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RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • , ni le temps n'ont épargné les quelques milliers de pierres dressées: usée, cassée, déplacée ou replantée, chacune d'entre elles a une identité propre. Il s'avère nécessaire, à présent de dresser une liste exhaustive de ces monuments en précisant pour chacun ses caractéristique
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • des espèces de calendrier ou tout au moins des repères astronomiques." (p 47) Rares sont les livres dits "grand public" qui consacrent de longs chapitres à Carnac. Ils décrivent succinctement les trois alignements en fournissant quelques chiffres, évoquent parfois les principaux
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • où elles passaient ensuite n'offre plus que des débris de menhirs [...]". De nos jours, un étang occupe cette dépression. Récemment mis à sec, il n'a livré qu'un bloc de pierre émergeant à peine d'une épaisse couche de vase. Le dragage de ce terrain nous révélera sans doute un
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • Côtes-d'Armor recouvre des monuments mégalithiques et des sites protohistoriques hors-sol ou « enfouis ». Tous les monuments et les sites ont été visités à l'exception de deux d'entre-eux, le dolmen de l'île Bono en Perros-Guirec et l'allée couverte de l'île Millau en Trébeurden, non
  • à la présente étude dans le courant du premier semestre de 1991 . 5 II. SYNTHÈSE DES DONNÉES LES MONUMENTS ET LEUR CLASSEMENT 96 monuments mégalithiques et sites protohistoriques classés ou inscrit figurent sur la liste des immeubles protégés au titre des législations sur
  • les monuments historiques et sur les sites, arrêtée au 1 er janvier 1984 par la Direction du Patrimoine. En réalité on n'en compte que 95, l'un d'entre-eux étant un doublon. Il s'agit du Menhir de « ParcMenhir » à Glomel, inscrit à l'inventaire le 12.02.1954 sous la dénomination
  • « menhir parcelle 467 » et, eu égard à l'importance du monument, classé M.H. le 4.11.1975. Cette modification du degré de protection de ce menhir n'a pas été répercutée dans la liste de 1984. 6 Le tableau ci-dessous présente les types de monuments ou sites classés : Menhir isolé 34
  • dénommées, à tort, tumulus 95 Un grand tiers des monuments classés est constitué de menhirs et un second tiers comprend les dolmens et allées couvertes, ce qui ne constitue nullement une surprise. Le dernier tiers se compose de divers monuments dont un certain nombre de tumulus
  • à Maël-Pestivien, les autres monuments dénommés dolmens sont très vraisemblablement des allées couvertes résiduelles. Les « tumulus » de la Tour Basse à Plorec-sur-Arguenon et An-Dossen en Louargat, sont incontestablement des mottes castrales. Il conviendrait sans doute de
  • au Coz-Yaudet franchissait l'Hyères à cet endroit, toute trace d'ouvrage antique a disparu. 75 % des monuments et sites sont classés et 25 % inscrits. Moins de 10 % des classements ou inscriptions remontent au XIX e siècle (8 sites sur la liste de 1887). Le tableau ci-dessous
  • -d'Armor « souffrent » d'une moindre renommée que ceux des départements voisins, Morbihan et Finistère. On y trouve, pourtant, des monuments parmi les plus beaux et les plus importants : de grands menhirs comme Caillouan à Plésidy, Kerguézennec en Bégard, Goresto en Canihuel, Parc
  • -Menhir à Glomel, la Pierre-Longue à Quintin etc . . . On peut y ajouter des allées couvertes en bon état de conservation, monuments de taille respectable et d'intérêt certain sur le plan de l'architecture mégalithique. Lorsque l'on examine la carte de répartition des monuments
  • utilisé le schiste (régions de Mur-de-Bretagne - Laniscat). 9 Le granit porphyroïde de la région de Quintin (à l'ouest surtout), était propice à l'édification de ces monuments et à leur conservation !! La commune du Vieux-Bourg compte, à elle seule, 6 monuments mégalithiques et une
  • . Au moins les trois quarts des monuments (mais beaucoup plus certainement) ont été l'objet de visites depuis ces trente dernières années. Plus de 30 % d'entre eux ne semblent pas avoir été revisité depuis leur classement. Un exemple montre bien l'intérêt qu'il y a à « revisiter
  • récemment (depuis 30 ans) à l'occasion de fouilles programmées ou de restaurations. Quatre monuments ont fait l'objet de restaurations : Menhir relevé à de la Pierre-Longue à Guitté, restauration du monument et de l'arc du calvaire qui le surmontait à Coët-Correc en Mur-de-Brctagne
  • Antiquités, autant dire que la liste publiée en 1984 est presque totalement caduque à ce niveau. 75 % des sites et monuments sont en propriété privée. 6 sont propriété de l'Etat du fait, pour l'essentiel, de leur situation particulière : Réserve des Sepî-îles à Perros-Guirec, île Millau
  • (conservatoire du littoral), île Coalen à Lanmodez. L'allée couverte de Ploufragran s'est trouvée « par hasard » dans le périmètre foncier acquis par le Ministère de l'Agriculture pour son lycée Agricole de Saint-Brieuc. Un seul monument a fait l'objet d'une acquisition volontaire par l'achat
  • l'estuaire du Trieux. 1 1 monuments se sont retrouvés propriété communale du fait de leur situation particulière : par exemple le Dolmen des Sept-Saints sous la chapelle du même nom à Vieux-Marché et le tertre tumulaire (cromlec'h) de Notre-Dame-de-Lorette à le Quilio. Profitant du
  • remembrement, des communes ont inclus dans le domaine communal des friches où se situaient des monuments, l'Allée couverte de Coët-Correc à Mur-de-Bretagne et l'allée couverte de Bel-Avan à Plouer-Langrolay-surRance dont la parcelle est attribuée au Bureau de Bienfaisance de la Commune ! Le
  • labourés, se répartissant de façon équivalente. 7 sites sont dans un environnement bâti. Il s'agit, dans quelques cas, de constructions récentes intégrant correctement les monuments comme à Kerbeulven en Penvénan. Seulement 4 sites sont localisés sur des îles ou des grèves marines. Plus
  • de 50 % des monuments sont dégagés de toute végétation envahissante : c'est le cas de la plupart des sites en prairie et terrains labourés et des sites à fréquentation touristique de la côte notamment. 12 sites sont totalement envahis par la végétation sous laquelle ils
  • disparaissent. Pour l'essentiel il s'agit de monuments méconnus, à l'intérieur des terres, hors des sentiers battus : on y trouve pourtant de belles allées couvertes {Parl-Kerdic à Saint-Connan), Kernescop à Lohuec, la Lande des Gras à Meslin, etc . . .) ainsi que des menhirs (Lampaul
  • -Huellan à Trémargat, Bodquelen à Canibuel etc ...). Les autres monuments sont colonisés par une végétation de friche en général (ronces, fougères, ajoncs) : on suppose que ces monuments font parfois l'objet de nettoyage à l'initiative d'associations locales, de municipalités et
RAP00890.pdf (SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). le bourg. église abbatiale. rapport de sondage)
  • retrouver les niveaux de sol anciens afin de proposer une restitution possible de ces niveaux à l'architecte en chef des Monuments Historiques. ANNEXE 4 Site n * :(_3_JL_5_J L J J L i J m S 55 à Ci K S 8 25 UJLôJU- Département : [Ile-et-Vilaine Commune : St Méen-le-Grand Lieu
