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RAP02207.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. rapport final de synthèse de fp 2 (2005-2006))
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. rapport final de synthèse de fp 2 (2005-2006)
  • Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d'Armor). Vue aérienne de la fouille localisée à l'est du site - Maurice Gautier. Responsables : Yves Menez (Inrap, UMR 6566) Marion Berranger (doctorante, université de Paris I, UMR 7041) Etude du cimetière : Anne Villard-Le Tiec (SRA
  • assurer avec ef cacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions en n remercier, pour l’intérêt qu’ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, M. Gaël LE BOULC’H, propriétaire et exploitant de la parcelle localisée à Saint-Eloy, ainsi que MM. Pierre-Yves
  • et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle localisée à Kergroas. 3 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) Carhaix Cherbourg Paule Rostrenen Glomel sites de Saint-Eloy Brest Saint-Brieuc Tréogan Rennes Quimper Vannes 0 50 100 km Nantes 0 1 5 km
  • altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation du site de Saint-Eloy. I RAPPEL DU PROGRAMME D’INTERVENTION PROPOSÉ POUR 2005 et 2006 Yves Menez Les sites de Saint-Eloy à PAULE, dans les Côtes d’Armor, sont
  • martelage de ces loupes pour obtenir les 2006 4 Y. Menez, M. Berranger, A. Villard-Le Tiec, M. Hadelmann, I. Le Goff, M. Dupré Saint-Symphorien forteresse enclos 1 enclos 2 enclos 3 section ZV parcelles 38 et 42a tumuli et sanctuaire Kergroas Saint-Eloy limite des communes de
  • pour objectif de comprendre la présence, à 150 m de distance de la forteresse et dans un secteur 5 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) Saint-Symphorien prospection magnétique D B A fouille et sondages de 2006 C enclos 3 section ZV, parcelles 38 et 42a E
  • principaux sites identi és à Saint-Eloy sont les suivants : - un cimetière de la n du Hallstatt et de La Tène ancienne (A, Fig. 3) ; - à l’emplacement de l’enclos n° 1, un entrepôt de la Tène moyenne et nale (B, Fig. 3) ; - à l’emplacement de l’enclos n° 2, une occupation de l’âge du
  • aucun fragment de tesson, d’argile rubé ée ou de charbon de bois. Par chance, le décapage à la pelle mécanique de la terre végétale dans cette partie du site a été effectué au cours 7 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) tranchée contemporaine 110 162 169 101 3 4
  • endroit n’a livré aucune trace de palissade, à la différence des sections fouillées de part et d’autre. Il se pourrait 9 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) 1 3 F E terre brun clair, sableuse, mêlée de g raviers sable mêlé de pierraille, de couleur jaune 2 3 1 D
  • , seront principalement prises en compte dans ce rapport la description des structures, notamment des urnes au moment Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) de la fouille, et une première interprétation de l’organisation de l’espace funéraire. Le document rédigé à l’issue
  • profondément enterrée dans le tertre, voire le substrat. Bien que l’étude des vases reste à faire, ceux-ci étant en cours Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) 13 – un vase à col droit en céramique commune couvert de suie, d’usage culinaire – un col avec lèvre à impressions
  • . Contrairement à ce que l’on observe plus ou moins Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) fréquemment dans les cimetières contemporains régionaux, aucune protection des vases, sous la forme d’un coffre ou de dalles de pierres, n’a été mise en évidence, sauf peut-être dans un cas
  • , et ce même pour le contenant périssable de la sépulture 176. L’introduction d’éléments périssables au cours de la constitution du dépôt, sans doute sur le lieu même de la crémation, semble donc être une constante dans le remplissage des vases cinéraires de Saint-Eloy. Leur nombre
  • signalées leurs découvertes. La fouille des urnes a permis de nous éclairer sur les pratiques funéraires et la gestuelle utilisée lors des crémations dans le cadre de la nécropole de Saint-Eloy. Si l’on compare les différents modes opératoires, on remarquera la forte normalisation du
  • cohérence générale s’observe jusque dans la structure de la tombe où l’on reconnaît le même type d’arrangement pour chaque incinération. Il ressort donc que les pratiques funéraires de Saint-Eloy suivent une systématique qui s’inscrit parfaitement dans celle des rituels observés dans les
  • centimètres dans le substrat au pied de la structure 3, est rubé ée en surface. Les rejets de ce foyer ont très probablement été recueillis dans la petite fosse n°5, située à à peine 1 m de distance ; 17 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) pierre arrachée A 3
RAP01410.pdf (ROSPORDEN (29). Saint-Éloi. voie communale n°2. rapport de diagnostic)
  • ROSPORDEN (29). Saint-Éloi. voie communale n°2. rapport de diagnostic
  • a LE CHEMIN VICINAL N° 2 A SAINT-ELOI U 1 > c r < s J u i e s tt D o : L U DFS DE FOUILLE D'EVALUATION 16/09/1996- 18/09/1996 a : 3 » j ROSPORDEN (Finistère) n° de site : 29 241 008 c e g* a : ,"« : m- O O p a r Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • (Les Prés Verts) et la D. 70 (au sud de La Villeneuve Cadol). Cette nouvelle voie coupe le chemin vicinal n°2 entre Keranna et Saint-Eloi et d'importants terrassements ont été nécessaires pour établir le profil de la chaussée. Pendant l'interruption des travaux, au cours de l'été
  • ferrée et entre Saint-Eloi et Keranna. Les coordonnées Lambert sont : x = 138,800 ; y = 2346,900. L'altitude est de 143 m. Le chemin vicinal n°2 constitue la limite des sections B et F du cadastre de Rosporden à jour pour 1981. L'endroit de la fouille se trouve donc entre les
  • romaine QUIMPER-RENNES (de l'Odet à l'Elléj en 1989. Dans cette publication, à la page 23, on peut lire : "Après avoir passé les villages de C.oat-Morn et Ker-Anna, nous atteignons la chapelle de St-Eloi (143 m) qui domine la ville de Rosporden. Précisons tout de même que depuis le
  • départ de notre deuxième étape à Ménez-Riou, nous n'avons pas quitté un instant le faîte des collines et que, déjà, d'où nous sommes, à St-Eloi, nous apercevons, au loin vers l'est, les collines de la Cornouaille Morbihannaise vers lesquelles nous nous dirigerons bientôt. " Ces deux
RAP02021.pdf (PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas)
  • localisée à Saint-Eloy. 2004 Yves Menez \ - RAPPEL DU PROGRAMME D'INTERVENTION PROPOSÉ POUR 2004, Carhaix £ , Paule m Rostrenenm Glomelt p^sd'Arree Brest sites de Kergroas et de Saint-Eloy Saint.Brjeuc mm. ^ .Tréogan Rennes ^ntZnesnö** [uimper • F ^ H S S#Vannes
  • altitudes supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres • K 50 I Nantes 100km • i altitudes supérieures à 270 mètres 0 1 5 km Fig.1 - Localisations des sites de Saint-Eloy et de Kergroas. Les sites de Kergroas et de Saint-Eloy à PAULE, dans les Côtes d'Armor
  • respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 330 m 2 a été décapée sur le site de Kergroas, portant la surface du chantier à 9 600 m 2 . Les six tranchées réalisées sur les sites de Saint-Eloy ont permis de décaper une superficie supplémentaire
