cours de sa carrière. Muriel FILY Est doctorante à l'Université de Rennes I, UMR 6566 du CNRS, et prépare sous la direction de José Gomez de Soto une thèse concernant
  • vérifications sur le terrain. Le point des travaux réalisés : -Acquisitions des données métalliques : Morgane Priet-Maheo a procédé à la saisie sous Excel d'un millier d'analyses métallurgiques réalisées par Jean Bourhis au Laboratoire de l'UMR 6566. Le fichier de saisie a été vérifié par
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • , Cyril Marcigny. A Kergariou, des haches à douille de type armoricain ont été mises au jour lors de la fouille d'un souterrain proche d'un enclos. Dans une vaste fosse comblée après abandon de la structure, ont été retrouvés des tessons de céramique, une petite stèle en granité, un
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés
  • •tÎlHefflèl Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000=. 10 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24
  • juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • : Contexte g é o l o g i q u e général du secteur étudié d'après la carte géologique de la France au 1/1000000 du BRGM. 11 conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des
  • réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du IIIème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit
  • de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural
  • et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. CONTEXTE G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond à un fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium
  • moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait de la mer et une
  • dépressions tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Rance, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision saccadée du réseau
  • drainage souterrain développés dans les faluns. Ceux-ci ont été progressivement abandonnés suite au creusement de la vallée de la Rance et à l'abaissement consécutif du niveau de base. La diminution des écoulements a provoqué le colmatage progressif de ces anciennes cavités par des
  • fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005 après la campagne de
  • thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du bâtiment principal par le fossé de drainage 461/306. Les espaces entre ces bâtiments ont reçu des numéros de
  • niveaux d'occupations extérieurs au sud du bâtiment (UH79). Des sondages ont aussi été pratiqués dans les niveaux de constructions afin de comprendre la mise en place du bâtiment. La cour (zone 5) située à l'est entre les bâtiments I, II et III a été décapée à la pelle mécanique dans
  • baignoire 141, que nous avons démontée. L'aspect tronqué de la structure linéaire et de la fosse viennent renforcer l'idée d'un terrassement lors du réaménagement de la zone, au cours de la transition architecturale de la phase 2E vers la phase Figure 9 : Structures fouillées dans la
  • : - Sur le mur de façade des thermes, le mur 165 (2E) a été repris au niveau de ses fondations pour installer le nouveau mur 59 (Phase 2D). - Aucun des niveaux de sol du bâtiment de la phase 2E n'était conservé. Le plan en partie restitué des maçonneries de cette phase 2E dessine donc
  • un bâtiment numéroté IV antérieur au bâtiment thermal II. Il possède un espace en exèdre de 2,80 m de large datable d'une phase chronologique inscrite au minimum aux alentours du début de notre ère. Rappelons que cette proposition chronologique est due à la datation de l'abandon
  • simple observation permet de constater qu'ils étaient orientés à l'identique (axe estouest) et parallèles. Il pourrait donc s'agir des vestiges d'un cuvelage en bois. La datation de l'abandon du «puits», qui mesurait 1,80 m à l'ouverture et 1,40 m au fond pour environ 2 m de
  • profondeur, nous est donnée par la couche 2297, soit au début du IIIÈME siècle de notre ère. Dans cette partie, nous traiterons tout d'abord les structures qui ont un lien avec les bâtiments II et IV de la zone 2 et qui se poursuivent dans la zone 3 (Figure 12), soit : -les structures
  • présentées avec le bâtiment I. Une zone d'évacuation des eaux usées des bâtiments de la zone 2 L'extrémité du drain 246 a été mise au jour en bordure nord-ouest de la zone ouverte en 2006 (Figure 13, Plan Hors Volume I). Ce drain est en tout point identique aux observations faites lors
