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RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • N° 35 308 021 AH PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 1999 Sondage archéologique LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Jean-Bernard VIVET A Mo, * 7 DEC. î90| PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE
  • BASSIN DE LA RANCE LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Sondage archéologique 1999 Jean-Bernard VIVET Nous remercions le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour Fattribution
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • . Nous exprimons toute notre amicale reconnaissance à Monsieur Jean-Jacques CHAUVEL, chercheur émérite de l'Institut de Géologie de Rennes, pour son investissement dans la partie analytique de cette entreprise, ainsi qu'à Phihppe LANOS pour la mise en œuvre d'une datation
  • archéomagnétique de l'un des fourneaux. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à cette opération. 1 SOMMAIRE I. INTRODUCTION p. 4 1. Contexte de recherche 2. Mise en œuvre du sondage H. p. 4 p. 7 LES
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • circonscrites. Elles contiennent essentiellement des scories en coulures internes visqueuses en assez grand nombre, sans que l'on puisse parler de véritable ferrier constitué, et des fragments de parois scoriacés indiquant la présence très probable de bas fourneaux sur place. L'absence
  • d'écoulement de la scorie à l'extérieur, s'opposant à une réutilisation aisée de l'appareil, est sans doute à mettre en relation avec la multiplication de ces emplacements de réduction à faible distance les unes des autres dans certains secteurs. Les éléments disponibles actuellement pour
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • -romain. 4 2) Le problème de la datation L'attribution chronologique des gisements inventoriés dans la région est une question difficile, non encore résolue. - En ce qui concerne la première famille et dans l'état actuel de la question le mobilier céramique collecté au sol, la
  • plupart du temps insignifiant, ne fournit pas d'élément de datation probant. La microtoponymie ne donne pas non plus d'indice sérieux. Par ailleurs les méthodes de datation classiques ne s'appliquent pas aux scories. En l'absence de donnée chronologique exploitable il s'avère
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • de bas fourneaux pourrait être démontré. 1.3 Le site du Rocher Abraham. Le Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35) est un gisement de paléométallurgie du fer dont l'existence a été reconnue et déclarée en 1990 dans le cadre des travaux de prospection inventaire du nord de la
  • Haute-Bretagne. Jusqu'à présent il constitue le meilleur représentant des sites de la première famille décrite précédemment. Plusieurs visites sur le terrain ont permis de mieux préciser certains éléments du gisement, qui ont fait l'objet d'un complément d'information en 1997. Une
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • 97, présentant des caractéristiques très voisines (cf plan d'ensemble ci-joint). Ainsi, dans un secteur bien délimité et 'à la faveur 'de labours récents, on y observe les résidus d'activité métallurgique résultant de la réduction de minerai de fer en bas fourneau (cf annexe 1
  • : plan du secteur du Rocher Abraham). On y voit également une aire de charbonnier de 1 1 m de diamètre. Il n'est pas certain qu'elle puisse être mise en relation avec l'activité métallurgique malgré sa proximité. Lors du défrichement du bois qui recouvrait le site, J-B. Lebeslour
  • , propriétaire du terrain, a observé la présence d'un fossé de direction sud - nord dans l'axe de l'entrée du champ dans le prolongement nord de l'aire de charbonnier. Elle semble coïncider sur le terrain avec une zone d'argile ocre-jaune allongée et en légère dépression. 2) témoins
  • technologiques Le site a livré, lors des prospections, de manière cohérente les principaux témoins de la chaîne opératoire : minerai grillé (quelques blocs seulement), charbon de bois (zones charbonneuses en secteur est), scories de réduction, plusieurs dizaines de fragments de parois de bas
RAP03515 (RENNES (35). 3 rue de Juillet. Rapport de diagnostic)
  • -Sévigné ar e en Ille-et-Vilaine Numéro de l’arrêté de prescription 2017-025 ne Rennes re e Numéro de l’opération D111926 ie i Rue de Juillet Codes e Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence 00 2 envir n 0 Références cadastrales ne
  • administratives, techniques et scientifiques Mots-clés des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier n Paleolithique ifi e n erie r ifi e re i ie en ifi e i i aire erie r i en e i i ee i ae i i e r n rie i i e n rie e e v re n raire a ne ra i e re en a i a r ra
  • e en ia a i en a ri e i re a raire r ani ar re e a i e en ai n r n e r n ien r re r aine r nnaie en er erre e en e a e er a a ni ier re ier e e aine a e i er ire r r er e er r e ain ire en 28 a e ier e re in r aai n e aa e e ar e aire
  • e e e ne ie r e en Etudes annexes r i e a e ier ire e 28 a en en n ri i n r i ana e e ieva e a re e ai e ain a re ri aine a e e ein re a ene e n e ai e r e r e a a n ien i i e e e ra i e irie e i i e a i raine rie e r ie ea n r a ie n
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Equipe de fouille Avec les contributions de GUEHO Claire LECAMPION Fabrice PRIGENT Céline COLLADO Emmanuelle, photographe LABAUNE-JEAN Françoise, Inrap
  • avancée au mois d’avril et réalisée sous forme de diagnostic. Elle concerne le dévoiement d’une conduite d’eaux usées : desservant un immeuble de la rue des Portes Mordelaises, la conduite passe actuellement sous le pont-levis en traversant la poterne. Dans la cadre de la mise en
  • valeur du site, la conduite sera supprimée au niveau de la poterne et doit donc être dévoyée pour rejoindre la rue de Juillet en longeant le rempart côté intérieur. La mise en place du nouveau raccordement fait l’objet du présent diagnostic dont l’enjeu est la recherche de vestiges
  • intra-muros en lien avec les fortifications depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque médiévale. 8 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 3 rue de Juillet Etat du site L’intervention archéologique s’est caractérisée par la réalisation d’une tranchée continue dont
  • le point de départ se situe dans l’axe de la rue de Juillet, au niveau du n°3, avant de faire un retour en longeant l’arrière de la muraille jusqu’à la rue des Portes Mordelaises. Large d’1,20m en moyenne et profonde de 3m, la tranchée a été réalisée par les services de la Ville
  • sous surveillance archéologique. Après les observations archéologiques et la mise en place du nouveau réseau d’Eaux Usées, elle a été remblayée par la Ville. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 9 10 Inrap · Diagnostic archéologique
  • . Présentation générale 1.1 Contexte et enjeu de l’intervention Les Portes Mordelaises sont un des seuls vestiges des fortifications de Rennes encore en élévation et visibles avec la Tour Duchesne située immédiatement au sud et les parties de courtine adjacentes. D’autres pans de rempart
  • encore. Récemment, les observations de Matthieu Le Boulch1 ont permis de reconnaître l’enceinte de la Ville-Neuve au 3, contour de la Motte dans la cour de l’Hôtel de Bizien. Non loin de là, ses recherches ont également abouti à mettre en évidence la présence du boulevard de la porte
  • St Georges encore 1 Etudiant en thèse (en cours) : « Rennes, fabrique et forme de la ville, XVe-XVIIIe siècles ». Fig.1 Plan des vestiges des fortifications Rennes, Ille-et-Vilaine, 3 rue de Juillet conservé sous l’Hôtel de Cuillé. La fouille de la place St Germain dont la
