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RAP02782.pdf (MONTREUIL-SUR-ILLE (35). ZAC des Écluses. rapport de diagnostic)
  • MONTREUIL-SUR-ILLE
  • MONTREUIL-SUR-ILLE (35). ZAC des Écluses. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport f d’opération Montreuil-sur-Ille (Ille-et-Vilaine) ZAC des Écluses sous la direction de Anne-Louise Hamon Inrap Grand Ouest novembre 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35440 Montreuil-sur-Ille (Ille-et
  • signalétique Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Montreuil-sur-Ille Département Année Ille-et-Vilaine (35) 2012 Commune section(s) Montreuil-sur-Ille AB Adresse ou lieu-dit parcelle(s) ZAC des Écluses 88, 99, 100, 101, 107, 111, 264 Statut du
  • scientifique de l’opération Anne-Louise Hamon, Inrap Dates d’intervention sur le terrain septembre 2012 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice
  • En conformité avec la loi du 17 Janvier 2001 sur l’archéologie préventive, le projet de création d’une ZAC au lieu-dit Les Ecluses, à Montreuil sur Ille (Ille-et-Vilaine) a conduit le Service Régional d’Archéologie de Bretagne à prescrire la réalisation d’un diagnostic
  • interprétables ont été mis en évidence. De nombreux tracés linéaires ont également été relevés, vestiges de parcellaires anciens. Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses État du site 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Bretagne, Ille
  • -et-Vilaine, Montreuil-sur-Ille ZAC des Écluses Saint-Brieuc x : 1353200 y : 7244750 z : env. 67 m NGF Quimper Montreuil-sur-Ille Rennes Vannes 0 100 km N : emprise de la zone diagnostiquée. 0 1 km 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur
  • -Ille (35), ZAC des Écluses I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses I. Données administratives, techniques et scientifiques Cahier des charges 19 20 Inrap
  • · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de désignation Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses II. Résultats 25 II
  • de la ZAC des Ecluses, à Montreuil sur Ille (35) aménagée par la Société Acanthe. L’opération a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, (INRAP) par l’arrêté préfectoral numéro 2012-21 émis le 20 janvier 2012. Cette phase de terrain s’est
  • de la section AB et 816, 817, 818, 819, 820, 821A 173, 174, 175, 177, 178, 185, 948, 950, 952, 1168, 1564 et 1565 de la section B du cadastre actuel de Montreuil sur Ille. (fig. 1) Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la
  • sanitaires a été installée au niveau de la parcelle AB 327 pour la durée de l’intervention. 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses 68.0 0 X=1353400 0 X=1353300 X=1353200 .0 X=1353100 69 N .00 68 Y=7245000 0 63.0 63 64 111 65
  • charge du dossier de Montreuil au Service régional d’archéologie de Rennes qui s’est prononcée sur la stratégie de recherche à mener à partir à des premiers indices archéologiques protohistoriques mis au jour. En phase de post-fouille, les plans et les illustrations ont été mis au net
  • sonder. Au nord-est de la parcelle 264, un couloir de terrain n’a pu être sondé du fait de son étroitesse (7m de largeur). 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses En accord avec l’exploitant agricole, la parcelle 817, recouverte de
  • d’Archéologie, à Rennes. 1.3 Contexte environnemental Le projet des Ecluses est situé à 500m à l’ouest du bourg de Montreuil sur Ille, au niveau du quartier de Hauteville, créé à partir de l’installation de la ligne de chemin de fer à la fin du 19e siècle. Une photographie aérienne issue
  • -ouest par le canal d’Ille et Rance, creusé en 1804. 29 II. Résultats 1.3.2 Géologie, sédimentologie (Fig. 3) Le secteur de Montreuil sur Ille se place sur un substrat de schiste briovérien. Un affleurement de granite intrusif du cambrien s’observe à 500m à l’est du projet. Plus
  • · Rapport de diagnostic archéologique Montreuil-sur-Ille (35), ZAC des Écluses 1.4 Contexte archéologique Aucun site archéologique n’a été inventorié sur la commune de Montreuil sur Ille (carte archéologique nationale 2012). Celle-ci se place cependant au cœur d’un territoire ayant
  • occupation dense du territoire à l’époque antique, sans doute centré sur un vicus situé au niveau de la commune de Feins. (Leroux et al 1990 p120-121, 219-224) Un monastère créé au XIIe siècle aujourd’hui disparu, serait à l’origine de Montreuil sur Ille, dont la première mention apparait
  • sous la forme latine « Monasteriolum super insulam”: interprétée en « monastère sur Ille ». (infobretagne.com/montreuil-sur-ille). Le cadastre napoléonien de 1828 localise la tranche 1 du projet des écluses au sein d’un secteur encore non urbanisé, à une époque où la ligne de chemin
  • de fer n’avait pas encore été créée à Montreuil sur Ille. Il permet d’interpréter certains fossés mis au jour lors du diagnostic comme d’anciennes limites parcellaires disparues aujourd’hui (Fig. 4). 31 II. Résultats N 63 64 65 66 62 67 61 68 69 70 60 59 72 71 58 73
RAP02718.pdf (MONTREUIL-LE-GAST (35). rue de la Mézière. rapport de diagnostic)
  • MONTREUIL-LE-GAST
  • MONTREUIL-LE-GAST (35). rue de la Mézière. rapport de diagnostic
  • colluvions, on trouve un niveau d’environ 10 cm d’épaisseur, constitué de limon argileux brun montrant de nombreuses taches blanches hydromorphes. Ce niveau n’a pas été observé sur toute l’emprise. Il 20 Inrap · RFO de fouille Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière
  • Diagnostic archéologique 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Morbihan, Pluvigner, La Villeneuve - Diagnostic archéologique 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ MONTREUIL-LE-GAST (Ille-et-Vilaine) UXH GH OD 0p]LqUH sous la direction de 6WpSKDQH %RXUQH Inrap Grand Ouest janvier 2012 avec les
  • l’opération n° DA05044201 Montreuil-le-Gast 5pIpUHQFHV FDGDVWUDOHV 0DvWUH G¶RXYUDJH GHV WUDYDX[ G¶DPpQDJHPHQW Adresse ou lieu-dit Commune Rue de la Mézière INRAP Montreuil-le-Gast &RGHV Année 2011 1DWXUH GH O¶DPpQDJHPHQW Lotissement code INSEE 35193 section(s
  • · RFO de fouille Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière 0RWV FOHIV GHV WKHVDXUXV &KURQRORJLH 3DOHROLWKLTXH 0RELOLHU (GL¿FH SXEOLF Industrie lithique Inferieur (GL¿FH UHOLJLHX[ Industrie osseuse Moyen (GL¿FH PLOLWDLUH Céramique Superieur Bâtiment Restes
  • DGPLQLVWUDWLIV eTXLSH GH IRXLOOH eTXLSH GH SRVW IRXLOOH 10 Inrap · RFO de fouille Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière 1RWLFH VFLHQWL¿TXH /HV IRVVpV PLV DX MRXU GDQV O¶HPSULVH GX GLDJQRVWLF DUFKpRORJLTXH GH OD UXH GH OD 0p]LqUH j 0RQWUHXLO OH *DVW VHPEOHQW
  • de fouille Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière /RFDOLVDWLRQ GH O¶RSpUDWLRQ Montreuil-le-Gast Rennes 35 Ille-et-Vilaine 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) infographie : INRAP- S.Jean - J.Conan
  • OHTXHO ¿JXUHQW O¶HPSODFHPHQW HW O¶HPSULVH GH O¶RSpUDWLRQ échelle : 1.1000e 50 m 14 Inrap · RFO de fouille Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière TR.1 TR.3 TR.2 St.1 Sd.9 Sd.1 St.1 Sd.2 St.13 St. 4 St. 15 Sd.3 Lot 1 Lot 2 Lot 3 St.2 Sd.10 St.7 St.3 St
  • DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV $UUrWp GH SUHVFULSWLRQ 15 16 Inrap · RFO de fouille 3URMHW GH GLDJQRVWLF Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière II. 5pVXOWDWV II. Résultats Titre du premier niveau de subdivision 19 ,QWURGXFWLRQ &LUFRQVWDQFHV
  • GH O¶LQWHUYHQWLRQ L’extension d’un lotissement par Acanthe Bretagne a été à l’origine de la mise en SODFH G¶XQH RSpUDWLRQ GH GLDJQRVWLF DUFKpRORJLTXH 6LWXp j O¶2XHVW GX FHQWUH ERXUJ au sud du cimetière, l’opération a été réalisée sur trois jours, du 24 octobre au 26 RFWREUH
  • -2). On y rencontre une DOWHUQDQFH GH VFKLVWH GH JUDXZDNHV HW GH TXDUW]LWHV 3DULV et al. 1988). Sur la SDUFHOOH GLDJQRVWLTXpH FHV QLYHDX[ VRQW DSSDUXV j XQH SURIRQGHXU FRPSULVH HQWUH HW FP VRXV OH QLYHDX GX VRO DFWXHO 'H QRPEUHX[ EORFV GH TXDUW] DSSDUDLVVHQW à
  • négatifs de EORFV RQW pWp FRPEOpV SDU XQ VpGLPHQW OLPRQHX[ VRPEUH HW ¿Q TXL QRXV D DPHQp j OHV HQUHJLVWUHU HQ WDQW TXH SRWHQWLHOOHV VWUXFWXUHV DUFKpRORJLTXHV 8QH IRLV WHVWpV HW LGHQWL¿pV FRPPH GHV QpJDWLIV GH EORFV FHV © IDLWV ª RQW pWp DQQXOpV Deux logs ont été effectués sur
  • l’emprise du diagnostic (voir ci-contre). Ont été observés : 8QH FRXYHUWXUH GH WHUUH YpJpWDOH VXU XQH pSDLVVHXU GH FP HQYLURQ &H niveau est totalement perturbé par les labours. Des niveaux de colluvions présents sur toute l’emprise du diagnostic. D’une épaisseur comprise entre 40
  • DUFKpRORJLTXH D pWp PRWLYpH SDU OD GpFRXYHUWH ORUV de prospections pédestres effectuées en 1988, de fragments de tegulae et d’un tesson de sigillée du IIe siècle de notre ère (production de Gaule centrale). Concentrés sur la parcelle adjacente (A25), ces vestiges ont alors été interprétés
  • comme des indices G¶XQ KDELWDW UXUDO GX +DXW (PSLUH /HURX[ HW 3URYRVW S /H FRQWH[WH DUFKpRORJLTXH ORFDO HVW SDXYUH (Q HIIHW O¶LQGLFH GH VLWH ORFDOLVp VXU OD SDUFHOOH $ HVW OH VHXO FRQQX j FH MRXU j 0RQWUHXLO OH *DVW FDUWH DUFKpRORJLTXH de la commune de Montreuil