  • englobant cette nécropole et qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. BEI; Quant aux sondages effectués à Saint-Eloy, ils ont permis de découvrir, à l'ouest de la parcelle, un petit ensemble funéraire de l'âge du Fer et de
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • celui de la voie se dirigeant vers Landéda jusqu'à Saint-Eloi en Plouédern. De ce point, la voie devait obliquer au nord-est pour rejoindre, par une large courbe, les abords du bourg de Trémaouézan, reprise par le "Chemin de Landerneau au bourg (de Traméouézan)" figuré au cadastre
  • dire des agglomérations rurales gallo-romaines ? On aura fait le tour de ce qui est connu, mal connu d'ailleurs, en citant Bieuzy-les-Eaux, Kérilien en Plounéventer, Saint-BrandanPlaintel, Plaudren et les sites de premiers gués de la côte nord. Nous avons donc proposé d'étendre
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • , si l'on peut contester sa proposition d'une "rocade stratégique" autour de la Bretagne, qui ne serait pas antérieure au Bas Empire, nous nous rallions à ses considérations sur l'existence d'une grande voie protohistorique reliant la baie de Saint-Brieuc à la région de Quimper, sur
  • le caractère hypothétique de certains tracés présentés dans cette étude. Ainsi, si le principe de l'existence d'un axe antique reliant Coz-Yaudet à la baie de Saint-Brieuc paraît incontestable, les indices du tracé d'un tel itinéraire demeurent lacunaires, invitant à la prudence
  • . Il en est de même pour la voie reliant la baie de Saint-Brieuc à Morlaix. La recherche d'axes secondaires rayonnant à partir de cet itinéraire serait purement illusoire dans l'état actuel des connaissances. Le Léon (nord-ouest du Finistère) n'est guère mieux loti que le Trégor
  • Kérilien en Plounéventer. La voie joignant Roscoff – Saint-Pol-de-Léon – Kérilien n'est pas, à notre sens, valide; d'une part, Saint-Polde-Léon n'a pas livré de vestiges antiques et la fondation de Roscoff est encore plus tardive (fin du 6 Moyen Age), d'autre part, le tracé proposé
  • , qui se confond avec la grande route figurée sur les cadastres napoléoniens, ne structure pas le parcellaire. Nous montrons que cet itinéraire est médiéval et qu'il joignait Saint-Pol-de-Léon, siège d'un évêché breton, et Lesneven capitale politique du Léon fondée au Xe siècle. Pour
  • contradictoires de tracés. Les rares études portant exclusivement sur le réseau viaire du Moyen Age concernent les routes de pèlerinage des Sept Saints, le Tro Breizh, dont les itinéraires ont été restitués par M.-J. Abgrall et L. Le Guennec au début du XXe siècle (Abgall et Le Guennec 1911 et
  • 1922). 7 2. Description sommaire des tracés 2.1. Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (Figure 1) H. Frotier de la Messelière avait reconnu un itinéraire nord-sud joignant Callac à Paule (Frotier de la Messelière 1935); il en fixait le
  • terminus à l'enceinte de Brécilien – datée de l'époque carolingienne depuis les fouilles récentes conduites par J. Le Gall -, à quelques centaines de mètres au nord de l'oppidum de Saint-Symphorien. Les travaux menés par Y. Ménez à Saint-Symphorien ont montré que la forteresse de l'Age
  • du Fer était implantée à l'angle de deux voies protohistoriques, l'une, est-ouest, venant de la baie de Saint-Brieuc et se dirigeant vers Quimper et Tronoën (?) (2.5.), et l'autre, nord-sud, existant dès le VIe siècle, qui n'est autre que l'itinéraire venant de Coz-Yaudet. Cette
  • d'indices – il ne pouvait être implanté que sur le plateau d'interfluve Léguer/rivière de Saint-Michel, aux abords du cd 38 -, il en va autrement dans les communes de Lanvellec, Plounévez-Moëdec et Loguivy-Plougras, où la voie, reprise par des chemins de desserte locale, structure le
  • zones humides. Au sud de Loguivy-Plougras, les deux itinéraires se séparent. Voie vers Saint-Symphorien La voie se dirigeant vers Paule n'est pas restituable dans son intégralité. Elle ne peut être localisée précisément dans la traversée de la forêt de Beffou et de la commune de La
  • malgré l'arasement conséquent. Jusqu'à Saint-Symphorien, la voie est matérialisée par un linéaire quasi continu de limites parcellaires et de chemins. Voie vers Carhaix La voie se dirigeant vers Carhaix se détache de l'itinéraire précédent par une nette inflexion au sud-ouest. Jalonné
  • anciennes Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp, au pont de Sainte-Catherine, et gagner la cité antique par la route de Callac. Cependant, les missions aériennes de M. Gautier en 2009 et 2010, ont permis de repérer une voie sur des linéaires de plusieurs centaines de mètres de long
  • de construction de la ville et de l'aqueduc. 9 Figure 1 : Carte du tracé des voies Coz-Yaudet en Ploulec’h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (E. Philippe) Figure 2 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon
  • commun. Coupe du gué de Croaz-Piriou en Lanvellec (A. Provost). Figure 3 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon commun. La voie dans le bois de Coat-Sec'h en Plounévez-Moëdec (A. Provost). Figure 4 : Voie Coz-Yaudet en Ploulec'h
  • Saint-Symphorien en Paule. Vue aérienne de la voie à Penhoat en Locarn (Géoportail). Figure 5 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. La chaussée dans la forêt de Fréault en Poullaouen (A. Provost). Figure 6 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. Vue aérienne de la voie à Frostel en Plounévézel (M
  • intégralité, par Tossen-Beuz et Saint-Jean. Au nord de Louargat, le parcours n'est plus que difficilement restituable par Manaty et Coat-ar-Bescond, jusqu'au franchissement du Guindy près de Troguindy. J. Gaultier du Mottay indique avoir vu une coupe de la route dans la tranchée de la voie
RAP03156.pdf (PLOUDANIEL (29). Le Rest Kerolland. Rapport de diagnostic)
  • projet se situe dans un secteur propice aux implantations humaines. Celui-ci se caractérise notamment par la proximité d’une motte castrale, de la chapelle Saint-Eloi, inscrite à l’inventaire des monuments historiques et par les occupations successives du Néolithique, de l’âge du
  • du site (d’après http://atlas.patrimoines.culture.fr, IGN, Lorho Thierry) © Serge Mentele, Inrap Bas Moyen-âge chap. Saint-Eloy 7 8 9 0 25 10 24 D29 23 D7 2 NUMERO : 29 181 0009 1 domaines : Monuments historiques édifice / site : Chapelle Saint-Eloy, ou Saint-Eloi
  • localisation : Bretagne ; Finistère ; Ploudaniel lieu-dit : Saint-Eloi dénomination : chapelle époque de construction : 16e siècle ; 17e siècle historique : La chapelle est le centre d'un pardon durant lequel les éleveurs du Léon amènent leurs chevaux. L'édifice présente un plan
  • concernées sur lequel avaient été calées les limites du cadastre napoléoniens6 (section E2 de Saint-Eloi) nous a permis d’identifier rapidement les fossés de parcellaire et les chemins ou voies modernes qui n’avaient laissé aucune empreinte dans le paysage (fig. 8). Cette discrimination