RAP02709.pdf (Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011)
  • Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011
  • vestiges. Cette demande s'insère dans une thèse réalisée au sein de l'UMR 6566 sous la direction de MarieYvane DAIRE et de Cécile LE CARLIER. Le sujet, intitulé « La métallurgie du fer en Centre Bretagne à l'Age du Fer », vise a étudier la métallurgie du fer l'histoire technique
  • projet de prospection thématique présenté a pour objet d'approfondir la connaissance des vestiges de production de fer (plus particulièrement la réduction des minerais) à travers les âges au sein du Centre Bretagne, entre les villes de Morlaix, Guingamp, Scaër et Pontivy. Une
  • , pouvant datées de l'âge du fer. (cf. Etat des connaissances et contexte géologique). La zone étudiée est localisée au sud de Morlaix et concernait les communes suivantes: PleyberChrist, Plourin-lès-Morlaix et Saint-Martin-des-Champs. Carte: Communes de la zone de prospection de la
  • ; Castel & Le Guen, 1989). Des fouilles de sauvetage ont mis au jour des scories. On peut mentionner le souterrain et l'enclos de l'âge du fer de Kervéguen à Plourin-lès-Morlaix (Bardel, 1983; Lecerf 1985), le site de Lamarc'h à Pleyber-Christ et plus récemment la fouille préventive de
  • exemple. Région de Gouarec Géologie générale La région est constituée de différentes unités géologiques. le flanc sud du Bassin de Châteaulin est situé au Nord d'une ligne Séglien – Mûr-deBregtagne – St-Guen, des massifs granitiques hercyniens de Pontivy et de Rostrenen sont localisés
  • disséminées subautomorphes en voie de martitisation. Constituant des oolithes avec la chlorite). Les auteurs de la notice géologique de Pontivy comparent ce minerai au minerai Caradocien de Normandie, en raison de la forte analogie qui les lie. Les schistes graphiteux du Silurien moyen et
  • bibliographiques se sont été concentrés sur la consultation de la carte archéologique au SRA et de l'inventaire sidérurgique du laboratoire d'Archéosciences, l'étude des cartes et les notices géologiques du BRGM, l'examen des cartes IGN pour la toponymie locale et enfin, l'observation des vues
  • manifestés pour apporter leur contribution à cette étude. D'autres part, les collections de certains sites ont été rapidement étudiées au dépôt du Faou. Cette étude a permis de définir typologiquement les scories, qui avaient été rapidement mentionné dans les rapports d'opération. Le
  • récolter du mobilier afin de préciser la typologie des scories. Dans un second temps, la prospection va se concentrer autour des gites de fer et des habitats, dont des liens possibles ont été mis en évidence lors du travail de Master 2. La prospection a consisté au contrôle des
  • . a) Faciès scorie piégée: Run-ar-Wrac'h La scorie du site de Run ar Wrac'h est le vestige le mieux conservé de ce groupe. La technologie 19 employée suggère une datation de l'âge du fer. Mais une datation au radiocarbone sera réalisée en fin d'année afin d'affiner la datation. Les
  • et de petites vacuoles. Des fragments de scories dont la couleur varie du noir violacée au gris blanchâtre. La surface est généralement lisse, avec quelques vacuoles de taille millimétrique (majoritairement) et quelques unes plus grandes, quelques petites inclusions minérales
  • .....................................................................................................................................34 4 Introduction: En 2008, l'étude de la carte paléosidérurgique régionale soulignait l'état lacunaire de l'inventaire des sites de production de fer au sein de la Bretagne. Le centre Bretagne a longtemps été exclu de la recherche par le manque de prospection thématique
  • régional. Le recensement de 2008 avait permis de dénombré une soixantaine de sites d'ateliers métallurgiques au sein de notre zone d'étude. Ces sites, provenant majoritairement de sources anciennes, sont mal localisés et les descriptions sont peu précises au regard de la typologie des