  • -le-Gast, 2011). Le territoire de cette commune se situe en retrait par rapport aux anciens axes, connus ou présumés, existant pendant O¶$QWLTXLWp FH TXL SHXW HQ SDUWLH H[SOLTXHU OD SDXYUHWp GX FRQWH[WH DUFKpRORJLTXH local. L’étymologie de Montreuil-le-Gast vient du latin
  • FRQVWUXLWH HQ 'H O¶DQFLHQ OLHX GH FXOWH LO QH UHVWH TXH TXHOTXHV pOpPHQWV HQ UpXWLOLVDWLRQ GDQV OHV PXUV GH OD QRXYHOOH pJOLVH FRORQQHWWHV JRWKLTXHV GHX[ SHWLWV autels, écussons sculptés). Le territoire de Montreuil a conservé plusieurs manoirs, situés aux lieux-dits la
  • ¶HPSULVH GX diagnostic. 'HV VRQGDJHV RQW pWp FUHXVpV j OD SHOOH PpFDQLTXH GDQV FHUWDLQV IRVVpV UHQFRQWUpV D¿Q GH FRQQDvWUH OHXUV SUR¿OV OHXUV SURFHVVXV GH FRPEOHPHQW HW GH UpFXSpUHU WRXW mobilier datant. Plusieurs fosses ont par ailleurs été fouillées manuellement. Toutes les
  • fouille Montreuil-Le-Gast,Ille-et-Vilaine, rue de la Mézière /¶RFFXSDWLRQ DUFKpRORJLTXH Les 3 tranchées ouvertes se sont avérées positives. Au total, ce sont 17 faits DUFKpRORJLTXHV TXL RQW pWp UHSpUpV ¿JXUH ). Les structures sont apparues à une profondeur comprise entre 50 et
  • UpDOLVDWLRQ GH VRQGDJHV PpFDQLTXHV VRQGDJHV j ). Sa profondeur maximale observée est de 40 cm dans le sondage n° 4. Sa largeur d’ouverture est GH FP 6RQ SUR¿O SUpVHQWH XQ IRQG SODW HW GHV ERUGV pYDVpV 6RQ FRPEOHPHQW XQLTXH HVW FRPSRVp GH OLPRQ DUJLOHX[ EUXQ JULV
  • IRVVp ¿JXUH &H IRVVp PRQWUH OD PrPH RULHQWDWLRQ TXH OH IRVVp ,O D pWp VRQGp PpFDQLTXHPHQW j GHX[ UHSULVHV VRQGDJHV HW ). Sa profondeur conservée est de 20 cm, pour une largeur de 64 cm (VRQGDJH 6RQ SUR¿O présente des bords semi-abrupts et un fond
RAP00151.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • effectuées le long du flanc est de ce complexe mégalithique, ont confirmé une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'aux premiers siècles de notre ère. XXX TRAVAUX I986.. La campagne I986 a porté sur cinq points essentiels : I - Recherche de structures en place dans le cairn
  • secondaire en arrière du bunker. II- Suite du dégagement du parement de façade du cairn primaire. III- Achèvement de l'étude de la sépulture du cairn secondaire. IV- Sondage dans le tertre ouest sous le cairn primaire. V- Fouille sur la façade est de l'ensemble. Vingt fouilleurs en
  • (72). Herbinot Jean Pierre,technicien D.D.E, Cou'êron (44). Lacour Jean Marie, étudiant en médecine,Montreuil (93). Le Bruzulier Jean Luc,M. A Histoire, Vannes (56). Le Port Pascal, lycéen terminale, Vannes (56). Mataouchek Victorine,lycéenne terminale,Chatenay Kalabry (92
  • , Landevant (56). Yedikardachian Corinne,étudiante en pharmacie,Montreuil (93). Yedikardachian Delphine,étudiante kinésithérapie,Montreuil (93) Zuber Jeanna, étudiante en pharmacie, Paris. Lecornec Jo?l, professeur Sciences nat.,Vannes (56),responsable du chantier. La tâche d'intendante
  • de trois à cinq visites quotidiennes,et les com mentaires assurés par le responsable du chantier ou un fouilleur averti. Le lundi 4 Août,1'équipe d'animation du port de Arzon-Le Croues nous a sollicité pour donner une causerie sur le thème "Des fouilles archéologiques au Petit
  • seulement ce parement un peu trop vertical à notre goût,mais un second sur lequel se raccordait le premier puis un troisième repris en écaille sur le second.Leur parallélisme avec le mur de béton du bunker, et l'inclusion dans l'un d'eux de deux énormes blocs,nous incitaient à procéder à
  • cailloutis sur 0,20m puis une couche de terre noire contenant du charbon de bois (0,70m).. X*X II - Parement de façade sud du cairn primaire. (Clichés 4-5) Ce même dégagement de matériaux "germaniques" a montré que devant la façade du cairn primaire, la carrière avait été ouverte dans le
  • cairn secondaire beaucoup plus loin que nous ne le pensions, et beaucoup plus près de la façade du cairn primaire jusqu'à ne laisser en place que la base de cette façade sur environ 0,75m de hauteur. o- k \ Petit.Mont, Arzon_56 1986 ?ef»t-^\ont - /Won- S6 . On en arrive
  • cette façade,maintenant dégagée jusqu'à la base sur près de la moitié de sa longueur, n'a toujours laissé apparaître le moindre blocage d'entrée d'un couloir. Le premier parement de façade auraitil donc bien été masqué par le parement en partie détruit par les allemands ? III
  • laissent planer aucun doute sur sa destination anthropomorphique. B - Avant remise en place des dalles de sol du couloir soulevées en I985 pour effectuer une fouille complète, un sondage a été réalisé sous la partie antérieure de la dalle de sol de la chambre sur une longueur
  • d'environ 1,50 m. La dalle de sol repose à plat sur un lit de cailloutis de 0,15 à 0,20m d'épaisseur au dessus d'une masse de terre noirâtre de 0,40m recouvrant le sous-sol rocheux.La terre noirâtre a livré de nombreux fragments de charbon de bois (clichés 6-7).. A l'issue du sondage les
  • bunker pour être dynamitée - a été déplacée pour les besoins de la fouille. Ce déplacement a permis de reconnaître sur la face opposée au forage plusieurs traits parallèles assez profondément gravés semblant délimiter un cartouche (cliché 8).. 7- &onota
  • . IV - Sondage dans le tertre ouest. (Relevé n° 2,clichés 9-13) A la faveur d'une zone perturbée consécutive à une extraction ancienne de matériaux à l'extrémité sud-ouest du cairn primaire, nous avons réalisé un sondage entre les parements 2 et 3 construits sur le tertre. Le
  • sondage a confirmé le mode de construction des parements par dessus le tertre à savoir : Une couche de cailloutis de 0,20 à 0,25m d'épaisseur reposant sur des moellons fichés en hérisson dans la masse noire du tertre qui atteint à la base du parement 3 une épaisseur de I,40m. A l'issue
  • du sondage une feuille de plastique a été plaquée contre la coupe avant le remblaiement de la fosse à l'aide de cailloutis. Ici encore la terre noire a livré au tamisage de nombreux fragments de charbon de.bois. A V - Fouille sur la façade est de l'ensemble. (Clichés 14 et 15) La
  • fouille entreprise en 1985 sur cette façade,au nord de l'entrée du dolmen est, a été prolongée vers le nord jusqu'à la limite des matériaux entreposés pour la restauration du monument. Selon la coutume,les carrés de fouilles ont livré quantité de mobilier de l'Age du Fer et gallo
  • cailloutis sur lequel reposent les cairns,du moins en partie. La terre noire rencontrée au fond du sondage effectué en I982 dans le tiers sud-ouest du cairn primaire,et dont l'épaisseur avoisinait I,I0m appartient sans aucun doute au même horizon. Sous la dalle de sol de la sépulture du
  • appartenance au même tertre. Le second point intéressant concerne la dalle de sol monolithique de la chambre du cairn secondaire. Il ne fait aucun doute que cette dalle a été délibérément travaillée sinon sur sa face visible bombée (la face cachée semble moins régulière), du moins sur son
  • pourtour, avec la ferme intention d'en dégager un profil anthropomorphe. Nous somme donc en présence d'une idole abattue,et qui plus est,abattue peutêtre sur place sa base pouvant être constituée par l'énorme orthostat qui sert de dalle septale à la chambre. Cette idole massive en
  • granité à deux micas, à la tête et aux épaules bien marquées n'aurait pas fait moins de 5?70m de haut pour une largeur de 4m au niveau des épaules,alors que son épaisseur est relativement modeste, environ 0,30m. Abattue sur place,cette stèle a en quelque sorte servi de trame aux
RAP00152.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • des dégradations allemandes consécutives à la construction du mur de l'Atlantique, les huit campagnes précédentes ont permis d'étudier l'architecture de ce grand ensemble mégalithique comportant plusieurs cairns construits sur un sol d'occupation prémégalithique0 Il est apparu en
  • prélevés sous une dalle extraite du couloir du petit dolmen est. TRAVAUX I98 7« La campagne I987 a porté sur quatre points essentiels du site. I - Recherche des liaisons cairn primaire- cairn secondaire. II- Etude des relations cairn primaire - sépulture Est I. III- Etude du cairn
  • primaire et de sa façade est. IV- Reprise du sondage interne dans le cairn primaire. 2 Par ailleurs, l'effectif des fouilleurs le permettant, une fouille en secteur gallo-romain s'est poursuivie sur la façade est de l'ensemble mégalithique. Vingt neuf fouilleurs ont participé aux
  • , étudiante en espagnol, Savigny/Orge (9-0* Guillaume Philippe, lycéen terminale, Aix en Provence (13). Hérbinot Jean Pierre, tecnicien D.D.E, Coueron (44). Herbinot Jean François, lycéen, Coueron (44)» Lacour Jean Marie, étudiant en médecine, Montreuil (93). Laforêt Guilaine, D.E.A
  • ). ■J Stella Jean François, Export,Paris. Yedikardachian Delphine,kinésithérapeute,Montreuil (93). YedikardachâAn Christine,étudiante pharmacie, Montreuil (93). Zuber Jeanne, étudiante pharmacie, Paris (75007). Lecornec Joël, Professeur, responsable du chantier, Vannes (56