  • Fossés attribués à la fin de la période gauloise et au début de la période antique Remblais modernes 0 100 m ▲ Fig. 8 Diagnostic archéologique de Ploudaniel, Le Rest-Kerolland (29). Report des vestiges découverts sur le cadastre napoléonien (Section E2 de Saint-Eloi) (d’après http
  • Localisation de l'opération Ploudaniel Le Rest-Kerolland Morlaix Brest Saint-Brieuc Bretagne, Finistère PLOUDANIEL, Le Rest-Kerolland Rennes Quimper Coordonnées Lambert 93 X : 162326 Y : 6845017 Z : 101 à 112 m NGF Vannes 0 100 km Diagnostic archéologique Plouedern Leslouc’h (avril
  • vallée où coule un ruisseau sousaffluent de l’Aber Wrac’h. Dans ce secteur, le substrat rocheux correspond au massif granitique de Saint-Renan – Kersaint (fig. 4). De rares émergences de petits blocs de granit ont pu être observées lors des ouvertures des tranchées. Autrement, trois
  • contexte topographique et hydrographique (d’après http://www.geoportail.gouv.fr) © Serge Mentele, Inrap 0 1 km TERRAINS MAGMATIQUES - Intrusions hercyniennes - Massif de Saint-Rénan - Kersaint (340 ± 15 Ma) Granite de Kersaint, faciès grossier à porphyroïde (328 ± 7 Ma) - Altération
  • ). Holocène sur Pléistocène (tourbes ou formations lacustres en notations ponctuelles Tz ou Ly-z) ou Holocène (Cy-z) TERRAINS MÉTAMORPHIQUES - Orthogneiss de Brest et de Landivisiau (529 +6/-4 Ma) TERRAINS MAGMATIQUES - Intrusions hercyniennes - Massif de Saint-Rénan - Kersaint (340 ± 15
  • Ma) - Granite de Saint-Renan, faciés fin (321 ± 5Ma) TERRAINS MÉTAMORPHIQUES - Micaschistes de Lanneuffret - Altération TERRAINS SÉDIMENTAIRES ET FORMATIONS MÉTASÉDIMENTAIRES AU SUD DU CNA - Formation de Kérautret (Llanvirn ?) : schistes bleu noir ▲ Fig. 4 Diagnostic
RAP00540.pdf (HIREL (35). rapport de prospection archéologique avec sondages)
  • vers le nord-ouest du site déjà reconnu Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 308.650 Y = 107.900 Diamètre : 300 m Type de prospection : au sol Informateur : C. BIZIEN-JAGLIN Description des vestiges : couche archéologique en
  • déjà reconnu Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 308.650 Y = 107.900 Diamètre : 300 m Type de prospection : au sol Informateur : C. BIZIEN-JAGLIN Description des vestiges : couche archéologique en stratigraphie fournissant
  • Commune : ROZ-SUR-COUESNON Lieu-dit (du Cadastre) : Le Pont La Motte Lieu-dit (de l'I.G.N.) : Le Pont La Motte Nom du site : Le Pont La Motte 2 Cadastre Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZD, 19 à 27 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées
  • (de PLG.N.) : Mon Désir Nom du site : Mon Désir Cadastre Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZL, 17 à 22 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 312.750 Y = 105.250 Diamètre : 250 m Type de prospection
  • Cadastre Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZL, 17 à 22 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 312.750 Y - 105.250 Diamètre : 250 m Type de prospection : au sol Informateur : C. BIZIEN-JAGLIN Description des
  • . : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Limites du site : X = 310.875 à X = 312.000 Y = 105.875 à Y = 106.875 Diamètre : 800 m Type de prospection : au sol Informateur : C. BIZIEN-JAGLIN Description des vestiges : couche archéologique en stratigraphie fournissant
  • : ROZ-SUR-COUESNON Lieu-dit (du Cadastre) : Les Quatre Salines Lieu-dit (de l'I.G.N.) : Les Quatre Salines Nom du site : Les Quatre Salines Est II Cadastre Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZK, 41 à 55 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées
  • Quatre Salines Lieu-dit (de l'I.G.N.) : Les quatre Salines Nom du site : Les Quatre Salines Ouest II Cadastre Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZI 33 à 47 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 310.200 Y
  • Ouest Cadastre Année : 1993 17 et (zi_33_à 47)-} s \t © A3 Section(s) et parcelle(s) : ZE, 12, 14, Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 309.500 Y « 107.670 Diamètre : 500 m Type de prospection : au sol
  • (s) et parcelle(s) : ZI, 1 à 6 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 309.370 Y = 108.125 Diamètre : 100 m Type de prospection : au sol Informateur : C. BIZIEN-JAGLIN Description des vestiges : couche
  • -COUESNON Lieu-dit (du Cadastre) : Le Ba" Marais Lieu-dit (de l'I.G.N.) : Le Bas Marais Nom du site : Le Bas Marais Cadastre 17 Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZE, 14, 15, Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site
  • céramiques sigillées. Le site est probablement étendu. CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE SAINT MALO DECLARATION DE DECOUVERTE ARCHEOLOGIQUE Année : 1993 Première mention : non Données complémentaires : oui Année de première mention : 1982 Responsable : BIZIEN-JAGLIN Catherine
  • Catherine Département : Ille-et-Vilaine Organisme : autre Commune : ROZ-SUR-COUESNON Lieu-dit (du Cadastre) : La Rue Lieu-dit (de l'I.G.N.) : La Rue Nom du site : La Rue Cadastre Année : 1993 Section(s) et parcelle(s) : ZL, 27 à 31 Observations : Carte I.G.N. : 1215 Est Le Mont
  • -Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X = 312.200 Y = 105.000 Diamètre : 100 m Type de prospection : au sol Informateur : C. BIZIEN-JAGLIN Description des vestiges : couche archéologique en stratigraphie fournissant des tessons de céramiques protohistoriques et
RAP03228.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h. Rapport de diagnostic)
  • -ci se caractérise notamment par la présence sur l’emprise prescrite d’une motte castrale, de la proximité de la chapelle Saint-Eloi, inscrite à l’inventaire des monuments historiques et par les occupations successives du Néolithique, de l’âge du Bronze et de l’âge du Fer mises en
  • ) © Serge Mentele, Inrap Bas Moyen-âge chap. Saint-Eloy 7 8 9 0 25 10 24 D29 23 D7 2 NUMERO : 29 181 0009 1 domaines : Monuments historiques édifice / site : Chapelle Saint-Eloy, ou Saint-Eloi localisation : Bretagne ; Finistère ; Ploudaniel lieu-dit : Saint-Eloi
  • Localisation de l'opération Plouedern Leslouc’h Morlaix Brest Saint-Brieuc Bretagne, Finistère PLOUEDERN, Leslouc’h Rennes Quimper Coordonnées Lambert 93 X : 162750 Y : 6845107 Z : 100 à 110 m NGF Vannes 0 100 km Diagnostic archéologique Plouedern Leslouc’h (avril - juin 2006
  • m NGF. Le secteur occidental de cette dernière est concerné par le versant d’une petite vallée où coule un ruisseau sousaffluent de l’Aber Wrac’h. Dans ce secteur, le substrat rocheux correspond au massif granitique de Saint-Renan – Kersaint (fig. 4)2. De rares émergences de
  • 0 1 km TERRAINS MAGMATIQUES - Intrusions hercyniennes - Massif de Saint-Rénan - Kersaint (340 ± 15 Ma) Granite de Kersaint, faciès grossier à porphyroïde (328 ± 7 Ma) - Altération QUATERNAIRE - FORMATIONS SUPERFICIELLES CÉNOZOÏQUES - Colluvions tardiglaciaires (Weichsélien
  • Holocène (Cy-z) TERRAINS MÉTAMORPHIQUES - Orthogneiss de Brest et de Landivisiau (529 +6/-4 Ma) TERRAINS MAGMATIQUES - Intrusions hercyniennes - Massif de Saint-Rénan - Kersaint (340 ± 15 Ma) - Granite de Saint-Renan, faciés fin (321 ± 5Ma) TERRAINS MÉTAMORPHIQUES - Micaschistes de