  • lequel les Pères de la Société de Bretagne s'engageaient à envoyer à Saint-Méen 10 religieux et 2 convers qui échouera). (contrat 1639 : Evêque de Saint-Malo, Achille du Harlay de Sancy, devient abbé de Saint-Méen : Il fit lever un grand nombre de tombeaux dont il fit rayer les
  • particulier dans les sondages S4 et S5 : ce mur en élévation, bien que difficile à dater à ce jour, est à l'évidence antérieur au XlVè siècle et de ce fait, constitue un élément important de I' histoire du monument qu'il conviendra de préserver en état. Par ailleurs, le niveau des
  • . ETUDE HISTORIQUE. V. ETUDE STYLISTIQUE. VI. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. VII. CONCLUSION. VIII. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. t. INTRODUCTION. L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 15/10 au 5/11 1993 à Saint-Méen-Le-Grand s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'église
  • abbatiale par les Monuments Historiques. Elle consiste dans un premier temps en une étude préalable (recherche étude stylistique des éléments architecturaux en élévation ) historique et complétée d'une étude de diagnostic archéologique. Cette opération avait pour objectif principal de
  • -dit ou adresse : Abbatiale Cadastre Année : _ Section et parcelle : A F, n°s p12 et p!5 Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse : 263,700 Ordonnée : 1064,150 Altitude : 149,40 Propriétaire du terrain : la Commune Protection juridique : Classé Monument Historique Autorisation n
  • archéologique : Etude des niveaux de sol médiévaux préalable à la restauration du sol de l'église abbatiale. Pas de sols médiévaux conservés, cependant, proposition de restitution d'après les niveaux de sois possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : III. DONNEES TECHNIQUES DE
  • L'OPERATION. Financements. Cette opération a été réalisée par le Service Régional de l'Archéologie. L'étude préalable a été financée par des crédits de sauvetage urgent Etat et l'opération de sondages archéologiques par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Equipe de
  • fouille. Traitement des données. La gestion financière de l'opération a été assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, archéologue A.F.A.N., recrutée pour une durée d'un mois et demi et
  • début des travaux de restauration de l'édifice limita le choix de l'implantation des sondages. Il serait donc préférable lors d'une prochaine intervention archéologique avec les MH : -soit d'intervenir avant les entreprises de restauration ; -soit d'agir ensemble mais de manière à ne
  • pas se gêner mutuellement . Ce dernier choix permettrait d'ailleurs d'associer une étude d'élévation en parallèle à l'étude des sous-sols qui sont bien évidemment complémentaires (profiter de I' installation des échafaudages, ainsi que des dépiquetages d'enduits). Nous tenons à
  • signaler que les "trous" qui ont été pratiqués à la base des piliers, bouleversant ainsi les relations stratigraphiques, devront être évités dans le futur. En effet, cet état de fait ne nous facilita pas la tâche. Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont
  • apporté leur aide : -La commune de Saint-Méen-le-Grand et plus particulièrement, Monsieur le Maire qui a suivi les travaux "sur le terrain" et nous a régulièrement soutenus et l'ensemble du personnel des services techniques qui a souvent été mis à contribution et a répondu à nos
  • demandes. -L'entreprise Joubrel qui a mis à notre disposition de la main d' oeuvre pour enlever les dalles du sol actuel de l'église ainsi que son matériel de chantier. -La cure ainsi qu'au père R. Blot, M-M. Muracciole venus conforter l'équipe et qui nous ont communiqué les résultats
  • paléographie, s'est attachée au dépouillement des textes médiévaux, ce qui permettait : - de restituer les bâtiments dans leur contexte historique ; - de mieux comprendre l'évolution du monastère (périodes fastes souvent liées à des campagnes de travaux; intervention de mécènes, à savoir
  • les abbés commendataires , etc...) - de déterminer l'ancienneté ou tout du moins rechercher les premières mentions. Gwenaelle LE RICOUX s' est consacrée à l'étude d'ouvrages des XlXè et XXè siècles plus susceptibles de lui fournir les éléments nécessaires à son étude préalable à la
  • restauration de l'édifice. a) Les moyens d'investigation. 1 / Lessources manuscrites: - Archives Nationales : . Ms Lat 12.685 - Obituaire. -Archives départementales d1 llle-et-Vilaine : ..séaeJl: - C 1.241 à 1.249. - 1 F 76 - Prieurés de Saint-Méen. - 1 F 500 - 1 F 1625 .SérieJL: - G
  • 54 - Evêché de Saint-Malo - Privilèges accordés à différents monastères (814-1024) - Cession de Saint-Malo par Clément VI ( 1394). - G 564 - Eglise paroissiale. - 2 H 1 - Personnel-Bâtiments -1464-1789. Aveu de I' abbé de Saint-Méen au roi -1679. - 2 H 2 - Réparations (Abbayes
  • , 1905. La Bretagne et son histoire, 1891. h I, résumé du cours d'histoire à la Faculté des Lettres de Rennes en 1892/1893 . professé Annales de bretagne, 1982. de Saint Méen, in Bulletin de I' Association Bretonne, 1923. LONGNON (A), P p i i M L é s j l e J a ^ Paris
  • , 1979. ORAIN(A), Rennes,1900. PLANIOL (M), Histoire des institutions de POL DE COURCY, 3) Documents Bretagne. 1864. iconographiques: M. LORETTE, Lithographie (XlXè). Fonds RAME, musée de Bretagne, croquis( XlXè). Fonds de photographie de M Y. MIGNOT, photographe d'art à Saint
RAP00383.pdf (SAINT-JUST (35). la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • l'état actuel des choses, il quant reste à l'âge relatif du cairn et des foyers dans des zones perturbées, assez difficile ; leur présence systématique coïncidence pour le moins curieuse, indiquer une antériorité du cairn; par contre la dénivellation vrement partiel constatés
  • ancien/moyen alors que le monument devait être déjà largement ruiné» PERSPECTIVES La partie orientale des alignements de la Grée de Cojoux est maintenant étudiée pour l'essentiel, l'intervention de sauvetage programmé ayant réussi à gagner de vitesse la dégradation naturelle de ce
  • DE SAUVETAGE PROGRAMME DES ALIGNEMENTS DU MOULIN DE COJOUX COMMUNE DE SA1NT-JUST (lLLE-et-VILAINE) Campagne de juillet 1980 TEXTE s 13 pages PHOTOS : 18 planches PLANS : Numéros I à II N° I : Cadastre N° 2 : Plan-masse N° 3 s Grand plan général N° 4 : Coupes N° 5 ï Coupes N° 6
  • prélèvements pour étude paléomagnétique, effectuée avec MM. LANGOUET et GOULPEAU, Maîtres - assistants de Physique à l'Université de Rennes et, les 11 et 12 décembre, d'une opération de relevage et calage des menhirs, puis de régalage du terrain effectuée sous notre contrôle direct par
  • l'entreprise Villa de Redon, avec l'aide d'une grue lourde de 16 tonnes des Transports Leroy de Rennes. Le matériel archéologique est actuellement au siège de la circonscription pour étude ; il est destiné à être déposé dans une collection publique du département d'ille-et-Vi1 aine
  • , conformément à une clause de dévolution de l'autorisation de fouille. Le financement de la fouille a été entièrement assuré par la subvention A.F.A.N. de 20.000 F, les frais de consolidation et de remise en état ayant été pris sur des crédits d'équipement spécifique de la Sous-Direction des
  • Fouilles et Antiquités (20.000 F). BREF RAPPEL Par rapport à la grille générale établie sur le site, dans les limites de la propriété communale et calée sur les points cardinaux, la file "Sud" des alignements prend en écharpe les carrés RI et SI, L2 à R2, K3 à P3, J4 à M4, H5 à K6 et F6
