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RAP02643.pdf ((29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper)
  • (29) inventaire des monuments du néolithique et de l'âge du bronze dans le finistère. arrondissements de morlaix, chateaulin et quimper
RAP00301.pdf (BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent)
  • FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE TOMBE MEGALITHIQUE A KERIVOA EN BOURBRIAC (COTES-DU-NORD) Kerivoa, déjà célèbre par son "trésor" de lunules du Bronze Ancien découvert en 1932, possède également un monument mégalithique que les amateurs de trésors et les enfants ont visité de tous
  • temps. Ce "dolmen" est classé Monument Historique; situé dans une parcelle appartenant à M. Lucien KERAVES, cadastrée sous le nom francisé de Kérivoie (N° 651 de la section H4 de la commune de Bourbriac). C'est sur le bord de la parcelle, près du talus longeant le chemin creux que
  • , Directeur des Antiquités Préhistoriques décidait une opération de sauvetage. Les 12, 13 et 14 août 1974, partant du chantier de fouille de Laniscat, avec M. LE PROVOST et M. P. LE PIETEC, étudiant, je me rendais sur place pour effectuer le travail. DESCRIPTION DU MONUMENT Le monument se
  • bouchent l'espace laissé par la dalle de support formant la paroi Sud de la chambre. La troisième complète le coin NE. Le pilier W, malgré son calage encore en place, s'est affaissé vers l'intérieur du monument. Cette chambre est recouverte d'une grosse dalle de 3,40 m de lcnr sur 2,80
  • poids voisin de 13 ou 14 tonnes, a subit les as sautas des carriers. L'empreinte laissée par leurs coins forme une ligne continue sur le dos de la dalle; on a essayé de la faire éclater en deux. Ceci explique la disparition de bon nombre de monuments La fouille a consisté à vider
  • de vase grossier à bourrelet extérieur) sont indiscutablement de l'Age du Bronze et paraissent dater de la construction du monument. Nous avons pu relever la présence d'un calage au pied du pilier W et vraisemblablement les restes d'un dallage, deux ou trois pierres posées bien à
  • plat, 0,50 m au-dessus du fond de la fouille L'architecture de ce monument bien qu'assez fruste n'est pas incompatible avec la céramique décrite ci-dessus, qui permet de le rapprocher de la seconde série des sépultures du Bronze Moyen des Tumulus armoricains. Y. LECERF Agent
RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • plan de ce monument. D'après une photo ancienne, les ruines de ce monument se voyaient encore près du phare du Creach au début de ce siècle. Il en reste quelques pierres. "Dans sa statistique monumentale du Finistère", parue dans le B.S.A.F., 1876-1877, T. IV, p. 112, R.F.Le Men
  • signale : "un alignement de pierres sur la pointe dite Corne Gaules (Ogée, dict. historique, des Nelle Edit.)". Il s'agit probablement du cromlech de Pen-ar-Land. Ce monument mégalithique est par ailleurs signalé en 1883 par l'archéologue Paul Du Châtellier. Il décrit à la pointe de
  • Kernaz (village de Kernoas près de Pen-ar-Land) un cercle de pierres de 0,60 à 0,80 m de haut dont 4 émergent au-dessus de la lande. Au centre du cercle se dressaient 2 pierres de même hauteur. De plus Du Châtellier signale au-sud du monument un système d'alignements avec une file
  • prit quelques photos. Pour étudier enfin sérieusement ce monument sans cesse menacé et le remettre en valeur, une fouille de sauvetage programmée fut autorisée pour 1988. L'enceinte de Pen-ar-Land Elle se trouve sur la falaise à 32 m au-dessus de la mer. Elle comprend encore 18
  • monument a été fouillé sur les 3/4 de sa surface montrant un lit de pierres au-dessus du sous-sol granitique. Au centre, une fosse de 50 cm de profondeur correspond au calage du ou des deux menhirs centraux disparus. Une pièce de 20 centimes de 1967 date la dernière profanation du
  • monument. Pendant la dernière guerre, des tranchées allemandes furent creusées en bordure de l'enceinte, côté Ouest. Elles ont été rebouchées en 1988. Une carrière ancienne fut creusée à l'Est du monument et ses déblais rehaussent le terrain contre les menhirs d'entourage. Malgré
  • toutes ces déprédations le monument est encore respectable et, une fois les quelques menhirs couchés redressés, se présente comme un ensemble intéressant. Un bloc qui gisait dans le quadrant Nord-Est a été replacé au centre pour reconstituer son aspect original. 2 La fouille
  • a permis de recueillir des éclats de silex néolithiques montrant une construction du monument vers 3000 ans avant J.C. Quelques tessons de poterie préhistoriques montrent que l'enclos de pierres a été réutilisé sans doute à l'Age du Bronze vers 1000 ans avant J.C. Il est possible
  • qu'il ait été réutilisé comme enclos à moutons à une époque histo- rique. Un galet avec cupules, trouvé au centre, pouvait être un petit maillet à planter les piquets à moutons. Comme les monuments semblables connus en grand nombre dans les îles Britanniques, mais très rares en
  • d'Ouessant, extrémité du monde connu il y a quelque 5000 ans. C'est le seul témoin d'un ensemble de monuments mégalithiques malheureusement détruits aujourd'hui pour la plupart. C'est pourquoi il mérite le respect de tous. Ouessant, Juillet 1988 Jacques BRIARD Michel LE GOFFIC
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre
  • 1913 sur les monuments historiques dans le département des Côtes-d'Armor présenté par : Alain PROVOST Janvier 1991 2 SOMMAIRE I. IL INTRODUCTION CONTENU DE L'ÉTUDE 3 MÉTHODE 3 RÉFLEXIONS SUR LES CONDITIONS DE RÉALISATION 4 SYNTHÈSE DES DONNÉES 5 LES MONUMENTS ET LEUR
  • CLASSEMENT 5 RÉPARTITION 8 GÉOGRAPHIQUE L'ÉTAT DE LA DOCUMENTATION 9 SITUATION FONCIÈRE 10 L'ENVIRONNEMENT DES MONUMENTS 11 ETAT DES MONUMENTS, DEGRADATIONS 12 ACCÈS, FLÉCHAGE, MISE EN VALEUR ET FRÉQUENTATION HI. CONCLUSION IV. ANNEXE : FICHES 15 16 DE SITES FICHES
  • monuments historiques dans le département des COTES-D'ARMOR qui nous a été confiée le 24.10.1990 comprenait : - Le repérage topographique de chaque monument classé ou inscrit sur fond cartographique au 1/25000 et sur plan cadastral, - La recherche de propriété sur les documents
  • a consisté en une visite des monuments concrétisée par la rédaction de notes et la couverture photographique ainsi que l'interrogation, dans la mesure du possible, des riverains et des administrations locales. Dans une troisième partie, on a effectué une analyse de la documentation qui
  • Côtes-d'Armor recouvre des monuments mégalithiques et des sites protohistoriques hors-sol ou « enfouis ». Tous les monuments et les sites ont été visités à l'exception de deux d'entre-eux, le dolmen de l'île Bono en Perros-Guirec et l'allée couverte de l'île Millau en Trébeurden, non
  • accessibles en période hivernale. Pour un certain nombre de monuments, 5 précisément, les renseignements sur la situation foncière n'étaient pas disponibles, les matrices cadastrales étant en révision durant le laps de temps de l'étude. Ces données manquantes feront l'objet d'un complément