  • thématique a été envisagée sur une durée de 3 ans. La première campagne (2010) a concernée la région de Huelgoat. Cette campagne de 2011 s'est intéressée à 2 zones géographiques : la région de Morlaix et la région de Gouarec (22 et 56). 5 1. Description du projet archéologique Le
  • prospection triennale (2010 à 2012) est envisagée afin de parcourir l'ensemble des 130 communes concernées. L'aspect diachronique de la prospection, le choix du COB comme zone d'étude et la problématique de la thèse ont été détaillés dans le rapport de prospection de 2010. Je me permets
  • , la zone semble présenter une importante activité métallurgique. Plusieurs sites à scories sont déjà connus dans les communes voisines de Gouarec - Sainte -Brigitte. La toponymie souligne également la présence d'un haut-fourneau et d'une forge moderne: l'Étang du Fourneau et les
  • métallurgique » pour la région de Morlaix. Par contre, la région de Gouarec compte au moins 3 sites de production métallurgique (fer) , recensés lors des prospections d'Alain Provost en centre ouest Bretagne. Ces sites, bien localisés, correspondent à des sites à scories écoulées, de
  • datation indéterminée. L'inventaire paléométallurgique du fer mentionne 16 mentions de scories dans la région de Morlaix et 11 sites autour de Gouarec. La fouille de cinq sites ont permis la découverte de scories: Le souterain et l'enclos (AF) de Kerveguen à Plourin-lès-Morlaix
  • , l'enceinte de Lamarch (GR-MA) à Pleyber-Christ et l'habitat enclos de Rosquelfen à Laniscat. Les prospection est à l'origine de la découverte des autres sites à scories. Vincent Le Quellec a découvert 13 sites à scories dans la région de Morlaix, dont 9 scories piégées datées de l'âge du
  • 1939). Ainsi, Puzenat (PUZENAT 1939, p.13 et 27) mentionne la « découverte de fourneaux de la Tène (…) dans les sédiments de la rivière de Morlaix » et le « long de la route de Morlaix à Pleyber-Christ ». Certaines mentions de scories remontent à la fin du 19th siècle ou début du
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • ). Somme toute, le volume et la qualité du fonds documentaire apparaissent bien modestes eu égard à l'importance du site! On n'est guère mieux loti sur le plan de la connaissance du mobilier archéologique provenant du site. Au Musée de la Société Archéologique de Corseul sont conservés
  • d'Abas, près de la source, à partir d'une photographie présentée au Musée de la Société archéologique de Corseul, nous avons localisé plusieurs blocs d'architecture: une très belle corniche ayant toutes les chances de provenir du temple et des blocs de gros appareil retaillés semble-t
  • communale, afin d'y reconnaître les limites du déambulatoire, d'une longueur de 26m; -la tranchée 3, à l'arrière de la cella, au nord-ouest nouveau afin de contrôler une anomalie électrique. à En l'absence de niveaux en place au-dessus du vieux-sol les tranchées ont été conduites
  • schiste venus du vieux-sol et du substrat et provenant vraisemblablement du creusement des fondations des murs. Au niveau du sondage 3, son épaisseur atteint 0,75m. US 210: Mur pignon à l'extrémité de la galerie frontale: mur d'une largeur de 0,90m à parements en petit appareil de
  • coloration du brun au jaune, taché de charbons de bois, de nodules de terre cuite et de tessons érodés. Il s'agit du paléosol antérieur à la construction monumentale. Le niveau supérieur de la semelle de fondation du mur 306 correspond à l'épiderme du vieux-sol. Mobilier: 11 frag. cér
  • schisteux. En fait, la surface du paléosol semble avoir été décaissée ou fortement remaniée lors de la construction, ce que suggère aussi le niveau supérieur de la semelle de fondation des murs 211 et 212 en moyenne à 10cm au-dessus de la surface du vieux-sol. Sondage 3 US 222: Petite
  • Gaule centrale; 1 monnaie bronze: sesterce de Marc-Aurèle. US 230: Vieux-sol. Sous 229, limon peu anthropique seulement taché de ch. de bois, à gradient de coloration du brun au jaune, reposant sur le substrat schisteux. Sondage 5 US 232: Destruction. Remblai de déchets de mortier
  • pierre de taille de granité. Les portes sont en plein-cintre; un blason effacé subsite en façade. Au XVIIIème siècle probablement, une adjonction en pignon ouest et un bâtiment déconnecté du précédent et désaxé par rapport au corps principal de la ferme ont été édifiés. La façade