  • à 16 (plan 1). La première campagne 1978 y avait étudié la partie orientale, dramatiquement atteinte par l'érosion et les passages d'engins, soit menhirs 1 à 7 la plus les (carrés en 0 à S). La campagne de 1979 avait prolongé ces recherches vers l'Ouest en dégageant les
  • structures pierreuses complexes qui enserraient la base des menhirs 8 à 13, et en mettant en évidence une fréquentation complexe du site, campaniforme et bronze ancien/moyen notamment (carrés en K, L, M, N). PRINCIPAUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1980 EXTENSION DE LA FOUILLE VERS
  • L'OUEST (Carrés en F à J) Toujours avec une maille de base de 5 m de'côté, le décapage a été prolongé de 25 m vers l'Ouest-Nord-Ouest en se guidant sur les traces visibles en surface (léger bombement du terrain, blocs de quartz ou de schiste affleurant) et en s'appuyant chaque fois sur
  • jusqu'au rocher, nous a amené à modifier quelque peu la régularité de notre découpage, même si le principe en est toujours resté fondamentalement le même. DESCRIPTION GENERALE DU CAIRN Ce décapage nous a permis de retrouver, sous une chape de terre de 10 à 20 cm en moyenne, la suite du
  • massif pierreux déjà partiellement dégagé l'an passé. Vers l'Ouest, plus rien en effet ne rappelait le "tertre" qui ennoyait ces pierres autour des menhirs 8 à 12 par cinquante centimètres de terre argileuse fine. Par contre, alors que l'extrémité orientale du cairn, entre les
  • , épaisse de 3 à 4 couches de blocs schisteux au maximum, d'une largeur très sensiblement constante, de 4,5 m environ. Les éléments sont, en général, de grandes plaquettes irrégulières, d'une vingtaine à une soixantaine de centimètres de large le plus souvent, empilées apparemment en
  • brutalement ; on peut en effet distinguer selon les secteurs : ' Des_files_de_gros_b]^os, massifs ou allongés, en quartz ou en schiste, de taille toujours nettement inférieure à celle des menhirs (de l'ordre de 1 m de long au maximum), allongés côte à côte ou bout à bout et calés
  • analogue ou à peine supérieure au calibre moyen des constituants du cairn. ces blocs sont tantôt massifs et la limite apparait comme un simple arrêt sur un alignement rigoureux de l'empilement en F6), du cairn (par exemple, bordure Sud tantôt allongés et la structure devient plus
  • explicite car l'allonge- ment parallèle à la limite et l'empilement sommaire de ces blocs va jusqu'à évoquer une sorte de parement fruste de deux ou trois assises (par exemple, bordure Sud en K4). " yD§_E§tiî§_n99l§ C U1 I ' Peut se Présenter sous deux aspects radicalement
  • venue combler une excavation. Ce dispositif, particulièrement net, sur la bordure Nord en L4, semble bien être la trace d'une structure légère en bois. . Rigole plus large (20 à 30 cm), creusée plus profondément jusqu'à rencontrer les premières esquilles schisteuses du substratum à
  • une dizaine de centimètres au-dessous de l'assise du cairn. Cette rigole, bien visible sur la bordure Sud en L3 notamment, est associée, vers l'extérieur, à un petit bombement de matériaux pierrailleux où il est aisé de reconnaître les déblais du creusement reposant eux-aussi sur
  • le niveau d'assise du cairn, de sorte que l'on peut penser que cette structure a bien été installée sur cette surface, constituant le vieux sol de l'époque, et recouverte ensuite par un apport de terre allogène. Associées à cette rigole, quelques plaquettes paraissaient, malgré la
  • perturbation des terriers, pouvoir être interprétées comme des résidus de calages ponctuels (mais certainement pas continus comme dans le cas précédent). 2 - La ligne médiane. Le décapage du cairn a montré que pratiquement à mi- distance entre les deux bordures, celui-ci était parcouru
RAP01000.pdf (PLOUFRAGAN (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • de halliers. Cette butte mesurait 15m sur 2m50 ; comme les monuments semblables dont il vient d'être parlé, celui-ci était orienté de l'est à l'ouest. Nous fûmes chargés, par le Préfet des Côtes du Nord, d'y pratiquer des fouillles en 1854 ; le résultat de nos recherches mérite
  • monuments à une date précise et de donner un état de leur organisation interne. Malheureusement, le mobilier est décrit de manière trop sommaire pour permettre une datation plus précise que celle fournie par l'étude architecturale ou d'établir une relation chronologique entre les trois
  • terrain figure déjà sur le cadastre du XIXème siècle. Les blocs qui s'y trouvent ont pû faire partie d'un monument mégalithique détruit et être poussés à cet endroit pour la mise en culture des parcelles voisines. Aujourd'hui, aucun élément ne nous permet d'affirmer ces propos. c) Le
  • figurant sur le cadastre. - Nature du site : Définition sommaire (motte, enceinte...). - Chronologie : attribution à une grande période chronologique. - Protection juridique : type et date de protection (monument classé ou inscrit) - Accès : Détail des voies principales permettant
  • territoire et à la densité de l'habitat puisqu'ils résultent essentiellement de découvertes fortuites. les monuments mégalithiques : L'état de conservation de ces sépultures mégalithiques est de bonne qualité, d'une part, parce qu'elles sont composées d'imposants blocs rocheux, d'autre
  • du monument, menée à bien grâce aux ouvriers du service voirie de la commune, a permis de lui rendre toute son ampleur et de mieux comprendre son architecture ; critères essentiels pour sa mise en valeur. Visites et fouilles antérieures : Elle fut fouillée lors du Congrès
  • par la présence d'une dalle fermant en partie la chambre et laissant un passage étroit. Ce monument ne se distingue pas des deux allées couvertes citées précédemment mais a la particularité d'être associé à un menhir, voir deux, si l'on admet l'hypothèse selon laquelle la pierre
  • des stades et 1' école Louis Guilloux. Environnement : Le monument n'a pas beaucoup souffert depuis le relevé effectué par Mr Jean L'Helgouac'h (probablement entre 1960 et 1970). La cohabitation avec le public des stades a pour conséquence l'accumulation de tessons de bouteille à
  • Coordonnées Lambert : Nom du site : Le Sabot de Margot ou le Fortmorel Chronologie : Néolithique x = 221,050 Y = 1099, 750 Références cadastrales : Année de cadastre : 1988 Section : AW Parcelle (s) : 52. Protection juridique : Inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments
  • parcelle dans le cadastre du XIXème (appuyant l'hypothèse du démantellement du monument pour l'exploitation de la parcelle). 52 Accès : Au carrefour de la "Croix-Tual" (emprunter la D45 vers l'ouest en partant du bourg), prendre à droite vers le village de Saint-Hervé. Laisser le
  • INTRODUCTION p.l REMERCIEMENTS p.2 I) LA COMMUNE DE PLOUFRAGAN p.3 II) L'ETUDE DOCUMENTAIRE p.6 . 1 . Les fichiers du Service Régional de l'Archéologie. .2. Le dépouillement bibliographique a) Les documents relatifs aux fouilles anciennes b) Les inventaires archéologiques du XIXème
  • ) BIBLIOGRAPHIE p.116 XI) DECOUVERTE INSOLITE . p.120 La municipalité de ploufragan a, dans le but de faire connaitre et de préserver son patrimoine archéologique, souhaité la mise en valeur des cinq monuments mégalithiques aujourd'hui conservés sur la commune : - Les allées couvertes
