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RAP01072.pdf (PLONÉOUR-LANVERN (29). Languivoa. rapport de sondage)
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RAP02453.pdf (NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain)
  • NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain
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  • Le dépôt de Kérihoué à Noyal-Pontivy (Morbihan) : Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain DRAC-SRA Site 561510047 1 2 JUIN 2009 COURRIER ARRIVEE Date de l'intervention : le 11 mai 2009 par Muriel Fily Le dépôt de Kérihoué à Noyal
  • -Pontivy (Morbihan) : Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain Site 561510047 Date de l'intervention : le 11 mai 2009 par Muriel Fily Fiche signalétique Identité du site : Siten0 : 561510047 Département : Morbihan Commune : Noyal-Pontivy
  • découvertes fortuites après labours Date de l'intervention sur le terrain : 11/05/2009 Résultats : Chronologie : Age du Fer Nature des vestiges mobiliers : haches à douille de type armoricain Nature des vestiges immobiliers : enclos, trou de poteau Lieu du dépôt temporaire du mobilier
  • archéologique : Le mobilier est conservé au Service Régional d'Archéologie de Bretagne à Rennes. Rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain au lieu-dit Kérihoué sur la commune de Noyal-Pontivy dans le Morbihan Intervention du 11 mai 2009 Depuis
  • d'autres objets similaires ou contemporains dans cette parcelle. Elle a ainsi mis au jour 46 haches ou fragments de haches, et a aussitôt prévenu le Service Régional d'Archéologie de Bretagne afin qu'il intervienne sur le lieu de la découverte (figure 3). Une journée de sondage a été
  • de la parcelle, sous la direction d'Yves Ménez. Lors de sa prospection dans la parcelle au début 2009, Claudine Bernard avait indiqué, par des fiches, l'emplacement des haches qu'elle avait prélevées dans les labours (figure 3). Lors de l'intervention sur le terrain le 11 mai 2009
  • , seule une partie de ces fiches a pu être retrouvée en raison de l'augmentation de la végétation. Celles-ci ont permis de délimiter un périmètre à fouiller autour des concentrations d'objets découverts par la prospectrice. Une zone de 20 mètres sur 8 a été décapée de manière mécanique
  • labours sur le côté de la fosse (figure 18). Les haches étaient disposées en vrac dans ce fond de dépôt. Elles pourraient avoir été disposées par groupe de deux ou trois. Les haches sont les seuls objets découverts dans ce dépôt. Ce sont toutes des haches à douille de type armoricain
  • les étudier par la suite. Sur les 93 haches : - 66 sont entières, - 7 sont presque entières (il leur manque généralement l'anneau ou un petite partie du bourrelet d'ouverture) - 20 sont des fragments, dont deux se raccordent pour former une hache complète. Les détails de leurs
  • baguettes de ce type. 4 d'entre elles sont décorées d'un petit bouton conique dans leur partie supérieure. Sur trois autres, on distingue un petit bombement sur les faces dans leur partie supérieure. Une hache possède un décor plus élaboré que les autres sur une de ces faces : la n°28
  • proximité du dépôt (10 mètres) et de l'enclos (4 mètres) (figure 6). Ces éléments soulignent donc la proximité d'un site protohistorique (enclos, trou de poteau) à ce dépôt de haches à douille de type armoricain attribuée au Premier âge du Fer. 4 Conclusion sur la découverte Ce
  • variantes de ce type. Une variation assez importante a été remarquée au sein des haches de ce type dans le dépôt : certaines d'aspect beaucoup plus massif que les autres semblent même se rapprocher du type de Dahouet, ou sur-moyen. Leur poids et leur longueur sont assez variés au sein du
  • ou un bombement sur les faces de quelques unes d'entre elles. Une hache se démarque des autres par son décor en V. La proximité d'une occupation protohistorique auprès de ce dépôt est un élément important à noter. Sans pouvoir attester de la contemporanéité exacte de ces
  • - Echelle 1:25000 i f ' L500 m Figure 2. Lieu de la découverte sur la carte IGN 8 NOYAL PONT1VY (56) Parcelle XA 16a Extension des haches découvertes par Claudine Bernard dans les labours ..J>P6teau I EDF 'Limite de culture PotsaU'EDF — OAO E. Bernard Figure 3. Zone
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RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • Molène et le chopper de l'île Ilur. Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n°5, p. 19-24. MORET F., 1993 - Prospection-inventaire archéologique et historique de l'île de Batz (Finistère). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n°6, sous presse. ROBIC J.Y., 1991 - Prospection-inventaire sur l'île d'Ouessant
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • d'une synthèse sur l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • entité géographique, mais peut-être aussi humaine voire économique. Dans un premier temps, l'accent fut mis sur les prospections aériennes à basse altitude ; c'est ainsi que, en 1991, 68 sites ou structures inédits ont été découverts dans l' arrière-pays léonard, puis 66 en 1992
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • photographiques, de transport bateau, etc.. Sur le plan méthodologique, cette opération de prospection a combiné différentes approches, comme les années passées ; le dépouillement archivistique et bibliographique ayant été préalablement réalisé, pour les îles et le littoral, les recherches au
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • mai 1992, réalisée en couleur (Daire, 1993 ; cf. annexe). N.B. : La série des clichés au 1/25000 (format 24X24) de cette mission fut acquise à la fin de l'année 1992 sur des moyens propres (U.P.R. 403 du C.N.R.S.) ; selon la réglementation en vigueur, n'autorisant pas la
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • TOTAL FINISTERE Sites déclarés 1 1 25 3 37 65 Tableau I : Récapitulatif des sites traités en prospection lors de la campagne 1993 Le résultat global de cette campagne de prospection est donc de 65 sites déclarés, toutes périodes confondues sur l'ensemble du département du