  • arrière du corps de ferme réutilise le mur de façade arrière de la galerie latérale sud du sanctuaire. Celui-ci est arasé au niveau de la quatrième assise au-dessus des fondations (cf. infra). Ce mur antique n'est à nu que dans l'adjonction en pignon. Les terres où gisent les vestiges
  • , à l'extrémité de cette galerie! Un retour au patrimoine communal de cette partie est en cours de négociation. La cella et la ferme ont été acquises en 1993. L'ensemble du site, à l'exception de la cella classée M.H. en 1840, vient de bénéficier, en 1995, de l'inscription au titre
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • résidentiel. Fig. 5: Position topographique du site (fond de carte Kérébel) Corseul apparaît comme une petite cité provinciale de la pax romana qui s'est développée au Ier siècle après J.-C, depuis l'époque tibérienne, dont le rôle de capitale de la Civitas des Coriosolites ne fait
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • sol est totalement fantaisiste. Au milieu du XIXème siècle, l'érudit avisé qu'était Bizeul doute de la validité du plan et demande instamment l'exécution de fouilles. L' hypothèse la plus couramment reprise alors quand à l'identification du site, entre autres par F. Liger et M
  • , brûlées, ont subi une réaimentation postérieure à la construction. Les photos aériennes obliques à basse altitude réalisées par les prospecteurs du Ce.R.A.A. validaient, dès 1976, le plan de Fornier, tout au moins celui de la galerie latérale nord. La majorité des structures fossoyées
  • , Vice-Président de la Société Archéologique d'Ille-etVilaine, et trouvée, selon ses dires, par son grand-père maternel alors propriétaire des ruines du temple (Richelot, 1956), il s'agit très vraisemblablement d'un faux. Son authenticité ou tout au moins sa restitution furent
  • Fornier... La recherche documentaire sur les restaurations successives de la cella n'a pas encore été effectuée. Il est important qu'elle ait lieu dans l'avenir au regard du relevé de parements réalisé par H. Kérébel. Celui-ci a pu constater, que ce parement était hétérogène: il est
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • entourées d'un mur d'enceinte. Vénus anadyomène en terre blanche, carreaux en pierre blanche, poteries en sigillée avec estampilles, Monnaies MARSILLE L., 1972, p. 19 Arradon - Kerran Villa de luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1933 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • divers en fer. 1974 -Cuiller en bronze provenant d 'Arradon (cette cuillère provient-elle du Lodo?, elle serait daté du XVe s.) MARSILLE L., BSPM 1921, p. 114 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1961 - 2 fragments de sigillée
  • décorée p. 89 Arradon - Mané Bourgerel Villa probablement détruite au Ille siècle. n° 1965 (3 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 LE LODO - 56 003 003 Cadastre: AC n° 130a, 140, 309, 310, 313 Gallo
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • poterie sigillée. 1960 - Fragment de mosaïque. Les monnaies romaines de l an 253 à 361 sont au mèdaillier, les marbres sont, à cause de leur poids, au Musée lapidaire. 3051 - Tuiles romaines, tuyaux d'hypocaustes, modillons, et fragments divers. 3052 - 3053 - Deux blocs de marbre rose
  • . MARSILLE L., BSPM 1921, p. 113-114 Une breloque en verre d'époque romaine mise au jour au Lodo en Arradon (Morbihan) GALLIOU P. Description de cette breloque en verre, objet n° 1949 du catalogue du Musée. Texte dactylographié de deux pages (Archives CERAM) Arradon - Le Lodo Villa de
  • luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1955 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 au total 26 lignes ANDRE J., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 une borne, dans un mur, à
RAP02515.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour
  • utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de
  • Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au l/25000e. 12 J]••JL Vie Clos Tirani las CliampsTrtiljiSî' SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE NATURE ET SCIENTIFIQUE DU IMPORTANCE SITE villa La gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans
  • , soit une des plus grandes connues en Bretagne. villa villa La se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 2 0 0 mètres à l'est de la villa
  • Jurassique inférieur t3 12 Trias supérieur t1 Trias inférieur ! < à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 4 0 0 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800
  • Ordovicien moyen et inférieur Cambrien Eocène inférieur - Paléocène 0 Dévonien inférieur Silurien 100 km b b2 M Briovérien supérieur Briovérien inférieur Figure 2 : Contexte géologique général du secteur étudié d'après la carte géologique de la France au 1/1000000 du BRGM. 13
  • ) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions
  • moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait de la mer et une
  • tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Ranee, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision saccadée du réseau hydrographique
  • plus cohérent. Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du site, au pied du versant descendant du village du Quiou. L e dernier ( 2 0 0 7 - 4 ) est
  • localisé au nord ouest du site, au pied d'un petit ressaut topographique (Figure 8). les sondages 2007-8 et 2007-9 Distants d'une vingtaine de mètres, ils recoupent une succession stratigraphique comparable mais d'épaisseur variable. De bas en haut, nous avons relevé la succession
  • d'altitude d'apparition de cette formation entre les deux sondages découle de la topographie différenciée du toit de cette formation alluviale. Le mode de mise en place, souvent en chenaux anastomosés, mais aussi les reprises d'érosion au sommet de cette formation lui confèrent une grande
  • débordements anciens des cours d'eau (surtout à la base), et des colluvions descendus du versant oriental. Ces sédiments sont affectés au nord-est, une formation alluviale à galets a été atteinte d'une pédogenèse de type sol brun, marquée par une certaine hydromorphie en profondeur
  • argileux en profondeur. La couleur passe au gris en dessous de 1,5 m et l'on observe l'apparition de taches rouille. Ces caractéristiques sont symptomatiques d'un engorgement au moins temporaire du milieu (hydromorphie). D'ailleurs, l'eau a rapidement ennoyé la base de ce sondage au
  • le site au cours de cette campagne montrentune assez grande variabilité des formations à l'affleurement. Ainsi, la partie sud de la (bâtiment III) repose directement sur le falun, qui est présent dans ce secteur, à faible profondeur : 19 mNGF. En direction du nord, une formation
  • le temps. (natatio) La campagne 2005 a permis de compléter la documentation, les coupes stratigraphiques cumulées et la fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au
  • structure 260, probable fondation d'une baignoire (Phase 2E). Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal (I): Au niveau de l'aile nord du bâtiment I, les espaces de service situés à l'angle des bâtiments I et II ( U H 8 4 / 7 0 ) ont été étudiés jusqu'au
  • d'occupation de la villa. Dans la zone 4, le bâtiment III (phase 4 B ) a été étudié dans son intégralité. La phase antérieure (Phase 4 C ) à l'aménagement du bâtiment III a été fouillée dans sa totalité sous le bâtiment III et au sud de celui-ci (UH79). Deux sondages complémentaires (2007
  • -1 et 2 0 0 7 - 2 ) ont été réalisés à l'extrême sud de la zone 6 afin de valider définitivement l'absence de vestiges dans ce secteur. En effet, celui-ci n'avait pas été couvert par la prospection géophysique de la campagne 2005. villa, Au nord du bâtiment principal I de la
  • parcelle. Des structures sont apparues : elles ont permis de calibrer au plus près la campagne de prospections éléctromagnétiques qui a eu lieu début décembre 2008. Les observations géomorphologiques ont été complétées au gré des sondages profonds : la partie du rapport qui y est
RAP02156.pdf (PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage)
  • PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage
  • Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 s 2456 L'atelier de verriers antique de Kerfloc'h 2 commune de PLAUDREN (MORBIHAN) site n° 56 157 035 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-201 du 15/04/05 au