  • large, d'une opération de carte archéologique comportant : - Un recensement du patrimoine archéologique communal, permettant de localiser les vestiges connus à l'échelle du cadastre. Il n'était pas envisageable, du fait du temps imparti pour cette étude, de prospecter champ à champ
  • couvertes de la Vallée, de la Couette et du Grand Argantel, mégalithes qui, associés à deux menhirs, constituent sans aucun doute les sites archéologiques majeurs de la commune. Cette dernière opération devait permettre, après nettoyage de ces sites (débroussaillage et enlèvement des
  • ordures ou matériaux accumulés sur ces monuments), de dresser des relevés précis, en plan et en élévation. Pour ce faire, un archéologue chargé d'étude fut recruté pendant deux mois, du 1er février au 31 mars 1994, et un archéologue fouilleur qualifié sur une période d'un mois, du 1er
  • au 28 février. Le budget global, estimé à 73000 F fut réparti entre l'Etat (40%), le Conseil Général (40%) et la commune (20% de prestation en nature : logement des archéologues et mise à disposition des employés et des engins communaux pour le débroussaillage des sites) . Nous
  • tenons à remercier la municipalité Ploufraganaise pour son accueil et tout particulièrement : - Les employés municipaux chargés de l'entretien de la voirie. - Monsieur Noël BROUARD - Monsieur Gérard CATHELINE - Monsieur CLERMONT, Responsable du Service Technique. - Monsieur Michel
  • - Monsieur MAHE, Adjoint aux activités économiques et affaires scolaires - Monsieur Joël LE TORDU, Responsable du service voirie. I ) LA COMMUNE DE PLOUFRAGAN Ploufragan est une commune d'environ 12000 habitants située sur un vaste plateau de 2704 hectares. Elle est limitée à l'ouest
  • par la rivière Le Gouét et jouxte la ville de Saint-Brieuc dans sa partie nord-est. On discerne : - Une zone rurale organisée autour d'un parcellaire de type bocage où l'habitat dispersé est lié à l'exploitation des terres et à l'élevage. -Deux zones urbaines liées aux activités
  • industrielles, commerciales et de services, l'une, au sud de la commune, dans la zone industrielle des Châtelets, l'autre, à l'est, dans le Zoopole 1 . Dans ces deux secteurs, les aménagements liés au développement économique de la commune ont supprimé l'espoir de retrouver des vestiges
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • ................................................................................................483 Annexe 2. Lexique des termes techniques relatif à l’art pariétal..................................................491 Annexe 3. Altérations des moulages................................................................................................507 Annexe 4. Nettoyage des
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané
  • iconographique). − La composante conservatoire permettra non seulement une aide à la décision quant aux nouvelles mesures de protection et de présentation dont ces monuments pourraient bénéficier (état des lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des
  • (156 dalles pour 64 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; 20 1. Rappel sur les intentions du
  • aimablement obtenue de Michel Errera (Musée royal de l’Afrique centrale, Belgique) pour comprendre les mesures au Raman faites sur le monument de Goërem. Dominique Sellier (géomorphologie, Univ. Nantes) a d’ores et déjà aidé au processus de reconnaissance de l’anomalie sur C1 traitée à
  • Gavrinis. Ces désordres avaient été considérés par Christine Boujot lors de l'opération d'inventaire des pierres dressées qu'elle a menée dans le périmètre carnacois appartenant à l'Etat. L'état des lieux des monuments du secteur UNESCO, dont elle a eu l'initiative et qui a été mis en
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
RAP03879 (DOUARNENEZ (29). Route de Menez Peulven. Rapport de diagnostic)
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). 3 Sommaire Cadre administratif, technique et scientifique Fiche signalétique de l’opération 6 7 Intervenants 8 Notice 9 Thésaurus 10 Localisation de l’opération
  • 21 1.4. Contexte géologique et archéologique 21 2. Résultats archéologiques 2.1. Présentation des vestiges archéologiques 3. Présentation du mobilier 25 25 35 3.1. Présentation du mobilier céramique (Figure 31 à Figure 33) 35 3.2. Autre mobilier 36 Conclusion 39
  • ROUX, TP carrière Kervenargant 29790 Confort-Meilars - 02 98 74 27 32 8 Première section : Cadre administratif, technique et scientifique Notice Le diagnostic dont rend compte le présent rapport a été réalisé préalablement à un projet d’aménagement d’une voie verte le long de
  • préventives réalisées à proximité, et ce pour les périodes allant du Néolithique à l’époque médiévale. Ce contexte semblait particulièrement favorable à la mise au jour de vestiges archéologiques de l’époque gallo-romaine (temple de Trégouzel, portions de parcellaire). L’enjeu principal de
  • ce diagnostic, était ainsi d’affiner la connaissance du tracée de voirie sur cet axe reliant l’agglomération de Douarnenez à celle de Quimper dans l’antiquité et sur le temps long. Les résultats présentés confirment en effet la présence d’éléments de voiries sur ce tracé. Les
  • vestiges se concentrent essentiellement dans le quart nord de la prescription. Hélas, le mobilier découvert ne permet pas de dater avec certitude ces vestiges. Outre ces éléments de voiries, une occupation médivale carolingienne à été découverte, matérialisée par une structure de
  • : Situation des différentes opérations archéologiques à proximité directe du diagnostic La commune de Douarnenez se situe dans le département du Finistère, en région Bretagne, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Quimper, sur la côte sud de la baie éponyme. Elle est desservie
  • les aménageurs. Lors de cette première phase, seule la parcelle ZL 118p fut concernée. La zone concernée par la prescription longe la route D 57 dite de Menez Peulven sur une bande de 4 m de largeur. Elle se trouve alors à cheval entre une parcelle agricole, à l’est, et le talus
  • qui la sépare de la route à l’ouest. L’aménagement de la voie verte, prévoit de construire une voie de 3 m de largeur à l’est de la route séparé par le talus existant et de construire un nouveau talus à l’est de la voie verte sur une bande d’1 m pour la séparé de la parcelle
  • prescription. 1 Nous remercions le Port-Musée de Douarnenez qui nous a prété une pompe afin de vider certains sondages Le décapage a été réalisé en mode rétro à l’aide d’une pelle mécanique à godet lisse de curage, large d’ 1,80 m pour retirer la terre végétale et jusqu’à l’apparition
  • numérique composé d’un numéro d’ordre de 1 à n. Le mobilier prélevé a été nettoyé, identifié puis enregistré. Les éléments remarquables ont été dessinés et remis au net. L’enregistrement des données sur le terrain a été complété par la conception de plans topographiques de l’ensemble des
  • départemental de l’archéologie (Centre archéologique départemental et dépôt des fouilles archéologiques du Finistère). 1.4. Contexte géologique et archéologique 1.4.1. Contexte géologique (Figure 4) Selon la carte géologique de Douarnenez (BRGM), l’emprise du diagnostic se trouve à cheval