  • fondation de la porte avait été mise au jour lors du diagnostic en 2011, a permis de retrouver le tracé précis de l’enceinte médiévale2. Le diagnostic archéologique réalisé au 1, place de la Trinité en janvier 20163 a révélé la présence de la muraille antique dans les sous-sols de
  • a également fait l’objet de deux diagnostics en 2001 et 2006, mené par D. Pouille et Arnaud Desfonds au 3, rue de Juillet, diagnostics au cours desquels les parements extérieurs et intérieurs ont été mis au jour. Situées sur le tracé de la muraille antique, les Portes Mordelaises forment
  • un ensemble complexe mais néanmoins cohérent de l’architecture militaire médiévale avec ses différentes composantes : châtelet, courtine et boulevard d’artillerie. Préalablement à la mise en valeur du site, une étude programmée4 a été commandée par la 2 Le diagnostic et la fouille
  • un immeuble de la rue des Portes Mordelaises, la conduite passe actuellement sous le pont-levis en traversant la poterne. Dans la cadre de la mise en valeur, la conduite sera supprimée au niveau de la poterne et doit donc être dévoyée pour rejoindre la rue de Juillet en longeant
  • le rempart côté intérieur. La mise en place du nouveau raccordement fait l’objet du présent diagnostic. 1.2 Rappel des résultats archéologiques récents et objectifs du diagnostic (fig.2) Les premières campagnes de la programmée se sont attachées à la fouille du fossé et à l’étude
  • fondations de la muraille antique sont conservées sur toute la longueur de la zone prescrite, parfois surmontées encore de l’assise de réglage et de quelques assises d’élévation. Les résultats ont été fructueux en ce qui concerne le rempart de la période médiévale. En effet, il a d’abord
RAP02054.pdf (COËSMES (35). l'habitat du haut Moyen Âge des Rochettes. dfs de fouille)
  • -2003 Résultats La fouille des 8000 m 2 objets de la prescription archéologique a révélé la présence d'une partie d'un habitat du haut Moyen Age. La totalité des structures correspond à des fossés, fosses et trous de poteaux creusés dans un substrat schisteux. La mise en phase des
  • présence d'un grand fossé en forme de fer à cheval, ouvert face au nord et prenant appui de cette manière sur un ruisseau pérenne. Ses différentes sections ont été mises en place au fur et à mesure du développement de l'habitat et sont ponctuées de deux entrées bâties sur un même modèle
  • ayant probablement supporté un porche. Une phase ultérieure d'aménagement du site est sans doute à l'origine de la mise en place d'une organisation rigide qui s'étend au delà des limites de l'enclos et aux orientations de laquelle répondent la majorité des autres fossés et surtout
  • , photographies de terrain et aériennes, rédaction et mise en page du rapport) Mr Laurent Aubry, fouille, relevés Mme Aline Briand, fouille, relevés Mr Eric Gaumé, étude du mobilier lithique, fouille, relevés Mme Françoise Labaune, étude du mobilier céramique, fouille, relevés Mr Gaëtan Le
  • Cloirec, fouille, relevés Mme Mathilde Noël, fouille, relevés Mr Dominique Pouille, fouille, relevés Mr Jean-François Royer, fouille, relevés Mr Fabien Sence-Pascual, fouille, relevés Stagiaires en licence d'archéologie de l'Université de Rennes II : Mme Elise Baudouin, fouille
  • cette période fouillés jusqu'alors en Bretagne, au moins pour ce qui concerne la présence de mobilier archéologique. C'est donc logiquement que le Service régional de l'archéologie de Bretagne a prescrit une fouille préventive applicable à la zone décrite ci-dessus. Elle s'est
  • déroulée entre le 24 février et le 11 avril 2003. A ce stade de la présentation générale de l'opération, il nous semble opportun de préciser que cette période correspond aussi à un moment où les fondements de la loi de 2001 concernant l'archéologie préventive française étaient remis en
  • première conséquence en a été le relatif abandon de la zone d'habitat se développant en aire ouverte. : .' ^ g © l ' ) J J Présentation du site J J) j J) J J )) ) ) ) ) J ! ) ' ; ) j ) j ) ) ) j ) j ) j j j j y L'espace réservé à l'aménagement immobilier des
  • médiéval des Rochettes est situé à mi pente d'un versant de plateau exposé au nord et culminant à 85 m d'altitude. L'impression est quelque peu différente sur le terrain, puisque les limites sud de l'enclos et de l'extension tardive du site en aire ouverte s'inscrivent très précisément
  • en deçà d'une petite rupture de pente, comme pour mieux sans doute se protéger des coups de vent de sud et sud-ouest. Néanmoins, l'essentiel des vestiges est présent entre les courbes de niveaux des 60 et 65 m. L'implantation de l'habitat ne semble pas se poursuivre jusqu'au
  • ruisseau des Gadouilles, dont il n'est pourtant guère éloigné, c'est-à-dire moins de 100 m. Les limites spatiales de l'exercice de la fouille n'ont pu, en effet, nous permettre de retrouver les témoins matériels de la fréquentation des rives du ruisseau, lequel s'avère le point d'eau le
  • plus proche et dans la mesure aussi où aucun puits n'a été découvert. Le socle géologique du secteur est uniformément constitué de schistes d'Angers homogènes et résistants. Toutefois, le litage en plaquettes de la roche n'a pas constitué une contrainte insurmontable au creusement
  • , accentué par la pente du terrain avoisinant les 3 ou 4 %, a contraint les habitants des lieux au creusement d'un fossé capable de capter puis détourner les eaux des fortes précipitations des habitats construits en matériaux périssables. Ajoutons que la présence de ce site n'avait
  • en place a pu être tributaire d'un obstacle physique important et nous pensons bien évidemment à un talus. Il se peut aussi que cette anomalie marque la fossilisation de l'angle de l'enclos lui-même et que le décalage planimétrique constaté ne soit dû qu'aux imprécisions de la
  • parallèles de tranchées discontinues. Le ruisseau des Gadouilles est perceptible au niveau de la ligne d'arbres située dans l'angle gauche en haut du cliché. Rennes \ * \ 4Champagné\ la Creulardière ; je V a l l o n a douille: la M a i s o n N e u v e l'Espérance is C h a m p s
  • au nord, en bordure du ruisseau des Gadouilles. Confrontation des limites de l'enclos du site des Rochette au cadastre napoléonien. La grande parcelle 119 (section A1 ) ne garde aucun souvenir des vestiges archéologiques, à l'exception peut-être de l'angle droit arrondi, situé au
  • leur apparition, les faits archéologiques ont été matérialisés par un bombage de peinture sur leurs limites et une numérotation en continu (photo 2). Une série de sondages manuels a été réalisée sur différentes sections du fossé d'enclos ou des fosses les plus importantes (photos 4
  • dans la réalisation de coupes longitudinales du fossé d'enclos, notamment sur les côtés des entrées (photo 8). En revanche, le vidage systématique du même fossé avec contrôle visuel des dépôts pour récupérer le mobilier éventuel, s'est soldé par un échec quasi complet. La fouille
  • des innombrables trous de poteaux s'est faite, la plupart du temps, en intégralité, dans la mesure où nous avons constaté une réelle adéquation entre les creusements des fosses de calage et les diamètres des poteaux qui y prenaient place (photo 5). De surcroît, cette méthode
  • l'établissement en aire ouverte a été juste entrevue (cf. Introduction), sans qu'il soit possible de l'extrapoler ou de déterminer sa véritable nature. La seconde tient peut-être au mode d'occupation et d'aménagement de ce site rural où les témoins stratigraphiques sont plus « horizontaux
RAP01726.pdf (QUÉVERT (22). Mitasse. la ville pierre 2. rapport de sondage réalisé dans le cadre de la prospection thématique.)