  • gallo-romaine Le site de Kerfloc'h se trouve à une quinzaine de kilomètres au nord du chef-lieu de la cité des Vénètes, Vannes (Darioritum). Deux grandes voies antiques sont connues dans 1 CAYOT-DELANDRE, Le Morbihan, son Histoire, ses monuments, 1847, rééd. 1990, p. 210. LE GOFF
  • -Carhaix5. L'emprise présumée du site dans ce secteur doit couvrir environ une dizaine d'hectares. Au nord de l'enceinte, lors de la construction d'un bâtiment agricole, des vestiges d'habitations en dur ont été observés et détruits en 1997 (site n° 56 157 018 AH). A l'est de l'enceinte
  • développement et son évolution, sur la place de l'enceinte au sein de celle-ci etc.. Les gisements antiques découverts autour de l'enceinte de Kerfloc'h ont livré de nombreux indices du travail du verre . Ainsi, en 1985, suite à des labours profonds pratiqués à l'est de l'enceinte, plusieurs
  • 0,35 m. L'ensemble du mobilier archéologique recueilli au cours de la fouille a été lavé et conditionné dans 16 caisses plastiques. Il a fait l'objet d'un inventaire détaillé par Unité Stratigraphique réalisé sur le programme informatique « Excel » en respectant les principes de
  • de briques ou de tuiles, a été mise en évidence. Cette couche a livré de la céramique gauloise (1050-002 et 003) (fig. 06) ainsi que de la céramique gallo-romaine très fragmentaire datable de la première moitié du 1er siècle (sigillée Drag. 15/17 et terra nigra formes Menez 15 et
  • : Secteur II (fig. 07) Le sondage effectué dans ce secteur a mis au jour quatre fours appartenant à un atelier de verriers antique. La totalité de l'atelier n'a pas été dégagée, celui-ci s'étendant en dehors des limites du sondage. Les structures de l'atelier se situent directement sous
  • pas complet puisqu'il s'étend vraisemblablement au-delà des limites du sondage. Plusieurs nappes d'argile jaune, peu épaisses, ont été mises en évidence autour des fours. La situation de ces nappes conduit à les interpréter comme les restes des tas d'argile utilisés lors de la
  • chauffe La chambre de chauffe, U.S. 2090, de plan semi-circulaire, est bâtie dans une légère excavation d'une profondeur de 0,20 m par rapport au fond du bassin de fusion. 13 Bassin de fusion Chambre de chauffe \ \ Four n° 3 1 m PLAUDREN - Kerfloc'h 2 - site n° 56 157 035 AH Fig
  • . - Le comblement inférieur de la chambre de chauffe, U.S. 2092, présente un profil en cuvette. Il se compose d'une terre noire charbonneuse dans laquelle ont été mis au jour de nombreux fragments du lutage interne de la chambre de chauffe présentant un aspect gris induré. Dans
  • (destruction complète des parois) et aucune trace de l'alandier n'a été mise en évidence. Elle semble installée sur une couche d'argile jaune. Le fond de la chambre de chauffe se situe au même niveau que le fond du bassin de fusion. Le fond de la chambre de chauffe est constitué d'une
  • jaune. Elle est très arasée (destruction quasi-complète des parois) et aucune trace de l'alandier n'a été mise en évidence. Le fond de la chambre de chauffe, constitué d'une couche d'argile indurée gris noir, se situe pratiquement au même niveau que le fond du bassin. Le bassin de
  • 0,60 m par 0,40 m. Cette mise en œuvre est similaire à celle observée dans la chambre de chauffe du four 1. La partie centrale du fond était tapissée d'une couche d'argile indurée. L'alandier se présente sous la forme d'une ouverture large de 0,20 m aménagée au sud-ouest. Il mesure
  • noire charbonneuse, U.S. 2042, ayant un profil en cuvette résultant peut-être des curages successifs du four. Au niveau de l'alandier, cette couche atteint une épaisseur maximale de 0,20 m recouvrant même la tuile inclinée. Dans cette couche, un objet en terre cuite en forme de cône
  • ceux mis au jour par exemple à Avenches, ou Cesson-Sévigné. De plus, on signalera la découverte de très nombreux déchets de travail lié au travail du verre (verre étiré, 2 kg. de gouttelettes et coulures...) (fig. 11). Dans la partie supérieure de cette couche U.S. 2042, ont
  • d'associer la partie inférieure d'amphore mise au jour dans LU.S. 1052. La pâte orangée présente des marbrures blanchâtres permettant de l'attribuer au type Dressel I et vraisemblablement au sous-type a (ph. 16). Un article récent paru dans les actes du congrès de Bayeux de la SFECAG