  • 118p, la profondeur de la tranchée s’échelonne de 30 à 40 cm pour les besoins des travaux. La terre végétale atteint une épaisseur moyenne de 30 cm et vient recouvrir les niveaux archéologiques quand elle ne se trouve pas directement sur le substrat, comme dans le sondage 2. Des
  • site s’inscrit dans un contexte archéologique favorable à la découverte de traces d’occupations humaines. En effet, diverses interventions de prospections et de fouilles ont enrichi la carte archéologique de plusieurs sites ou indices de sites dans les environs immédiats du projet
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • conséquent énormément, elle est fonction des connaissances que possède le propriétaire. Quant à la datation mentionnée, elle concerne souvent celle de la construction du château. Par conséquent, les renseignements fournis par cette recherche sont à prendre avec précaution. Us ont
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • "domaine Ces différents travaux d'inventaires soulèvent à nouveau la question des limites de l'exploitation de bases de données (inventaire sous forme de fiches notamment) d'autant plus si on considère ces sites comme un patrimoine en perpétuelle mutation. Ils ont toutefois le mérite
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • France pour leurs visites et leur soutien. A Philippe BRIDEL, archéologue, responsable des monuments à "Site et Musée romains d'Avenches", pour son accueil et sa visite commentée du sanctuaire du Cigognier à Avenches (Suisse). A Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'Archéologie
  • construction est comparable à la cella du « Temple de Janus » à Autun ou à la « Tour de Vésone » à Périgueux. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction justifient la présence de la cella sur la première liste d'édifices classés Monuments Historiques établie en 1840
  • des volontés, au niveau de l'Etat et des collectivités territoriales et locales, d'assurer la conservation et la mise en valeur du site et la nécessité avant toute présentation de parvenir à une bonne connaissance scientifique du monument ont motivé l'inscription du Haut-Bécherel
  • (rassemblement de la documentation et réalisation de prospections géophysiques et de sondages restreints) ; • programme de fouilles visant à la compréhension du monument et de son évolution, l'exhaustivité étant exclue ; • suivi archéologique des terrassements générés par la mise en valeur et
  • tranchées de reconnaissance. La prospection électrique exécutée par Michel MARTINAUD géophysicien à l'Université de Bordeaux 1, directeur de « ARMEDIS - Recherches géophysiques», avait permis d'une part de valider globalement le plan de FORMER et notamment la symétrie du monument et
  • corps du monument : jonction du portique frontal et du portique latéral nord ; jonction du portique latéral nord et de l'ensemble situé à l'extrémité orientale du dit portique; jonction entre la cella, le portique frontal et le « pronaos ». L'ensemble des décapages atteignait une
  • assimilable à un « pronaos » en avant de la cella et la mise en évidence des fondations d'un escalier monumental entre Yarea sacra et le « pronaos »; -l'édification de terrasses entre les murs des portiques et sous la cella et sa galerie périphérique pour l'exhaussement des sols de
  • du monument. On verra ci-dessous que cette interprétation doit être revue à la lumière des travaux de ces 2 dernières années. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans Yarea sacra et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont
  • l'Histoire du site. Trois questions étaient posées. Quelles sont la nature et l'ampleur du 2 niveau identifié à priori comme un paléosol contenant des mobiliers Tène D2/période gallo-romaine précoce dont des monnaies coriosolites? L'édifice monumental résulte-t-il d'une ou plusieurs
  • constitutif de l'ensemble monumental, il a été procédé à l'enlèvement mécanique de la terre végétale suivi par- un décapage manuel des têtes de murs, des parements apparents et de 1'épiderme des niveaux archéologiques supérieurs en place. Les sondages ont été conduits avec la volonté de
  • procéder à un large échantillonnage des niveaux constitutifs des remblais des terrasses et des niveaux antérieurs à la construction au cœur du monument (la cella et sa périphérie). Ailleurs, nous nous sommes généralement contentés de l'examen de ces mêmes niveaux apparents en paroi des
  • comprise entre 0,20m et 0,40m) partiellement ou ponctuellement atteint. Au plan des relevés, nous avons procédé, sous la conduite de l'architecte spécialiste, à l'élaboration du plan topographique au 1/100 du monument, y compris les structures dégagées dans les tranchées de contrôle
  • l'environnement naturel et humain du site au moment de la construction du monument. 11 conviendrait enfin, et, là encore, le volume des travaux à engager reste modeste, de déterminer la nature et la provenance des matériaux utilisés dans le gros oeuvre (granités, grès, grauwackes et quartzites
  • et niveaux archéologiques mis au jour selon un découpage ressortissant à l'organisation du monument telle qu'elle nous apparaît à l'issue du programme. Ainsi, nous débuterons par l'analyse des structures du fcmum, cœur de l'édifice, autour duquel s'organise l'ensemble. Pour chaque
  • , toutes les fosses sont postérieures à la phase d'abandon du monument. Au mieux, le comblement inférieur de la fosse 536 pourrait être contemporain de cette phase. 10 Sondage 1 Un sondage de 16 m2 a été implanté dans le quart nord-est de la cella après nettoyage de la fosse 544. Cette
  • du soubassement du péribole de la galerie. Le parement externe du soubassement du mur nord (520) est en majeure partie rubéfié à partir de la quatrième assise sur fondation montrant par là que cette partie du monument a subi le feu. Le parement interne l'est aussi à proximité de
  • CORSEUL (COTES-D'ARMOR) SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT DE FOUILLE PLUR1 ANNUELLE PROGRAMMEE 1996-1997 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE: SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSERVATION REGIONALE DES MONUMENTS
  • : SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSERVATION REGIONALE DES MONUMENTS HISTORIQUES XI° CONTRAT DE PLAN ETAT/REGION 1994-1998 AUTRES PARTENAIRES: DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR COMMUNAUTE DE COMMUNE PLANCOET - VAL-D'ARGUENON COMMUNE DE CORSEUL SOMMAIRE P Introduction I 1. Le
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • synthèse 3.1. Implantation et organisation générale du monument 3.2. Accès et axes de circulation 3.3. Fonction des parties 3.4. L'évolution de la construction, le chantier 3.5. Proposition de restitution des volumes 3.6. La question de la datation du monument 3.7. Un sanctuaire pour
RAP02355.pdf (GOUAREC (22). l'établissement gallo-romain de la chapelle Saint-Gilles. rapport final de diagnostic)
  • d'archéologie préventive prescrite par arrêté n° 2007-110 du 30 novembre 2007 VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée, relative à l'archéologie préventive, notamment son article 2; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en