  • visites quotidiennes, tandis que la Maison du Port du Crouesty et le centre de vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur le thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont, pourquoi? comment?". RESULTAT DES RECHERCHES' I - ETUDE DE LA LIAISON
  • selon lesquelles le cairn secondaire fut très largement entamé en un front de taille oblique lors de la construction de ce bunker» Le parement le plus interne,qui selon toute vraisemblance s'appuie sur la sépulture du cairn secondaire (cf I984) à la jonction couloir-chambre,ne se
  • dresse plus qu'à une hauteur de 2,00m au dessus du vieux sol, avec un fruit très marqué.Le mur visible au dessus sur environ 2,00m a été manifestement construit par les allemands. Le "parement suivant, noyé sous plus de 4,00rn de matériaux, et réduit à trois assises de pierres, était
  • sépulture S I - construite dans la phase 3 de l'occupation néolithique - par rapport à ce cairn. Il ne fait plus de doute que l'angle nord-ouest de S I, constitué par les ort thostats encore existants C2 et C3, prend pratiquement appui sur l'angle sudest du cairn primaire.Cet angle
  • de façade est le plus interne,qui, au dessus de l'angle sud-est, présente un rentrant en arrondi très prononcé s'achevant sur une ligne de parement parallèle au parement sud (fig*6 ). J En résumé on note la complexité de façade est du cairn primaire dont toute une série
  • d'avaries semble être la cause de reprises successives et de contreforts conçus de façon assez sommaire.La qualité de la façade est tranche sur celle de la façade sud parfaitement régulière de conception sur ses 5»90m de hauteur. IV - SONDAGE DANS LE CAIRN PRIMAIRE. Le nettoyage de la
  • une couche très épaisse de terre noirâtre confirmait l'existence du tertre sur lequel reposaient les bases des parements sud-ouest. Nous avons repris cette année le sondage, progressant vers le nord-est et recomblant la fouille en arrière au fur et à mesure de la progression. Les
  • / C- ^allo romain: a)Céramique- Plusieurs bords de vase en terre grise,lèvre droite ficj.14 à méplat plus ou moins marqué; formes courantes des Ille au Ve siècle de notre ère..(n° 5.6,7). Une date radiocarbone obtenue récemment sur des échantillons recueillis sous une dalle
  • on a un gros fragment de bord et panse ainsi qu'un fragment de piedj diamètre à l'ouverture Illmm,hauteur oûmm. Cette forme en usage jusqu'à environ 160 AD entre toujours dans la fourchette de datation ci-dessus (n°I3 ) «,. 1 * °- Bouton de préhension sur fragment en terre brunrouge
  • précisions sur le type* CONCLUSION.. La campagne I987 n'a malheureusement pas apporté de solution aux différents problèmes restés en suspens et concernant le cairn primaire.Bien que le maximum ait été fait au cours de cette campagne, la question se pose toujours de savoir si ce cairn
  • renferme une sépulture.Deux tiers de sa longueur ont maintenant été étudiés sans qu'apparaisse un seul vestige mobilier pouvant reposer sur le sol noir du tertre sous-jascent. De nombreuses idées ont été avancées au cours decette campagne : - Le cairn ne renfermerait-il qu'une seule
RAP00149.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • restaurations du dolmen entre 1926 et 1936.Ces deux fouilles mirent en évidence un mobilier néolithique tardif et de nombreux vestiges gaulois et gallo-romains.Au cours de ces divers travaux furent remarquées de nombreuses gravures sur les supports redressés de la chambre et du couloir» En
  • 1943,les occupants allemends implantaient deux blockhaus sur le site,endommageant le dolmen Est qui perdit sa dalle de couverture et quatre supports de la chambre dont trois gravés,ainsi que des structures cachées de la partie Est du " tumulus". Les travaux repris en 1979 sous notre
  • responsabilité,nous ont permis,après avoir mesuré l'étendue des dégâts, de faire apparaître de nouvelles structures,de sorte qu'à l'heure actuelle nous pouvons affirmer que sur ce site se dressent deux grands cairns néolithiques jumelés entre lesquels fut vraisemblablement implanté
  • tardivement le petit dolmen Est. TRAVAUX I984. Cette sixième campagne de fouilles a été précédée au cours de l'hiver par des travaux de déblaiement des matériaux allemands accumulés sur les faces Est et Ouest du grand bunker,et par la destruction du blockhaus Nord.Ces opérations ont
  • sous notre surveillance,ont fait apparaître de nouvelles structures que nous nous sommes attachés à protéger jusqu'à la campagne estivale,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus de la zone à explorer. Cette campagne a porté plus particulièrement sur cinq points
  • : A - Recherche des parements sur la façade Est du bunker. B - Recherche de l'angle Nord-est du cairn primaire. C — Sondage dans le tertre Ouest sur lequel repose l'extrémité Sud—ouest du cairn primaire* D - Recherche d'une sépulture au point d'effondrement Sud-ouest du cairn primaire. E
  • Travaux Publics, Vannes (56 ).. Lacour Jean Marie, étudiant en Médecine, Montreuil (93)» Llamosas Albizu Begona , étudiante en Histoire et Archéologie,St Jacues de Compostelle, Espagne* Luzurier Nicole, Agent administratif Education nationale, Limeil (94). Perennou Jean Paul
  • , professeur agrégé de Géographie, Plozevzt (29). Peuch Georgette, institutrice , Montreuil (93). Robino Pierre , Agent P.T.T , Landévant (56). Vaquero Lastres Jacobo, étudiant en Histoire et Archéologie,St Jacques de Compostelle, Espagne. Lecornec Joël ,professeur de Sciences Naturelles
  • doit la préparation du' plan général et des élévations» Sollicité par l'Equipe d'Animation de la Maison du Port du Crouesty à Arzon.nous avons personnellement présenté au public,en soirée le mercredi 8 Août,un montage audio-visuel portant sur la période Néolithique et le
  • mégalithisme.Environ 150 personnes ont assisté à cette soirée . Sur le site même,la S.A.M a présenté dans les salles du bunker aménagées par ses soins,une exposition ayant pour thème "la Presqu'île de Rhuys,pays de mégalithes"».Cette exposition a été préparée conjointement par la Direction des
  • Antiquités et la S.A.M ; plus de dix mille personnes ont défilé devant les 90 panneaux explicatifs,entre le 6 Juillet et le 15 Septembre. Profitant de cette exposition, nous avons mis sur pieds une visite guidée gratuite du site archéologique, le soir à 19 heures. RESULTATS ZONE
  • A — DES RECHERCHES Le déblaiement des matériaux devant la façade Est du bun- ker avait fait apparaitre.au cours de l'hiver 1984.1e parement le plus externe enveloppant les cairns primaire et secondaire.Encore conservé sur une hauteur moyenne de 0,90m,il était coupé à une douzaine de
  • moellons sur un côté à la périphérie du socle de béton.Au niveau de ce blocage germanique,les parements 2 et 3 se raccordent, et la tranchée a fait disparaître vers le Sud le parement 3. La dalle* en granité à deux micas,parfaitement piquetée sur toute sa surface , présente en son
  • parement 5 limite donc bien le noyau central du cairn I. (dicUe 5 ) • Quant au parement 3,un approfondissement de tranchée sur sa façade a fait appa- raître son angle Sud-est réalisé en plaquettes de granité parfaitement ajustées. On note alors la différence de qualité de
  • . La paroi Est sur laquelle débouche le couloir,est limitée par deux supports CI et C8 (la dénomination se fait en tournant dans le sens inverse des aiguilles _ 9- d'une montre,les supports étant numérotés de CI à C8)«ceux-ci laissent entre eux un passage de I,20m.C8 a chassé du
  • irrégulier le complète dansles angles Sud-ouest et Nord-ouest. La couverture est composée de deux énormes dalles qui reposent à la fois sur les supports et les moellons du cairn au delà des supports.Leur masse est telle qu'elle a occasionné l'éclatement ou la chute des supports dans
  • l'ensemble assez fragiles.La dalle de plafond orientale a une épaisseur de 0,54m et porte sur sa face inférieure des gravures. B - Etude du couloir. (clicUes 2© à. 2.3 ) - ^ • 3. L'axe du couloir est légèrement décalé vers le Sud par rapport à l'axe de la chambre,et fait avec celui-ci un
  • angle de 6°. Entièrement envahi par des moellons du cairn jusqu'à l'entrée de la chambre, nous l'avons vidé simultanément par l'intérieur de la chambre et par le dessus. Ainsi sont apparues successivement,à son extrémité Est une dalle de couverture portant sur sa face supérieure une
  • cuvette d'érosion,puis deux dalles tombées à 1'intérieur.Ces deux dalles reposaient sur un des supports Nord,N2 ,tombé à plat dans le couloir.Nous avons immédiatement constaté que ces dalles encombrant .10le couloir appartenaient à aux stèles gravées, ^cliC-he-ï» 24-2.S). Totalement
  • dallé de grandes plaques de granité qui se chevauchent partiellement le couloir était fermé à son extrémité Est par un mur de pierres sèches dressé-, au dessus d'une dalle posée sur'-champ»Cette dalle présente sur sa face interne un taraudage destiné à un dynamitage qui n'a pas eu
RAP00898.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive)