  • archéologique (ex. fours de goémoniers), le traitement du dossier n'a pas systématiquement débouché sur une déclaration de découvertes de site archéologique. Néanmoins, la liste complète des dossiers traités est fournie dans le présent rapport (cf. infra, "L'île de Batz"). Dans le cas de
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • vulnérabilité à diverses échelles locales et régionales) et la construction d’un outil d’évaluation de la vulnérabilité de ce patrimoine. La démarche est donc fondée sur une approche interdisciplinaire (archéologie, études environnementales, géographie, géomorphologie, géologie
  • économiques. Parfois, des mesures de protection liées à la gestion de l’environnement (Réserves Naturelles) ont un effet positif sur la préservation des vestiges archéologiques, telles par exemple les stabilisations de dunes. Mais l’évolution du paysage côtier est un phénomène qui va
  • ; López et al., 2013). 13 Fiche d’enregistrement Alert 2014, la grille de vulnérabilité (VEF) se situe en bas de la fiche 14 Ce document repose sur le principe de base que certaines variables reflètent les facteurs d’altération de l'intégrité des dépôts (menaces) tandis que
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • sur le terrain. ALERT Mobile : page d’accueil pour Smartphone (http://ntarcheo2.univ-rennes1.fr/alert_mobile) 2 Une inscription préalable sur l’application, comme utilisateur, est requise ; après validation par les administrateurs, chacun peut renseigner les champs
  • d’informations de la fiche de site. L’application web est accessible depuis le lien: http://ntarcheo2.univ-rennes1.fr/Alert. 16 Le progrès de cette seconde application est de faciliter la collecte immédiate des données sur le terrain et leur envoi simultané, en supprimant l’intermédiaire
  • de la fiche terrain et de sa saisie différée, et en accélérant leur traitement. L’application utilise le GPS intégré sur tous les téléphones et tablettes pour géolocaliser le site archéologique ; si le GPS n’est pas intégré dans le téléphone ou pas assez précis, les coordonnées
  • sont directement saisies par le biais d’un formulaire dédié. De même, le système permet d’intégrer directement les photos prises sur le terrain avec le smartphone ou la tablette, ce qui représente un gain de temps considérable. La liste qui suit correspond aux personnes qui ont
  • a été marqué par des conditions climatiques assez extrêmes sur la façade Manche-Atlantique de la France (mais aussi du sud de l’Angleterre et de la Mer du Nord). Le littoral Atlantique-Manche-Mer du Nord a, en effet, été balayé par une série de tempêtes assez remarquables pendant la
  • hauteurs atteintes (GODEHART, XAVER, dépression du 1-2 février) ou d’intensité de pics de surcote (CHRITIAN, GODEHART, XAVER, QUMAIRA). Les hauteurs remarquables observées sur le littoral ne sont pas toujours liées à des pics de surcote importants (XAVER) ou à la concomitance des maxima
  • directe avec la tempête XYNTHIA n’a été faite pour aucun évènement de cet automnehiver, les évènements ayant des caractéristiques radicalement différentes de XYNTHIA (tempête violente très localisée), et les hauteurs observées sur le littoral charentais et vendéen ayant été bien
  • processus d’érosion des sites côtiers. Parmi les épisodes de tempêtes, les deux épisodes qui ont eu un impact majeur sur les sites archéologiques sont la tempête (sans nom) du 1 au 2 février 2014 et la tempête Christine (3 au 4 mars 2014), à cause de la combinaison des marées de vive eau
  • (coefficients 113-114) et des rafales de vent du Nord-Ouest atteignant 110 à 130 km/h. En même temps, les pluies abondantes sur la façade ouest de la France ont accéléré encore plus le processus d’érosion des vestiges, à cause du ruissellement des eaux de pluie. La pluviométrie en Bretagne
  • pendant le mois de février 2014 fut deux fois supérieure à la normale et c’est le mois de février qui a été le plus pluvieux sur la période 1959-2014 (Source : Météo France). Les pluies et les vents, conjugués aux forts coefficients de marées auront fait beaucoup de dégâts sur la côte
  • ouest de la Bretagne, particulièrement sur le Finistère et le Morbihan, les deux départements les plus durement touchés par les intempéries. 20 Cumul des précipitations en Bretagne l’hiver 2014. (Source : Météo France) Caractéristiques des événements étudiés (d’après Daubord
  • , 2014). 21 Les dégâts sur la côte et sur les sites nous ont été immédiatement signalés, ce qui nous a conduits à vérifier rapidement sur le terrain l’état des sites. Ces sorties ponctuelles nous ont permis de rencontrer les différents acteurs de terrain et de faire connaître les
  • applications du projet Alert sur l’ensemble du littoral breton. Les sorties ont été organisées généralement à la suite de l’appel des différents prospecteurs ; dans d’autres cas, les sorties se sont déroulées en lien avec des conférences publiques (Penmarc’h) ou en profitant des travaux
  • la disposition des différents correspondants. Pour cette raison, par exemple, les sites inventoriés les années précédentes sur le littoral de l’Ille-et-Vilaine, n’ont fait pas objet d’un suivi de leur vulnérabilité, parce que les tempêtes de l’hiver 2014 n’ont pas affecté le
RAP00703.pdf (ÎLE-D'ARZ (56). île d'Ilur. Bocenno. rapport de sondage)
  • autorisés à travailler sur leur propriété, nous ont fourni toutes les facilités matérielles possibles et ont su témoigner de l'intérêt qu'ils portaient à nos recherches. L'équipe était constituée de Florence MORET (étudiante en DESS d'Archéologie à Dijon), Thierry AUGER (étudiant en
  • . PRELIMINAIRES L'opération de sondages archéologiques, menée sur l'île d'Ilur s'est déroulée du 3 au 15 août 1992. En premier lieu, je tiens à remercier Monsieur Jacques DECROIX et son épouse, propriétaires des terrains concernés, ainsi que Madame et Monsieur Philippe DECROIX, qui nous ont