  • intégralement. Les toitures ont été entièrement refaites à la même occasion. Saint-Gilles fut classée sur la liste des Monuments Historiques le 27 février 1926. St Gilles naquit au Vie siècle à Athènes. Souvent représenté avec une biche, il est invoqué pour la guénson des enfants peureux ou
  • DRAC-SRA •2 0 JUIN 2008 L'établissement gallo-romain de La Chapelle Saint-Gilles à G o u a p e ™ ARR1VEE (Côtes d'Armor) Rapport Final d'Opération 31/03 - 18/04/2008 (Arrêté de prescription n° 2008-050) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Philippe Cocherel
  • fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain - Vestiges immobiliers : murs, fosse, trous de poteaux - Vestiges mobiliers : céramiques, culot de forge. COMMENTAIRE : vestiges d'une construction LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt
  • départemental arasée de plan carré mesurant des fonds documentaires : S.R.A. N° des 10 à 20 diapos. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2008 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec COLLABORATEUR(S) ayant participé à la réalisation du
  • RFO : Jean Gaétan Stéphane TITRE L'établissement gallo-romain de la Chapelle Saint-Gilles à Gouarec (22) Sous-titre : Rapport Final d'Opération 31/03 - 18/04/2008 Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 47 nbrefig. : 29 6 17,60 m de côté. Bretagne Gouarec (22) - Chapelle Saint
  • cimetière de la chapelle Saint-Gilles à Gouarec. Cette découverte était prévisible puisque l'existence d'une construction gallo-romaine était soupçonnée à cet endroit depuis le XIXe siècle. La proximité de la voie Rennes-Carhaix ajouté à la confluence du Doré et du Blavet, laissait
  • supposer à certains auteurs qu'il s'agissait des restes d'une station routière alors que d'autres croyaient qu'une villa romaine se dressait sur cette hauteur. Trois semaines d'intervention ont permis de dégager les fondations d'un édifice de 300 m 2 dont le plan est fondé sur un axe de
  • vide sanitaire qui contribue à valoriser l'espace médian au point d'y reconnaître un lieu de représentation sociale. De telles caractéristiques renvoient à un type de villa identifié dans les provinces du sud-est de l'Europe mais dont les exemples sont encore peu nombreux. Elles
  • souligne certainement l'influence locale du notable qui l'a fait bâtir. 8 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles Avril 2008 FICHE D'ETAT DU SITE Les tranchées réalisées dans la partie ouest de la zone de prescription ont été remblayées à l'issue de notre intervention. Le reste de
  • l'emprise a été laissé en l'état. Afin de gagner du temps, une anomalie circulaire repérée à l'est de la construction mise au jour devait être abordée mécaniquement le dernier jour de la fouille (fig. 2). Malheureusement, la pluie n ' a pas permis à l'entreprise de travaux publics d'être
  • commenceront et qu'un engin sera de nouveau surplace. _ 100 m emprise de la prescription de diagnostic • localisation de la structure à vérifier Fig. 2 : localisation d'une anomalie à vérifier (D.A.O. S. Jean et G. Le Cloirec /Inrap - 2008) 9 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles
  • , Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007-110 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU
  • le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 8 novembre 2007 par monsieur le maire de Gouarec demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004^190 pris
  • en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé au cimetière de Gouarec reçue le 14 novembre 2007 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de
  • application des article 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté Copie de l'arrêté de prescription 12 Gouarec (22) - Chapelle Saint-Gilles Avril Article
  • 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'opérateur d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du
  • diagnostic L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera communiqué par le service régional de l'archéologie, au propriétaire du terrain afin que, le cas échéant, celui-ci puisse faire valoir ses droits L'exercice de ces droits appartient à la personne physique
  • ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article l 6 ' Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national
  • de recherches archéologiques préventives , à monsieur le maire, hôtel de ville, 22570 Gouarec Fait à Rennes, le 30 novembre 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, ie conservateur régional de
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • de la dalle de couverture), et publiées de façon incomplète. Ces gravures inédites – dont un animal cornu - ont permis de rattacher la dalle couvrant la chambre de celle disposée sur l’autre chambre du fameux monument de la Table des Marchands à Locmariaquer où un autre animal
  • « sanctuaire » (Le Roux 1989) se sont spontanément ajoutés à la notion d’espace sépulcral en règle générale retenue pour qualifier cette famille d’architectures, dites tombes à couloir. Nous avons par ailleurs rappelé qu'un premier tertre préexistait sous le monument principal (Boujot
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
  • tracés réellement enregistrés, mais on peut également suggérer un modèle graphique simplifié. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments 11 Gavrinis 2012 - Rapport
  • monuments de Gavrinis et de Petit Mont – deux monuments à maints égards semblables quant à leurs gravures - nous ont enfin conforté dans l'idée de produire une nouvelle image d'ensemble, qui pourrait servir de support à une interprétation renouvelée. L'accroissement constant du nombre de
  • consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font un objet unique en Europe, n'est pas intégrée au programme ; elle sera un prolongement logique de l'opération, mais
  • aux cavités souterraines et à leurs figurations peintes et gravées, la représentation tridimensionnelle appliquée aux monuments mégalithiques, malgré son évidence, est pourtant une préoccupation très récente. Nous allons tenter d’en faire un bref tour d’horizon (arrêté à l’automne
  • péninsule ibérique, notamment grâce aux excellents travaux de F. Carrera Ramírez en Galice (cf. bibliographie), mais nous n’y reviendrons pas dans le détail, ces analyses et photographies n’étant pas systématiquement couplées à des relevés tridimensionnels, le monument de Dombate étant
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Nantes, a réalisé une campagne de numérisation 3D de quelques monuments (pierres dressées et tombes à couloir) du littoral vendéen, au cours du mois de juin 2005, à l’aide d’un scanner Minolta Vivid 910
  • proportions sont à peu près respectées mais la morphologie des dalles de paroi et de couverture sont une approximation trop poussée ; en outre, les gravures néolithiques du monument sont ignorées. • Un des tumulus de Péré à Prissé-la-Charrière (Deux-Sèvres) a récemment fait l’objet d’un
  • monuments de Mané Kerioned à Carnac avec la société française Mensi (rachetée par Trimble USA la même année). Une tentative précédente (1989) avait poussé au levé photogrammétrique des orthostates et des gravures du monument de la Table des Marchands (collaboration DRAC Pays de Loire
  • ), toujours à Locmariaquer, à partir de 2006. Un scanning sans miroir à partir d’un tachéomètre permettra ainsi de numériser le Grand Menhir ainsi que les monuments du Mané Lud et de Mané Rutual, autorisant des restitutions d’élévations des parois et une visualisation des intérieurs des