  • N° 22 259 023 PROSPECTION THÉMATIQUE (1/2) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 2000 LA VILLE PIERRE II EN QUÉVERT (22) Sondage archéologique —, — , — — — TTS " ~" Autorisation N°2000/020 Site n° 22 259 023 PROSPECTION THÉMATIQUE (1/2
  • ) PALÉOMÉTAIXURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 2000 LA VILLE PIERRE II EN QUÉVERT (22) Sondage archéologique Jean-Bernard VIVET Page de garde - La Ville Pierre II en Quévert : Bas fourneau F2, en cours de dégagement. Le creuset cylindrique livre, en grandes quantités, le charbon de
  • thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué à La Ville Pierre / La Mitasse en Quévert (22). Nous exprimons notre gratitude au District de Dinan, propriétaire du terrain, et en son nom M. René BENOIT
  • Ville Pierre II en Quévert Déclaration de site de La Ville Pierre III en Quévert 1 I. INTRODUCTION - CONTEXTE ET PROBLEMATIQUE 1. Cadre de la recherche - apport des sondages de 1999. Le sondage réalisé durant l'été 2000 sur le site de La Ville Pierre II en Quévert (22), au nord
  • de Dinan, s'inscrit dans le cadre d'une opération de prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer en Bassin de Rance (programme P25 : « mines et métallurgie »). L'étude s'insère également dans le programme «matériaux» de l'U.M.R. 6566 de Rennes, et se déroule en
  • des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements métallurgiques dans cette zone (plus de 120 gisements). Deux sondages ont eu lieu en 1999 sur deux gisements types : Le Rocher Abraham en St Pierre
  • de Plesguen, et Pilleverte II en Plesder, représentatifs des deux grandes familles de gisements mise en évidence suite à une étude typologique du mobilier paléométallurgique (Vivet, 1997). Ces opérations visaient à progresser dans la détermination chronologique des gisements
  • livrant des scories, dans la région. Au Rocher Abraham en St Pierre de Plesguen (35) deux bas fourneaux de réduction du minerai de fer ont été mis au jour. La découverte de céramique dans les aires de charbonnage associées a permis de les attribuer au second Age du Fer. Le sondage
  • effectué à Pilleverte en Plesder (35), quant à lui, a révélé l'existence d'un bas fourneau gallo-romain. Les éléments en terres cuites et en verre, bien qu'érodés et fragmentaires situeraient celui-ci, dans la période du II e III e siècle A.D. 2. Problématique L'attribution
  • . L'opération de sondage 2000, à La Ville Pierre II en Quévert, a été menée sur un gisement représentatif d'un secteur cohérent en terme de technologie, intéressant les communes de Quévert, Taden, et Corseul, riche d'une dizaine de bas fourneaux, et d'une douzaine de gisements de scories
  • , reconnus récemment (1997-1999) en prospection au nord de Dinan. L'objectif principal de l'opération est la reconnaissance du gisement sur les plans chronologique et technologique corrélativement. Le sondage réalisé à Quévert s'inscrit donc dans la poursuite de l'interprétation des
  • , CORSEUL, TADEN) Le site de la Ville Pierre II ne s'entend qu'à l'intérieur de son contexte. En effet les prospections au sol de 1996, 1997, 1998, 1999, réalisées à l'ouest de l'estuaire de la Rance ont montré une concentration de sites métallurgiques dans un secteur de 4 - 5 km de
  • côté, centré sur le Bois du Parc en TADEN, intéressant outre cette commune, celles de QUEVERT, et CORSEUL (Pl. 15). On remarquera la proximité du gisement de La Ville 2 Pierre II et du gisement de La Ville Pierre III, ce dernier se présentant de manière tout à fait semblable au
  • sol, 50 m plus au nord. De même 150 m plus loin on rencontre un autre gisement livrant le type de mobilier paléométallurgique, avec peut être même deux zones de fourneaux. Deux facteurs principaux ont conduit à s'intéresser à ce secteur. En premier lieu la présence récurrente de
  • scories sur les sites découverts auparavant dans ce secteur en prospection diachronique (La Ville es Denis en Corseul, La Ville Apolline, La Mare Richard, La Bonnelais en Taden, Le Champ Boquet, le Bois Butte en QUEVERT...). En second lieu, on s'aperçoit que les prospections modernes
  • n'ont pas été les seules à avoir détecté cette forte présence d'activité métallurgique. Harmois, dans son Inventaire des Découvertes Archéologiques dans les Côtes Du Nord, note, p.28, sous une rubrique 'époque gallo-romaine', l'existence au village de Trélat en TADEN, d'une
  • , fonte, minerai, etc.. Tous ces échantillons de l'antique fonderie ont fait partie de l'exposition archéologique des Côtes du Nord en 1867. » 51 la localisation précise de cette « ferraria » n'est pas connue, certains gisements proches ont été découverts : Le Bas Chesnay, La Pommerais
  • , La Bonnelais en Taden. Jusqu'ici rien ne prouve que le site invoqué est bien galloromain. Sur l'ensemble du secteur Nord de DINAN, on remarque effectivement que les scories éparses, érodées, difficiles à interpréter, proviennent de sites ou gisement à connotation gallo-romaine
  • . On sait d'ailleurs la représentativité importante des sites de cette époque, en grande partie liée aux voies gallo-romaines et au gué de Taden. Mais les sites découverts plus récemment, montrant des concentrations de parois scoriacées et de scories non coulées, circonscrites à un petit
  • de QUEVERT) Le site (photo N°l) figure parmi l'un des plus nets du répertoire précédent. En prospection au sol, sur maïs coupé et lessivé, il se présente sous la forme d'une zone parfaitement bien circonscrite (Pl. 0), sombre, charbonneuse, de 13 m de diamètre marquant un très
RAP02610.pdf (VANNES (56). Bohalgo. rapport de sondage)
  • , collection vestigia, Infolio éditions, 2003, p. 62. MANGEN (M.), Un quartier de commerçants et d'artisans d'Alésia, contribution à l'histoire de l'habitat urbain en Gaule, 2 tomes, Université de Dijon, Société des Sciences Historiques et Naturelles de Semur-en-Auxois, 1981, tome 1 : p
  • italiques, lingotière, culot de forge serpette en fer, torchis rubéfié gallo-romain : céramique, verre, lithique : meule, bloc architectural, éléments de dallage en calcaire, mortier en granité, tuiles, tubuli Commentaire : Le site s'étend dans les parcelles situées au sud et à l'ouest
  • services de l'Etat dans les régions et les départements ARRETE Article 1er : M. TRISTE Alain est autorisé(e) à procéder à, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 07/05/2010 concernant la région
  • déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures découvertes et des
  • vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux
  • 18 19 Bohalgo : étude et datation du mobilier céramique Inventaire du mobilier Article de presse : Ouest-France du 13 avril 2010 1 21-51 Vannes « Bohalgo » - site n° 56 260 037 Liste des figures Fig. 01 : localisation du site en région Bretagne et sur la carte ÎGN au l
  • /250000ème : Bretagne. Fig. 02 : localisation sur la carte IGN au l/25000ème et sur cliché aérien vertical de l'opération archéologique réalisée à Bohalgo. Fig. 03 : emprise des opérations archéologiques conduites en 2009 et 2010 sur le cadastre actuel de la commune de Vannes (1977
  • , 1060, 1070, 1080 et 1090, de la fosse 1210 et du puits 2200. Fig. 10 : serpette en fer (Fossé 1010-U.S. 1011), fragments de lingotière ou moule à alvéoles (Puits 220 - U.S. 2210 ; Fossé 1020 - U.S. 1023) et fragment de lingotière trouvé en prospection sur le site de Kerfloc'h à
  • Plaudren (Morbihan). Fig. 11 : mortier tripode en granité découvert dans le comblement 1021 du fossé 1020. Fig. 12 : plan, élévations des murs et du massif de fondation de l'escalier et coupe stratigraphique AB de la cave et coupe XY du silo 2100. Fig. 13 : plan et coupe du puits 2310
  • à 85 : Céramique commune claire ; 86 à 93 : Amphore ; 94 ; Creuset. Fig. 25: Mobilier de FUS 2050 - 95 : Fragment d'une figurine en terre cuite blanche représentant une déesse-mère ; 96 : Fragment d'une petite plaque en bronze percée d'un trou ; 97 : fragment d'une plaque en
  • roche dure taillée en triangle. Fig. 26: Mobilier du Silo 2110 -1 : Sigillée ; 2 : Céramique à parois fines ; 3 : Terra nigra ; 4 à 8 : Céramique commune sombre tournée ; 9 à 11 : Céramique commune claire. Fig. 27 : Mobilier du Puits 1 2210 - 1 à 4: Céramique laténienne ou de
  • commune sombre tournée ; 4 : verre. Fig. 30 : meules en granité (U.S. 2320 et hors-stratigraphie). Fig. 31 : céramiques du fossé 1010 - U.S. 1011 : 001: céramique gauloise - vase de stockage ; 002-003 amphores gréco-italiques. Photographies des amphores de FUS. 1011 et aspect de la