  • Isolée. zone trouvés de 300 m sur d'autres sarcophages publique dans d'une la Importante Implantation la voisine son long le ont parcelle nécropole. à partir cuve à une arrosé conservait du Xe la présence plateau été Il du Ville Ces 2) plus (0,16 cm
  • calcaire l'Ouest 1940 l'ancienne montrent éléments en sur et 1944 école VImplantation mais une probable. g 38 î 35 - MOUTTERS AncÂenne école, I - SaAcopka.g
  • Pam t Cardie . St^ymph-oner St-Medard »ur lile • Mimac »ous-Béchcrel a m rU n
  • -BRETAGNE V ' VarthenaydeiBretapne La Bcueoer Beiton Chapelle-des-Fouge ST-MÉEN-LE-GRAND i•-•LaÄNouay•e >-\ ,j T -Perouse r / • i 9 Pleuineleuc . m \ • '•.M r--qnlg'mfcr »gorvìly;' — + •• • ;"/¿_---J3oi ;A « \ V"^.. 1' / V.....J Thorign' è-sur-Vilain< } >Bédé«-,/ • ' -i i ' Çhampeaui
  • ^ 3t:On.n•I..Ch.p.l ( . St Uni a ç La Chapelle-Erbrée •Vi l a i n e ' # Saint.Maùgan Ufendic • Breteil I St-Gil VITRÉ Stjjean-sur-Vili MONTFORJ • ^ ^ R E N N E S ,/L'H : •' © La Chapel le-Thouaraul t ermitage r''! St-Mel ©aihf/ qiéruaU ,C ' esson-Sévlgné ; © i -r\ VezWle-Coquet
  • CHATEAUBOURG •sou»Vltré St-Gonlay Talensac" Noyai sur Vilaine" w © • • Mondevert; Landei Chant e pi e "St-Dldier/ Salnt-Malon-»ur-Mel Oomagné' Cornili« Iß Verger M O R D E L L E S . St-Jacques-de-la-Lande" '--.-• Etrellei A R G E N T R É - D U - P L E S S I S •'••/ 9 •>J ""V'Domloup-. . i
  • ^ Ossé L o u V i g n é d e B¿ t' ' • V / \ " Vern-sur-Seiche' . ' 1 'Bréal1 iVergéal ¡Chavagne* \ Noyal-sur-Seich^ # ! C H A T E A U G I R Ò N " • Chaùmefe,©ChâncèY Le Périra \ / \S' , • / ••Chà,i..on.\ur.Seiche \ ' yenélfle»^ S, Aubm du Pava ¿ * Chartresde-Bretagne ; Nouvoilou,^«s
  • ' " Chelui Forge»-la-Forét^ St-Malo-de-Phily Lohéac' ^ Lleuron SainV-SiglIn 0 Sainte-Colombe Thourie BAIN-DE-BRETAGNE Martigné-Ferchaud 1 Meetac Ls* ! PIPRIAC * - -f J m A ! N E ET LO R E Saint-Just Salnt-Ganton, Ste Anne sur Vilaine "GRAND FOUGERAY T . rH'l U"s0
RAP01030.pdf (LA TRINITÉ-SUR-MER (56). Kermarquer. rapport de fouille préventive)
  • LA TRINITÉ-SUR-MER
  • LA TRINITÉ-SUR-MER (56). Kermarquer. rapport de fouille préventive
  • / f CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES - p ^ Date d'envoi s 9 J0 L |Aw 107 % Jniï. ! j I J RAPPORT DE..Ç4U1TO54®.. LIEU Morbihan LA. TRINITE SUR MER Kermarker 175-174 sect.l(emprise du CD 186) DATES 76-01 du 5 Janvier 1976
  • Circonscription dé Bretagne axe du projet Dept. : 5" 6 Commune : Trinité J mer Lieu-dit : ket mà. refluer N° : Zm Relevé : y/ Da, « : 8 J~PNvieR -jffç Mise au nef : yl f ecer MINISTÈRE D'ÉTAT - AFFAIRES CULTURELLES ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne
  • Dept. : 5"6 Commune : La. Trinité /mer Plan de référence Lieu-dit : tVermar^uer N°: J Relevé : V Jl Date: 8 Janvier AWc Mise au net : Y Xecerf Plan de référence
RAP00662.pdf ((35). étude préalable à la construction du barrage de Villaumur. rapport d'étude et de sondages.)
  • concernées par le projet (fig. 1): - Champeaux, - Landavran, - Montreuil-sous-Pérouse, - Pocé-les-Bois. Prévu depuis 1972, cet ouvrage s'inscrit dans le Programme d'Aménagement Intégré du Bassin de la Haute Vilaine, dont le principe repose sur un triple objectif : - Soutenir les débits
  • MONTREUIL-SOUS-PEROUSE Section D, 2è feuille (Cadastre de 1813) Echelle 1/2500è POCE-LES-BOIS Section A, 1ère et 2è feuilles (Cadastre de 1823) Echelle 1/2500è 0 100 m 7 II.3 - Vérifications sur le terrain : Chaque indice révélé par l'étude documentaire a fait l'objet de
  • 11.3 - Cadastres anciens Page 6 II. 3 - Vérifications sur le terrain Page 7 11.4 - Prospection au sol Page 7 11. 5 - Etudes géotechniques Page 8 II. 6 - Conclusions de l'étude documentaire Page 9 III - Les sondages mécaniques Page 10 in. 1 - Problématique et méthode
  • de Rabaud Page 1 6 IV - Conclusion de l'étude Page 1 8 I - INTRODUCTION 1. 1 - Présentation générale du projet : Le barrage de Villaumur, dont la mise en eau est prévue fin 1994, est situé sur le cours d'eau La Cantache à l'ouest de Vitré. Quatre communes sont directement
  • n'est cependant qu'en octobre 1989 que le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine a pris la décision de la construction sur le cours d'eau La Cantache, du troisième barrage venant renforcer l'aménagement du bassin de la Haute Vilaine, après la mise en eau en 1978 du barrage de la Valière
  • terrain naturel - Largeur : 12 m à la base 1.2 - Géologie et topographie : Une étude géologique préliminaire a été réalisée par le B.R.G.M. en 1990. Elle a abouti à la réalisation d'une carte géologique fine sur l'ensemble du projet. Nous avons extrait les informations suivantes du
  • rapport consécutif à cette étude. La portion de vallée de la Cantache constituant le bassin de retenue d'eau s'étend entre le verrou de Villaumur - entre les communes de Champeaux et de Pocé-les-Bois - en aval et le croisement de la D 305 et de la voie S.N.C.F. au nord de Gérard - sur
  • la commune de Montreuil-sous-Pérouse - en amont. La retenue est divisée en deux parties très distinctes du fait de la topographie. Au nord de la D 29, elle occupe aux trois-quarts une large zone déprimée, creusée dans des schistes briovériens altérés. Au sud, le sommet de cette
  • contexte archéologique se révèle particulièrement dense aux environs de la future retenue (Cf II. 1). C'est la raison pour laquelle il a été demandé la réalisation d'un dagnostic archéologique préalable sur les zones touchées par les travaux. La réalisation de cette étude a été confiée
  • consultation de la "Carte Archéologique", base documentaire informatisée du Service Régional de l'Archéologie. Cette première approche, à travers les treize sites reportés sur la figure 1 a été complétée par le dépouillement le plus exhaustif possible de la bibliographie disponible sur les
  • ). Dans ce même lieu-dit, la parcelle 132 dite "la Lande Rouge" pourrait tenir son nom de la présence de tuiles ou de céramiques en nombre important dans les labours. On peut retenir la même hypothèse pour les parcelles 263 et 264 au lieu-dit Le Haut Montlévrier (commune de Montreuil
  • CHAMPEAUX Section C, 1ère et 2è feuilles (Cadastre de 1813) Echelle 1/2500è 100 m FIG. POCE-LES-BOIS Section A, 1ère feuille (Cadastre de 1823} Echelle 1/2500è 100 m 13 FIG. 14 MONTREUIL-SOUS-PEROUSE Section D, 2è feuille (Cadastre de 1813) Echelle 1/2500è 0 100 m FIG. 15
  • vérifications sur le terrain. Celles-ci venant confirmer ou infirmer la présence détectable de vestiges. Ainsi au lieu-dit "La Motte", si la topographie est favorable à l'installation d'une motte castrale (site d'éperon commandant le passage entre deux vallées) aucun indice n'est visible
  • aujourd'hui. La présence d'une carrière d'ardoises et de bâtiments d'exploitation agricole modernes ont totalement bouleversé l'organisation du lieu. Au lieu-dit "Le Gazon", la parcelle dénommée "la Chaussée" sur le cadastre ancien (Cf ci-dessus) correspond à une levée de terre qui, bien
  • qu'atténuée, reste visible sur le terrain, barrant la vallée en aval du manoir (photo fig. 16). A l'ouest du lieu-dit "Heulé", les parcelles 103 et 104 conservent dans leur topographie la trace d'un ancien chemin, bombé et bordé de fossés (photo fig. 17). Ce chemin, situé sur la rive
  • gauche de la Cantache, se dirige vers le village du Tertre, situé sur la rive droite. Il correspond très probablement à un ancien passage à gué du cours d'eau. n.4 - Prospection au sol Ces vérifications ont été effectuées conjointement à une campagne de prospection au sol. Cette
  • méthode de détection de sites archéologiques est basée sur la présence éventuelle dans les labours de vestiges anthropiques (céramique, outillage lithique, débris de constructions, etc.) remontés par la charrue. L'application de cette méthode étant intimement liée à l'occupation des
  • C.E.B.T.P, nous ont été transmis par le maître d'ouvrage. Ces études ont consisté en trois campagnes de sondages sur l'emprise des divers ouvrages ainsi que sur les secteurs susceptibles de livrer les matériaux argileux en vue de l'édification des digues et aménagements annexes. Ces
  • entre 3 m et 3,5 m sous le niveau du sol actuel. - En bordure de la Cantache, des débris végétaux ont été rencontrés dans le sondage à la pelle S. 52, dans un niveau de sables argileux gris-noir compris entre 1,6 et 2,3 m de profondeur. Aucune indication n'a cependant été notée sur
  • . - Au Haut Montlévrier, présence possible d'habitat ancien. - Sur l'ensemble de la vallée, présence possible d'occupations humaines dans les formations superficielles. Signalons enfin que l'étude architecturale du Moulin de Roux par le service de l'Inventaire Général, dont la
RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • structures du cairn absolument inédites ce qui nous a conduits à constater aue ce cairn n'était pas simple mais double. TRAVAUX 1982. Cette quatrième campagne a porté sur cinq points particuliers du site : A - Fouille sur la façade Est au sud du portique du dolmen,avec pour objectif la