  • est actuellement séparée de la presqu'île de Sarzeau, à marée basse, par une plaine vaseuse où émergent l'île Iluric, l'île Godec et la petite île des Oeufs, et de l'île d'Arz par un chenal assez profond qui ne découvre jamais. Sur le plan géologique, l'île d'Ilur présente deux
  • , 2ème éd., 1965). HISTORIQUE DES DECOUVERTES En 1881, l'abbé Luco effectue une excursion de reconnaissance archéologique assez approfondie sur l'île d'Ilur (Luco, 1881-82) ; outre ses observations concernant l'église et les sarcophages d'Ilur, et sa recherche d'un dolmen sur le
  • versant sud de l'île (qu'il ne trouva d'ailleurs pas), il livre des indications détaillées sur une importante installation galloromaine dans le secteur culminant de l'île : substructions gallo-romaines (murs en petit appareil), tegulae (dont certaines entières), poteries gallo-romaines
  • ... En outre, l'abbé Luco mentionne des découvertes de "briques gallo-romaines" en d'autres points de l'île et notamment sur le rivage ouest du secteur sud de l'île. Le Commandant Baudre fait à son tour une excursion sur Ilur en 1947 ou 1948, résumée en quelques lignes (Baudre, 1948
  • ) qui reprennent pour une large part les indications de l'abbé Luco (sarcophages, site gallo-romain...) mais mentionnent en outre la découverte "d'un reste de four à augets gallo-romain sur le rivage sud de l'île face à l'îlot d'Iluric". Puis dans les années 1960, un nouveau four à
  • augets est découvert puis fouillé par le Docteur Lejars, sur l'estran de la côte ouest de l'île, à l'extrémité sud d'une plage limitée par deux pointes rocheuses. Ce sont là les principales sources, prises comme point de départ des recherches que nous avons menées sur le terrain
  • versions. Lors d'une visite sur le terrain, au cours de l'année 1990, il nous fut possible de localiser un site de briquetages dans la partie sud de l'île (Rapport de prospection 1990), probablement celui mentionné par le Commandant Baudre (1948) puis par Y. Coppens (1954), dans le
  • plusieurs années sur les sites de briquetages protohistoriques armoricains ( fouilles des sites de l'île d'Yoc'h Finistère, de Landrellec et du Lédano - Côtes d'Armor ; prospections le long du littoral breton), les recherches sur l'île d'Ilur visent plusieurs objectifs scientifiques
  • mobiliers recueillis jusqu'à maintenant sur ces sites révèlent des variantes technologiques entre diverses zones armoricaines (entre le Trégor et le Morbihan, notamment) et au sein même de celles-ci, qui demeurent encore mal cernées ; pour tenter d'éclaircir ces points obscurs, la
  • fouille de structures en place, d'ateliers avec aménagements, de fours conservés, etc.. paraît la seule solution. Le site de briquetages d'Ilur présente un intérêt supplémentaire sur le plan de la chronologie. On sait en effet que la technique des briquetages à sel est apparue en
  • a fonctionné jusqu'au Illème siècle de notre ère (Daire et al, 1991). Le briquetage d'Ilur présente donc, sur ce plan de la chronologie, l'intérêt d'être associé à un site gallo-romain, et offre une possibilité d'étude et de recherche de l'articulation archéologique et chronologique entre
  • restait des installations de production de sel ; d'autre part, le(s) site(s) gallo-romain(s), celui découvert et décrit par l'abbé Luco ainsi qu'un autre mentionné par des auteurs du XXème siècle, devai(en)t d'abord être re-localisé(s) précisément sur le terrain, afin d'aborder le
  • sondages ont nécessité un débroussaillage préalable, sur une longueur de 5 m, d'un épais massif de ronces longeant la côte. Le but était de vérifier l'existence de structures archéologiques en arrière de celles visibles en coupe de falaise. Dans la zone des sondages 1 et 3, des
  • dépassant un mètre (1,20 mètre en moyenne), et d'une profondeur maximale de 0,68 mètre (fig. 6 et 6 bis). Les parois en sont sub-verticales. Ce four a été creusé dans le sol, jusqu'au rocher qui a lui-même été surcreusé sur une dizaine de centimètres ; il faut noter que l'orientation du
  • ) : petites pierres fichées dans la paroi, à intervalles réguliers d'une vingtaine de centimètres, selon une horizontale matérialisée par une rainure gravée dans l'argile de la paroi, à 38 centimètres au dessus du fond du four. Au dessus de ces pierres et reposant sur elles se dessine
  • . n°ll et 12 ; fig. 6) : sous un niveau de terre contenant une abondance de mobilier céramique, de métal (ier et bronze), d'ossements calcinés, on y perçoit l'amorce d'une aire d'argile rubéfiée, plaquée sur le rocher ; cette couche d'argile rubéfiée rejoint la paroi orientale du
  • préparation des braises extérieure au four, le four lui-même étant à entrée latérale. Les structures : les murets Orientés selon les mêmes axes que le four, deux portions de murets orthogonaux formant un angle ont été dégagés (photos. n°13 et 14 ; fig. 6 et 7). Conservés sur deux à trois
  • fait à l'extérieur de l'atelier, à proximité immédiate) a révélé l'existence d'un niveau de sol brun, homogène et archéologiquement stérile, sur une épaisseur de plus de 1,20 mètre. Cet épais niveau semble constitué de l'accumulation des terres colluvionnées sur la pente
RAP01226.pdf ((29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire)
  • Molène et le chopper de l'île Ilur. Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n°5, p. 19-24. MORET F., 1993 - Prospection-inventaire archéologique et historique de l'île de Batz (Finistère). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n°6, sous presse. ROBIC J.Y., 1991 - Prospection-inventaire sur l'île d'Ouessant
  • littoral bretons Un programme de prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991, 1992 et 1993). En effet
  • sites archéologiques du littoral (au sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement
  • directement ou indirectement leur patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte
  • furent traités. En 1993, grâce notamment à une campagne de prospection systématique sur l'île de Batz, ce sont 84 sites et indices qui furent traités, débouchant sur la déclaration de plusieurs dizaines d'entre eux. Pour ces cinq années 1989 à 1993, ces programmes avaient bénéficié