  • lequel avaient été calées les limites du cadastre napoléoniens10 (section A2 de Saint-Tudès) nous a permis d’identifier rapidement les fossés de parcellaire et les chemins ou voies modernes qui n’avaient laissé aucune empreinte dans le paysage (fig. 8). Cette discrimination tenait
  • de Saint-Tudès) © Serge Mentele, Inrap II. Résultats Inrap – Rapport de diagnostic PLOUEDERN Leslouc’h (29) – 2014-276 II – Résultats ______________________________________________________________________________________________________________ II. RESULTATS II.1
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne - 1995 MVS £ I 9 Site n° :|_2J |_9J l ^ j l ^ J L ^ J L U U J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : MONT FRUGY I I Il I Al | C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e : 1986 S e c t i o n et p a r c e l l e : BY 195 Coordonnées
  • parcellaire péri-urbain d'époque antique qui est mis au jour. Quelques marques d'occupation plus ancienne sont également relevées. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "Mont-Frugy" (29
  • conservateurs au Musée de l'Ermitage à Saint-Petersbourg. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 2.1. LES SITES ARCHEOLOGIQUES CONNUS Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe, sur le sommet du MontFrugy dont l'environnement archéologique est d'une très grande richesse. A proximité du
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
  • littérature ancienne évoque l'existence d'un site fortifié protohistorique au sommet du Mont-Frugy (Du Châtellier, Wheeler). - Lors de la construction du gymnase de la Quimpéroise, au cours de la précédente décennie nous avions vu des sections de fossés anciens dans les coupes de terrains
  • VESTIGES DECOUVERTS 4 Talus Sondages archéologiques Courbe de niveau 20 m QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : position des sondages I Décapage des fossés T.l et T.2 en B IV B V : fossés T. 1 et T.2 Terre noire charbonneuse Terre brune Terre brun clair QUIMPER MONT FRUGY
  • (vélodrome) : plan de détail du carrefour des fossés au niveau supérieur dans le sondage BIV 0 u 5 m =1 QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : plan de détail du carrefour des fossés en fin de fouille dans le sondage BIV Jonction des fossés T2 / T3 et coupe de la structure S7 Fossés T4
  • BIV NO SE BV Terre brun clair 0 Sol naturel L — — — » — QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : coupes stratigraphiques dans le fossé T 1 50 cm | - « á ^ o (vélodrome) : fossé T 1, mobilier lithique NO SE B III SE NO B IVcpl SE NO B IV cp2 NO SE NO SE " \ I Z
  • 7 ~ B V Terre noire 1m Terre brun clair Sol naturel QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : coupes stratigraphiques dans le fossé T 2 Le remplissage de ce fossé livre trois tessons de poterie gallo-romaine : un rebord de sigillée de forme Dr.37, un fragment de cruche et un tesson
  • clair 0 Terre brune Sol naturel QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : coupes stratigraphiques dans les fossés T 3/5 > QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : fossé T 3, assiette en sigillée Walt>79/80 Le fossé T.4 apparaît dans les bandes de décapage B.IV et B.V. Orienté selon un axe
  • Terre brun clair 0 1»- .'issBieBSK^aaesKm^^Ksgs Sol naturel QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : coupes stratigraphiques dans les fossés T 4/6 l'existence d'une restructuration ou d'un abandon de ce système, dès l'époque romaine. Ce n'est qu'une hypothèse. Les fossés T.5 et T.6
  • QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : plans de l'Us Ol (B IV) 2m Pierre Terre grise argileuse Sol naturel QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : coupes strati graphiques des structures S 3 et S 4 (B IV) Structure S 1 O Structure S 2 Terre noire 0 Sol naturel QUIMPER MONT FRUGY
  • , en particulier à la fin de l'Age du Fer. La connaissance de cette période dans les environs de Quimper est assez forte et une réflexion approfondie est menée sur l'organisation de l'habitat de la période gauloise dans cette région. La question de la "concurrence" entre le Mont
  • ou axe de symétrie d'un espace largement assis sur ses deux rives ? - De mettre en évidence un fragment du parcellaire gallo-romain. Ceci est intéressant à deux points de vue. 9 Pierre Terre noire 0 1 QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : structure S 6 (B V) 1m =d . De plus
  • en plus de marques d'un parcellaire romain apparaissent sur le plateau d'Ergué-Armel. Les fossés découverts sur le Mont-Frugy complètent avec bonheur les traces de délimitation du sol agricole déjà perçues plus à l'est (Rue Treden de Lezerec, Braden IX, Braden V). Ainsi nous
RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • 1. Carte générale de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (à partir de la carte 1GN 2500è) introduction Le présent rapport fait le bilan de l'opération archéologique conduite lors des travaux d'extension du port mytilicole des communes du Vivier-sur-Mer et de
  • 014 km Couesnon : 1108 km* Guyoult : 69 km Baie du Mont Saint-Michel 500 km2 (50 000 ha) 2 2 .. Baie du Mont Saint-Michel 1 5 km • ' Pointe de Champeaüx } j , v K Pointe du Grouin T. Cancale o . • •• . ï ' ç j i ^ T o j ? Avranches % xêfxlx1:''-' ' Partie lion
  • estuarienne \ Partie estuarienne Mont Saint-Michel Le Vivier s-Mer/ iretagne Estran 240 km (24 000 ha) 2 Polders récents 28 km (2 800 ha) 2 Marais salés 40 km (4 000 ha) 2 Marais de Dol : 120 km (12 000 ha) (marais blanc : 10 500 ha, marais noir : 1 500 ha) 2 Figure 2. La baie du
  • Mont-Saint-Michel. (Publié par J.C. LEFEUVRE, Préface de Baie du Mont-Saint-Michel et marais de Dol ; milieux naturels et peuplements dans le passé, Les Dossiers du CeR.A.A., supplément n°R) CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE, GÉOLOGIQUE ET GÉOMORPHOLOGIQUE 1. Présentation générale Le projet
  • d'aménagement portuaire est localisé sur le territoire des communes du Vivier-surMer et de Cherrueix, sur la frange septentrionale du marais de Dol, dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel (cf. Figure n°l). Les communes du Vivier-sur-Mer et de Cherrueix occupent
  • base de tangue argileuse dans une large zone nord. 2. Evolution géologique et sédimentaire de la baie Le substrat de la baie du Mont-Saint-Michel est formé par des schistes briovériens anciens, et délimité par trois affleurements rocheux culminants à 80 m NGF : gneiss et schistes à
  • 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 \ 4 4 4 Figure 3. Géologie de la baie en 1979 (CALINE, B. - 1982) PONTORSON s ' ' ' / ' / ^Roche intéressées à la formation géologique et sédimentaire de la baie du Mont-Saint-Michel, tant en ce
  • d'après les données de J. Le Rhun (1982) et la photographie aérienne IGN 1993 (BONNOT-COURTOIS & LE VOT, 1995) Les domaines maritimes de la partie occidentale de la baie : La baie du mont-Saint-Michel se divise en trois domaines définis selon leur caractère submersible ou non par les
  • . Le chenal du Vivier : Le biez du Vivier, isolé dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel, forme un petit complexe estuairien. Bien que la présence de vannes sous le Pont d'Angoulême ait considérablement limité l'apport d'eau douce des quatre cours d'eau