  • ici aucun cairn ou tertre ne vient perturber la vision animée (très simple) du monument, et aucune gravure à l’intérieur de la chambre n’a nécessité une haute précision du rendu des surfaces. Ecosse En 2010, une équipe formée de conservateurs du patrimoine et d’experts en
  • photogrammétrie et replacé dans un environnement virtuel. http://pixogram.co.uk/?page_id=858 Angleterre • En mars 2011, le fameux organisme English Heritage communiquait dans la presse écrite et audiovisuelle ainsi que sur Internet à propos du monument de Stonehenge et du programme mêlant la
  • ces différentes tombes à couloir, ou visibles inscrites à l’extérieur en leur périphérie. La tombe « satellite » n°14 aux abords immédiats du grand monument principal a ainsi bénéficié en 2006 d’un levé au scanner : http://www.heritage3d.org/node/105 Ces levés s’inscrivent par
  • . Un comité exécutif et un comité éditorial ont été constitués pour encadrer ces travaux. A notre connaissance, sur la foi des images présentées et des résumés d’actions entamées, aucune des démarches engagées à Gavrinis n’a trouvé à Knowth de correspondance. Espagne • Un monument
  • emblématique du nord-ouest de la péninsule Ibérique, la tombe à couloir de Dombate en Galice, a fait l’objet d’explorations il y a plus de 20 ans par J.M. Bello Dieguez. Laissé un peu à l’abandon, ce monument a fait l’objet de restaurations récentes par la Xunta (gouvernement régional) et
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • de plusieurs tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences
  • , le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d’en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu’épistémologique s’est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • , chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la
  • , démarche devant aboutir à une classique information archéographique (plans, élévations, programme iconographique). − La composante conservatoire permettra non seulement une aide à la décision quant aux nouvelles mesures de protection et de présentation dont ces monuments pourraient
  • de la stèle (La Tremblais), de la tombe à couloir (Kercado) ou de la tombe à vestibule (Corn er Hoët). Ajoutons que les résultats expérimentaux sont systématiquement comparés à la réalité archéologique (contrôle immédiat sur les gravures du monument quand l’expérimentation se fait
  • expérimentaux. L’orientation de l’expérimentation est donc guidée progressivement vers des points d’analyse (des techniques mises en œuvres) à préciser, que les autres moyens d’approche ne sont pas parvenus à expliquer. Ainsi, avant la reproduction « à l’identique » d’une dalle du monument
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • relativement récentes dans la médiation de l’art pariétal. Un retour d’expérience est décrit autour d’une application interactive. Entre avril et septembre 2016, 9 tombes à couloir, 5 stèles + 1 enceinte de stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 allée sépulcrale, 2 cistes et 1
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
  • son équipe sur le site du Mané er Hroëck à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un grand merci enfin à Gwénaëlle
  • WilhelmBailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues  ; nous leur
  • adresserons plus directement nos remerciements à l’issue des chapitres concernés. 9 Sommaire Sommaire Résumé �������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������7 Remerciements
RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
RAP02192.pdf (LOCMARIAQUER (56). route de Kerpenhir. dfs de diagnostic)
  • archéologique, si l'on en juge par la présence à proximité du cairn de Mané er Rhoueg, monument funéraire néolithique appartenant à la série des grands tumulus carnacéens, rencontrés dans toute la région du golfe du Morbihan1. Le diagnostic archéologique a été mené sur le terrain le 12 juin
  • portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin .2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis
  • 130 mètres) du tumulus de Mané Rouick, classé monument historique sur la liste de 1889. Mané Rouick est situé à l'extrémité sud d'une série de grands monuments installés sur une légère crête qui va jusqu'au Mané Lud et domine la bordure occidentale du golfe du Morbihan. L'emprise
  • présence ou non de traces d'occupation et/ou de construction. Une occupation gallo-romaine est également attesté autour du monument. Fait à RENNES, le 1 3 JAN. 2006 Pour la PréfètësdlilflêgMiïîsefagne et pardé!égatid^T^^I^^i0^a, Jean-Yves LE CORRE Directeur régional des affaires
  • Diagnostic archéologique effectué avant l'agrandissement d'un lotissement à Locmariaquer (Morbihan) Eddie Roy et Eric Nicolas Juin 2006 0/^
  • - Introduction L'agrandissement d'un lotissement route de Kerpenhir à Locmariaquer a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fïg.l à 3). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine
  • 2006 (fïg.4 à 15). L'opération a nécessité pour cette phase, l'embauche de deux contractuels INRAP : Eddie Roy, responsable d'opération, et Eric Nicolas, technicien supérieur. Les terrassements ont été effectués à l'aide d'une pelleteuse à chenilles (entreprise Le Pendu). La post
  • -fouille a été effectuée par Eddie Roy (rédaction du rapport) et Eric Nicolas, (DAO), 1.1 - Contexte géographique L'emprise archéologique est située à un peu plus d'une centaine de mètres de la rive ouest actuelle du golfe du Morbihan, au niveau du goulet d'entrée de la baie (fîg.2
  • ). 1.2 — Méthodologie et résultats Le projet d'aménagement porte sur les parcelles BH 723 et 726. La parcelle BH 723, actuel chemin d'accès n'a pu être sondé réduisant notre surface d'intervention à 2890 m2. Trois tranchées parallèles de 2 m de large sur une longueur de 73 à 76 m ont
  • été effectuées à l'aide d'une pelleteuse à pneu, au sein de la parcelle à diagnostiquer. La profondeur des tranchées est comprise entre 0,30 et 0,80 m. Plusieurs colonnes stratigraphiques ont été relevées (fig.3). Le banc de roche, constitué de granité tardimigmatitique à biotite
  • et cordiérite apparaît à 0,30 m sous le niveau de sol actuel dans les parties N/E et S/O de l'emprise (us.01, colonnes B, D etF,fig.04). La partie centre ouest présente une cuvette de dissolution du banc de roche comblée naturellement d'arène d'altération (us.01, colonnes A, C et
  • % par rapport au 2890 rm disponibles. 1 Hamon (A.L.)5 2003.- Diagnostic archéologique, « Le Rouick » à Locmariaquer - Rapport de diagnostic, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP, 4 p. 3 4 Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger
  • les terres, après l'intervention archéologique. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont généralement
  • Blanchet (S.), 2003.-Locmariaquer, « Le Rouick », Morbihan .- Rapport de diagnostic archéologique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP. Hamon (A.L.), 1994.-Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques
  • - Tome 2/4, annexe 1, « Tumulus de Mané er Hroueg », AFAN, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Hamon (A.L.)» 2003.-Diagnostic archéologique, « Le Rouick » à Locmariaquer.- Rapport de diagnostic, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, INRAP, 4 p. Liste des figures