  • à la présente étude dans le courant du premier semestre de 1991 . 5 II. SYNTHÈSE DES DONNÉES LES MONUMENTS ET LEUR CLASSEMENT 96 monuments mégalithiques et sites protohistoriques classés ou inscrit figurent sur la liste des immeubles protégés au titre des législations sur
  • les monuments historiques et sur les sites, arrêtée au 1 er janvier 1984 par la Direction du Patrimoine. En réalité on n'en compte que 95, l'un d'entre-eux étant un doublon. Il s'agit du Menhir de « ParcMenhir » à Glomel, inscrit à l'inventaire le 12.02.1954 sous la dénomination
  • « menhir parcelle 467 » et, eu égard à l'importance du monument, classé M.H. le 4.11.1975. Cette modification du degré de protection de ce menhir n'a pas été répercutée dans la liste de 1984. 6 Le tableau ci-dessous présente les types de monuments ou sites classés : Menhir isolé 34
  • dénommées, à tort, tumulus 95 Un grand tiers des monuments classés est constitué de menhirs et un second tiers comprend les dolmens et allées couvertes, ce qui ne constitue nullement une surprise. Le dernier tiers se compose de divers monuments dont un certain nombre de tumulus
  • à Maël-Pestivien, les autres monuments dénommés dolmens sont très vraisemblablement des allées couvertes résiduelles. Les « tumulus » de la Tour Basse à Plorec-sur-Arguenon et An-Dossen en Louargat, sont incontestablement des mottes castrales. Il conviendrait sans doute de
  • au Coz-Yaudet franchissait l'Hyères à cet endroit, toute trace d'ouvrage antique a disparu. 75 % des monuments et sites sont classés et 25 % inscrits. Moins de 10 % des classements ou inscriptions remontent au XIX e siècle (8 sites sur la liste de 1887). Le tableau ci-dessous
  • -d'Armor « souffrent » d'une moindre renommée que ceux des départements voisins, Morbihan et Finistère. On y trouve, pourtant, des monuments parmi les plus beaux et les plus importants : de grands menhirs comme Caillouan à Plésidy, Kerguézennec en Bégard, Goresto en Canihuel, Parc
  • -Menhir à Glomel, la Pierre-Longue à Quintin etc . . . On peut y ajouter des allées couvertes en bon état de conservation, monuments de taille respectable et d'intérêt certain sur le plan de l'architecture mégalithique. Lorsque l'on examine la carte de répartition des monuments
  • classés, on remarque qu'à l'exception des sites de la frange littorale du Trégor, la plupart se situent dans l'intérieur des Côtes-d'Armor, autrement dit en Argoat. La forte concentration des monuments entre Saint-Brieuc et Carhaix, régions de Quintin - Saint-Nicolas-du-Pélem
  • conséquences sur l'entretien des monuments. A cette zone intérieure s'oppose le Trégor où l'on trouve de prestigieuses allées couvertes aux supports ornés de figurations en creux et en relief du plus haut intérêt, proches d'un littoral densément occupé et fréquenté par les touristes. Si
  • l'on observe la carte géologique il est frappant de constater que la répartition des monuments mégalithes classés est pratiquement corrélée avec la carte des massifs granitiques : Côtes du Trégor, plateau de Penthièvre, sud des Landes du Méné. Cinq sites mégalithiques seulement ont
  • utilisé le schiste (régions de Mur-de-Bretagne - Laniscat). 9 Le granit porphyroïde de la région de Quintin (à l'ouest surtout), était propice à l'édification de ces monuments et à leur conservation !! La commune du Vieux-Bourg compte, à elle seule, 6 monuments mégalithiques et une
  • stèle protohistorique, classés ou inscrits. L'ETAT DE LA DOCUMENTATION Les trois quarts des monuments avaient fait l'objet d'une fiche descriptive du type « carte archéologique de la France ». Dans leur majorité, ces fiches étaient incomplètes ou périmées, notamment au niveau des
RAP01351.pdf ((35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.)
  • Rapport d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 3 1 décembre 1913 sur les monuments historiques Département d'Ille-et- Vilaine Stéphane BLANCHET (A.F.A.N. Grand-Ouest) C.R.M.H. - S.R.A. D.R.A.C. de Bretagne
  • Synthèse des données : A- Les monuments et leur classement B- La répartition géographique des monuments C- L'état de la documentation D- La situation foncière des monuments E- L'environnement des monuments F- Accès, fléchage, mise en valeur des monuments G- L'état de conservation des
  • monuments, les dégradations Conclusion Annexes REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier vivement : - Mademoiselle A. VILLARD, Conservateur au S.R.A. de Bretagne pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Mesdames M.A. LOCARD et F. FROMENTIN, qui nous ont facilité l'accès aux
  • des éléments d'informations complémentaires pour certains sites. - Monsieur P. BALLU, qui a mis à notre disposition les dossiers d'inscription et de classement des monuments. INTRODUCTION A)- Mise en place de l'étude Afin de réaliser une évaluation de l'état de conservation du
  • patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques du département d'Ille-et- Vilaine, une convention a été signée entre l'état (Ministère de la Culture ) et l'AFAN. Cette étude fait suite à des évaluations du patrimoine
  • Février 1996. B)- Cahier des charges de l'étude Le contenu de la mission comprenait : - le repérage de chaque monument classé ou inscrit sur un fond cartographique au 1/25000 erae et sur plan cadastral. - recherche de propriété sur les plans cadastraux. - une couverture
  • l'Archéologie et le Conservateur Régional des Monuments Historiques. Dans le cadre de cette mission d'évaluation, nous avons donc pris en compte les monuments mégalithiques (menhirs, allées couvertes, dolmens...), les ouvrages terrovés (mottes castrales, enceintes...) ainsi que les éléments
  • ., nous a permis d'obtenir les fiches signalétiques des monuments concernés par l'étude. Elles présentent l'intérêt de fournir les données administratives, la localisation, une courte description et une première bibliographie des sites. Un dépouillement plus exhaustif de la
  • bibliographie (annexe 1) et d'une partie des archives du S.R.A. s'est par ailleurs révélé nécessaire. Il nous a livré des éléments d'information pour la description des monuments ainsi que sur l'évolution de leur état de conservation, leur environnement, les dégradations éventuelles... Au
  • cours d'une deuxième phase, les monuments classés ou inscrits ont été visités. Pour chacun, une prise de notes a été effectuée. La description des vestiges, leur état de conservation, leur environnement et les menaces ont été bien détaillés. En outre, une couverture photographique
  • des monuments et de leur insertion paysagère a systématiquement été réalisée. Nous sommes également passé dans la plupart des mairies. Ces démarches ont permis de localiser rapidement les vestiges sur les plans cadastraux et de retrouver les propriétaires. Elles ont parfois livré
  • des informations sur la fréquentation des monuments, les menaces de destruction ou les gênes causées aux riverains. Enfin, dans un troisième temps, un regroupement de toutes les données recueillies a été effectué. D'après les fiches créées au cours des inventaires précédents par