  • Intercommunal mytilicole la Baie du Mont-Saint-Michel. Souvent dénommés la "plus grande forêt de Bretagne" en égard à leurs quelques 300 000 pieux de chêne, les bouchots du Vivier-sur-Mer s'étendent sur 270 km de lignes (cf. Figure n°l). Le cycle d'immersion et d'émersion de chaque ligne ou
  • implantation humaine connue du marais de Dol est attestée par le site du Mont-Dol, qui fit l'objet d'une fouille à la fin du siècle dernier. Le gisement a livré des niveaux du paléolithique moyen et supérieur. C'est à ce jour la seule occupation préhistorique avérée de la baie du Mont-Saint
  • pêcheries fixes en bois reconnues en prospection aérienne dans la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel, entre Saint-Méloir-des-Ondes et Cherrueix, restent non datées, la pêcherie de Saint-Jean-le-Thomas, située à une dizaine de kilomètres au nord du Mont-SaintMichel, dans
  • siècle après J.C. 11 3. Période médiévale Evoquer le peuplement médiéval de la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel amène obligatoirement à s'intéresser aux caractéristiques physiques et sédimentaires de l'endroit. Implantées entre une grève à la fois providentielle et
  • à la construction d'une digue fermant la partie occidentale de la baie du Mont-Saint-Michel. Si les datations C14 réalisées sur les premiers cordons avancent une création entre 660 et 740 apr. J.C., les premiers travaux d'endiguement, datables du Xlè siècle, semblent avoir été
  • de dépôts vaseux rapportés par les marées. mesme lorsque la mer monte en sorte qu'elle nentre point dans le marais... Une carte générale de la baie du Mont-Saint-Michel dressée par J.J. Rufflet en 1734 mentionne la présence d'anciennes digues très au Nord, à mi-hauteur entre les
  • développement du port du Vivier, a créé une petite zone estuairienne au contact de la Manche. Inscrite depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, la baie du Mont-SaintMichel forme une entité environnementale et géomorphologique remarquable. Sa superficie de 500 km2, sa
  • à la Chapelle-Sainte-Anne, qui se découvre au cours des grandes marées basses. La partie terrestre de la baie, formée des terres colmatées colonisées par l'homme, se compose principalement du marais de Dol et des marais de la zone orientale et des basses vallées des trois
  • l'ouest vers Saint-Malo et Cancale, granité au sud à Saint-Broladre et granité également à l'Est, vers Avranches et Champeaux (cf. Figure n°3). Plusieurs études, conduites entre autres par Marie-Thérèse Morzadec-Kerfourn, Bruno Câline, Chantai Bonnot-Courtois et l'équipe du Centre
  • changements nets. L'absence de bancs coquilliers au droit de la rive orientale du biez du Vivier, alors qu'ils sont très présents sur le haut estran à l'ouest, entre Vildé-la-Marine et Hirel, et vers l'est, de la Larronnière à la Chapelle Sainte-Anne, est mise sur le compte du contexte
  • plus droit et moins profond sur le moyen-estran (cf. Figure n°5). 8 CONTEXTE ECONOMIQUE A l'exception du port du Vivier-sur-Mer, la rareté des havres de la baie du Mont-SaintMichel, depuis Cancale jusqu'à la Normandie, n'implique pas, loin s'en faut, une inexploitation des
RAP02719.pdf (PONTIVY, NEUILLAC, CLEGUEREC, MALGUENAC (56). contournement nord pontivy. rapport diagnostic)
  • 1.4.3.4 Des vestiges aux datations indéterminées (Âge du Fer et/ou gallo-romain) 15 1.4.3.5 Les périodes médiévales et modernes 16 2. PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUE 16 2.1 Secteur de Saint-Eloi (Annexe 1, implantations 1 – 4) 16 2.1.1 Géologie 17 2.1.2 Archéologie
  • RD 764) jusqu’à la tranche 2, se divise en deux secteurs également : -3e secteur : Trévelin : de Tréviol jusqu’au giratoire de la RD 15 -4e secteur : Fournan : du giratoire de la RD 15 jusqu’à la tranche 2 2.1 Secteur 1 : Saint-Eloi (Annexe 1, implantations 1 – 4) Ce secteur 1
  • Couv_Diag_Archeo_2012.indd 1-3 Conseil général du Morbihan Direction générale de l'éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d'archéologie 2 rue de Saint-Tropez - BP 400 - 56009 Vannes Cedex Tél. 02 97 54 80 00 DIAGNOSTIC N° 2010-186 PONTIVY
  • Grands Travaux (SERGT) Hôtel du département – BP400 2, rue de Saint-Tropez 56009 Vannes cedex Tel. : 02 97 69 50 57 E – mail : contact@cg56.fr Agence Technique Départementale nord ouest guéméné-scorff (ATDNO – CERD Noyal-Pontivy) Centre d’exploitation routier départemental Noyal
  • principale référence de cette recherche (Etude normative des toponymes, Office de la langue bretonne, 2007). De nombreuses concordances avec le relief sont observables. C’est le cas du terme de lann (lande), que l’on retrouve dans le mot KerLann, de mimio pour désigner des monts en pente
  • romaine) en passant par Kerguistin et Saint-Noyale, et rejoignait Noyal-Pontivy. L’autre chemin, traversant le Blavet à Signan, se confond avec la route reliant le bourg de Noyal à Saint-Gouvry. 1.4.2.3 Le Moyen-âge et l’essor de Pontivy Dès le XIIème siècle, l’ancien réseau routier
  • référence à un saint du nom d’Ivy. La forme la plus ancienne attestée de Pontivi date de 1160 (Etude normative des toponymes, p. 96), elle apparaît pour la première fois sous sa forme actuelle en 1420 avec des variantes en i et y, et une forme attestée de Napoléonville au début du XIXème
  • moitié du XIIème siècle. Ce premier château devait se situer à proximité de la rivière, peut-être en contrebas du château actuel. Et il semblerait que le pont ait donné son nom à la ville. La tradition populaire donnerait l’origine de la construction du pont à saint-Ivy, un ermite du
  • . Les travaux de canalisation du Blavet vont générer une très forte main d’œuvre originaire des campagnes. La première écluse du canal de Nantes à Brest porte le nom de Saint-Félix et remonte au VIème siècle. En 1543, une dizaine d’écluses sont construites (Benferhat, 2002, p.585
  • Auray-Napoléonville à partir de 1864 et Saint-Brieuc en 1872. Les échanges commerciaux continuent à se développer au XIXème siècle. Ainsi les foires de Pontivy sont connues dans le reste de la Bretagne. Le nombre de maisons neuves construites dans les bourgs est le témoin d’une
  • été restituées brutes. Le tableau récapitule les sites selon leur intérêt historique et archéologique par rapport à la zone étudiée. 1.4.3.1 La préhistoire *Commune de Malguénac A Saint-Nizon, un site néolithique avec un dolmen a été répertorié (56 125 0001) et est inscrit aux
  • reconnu un enclos à tendance curviligne (56 041 0007) (Archives SRA, propections : P. Naas, p. 33). A Lintever, a été mis en évidence un petit enclos de forme absidale à large fossé (Archives SRA, prospections P. Naas, 2000, p.33). Près de la chapelle Saint-Molvan, à l’ouest de Stival
  • , 1910, n°568 ; J. Briard, 1965, p. 318, n°423). A Kerhurgan, en bordure de route a été repérée une stèle de l’âge du fer, d’une hauteur d’1,15m (56 125 0003) (D. Tanguy, 1997b, p.104, n°5, p.105, n°5). A Saint-Nizon, dans la lande de Niquiniel, fut découverte une urne cinéraire en