  • pâte de quelques amphores. Vannes « Bohalgo » - site n° 56 260 037 Liste des photographies Ph. 01 : Vue générale de la partie nord-ouest du site en cours de décapage, le 1er juillet 2009, avant l'intervention pour relever les structures Ph. 02 : Au premier plan, l'emprise de la
  • voirie entièrement décapée avec visible le fossé 1040, et à l'arrière le décapage en cours à l'emplacement du second projet immobilier. Vue prise le 1er avril 2010. Ph. 03 et 04 : Vue générale du site presque entièrement décapé. Le tas de déblais doit encore être évacué et son
  • emplacement faire l'objet d'un décapage. On notera qu'un remblai de pierres a été mis en place pour constituer la voirie et la rendre utilisable par les véhicules des entreprises intervenant sur le chantier. De plus la couche de graviers et de sable visible sur la droite du cliché en bas
  • : Le fossé 1020 en cours de décapage. Vue prise depuis le nord-ouest. Ph. 08 : La coupe 1 du fossé 1020. Ph. 09 : La coupe 2 du fossé 1020. Ph. 10 : Vue de la concentration de structures en limite est de la fouille. Ph. 11 : Coupe de la fosse 1210, probable trou de poteau. Ph. 12
  • : Vue générale de la cave prise depuis le nord après le premier nettoyage de surface. Ph. 13 : Vue générale de la cave en cours de fouille prise du nord. Ph. 14 : Vue générale en fin de fouille de la cave et du silo qui y est aménagé. Ph. 15 : Vue de la cave prise du sud-ouest
  • . On notera la facture soignée des murs. Ph. 16 et 17 : Le massif de fondation de l'escalier depuis le nord-est (en haut) et le sud (en bas). Ph. 18 : Vue de dessus du silo creusé dans le sol de la cave. Ph. 19 : Coupe du comblement de la cave. A gauche le mur 2030. Ph. 20 : Le puits 2310
  • et à l'arrière-plan la fosse 2340 vidée. Ph. 21 : Détail du cuvelage en pierres sèches du puits 2310. Ph. 22 : Le fossé 1030. Vue prise depuis le sud-ouest. Ph. 23 : Coupe 1 du fossé 1030. Ph. 24 : Coupe 2 du fossé 1030. Ph. 25 et 26 : Le fossé 1040 pris depuis le sud-est (en haut
  • cadastrée, BL 1016, située au lieu-dit Bohalgo, commune de Vannes, les travaux de terrassement et d'implantation préalables à la construction de deux immeubles de logements (fig. 01, 02 et 03) (ph. 01). Ils ont permis de reconnaître en surface de la zone décapée, plusieurs fossés
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
RAP01796.pdf ((22)(35). paléosidérurgie dans le bassin de la Rance. rapport de prospection thématique)
  • géophysiques sous la direction de Florence NICOLLIN Dominique MARGUERIE Vincent BERNARD Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne photo de couverture : site des Remardières en SAINT PIERRE DE PLESGUEN (35) résidus fibreux conservés au
  • sein de la scorie. Le bois est en grande partie épigénisé. Datation C14 calibrée de la matière carbonée résiduelle : -786 à -403 av. J.-C. Autorisation n° 2001/016 PROSPECTION THÉMATIQUE (35) PALÉOSIDÉRURGIE EN INTER BASSIN DE LA RANCE - DU COMBOURNAIS A LA FORÊT DE PAIMPONT
  • Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Je tiens à remercier les propriétaires des terrains situés en forêt de Paimpont, sollicités pour cette opération, qui nous ont aimablement donné leur autorisation, tout particulièrement, messieurs Alain LE GUALÈS et
  • et travaux remarquables qu'ils ont accomplis. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Monsieur Marc Williamson, du cabinet de géomètre - S.C.P. Marc Williamson à St Malo, pour le travail de mise en forme informatique des relevés topographiques, réalisé par Monsieur Patrice
  • 1. Secteur du Nord Combournais 1.1. Les Remardières en St Pierre de Plesguen 1.2. La Ville d'Ahaut en Meillac 2. Secteur de Dinan 2.1. Le Bas Lannouée en Yvignac 2.2. La Ville Pierre II en Quévert - prospection géophysique 3. 19 19 21 24 26 Secteur de Pléchâtel 30 4
  • . Secteur de Paimpont 4.1. Ferriers à scories huileuses 4.2. La Lande / Les Chênes en Paimpont 4.3. Trécélien en Paimpont C. SYNTHESE ET CONCLUSION C. ANNEXES Bibliographie Autorisations 32 32 37 40 41 42 INTRODUCTION La prospection thématique conduite cette année en
  • paléométallurgie, dans ses objectifs, s'est attachée à mettre à profit et développer, les avancées réalisées dans ce domaine les années précédentes (1999 et 2000), grâce, en bonne partie, aux sondages effectués sur le site laténien du Rocher Abraham en St Pierre de Plesguen (Vivet, 2001), sur
  • celui, gallo-romain, de Pilleverte II en Plesder (35), et à La Ville Pierre II en Quévert (22), en cours de datation. Dans le cadre de la problématique posée, une opération de sondage légère (deux jours) a été mise en place sur le site de La Lande / Les Chênes en Paimpont, suite aux
  • observations rendues momentanément possibles par les travaux forestiers. Une étude technologique et chronologique du mobiber, ainsi que des matériaux, mis en œuvre sur les lieux d'activité métallurgique, a été menée, par le biais de la typologie (bouchons d'argile, tuyères, scories) d'une
  • part, et grâce aux analyses radiocarbone, minéralogique et chimique, anthracologique et dendrochronologique, d'autre part. Concernant ces dernières, on a pu bénéficier, pour les trois premiers domaines, des résultats des demandes lancées en 2000, et pour l'année 2001, de ceux des
  • analyses minéralogiques et chimiques, et de la dendrochronologie. Les analyses C14 et anthracologiques de cette année sont encore en cours. Des mesures géophysiques ont également pu être réalisées sur le site de La Ville Pierre II en Quévert, ainsi que sur des gisements de même nature
  • pertinence de la méthode. Les résultats obtenus sont cohérents. Ils ne renvoient pas, par exemple, à des dates très récentes, qui pourraient signifier une pollution flagrante. Un problème que l'on pourrait soulever, concernant la méthode, est la persistance en surface du sol de ces
  • scories, qui les soumet au lessivage des pluies et au travail organique de l'humus. On constate en effet que les racines et radicelles trouvent une prise dans les nombreuses anfractuosités de ces scories et s'y incrustent. De ce fait on a exclu systématiquement tout élément carboné
  • conservation que l'on présumer des matières carbonées prisonnières, malgré l'exposition de des scories aux intempéries. b) Nature des résidus carbonés prisonniers Le décorticage des scories sélectionnées pour les analyses Cl 4, a fait apparaître, dans un cas, du bois (Les Remardières en St
  • dense que le bois. 3 Malgré des quantités très importantes en volume (700 cm environ), il a fallu trois envois successifs, d'environ 40 g chacun, pour réunir une masse carbonée suffisante, c'est à dire permettant l'obtention d'une pression en C0 de 100 mbar après combustion. En effet
  • combustion avec celle du premier envoi, ne permettait d'atteindre que 82 mbar en C0 , là où 2 normalement 10 g de charbon nettoyé suffisent. Les flammèches brillantes observées indiquent que d'autres matières que le carbone brûlent parallèlement. 3 Une explication très vraisemblable
  • est que le bois a subi une épigénisation, au cours de laquelle les oxydes de fer ont déplacé une bonne partie de la matière organique, tout en conservant la forme originelle de celuici. Le phénomène est connu en archéologie, puisqu'il a servi à reconnaître dans un certain nombre de
  • cas, la présence de contenants en bois, restés en contact avec de métaux ferreux et non ferreux. Les deux autres échantillons analysés contenaient des charbons de bois dans des alvéoles de la scorie. Ceuxci génèrent très souvent des cavités géométriques caractéristiques, souvent
  • striées de traits parallèles, dans les scories. Deux phénomènes ont pu préluder à leur conservation. La scorie a pu couler sur un lit de charbon de bois froid, car situé au fond du four. Le sondage de La Ville Pierre II en Quévert (22) en témoigne largement. L'un des deux bas fourneaux
  • autre facteur est également à pris en compte : si les charbons se retrouvent noyés dans la scorie : la combustion s'arrête, faute d'oxygène. Les charbons de bois résiduels dans la scorie, souvent sous forme de très petits fragments, ont fait l'objet d'un tri minutieux, à la pince à
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • dépendances religieuses et l'étude des rôles de capitations, de se faire une idée de l'étendue de la paroisse (Fig.02). Au terme de sa recherche, la paroisse Saint-Germain apparaît comme une paroisse aux contours flous, sans identité propre, à l'emprise discontinue et étirée, prenant en