  • A. Provost et A.L. Hamon, nous avons élaboré une fiche technique à l'aide du logiciel ACCESS. 2. Au terme de cette étude, une synthèse générale de l'état de conservation des monuments inscrits ou classés ainsi qu'un inventaire (comprenant pour chaque site : une fiche technique, une
  • implantation IGN, une implantation cadastrale et une couverture photo) ont été réalisés. D-) Conditions de réalisation de l'étude Les visites de monuments se sont souvent révélées difficiles. En effet, nous avons été tributaires de conditions météorologiques hivernales particulièrement
  • mauvaises (brouillard, temps nuageux, pluie...) qui expliquent la mauvaise qualité de plusieurs clichés. Par contre, du fait d'une végétation clairsemée à cette période de l'année, les prises de vues et l'étude des vestiges en milieu forestier ont été facilitées. Deux monuments n'ont pû
  • monuments auprès de C. Bizien du Ce.R.A.A.. 2 SYNTHESE DES DONNEES A-) Les monuments et leur classement La mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique a porté sur 49 monuments, tous classés ou inscrits sur la liste des immeubles protégés au titre de la
  • loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques dans le département d'Ille-et- Vilaine (figure 1). Type de monument Nombre Menhir isolé Groupe de menhirs Alignement de menhirs Dolmen ou allée couverte Tertre tumulaire Rocher aménagé Habitat (Age du Fer) Oppidum ou rempart
  • avec des éléments gallo-romains et cathédrale d'Alet 1 49 Ruine Figure 1 : Tableau de décompte des monuments concernés par l'étude. Trente-quatre des monuments classés ou inscrits sont des monuments mégalithiques. Parmi ceux-ci, on compte 22 menhirs, groupes et alignements de
  • menhirs. Le reste est essentiellement constitué de dolmens et allées couvertes. 5 Le tiers restant des monuments se compose de vestiges relativement variés. Ils comptent mottes castrales (dont 3 sont encore surmontées de substructions). Trente-deux monuments et sites sont classés
  • . Les autres (17) sont inscrits. Suivant le type de vestige, on note une forte disparité entre classement et inscription. On remarque, en effet, que les monuments mégalithiques sont plus fréquemment classés alors que les structures terroyées sont préférentiellement inscrites (figure
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • était confiée par autorisation 78-06 en date du 20 Mars 1978. SITUATION DU MONUMENT. Le monument connu sous le nom de dolmen de Port Maria ou de Port aux Moines est olassé monument historique depuis le l6-04-l969,et situé en bordure de mer entre St Gildas et Kerfago,parcelle 1278
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • monument restera en partie sous le niveau du parking et de la route. STRUCTURE DU MONUMENT. Plan et élévations ont été réalisés à partir d'un niveau horizontal artificiel situé au dessus du niveau du parking.La partie du monument visible avant les travaux se trouvait réduite à cinq
  • supports (SI,32,S4 et NI,N2) sur lesquels reposait la seule table.La partie supérieure du support S6 n'était qu'en partèè visible et très endommagé.Ces supports présentent une inclinaison assez marquée vers l'axe du monument,à l'exception de SI vertical,et leur sommet est fortement
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
  • entre S'4 et un support étêté,éclaté,décalé vers l'axe.Un passage subsiste donc entre la paroi Nord et ce seuil. La partie du monument engagée sous le parking devait révéler un magnifique dallage bien conservé,sauf aux abords du seuil et le long de la paroi détruite Sud. Un sondage
  • monument entre les deux seuils. A LE MOBILIER Le repérage vertical du mobilier s'est fait à partir d'un niveau horizontal zéro artificiel,déjà cité,et le repérage horizontal s'est fait à la faveur d'un axe principal de référence orienté Sud Ouest-Nord Est. En dehors des parties
  • remaniées du monument,et plus particulièrement sous la dalle de couverture,le mobilier a été recueilli en presque totalité sur le dallage de la chambre de part et d'autre du seuil.Les deux dallages se situent à 2m sous notre niveau horizontal artificiel.Les éléments les plus marquants
  • l'Ile Bailleron dépendant de la Pac. des Sciences de Rennes. CONCLUSION. Le monument est orients dans son ensemble Sud Ouest-Nord Est.Une observation attentive du plan ne laisse pas apparaître un plan classique mais le monument passe progressivement du Sud Ouest au ^ord Est de I
  • ,20m-I,25m à I,65m-1,70m.avec une ai orçe de couloir au Sud Est,constituée par les supports S2 et S3 disposés perpendiculairement à l'axe principal du monument«Le seuil disposé entre ces deux supports semble bien confirmer leur destination» Nous regrettons l'absence de supports au
  • n'avoir pu pousser les recherches dans le prolongement de cette amorce de couloir à cause de la présence de la route d'accès au port* Ilserablerait donc que l'on ait à Port I>; aria, un monument du genre dolmen à couloir,en T type Kerivin en St Pol de Léon,Finistère,Ce monument
  • déporté au Sud Ouest ée serait prolongé sous l'actuelle route goudronnée«Mais on notera pour Port Maria l'existence de seuil de compartimentement. Malheureusement on ignore tout du remplissage du monument de Kerivin,alors qu'à Port Maria le mobilier funéraire est constitué en majorité
  • méridional du Var?toutefois celles ci ont des retouches plus couvrantes. Par ailleurs nul doute que le monument ait connu des occupations ultérieures comme l'attestent les tessons de campaniforée ou le morceau de vase vraisemblablement gallo-romain. Tout comme le dolmen de Kerivin, celui
  • le monument dans la chronologie mégalithique armoricaine. LEGENDE DES FIGURES sssssrss FIGURE I » I Situation de St Gildas de Rhuys dans le département. 2 La presqu'ile de Rhuys et son environnement archéologique: 0-tertres,tumulus j S- exploitation du sel; X-découvertes
  • diverses, 3 Situation cadastrale du monument. FIGURE 11= Plan général du monument et élévations. A: Sable et galets B: Traces de supports C: Plaquettes de micaschiste en place D: Limite de la table de couverture 1- Tessons de poteries 2- Vases reconstituables 3- Matériel lithique 4
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • f Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur Tétat de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31
  • décembre 1913 sur les monuments historiques DEPARTEMENT DU FINISTERE PREMIERE TRANCHE présenté par : Alain PROVOST •f DECEMBRE 1991 AVERTISSEMENT La Mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • sur les monuments historiques dans le département du FINISTERE qui nous a été confiée en 1991 concernait une première tranche de monuments correspondant à environ 50 % de l'ensemble. Une seconde tranche était prévue pour l'année 1992. En 1991, nous avons traité les monuments des
