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RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • Figure 5 : Front de taille de la carrière de Tré finn cl : poches de dissolution et ancienne galerie comblée de sédiments détritiques. formation des conduits karstique car cette altération per descedum implique que le niveau de base soit déjà déprimé. En outre, certaines de ces
  • préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et UMR 6566) (responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608 - «Traces» - Universités de Toulouse) Stéphane
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • bâtiment I et les bâtiments II et IV de la zone 2. 22 Programme pour cette UH84 en 2007 22 La Zone 3 : le bâtiment Principal 25 Le bâtiment I 25 Phases de constructions 3C6, 3C5 et 3C4 (Figure 19) 26 Phase de constructions 3C3 (Figure 20) 26 Phase de constructions 3C2 (Figure 22) 27
  • juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une h3 Stéphanien j | Namurien - Wesphalien < r s S — • Viséen supérieur £ h1 Viséen inférieur - Tournaisien
  • de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural
  • moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait de la mer et une
  • structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes développées pendant la
  • l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peu s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant partiellement comblé les
  • dépressions tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Rance, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision saccadée du réseau
  • ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Le développement de ces poches est
  • développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. HISTORIQUE DES CAMPAGNES DE FOUILLES 2 0 0 2 - 2 0 0 5 (FIGURE 7 ) La première année de triannuelle, en 2002, a été
  • mécanique préliminaire de 2003 a concerné une zone englobant l'ensemble de l'aile thermale, sa jonction avec l'aire de fouilles réalisée en 2001 qui concernait des éléments bâtis et leurs structures annexes essentiellement dévolus au fonctionnement des thermes, et l'environnement
  • immédiat de ces derniers au sud et à l'est. Un plan général a ainsi pu être dressé après un nettoyage manuel de l'ensemble de la zone, travail préalable également à l'intervention de 2004. La fouille elle même concernait la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes
RAP02577.pdf ((56). rapport de prospection inventaire entre l'Oust et le Blavet, arrondissement de Pontivy, Vannes et Lorient. rapport de prospection inventaire 2007-2008-2009)
  • (56). rapport de prospection inventaire entre l'Oust et le Blavet, arrondissement de Pontivy, Vannes et Lorient. rapport de prospection inventaire 2007-2008-2009
  • Champigny (Seine-etMarne), en baisse constante depuis 2003. de certaines nappes karstiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur, ou encore des nappes de la région Rhône-Alpes, en baisse depuis plusieurs mois. Eté 2007 : Pluies abondantes et températures en baisse (Le Monde, 26-27 août 2007
  • assurons depuis 1998 un module d'archéologie régionale (« Armorique : protohistoire et période romaine ») au département d'Histoire de l'Université de Bretagne-sud (UBS) ainsi qu'une intervention en master 2 à l'Université de Rennes 1 «Archéologie et Archéosciences ». 3.2. Les années
  • superficie, comme celui découvert à Talvern-Milliero en Moréac, évoquent des domaines plus importants qui ne diffèrent pas des villae classiques hormis les solutions architecturales, adaptées au milieu pauvre en roches, en privilégiant la clôture à fossé et l'emploi de matériaux
  • janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. NAAS Patrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] thématique [ [X
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du ARRETE Article 1er : M
  • l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. NMS Patrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] jthématique [ [ X inventaire [ ] avec relevés d'art
  • remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 (cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. Ce
  • le détail figure dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment en 2003, 2004 et 2005). Outre les notices sur les sites de Castennec — Bieuzy et Kerfloch — Plaudren (56) dans le cadre des travaux de l'UMR sur les agglomérations secondaires dans l'ouest
  • de la Gaule, un texte sur les « Aménagements agraires et parcellaires gallo-romains enArmorique » a été e publié en 2007 aux éditions des PUR (Rennes) dans le cadre de la publication du colloque de Rennes « Bocages et sociétés », suivi en 2008 d'un article sur « les habitats à
  • enclos gallo-romains en Bretagne » parue dans la deuxième livraison d'AREMORICA (Actes de la table-ronde de Carhaix, sept. 2006). Enfin, 800 notices de sites concernant la zone de prospection ont été rédigées et actualisées pour la CAG 56 (décembre 2009). 1 1.2 - Les
  • caractéristiques de la zone prospectée La zone prospectée correspond aux arrondissements morbihannais de Pontivy, Vannes et Lorient. Elle s'étend du littoral jusqu'à une limite septentrionale correspondant à une ligne Mûr de Bretagne — Loudéac, et est délimitée d'est en ouest respectivement