  • -Bretagne, par exemple). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui d'une synthèse sur
  • l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple, l'organisation de l'habitat
  • protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des réflexions thématiques
  • , synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute-Bretagne aux époques pré
  • de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une entité géographique, mais
  • peut-être aussi humaine voire économique. Dans un premier temps, l'accent fut mis sur les prospections aériennes à basse altitude ; c'est ainsi que, en 1991, 68 sites ou structures inédits ont été découverts dans l'arrière-pays léonard, puis 66 en 1992, principalement des structures
  • et photocopies des cadastres). N.B. : La série des clichés au 1/25000 (format 24X24) de cette mission fut acquise à la fin de l'année 1992 sur des moyens propres (U.P.R. 403 du C.N.R.S.) ; selon la réglementation en vigueur, n'autorisant pas la reproduction des documents
  • 250 de l'I.G.N. (17 mai 1992), plus d'une centaine d'anomalies ou sites ont été repérés sur les photographies verticales. Une partie de ces dossiers avait déjà été traitée en 1993 (une quarantaine) et ce travail d'assez longue haleine s'est poursuivi en 1994. Ce sont ainsi 57
  • découvertes ou des compléments de stèles de l'Age du Fer, soit 15 fiches établies à ce jour. Dans le cas de l 'arrière pays léonard et du traitement des clichés verticaux de l'I.G.N., sur la centtaine de sites traités à ce jour, une vingtaine d'entre eux ne débouche pas sur une déclaration
  • la Carte Archéologique. Il faut néanmoins tenir compte de l'investissement (en temps et en documentation) que nécessite une tele approche critique, même si elle ne débouche pas sur des déclarations de sites. Les 57 sites ou indices de sites (enclos à fossés complets ou partiels
  • , et "tâches" pour l'essentiel) sont classés dans la rubrique des "indéterminés" sur le plan chronologique ; la vérification au sol, forcément décalée dans le temps, qui sera assurée par la suite, fournira éventuellement des indications chronologiques partielles. C'est déjà le cas
  • l'IGN (Nouveaux sites ou indices) : BODILIS - Le Vizier. Tâche claire, visible sur terre nue, pouvant correspondre à un tumulus arasé. BODILIS - Ty Méan. Portion d'enclos probable de forme curviligne. CLEDER - Leslaou. Probable enclos curviligne, visible en partie sur terre nue et
  • en partie sur cultures. GUICLAN - Guerjean. Probable grand enclos rectangulaire visible sur terre nue, présentant une tâche (fosse ?) excentrée. GUICLAN - Kerhallès. Grand enclos curviligne complet visible sur terre nue. GUICLAN - Gueun Goz. Probable enclos rectangulaire, visible
  • sur cultures. GUICLAN - La Poterie. Vaste enceinte entourée par des talus boisés. LANDEDA - Kerviré. Possible enclos quadrilatéral (peu visible) sur terre nue. LANDIVISIAU - Pen Coat Meur. Tâche circulaire, visble sur terre nue, pouvant correspondre à un tumulus ou à une motte
  • arasée. LANDIVISIAU - Nord-est de la Métairie. Série de tâches (au moins 3), visibles sur terre nue, pouvant correspondre à des petits tumulus arasés. LANDIVISIAU - Pen an Atil. Portion d'enclos quadrilatéral visible sur cultures. LANHOUARNEAU - A l'ouest de Kerouliou. Tracé de type
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • , d'une manière gé- nérale, d'énormes coulées de head marquent les niveaux inférieurs du loess. En fait, les observations stratigraphiques semblent indiquer que l'habitat était établi sur un loess récent déjà érodé et résiduel. Notons encore le rôle du gel qui a tout de même fragmenté
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • "structure" plus diffuse se situe en 117, 113, 119, J17, J18, J19, K17, Kl8 et K19. De forme également ovalaire, elle est constituée par des blocs et des cailloux et ses dimensions sont un peu plus grandes (3,5 m. sur 2 m.). Une troisième "structure" s'observe dans les carrés 1117
  • , H18, H19, 113 et 119. mière décrite (2 m. taille. Ses dimensions rappellent la pre- sur 1,5 m. environ). Les blocs sont de grande De part et d'autre et à l'extérieur, au Sud-Ouest et au Nord- Est, des blocs semblent avoir été regroupés artificiellement : d'eux (carré G17) est
  • structures ovalaires, les burins de type dièdre dominent largement le type "sur troncature" ; plus au Nord et à l'Est dans la zone des carrés E16, E17, F16, F17, G16, G17, G13, H16, l'inverse s'observe avec une proportion écrasante d'outils sur troncature. Sans doute s'agit-il d'une
  • différenciation dans les activités réservées à ces différentes parties de l'habitat. A noter encore que quatre grattoirs sur six au total ont été trouvés à proximité du calage de poteau, dans les carrés H18 et G17. Le reste de l'outillage ne semble pas présenter de groupements particuliers
  • outils spécialisés. -li- en ^3- LO CM lO zc co r— ro ro M CM CD i— CO CD LO r— eu r— LO i— CM ro I— CM ro ro ro l— CM CM CO r— LO CO LO r— 00 CM >=*■ LO CM CO «3- CM CD CD ro r- CM O CD CM r— LO CD
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  • constituées par des blocs de granité disposés sur le sol et des calages de poteaux. La répartition de l'outillage en silex confirme cette interprétation et autorisera peut-être des reconstitutions. Malheureusement l'absence d'os conservé introduit une importante lacune. L'outillage est
  • essentiellement en silex ; quelques roches différentes ont été accessoirement utilisées (granité, aplite, dolérite, quartz, grès, quartzite lustré). La caractéristique essentielle réside dans la rareté des grattoirs, tandis que les burins, surtout sur troncature, atteignent des proportions
RAP00917.pdf (ILE-D'ARZ (56). Ilun. rapport de fouille préventive)
  • qu'ils témoignent pour les recherches effectuées sur Ilur. L'équipe de fouille était constituée de : Florence MORET (étudiante en DESS à Dijon), Thierry AUGER (étudiant en DEA à Caen), Loïc LANGOUET (Professeur à l'Université de Rennes I et Directeur du Laboratoire d'Archéométrie