  • divise en deux secteurs : -1er secteur : St Eloi (du Blavet jusqu’au lieu-dit Stang er Louarn) -2e secteur : La Haye (de Stang er Louarn jusqu’au giratoire de la RD 768) La deuxième section de la tranche 1, de l’extrémité ouest du tracé de la déviation (au-niveau de la jonction de la
RAP02729.pdf (Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire)
  • quinzaine de mètres de largeur, le bitume n'en occupant que la bande centrale. La voie descend dans la vallée de l'Aulne en empruntant le thalweg de Stangalijou en Saint-Coulitz, reprise par une large route communale aboutissant à Banine au pied du Mont Ranioc, qui correspond toujours
  • progressivement à l'ouest du cd 342, qui atteint Kermiossec en Saint-Eloi. Passant un col entre les cotes 280 et 298, la voie descend progressivement sur le versant nord du Ménez Meur, orientée au nord-ouest, rectiligne sur plusieurs kilomètres. Au sud de la cote 172, le sentier n'occupe que
  • la partie centrale du chemin qui conserve, par endroits, une dizaine de mètres de largeur (fig. 8). La voie est ensuite reprise par une route communale passant à Run Rouz et Goas Su, limite communale Saint-Eloi/Sizun, dont la largeur atteint 15 m près de la Croix de Goaz Su (fig
  • -Quimerc'h – Vue du chemin en rive gauche de la Douffine. 13 Fig. 7 : Lopérec – Vue du chemin au sud de Breuil Braz. Fig. 8 : Saint-Eloi – Vue du chemin au sud de Run Rouz. Fig. 9 : Le Tréhou – Vue du chemin près de Goas Su. 14 Fig. 10 : Ploudiry – Vue du chemin au nord du bourg
  • dire des agglomérations rurales galloromaines ? On aura fait le tour de ce qui est connu, mal connu d'ailleurs, en citant Bieuzy-les-Eaux, Kérilien en Plounéventer, Saint-Brandan-Plaintel, Plaudren et les sites de premiers gués. Nous avions donc proposé d'étendre jusqu'à la côte
  • , le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires, l'un joignant
  • (Picquenard, 1909) ou sur des itinéraires particuliers, tels Saint-Pol-De-Léon – Quimper et Quimper – Vannes (Abgrall, 1905 ; Abgrall, Le Guennec, 1911 et 1922). On doit à L. Marsille un bilan critique des connaissances sur le sujet pour le Morbihan, qui fait référence. Les considérations
  • la ligne définie par P. Merlat et, si l'on peut contester sa proposition d'une "rocade stratégique" autour de la Bretagne qui ne serait pas antérieure au Bas Empire, nous nous rallions à ses considérations sur l'existence d'une grande voie protohistorique reliant la baie de Saint
  • ; corroborées par d'autres sources, ces mentions se sont avérées précieuses pour la restitution du tracé des voies anciennes au nord de Vannes (communes de Vannes et Saint-Avé) et pour celle du carrefour de Kerfloc'h en Plaudren. Dans ce bilan positif, subsiste un gros point d'interrogation
  • : la datation des itinéraires. Faute de fouilles ou de sondages livrant des données chronologiques – seules les voies bordant le site de Saint-Symphorien en Paule ont pu être datées formellement –, la datation des itinéraires (ou leur origine) repose sur la nature et sur la datation
  • . Description sommaire des itinéraires 2.1. Voie Baie de Saint-Brieuc – Trégueux – Saint-Symphorien en Paule – Quimper – Tronoën en SaintJean-Trolimon et Voie Carhaix – Quimper – Tronoën en Saint-Jean-Trolimon (Fig. 2) L. Pape avait formulé l'hypothèse d'un itinéraire d'origine
  • protohistorique transpéninsulaire joignant la Baie de Saint-Brieuc à la région quimpéroise, sur lequel se sont greffés, à l'époque romaine des bretelles permettant de relier Corseul à Carhaix et Carhaix à Quimper (Pape, 1978). Les divers travaux de prospection et de fouille de ces trente
  • dernières années ont largement validé cette proposition (Ménez, Hingant, 2010 ; Provost, Philippe, 2010). Le tronçon joignant la Baie de Saint-Brieuc à Saint-Symphorien en Paule a été décrit dans le rapport de l'opération 2010, qui concernait le nord de la Bretagne. Le tracé des segments
  • de Saint-Symphorien à Coray et de Carhaix à la voie venant de Saint Symphorien a été établi en 2009 dans le cadre PCOB. Tronçon de Saint-Symphorien à la limite des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet A partir de l'oppidum de Saint-Symphorien en Paule, la voie est peu ou
  • et se prolonge au sud-ouest ; elle est rejointe par la bretelle venant de Carhaix à la cote 292, au point de jonction des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet. Dans l'intégralité de ce tronçon, la voie sert de limite aux communes de Gourin et de Saint-Hernin. Bretelle de
  • Carhaix à la limite des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet La voie quitte l'agglomération antique de Carhaix (Vorgium) par la route de Lanoënnec. Elle se confond peu ou prou avec cette route jusqu'au franchissement de l'Hyères, au Port de Carhaix. Entre Penanvoaz et Kernabat
  • , le bombement caractéristique de la chaussée est observable sur 400 m de long, en bordure à l'est de la route actuelle, et la surface du champ est encombrée de pierres. En Saint-Hernin, la voie effectue une courbe à l'ouest, avant d'opter pour une direction plein sud, pour
  • contourner la tête de thalweg de Kervreudeur ; elle est figurée au cadastre napoléonien sous la forme d'une succession quasi continue de limites parcellaires. A partir de Saint-Deval, la voie semble se confondre avec la route rurale qui dessert Keryvon et Kerrouer, puis se prolonge par
  • l'ouest de Bellevue, matérialisée par un chemin au cadastre ancien. Au sud de Coadou, elle s'infléchit au sudouest, marquée par un chemin qui traverse le bois de Ty Coz, nommé "Chemin de Quimper à Carhaix" au cadastre napoléonien. Elle se fond ensuite dans la voie de Saint-Symphorien à
  • Tronoën. Tronçon commun : de la limite des communes de Gourin, Saint-Hernin et Spézet à Quimper La voie s'infléchit au sud-ouest pour descendre progressivement au flanc sud des Montagnes-Noires ; elle passe à Bochequelen, au sud du Roc'h Toullaëron, puis à Placeguen. Ce tronçon, qui
RAP02599.pdf (MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). ancien cimetière. rapport de diagnostic)
  • , l'emprise de la future Z A C recouvre l'ancien cimetière de Montauban, agglomération dont la tradition situe la fondation au début du V l l è m e siècle avec la construction d'un sanctuaire dédié à Saint-Eloi, église donnée au IXème siècle à l'Abbaye de Saint-Méen ; le cimetière, dont la
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au maire de la commune de Montauban, , B P. 96022, rue Saint-Eloi, 35360 Montauban de Bretagne et au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Fait
  • Saint Eloi et en souvenir des vertus dont il avait fait preuve lors d'une visite au roi Judicaêl au début du 7ème siècle ; elle ajoute que cette église fut donnée au commencement du 9ème siècle à l'abbaye de Saint Meen ». Cette tradition laisse envisager la présence d'un édifice
  • de Montauban aurait été Saint-Eloi jusqu'au XlVe siècle. Son origine remonterait au Vile siècle. Son église appartenait à l'abbaye de Saint-Méen. L'ancienne église, située au nord-ouest du secteur d'étude, aurait été reconstruite vers 1500 suite à un incendie. Elle a été détruite