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • (toponymie, archives, parcellaires, emprises paroissiales, fortification) a nécessité l'utilisation de différentes échelles d'étude. Pour les périodes pauvres en sources écrites (Antiquité et haut Moyen Age) la réflexion a été menée à l'échelle de l'agglomération rennaise (Fig.04). Depuis
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
  • . C.Carol. d'AreentréP. U.S>.Jttne"6
  • . En ce qui concerne le premier type de recherche, les limites parcellaires ont été mises en rapport avec les neuf orientations possibles que peut avoir une trame parcellaire orthonormée. La méthode a révélé que les orientations Nord 10°, 20°, 30°, 40°, 50° degrés ne rencontrent que
  • de façon tout a fait anecdotique des éléments parcellaires isoclines (ayant une orientation identique). En revanche les axes de références Nord 0° et Nord 60°, 70°, 80° correspondent à des trames parcellaires structurées. 11.1.2 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de
  • deux rives de la Vilaine, notamment autour de l'église Saint-Germain (Fig.06). Ils sont en revanche beaucoup moins nombreux à l'ouest de la zone d'étude. Au sud de la Vilaine on retrouve cette orientation pour le bâti de la partie ouest de la rue du Pré-Botté Reconnus en bordure de
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • ) Poterie, fer (clous ), bronze (fibule, ornement), tuiles, meule N o t i c e s u r l a p r o b l é m a t i q u e d e la r e c h e r c h e e t l e s p r i n c i p a u x r é s u l t a t s d e l'opération archéologique : - Etude des vestiges mis au jour et mise en relation avec
  • gallo-romaine. 6.1.2. Evolution du paysage gallo-romain. 6.1.3. La mise en place des enclos T. 22 et T. 23 et l'établissement de la fin du haut Moyen-Âge. A 6.1.4. Les vestiges de la fin du bas Moyen-Age et des débuts de l'Epoque moderne. 6.2 Conclusion
  • d'accueil pour enfants) par la société ESPACIL Construction, en vue de l'implantation de constructions collectives, entraîne la réalisation d'un diagnostic archéologique réalisé par l'I.N.R.A.P. en juin 2004, sous la responsabilité d'Eddie Roy (Roy, 2004). Compte tenu de la configuration
  • siècle de notre ère, il semblait qu'elles étaient à mettre en relation avec l'établissement antique voisin (cf. infra) de Roz-Avel (bâtiments de villa, thermes, forges...). La présence de ces vestiges avait conduit la C.I.R.A. à recommander une fouille de sauvetage sur l'ensemble des
  • terrains menacés de destruction par les projets immobiliers envisagés. De ce fait, la société ESPACIL Construction, initiateur du projet et futur acquéreur, prit en charge la réalisation de l'opération archéologique (financement du coût), en accord avec l'association Massé-Trévidy
  • , encore propriétaire. La mise en œuvre de la fouille fut confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomma Jean-François Villard, archéologue, responsable de l'opération. La phase terrain de 2,5 mois fut réalisée de la mi janvier 2005 à fin mars 2005
  • . Pour ce faire, le responsable fut assisté de Vérane Brisotto et de Damien Seris durant les deux premières semaines (mise en place et décapage). L'équipe fut ensuite renforcée par Stéphane Brousse, Rosemarie Le Rouzic et Didier Pfost pour la fouille proprement dite. Tous sont
  • l'entreprise TREPOS de Combrit. Cliché 2 - Vue du terrain depuis la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas Le Centre de recherche archéologique du Finistère (C.R.A.F.) assura en grande partie la logistique, ern mettant à disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • prolongement oriental du vaste plateau de la Terre Noire. Le site offre, vers le sud, un point de vue sur la vallée de l'Odet, tandis qu'à l'est et au sud-est, au-delà de la rivière, domine le Mont Frugy au pied duquel est implanté le quartier de Locmaria. Le terrain présente un profil en
  • pente douce, en direction du sud-est, du nord de la zone I jusqu'à la rupture brutale du chemin creux actuel. Un replat légèrement moins pentu se retrouve au-delà, au nord de la zone III. Au milieu de ce secteur, approximativement au sud de l'axe fossoyé T. 21, le pendage est
  • davantage marqué. Il s'accentue fortement au sud de la zone décapée, en direction de la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas. Le substrat est relativement varié, notamment en fonction de l'altitude. Dans la partie haute, au nord du chemin creux, le sol est essentiellement composé d'arène
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
  • substrat argileux se charge en graviiers roulés et petits galets, correspondant à d'anciennes plages du Tertiaire. Ce dernier type de sédiment montre l'étroite relation entre ce terrain, le réseau hydrographique proche et le contexte de fond de ria. Les travaux menés par le Centre de
  • recherche archéologique du Finistère sur la topographie (courbes de niveau en fonctions des données fournies par les fouilles archéologiques) et l'hydrographie de Quimper en intégrant des notions de géomorphologie (courbes de variations du niveau marin d'après les travaux de Guilcher
  • (XIIe- XIVe siècle) des régressions assèchent peut-être le fond de ria, déconnectant le site de la rivière, éloigné alors d'environ 200 mètres. Ces variations du paysage environnant, aux différentes époques, sont importantes et seront à prendre en compte lors de l'analyses des
  • différentes occupations du site. 1.3.2. Le contexte archéologique. (Fig. 2, 4 et 6) Le site de la rue Bourg-les-Bourgs est inclus dans la zone archéologique sensible entourant l'établissement antique de Roz-Avel, distant de 75 mètres, en direction du nordouest. Etudié sur une superficie
  • d'environ 1200 m2 entre 1975 et 1977 par Jean-Paul Le Bihan (Sanquer, B.S.A.F., 1975, 1976, 1977 et Le Bihan, 1994), le site de Roz-Avel livra les vestiges de plusieurs constructions gallo-romaines en pierre, de belle facture (bâtiments d'habitation, thermes, murs et galerie), ainsi que
  • des traces d'artisanat et un abondant mobilier archéologique. L'histoire de l'établissement se décomposait en quatre phases : - Des petits bâtiments individuels datés de la première moitié du I er siècle après J.-C. - Un ensemble de la fin du Ier siècle après J.-C. pouvant être
  • implantée à flanc de coteau domine, au nord-ouest, les vestiges de la rue Bourg-les-Bourgs. Plus à l'est, en direction de la place de la Tour d'Auvergne, dans l'enceinte du lycée Brizeux, la présence de tuiles et de poteries gallo-romaines fut attestée. Au pied de ce coteau, longeant
RAP02082.pdf (CHANTEPIE (35). "les rives du Blosne". dfs de fouille)
  • MISE EN ŒUVRE CHAPITRE2 : L'OCCUPATION DU NEOLITHIQUE 1 1 1 1 4 FINAL 2.1 2.2 2.3 2.4 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LES CONDITIONS DE GISEMENT LA METHODE DE FOUILLE LE LOCUS 1 2.4.1 Le niveau d'occupation 2.4.2 Les structures 2.4.3 Le mobilier archéologique 2.5 LE LOCUS 2 2.5.1 Le
  • la mise en place d'une fouille de sauvetage. Deux zones de fouille prioritaires couvrant une surface totale de 5351 m2 ont été définies (figure 2). La zone 1 est implantée dans la parcelle AM. 29a et couvre une surface de 4500 m2. La zone 2 est, quant à elle, située dans la
  • parcelle AM.14 à environ 60 m au sud-est de zone 1. Elle couvre une surface de 851 m2. L'opération de terrain a été réalisée entre le 27 janvier 2003 et le 28 mars 2003. Elle a, en moyenne et en fonction des besoins, mobilisé trois ou quatre archéologues de l'INRAP. Les deux zones de
  • fouille ont été étudiées simultanément. Le travail de postfouille s'est échelonné entre le 04 juin 2003 et le 15 décembre 2004. Il a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. En complément, plusieurs études spécifiques ont été effectuées sur le mobilier
  • m au sud. L'espace situé entre le ru et le Blosne est occupé par une vaste zone humide régulièrement inondée par les débordements de la rivière. Quant à la zone 2, elle est implantée sur un secteur pratiquement plat, en limite du lit majeur du cours d'eau. Les deux zones de
  • organisées en séquences de Bouma, de wackes tendres jaunes verdâtres (arénites) à matrices quartzo-chloriteuse importante (60 %) et éléments quartzo-feldspathiques, de siltites et d'argilites à lamines parallèles. Ces faciès contiennent d'abondantes figures sédimentaires caractéristiques