  • . : Limon brun mêlé d'arène. : Limon sableux brun, quelques fragments de tegulae roulés. : Terre végétale. 'Tr.1 US.01 : Banc de granité tardimigmatitique à biotite et cordiérite. US.04 : Terre végétale. 0 U 1/20e Banc de granité Arène Colonne stratigraphique o 10m U 1/500e
  • PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2006-005 région : BRETAGNE département": Morbihan commune : LOCMARIAQUER lieu-dit : route de Kerpenhir cadastre : section : BH parcelles : 723 et 726 propriétaire
  • successives complétées.; le cas échéant et en fonction des besoins, par des fenêtres de décapage élargies. Par ces moyens, le diagnostic devra s'attacher à déterminer l'emprise des vestiges, leur état de conservation, leur complexité et leur chronologie. En tant que de besoin, des sondages
  • manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en partculier la présence d'éventuels niveaux de sols ou d'occupation en place. Objectifs ; Les terrains concernés par le diagnostic se situent dans une zone très sensible de Locmariaquer, à proximité immédiate (moins de
  • du tumulus, telle que repérée par les chercheurs, montre que ce monuent est parmi les grands monuments du néolithique en place. Du fait de l'importance de ce monument et des résultats de certains diagnostics archéologiques en bordure de monument, il est important de vérifier la
RAP00428.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • CHICHE CORSEUL ôe,Ur*L 1968 :— ! ——- -— ■.••l ..... .1 QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLES A CQRSEUL (1968) La quatrième campagne de fouilles archéologiques sur le site du Champ Mulon à Corseul, menée partir par l'équipe de la 5ection Archéologique des Jeunes "Budé" des
  • Côtes-du~Nord, a permis de mettre au jour un ensemble de substructions constituant une cour large de 8,I5m,ceinte d'un "portique" bordé, à l'ouest, par quatre petites pièces. L'étude stratigraphique,corroborée parfaitement par l'agencement des constructions, met en évidence trois
  • occupations successives du site I-La première occupation Les bâtiments lui appartenant forment deux grandes pièces, au nord (8,5mX5,8m pour iœsiAA ) et, à l'ouest, l'amorce d'une troisième, le tout s'ordonnant autour d'une cour (C&.D) où nous avons reconnu un puits (0:0,75m). Le matériel
  • archéologique recueilli se compose de céramiques de typetÇ traditionn^XC 82.»7% des tessons)à pâte grise, noire, ou brune, de fragments de cols ou de lèvres d'amphores républicaines (type Dressel nSI, en particulier) (I). Deux monnaies s'ajoutent au nombre des trouvailles:il s'agit d'un
  • moyen bronze d'Auguste et d'un statère coriosolite (2),en bas argent,de la classe V,et datable de 70av„J.C.Il provient du même niveau (-I,40m) que les fragments d'amphores républicaines postérieures à la conquête: c'est donc une monnaie qui a été conservée. Ces objets nous autorisent
  • à situer cette occupation dans une période comprise entre la République (juste après la Conquête?) et la fin du règne d'Auguste. Par ailleurs, la présence de deux foyers rudimentaires (pièces A et Jï) indiquent des constructions essentiellement fonctionnelles. :-La seconde
  • l'ex plication dans la conquête de la Bretagne par Claude, qui fait de l'Armorique une région stratégique» Ce "renouveau" se traduit par un remaniement des constructions antérieures: la cour d'origine est dotée d'un "portique large de 2m et, à l'ouest, la grande salle. E est dividée
  • ^t-s-e—achato" de-/ ^céramiques traditionnelles (70$ au lieu de 82,7%). La seconde occupation se poursuit avec deux,grandes périodes: la pre mière de Néron à Domitien, la seconde des premiers ântonins à la fin du IHe siècle. La première période est limitée chronologiquement par
  • -Antonin),35/36s'étend s**e«w4e au Ille siècle (céramique iwaàan à décor incisé des ateliers de l'Est de la Gaule) pour s'achever à la fin de ce siècle \ (monnaies de t^ostumus et Tetricus) par une destruction de tout le site. La présence d'un grand nombre de fragments d'enduits peints
  • Constantin, comme nous le montrent les monnaies découvertes à ce niveau(-0,60m): deux petits bronzes de Constantin et un moyen bronze, assez rare en Gaule, ( 307 )avec, au droit} la tête laurée à droite de Maxence CONSTANTII\IV5 NOB. CAES. et au revers,Rome assise à gauche dans un temple
  • à six colonnes «k.tenant un sceptre et un globe dans la main droite C0N5ERVAT0RES VRB. 5VAE. R # Q Rome 4ejoff icine Le site est à nouveau remanié: les quatre pièces EI,E2,E3,E£ sont bétonnées et tie constituent plus qu'une seule grande salle e*,Au sud, des fondations grossières
  • inscrits, nous font penser à un bâtiment publicj?) Il ressort de l'étude approfondie de M.Bousquet sur les inse*i criptions de Corseul, que ces trois fragments proviennent de la même inscription que ceux recueillis par Fornier, voici un siècle. "Ils ont le grand intérêt...de faire
  • comprendre qu'un notable coriosolite a été délégué par sa cité comme fsacerdos ad aram ad confluent] es Araris et [Rhodani]" Cette quatrième campagne de fouilles sur le site du champ Mulon, nous a amené à préciser chronologiquement Ses occupations djfc ^iufae tout en apportant de nouveaux
  • renseignements sur leurs caractères propres. Cependant, un certain nombre de questions restent toujours en suspens (nature des constructions de la troisième occupation notamment) Souhaitons enfin que les campagnes à venir nous donnBafiwh't l'occasion de lever ce voile d'incertitude et, par là
  • ) CHAMP MULON 1968 CORSEUL PLAN GENERAL La campagne de fouilles archéologiques de 1966 à CORSiliL, la quatrième sur le site gailo-ro::; in du champ .'luion, a été menée, cette année, par l'équipe de la Section Archéologique des Jeunes "Budé" des Côtes-du-îtord • flous avons voulu
  • donner à cette campagne, d'une durée totale de cinq semaines (11 juillet-15 août) un caractère didactique permettant aux participants, non initiés pour la plupart, de se familiariser avec les différentes techniques archéologiques. C'est pourquoi, nous i'avon3 oivisée en dsux stages
  • , avec équipe différente à chaque st&ge# {tous avons fouillé une surface de 165 ra2, soit uouae carres de 3 m de côté, séparés par des béâmes larges d'un mètre, iuuée Juste &u sud de la zone déjà étudiée par Monsieur Cuennou au cours des années 1/65, 1966, 1967. L'ensemble des
  • substructions mises au jour (Cf. Plan) constitue une cour (6,15 m de lar£;e), ceinte d'un "portique" a'une largeur de 2m, bordé à l'ouest par quatre petites piùces. L'étude stratij;raphique générale du site corroborée par l'observation dos substructions nous permet de mettre en évide..ce ses
  • deux grandes coupes caractéristiques traversant le site d'Ouest en Est : il s'agit des coupes K-B et E-H. 1*) La coupe KB Perçant la partie sud du site, elle se compose, tout d'abord, d'une cuche de terre végétale d'une épaisseur de 0,60 m* Directement scus celle-ci, à l'ouest au
  • site (ensemble £), i>ous distinguons un sol d'une épaisseur de 0,10 - 0,15 m, en béton blanc ou à tuileaux, limité I l'est Photographie n«2t la chantier vu de i*eat Photographia n»3i coupa stratigrappiÇue du carré BI%(J-H) Jttsrre végétale» 2: couche de destructif I5:terre