  • création peut remonter â la période mérovingienne, renfermait également le Chapelle Saint-Antoine. CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de
  • sépultures en place devront faire l'objet d'une attention spécifique afin de déterminer l'étendue et la densité de l'ensemble funéraire, ainsi que l'état de conservation dès ossements. La présence d'un(e) anthropologue de terrain est incontournable. La chapelle Saint-Antoine, mentionnée
  • de l'église actuelle, reconstruite â l'emplacement d'un édifice datant du début du 16ème siècle. Elle se superpose partiellement â l'ancien cimetière (parcelles n° 234 à 237} dans lequel avait été érigée la chapelle Saint-Antoine. Le diagnostic devra mettre en évidence l'état de
  • tordue. (3,97 g. ; - ). U 5 ; C 5. M 2. Tranchée 13 Lamelle de plomb. (3,82 g.) M 3. Tranchée 13 Médaille religieuse en alliage cuivreux. Sainte-Anne. XIXe siècle. (6,64 g. ; 27/37,2 mm) M 4. Tranchée 16 Monnaie entièrement corrodée avec restes de tissu. XIXe siècle. M 5. Tranchée 14
RAP01236.pdf (nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • Carrées Nom du site : Les Carrées Cadastre Année : 1982 Section(s) et parcelle(s) : L, 107 Observations : Carte I.G.N. : 1215 OT, TOP 25, Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X=302.800 Y=1107.500 Diamètre Alt:3 m NGF 250 m Type de prospection : au
  • -dit (du cadastre) : La Bergerie Lieu-dit (de l'I.G.N.) : La Grosse Roche Nom du site : La Grosse Roche Cadastre Année : 1952 Section(s) et parceile(s) : A, 74 61 Observations : Carte I.G.N. : 1215 OT, TOP 25, Le Mont-Saint-Michel Coordonnées Lambert Zone I Centre du site : X
  • BIZIEN- JAGLIN Catherine PROSPECTION- INVENTAIRE ARRONDISSEMENTS DE DINAN , SAINT-BRIEUC , FOUGERES, LANNION SAINT-MALO REGION BRETAGNE AUTORISATION DU 22/04/94 avec l'aide de : CONSEIL GENERAL D ' ILLE-ET-VILAINE BIZIEN- JAGLIN Catherine PROSPECTION- INVENTAIRE
  • ARRONDISSEMENTS DE DINAN , SAINT-BRIEUC , FOUGERES, LANNION SAINT-MALO REGION BRETAGNE 1994 AUTORISATION DU 22/04/94 avec l'aide de CONSEIL GENERAL D ' ILLE-ET-VILAINE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE D.R.A.C. Bretagne BIZIEN- JAGLIN Catherine PROSPECTION- INVENTAIRE
  • ARRONDISSEMENTS DE DINAN , SAINT-BRIEUC , FOUGERES, LANNION SAINT-MALO REGION BRETAGNE 1994 AUTORISATION DU 22/04/94 I avec l'aide de : CONSEIL GENERAL D ' ILLE-ET- VILAINE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE D.R.A.C. Bretagne 1 1) ADMINISTRATIF ET ORGANISATION: L'ensemble
  • d'accès aux terrains, soit des types de cultures pratiquées . iiiEiSSSSssSSIlI ZONE DE PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT-MALO, DINAN , SAINT-BRIEUC ET LANNION (RESPONSABLE : C. BIZIEN- JAGLIN ) ET IMPLANTATION DES SITES TRAITES EN 1994. 6 4) LES RESULTATS
  • PLUDUIO LA ?IC0HTE-SU1-EAICE SAIIT-HELEI SAINT-MELOIR-DES-BOIS SAIIT-SABS0I-SU1-8AICE TADE1 La Basse Prêchais Beausoleil II Beausoleil I La Hégrais Au Coudrais Basile La Vildé-Bouétard La Ville-es-Rouet La Boulais Près du Bourg La Haute-Ville-Boutier La Metrie Poueraie Basse Lande La
  • orthogonaux orthogonaux curviligne et circulaire orthogonaux orthogonaux orthogonaux orthogonaux terroyé orthogonaux et curviligne orthogonaux orthogonaux orthogonaux curviligne et orthogaunaux curviligne rectanplaire rectangulaire et curviligne 10 SAINS SAINT-AOBIN-D'AUBIGNE SAIIT
  • -AOBII-D'AOBIGIE SAIHT-HILAIEE-DES-LANDES SENS-DE-BRETAGNE SAINT- JODAH-DES-GDERETS SAIIT-JOOAI-DES-GDERETS SAIIT-HALO TINTENIAC TIITEIIAC TINTENIAC TINTENIAC TINTENIAC Pagerault Gâtine Le Placis vert Le Clos Xontbouard Le chanp Boulais Le Doiaine Le Gué La Fosse aux Teluets La
  • de la rive occidentale du Couesnon. L'un d'entre eux mérite d'être plus spécialement mentionné: Situé sur les formations sédimentaires du fond de la baie, en marge du "terrain", le gisement de la Haye en Saint-George-de-Gréhaigne s'étend également en partie sur la commune de
  • Ce.R.A.A. n°22. (à paraître) . FROTIER de la MESSELIERE H., 1933 - De l'âge probable des châteaux de terre des Côtes-du-Nord . Bull. Soc. Emul. Cotes-du-Nord, LXV. GAULTIER DE MOTTAY J. f 1880-1885 - Répertoire archéologique des Côtes-du-Nord: arrondissements de Guingamp, Saint-Brieuc
  • , Lannion, Dinan, Loudéac. Guyon , Saint-Brieuc. HARMOIS A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques du département des Côtes-du-Nord. Bull. Soc. Emul. Côtes-du-Nord HINGANT S., 1994 - Les mottes médiévales des Cotes-d ' Armor . Patrimoine archéologique de Bretagne, Institut
  • Elaouèn Milin ar Run Saint-Connay Saint-Laurent I Saint-Laurentll Cleraont Crech Saladen Keranscoul Moulin du rest Ruaélégan La Chenaye Le Grand Trait Le Châtel Couavra La Ville Gautier Coz Jardin Kerscrinou Coz Poul ar Ran Radenec La Ville Ger La Haute-Ville-Boutier Ker Gestalen
  • Kerielvez Ker Mocaêr Lan Bian Pen an Ouerne Pors ar Bruno Saint-Ignace enclos enclos enclos mobilier enclos enclos enclos, aobilier stru. sur vest. aobilier mobilier aobilier aobilier outillage lithique outillage lithique Mottes Féodales enclos aobilier aobilier enclos, aobilier
  • COMMUNE LIEU-DIT VESTIGES DATATION P LOUER- SUR -RANCE PLOUER-SUR-RANCE PLODNERIN PLOUNERIH PLOUNEVEZ-MOEDEC PLODHEVEZ-HOEDBC PL0UNE7EZ-H0EDEC PLUDUNO PLUDUNO PLUDUNO PLUDUNO PLUPUR PLUPUR PLUFUR PLUFUR PLURIEN PLUZUNET PLUZUNET PLUZUNET PLUZUNET QUEVERT QUINTENIC SAINT-HELEN SAINT
  • -LORHEL SAINT-SAHSON-SUR-RANCE TADEN TRAMAIN TREGROM . TREGROH TREGROM TREGROM TREGROH TREGROH TREGROH TREHEL TREMEL TREMEL TREHEL TREHEL LA VICOHTE-SUR-RANCE LA VICOHTE-SUR-RANCE LA VICOHTE-SUR-RANCE LE VIEUX-MARCHE LE VIEUX-HARCHE LE VIEUX-MARCHE LE VIEUX-HARCHE YVIGHAC Le Boisanne
  • La Hetrie Poaaeraie Le Cluze Kertanguy Ker Ivoal Prat Bihan Saint Loha La Bilheudais La Chapelle Bouan Le Possé Chalet La Ville Rouxel Christ Keraaoal Lesten ar Vot Run ar Manac'h Bois Ripaux Kerloury Ker vern Lézodec nord-ouest du bourg Beau-soleil La Croix Brenet Coetquen Saint
  • Moyen-Age gallo-roaain gallo-roaain fin du Moyen-Age fin du Moyen-Age Néolithique, Age su Fer ? aésolithique aésolithique n l C\ C/ COMMUNE CO SCANCALE - CANCALE CHEREUEIX CHERRUEIX EPINIAC EPINIAC GDIPEL 0 33 MEILLAC MEILLAC MONT-DOL KONT-DOL MONT-DOL HONT-DOL MONT-DOL PLERGUER
  • PLEDGDENEDC PLEDGDENEDC LA SICHARDAIS RIMODX SAINT-ADBIN-D'ADBIGNE SAINT-CHRISTOPHE-DE-VALAINS SAINT-CODLOMB SAINT-CODLOHB SAINT-CODLOMB SAINT-CODLOHB SAINT-COOLOHB SAINT-CODLOHB SAINT-CODLOHB SAINT-CODLOMB SAINT-GEORGES-DE-GREHAIGNE PLEINB-FODGERES SAINT-GEORGES-DE-GREHAIGNE SAINT-JODAN
  • -DES-GUERETS SAINT- JODAN-DES-GDERETS SAINT- JODAN-DES-GDERETS SAINT-MALO SAINT-HALO SAINT-MALO SAINT-MELOIR-DES-ONDES SAINT-HELOIR-DES-ONDES SAINT-ODEN-DES-ALLEDX SAINT-SDLIAC TINTENIAC TRANS TRANS TREHEHEDC VENDEL VENDEL VENDEL VENDEL VENDEL VIEDX-VY-SDR-CODESNON LA VILLE-ES
RAP01545.pdf (rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic)
  • surent VIPARD-AFAN Adobe lllustrator 6.C Fig 2 : implantation des tranchées-sondages sur le plan parcellaire au 1/10000 eme (section La Pie - Saint-Eloy) ROUTE NATIONALE 164 (1998/072) (Côtes-d'Armor) Déviation "LA PIE - LE MOUSTOIR" 500 mètres Zone inaccessible Plan réalisé