  • saisonniers. Sur les deux zones de fouille, les niveaux d'apparition et d'altération du substrat géologique varient beaucoup d'un endroit à l'autre, selon que l'on se trouve en bas ou en haut de pente. Au niveau des décapages, le toit du substrat apparaît entre 0,3 m et 1,1 m sous la
  • surface actuelle du sol. 1.1 LE CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Sur le tiers ouest de la zone 1, c'est-à-dire sur la partie haute de la fouille, les formations briovériennes sont relativement saines puisqu'elles se délitent en plaquettes. Ailleurs, le substrat géologique peut être
  • labour. Sur les versants et en bas de pente, la couche de terre végétale peut atteindre 0,5 m de puissance et repose sur un niveau de colluvions limoneuses lessivées brun-gris qui possèdent jusqu'à 0,6 mètre de puissance. Notons dès à présent que sous ces colluvions, des niveaux
  • de remblais modernes, l'ancien niveau de prairie qui mesure en moyenne 0,25 m d'épaisseur a été reconnu. Sous ce niveau, plusieurs couches - dont certaines semblent associées au fonctionnement du Blosne - ont été observées (cf. infra : 2.5.1 - Le niveau d'occupation). Dans ce
  • contexte, un horizon argilo-limoneux contenant des vestiges néolithiques a également été identifié et étudié. Janvier-mars 2003 réseau de fossés de drainage modernes destinés à l'assèchement de secteurs situés plus en amont. Durant toute la durée de l'opération, la zone 2 n'a jamais
  • pu être asséchée totalement. Le tiers sud du décapage est ainsi resté en permanence sous l'eau (photo 3). 1.3 METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE Les deux zones de fouille ont été - de façon classique décapées par une pelle à chenilles équipée d'un godet lisse de 3 m de large. L'épaisseur
  • entraîné une importante déstructuration (photo 2) de la surface des sols qu'il a fallu régulièrement nettoyer. Le providentiel déficit pluviométrique du mois de février ayant entraîné le tarissement des sources durant les dernières semaines de notre intervention, nous en avons alors
  • profité pour mettre en place un second décapage sur la moitié orientale de la fouille. Cela nous a permis de reconnaître un ensemble de fossés inédits attribuables à l'âge du Fer. Au final, le décapage effectué sur la zone 1 a révélé des occupations multiples (figure 3). La plus
  • nordouest/sud-ouest2. Photo 1 : secteur sud-est de la zone 1. Les pluies mais également la présence de résurgences ont compliqué notre intervention. La fosse située au premier plan correspond à l'incinération 5 en cours d'étude. Photo 2 : secteur sud-est de la zone 1. Le gel
  • déstructure la surface du sol. Sur la zone 2, nous avons été confronté à l'inondation totale ou partielle du décapage. Située en bordure d'un secteur inondable et sous le niveau de la nappe phréatique, la zone de fouille recevait en outre tout un 2 ... . Ils délimitent des parcelles en
  • cadastraux du XIXème et sont en fait postérieurs. Dans la région ce type d'aménagement et en particulier la densification du bocage se met, en effet, en place à la fin du XIXème siècle. Photo 3 : les remontées de la nappe phréatique ont en permanence ennoyé la partie sud de la zone 2. 4
  • Chantevie (35) : Les Rives du Blosne A l'issue des multiples phases de décapage, les structures excavées mises au jour (fosses, fossés, trous de poteau) ont été fouillées à la main de façon habituelle. Les fossés de l'âge du Fer ont le plus souvent été sondés manuellement. Peu riches en
  • mobilier, ils ont également fait l'objet de quelques sondages mécaniques fins. Toutes les structures sondées ont été relevées en plan et/ou en coupe à l'échelle l/10ème ou l/20ème. Certains secteurs comme celui de la nécropole antique ont subi un double décapage mécanique afin de
  • un topographe de l'INRAP. Une couverture photographique des vestiges a été assurée par l'équipe de fouille et par H. Paitier (photographe à l'INRAP). En ce qui concerne les clichés présentés dans ce rapport, nous avons fait le choix d'utiliser des clichés numérisés à haute
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • lotissement de la ville de Vannes, l'État (Service Régional de l'Archéologie) réalise et prend en charge une première campagne de sondages préliminaires (M. Baillieu, juillet 1997). La découverte de plusieurs vestiges construits d'époque gallo-romaine a entraîné la réalisation de sondages
  • puis validée par la Commission Inter régionale de la Recherche Archéologique en 1998. Elle prévoyait deux campagnes de fouille successives (juillet-août 1999 et 2000). L'objectif de la première année était d'étudier la moitié est du bâtiment hexagonal, soit environ 800 m2 et de se
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • sud du bâtiment principal (fig. 4). Un bâtiment quadrangulaire de type fanum a été mis au jour. Le programme de la campagne 1999 a donc été sensiblement modifié, afin de permettre dès la première année de lancer l'étude du fanum. Trois sondages ont été implantés en zone 3 afin de
  • mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et de mesurer l'importance et la complexité de la stratigraphie dans ce secteur (cf. rapport intermédiaire 1999, p. 9 à 11). Cliché 1 : Vue en coupe des fondations du mur de la galerie sud du fanum. Un décapage
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • 1977, section AV, AW 224). 3 semblaient se développer. Il faut préciser que le secteur des carrières post gallo-romaines a également été appréhendé à la pelle mécanique. Ainsi, la fouille de Bilaire couvre une superficie totale de 2500m2 répartie en trois zones distinctes (fig. 4
  • ). La répartition et l'étendue des différentes zones ont été établies en fonction de la nature des principales entités archéologiques. La fouille s'est déroulée sur deux campagnes d'été de 1,5 mois chacune. L'équipe était constituée d'un archéologue de l'AFAN (Responsable de
  • l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille encadrant une douzaine de stagiaires). Le travail préliminaire de traitement du mobilier (lavage, marquage et remontage) a été réalisé en parallèle à la fouille par Mlle L. Simon, assistante d'étude, encadrant de deux à cinq stagiaires en
RAP03133.pdf (OSSE (35). La Claraiserie (tracé de la LGV "Rennes/Le Mans", secteur 2) : une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l'Antiquité. Rapport de fouille)
  • grands pots destinés au stockage des denrées. La fouille a par ailleurs révélé un important dépôt composé d’une centaine d’objets en fer. Rarement découvert en aussi grande quantité au sein des habitats de la péninsule armoricaine, ce mobilier métallique témoigne de la diversité des
  • de la Loire reliant Rennes et Le Mans, une opération de fouille archéologique a été menée en 2013 sur la commune d’Ossé (35), au lieu-dit « La Claraiserie ». Faisant suite à un diagnostic réalisé en 2010, l’opération a permis d’étudier, sur près de 3,5 hectares, une partie d’un
  • 25 1. Présentation de l’opération 25 1.1 Le contexte de l’intervention 28 1.2 Le cadre topographique et géologique 29 1.3 Le cadre archéologique 30 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 30 1.4.1 Les objectifs de la fouille 31 1.4.2 Le
  • (phase 2) 39 2.2.1 La mise en place d’un axe de circulation 43 2.2.2 Un petit aménagement agraire ? 43 2.2.3 Les abords d’une occupation qui se développe au sud du site B 47 2.3 Un établissement agricole de la fin du second âge du Fer et du début de
  • site A 68 2.3.1.4 Le maintien d’un espace de circulation à l’ouest du site A et l’aménagement d’une parcelle 70 2.3.1.5 La mise en place tardive d’un réseau parcellaire orthonormé 72 2.3.2 L’enclos principal : un espace densément aménagé 72 2.3.2.1 Une série de
  • bâtiments installés en fond de cour 72 2.3.2.1.a La succession de deux grands bâtiments à étage 73 2.3.2.1.a.1 L’ensemble E4 77 2.3.2.1.a.2 L’ensemble E5 80 2.3.2.1.a.3 Une reconstruction à l’identique 81 2.3.2.1.a.4 La structure F 461 : une possible cave 82
  • plan carré : les ensembles E11 et E12 86 2.3.2.1.e Un grand édifice situé au nord-ouest de l’enclos : l’ensemble E10 89 2.3.2.1.f Deux constructions installées contre la façade ouest de l’enclos : les ensembles E13 et E14 90 2.3.2.2 Un espace plus lâche en partie sud
  • , cerné par des clôtures 90 2.3.2.2.a Une clôture partitionnant l’enclos en deux espaces : l’ensemble E9 90 2.3.2.2.b Une clôture est/ouest à l’emplacement de l’ensemble E7 : l’ensemble E8 91 2.3.2.2.c Des installations qui se développent au-delà des limites de l’emprise