  • par les vallées de l'Oust et du Blavet (voir cartes de localisation : fig. 1, 2 et 3) . Les caractéristiques physiques de cette région qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposés au cours des années précédentes (voir en particulier nos
  • contributions sur cette question dans les rapports de prospection pour les années 1992 - 1996 et dans plusieurs publications récentes) . Cette région est marquée au sud par la présence de nombreuses formations géologiques parallèles au littoral, en particulier d'importants affleurement à
  • dominante granitique et métamorphique (gneiss, micaschistes), qui contrastent avec une vaste zone centrale briovérienne, au relief peu marqué et dont les sols (limons d'altération) connaissent une exploitation intensive en raison de leurs potentialités agricoles. Il a été démontré que
  • Bretagne. Ceci a été largement confirmé, à l'échelle régionale, pour l'ensemble de la péninsule armoricaine, du Blavet à la Mayenne (Leroux, Gautier, Meuret et Naas, 1999 - Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique, D.A.O, n° spécial - pp. 16-19; 20-24; 69-70) Entre le Blavet et
  • disparités s'expliquent par des facteurs naturels géo-pédologiques, amplifiés par des choix économiques récents (agriculture intensive dans le nord du département, déprise agricole dans la zone littorale) et par les politiques d'aménagements du sol mises en oeuvre depuis près de trente
  • ans (remembrements sévères dans les régions à fortes potentialités agricoles). Cependant, les résultats remarquables obtenus en 2006 sur la commune de Sérent ont rappelé opportunément que cette opposition artificielle et méthodologique ne saurait être reprise et traduite en
  • Le financement de la campagne ( 6000 € en 2007,1000 € en 2008) a été assuré par le Ministère de la Culture que nous remercions chaleureusement pour le soutien apporté depuis 1990 aux opérations de prospection aériennes et pédestres dans le nord du département. En raison d'un
  • années médiocres sur le plan météorologique, notamment en 2007 (fig. 4) où en raison d'une pluviosité largement excédentaire et d'un été désastreux aucun vol archéologique (hormis un vol test) n'a pu être programmé. En 2008, les conditions météo ont permis d'effectuer 4 vols (entre le
  • 17/06 et le 01/07/2008) mais les sites sont restés souvent peu lisibles et peu spectaculaires (quelques exceptions toutefois) en raison d'un printemps pluvieux et d'un ensoleillement estival inférieur à la normale dans l'ouest de la France. Remarques analogues en 2009 où
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • cette situation extrêmement précaire des tombelles qui se trouvent dans la falaise, à Penn ar C'hleguer, deux des trois tombelles qui étaient visibles il y a encore quelques temps étant d'ores et déjà détruites par l'érosion. Ces opérations de prospection-inventaire en milieu
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • destructions des temps modernes : mises en cultures intensives, grands travaux, constructions... Des mesures particulières de protection affectent aujourd'hui de nombreuses zones littorales et insulaires (réserves naturelles, classement,...), préservant directement ou indirectement leur
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • recherches de terrain, un premier fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé en 1988, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances). Au début de l'année
  • et plus d'une cinquantaine en 1991, l'apparente baisse de l'année 1991 s 'expliquant par le développement d'un nouveau thème de recherche (cf. Arrière-pays léonard ) et, au total pour 1992, 78 sites sites littoraux et insulaires furent traités. Pour ces quatre années 1989 à 1992
  • , ces programmes avaient bénéficié, outre les financements issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème de prospection fut engagé en 1991 et poursuivi en 1992
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • I ■ § ■ iiili M I Carte générale des zones de prospection de 1993 -6- MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 Cette entreprise d'équipe a, de nouveau, bénéficié d'une aide importante de l'U.P.R. 403, de l'A.M. A.R. A. I. (Association Manche
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • de la Francophonie a renouvelé l'octroi d'une subvention de 5 000 F, égale à celle de l'année précédente mais très faible par rapport aux années antérieures (20 000 F en 1991), pour l'ensemble de ces opérations (arrière-pays léonard et îles et littoral de Bretagne). Notre
  • inquiétude quant au devenir de tels programmes de prospection-inventaire s'est accentuée cette année ; en effet cette opération a bénéficié, depuis l'origine, du soutien financier indispensable de la part du Conseil Général du Finistère (40 000 F. en 1991 et 1992) ; or, en 1993, le
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • , Norbert MERCIER, Pierre VOINCHET UMR 7194 du CNRS – HNHP « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique » UMR 6566 du CNRS - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Paris et Rennes Novembre 2016 Sommaire Menez-Dregan 1 : état des connaissances
  • " est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2 : « Archéostratigraphie et cadres biostratigraphique, paléoclimatique et chronostratigraphique des formations continentales » et « Dynamique des paysages et environnements quaternaires ». - UMR 6566 - « Centre de Recherche en