  • , l'extrémité ouest du tracé est située à environ 4 km du centre-ville de Carhaix-Plouguer (Fig. 1). Orienté est-ouest, l'axe routier recoupe l'actuelle R.N.164 au lieu-dit Saint-Eloy. L'itinéraire emprunte dans la partie est du tracé (La Pie - Le Moustoir), le versant nord de la vallée du
  • Vierge, commune de Paule). ROUTE NATIONALE 164 (1998/072) (Côtes-d'Armor) Déviation "LA PIE - LE MOUSTOIR" 1/ Y=78800 SAINT-ELOY MONTAGNE DE LA VIERGE Sondage 1 996 A.PROVOST. 24 25 / 26 27 28 319 29/ 323 v 21 1 ROUTE 321 23 320 324 DE CARHAIX 67 ROSTRENEN 68
  • routière sur extrait de la carte I.G.N. au l/25000è de Carhaix-Plouguer, 0717 ouest, 1986. Figure 2 : Implantation des tranchées-sondages sur le plan parcellaire au l/10000è (section La Pie - Saint-Eloy). Figure 3 : Implantation des tranchées-sondages sur le plan parcellaire au l/10000è
  • -AFAN Adobe lllustrator 6 Fia 3 : imDlantation des tranchées-sondaaes sur le Dlan Darcellaire au 1/10000 erne (section Saint-Elov - Kervihan) ol PHOTO 1 : aperçu du paysage traversé par la future RN 164 dans le secteur de " La Pie " (commune de Paule). PHOTO 2 : ce type
  • (section Saint-Éloy - Kervihan). Figure 4 : Localisation géographique et topographique de l'occupation campaniforme (kerléran, commune de Paule), sur extrait de carte I.G.N. au l/25000è. Figure 5 : Plan d'ensemble des structures du Campaniforme mises au jour dans la tranchée n° 117
RAP01268.pdf (les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique)
  • géographiquement au nord par la Manche et au sud par les monts d'Arrée. Ses limites est et ouest sont matérialisées par les rivières du Gouét et du Douron (fig. 1). Son territoire d'environ 1 700 km2 est réparti en 1 7 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du Xlle
  • la rivière du Leff, faisait partie de l'évêché de Saint-Brieuc avec quelques enclaves de l'évêché de Dol. Ces trois évêchés auraient été créés par Nominoe au IXe siècle, décision née plutôt d'un état de fait antérieur que d'une véritable création. Le début du Xle siècle voit en
  • , Boisgelin à Pléhédel, Glivinnec à Pommerit-le-Vicomte, Trévoazan Saliou à Prat, Milin ar Hastel à Saint-Michel en Grève). Une seule révèle une basse-cour (Saint-Michel-en-Grève). En l'absence de fouille il ne faut pas écarter l'hypothèse d'une vocation agricole, en particulier pour les
  • topographie (Coatellec en Kermaria-Sulard, Fort-ar-Sauzon à Quemperven). Plusieurs sites présentent des aménagements maçonnés sur la plate-forme sommitale (Belle-Isle-en-Terre, Brélidy, la Chapelle-Neuve, Landbaëron, Paimpol, Pleudaniel, la RocheDerrien, Saint-Laurent, Tréméven). Dans de
  • Belle-Isle-en-Terre, face à l'école de Kermaria-Sulard, de Kerguen à Pommerit-Jaudy ; plate-forme circulaire de Kerdéozer à Plouguiel ; vaste plate-forme ovale du Chasse-Loup à Saint-Fiacre. 3.1.2. Types et répartition Sur le plateau du Trégor, le choix d'implantation géographique
  • érigés en rebord de plateau, les éléments déterminants d'un choix que l'on peut rechercher sont en premier lieu la défense naturelle offerte par le relief. Les pentes naturelles sont accentuées (mottes de Belle-Isle-en-Terre, de la Roche-Derrien, de Pen-anCra à Saint-Laurent
  • ; enceintes de Saint-Michel-en-Grève et de Trévoazan-Saliou) et parfois un affleurement rocheux est choisi comme assise et remodelé (mottes de Belle-Isle-en-Terre, de la Roche-Derrien ; château de Châtelaudren). On trouve aussi des établissements installés en pointe d'éperon (enceintes de
  • qu'elles commandent (mottes de la Roche-Derrien, de Lannion) liées à un facteur économique qui peut être un moulin (Moulin du Château à Saint-Michel-en-Grève) une foire (Guingamp, Lannion) ou un port (Lannion). 18 La corrélation entre les voies de communication anciennes et les
  • Roche-Derrien, Landebaëron, Lézardrieux, Louargat, Saint-Clet, Tréméven, Pommerit-leVicomte, comme faisant partie des premiers établissements (Xle-XIIe siècles). Les mottes de petit volume, les plus nombreuses comme nous l'avons vu plus haut, représenteraient ainsi une deuxième vague
  • Roche-Derrien, de SaintLaurent, et de l'enceinte de Saint-Michel-en-Grève qui présentent des aménagements maçonnés. Mais il faut considérer que ceux-ci peuvent être postérieurs à l'érection de la fortification. Il est certain que les enceintes, dont on constate l'existence dès la
  • Proto-FIistoire, ont précédé les mottes. Certaines ont d'ailleurs été réutilisées comme à Saint-Clet et à Tréméven où une motte a été érigée dans une partie de l'enceinte primitive, le reste devenant basse-cour Dans notre aire d'étude, où aucune fouille n'a été menée, on ne peut pas
  • , restent à évaluer. 25 6. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 6.1. Sources GESLIN DE BOURGOGNE J., BARTHELEMY A. de, 1855. - Anciens évêchés de Bretagne, Saint-Brieuc, 6 vol., 1855-1879. LAMARE M.-J., 1869. - Inventaire sommaire des Archives Départementales antérieures à J 790-1869, Côtes du
  • Nord, Saint-Brieuc, 1869. MERLET R, 1896. - La Chronique de Nantes, Paris, 1896. MORICE Do m H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1968. 6.2. Bibliographie AULAND2R 1874 - Traité du domaine congéable, Saint-Brieuc
  • , 1874 BARBIER P., 1960. - Le Trégor historique et monumental, Saint-Brieuc, 1960. BLOCH M., 1931. - Les caractères originaux de l'histoire rurale française, Paris, 1988. BLOCH M., 1939. - La société féodale, Paris, 1989. BOUARD M. de, 1964. - Quelques données françaises et normandes
  • Lucien Febvre, 26 Paris, 1953, T. I. CHEDEVILLE A., GUILLOTEL H., 1984.- La Bretagne des saints et des rois, Ve-Xe siècle, Rennes, 1984. CHEDEVILLE A., TONNERRE N.-Y., 1987. - La Bretagne féodale XJe - XlIIe siècle, Rennes, 1987. Collectif, 1980. - Colloque de Caen, 2 et 5/10/1980
  • , catalogue de l'exposition au Château de la Roche Jagu, 13 juin - 1er novembre 1993. COUFFON R., 1944. - Recherche sur les églises primitives de l'Evêché de Saint Brieuc et Tréguier, Bulletin et Mémoires de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, 1944, T. 75. COUFFON R, 1971
  • . DEVAILLY G. (sous la direction de), 1980. - Histoire religieuse de la Bretagne, Chambray, 1980. DROGUET A., 1987. - Le Moyen-Age, in MINOIS G. et alii, Les Côtes-du-Nord de la Préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, 1987, pp. 103-168. DUBY G., 1962. - L'économie rurale et la vie
  • MESSELTERE Vicomte, 1935. - Les fortifications de pierre des Côtes du Nord et carte des voies romaines et lieux fortifiés, Saint-Brieuc, 1935. FROTIER DE LA MESSELTERE Vicomte, 1948. - Catalogue illustré des monuments ruraux des Côtes du Nord dans le Trégor et le Goëllo, Saint-Brieuc
  • , 1948 GALLET J., 1992. - Seigneurs et paysans bretons du Moyen-Age à la Révolution, Rennes, 1992. GAULTIER DU MOTTAY J., 1862. - Géographie départementale des Côtes du Nord, Saint-Brieuc, 1862. GAULTIER DU MOTTAY J., 1883. - Répertoire archéologique du département des Côtes du Nord
  • , Saint-Brieuc, 1883. GIOT P.-R, BATT M. et MORDAZEC M.-T., 1982. - Archéologie du paysage agraire armoricain, Rennes, 1982. GIULIATO G., 1992. - Châteaux et maisons-fortes en Lorraine centrale, D.A.F., 1992, T. 33. GUILAINE J. (sous la direction de), 1991. - Pour une archéologie