  • arrondissements de BREST, CHATEAULIN, MORLAIX et, pour ce qui concerne l'arrondissement de QUIMPER, ceux des cantons de DOUARNENEZ et PONT-CROIX. 100 monuments étaient à traiter en 1991. 95 l'ont été effectivement. Les 5 autres restent à étudier en 1992. Il s'agit des monuments de l'Ile
  • Gaignoc à LANDEDA et de l'Ile Carn à PLOUDALMEZEAU d'une part et des monuments de Ty-arc'huré à CROZON, Mendy et Guernévez à SAINT-GOAZEC . Ces trois derniers qui n'ont pu être retrouvés du fait soit de la végétation soit d'une cartographie antérieure erronée nécessiteront une
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
  • situation foncière de chaque monument. - Une description sommaire insistant sur les éventuels problêmes de conservation et menaces potentielles. - Une couverture photographique sommaire faisant ressortir les principales caractéristiques des vestiges et de leur environnement . Les
  • données faisant apparaître la répartition géographique, l'état de la documentation, la situation foncière, l'environnement et l'état des monuments ainsi que les dégradations constatées, le fléchage, la mise en valeur et la fréquentation des monuments. A . PR0V0ST Dénomination
  • chemin communal ennoyé . Visite ou opération antérieure : G.-L. Le Roux, 1970. Description du monument : Allée couverte d'au moins 12m de long, encastrée dans un talus. Les dalles et supports émergent très partiellement du talus. Environnement, état des lieux : Le monument est
  • visibles côté chemin. D'autre part, un passage par-dessus le talus af fouille légèrement deux piliers. Divers Sources : Monument : sans doute vierge de toute Flagelle, 1877, p. 3. Du Chateliier, 1907, p. 343. fouille. Dénomination : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE KERMAOUT , y
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • un talus bordant le chemin. A son extrémité est, le muretin de soutènement du talus est en voie d ' éboulement . Arbres et arbustes colonisent le monument. Impact de la fréquentation, Divers Sources dégradations : : Flagelle, 18 77, p. 3, Du Châtellier, 1907, p. 343-344
  • = 340,500 0619 Est Scaër Propriété : M. Jean Carriou, Cosquériou, Bannalec. Accès, fléchage : Accès par le chemin rural de Cosquériou; non public (cour de ferme); pas de fléchage. Visite ou opération antérieure : C.-T. Le Roux, 1970. Description du monument : Dalle de
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • . Impact de la fréquentation, dégradations Divers : Autrefois sous un tas de fumier, aujourd'hui bien repecté ! Sources : Flagelle, 1877, p. 3. Du Châtellier, 1907, p. 343. : Aucune remarque. le monument est Dénomination : BENODET - MENHIR DU POULQUER Autre lieu-dit ou
  • Meulnart , Domaine de la Bernade, 83340 Accès, fléchage : Non fléché, pas d'accès public, accès difficile à travers un roncier depuis le cul de sac de l'avenue des Sternes. Visite ou opération antérieure Description du monument haut . : C.-T. Le Roux, 1967. : Petit menhir en
  • granit de 2,50m de Environnement, état des lieux : Le menhir a le pied dans une mare entourée d'un roncier d'un côté, d'une haie arbustive de 1 ' autre . Impact de la fréquentation, dégradations abandonné ! Dans un lot non attribué ! : Monument bien Divers : La lotisseur du Loc'h
  • : ? Description sommaire du monument : petit menhir en granit de 2,50m de haut côté champ, 3,50m côté chemin. Dalle plate et po intue . Environnement, état des lieux : enclavé dans le talus dans un environnement de champs labourés. Au pied, blocs de calage apparaissant. Le tiers inférieur du
  • . 094,575 364,525 Propriété : Emile Gloagen, Kerbannalec, Beuzec -29. Accès, fléchage : fléchage succint à Kerbannalec (CD 7). Accès public par un chemin d'exploitation. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : beau monument, l'un des plus connus du genre
  • . Allée couverte de 11m de long, à cella au sud, ayant conservé 20 supports et 6 dalles de couverture. Blocs de flanquement du cairn originel à l'est. Environnement, état des lieux : monument en bordure de la parcelle, à demi inclus dans le talus, dans un environnement de champs et
RAP00704.pdf (PLOUHINEC (29). pors poullan. allée couverte. rapport de fouille programmée)
  • - LOCALISA II - EQUIPE III TION 5. DE FOUILLE - CONDUITE ET MOYENS DE LA FOUILLE IV - DESCRIPTION - 8. du monument rejet de creusement le cairn le péristalithe le tertre 2 > L'intérieur des 8. fosses du monument les parois l'entrée la cella le dallage les fosses 70
  • VII - PLANCHES VII - PLANS 5. 7. DES STRUCTURES 7 > L'extérieur - LOGISTIQUES HORS 19. PHOTOS TEXTES Topographie - Plan du monument - Fouille du dallage et carroyage et du tertre. - 7 /HISTORIQUE/ A notre monument minville p. connaissance, de Pors-Poul'han, dans la
  • longueur totale de ce monument est de quarante trois pieds ; sa direction est de l'est à l'ouest, et sa hauteur totale est de six pieds et demi. Je suis porté à croire que ce grand Dolmen servait de retraite aux Druides qui desservaient le sanctuaire voisin". La plus ancienne graphie
  • du milieu représentation du XIXeme te des dimensions siècle qui est très disproportionnées ges, ce qui est bien dans l'esprit montre que le monument de l'allée intéressante, du monument romantique a ses piliers inclinés couverte par rapport de l'époque. vers est
  • texte la dalle de couverture latéraux de la partie du milieu. centrale et que la dalle de chevet du a été abattue On note monument ou bri- sol. Le 25 Mars monument. piliers ce qui corrobe 1882 le Chanoine en fait seule la table occidentale d'une ABCRALL
  • - couchés. l'élévation que mauvaise. le monument 1883) p. de Plozévet y de Pors- 83, à propos et de Plouhinec. des Le : d'explora"En terminant le compte-rendu de cette campagne tions en Plozévet et en Plouhinec, disons de nouveau tout que présentent ces deux communes si
  • démesurément est fidèle. relevé. et du début centrale longue "justifié" de l'allée E. MOREL dresse couverte. un plan, Même si la par rapport ta- aux il ne mentionne ; elles n'étaient du servait ce qui a peut-être Toutefois sud-est 1883). du monument comme il le dit
  • suite aurait levée environ. l'allée de cette acquisi- été prononcé... mais comme monument l'allée couverte à historique des avatars qu'elle tard. guerre côtière la route mondiale, commandant de mètres germaniques piliers, subsistantes l'entrée placèrent
  • dont quelques havre Désirant charges explosion d'autres la plus du petit la voie de Plouhinec Cette renverser al- du monument. et sur sauter. d'en les occupants au sud de la corniche et les firent certains de couverture envisagea Le classement dizaines des
  • surveiller tertre comme Monument doute En lemands et d'un indique 1924, le Commandant le classement cette renseigné, eut de dy- pour ef- et d'effondrer orientable était déjà à les à moitié basculée. Depuis rain de chasse quelque cette au lapin, 12 Février de
  • Préhistoriques restaurer, (Le de fut du abandon les guides entre des touris- le Maire Bretagne. émise port. de dépla- de - 4 - En 1979, au cours Directeur des Antiquités du débroussaillage du monument encore bien une reconstitution in situ 1985, j'ai été chargé par M