  • recherche du parement extérieur sous les remblais allemands. B - Fbuille sur la façade Est au nord du portique,en poursuivant le dégagement cfa parement inférieur,puis recherche de parements en arrière de celui-ci. C - Dégagement des parements multiples au Nord-ouest jusqu'aux abords du
  • Chevé Gérard,militaire,La Courtine (23). Gouezin Philippe,conducteur de travaux à 1'Equipement,Lanester (56). Herbinot Jean Pierre,technicien à l'Equipement,Cou*éron (44). Laborderie Yvon,dessinateur, Vannes (56)Lançon Anne ,étudiante,Couiza (II). Lacour Jean Marie,étudiant,Montreuil
  • (93). Le Cler Georges,instituteur,Allaire (56). Linkenheil Christa,infirmière,Paris (75). 3 Llana Rodriguez César,étudiant en archéologie,St Jacques de Compostelle,Espagne. Mayart Thierry,étudiant,Compiègne (60). Michel Véronique,étudiante,La TteLnité/Mer, (56). Moulliec Jean
  • la Directrice de l'Ecole Publique où nous trouvons chaque année un hébergement
  • couloir (cliché 4). Au cours de 11 opération,fut découverte une dalle en forme de crosse,parfaitement parfaitement bouchardée sur les 2/3 de sa longueur (cliché 5)«La dalle gisait dressée sur tranche au milieu des éboulis ,en avant de la tranchée Le Houzic. b- Le dégagement du
  • a permis de mettre en évidence la multiplicité des parements,les nombreuses reprises en massifs (clichés 9 et 10) r(clïclnés 11-12.) Malheureusement ces parements commencent à se dégrader aux abords du petit block 2.. fouille- Sou&ica tdalle ob\c>\nC}Ue, Cairn Sur loi demvcre
  • pas encore atteint la paroi du blockhaus il est impossible pour le moment de se prononcer sur ce qui subsiste des parements dans ce secteur,mais il est plus que probable qu'il ont été épargnés sur une certaine hauteur car le sol du couloir d'accès au blockhaus est très au dessus de
  • surtout des fragments de poterie moyen-âgeuse,des fragments d'ardoise porteurs de graffitis où les figurations marines (bateaux anciens) se répètent.. ZONE E - Arrière du grand blockhaus. Sur les indications de Mr Alexis Hays,nous avons donc cherché a atteindre la chambre aperçue en
  • Inau^ remblayage allemand derreère le bVocKhauô. Ccaim du 1-6 - Jbondage (derrière, \« grand blocKhaufc . L'ouverture. praVïe^uee «dans le béton permet d accéder eau ciîverVicule ferme'. reposant sur un mur de pierres maçonnées.Une ouverture ayant été pratiquée dans ce mur,nous
  • qui confirme les dires de notr indicateurjil y a maintenant de fortes chances pour que le bord extérieur de la chambre se situe en limite de remblayage. X*X ETUDE DU MOBILIER. L'objectif'premier portant sur l'étude des structures et de. l'architecture du monument,nous n'avons pas
  • étendu la recherche de mobilier devant la façade en dehors des carrés P et I inachevés en I98I. Dans ces carrés,la masse des tessons gallo-romains,appartenant à de la céramique commune ,.1 ' emporte largement sur des vestiges de période antérieure représentés par quelques tessons de
  • statuettes en terre blanche.(fig.3) 163 fragments de statuettes ont été recueillis tant dans les carrés P et I qu'aux abords de la dalle oblongue (K et j).ïTous y retrouvons les traditionnels fragments de Ténus sortant du bain et de Déesse Mère assise sur un fauteuil d'osier,mais aussi 7
  • fragments de socles ou buste de personnage caractéristiques du style de REXTUGENOS,potier gaulois de l'Allier dont nous avions déjl rencontré les traces au Petit Mont lors de la campagne I98I. (nP 30' à 37) C - Matériel lithique.(fig.l) Recueilli tant sur la façade Est du monument qu'à
  • la surface du caim,l ' outillage en silex est très peu important. On peut remarquer deux grattoirs sur éclats (n° Jet 9),un grattoir discoïde en silex du Pressigny (n° 8),un grand éclat retouché en silex noir (n° I0),un burin sur éclat éolisé (n° II),une lamelle fracturée
  • retouchée marginalement (n° 12). Par ailleurs,toujours sur la surface du cairn ou parmi les éboulis,ont été recuei lis deux percuteurs sphériques en quartz,un galet oblong dont l'extrémité la plus étroite est écrasée (marteau ou broyeur). 15 jetons en ardoise ont été dénombrés;ils ont
  • été rencontrés un peu partout.Leur diamètre varie de 20 à 55 mm;diam. 20:3 ;diam.25 : 3 ;diam.30:4; diam.355 3;diam.40: I;diam.55: I. D - Objets de parure.(fig.I) Une seule perle en variscite a été recueillie sur la façade Est.Iille est de dimensions semblables à celle trouvée sur
  • «Rappelons l'orif tation générale du grand axe de ce cairn I : Est - Ouest. D'autre part il est intéressant de se pencher sur l'aspect du cairn H après le dégagement d'une certaine longueur de parements»un a noté que ceux-ci prenaient une direction Nord ouest- Sud est en conservant une
  • disposition parallèle à l'exception de celui qui vient se plaquer sur le parement intermédiaire ; on peut par ailleurs imaginer l'existence d'un prolongement du parement supérieur limitant le noyau central de ce cairn II.La chambre actuellement recherchée occuperait dans ces conditions une
  • combler tardivement l'espace compri: entre les deux cairns. d - Pourquoi enfin-il n'a pas été reconnu de couloir d'accès au dolmen central du second cairn lors de l'ouverture à la main de la carrière en 1943; l'accès à ce dolmen se trouve vraisemblablement au Sud. Sur un autre plan,la
RAP00150.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • l'autorisation 6848 en date du 29 Mars I985. Faisant suite à une première fouille incomplète d'un petit dolmen situé à l'Est,en I865,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rousic sur ce même monument en 1930 et 1936,et en 1943 à des dégradations allemandes consécutives à
  • l'implantation de blockhaus sur le site,les six dernières campagnes de fouilles (I979-I9Ô4) ont permis non seulement de mesurer l'étendue des dégâts mais de faire apparaître l'architecture de ce grand ensemble mégalithique. Il est apparu en effet que le site est occupé par deux grands cairns
  • l'angle Sud-est du grand bunker au dessus de ce qui pouvait subsister des structures néolithiques originelles Un niveau suffisamment élévé fut conservé jusqu'à la campagne estivale au des sus des vestiges architecturaux. ^ette campagne a porté sur quatre points essentiels
  • : A — Recherche des parements dans l'angle Sud-est. B — Découverte du parement de façade du cairn primaire. C — Achèvement de la fouille du couloir du dolmen du cairn secon daire. D - Fouille sur la façade Est de l'ensemble. -3Vingt fouilleurs en moyenne ont participé aux travaux pendant
  • Yvon, employé S.A.M , Vannes (56). LACÔUR Jean Marie, étudiant en Médecine, Montreuil (93). - LE PORT Pascal, lycéen , Vannes (56)_ LLAMOSAS ALBIZU Begona, étudiante en Histoire et Archéologie,la Corogne - LUZURIER Nicole, agent administratif Education Nationale,Limeil (94
  • , institutrice, Montreuil (93). ROBINO Pierre, agent des P.T.T, Landévant (56). VAQUERO LASTRES Berta,étudiante Histoire et Archéologie,la Corogne. VAQUERO LASTRES Jacobe, étudiant Histoire et Archéologie,la Corogne. • ■ ■-• . ■ - ■ - -- . i, LECORNEC Joël, Professeur de Sciences
  • précieux secours sur le chantier. Pa.remeriV& cta l'ancre SudLesl- «dlw ccu'm Seconclo\tVe . Vue vcrç,\e H.E. . 2.. ï^.r«mem\r& cU.\'ancjle Su/A-e^r dlu CovvVr» àecxmdtaÀY-e .Vue. vers W 5.W. PrziïV MemV. Ar2on.S6 PeHV lAonK Ar*xm. S4 9 . Caurn primaire ; parennenr eie
  • . fUcacl
  • l'invitation. Sur le site même, a été à nouveau présentée au public l'exposition "Presqu'île de Ehuys,pays de mégalithes"; rappelons que cette exposition a été réalisée conjointement par la Direction des Antiquités et la S.A.M et présentée dans les deux salles du Grand bunker aménagées à
  • de loin celle qui a le plus souffert de l'implantation du grand bunker.Malgré cela nous avons pu constater que deux des parements les plus externes étaient encore en partie conservés,le plus interne sur une hauteur de I,I0m, sauf à leur extrémité où la présence d'une tranchée qui
  • - i feViV HonV- Àr;ccm. 56. AO. Vue du couloir du dolmen du Cd-îrr\ Secondai»c©rV K2 ■ bnsai . ScCondlàire. 45- Cbu-Uiv du> cio\w\€o dtu CAirn Secondaire. Foinra.Cje. olu mobilier rapoSànV Sur tas dtâlles. - 5_ tituer le départ
  • de matériaux à déplacer manuellement,auquel s'ajoutaient les éboulements du remblai allemand?ont rendu difficile la progression et le dégagement de la façade.De sorte que le parement est dégagé jusqu'à la base sur une longueur de 7,90m et les superstructures sur environ 7,00m. La
  • constitué par de très gros blocs en occupant pratiquement toute la largeur.Nous avions alors constaté qu'un support (N2) brisé longitudinalement et transversalement gisait sur ce dallage. A — La première opération a consisté à relever cette dalle N2 fragment par frag ment,en procédant
  • béton.Le relevage a fait apparaître sur la face à terre toute une série d'arceaux traités à la façon des gravures de la dalle C5 de la chambre (style de Gavrinis). B — La fouille du couloir s'est effectuée en déplaçant tour à tour les éléments1, du dallage numérotés DI,D2,D3.DI étant la