  • L'atelier de verriers antique de Kerfloc'h 2 commune de PLAUDREN (MORBIHAN) site n° 56 157 035 1 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-201 du 15/04/05 au 30/04/05) Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • 30/04/05) Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 Photo de couverture : Vue d'ensemble de l'atelier de verriers antique
  • = 2322 238 IDENTITE DE L'OPÉRATION Autorisation n°: 2005/201 Valable du 01/04/2005 au 30/04/2005 TITULAIRE: TRISTE Alain Nature: EV SP SU Organisme de rattachement: autre association CERAM Propriétaire du terrain: Raymond Le Brech, Coët-Kra, 56420 Plaudren Motif de
  • nbre fig. : 12 nbre photos: 17 Sommaire Sommaire Liste des photos Liste des figures 1 2 3 1. Cadre matériel de l'opération archéologique 4 2. Contexte archéologique 5 5 6 2.1 : l'Age du Fer 2. 2 : la période gallo-romaine 3. Implantation des sondages et méthodes de
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • Mercier' Flgure IT Localisation du site sur càrtè 1GN au 1/25000e. DESCRIPTION DE L'OPÉRATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1
  • des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté à l'ouest. De ce fait, l'habitat
  • réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du site au début du 1er siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du Ille siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit
  • de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observés l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et
  • relation vers le Sud avec les aires de circulation, cour ou autre. La dernière intervention de 2004 devrait être consacrée à l'étude de la relation du bâtiment thermal avec le reste de la villa, que ce soit au niveau de l'aile nord ou des cours intérieures. Parallèlement à ces fouilles
  • de débuter l'étude du mobilier. On peut regretter que les structures de la phase d'évaluation complémentaire n'aient pas été intégrées au phasage. Cependant, n'ayant pas encore fouillé la jonction des campagnes 2001/2003, nous avons préféré ne pas utiliser trop de temps à
  • thermal qui conserve certaines caractéristiques du précédent notamment une orientation pratiquement identique. Ce dernier a connu au moins trois réfections. La phase B peut correspondre à une contraction de l'espace construit et semble adapter les constructions existantes à une
  • usés a été disposée, nous y reviendrons plus tard. Nous avons procédé à un sondage à l'angle du chantier au contact de la couche argileuse et du niveau géologique. Nous avons mis au jour sous des remblais contenant des matériaux antiques non roulés, un front de taille avec un départ
  • ne proviendraient pas de ce chantier d'extraction qui se trouvait alors hors de l'emprise du programme architectural initial. Celui-ci, se modifiant et se développant au cours du temps, notamment par la construction de thermes à l'extrémité de l'aile nord, aurait fini par émarger
  • observations, deux hypothèses semblent envisageables : un changement de plan au cours des travaux de la phase D des thermes ou une phase d'occupation antérieure. En premier lieu, les observations au sein des maçonneries pourraient être des indices liés aux étapes du chantier de construction
  • ultérieurement. Les pièces chaudes 31 et 19. Les pièces chauffées par le système d'hypocauste sont disposées en forme de « L » (Figure 6). La pièce 31 est au contact du canal de chauffe du praefurnium sur son coté nord. Orientée nord/sud, elle mesure 5,8 m de long sur 4 m de large, soit 23 m
  • approximativement à la même altitude (20,13 NGF) que celle du sol 80 de la pièce 17. Ces couches tout comme dans la pièce 17, recouvrent le ressaut (phase E) sur lequel le mur 16 est construit. Ces couches que nous avons identifiées comme des niveaux de sol peuvent néanmoins correspondre au
  • 1,5 m de large et se situe 10 à 15cm au dessus du sol 165 selon qu'il était couvert d'un placage ou non. Photo 14 : Vue vers l'est de la succession des seuils sur le mur 16. (Quiou 03.979) Dernier état (phase D-l ) Lors d'une réfection, la porte est bouchée par une maçonnerie
  • ainsi formé mesure 9,5m nord/ sud et 5m est/ouest, soit une superficie de 47 m2. A l'intérieur, les constructeurs ont installé un grand bassin qui est accolé au murs 137, 138 et 131, tout en réservant un espace de 1 m avec le mur 59. La maçonnerie 139 constituant le bord du bassin