  • . C.-T. plan j'ai effectué du monument, ROUX ; les courbes dans la partie plan identique de niveau avant en un autre de faire plan était d'entreprendre lieu. aboutir topographique bien le En ce Juillet dossier. de Mlle C. LE STUM et de en tous points mettent
  • lever de la parcelle à celui en évidence et un de M. C.-T. le tertre, LE surtout sud. En accord et la commune portants, 1985, avec l'aide ROUX, profita le monument une fouille LE ROUX, un relevé pour englobant à lui seul, LE de Bretagne, municipaux ou une
  • d'autorisation de l'Archéologie de la parcelle, à assurer de fouilles et accordée M. J. des moyens logistiques archéologiques pour l'année PEUZIAT, fut 1986. imadressée - 5- / - LOCALISATION Le monument en bordure est situé de la route de la Les références Année
  • plusieurs ancienne, n° à 150 m du monument. profonde, la pointe zone II l'allée d'Audierne les suivantes parcelle Lambert, rivage dans sont Coordonnées la baie de l'église corniche. Topographiquement dominant à 3,5 km à l'E-S-E sont bruts, et de sols bruns des
  • - annexé). les terres simultanément extraites anciennement, gallo-romaine autre urne y aménager vases médiévaux le des carrés superficiel dont de de la même époque. du monument a été l'objet à l'axe de pierres" qui, selon d'une fouille d'urnes du cairn du cairn
  • , trans- une tran- que les Seules struc- quelques que cette partie indéterminée. P. Du CHATELLIER, de contrôle. trouvés une coupe Il est manifeste à une époque réu- onctueuse. du monument, penser. Il est en cinéraires. des pierres à lever ainsi furent mais elle
  • a servi en K8 et L8, au-dessus dans la partie L'intérieur fouillé pour Symétriquement, disparu, de calage du monument et les à la reconnaissance que les monuments de 1 m de largeur du tertre. avaient d'une toujours le décapage chée a été ouverte tures urne de
  • N6 et mobilier N7. dans les trois référence. dans la partie centrale réalisée de longueur chemin de desserte Le tertre tranchées résidence, conservé de fouille vers dans d'une est bien du monument inclinées a été tronqué dans de 2 m de en K-L, l'autre
  • l'extérieur Icu'au laissaient péristahthe. de creusement et atteignant d'un ; deux S6 et le rejet tables remblai. de 25 m environ du monument d'un La coupe dal- monument clôture. g eur y ont été ouvertes, supposer et Le pilier des piliers de un de piliers ont été
RAP00223.pdf (NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire)
  • DE PROSPECTION ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société
  • . P. M. 1881". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps
  • retombés dans l'oubli ; ils étaient dans un fourré occupant un élargissement du petit chemin creux dit "chemin de St-Ternan". En 1982, M. le Directeur des Antiquités préhistoriques nous a délivré une autorisation de prospection urgente pour nettoyer et faire le relevé de ces monuments
  • France lorientais. • Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur
  • le chemin qui va du village de Nostang à celui de St-Ternan. Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grosseur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I). Dans une partie élargie du
  • chemin l'on peut voir des pierres dressées en partie entourées par les restes des tertres formant des monticules et constitués de pierres de petite taille (Monument II). Dans la partie la plus large, adossées à un muret, les pierres dressées forment ce qui semble constituer une
  • du dolme, ont probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III). Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs
  • assez informes tandis que le troisième, qualifié de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqu'île de St
  • a priori hostile à ce que le nécessaire soit fait à condition que cela ne gêne pas trop ses projets de reboisement. M. le Maire de Nostang semble lui aussi porter de l'intérêt à ces monuments quasi oubliés de sa commune. G. CHAPUY RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE PROSPECTION
  • ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société Polymathique du
  • ". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps retombés dans l'oubli
  • ; ils étaient dans un fourré occupant un élargissement du petit chemin creux dit "chemin de St-Ternan". En 1982, M. le Directeur des Antiquités préhistoriques nous a délivré une autorisation de prospection urgente pour nettoyer et faire le relevé de ces monuments et aussi explorer
  • . * Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur le chemin qui va du
  • village de Nostang à celui de St-Ternan. 2 Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grossèur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I) . Dans une partie élargie du chemin l'on peut voir
  • des pierres dressées en partie entourées par les restes des tertres formant des monticules et constitués de pierres de petite taille (Monument II). Dans la partie la plus large, adossées à un muret, les pierres dressées forment ce qui semble constituer une chambre dolménique
  • probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III) . Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs assez informes tandis
  • que le troisième, qualifié. de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqutîle de St-Ternan alors que la
  • ce que le nécessaire soit fait à condition que cela ne gêne pas trop ses projets de reboisement. M. le Maire de Nostang semble lui aussi porter de l'intérêt à ces monuments quasi oubliés de sa commune. EXPLORATION DE PLUSIEURS DOLMENS A NOSTANG. (Par M. l'abbé Luco.) A la
  • menhirs dans la plus grande partie de son parcours. Sur la plage elle-même, au milieu des joncs, on découvre les restes de quatre ---/--• NOSTANG (Morbihan), Rongouet Montraient II Echelle l/100e NOSTANG (Morbihan) Rongouet Monument III Echelle l/100e RONGOUET, NOSTANG
RAP01023.pdf (LANVENEGEN (56). Quilliou. rapport de fouille préventive)
  • correspondait du Service des Antiquités Historiques qui me transmettait immédiatement 1'information.Une fouille de sauvetage était entreprise dès le 7 janvier avec la colla boration de Monsieur Le Toullec de Le F ouet. a (A^nsaUrv n 7?.oz 0 oé/OA/77^) ■ Situation du monument : Le
  • monument était situé à 200 mètres au Sud du village de Quîlli< danè la parcelle 351 de la section B; I,dite " En Talvez ",appartenant à M» Ropers sus nommé.La voie Le Faouet-Quimper borde cette parcelle au Sud et une voie ancienne dite voie romaine passe à 100 mètres au Nord. Travaux
  • effectués » Lors de notre intervention,le propriétaire avait déjà déplacé la dalle de couverture de la tombe et l'avait transportée en bordure de parcelle;la tombe avait également été vidée en quasi totalité bien que nous ayions recommandé la veille de maintenir le monument dans son
  • état primitif.Les travaux de dégagement nous ont permis de reconnaître les structures du monument et les abords immédiats.Le vidage a été poursuivi et les terres extraites avant notre arrivée tamisées. Structure du monument» Orienté sensiblement Nord-Sud,le coffre est constitué de