  • dalle la plus proche de l'entrée actuelle du couloir. Chacune reposait sur un lit de terre noirâtre renfermant en quantité tessons de poteries (I67),éclats de drelkanters (59) et charbon de bois.Du mobilier a été recueilli jusqu'à une profondeur de 0,80m sous la surface extrême de la
  • les utilisateurs ont mis à profit l'existence d'un bassin naturel creusé dans la dalle D3 pour glisser celle—ci -G BOUS l'extrémité de la dalle de sol de la chambre qui s'achève en arrondi dans le couloir entre CI et N3. Secteur D - Fouille sur la façade Est de l'ensemble
  • monumental ; plan 3, cliché ). Au cours de l'hiver I983,pour les besoins du démontage des dalles de ciment couvrant le couloir du dolmen Est,travail effectué par l'entreprise Léger,une feuille de plastique avait été étendue sur toute la zone fouillée au Sud.Une fouille s'imposait donc
  • cette fois au Nord pour prolonger la fouille I982.Elle a porté sur une surface de 30 m2 (6x5m)jusqu'au vieux sol;les carrés de fouille ont reçu la dénomination AI,A2..,BI,B2...etc. En A2 A3 gisait une dalle de I,60m x 0,80m en granité gneissique local. La répartition du mobilier
  • — formes. L'absence de stratigraphie,comme dans la fouille de I982,fait penser à une sorte de dépôtoir. Pour conclure au chapitre des recherches,nous devons signaler que se posait le problème de l'évacuation des matériaux.Si une partie de ces matériaux a été évacuée sur les déblais des
  • fruit des différents parements, de ne relever les parements qu'à la hauteur maxi' observée en place . xxx ( La fouille sur la façade Est appelle à peu de commentaires, si ce n'est que là présence de la dalle au dessus de fragments de statuettes en terre blanche,prouve un
RAP03651 (SAINT-MEDARD-SUR-ILLE, GUIPEL (35). Prospections diachroniques utilisant un drone aérien. Rapport de PD 2018)
  • SAINT-MEDARD-SUR-ILLE, GUIPEL
  • SAINT-MEDARD-SUR-ILLE, GUIPEL (35). Prospections diachroniques utilisant un drone aérien. Rapport de PD 2018
  • Bas Chanclin FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Première mention = ☒ Localisation Données complémentaires = ☐ Département : 35 Nom : Année de première mention : 2018 communes principales : Montreuil-sur-Ille, Guipel Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : le Bas-Chanclin/la
  • Rivière Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Montreuil-sur-Ille Commune(s) secondaire(s) Guipel Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) OC 242 Section (s) OE Parcelle (s) 606, 655 Identification DESCRIPTION Structures Enclos Fossés Commentaire sur les
  • ................................................................................................................................... 14 Guipel – Ville Morin........................................................................................................................................... 17 Saint-Médard-sur-Ille – Flux
  • .............................................................................................................................. 20 Saint-Médard-sur-Ille – Heuzé ........................................................................................................................... 23 Saint-Médard-sur-Ille – Le Mézeray
  • (A) ............................................................................................................. 26 Saint-Médard-sur-Ille – Le Mézeray (B) ............................................................................................................. 29 Saint-Médard-sur-Ille – Le Tertre d’Ille
  • .............................................................................................................. 32 Saint-Médard-sur-Ille – La Tillarderie (A) .......................................................................................................... 35 Saint-Médard-sur-Ille – La Tillarderie (B
  • l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Présentation Objectifs de la campagne 2018 Les observations, circonscrites aux territoires des communes de Saint-Médard-sur-Ille et de Guipel, visent à
  • très inégale et varie considérablement d’un secteur à l’autre, avec quelques grands dégagements alternant avec des zones bocagères plus denses. Le relief général est marqué par le ressaut du cisaillement nord-armoricain qui traverse la commune de Saint-Médard-sur-Ille selon un axe
  • rotation sur les parcelles (chiffres 2015). Un parcellaire morcelé et entrecoupé de haies, comptant un fort pourcentage de prairies, n’est sans doute pas le paysage le plus favorable à la détection aérienne avec des appareils volant au-dessus de 150 m. Il était donc intéressant dans ce
  • est réalisée afin de permettre un traitement photogrammétrique ultérieur et un géo-référencement sur la base des données GPS. Le traitement photogrammétrique produira des orthomosaïques qui pourront être exportées en GeoTIFF permettant l’exploitation des données dans des logiciels
  • , puisque toutes les observations ont été faites sur ce type de culture. Précipitation Rennes 2018 novembre octobre septembre août juin juillet mai avril mars février janvier 100 80 60 40 20 0 Précipitation Rennes (mm) p. 8 Bilan La campagne de prospection mixte « sol
  • /air » 2018 a permis la découverte de 8 nouveaux sites et de compléter les données pour 2 autres sites déjà connus sur les territoires des communes de Saint-Médard-sur-Ille et de Guipel. Cinq de ces signalements sont le fruit de la seule prospection aérienne à basse altitude
  • portent sur les variations de couleur. Quatre-vingt vols d’une vingtaine de minutes, effectués depuis une soixantaine de points de décollage représentent approximativement, compte tenu des phases de décollage et d’atterrissage, une vingtaine d’heures effectives de prospection
  • /Moderne Le Bas Chanclin Guipel Aérien Néolithique ? Ville Morin Guipel Aérien/pédestre GR Flux Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre Néolithique Heuzé Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre GR /Médiévale / Mod. La Mézeray A Saint-Médard-sur-Ille Aérien Indéterminée
  • La Mézeray B Saint-Médard-sur-Ille Aérien GR Le Tertre d’Ille Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre GR La Tillarderie A Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre Protohistorique/GR ? La Tillarderie B Saint-Médard-sur-Ille Aérien/pédestre GR p. 10 Inventaire 2018
  • Commentaire sur les structures INTERPRETATION Nature (limité à 2) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Tuiles plates fines (13/16 mm d’épaisseur), blocs de kaolin Contexte du mobilier : CHRONOLOGIE Période
  • de début : Période de fin : Attribution culturelle : Médiévale à moderne Lieu de dépôt du mobilier : ? ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie p. 11 GEOREFERENCES Type de fond : Précision de l'emprise : Coordonnées Lambert II étendu X du
  • élévation : OUI ☐ Circonstance de la découverte Prospection pédestre NON ☒ Inventeur/informateur Yann Bernard Commentaire général sur l'EA : tuiles et blocs de Kaolin en bordure de la parcelle boisée appelée « le Pré des Poteries » (parcelle 678, section OC). Le site pourrait être
  • structures INTERPRETATION Nature (limité à 2) tumulus Doute (?) Affixe 1 curviligne Affixe 1 arasé Affixe 2 Affixe 2 Quantité Quantité 1 Commentaire sur l'interprétation Au sud de la parcelle, un ensemble de fossés de forme allongée et trapézoïdale évoque certaines constructions
  • mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : Période de fin : Attribution culturelle : Néolithique ? Lieu de dépôt du mobilier : Y. Bernard ? ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie p. 14 GEOREFERENCES Type de fond : Précision de l'emprise : Coordonnées
RAP03818 ((35). Prospections diachroniques utilisant un drone aérien. Rapport de PI 2019)
  • l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Objectifs de la campagne 2019 Les observations, circonscrites aux territoires des communes de Saint-Médard-sur-Ille, Montreuil-sur-Ille et de Guipel
  • ..................................................................................................................................................... 10 Saint-Médard-sur-Ille – Heuzé ........................................................................................................................... 10 Saint-Médard-sur-Ille – La Tillarderie
  • zones bocagères plus denses. Le relief général est marqué par le ressaut du cisaillement nord-armoricain qui traverse la commune de Saint-Médard-sur-Ille selon un axe NESO. La culture fourragère est très développée du fait de l’activité d’élevage, l'Ille-et-Vilaine occupant le 1er
  • rang des départements producteurs de lait en Bretagne. Les terres agricoles comptent 40 % de prairies permanentes ou temporaires, 24 % de céréales et 23 % de maïs en rotation sur les parcelles (chiffres 2015). Un parcellaire morcelé et entrecoupé de haies, comptant un fort
  • fort recouvrement est réalisée afin de permettre un traitement photogrammétrique ultérieur et un géoréférencement sur la base des données GPS. Le traitement photogrammétrique produira des orthomosaïques qui pourront être exportées en GeoTIFF permettant l’exploitation des données