  • - Préliminaires La campagne de sondages sub-aquatiques menée sur l'île d'Ilur (commune de l'île d'Arz, Morbihan), s'est déroulée entre le 2 et le 15 août 1993, simultanément à une campagne de fouille de sauvetage terrestre. L'équipe de fouille était constituée de : Florence MORET (étudiante
  • céramiques 19 Le mobilier métallique 20 CONCLUSION 26 Bibliographie 28 Préliminaires La fouille de sauvetage, menée sur l'île d'Ilur (commune de l'île d'Arz, Morbihan), s'est déroulée du 2 au 15 août 1993. En premier lieu, je tiens à remercier Monsieur Jacques DECROIX et son
  • épouse, propriétaires de terrains concernés par la fouille, ainsi que Madame et Monsieur Philippe DECROIX : nous leur sommes redevables de nous avoir autorisés à travailler sur leur propriété, de l'aide matérielle qu'ils nous ont toujours généreusement apportée, ainsi que de l'intérêt
  • Archéologique dans les Iles), qui ont fourni le support logistique nécessaire à la réalisation matérielle de la fouille et du présent rapport. Cette fouille de sauvetage terrestre a été couplée avec une opération de sondage "subaquatique" (autorisation de la DRASM n° 13-93) sur un site
  • siècle. Elle est actuellement séparée de la presqu'île de Sarzeau, à marée basse, par une plaine vaseuse où émergent l'île Iluric, l'île Godec et la petite île des Oeufs ; entre Ilur et l'île d'Arz, la coupure est marquée par un chenal relativement profond qui ne découvre jamais. Sur
  • Géologique de la France au 1/80 000, 2ème éd., 1965). Historique des découvertes En 1881, l'abbé LUCO effectue une excursion de reconnaissance archéologique assez approfondie sur l'île d'Ilur (Luco, 1881-82) ; outre ses observations concernant l'église et les sarcophages d'Ilur, et sa
  • recherche d'un dolmen sur le versant sud de l'île (dolmen qu'il ne trouva d'ailleurs pas), il livre des indications détaillées sur une importante installation galloromaine dans le secteur culminant de l'île : substructions gallo-romaines (murs en petit appareil), teguïae (dont certaines
  • entières), poteries gallo-romaines... En outre, l'abbé LUCO mentionne des découvertes de "briques gallo-romaines" en d'autres points de l'île et notamment sur le rivage ouest du secteur sud de l'île. Le Commandant BAUDRE fait, à son tour, une excursion sur Ilur en 1947 ou 1948, résumée
  • en quelques lignes (Baudre, 1948), qui reprennent pour une large part les indications de l'abbé LUCO (sarcophages, site gallo-romain...) mais mentionnent en outre la découverte "d'un reste de four à augets gallo-romain sur le rivage sud de l'île face à l'îlot d'Iluric"'. Ce sont
  • là les principales sources prises comme point de départ des recherches que nous avons menées sur le terrain ; quelques autres références existent (Rialan, 1924 ; Marsille, 1972), mais ne font que reprendre la description du site gallo-romain par l'abbé LUCO. Ces textes, pour aussi
  • descriptifs qu'ils soient dans le détail des vestiges découverts, pèchent généralement par un manque de précision dans la localisation des sites (Luco, 1881-82), s'appuyant souvent sur des repères géographiques aléatoires ou éphémères (végétation, forme des champs, talus...). Lors d'une
  • ". Un important amas d'argile cuite, associé à des tessons de céramiques, était en effet visible en coupe de falaise (Daire, Rapport de prospection 1990). Un four de briquetage fut également fouillé naguère sur Ilur (Lejards, 1968), datable de La Tène finale. - 5 - Pendant l'été
  • 1992, une série de sondages archéologiques fut réalisée dans cette partie sud de l'île, à la fois sur le site de briquetage et en arrière de celui-ci, ainsi qu'à l'emplacement présumé du site gallo-romain (Daire, 1992, Rapport de sondages ; Daire, 1992b). L'un des aspects de la
  • briques de l'atelier de briquetage, nous permettant de disposer ainsi d'une datation de la dernière utilisation du four artisanal et de la construction du bâtiment gallo-romain. Les sondages réalisés sur l'atelier de bouilleur de sel, en 1992, ont permis d'évaluer l'état de
  • fouille de sauvetage pour 1993. En parallèle de ces sondages, une prospection d'Ilur nous permit de reconnaître l'existence d'un gisement paléolithique à la pointe sud de l'île (Molinès, 1992), et d'une structure (fosse) appartenant à un autre atelier de briquetage localisé sur
  • d'Ilur. Extrait du cadastre de l'île d'Arz (56). - 8 - Problématique des recherches Un programme de recherche est engagé depuis plusieurs années sur les sites de briquetages protohistoriques armoricains (fouilles des sites de l'île d'Yoc'h en Landunvez, Finistère, du Lédano à
  • Paimpol et de Landrellec en Pleumeur-Bodou, Côtes d'Armor et prospections systématiques du littoral et des îles de Bretagne), avec une problématique rénovée de la question. En effet, par le passé, des travaux très importants ont été menés sur ce thème, entre autres, les prospections de
  • recherches ont permis d'établir des séquences chronologiques et des "familles" technologiques, basées sur le type d'éléments (briques, augets, handbricks) et, plus rarement, sur la forme et l'agencement des fours lorsque des sondages ou fouilles partielles furent réalisés. L'approche
  • d'Armor ; Langouët, 1989). En effet, les quelques exemples de fouilles exhaustives déjà réalisées montrent que, si le four est en général la structure la plus évidente sur le plan archéologique, d'autres installations sont fondamentales dans la compréhension dans la technique de cet
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • : Les pêcheries de l’île du Bec 43 4 5 Introduction Le site archéologique de l’île du Bec, sur la commune de Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère ; fig. 1), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi irrégulier depuis de nombreuses années, et plus récemment
  • « sondages » et relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, pendant l’année 2015. Les principales opérations réalisées ont été une série de relevés (manuel, au GPS différentiel et scanner 3D), notamment sur les