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • d’avril 2016 à Plouhinec ................................................ 78 Perspectives ..................................................................................................................... 90 Études en cours et à envisager
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans
  • chauffé (T>400°) silex chauffé (T>400°) galet chauffé du foyer sédiment du foyer sédiment du foyer sédiment chauffé sédiment chauffé sédiment brûlé sédiment brûlé datation RPE / ESR en milliers d'années (Monnier et al. 1994) 141 +/- 16 datation TL en milliers d'années (Mercier et al
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • paléogénétiques (Geigl 1996, Geigl et al. 2004). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces (Van Vliet Lanoe 1996) et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, à moins qu’il ne s’agisse de
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des
  • détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en 2016, Ravon
  • été analysés et leur étude est sur le point d’être publiée (Marcoux et al.). Ceux de la couche 7, tout aussi nombreux, sont en cours d’étude ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (Marcoux N
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • & Mattieu LE BAILLY Datations : Christophe FALGUERES, Jean-Jacques BAHAIN & Norbert MERCIER Techno-typologie lithique et pétro-archéologie : Anne-Lyse RAVON, Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Maïwenn DREANO UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS
  • et se termine en biseau vers l'est. Dans la zone Centre, elle conserve des lentilles de sable fin (issu d'un dépôt éolien ancien ?). A son sommet et dans son milieu elle incorpore des lits d'arène correspondant vraisemblablement à des épisodes de ruissellements. La croûte
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • aussi un avancée dans le domaine de la paléogénétique. Des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2003). ,Boxgro\/i 0,5 M/ Bilzingsleben 0,4 Ma \ Mauer Kärlich •,4 Ma . '?/
  • » Plateforme méthodologique 3.2 : « Géomatériaux et technologie lithique comparée et céramologie » Equipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs à l'UMR 6566) : AUGUSTE Patrick : Université de Lille 1 paléontologie Laboratoire Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE
  • unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la présence humaine, renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
  • dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de
  • caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du
  • deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
  • cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum
  • 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la présence de cette dent, des ossements de grands mammifères sont apparus en couche 9, associés à l'outillage lithique. Leur mauvais état de conservation a conduit à développer un programme
  • (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7. Cette découverte est importante au point de vue méthodologique car elle a été faite dans le sédiment et non pas dans un coprolithe, ce qui est plus courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du
  • assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à
  • pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al., 2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 12 Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets
  • orientés N 115°plongeant de 60°vers le sud. Cette foliation qui contourne les phéno-cristaux de microcline est recoupée par une schistosité de fracture et la linéation par microplissement de filons de quartz plonge d'environ 10° vers l'ouest. Cette disposition détermine en partie la
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • phénocristaux déchaussés, dont le dépassement varie de 3 à 10 mm. Il s'agit toujours de phénocristaux de feldspath de plusieurs centimètres, mis en relief par désagrégation différentielle. Les surfaces écailleuses se caractérisent par la présence d'écaillés de quelques centimètres carrés et
  • l'impossibilité de vérifier si l'orientation actuelle des menhirs est conforme à leur orientation initiale. Il semble seulement que la désagrégation soit plus développée sur leurs faces sud et leurs côtés ouest, les plus exposés à la pluie et aux vents dominants, en même temps que les plus
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • l'érosion des sols, à leur déstabilisation. 32/ Les figures dues à des phénomènes de décollement Ces figures n'existent que sur les faces et sur les côtés des menhirs. Elles ont en commun de produire le décollement et le détachement de fragments rocheux minces, parallèles à la surface
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • contact entre des plaques manquantes et des plaques en voie de décollement. L'épaisseur de ce rebord est de 5 cm au maximum, le plus souvent de 1 à 3 cm. Son tracé, permet de différencier une desquamation ouverte et une desquamation fermée. La première forme de grandes écailles, d'une
  • . Elle semble plus fréquente en exposition nord et est. Elle est par contre indépendante de la hauteur des menhirs et de la distance par rapport au sol. Elle occupe surtout les faces des menhirs, souvent parallèles aux plans de lithage magmatique et se trouve très majoritairement sur