  • contours d’un enclos découvert en 2018 à la Tillarderie et de révéler les traces d’un bâtiment à Heuzé, sur un site prospecté au sol par le CERAPAR en 1987. Les photogrammétries constituées d’ensembles de photographies à fort recouvrement ont permis de produire des plans redressés
  • de la prospection archéologique, notamment dans les régions bocagères peu propices à la prospection aérienne classique. p. 9 Présentation des résultats Inventaire 2019 Saint-Médard-sur-Ille – Heuzé FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Première mention = ☐ Localisation
  • Données complémentaires = ☒ Département : 35 Nom : Année de première mention : 1987 communes principales : Saint-Médard-sur-Ille Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : Heuzé Commune principale Lieu-dit du cadastre Saint-Médard-sur-Ille Année Section (s) Parcelle (s) 2019 OC 340
  • Identification DESCRIPTION Structures Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Bâtiment gallo-romain 1 Commentaire sur les structures Bâtiment(s) enclos dans une enceinte de plan carré (≃ 22x22 m). Les anomalies sont plus marquées contre le mur occidental et dans l’angle N-O. Nature des cultures
  • : maïs. INTERPRETATION Nature (limité à 2) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation Les photographies aériennes ne permettent pas de caractériser précisément la fonction du bâtiment. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : 2 monnaies romaines
  • , pied de récipient ou de meuble en bronze et fer. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : SRA CHRONOLOGIE Période de début : Période de fin : Attribution culturelle : GR GR Haut-Empire - 2e siècle date : date : Commentaire sur la chronologie Les monnaies collectées
  • 2018 pages concernées 64,65 23, 24, 25 Commentaire général sur l'EA : L’examen des archives photographiques de l’IGN permet de retrouver une trace du bâtiment sur une photo verticale de 1982. IGNF_PVA_1-0__1982-05-14__C1217-0021_1982_F1217-1317_0084 p. 11 Heuzé, photo
  • laurée. (IMP CAESAR TRAIAN – HADRIANVS) AVG. R/ : Minerve, debout à gauche, mettant un grain d’encens dans la flamme d’un candélabre et tenant une haste ; à droite, à terre, un bouclier sur lequel grimpe un serpent. (P M - TR P - COS III/) S-C. Cuivre ; 14,13 gr ; 30 mm ; orientation
  • des coins : 6 heures. p. 14 INSTRUMENTUM PIED DE RECIPIENT OU DE MEUBLE. Alliage cuivreux (bronze ?) chevillage en fer. Saint-Médard-sur-Ille – La Tillarderie (A) FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Première mention = ☐ Localisation Nom : Données complémentaires
  • = ☒ Département : 35 Année de première mention : 2018 communes principales : Saint-Médard-sur-Ille Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : la Tillarderie Commune principale Lieu-dit du cadastre Saint-Médard-sur-Ille Commune(s) secondaire(s) Année Section (s) 2019 Lieu-dit du cadastre Année
  • Parcelle (s) OB Section (s) 782 Parcelle (s) Identification DESCRIPTION Structures enclos Doute (?) Affixe 1 quadrangulaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures Superficie mesurée de l’enclos : 0,2 hectare. Des anomalies concentrées dans l’angle S-E pourraient
  • correspondre à un habitat associé. Nature des cultures au moment de la prise de vue : blé. p. 15 INTERPRETATION Nature (limité à 2) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) : Aucun mobilier collecté en
  • prospection pédestre Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : Période de fin : Attribution culturelle : ? ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES Type de fond : Précision de l'emprise : 0,22 ha
  • général sur l'EA : p. 16 La Tillarderie, photo-interprétation. Y. Bernard 2019 p. 17 Traitement DStretch ybk, photographie : Y. Bernard 2019 Photographie : Y. Bernard 2019 p. 18
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • (14 20 EST) LOUVAINES (14 20 EST, 14 21 EST) SAINT-MARTIN-des-BOIS (14 21 EST) MONTREUIL-sur-MAiNE (14 21 EST, 15 21 OUEST) LE LION d' ANGERS (15 21 OUEST) GREZ-NEUVILLE (15 21 OUEST) PRUILLE(15 21 OUEST) LA MEMBROLLE-sur-LONGUENEE (15 21 OUEST) LE PLESSIS-MACE (15 21 OUEST
  • ) MONTREUIL-JUIGNE (15 21 OUEST) AVRILLE(15 22 OUEST) ANGERS (15 22 OUEST) INTRODUCTION Un itinéraire antique se présente sous la forme d'un fuseau plus ou moins rectiligne qui se déroule sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres. Cette spécificité morphologique en fait l'un
  • , l'endroit constitue, selon nous, un site prometteur en cas de fouilles. Commune de Montreuil-sur-Maine C'est sur cette commune que l'archéologie aérienne apporte son dernier concours à la connaisance précise du parcours de la voie avant d'atteindre l'agglomération du Liond'Angers, puis
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
  • manière, le lecteur pourra à loisir visionner à tout moment les documents mentionnés dans le texte, voire les mettre en relation ; rien n'empêche en effet d'ouvrir simultanément, pour un même site, la carte I.G.N. qui donnera sa situation géographique, le relevé cadastral sur lequel
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • 20 OUEST CRAON 14 20 EST CHEMAZE 14 21 EST SEGRE 15 21 OUEST LE LION d' ANGERS 15 22 OUEST ANGERS LISTE DES COMMUNES TRAVERSEES OU LIMITEES PAR LA VOIE ANTIQUE Département dTUe-et-Vilaine : RENNES (12 18 OUEST) CHANTEPIE (12 18 OUEST, 12 18 EST) VERN-sur-SEICHE (12 18
  • EST, 12 19 EST) DOMLOUP (12 18 EST, 12 19 EST) NOUVOITOU (12 19 EST) CHATEAUGIRON (12 19 EST) AMANLIS(12 19 EST) SAINT-AUBIN-du-PAVAIL (12 19 EST) PIRE-sur-SEICHE (12 19 EST, 13 19 OUEST) MOULINS (13 19 OUEST) MARCILLE-ROBERT (13 19 OUEST) BAIS (13 19 OUEST) VISSEICHE (13 19 OUEST
  • ) RANNEE (13 19 OUEST) ARBRISSEL (13 19 OUEST) MOUSSE (13 19 OUEST, 13 19 EST) DROUGES (13 19 EST) Département de la Mayenne : BRAINS-sur-les-MARCHES (13 19 EST) SAINT-MICHEL-de-LA-ROE (13 19 EST, 13 20 EST) SAINT-AIGNAN-sur-ROE (13 20 EST) LA SELLE-CRAONNAISE (13 20 EST) SAINT
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • notre difficulté d'y parvenir dans des conditions satisfaisantes. C'est un pan entier de la recherche archéologique sur l'Antiquité qui a été trop longtemps négligé, sans doute de manière inconsciente, et peut-être par une sorte de réaction après les innombrables études publiées
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • plusieurs jours, les autres faisaient jouer leurs relations locales avec de véritables correspondants et se contentaient de venir vérifier les informations sur place. Il s'avère également que les travaux des uns furent souvent repris par ceux des autres, amenant parfois certaines
  • recherche a consister à faire une recherche archivistique des données déjà acquises sur ce tracé antique. Pour l'instant, une seule piste s'est avérée fructueuse, celle constituée par le Fonds A. RAME, conservé aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Les différents documents
  • concernent des comptes-rendus de visites sur le tracé de la voie que l'érudit a lui-même effectuées vers 1860. La plupart du temps, il s'agit de notes manuscrites de ses propres observations du passage et de l'état de la voie. S'y ajoutent quelques croquis de relevés de coupes réalisées
  • sur la voie elle-même. L'une d'entre elles concerne le passage de la voie près de la ferme des Grands-Champs, sur la commune de Pirésur-Seiche (Photo B). Une seconde concerne un chemin empierré passant au Grand-Launay, entre Veneffles et Nouvoitou (Photo A), mais l'auteur lui-même
  • , par exemple, reportées sur un document cadastral. Néanmoins, l'importance et la véracité du témoignage de l'érudit ne peuvent être mises en doute. Elles ont servi de référence aux auteurs suivants, et ce quasiment jusqu'à nous! Il faut pourtant savoir que, du fait d'une forte
  • essentiellement l'œuvre d' érudits bretons : TOULMOUCHE ou B ANE AT qui en a réalisé une synthèse en 1927 (BANEAT, 1928). Cette recherche n'est pas achevée. Nous envisageons notamment de consulter le Fonds A. TOULMOUCHE. Cet auteur a également pratiqué un certain nombre de coupes sur plusieurs
RAP03753 (LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic
  • prononcée, explique l’absence de toute sédimentation. Le socle rocheux a été observé à l’ouest de l’emprise, mais aucune trace d’extraction de blocs n’a été mise en évidence. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes _ La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Rapport final d’opération
  • Chronologie _ Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du, sous la direction de Stéphane Bourne Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération 20 rue
  • du Men Du, Kerdro-Vihan — — 56288 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, sous la direction de Arrêté de prescription 2018-302 Système d’information Lambert 93 CC Code Inrap D 125624 Stéphane Bourne Inrap région adresse 37 rue