  • d’une surface de 1,64 ha, accessible à marée basse, qui, sur le plan foncier, fait aujourd’hui partie du domaine propre du Conservatoire du Littoral. Orientée Nord-Sud, elle prend une forme ovalaire et présente un relief peu marqué. Elle est basée sur un platier rocheux peu élevé et
  • recouvert d’un dépôt sableux formant une importante dune. Le pourtour de l’îlot est ceinturé par des blocs et des galets. Sur le côté sud, l’îlot se prolonge par une importante queue de comète submersible, composée de galets, d’une longueur de 420 m. 1.2.2. Le contexte archéologique et
  • historique des découvertes Lors des prospections d'août 1992, M.Y. Daire a découvert sur l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) un important gisement de l'âge du Fer, matérialisé par un tertre allongé orienté Ouest/Est, d'une vingtaine de mètres de long. En bordure du tertre, la
  • coupe de micro-falaise de la face est de l’île montre, sur 20 mètres de long environ, un niveau archéologique interstratifié dans la coupe dunaire, bien marqué : cette couche huméfiée, de couleur brune contient d’abondants débris d'argile cuite, des pierres rubéfiées et de nombreux
  • tessons de céramique caractéristiques du second Âge du Fer (dont un fragment de jatte basse tournée) (Le Goffic, 2000). En février 2009, M.Y.Daire avait vu, sans pouvoir l’étudier plus en détail à l’époque, le mobilier collecté sur le site par H. Arzel (?), un habitant de Saint-Pabu
  • …). Dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Annexe 1), le site de l’île du Bec a bénéficié ensuite d’un suivi archéologique. Suite aux tempêtes de l’hiver 2014-2015, il avait semblé opportun de réaliser une mission d’observation sur site. Celle
  • dans le BSAF sous la plume de Michel Le Goffic relatant les découvertes de H. Arzel sur le site gaulois (Le Goffic, 2000), ainsi qu’une rapide note due à Yohann Sparfel sur un potentiel « tumulus ? » : « Dans la partie sud de l’île, on observe une butte surmontée par un four à
  • goémon. Elle est très discrète et ses limites se confondent avec l’environnement naturel » (Sparfel et Pailler, 2009, p. 105 ; Dutouquet et Hamon, 2012). Si l’on synthétise les données accumulées sur le patrimoine archéologique de l’îlot, le site de l’île du Bec, pris dans sa
  • plusieurs années dans le cadre du projet ALeRT et sur lesquels porte l’opération présentée ici (sondages 2015), ème ème - des restes d’exploitation goémonière (datable du début du 20 siècle, voire de la fin du 19 ) - les vestiges d’une large pêcherie implantée sur la face orientale de
  • l’île (Annexe 2). Noter que lors de nos visites sur l’île, l’un d’entre nous (L. Quesnel) a localisé dans le sud de l’île, à la racine du tombolo, un petit gisement lithique témoignant d’une activité de débitage datable du Néolithique. 8 1.3. Problématique de la vulnérabilité du
  • inspection de suivi du site réalisée le 11 juillet 2014 (Daire et Langouët, 2014), nous avons pu constater une intense dégradation de l’île, notamment sur sa façade orientale. Les violentes tempêtes qui se sont succédé lors de l’hiver 2013-2014 en sont vraisemblablement l’une des causes
  • la dune à partir de son sommet, favorisant ainsi les effondrements (fig. 3 et 4). Mais lors de cette visite, nous nous sommes interrogés sur les « irrégularités » de ces dégradations, certaines zones semblant anormalement dégagées en « escalier » et bordées d’accumulations de
  • sur la zone du site de l’âge du Fer seraient à envisager par la suite, de manière à préciser la nature et la chronologie des vestiges qui sont menacés de destruction à plus ou moins court terme, point sur lequel nous reviendrons infra. 1.3.2. Évaluation de la vulnérabilité du site
  • archéologique et de son évolution Nous avons mis à profit le séjour sur l’île pour analyse objectivement la vulnérabilité du site archéologique, selon une méthodologie définie dans le cadre du projet ALeRT (Daire et al., 2012) (tab. 1). ÉVALUATION DE LA VULNÉRABILITÉ DU SITE Infrastructure
  • goémoniers, comme en attestent plusieurs vestiges (reste de cabane, bassin, four, etc. ; voir annexe 1). Plusieurs cheminements sont inscrits dans la végétation et témoignent de passages réguliers sur le site archéologique proprement dit. La partie « maritime » du site, notamment la
  • marée basse en milieu de journée et forts coefficients permettant de séjourner quelques heures sur l’île. En outre, la disponibilité du matériel de relevé a également commandé sur le calendrier de nos expéditions : - 29-30 septembre 2015 : prospection de l’ensemble du trait de côte
  • de l’île ; sur le site gaulois, les relevés de coupe ont été réalisés avec des moyens manuels, rencontre avec les prospecteurs locaux et récupération des collections archéologiques pour étude ; scan 3D de l’ensemble de l’île et de son environnement immédiat. Le matériel a été loué
  • décembre 2015 : prospection géophysique sur le site gaulois, relevé au magnétomètre (Magneto R MXPDA), gracieusement prêté par la société ABEM France. Les diverses opérations de terrain ont été réalisées par une équipe restreinte, 3 à 5 personnes selon les cas et, en 2015, se sont
RAP01011.pdf (QUESTEMBERT (56). Kérins. rapport de fouille préventive)
  • épicier de la ville sans qu'il ait été possible de les récupérer» Monsieur Feoréau a bien voulu nous guider sur le lieu de la découverte. LIEU DE LA DECOUVERTE. Le dépôt se situait en bordure de la parcelle 56a de la section ZL du cadastre rénové de 1978,appartenant à Madame Jases à la
  • hache et une petite hache non récupérées» 2 bracelets du type " lignan * décorés dont un en boa état. INTERVENTION SUR LE TERRAIN» Par autorisation en date du 23 septembre 1978 «Monsieur le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne me chargeait d'effectuer une fouille de
  • sauvetage sur le lieu de la découverte. Le 27 septembre un décapage du sol a été entrepris dans la sens présumée de la découverte indiquée par le cultivateur.Une surface de 10 x 2,50a a été explorée sur une profondeur do 0»30m.Nous avons pu constater que seule la coucha végétale