  • d’objets en fer riche d’enseignements sur les activités de la ferme 152 2.3.3 Les aménagements externes 152 2.3.3.1 De rares constructions aux abords de l’enclos principal 154 2.3.3.2 Un profond puisard situé en partie basse 156 2.3.3.3 Un regroupement de quatre
  • l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, INRAP Adjoint scientifique et technique Mise en place et
  • , Archéopuits Archéologue indépendant Fouille de puits en sécurité Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard
  • , SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, INRAP Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, INRAP Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, INRAP Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, INRAP Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, INRAP
  • Logisticienne Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, INRAP Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audéoud, INRAP Conseiller Sécurité Prévention Mise en place et suivi de l’opération Collaborations Intervenants administratifs I
  • a été menée en 2013 sur la commune d’Ossé (35), au lieu-dit « La Claraiserie ». Faisant suite à un diagnostic réalisé en 2010, l’opération a permis d’étudier, sur près de 3,5 hectares, une partie d’un établissement agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité
  • l’essentiel au sein des fosses et fossés structurant l’enclos principal, dévoile l’utilisation de nombreuses céramiques de consommation ainsi que de grands pots destinés au stockage des denrées. La fouille a par ailleurs révélé un important dépôt composé d’une centaine d’objets en fer
  • . Rarement découvert en aussi grande quantité au sein des habitats de la péninsule armoricaine, ce mobilier métallique témoigne de la diversité des activités exercées au sein d’une exploitation. Il nous livre ici un véritable catalogue des outils de la ferme, à travers le travail de la
  • Brielles 0 8 1/800 000 16 km Gennes-sur-Seiche L a Sei che 1.1 Le contexte de l’intervention Fig.2 Vue aérienne de bâtiments gaulois en cours de fouille sur le site de La Claraiserie à Ossé (35). © Inrap - Cliché H. Paitier En amont des travaux de réalisation de la Ligne
  • Grande Vitesse BretagnePays de la Loire reliant Rennes (35) et Le Mans (72), un vaste programme d’études archéologiques a été engagé, depuis 2009, sur prescription des Services de l’Etat. Le tracé global de la future ligne a été divisé en plusieurs secteurs (Fig.1), d’une dizaine de
  • de la fin du second âge du Fer, occupé jusqu’au début de l’Antiquité. La moitié nord d’un grand enclos quadrangulaire a pu être mise en évidence (Fig.3), au sein de laquelle plusieurs vestiges de constructions de terre et de bois ont été repérés. A 300 mètres à l’est de cet enclos
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • ARCHÉOLOGIQUE SEPTEMBRE 2015 BRETAGNE Le site des Petits Prés comprend de nombreuses similitudes avec celui de Bais, Bourg Saint-Pair, fouillé en 2009 sous la direction de D. Pouille, bien qu'un décalage chronologique distingue les deux établissements, puisqu'une installation de la
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • 2124 49 49 50 50 59 59 3.2 Les axes de circulation 3.2.1 Le réseau viaire nord 3.2.2 L'axe de circulation 3036 3.2.3 Un chemin desservant le secteur sud du terrain ? Sommaire 3 61 61 64 66 3.3 Phase 1 : l'occupation romaine antérieure à la mise en place de l'établissement
  • 4.6.2 Chaîne opératoire sidérurgique et méthodologie 4.6.3 Méthodologie 4.6.4 Étude du corpus 4.6.5 Estimation de la masse de métal travaillée 4.6.6 Comparaisons et mise en perspective 4.6.7 Conclusion 188 67 67 87 89 93 96 100 100 105 108 113 113 117 119 121 143 155 155 155 155
  • siècle) : démontage de la pars urbana et continuité de l'occupation en partie sud 3.6.1 La phase de démontage des constructions de la pars urbana et éléments de datation 3.6.2 Le maintien des axes de circulation principaux 3.6.3 Deux fosses de la phase 3, à proximité de la pars urbana
  • 3.7.4 Les fosses de plantation ontemporaines 191 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 4 369 C LES INVENTAIRES 289 4.7 Étude de l'industrie lithique 293 4.8 Inventaire du lapidaire et du mobilier en pierre 299 299 300 304 305 4.9 Étude archéozoologique 4.9.1 La
  • méthodologie mise en œuvre 4.9.2 Présentation des données 4.9.3 Analyse des données 4.9.4 Comparaisons et interprétations 307 307 309 310 311 4.10 Étude malacologique 4.10.1 Méthodologie 4.10.2 Les coquillages marins de la ZAC Les Petits Prés 4.10.3 Observations 4.10.4 Analyse et
  • ET MISE EN CONTEXTE 347 SOURCES DOCUMENTAIRES ET RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 363 LISTE DES FIGURES 371 1 INVENTAIRE DES DONNÉES DE TERRAIN 449 2 INVENTAIRE DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 449 2.1 Liste des abréviations utilisées pour les matières 449 2.2 Inventaire général
  • , situé en bordure d'un réseau viaire, dont la partie résidentielle et une partie du domaine agricole entrent dans la fenêtre d'étude. Elle vient compléter la compréhension de l'organisation rurale du paysage antique aux abords de Rennes-Condate. Un réseau viaire semble préalablement
  • mis en place au nord de l'emprise. Il prend la forme d'un chemin creux d'orientation ouest – est, sur lequel viennent se greffer deux chemins d'orientation nord – sud, qui se développent de part et d'autre de l'emprise de fouille. Le mobilier découvert, notamment dans les fossés
  • vraisemblablement au sein d'un réseau plus ample. En effet, la proximité de la voie reliant Rennes à Corseul est un fait avéré. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi qu'un probable réseau parcellaire implanté en
  • fonction du réseau viaire. Aucun élément ne permet cependant d'étayer la thèse d'un établissement antérieur et, en dehors du parcellaire, aucune marque d'organisation de l'espace n'a été mise en évidence. Le mobilier céramique de cette première phase est daté entre le dernier tiers du
  • Ier siècle et le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un établissement rural de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2) et le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. Encadrée par les axes de circulation, une
  • extrémités du bâtiment. Ses dimensions atteignent 26,20 m sur 8 m, soit approximativement 88 pieds sur 27. Bien qu'aucune trace de galerie de façade n'ait été mise en évidence, la comparaison de ce plan avec d'autres plans de bâtiments d'habitation antiques de la région incite à envisager
  • la présence d'une galerie de façade, en matériaux périssables, dont les vestiges ne seraient plus perceptibles. Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée dans l'enclos résidentiel accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. Le
RAP03386.pdf (RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2016 de FP)
  • Chronologie Antique Médiéval, Moderne Sujets et thèmes de la campagne 2016. L’objectif a été atteint. En effet, l’élargissement des secteurs de fouille ont permis de comprendre les structures en place. Le fossé primitif est construit autour des années 280 de notre ère. Il
  • semble ceinturer la muraille de laquelle il est séparé par un intervallum en cailloutis. Le fossé perdure durant le Haut-Moyen-âge au cours Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire d’opération fouille programmée pluriannuelle Initialement prévue sur l’année 2014, la
  • fouille du boulevard a été poursuivie en 2015 en raison de l’excellent état de conservation de la stratigraphie mais aussi de sa complexité. Les résultats ont été inespérés en livrant notamment des vestiges des défenses du Bas-Empire matérialisés par un fossé en avant de la muraille
  • bastille, ait été repris ultérieurement sur l’intégralité de son tracé, effaçant ainsi tout vestige. En effet, à la charnière des XIV-XVe siècles, on assiste à la construction de la barbacane à laquelle est associé l’escalier découvert en 2015. La construction de ce premier ouvrage
  • avancé est sans doute due à l’initiative de Jean IV de Montfort qui lève à partir de 1382 un devoir de clouaison pour la remise en état de la défense urbaine. La fouille a permis de mettre en évidence une partie des aménagements intérieurs, notamment avec des cloisonnements en pan de
  • bois ou encore des niches murales. L’incendie, peut-être volontaire, qui détruit cet espace, contribue Les Portes Mordelaises en bois matérialisée par une série de poteaux datés des X-XIIe siècles. La bastille est démantelée au cours du XIIIe siècle où l’on perçoit de nombreux