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles Conservation Régionale des Monuments Historiques Service Régional de l'Archéologie Mme Hjmm 'se Haman ire des sites archéologiques protégés au titre de du 31 décembre 1913, sur les Monuments Historiques Département
  • du Morbihan 1994-1995 Deuxième partie Opération N° 94-132 Tome 1/4: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du morbihan 1994-1995 Deuxième partie Présentation des
  • résultats Sommaire Remerciements Introduction 1 La protection juridique des monuments historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 conditions de classement conditions d'inscription à l'inventaire supplémentaire 1.2 Changement de propriétaire 1.3 Modification d'un monument protégé 1.4
  • 4.2 Observations de terrain 4.2. 1 Situation paysagère des monuments 4.2.2 Difficultés rencontrées 4.2.2.1 Sites non localisés 4.2.2.2 Accès 4.2.2.3 Localisation cadastrale 4.2.3 Etat des sites: points positifs 4.2.3. 1 Fléchage , et information 4.2.3.2 Entretien des monuments
  • 4.2.3.3 Mises en valeur 4.2.3.4 Les restaurations Impact des premières restaurations Restaurations récentes 4.2.4 Etat des sites: détérioration et négligences 4.2.4. 1 Erosion naturelle 4.2.4.2 L'humidité 4.2.4.3 Le surpiétinement 4.2.4.4 Dépots de déchets 4.2.4.5 Des monuments-salles
  • site douteux 5 Missions 1993 et 1994: Conclusions et perspectives 5. 1 Nature des sites 5.2 Evolution physique des sites 5.3 La prévention 5.3.1 Responsabilisation du public 5.3.2 Une application de la loi adaptée à chaque monument 5.4 Les cas d'urgence 5.4. 1 Les monuments
  • disparus 5.4.2 Intervenir sur les monuments les plus menacés 5.4.3 Secteurs à surveiller en particulier 5.4.4 Des restaurations à prévoir Remarque finale. Remerciements Mes recherches tant sur le terrain qu'en documentation n'auraient pu aboutir sans l'aide précieuse de nombreux
  • collaborateurs. Ma reconnaissance va donc à tout le personnel des mairies dont la patience et la disponibilité ont beaucoup contribué à à l'avancement de mon travail. Merci à toutes les personnes rencontrées lors des visites aux monuments: propriétaires des terrains , ou riverains , qui ont
  • bien voulu me faire bénéficier de leur connaissance des sites. Mes remerciements encore à M Gildas Fleury (Quiberon), M le maire de Houat et Mme J. Leroux (lie de Houat), M Vallet (S.A.G.E.M.O.R.), pour m'avoir consacré un peu de leur temps à la recherche et la visite de monuments
  • Monuments Historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 Conditions de classement: Loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques (J.O. du 4 Janvier 1914): Article premier (extrait): "Les immeubles dont la conservation présente, au point de vue de l'histoire ou de l'art, un
  • intérêt public, sont classés comme monuments historiques en totalité ou en partie par les soins du ministre chargé des affaires culturelles selon les distinctions établies par les articles ci-après. " (Loi N° 92 du 25 février 1943 art 1er): "Sont compris parmi les immeubles
  • susceptibles d'être classés, aux termes de la présente loi: 1- Les monuments mégalithiques, les terrains qui renferment des stations ou gisements préhistoriques; 2- Les immeubles dont le classement est nécessaire pour isoler, dégager ou assainir un immeuble classé ou proposé pour le
  • d'un immeuble classé doit, dans les 15 jours de sa date, être notifiée au ministre des affaires culturelles qui l'a consentie". 1.3 Modification d'un monument protégé Article 9: "L'immeuble classé ne peut être détruit ou déplacé, même en partie, ni être l'objet d'un travail de
  • modification de nature à en autorisation préalable. " classé ou inscrit, il ne des collectivités et démolition, d'aucun affecter l'aspect, sans 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 Dans un rayon de 500 mètres autour des Monuments Historiques, toute demande de permis de construire
  • est soumise à l'examen de l'architecte des Bâtiments de France qui autorisera ou non les travaux, et imposera, si nécessaire, certaines prescripions, dans les types de construction, et les méthodes employées. Ces mesures assurent non seulement la protection des monuments eux-même
  • , mais également la conservation de leur environnement. Le défaut principal de cette législation reste cependant sa rigidité. En effet, elle s'applique aveuglément à tous les types de monuments classés, sans tenir compte de leur nature, ni de leur taille. Ainsi, un menhir, placé au
  • existent selon les secteurs, ce qui suscite une certaine incompréhension de la part des personnes vivant près des monuments protégés, et ceci d'autant plus que certains bâtiments (tels que des abris de jardins ou des garages en tôle), ne nécessitant pas de permis de construire sont
  • contenant), il est un certain nombre de monuments dont on a au cours du temps (moins de cent ans!) oublié l'emplacement... Peu de personnes , même parmi les propriétaires , connaissent l'existence de la législation sur les Monuments Historiques. Il ne serait pas inutile de la rappeler
  • , au moins à chacun des propriétaires , ainsi qu'à chaque commune concernée. 2 Brefs rappels concernant la mission L'inventaire porte sur 228 monuments répartis dans tout le département. Il s'agit d'établir un bilan complet du parc archéologique morbihannais protégé au titre de la
  • loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques. 4 L'opération comprend une étude documentaire succinte, suivie d'une mise à jour des données administratives et d'une visite de terrain. Le bilan de l'étude pourra, si nécessaire , proposer des mesures de protection
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • , échanges Vannes, ie : 1< 2 5 5 4 Inventaire des mégalithes du Sud-Est du département du Morbihan Cet inventaire avait pour but de réaliser un bilan de l'état de conservation des monuments mégalithiques du sud-est du département du Morbihan, de compléter et de mettre à jour les
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • sur certains monuments. Seuls, les inventaires et travaux archéologiques anciens servent de base à la documentation générale. Aucun inventaire descriptif récent et complet n'existe à l'heure actuelle mis à part mes travaux récents. Cet inventaire a donc été l'occasion de mettre à
  • sol de zones sensibles afin de repérer éventuellement des sites inconnus. Peu de monuments avaient des plans récents et précis sur leurs structures depuis les anciennes descriptions du I9 iems siècle ou début T /-»teme Zone géographique concernée : Dans le cadre des prospections
  • (carte ci-jointe). Le découpage de ces zones d'études correspond sensiblement à un potentiel de vestiges mégalithiques ne dépassant pas les 300 monuments ceci afin d'avoir d'une part un travail de terrain et de traitement des données raisonnable rapidement exploitable et d'autre part