  • superficielle d'environ 0*15» avait été atteinte par lo aoc de la charrue*!♦arène granitique aous-jaseente étant parfaitement intacte de tout remaniement * Quoique» plaquette» de granité accompagnaient oette arène* Aucune structure,aucun vestige n'a été rencontréésur l'ensemble de la ssone
  • } Haches »% bracelets seront remis à Monsieur le Directeur des Antiquités poux- ftftaftifl l'exception des deux haches mentionnées cl avant* A Vannes le 28 septembre I978 J. Iécornée Correspondant des Antiquités QUESTEMBERT (Morbihan) Section ZL Ech. l/2000e HJL Va ne m lo-t
RAP01017.pdf (TREFFIAGAT (29). Kervac'h. rapport de sondage)
  • évaluation à l'époque de l'u- tilisation). lo-r? Le site probablement se prolonge en aval le long de la berge et peut-être dans la grève. Depuis l'abandon du site, une épaisseur d'un mètre de terre environ a glissé sur 1 bord du vallon recouvrant le four. Des arbres ont grandi h
  • diverticule formant l'anse dite de Kervarc'h. Un chemin formant un petit barrage^ empêche la mer aux plus hautes marées de remonter un peu plus loin dans k petit vallon. M . A. CRIQUET a surélevé le barrage et a entrepris de creuser le vallon pour réaliser un plan d'eau.. Sur la erge
  • mettre au jour une petite fosse creusée dans l'arène granitique et tapissée d'argile rouge sur la paroi adossée à la berge. Elle contenait des galets, des cendres, quelques tessons de poterie et de la brique grossière. Il est vraisemblable que le coffrage constituait les éléments d'un
  • four à briquetages adossé à la berge rocheuse. M . GIOT venu sur place pense que la pierre plate du dessus devait supporter des augets. Il n'a pas été trouvé de débris d'augets sauf peut-être un petit tesson dans la terre du jardin. Le sondage de 50 cm de large environ a été rendu
  • proximité sur la berge. On peut penser que le site choisi pour l'exploitation du sel trouvait dans l'anse de Kervarc'h 1'eau douce du petit ruisseau et une grève plate pour la récolte de la saumure. : . u*> .. im •I if,isi¡ ¡ § 1 WÊÊËÈ - • - ^
RAP00456.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • importante au sein du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.RAA.). Une quinzaine de prospecteurs y ont travaillé en apportant chacun des données sur des sites généralement inédits. Parmi ces prospecteurs, deux, L. LANGOUET et L. ANDLAUER, ont assuré la prospection aérienne, les autres
  • , par le Ministère de la Culture, par la Fondation Electricité de France et par l'Institut Culturel de Bretagne. En fait cette exposition se compose de quatre expositions s'appuyant sur quatre micro-régions de la Haute-Bretagne. Toutes les expositions connaissent un grand succès
  • comme le prouvent leurs circulations. Le Ce.RAA. a aussi animé des stages scolaires de sensibilisation à la prospection au sol et assuré de nombreuses conférences sur le thème de la prospection aérienne. De plus, en Décembre 1990, doit être déposée la maquette d'un dossier
  • l'Université de Rennes 1 ** Présidente de la Commission Prospection du Ce.RAA. En 1990, le Centre Régional dArchéologie d'Alct a obtenu des données nouvelles, inédites à raison d'environ 85 %, sur 206 sites ou structures archéologiques de la Haute-Bretagne. Le chiffre est légèrement
  • supérieur à celui des années précédentes (170 sites par an sur les dix dernières années), si on excepte les résultats exceptionnels de 1989 dus à la prospection aérienne (353 en 1989). Ces recherches ont été effectuées dans le cadre d'une opération prospection-inventaire (autorisation 90
  • pour les communes des Côtes d'Armor ANDEL AUCALEUC BEGARD BOUILLIE (LA) BROONS BRUSVILY CALORGUEN CAULNES CHAMPS-GERAUX (LES) COETMIEUX CORSEUL CREHEN DOLO ERQUY ETABLES-SUR-MER EVRAN FREHEL HENANBIHEN JUGON-LES-LACS LAMBALLE LANDEC (LA) LANGUENAN MEGRIT NOYAL PLANCOET PLEBOULLE
  • PLEDELIAC PLELAN-LE-PETIT PLENEE-JUGON PLENEUF PLESTAN PLEVEN PLOUBALAY PLOUER-SUR-RANCE PLOURHAN PLOURIVO PLUDUNO PLUMAUDAN PORDIC ST AGATHON ST ANDRE-DES-EAUX ST DONAN ST JACUT-DE-LA-MER ST JUVAT ST HELEN ST LORMEL ST MELOIR-DES-BOIS SEVIGNAC TADEN TREBEDAN TREDIAS TREGON TREMEUR
  • VICOMTE-SUR-RANCE (LA) VILDE-GUINGALAN Totaux A B C 1 1 1 1 2 2 4 1 2 3 6 3 4 2 1 4 2 2 3 9 1 3 2 5 1 1 1 3 1 1 1 1 1 6 1 1 3 2 2 1 1 2 2 1 1 1 1 3 4 3 2 2 7 1 4 1 0 1 0 2 2 1 1 0 3 5 1 2 1 0 3 1 1 2 9 0 2 1 5 1 1 1 2 0 0 1 1 0 3 0 0 2 1 1 1 0 0 1 1 0 1 1 1 3 3 2 2 4 1 3 1 1 1 1
  • constater une grande proportion de sites gallo-romains, 123 possibles sur 206, soit 60 %. Ce taux annuel est devenu habituel depuis plusieurs années au sein du Ce.RAA.. Les tableaux 2 et 3 donnent le détail des découvertes, commune par commune, dans les deux départements touchés cette
  • découvertes par voie aérienne. On peut y noter le nombre important des sites localisés en 1990 dans certaines communes comme CORSEUL (6), LAMBALLE (9), NOYAL (5), PLOUER-SUR-RANCE (6), TREMEUR (5), COMBOURG (5) et SAINTCOULOMB (5) En 1990, L. LANGOUET, avec l'aide du pilote M. VIVIER, et L
  • -MORVAN BAGUER-PICAN BAZOUGES-LA-PEROUSE BONNEMAIN BOUSSAC (LA) CANCALE CHAUVIGNE COMBOURG CUGUEN DOL-DE-BRETAGNE EPINIAC FONTENELLE (LA) FRESNAIS (LA) GUIPEL IFFENDIC LOURMAIS MINIAC-MORVAN NOYAL-SOUS-BAZOUGES PLEINE-FOUGERES PLELAN-LE-GRAND PLESDER PLEUGUENEUC RIMOU ROZ-SUR-COUESNON
  • . Il est important de noter que la prospection au sol et la prospection aérienne ne livrent pas les mêmes types de renseignements. Au sol, on obtient des données sur les structures bâties, d'avion, ce sont les enclos de ceinture ou les cloisonnements qui sont retrouvés. Ces données
  • la base d'environ 40 mètres. BROONS, Les Vignettes ou La Baillie I, parcelles 46, 48 à 50, 1424 et 1425, section Al. Ensemble de fossés linéaires et orthogonaux (complément d'information). Lors d'un vol de Mai, L. ANDLAUER a obtenu des photographies plus explicites sur un site
  • sur cette partie de la ville gallo-romaine. CHAMPS-GERAUX (LES), Bel Air, parcelle 405, section E3. Enclos de forme hybride. Lors d'un vol de Mai, L. ANDLAUER et, lors du vol du 7 Juillet, L. LANGOUET ont repéré un enclos à fossés dont le plan a la forme de la lettre D. CORSEUL