  • du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest@inrap.fr Juillet 2019 2 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire Sommaire Données administratives
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain ? Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue
  • du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune La Trinité-sur-Mer Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription 20, rue du Men Du — 2018-302, daté du 13 septembre
  • ) : 20 à 23 m NGF Références cadastrales Commune La Trinité-sur-Mer Année 2019 Section(s) et parcelle(s) AO, n°80p, 81p, 129p, 130p, 131p, 132 Dates d’intervention sur le terrain diagnostic le 8 avril 2019 post-fouille du 9 au 12 avril 2019 2019-107, daté du 13 mars 2019 Surface
  • Référence du projet Inrap D 125624 Surface prescrite 952 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Emprise diagnostiquée Mr et Mme Dagorne, propriétaire 20, rue du Men Du 56470 La Trinité-sur-Mer Ratio Nature de l’aménagement Maison individuelle Opérateur d’archéologie Inrap
  • Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Dû Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • plan masse et photogrammétrie Équipe de post-fouille 9 10 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Notice scientifique État du site Les sondages réalisés au 20 Rue du Men Du à la Trinité-sur-Mer (Morbihan) n’ont livré aucun vestige
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Morbihan La Trinité-sur-Mer Section(s) et parcelle(s) : AO - n° 80p, 81p, 129p, 130p, 131p, 132 Coord. Lambert93 CC48 x : 1 246 780 y : 7 171 300 z
  • : entre 20 à 23 m NGF St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes La Trinitésur-Mer Nantes 0 5 km issue 1/250 000 © IGN 2015 Chan�er Inrap Chantier Inrap 1Km 1/25 000 © IGN 11 12 Inrap · Rapport de ? Arrêté de prescription Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du
  • Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap
  • · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de ? Projet d’intervention Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 21 22 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, La
  • Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation Arrêté de désignation 23 II. Résultats Inrap · Rapport de ? 26 Bretagne, Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du X= 1246775 X= 1246800 X= 1246825 24
  • cadastrales Ech 821:500 25 m II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 27 I. Introduction 1.1. Circonstances de l’intervention et objectifs Le projet de construction d’une maison individuelle à la Trinité-sur-Mer a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire un diagnostic
  • l’état de conservation et d’en préciser l’attribution chronologique. 1.2. Contexte de l’opération 1.2.1 Cadre naturel (géographique et géologique) La commune de la Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan. Le bourg s’étire sur 800 m de long en bordure ouest de la
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 29 1.2.2 Contexte archéologique Le contexte archéologique de la commune de la Trinité est riche en vestiges anciens, plus particulièrement pour le Néolithique (Fig. 5). Parmi la vingtaine de
  • ). Aujourd’hui, ce dolmen à couloir est difficile d’accès car il se situe en terrain privé, dans une végétation de lande dominée par l’ajonc épineux. Plusieurs opérations d’archéologie préventive ont eu lieu ces dernières années à la Trinité-sur-Mer. Un diagnostic suivi d’une fouille ont été
RAP03534 (LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic)
  • LA TRINITE-SUR-MER
  • LA TRINITE-SUR-MER (56). Kerdro-Vihan. Rapport de diagnostic
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, LA TRINITE-SUR-MER Diagnostic archéologique « Kerdro-Vihan » Rapport final d’opération/diagnostic N° de prescription : 2017-246 CODE INSEE : La Trinité-Sur-Mer-56258 Astrid SUAUD-PRÉAULT
  • ............................................................................................................ 43 Planches contact.............................................................................................................................. 44 1 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » I. Données administratives, techniques et scientifiques 2
  • I-Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : La Trinité-sur-Mer Département : Morbihan Code INSEE : 56258 Lieu-dit ou adresse : Kerdro-Vihan Code postal : 56470 Cadastre Année : 2017 Section (s) : AO
  • Parcelle(s) : 23-24p-25-26 Altitude : 22 m NGF Propriétaires des terrains : Mairie de La Trinité-sur-Mer Opération archéologique Arrêté de prescription N°: 2017-246 Arrêté de désignation N°: 2017-318 Responsable d’opération : Astrid Suaud-Préault Organisme de rattachement : Service
  • départemental d’archéologie du Morbihan (Direction de la culture/ Département du Morbihan) Maître d’ouvrage des travaux : Commune de La Trinité-sur-Mer Entreprise de terrassement : Ets BEAUSSIRE Christophe Nature de l’aménagement : Equipement culturel-salle de spectacle Dates d’intervention
  • -sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Mots clés des thésaurus CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476
  • mobilier) HAMON Gwénaëlle –Etude céramique- inventaire mobilier (céramique) 5 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Notice scientifique L’objectif du diagnostic réalisé sur les parcelles AO 23, 24p, 25 et 26 était d’évaluer le potentiel archéologique de
  • cette zone située à proximité immédiate du tumulus de Kerdro-Vihan sur la commune de la Trinité-sur-Mer. Les sondages n’ont pas permis de mettre en évidence de structures archéologiques. Le mobilier recueilli n’est pas quantitativement très conséquent. Il s’agit exclusivement de
  • tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - 6 Christine Boujot (DRAC - Bretagne SRA) Frédéric Marquet (DST - Mairie de La Trinité-sur-Mer) Jean-Marc Diamedo (adjoint à la Culture et aux Sports Mairie de La
  • Trinité-sur-Mer) Emilie Heddebeaux (Paysage de Mégalithes) Emmanuelle Vigier (Musée de Carnac) I-Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Figure 1 : Localisation de l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) 7 RFO de diagnostic - La
  • Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Arrêté de prescription 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques 9 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 10 I-Données administratives, techniques et scientifiques 11 RFO de diagnostic
  • - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 12 I-Données administratives, techniques et scientifiques 13 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » 14 I-Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique 15 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » II. Résultats 16 II-Résultats 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte de l’intervention En préalable à la construction d’une salle de spectacle et d’équipements culturels par la commune
  • , Service régional de l’Archéologie Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique. Le projet porte sur une surface de 5000 m², située à l’ouest de la commune de la Trinité-sur-Mer sur les parcelles n°23--25 et 26, et partiellement la 24, cadastrées dans la section OA. Devant la
  • tranchée et unité stratigraphique. Figure 2 : Vue de la parcelle avant l’intervention archéologique : le chemin (à gauche), la parcelle et le talus (à droite) 17 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 3 : Implantation des tranchées de diagnostic
  • sur fond cadastral au 1/1000, Lever Nicolas associés ; DAO A Suaud-Préault (SDAM). 1.3. Contexte géographique, géologique et topographique La commune de La Trinité-sur-Mer est située au sud du département du Morbihan, au nord de la baie de Quiberon, à l’est de la rivière de
  • Crach (fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située sur une zone d’interfluve, dans le bourg de la Trinité-sur-Mer (fig. 5). L’emprise se trouve sur un ancien terrain de football, aujourd’hui transformé en parking enherbé. Elle a été largement terrassée et représente une rupture
  • parcelles AO 23, 24p, 25 et 26. 18 II-Résultats Figure 5: Schéma géomorphologique du littoral et de l’arrière-pays de la Baie de Quiberon (d’après Sellier 1991 et Fromont 2011) Figure 6 : Cadre géologique du site de « Kerdro-Vihan » à la Trinité-sur-Mer (d’après BRGM carte
  • géologique 1/250 000 © IGN) 19 RFO de diagnostic - La Trinité-sur-Mer (Morbihan), « Kerdro-Vihan » Figure 7 : Localisation de l’emprise sur plan cadastral au 1/1 000 20 II-Résultats 1.4. Contexte archéologique Le projet se situe au cœur d’un environnement riche en vestiges
  • , sept sont classés au titre des Monuments Historiques, dont celui de Kerdro-Vihan / Mané Roc’h, situé à proximité immédiate de l’emprise (à une centaine de mètre vers l’est). Ce tumulus situé à l’ouest du bourg de la Trinité sur Mer est fouillé et décrit en 1866 par L. de Cussé et L