  • révélées des vestiges mégalithiques. - relevés précis de l'implantation des monuments avec réalisation de fiches individuelles contenant des données administratives, des descriptions des monuments, des données géographiques et géologiques et des dessins des structures visibles par plans
  • et coupes. Ce travail fera l'objet d'une publication par une synthèse scientifique des résultats qui comportera différentes analyses concernant le cadre géographique et géologique de l'étude, la répartition des monuments et les différentes architectures rencontrées. 3 Les
  • inventaire. Les monuments comptabilisés sont ceux dont les sources documentaires sont suffisamment précises et détaillés notamment en ce qui concerne les monuments disparus. Les vérifications de terrain ont mis en évidence que 95 sites mégalithiques ont été détruits depuis la fin du
  • venir. Certains monuments servent de décharges et d'autres sont délibérément détruits comme deux dolmens de la commune de Plumergat lors de la mise en culture d'une parcelle. 4 Le tableau ci-dessous résume très bien la situation sur l'ensemble des inventaires réalisés sur le
  • département. La moyenne de destructions constatée sur le département (34 %) vient rejoindre les % établis dans les autres départements. La région ouest a donc perdu un tiers de son patrimoine mégalithique Inventaires Intérieur Sud-ouest Sud-est Moyenne Total monuments 310 284 227 821
  • Détruits 76 109 95 280 % de destructions 24,52 % 38,38 % 41,85 % 33,99% % d'états critiques 29,93 % 10,88 % 18,23 % 19,68 % Les monuments répertoriés se répartissent selon le tableau ci-dessous : DohïUns à couloir Dolmens à couloir détruits Tertres Tertres détruits
  • Allééscouvertes Alléescouvertes détruites Coffres néofinal Menhirs Alignements Enceintes Menhirs détruits Alignements détruits Enceintes détruites 69 54 14 5 9 1 0 27 9 4 33 2 0 Les prospections ont mis au jour des monuments inédits dont un dolmen à couloir avec stèle
  • . La répartition des monuments montre une nette concentration le long du littoral et quelques sites le long de la Vilaine. Entre cette zone côtière et le massif des Landes de Lanvaux, un curieux espace vide de mégalithes apparaît dans tout le secteur est et nord-est de l'étude. Le
  • vide de toute édification de mégalithe. A-t-on voulu réserver au massif des Landes de Lanvaux une zone cultuelle particulière par sa hauteur géographique visible ? Le contexte géologique a permis l'édification de monuments principalement construits en contexte granitique. Peu ou pas
  • de déplacement important de matériaux pour la, plupart des monuments sauf quelques dalles en ortho gneiss sur quelques sites du Golfe du Morbihan dont ceux des hémicycles d'ErLannic, de Gavrinis, du Petit Mont. Des filons de quartz blanc ont été également utilisés pour
  • schistes ont été extraites sur deux dolmens. Les monuments les plus représentés sont les dolmens à couloir. Malgré la destruction importante de ces sépultures (54), l'échantillonnage des types architecturaux rencontrés montre une variété architecturale commune à toute la frange
  • littorale. Les formes les plus courantes sont en « P », en « Q », à chambre rectangulaire et sub circulaire. Les monuments exceptionnels du Golfe du Morbihan nous montrent des architectures classiques, relativement bien conservés avec des structures externes encore en place. Le site du
RAP00230.pdf (PLOUAY (56). habitat de Mané Costy. rapport de sauvetage urgent.)
  • Elisée Reclus PARIS VII, qui à la demande de la Direction des Antiquités de Bretagne, a bien voulu donner son accord pour une fouille de sauvetage urgent sur deux monuments. / / 25" UF 2» •UF 1 O m • F* L O LJ yx Y M a ne C osty Zk Cette intervention s'est déroulée du 26
  • concerné deux tertres détériorés : Sur le premier (U.F.l), un arbre déraciné laissait entrevoir une amorce de structure en coffre. Le second (U.F.2) était particulièrement arasé après le passage d'un débardeur et d'une grosse grume. Les monuments sont distants de 11 mètres
  • . On peut d'ailleurs constater la grosse concentration de monuments sur une faible superficie dans la parcelle 25. Tout laisse penser que plusieurs tertres ont été détruits antérieurement, lors de travaux similaires, dans la parcelle voisine. L'étude des monuments a débuté par un
  • méthode de fouilles utilisée ici diffère sensiblement de celle pratiquée habituellement sur ce type de monument. Après le décapage superficiel, de gros blocs de granit sont apparus et l'hypothèse d'une structure en coffre s'est confirmée. Il n'était donc pas nécessaire de dégager le
  • monument par cadran. Le tertre est de forme arrondie (2,80 m sur 3,60 m), allongé dans le sens de la pente du terrain. Il est évident que, malgré l'importance des matériaux mis en oeuvre, des éléments se sont affaissés dans la partie inférieure du cairn. UF 1 PLOUAY Mane
  • monument, supposant l'enlèvement du cairn et le démantèlement du coffre, devrait apporter des précisions sur le creusement de fosse. Le fond de celle-ci est aménagée et quelques pierres disposées à plat indiquent un dallage sommaire mais exceptionnel dans ce type de structure. Aucun
  • n'est venu s'installer récemment sur celuici et la masse du monument, compacte, ne semble pas avoir été bouleversée en profondeur. Le premier décapage a laissé voir rapidement de gros blocs semblables à ceux observés sur le premier tertre. Celui-ci offre cependant une organisation
  • la pente du terrain et si l'on excepte la partie Ouest affaissée, le monument devait être circulaire. On ne peut toujours pas employer le terme de parement pour la bordure du tertre mais on constate que sur la portion supérieure, de grosses pieres forment face Nord. Par
  • bien localisées dont Si nous avons voulu, dans un premier temps, privilégier l'étude de deux monuments en écartant une fouille globale mais beaucoup trop rapide de la nécropole, c'est parce-que nous étions au fait des difficultés, inhérentes à la faiblesse ou à l'absence de
  • l'hypothèse d'une structure de bois recouverte de petits moellons est probable. A Mané Costy, le coffre est bien présent et les pierres utilisées sont suffisamment importantes pour qu'il y ait une véritable couverture. D'autre part, on reconnaît sur les deux monuments, mais de façon
  • avec beaucoup de prudence. Les tombelles sont, de façon générale, situées dans une longue fourchette chronologique allant de l'âge du Bronze à la Tène. Si l'on s'en tient à la taille des monuments, à l'étroitesse du coffre et à la forme générale des sépultures, on peut oser une
  • datation relativement ancienne, sans que rien ne vienne pour le moment confirmer réellement. L'organisation globale de la nécropole reste méconnue, plus constate-t-on une restreint. grande densité de monuments La présence de structures "annexes", tout au sur un espace talus
RAP00593.pdf (évaluation des dégâts de la tempête d'octobre 1987 sur les principaux sites archéologiques forestiers de la région )
  • orienté et d'avoir crer Les à été la et de la qui a sinistré un accord Préhistoriques opération s'est cadastral divers, monuments bien et des cerner de de contrôle temps Beffou, de de sur une passé Bretagne le chaque la patri- utilement il a Celui