  • (1286-1304) à qui l’on doit la remise en état de nombreuses enceintes castrales et urbaines. Aucun vestige d’ouvrage avancé n’a pu être mis en évidence pour cette période. Or, il est peu vraisemblable que l’entrée de tissu, d’une coquille de pèlerin et d’un éperon précieusement
  • Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault
  • , techniques et scientifiques 7 Notice scientifique Initialement prévue sur l’année 2014, la fouille du boulevard a été poursuivie en 2015 en raison de l’excellent état de conservation de la stratigraphie mais aussi de sa complexité. Les résultats ont été inespérés en livrant notamment
  • des vestiges des défenses du Bas-Empire matérialisés par un fossé en avant de la muraille. De plus, la découverte d’un escalier maçonné lié à un des états de l’ouvrage avancé médiéval a constitué une découverte inattendue, de même que l’aménagement de poteaux autour des X-XIIe
  • siècles, interprétés alors comme un franchissement au-dessus du fossé antique. Ces différents facteurs ont incité à poursuivre la fouille une année supplémentaire afin de documenter au mieux les vestiges conservés. C’est l’objet de la campagne 2016. L’objectif a été atteint. En effet
  • , l’élargissement des secteurs de fouille ont permis de comprendre les structures en place. Le fossé primitif est construit autour des années 280 de notre ère. Il semble ceinturer la muraille de laquelle il est séparé par un intervallum en cailloutis. Le fossé perdure durant le Haut-Moyen-âge au
  • cours duquel il se comble progressivement. On assiste alors à l’édification d’une bastille en bois matérialisée par une série de poteaux datés des X-XIIe siècles. La bastille est démantelée au cours du XIIIe siècle où l’on perçoit de nombreux mouvements de terre dans l’emprise du
  • en état de nombreuses enceintes castrales et urbaines. Aucun vestige d’ouvrage avancé n’a pu être mis en évidence pour cette période. Or, il est peu vraisemblable que l’entrée de ville soit restée sans protection d’autant plus dans le climat difficile des guerres de Succession
  • . On peut imaginer qu’un ouvrage avancé, succédant à la bastille, ait été repris ultérieurement sur l’intégralité de son tracé, effaçant ainsi tout vestige. En effet, à la charnière des XIV-XVe siècles, on assiste à la construction de la barbacane à laquelle est associé l’escalier
  • découvert en 2015. La construction de ce premier ouvrage avancé est sans doute due à l’initiative de Jean IV de Montfort qui lève à partir de 1382 un devoir de clouaison pour la remise en état de la défense urbaine. La fouille a permis de mettre en évidence une partie des aménagements
  • intérieurs, notamment avec des cloisonnements en pan de bois ou encore des niches murales. L’incendie, peut-être volontaire, qui détruit cet espace, contribue également à le figer dans le temps. Ainsi, les niches murales ont révélé la présence de tissu, d’une coquille de pèlerin et d’un
  • constitué d’une plateforme pavée avec une partie jardin à l’est, limitée par des barrières en bois (altimétrie moyenne 31,00m NGF). La fouille s’est concentrée sur deux sondages situés contre les ailes du boulevard, de part et d’autre de la rue. Les investigations ont été menées jusqu’à
  • Ville de Rennes afin de recréer une plateforme dans l’attente des futurs travaux de mise en valeur. En revanche, le sondage oriental n’a pas été rebouché en totalité. Seul, la cave sud fouillée en 2014-15 a été partiellement comblée avec les déblais issus de la campagne de 2016
  • son état actuel, le châtelet pourrait être daté de la fin du XIVe siècle ou du début du XVe siècle. Cette porte occupe une place très particulière du XVe siècle jusqu'au XVIIe siècle. Pendant tout le Moyen Age, elle a en effet le statut de porte principale de la ville, en
RAP03512 (RENNES (35). Les Portes Mordelaises. Rapport intermédiaire 2017 de FP)
  • Pré-Raoul » (d’après Banéat, p.54). Le Pré-Raoul, ou Pré-Roux, « devait son nom à Raoul de Fougères, qui, selon le président de Robien, en avait fait don à la ville [...] Le Pré-Raoul était dans le principe une prairie basse et marécageuse » (d’après Banéat, p.244). C’est
  • définitivement comblé autour du XIIe siècle et par conséquent sans doute en grande partie effacé du paysage. Il devient alors nécessaire de recréer les fossés qui seront entretenus au moins jusqu’au XVIIe siècle : « en 1663, on cura et on élargit les fossés ouest de la ville pour amener les
  • aménagements antérieurs. C’est le cas aux Portes Mordelaises. En revanche, le long des courtines, il ne reste probablement plus aucune trace de ces premiers aménagements. Quoi qu’il en soit, la fouille a permis d’obtenir quelques informations quant au dernier état du fossé. Si le fond avait
  • pu être atteint en 2012 au nord du châtelet (22,70 m NGF, soit 7,30m de profondeur), l’emprise du fossé, même s’il elle transparaît des différents cadastres, n’avait pas pu être vérifiée en raison de la présence de bâti. Ces informations ont été complétées cette année avec la mise
  • au jour de l’escarpe et de la contrescarpe. Large de 21 mètres environ, le fossé est creusé à 45° sur une profondeur estimée de 6 à 7m. L’escarpe démarre au niveau des fondations antiques. L’étude de la courtine ouest avait montré une reprise systématique en sous-œuvre sans que
  • l’on puisse l’attribuer à l’époque médiévale ou moderne. La fouille du fossé a permis de mettre en évidence que l’escarpe avait été régulièrement dérasée afin de permettre la construction de bâtiments entre 1726 et 1782. Ce décaissement a par ailleurs nécessité de reprendre en sous
  • -œuvre la courtine. Ainsi, il est possible de restituer l’élévation médiévale du rempart pour laquelle il faut faire abstraction de la reprise en sous-œuvre. Rennes, Ille-et-Vilaine Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire 2017 sous la direction
  • parements ayant en grande partie été repris à l’époque moderne lors de la construction d’immeubles dans les fossés. Rapport intermédiaire d’opération fouille programmée pluriannuelle Suite à l’étude intégrale de l’entrée de ville (2012-2016), la fouille s’est poursuivie le long du
  • flanc ouest de la fortification où une partie de la courtine avait déjà pu être analysée. En 2013, l’étude de bâti avait d’ailleurs révélé une reconstruction du rempart à la fin du XIIIe siècle (1260-1290), travaux probablement réalisés sous l’impulsion du Duc Jean II (1286-1304) à
  • qui l’on doit la remise en état de nombreuses enceintes castrales et urbaines. La reconstruction de l’enceinte s’accompagne alors d’une restructuration plus importante de l’entrée de ville avec un aménagement du quartier cathédral. En effet, trois baies géminées ouvrant dans le
  • rempart témoignent de la présence d’un bâtiment accolé qui peutêtre la maison prébendale évoquée dans les sources. La Croix de la Mission (AMR_100Fi16) Réalisée en amont de la poursuite des études de bâti sur le rempart ouest, la campagne de 2017 a permis d’obtenir des informations
  • sur la morphologie du fossé et de dater certains phénomènes observés en 2013 sur la courtine ouest. Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Janvier 2018 Janvier 2018 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Equipe de fouille Avec les contributions de
  • , techniques et scientifiques 7 Notice scientifique Suite à l’étude intégrale de l’entrée de ville (2012-2016), la fouille s’est poursuivie le long du flanc ouest de la fortification où une partie de la courtine avait déjà pu être analysée. En 2013, l’étude de bâti avait d’ailleurs
  • révélé une reconstruction du rempart à la fin du XIIIe siècle (1260-1290), travaux probablement réalisés sous l’impulsion du Duc Jean II (1286-1304) à qui l’on doit la remise en état de nombreuses enceintes castrales et urbaines. La reconstruction de l’enceinte s’accompagne alors
  • d’une restructuration plus importante de l’entrée de ville avec un aménagement du quartier cathédral. En effet, trois baies géminées ouvrant dans le rempart témoignent de la présence d’un bâtiment accolé qui peut-être la maison prébendale évoquée dans les sources. Avec les fondations
  • antiques et une partie d’élévation antique ou du Haut-Moyen-âge, ce sont les seuls vestiges à proprement parler des fortifications, le reste des parements ayant en grande partie été repris à l’époque moderne lors de la construction d’immeubles dans les fossés. Les connaissances de la