  • est bâtie à l'aide de tegulae entières (Photo 17). Liées au mortier de chaux sableux, Photo 15: Vue vers le nord du foyer et du cendrier de l'hypocauste de la Pièce 31. (Quiou 03.968) Photo 16 : Vue vers le nord ouest de l'unité d'habitat 30. (Quiou 03.622) Photo 17: Vue vers
  • l'est de l'angle du mur 139 construit à l'aide de tegulae et du mur 138 (Quiou 03.494) fcJ P h o t o T 8 : Vue d e l'enduit du parement est du mur 16 au niveau de la tranchée 213 d e la galerie 1 (Quiou 03.904) Le mur 140 orienté nord/sud vient buter contre le mur 137. La semelle
  • actuel de l'avancement des travaux, la fin d'utilisation des thermes de la phase C qui interviendrait dans la première moitié du second siècle de l'ère chrétienne. LA PHASE C : LE SECOND ÉTABLISSEMENT THERMAL Ce second établissement thermal de la villa se substitue au premier. Les
  • sépare les pièces 3 et 4. La particularité de ce mur provient du fait que sa fondation constituée de moellons bruts liés à l'aide d'un mortier identique aux murs susnommés, est chaînée au mur 41 alors que son élévation mixte (brique et moellons de calcaire) ne l'est pas. De plus
  • provenant de la construction. La campagne 2003 a permis de mettre au jour les trous de poteaux qui ont permis de bloquer les perches d'échafaudage qui ont servi à l'édification des murs (Figure 7). De chaque côté du mur 84 se trouvent trois trous de poteau alignés dont le creusement
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • pour son vaste caveau conçu comme une véritable maison funéraire, a livré un mobilier assez comparable au n° 1 (Briard 1977, p.633-634, fig.l 1 et 12). La difficulté provient du choix des échantillons pour les dates radiocarbones : des charbons de bois du vieux sol, du limon du
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • Bronze moyen ou du début du Bronze final, 11.2 La sépulture 3. (Fig.9 et 10) L'achèvement de la fouille de la sépulture n°3 a révélé qu'il s'agissait en fait de la tombe centrale du tertre. Aucune autre sépulture n'a été mise en évidence au milieu d u tumulus et le substrat a fait
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • de la sépulture 3 : argile brun-gris 4 : limon brun clair 5 : limon brun 6 : limon brun-jaune mêlé de quelques charbons de bois 7 : limon jaune mêlé de quelques charbons de bois \ /\ - vieux sol ' ) terre brun foncé - première phase de construction du tertre I [ terre grise
  • nettement au dessus du niveau de la tombe, là où semble-t-il les traces de matières organiques n'ont pas été conservées. Le fait que le couvercle dépasse de 0,20 à 0,30 m le bord nord du cercueil, alors que les bords sud se chevauchent presque, explique la présence de nombreux terriers
  • n'a pu être réalisée qu'à partir de la couche poudreuse relativement homogène correspondant au couvercle, quasiment impossible à isoler de celle du cercueil proprement-dit à la fouille. Les terriers ont également bien perturbé l'ensemble. Cependant la forme globale de celui-ci
  • charbons, plus meuble 12 : limon argileux gris avec oxydation mélangée au substrat Substrat 9 : limon jaune O 8 • © O • creusement de la fosse rigoles bois décomposé dans les rigoles couvercle empreinte de planche dans les parois oxydation niveau du couvercle niveau du couvercle Fig
  • moins tassé les parois mais une portion encore en place d u couvercle confirme que la cuve interne atteignait au moins 0,30 m de haut et probablement plus (0,40 m). Du couvercle, il subsiste une plaque de matière grise de 0,25 sur 0,15 m, qui a conservé un plan horizontal à 0,30 m au
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • nord du Finistère et des Côtes d'Armor (Briard 1984, p.37-38). Les couches de précipitations ferrugineuses limitant le niveau du vieux sol ou les différentes couches de sédiments ont été observées dans presque tous les cas. Le choix des matériaux constituant la masse du tertre
  • que la nature des échantillons analysés : charbons du vieux sol ou bois de la tombe centrale par exemple, ce qui peut complètement remettre en question les attributions chronologiques de certains tumulus I (cf. Annexe 1 ) Quant aux dimensions du tertre, elles se situent dans une