  • i e r . 1 9 8 8 . renseignements compléter pour de recensements monuments Coat-Liou 31 monument était Antiquités prospection 4 été derniers à photographique. d'autres impartis tempête. employant forêts fonction des pour les n'interve- en minime la
  • fait mêmes un monuments recueillis manquantes relevé à qui la viencarte archéologique. D'une chacune de Certains façon ces des donc de être forêts ont ces été si certains monuments de la des ment menacés dans leur des périphérie très en des
  • pour ont été travaux que de le de immédiate. inégale, cette endommagés. modifiés d'autres par essentiellement mesures éviter proportion touchée inévitablement arbres, lors mais visités, méfaits, envisagées chute reste monuments Mégalithique, ciation
  • , la forêt de Duault, propriété privée appartenant à Mr de Kerguélen, semble sévèrement touchée par la tempête. A ce sujet, le procès- verbal d'estimation des dégâts déposé en mairie porte le préjudice à plus de 40 °'a de dommages. Les principaux monuments Mégalithiques signalés
  • dans cette forêt de 490 hectares se partagent entre les communes de Duault, St Servais et St Nicodème. Malgré l'importance des dégâts constatés dans les bois, aucun des monuments visités n'a directement subit de dommages notables. Certaines zones notamment dans le milieu de la forêt
  • , chênes, hêtres, ou taillis sous futaies est inégalement dévastée et il ne s'agit que d' un heureux hasard si aucun des monuments répertoriés ne se soit trouvé sous la chute d'un arbre. Répertoire des Monuments Commune de St Servais N° 1 Plan de cadastre N° Menhir de Convenant N° 2
  • pour 1985 Forêt de DUAULT Commune de St SERVAIS Monumental Pïanche de cadastre nQ I Menhir néolithique de Convenant-Pi caigne . Ax 176,40 Ay 87,95 Alt. 240m Ce menhir d'environ 5m. de hauteur est situé à la lisière de la forêt entre les communes de St Nicodème et de St Servais
  • . La base du Menhir présente une rainure entaillant horizontalement le pourtour ainsi que des pointillés qui sont probablement un essai de débitage du monument. Le menhir de Convenant-Picaigne et celui de Convenant ar Choat en St Nicodème se font face de part et d"autre d'un petit
  • valxon limitant la forêt et les deux communes. Ce menhir est situé dans un secteur assez épargné par la tempê et n'a donc pas été endommagé. Forêt de DUAULT Monument n2 7 Planche de cadastre ne 2 Commune de St Servais Lieu-dit Kerroux 2 menhirs néolithique dits "Les jumeaux " Ax
  • 176,02 Ay 91,60 Parcelles b66 Ces deux menhirs sont situés à environ 400m de la lisière de la forêt et n'ont pas subis de dommages. Forêt de DUAULT Commune de St SERVAIS Monument Ns 6 Planche de cadastre N2 j> Menhir néolithique dit: "'La dent de àT Servais " Ax 176,8 Ay 90,8
  • (C.d;N.) Section H, Eeuille unique dressée en L&52 Mise à jour pour ,962. ichelie 1/5000. Edition à jour pour I9e>5. N°4 Commune de S 1 SERVAIS Monument Ne 2 Planche de cadastre ne 4 Menhir néolithique de la Croix St Servais. Ax 176,61 Ay 92, 01 Alt. 175m. Ce menhir oblique de
  • 4 à 5m. de hauteur est situé dans un secteur à dégâts, ue menhir lui même n'a pas été touché mais les environs immédiats le sont. Monument ne 3 Planche de cadastre ne4 Dolmen de Kerpinson Malgré une recherche à plusieurs reprises ce dolmen n'a pas pu être retrouvé. Il était
  • déjà signalé en assez mauvais état et difficilement repèrable . Les allées du pare feu sont bordées par de très gros blocs de granit ramenés au bulx. Peut-être certains petits monuments ont-ils été ainsi détruits ? Cette partie de la forêt est plantée ce jeunes pins qui n'ont pas
  • souffert de la tempête. A noter dans les sous-bois une multitude de dépressions allant de 0,80 m à I,30m de profondeur pour un diamètre n'excédant pas 1,50 m. en moyenne. Commune de St SERVAIS Monument n24 Planche de cadastre ne 4 Menhir néolithique de Kerpinson Ax 177,10 Ay 91,20
  • Alt. 280m. ! Menhir de granit d'environ 2m. situé en lisière de forêt en bordure du chemin de terre de Kerpinson. Le menhir n'a subi aucun dégât. Il est cependant légèrement incliné ce qui n'était pas mentionné auparavant . Monument ne 5 Planche de cadastre ne 4 Menhir de
  • N° 293 Forêt de DU AU LT Commune de 3t SERVAIS Monument ne 8 Planche de cadastre ne 5 Enceinte circulaire. Ax 175,95 Ay 90,60 Alt. 200m harcelle 60 Cette enceinte est située dans le bois à une vingtaine de mètres de la lisière. Pour un diamètre d'environ 40 mètres et
  • entourée d'un fossé de I,50m. de profondeur cette enceinte présente à l'intérieur une levée de terre semi-circulaire ae
  • quelques petits arbres sont tombés dans les fossés sans provoquer de réels dommages. Monument ne 9 Planche de cadastre ne 5 Petite pierre levée. Ax 175,90 Ay 90,50 Alt 200m. Parcelle 60 A proximité de l'allée couverte de Toul an urs et de l'enceint circulaire cette petite pierre levée
  • de Im. de hauteur à la section presque carrée donne une apparence plutôt récente que néolithique . Elle n'a pas subit de dégâts oien qu'un arbre poussant contre el^e a tendance à lui donner une certaine inclinaison. Commune de DUAULT Monument ne 10 Planche de cadastre ne 5 Allée
RAP01040.pdf (PRIMELIN (29). Saint-Théodore. rapport de fouille préventive)
  • architecturales (pas de mobilier) Périodes chronologiques : Age du Bronze moyen SITE OBSERVATIONS ' ' * : 75 - 10 du 15 septembre 1975 15 - 30 septembre 1975 Héant protection à long terme et la restauration partielle de ce monument semblent en l'état actuel des choses acquises par la
  • » - "A 40 m Ouest de la chapelle Saint-Théodore » dolmen bien conservé". En 1945, le monument est considéré comme disparu. En fait il est noyé dans un massif de ronces et d'arbustes, à l'Est de l'ancienne route. Ce sont les travaux de rectification du chemin et les dangers encourus qui
  • ont parada» remis en mémoire l'existence du monument. L'intervention de la municipalité a permis de faire dévier légèrement le tracé du projet initial éA de le préserver. L'intervention a consisté en un débrousaillage du monument et une fouille d'urgence, DESCRIPTION Le"dolmenM
  • est en fait un coffre à rainures» type de sépulture attribué en Bretagne à l'Age du Bronze, Constitué de 4 dalles (granité à dent mioas du sous-sol local), le monument est sensiblement orienté Sud-Ouest - Nord-Est, La face interne des différentes parois a été vraisemblablement
  • boucharftée ce fui offre une cave très régulière dont l'étandAéité est assurée par l'ajustage parfait des dalles, aux angles, réalisé dans un système de rainures sub-vertioales creusées aux extrémités des dalles longitudinnales. FOUILLE Elle a permis de constater que le monument a été
  • détritus composant l'actuel remplissage» ENQUETE Une enquête, effectuée au près du voisinage a donné des témoignages opposés sur l'aspect du monument au début de ce siècle. Cependant, un croquis conservé dans les dossiers du laboratoire d'Anthropologie de la Faculté des Sciences de