  • n'a pas l'orientation habituelle des édifices de la ville, ce qui peut indiquer qu'il se trouvait à la limite de la zone urbaine. CHAMPS-GERAUX (LES), Le Coguet de Moret, parcelle 564, section A3. Probable souterrain de l'Age du Fer. M. HERVY nous a signalé la découverte
  • effondrement et le départ d'une cavité voûtée sur au moins 5 mètres. ïTABLES-SUR-MER, La Juelte, parcelles 146, 147, 149, 150 et 479, section D4. Enclos à fossés linéaires. Lors du vol du 14 Juillet, L. LANGOUET a détecté un enclos de forme trapézoïdale avec une entrée bien visible
  • rectangulaire. repéré ces divers fossés qui s'ajoutent à un enclos circulaire déjà détecté en 1987 sur un gisement, signalé antérieurement, livrant du matériel d'époque préromaine. FREHEL, La Ville Menier, parcelles 227, 228 et 231, section B2. Gisement de tegulae. P. AMOUREUX et J.H
  • . Une entrée, bordée de deux fossés est visible sur les photographies. FREHEL, La Ville Mcn, parcelles 73, 78 et 80, section AE. Deux petits enclos circulaires et quelques structures linéaires et orthogonaux (complément d'information). Lors du vol du 29 Juin, L. LANGOUET
  • du vol du 7 Juillet, L. LANGOUET a obtenu des détails supplémentaires sur le plan de l'enclos gallo-romain qui semble avoir connu au moins deux phases d'aménagement. LAMBALLE, Le Pont Hougat, parcelle 13, section ZK. Enclos rectangulaire (complément d'information). Lors du vol du
  • orthogonaux, à proximité immédiate d'un gisement gallo-romain signalé dès 1982. PLOUER-SUR-RANCE La Lizenais GOUET a repéré un enclos à fossés paracurvilignes, proche d'un autre enclos similaire découvert en 1987. [PLOUER-SUR-RANCE, La Rouxelais, parcelles 23 et 36 à 38, section Cl
RAP01530.pdf (DINAN (22). place Duclos, 2e intervention sur le fond de la douve. porte de Brest. rapport de sondages)
  • DINAN (22). place Duclos, 2e intervention sur le fond de la douve. porte de Brest. rapport de sondages
  • à l'aide de remblais hétérogènes, recouverts de terre végétale pour créer des jardins. L'une des tranchées de fondation de l'écurie mentionnée sur un plan de la fin du XVIIIème siècle, au pied de la mairie, a été retrouvée. L'ensemble de ces vestiges était recouvert d'un remblai
  • MENEZ /530 rig.l : plan de localisation des sondages m i_ me C QJ E OJ LJ ro CL E OJ — ' 00 o Z) Q OJ ro CL < 2 Q 0 en 0 (Z "a ru c_ ro CL yiv LO Z) m TD TD OJ en fD "a t= o c 00 ra a. E tz in
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • à 25 m. Mesurant 2500 m du nord-est au sud-ouest et 800 m du nord au sud, sa superficie est de 209 ha. L’île est surtout granitique, alternant les granites à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschiste et de gneiss. Sur le granite, en de nombreux endroits, des
  • plaques limoneuses très sombres forment autant de paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d’entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des
  • multiples sources qui jaillissent sur l’île, à la limite entre les granites et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l’île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. Le site de Sterflant est localisé
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • l’autre d’Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes, notamment à Port-Blanc (Kerrand, 1910 ; Large, 2005e). Plusieurs sites ou gisements de l'âge du Fer sont connus sur l'île d'Hoedic, parmi lesquels
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • archéologique fortement menacé par l’assaut de la mer lors des marées à fort coefficient mais aussi par le piétinement des promeneurs. Lors de la campagne de fouille qu'il dirigeait au printemps de cette même année sur le site mégalithique de Groah Den, J.-M. Large confirma le diagnostic
  • : le recul de la dune sur cette section de côte exposée laissant 9 voir une bande de quelques mètres de large de sédiment sablo-limoneux qui fait apparaître différents vestiges. Son expertise fut la suivante : " Ces sédiments se sont mis en place en zone périglaciaire lors de la
  • dernière glaciation würmienne. Ils ont servi de sol lors des occupations préhistoriques postérieures et, notamment, au Néolithique et à l’Âge du bronze. Plusieurs vestiges céramiques et lithiques avaient déjà été ramassés sur cette bande de vieux sol mais jamais aucune structure n’était
  • . Large demanda à M.Y. Daire de confirmer le diagnostic préliminaire, lors d'une séance de travail commune sur place, le 7 mai 2010. Ce qui fut fait (fig. 4). Une demande d'autorisation de sondage fut alors immédiatement déposée auprès du SRA Bretagne, afin d'effectuer très rapidement
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • sur une période de 5 jours, du 28 juin au 2 juillet. L’équipe de terrain était composée de Marie-Yvane Daire et de Loïc Langouët, assistés de Laurent Quesnel pour le traitement post-fouille des données. Cécile Le Carlier a bien voulu examiner et expertiser les restes de scories
  • ultérieurs. Cette première opération sur le site n'a bénéficié d’aucun financement public, étant donnés le caractère soudain de la menace et l'urgence de la situation. L'intervention de terrain a consisté en plusieurs opérations complémentaires : - un nettoyage et épierrage de la zone
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • plan d'ensemble des vestiges de ce même secteur à l'échelle 1/20, complété par un certain nombre de clichés verticaux - la réalisation de deux sondages sur des structures repérées. 1.3.2. En 2013-2014 Au mois de juillet 2013, Pierre Buttin (Melvan) et Jean-Marc Large nous ont
  • signalé, dans le périmètre de l’intervention archéologique d’estran de 2010, l’existence d’une pierre travaillée apparaissant dans la plage suite à son démaigrissement. Le prélèvement de cette pierre fut alors envisagé, de manière à l’intégrer à l’étude déjà engagée sur le site (fig. 7
RAP02900.pdf (PLUMAUGAT (22). Saint-Pierre. rapport de diagnostic)
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