  • (Locmariaquer). Ces formes se composent de cellules géométriques et de joints intercellulaires perpendiculaires à la surface de la roche. L'ensemble forme des réseaux marquant les faces et les côtés des menhirs, en partie ou en totalité. Le maillage de ces réseaux est irrégulier, tant en ce
  • qui concerne la forme, le nombre de côtés et les dimensions des cellules. La plupart des cellules mesurent entre 20 et 30 cm. Les joints sont fermés ou élargis par la désagrégation. Leur profondeur est comprise en 2 et 5 cm, ce qui montre que la polygonation est un phénomène
  • superficiel, mais ce qui correspond aussi à l'épaisseur des dalles de desquamation. Les réseaux polygonaux n'existent en effet que sur les surfaces desquamées. Ils sont présents sur 20% des menhirs de Kerlescan et sur 7,5% de chacun des secteurs étudiés à l'intérieur des deux autres
  • . Williams et D. Robinson (1989) en ont présenté une revue, en privilégiant la théorie relative à la fissuration d'encroûtements superficiels, associée à des phénomènes de dilatation et de rétraction différentielles entre la croûte externe et la roche-support. Il est toutefois
  • les effets de la desquamation en fragmentant les plaques et en favorisant leur détachement à partir des joints intercellulaires. Certaines surfaces se trouvent ainsi dégradées par le décollement successif des cellules polygonales, le plus souvent à partir des sommets. D'autres
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • réseaux polygonaux en fonction de leur morphologie et de leur degré d'évolution: - les réseaux élémentaires, dont les cellules sont limitées par des joints fermés, présents surtout sur les plans de diaclases à revêtement quartzeux. - les réseaux à joints élargis, à cellules arrondies
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • paléogénétique. Des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002). 3 4 Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences & Histoire» Programme : « des Prénéandertaiiens aux Néandertaliens
  • se termine en biseau vers l'est Dans la zone Centre, elle conserve des lentilles de sable fin (issu d'un dépôt éolien ancien ?). A son sommet et dans son milieu elle incorpore des lits d'arène correspondant vraisemblablement à des épisodes de ruissellements. La croûte sommitale
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés», « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et les
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE GEOGRAPHIE, Université des Sciences et Technologies de Lille, 59655 Villeneuve d'Ascq Cedex France Tél: 33 (0)3 20 33 6278 ; fax: 33 (0)3 20 43 66 77 E-Mail : patrick.auguste@univ-lille1.fr BAHAIN Jean-Jacques : Institut de Paléontologie
  • , renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation
  • récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 La falaise « morte » jmt. t Gwen-Drez" m (plage) % f , . pléistocènes en
  • faltise La grotte effondcée Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des
  • Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne
  • opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite (Molines, 1999). Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue
  • qu'en coupe et la couche 9 n'a été que partiellement fouillée. Les principales caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre
  • dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de transformation des produits de débitage, de petites dimensions, plutôt allongés et peu épais
  • variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus marquée. 10 Quels que soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire
  • considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être
  • l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à
  • d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait
  • situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité
  • magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la présence de cette dent, des ossements de grands mammifères sont apparus en couche 9, associés à
  • consommait de grands herbivores (chasse ou charognage). A noter qu'un kyste de parasite fossile (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7. Cette découverte est importante au point de vue méthodologique car elle a été faite dans le sédiment et non pas dans un coprolithe, ce qui est plus
RAP02220.pdf (bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • , Des milieux et des hommes , Editions Elsevier , p 115-131. PUBLICATIONS, ANIMATIONS. Gautier et alii, 2008. L 'archéologie aérienne dans le Massif Armoricain (En collaboration avec les autres collègues bretons), Presses Universitaires de Rennes, En préparation. Conférence le samedi
  • la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur
  • Morbihan 2220 0.4*+ Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont fait l'objet d'une vingt deuxième campagne de prospection-inventaire durant l'été 2006. Ces recherches ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection aérienne à
  • l'accoutumé volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette vaste zone de prospection ont déjà été largement discutés et commentés dans une publication récente (Gautier, 2003). REMERCIEMENTS. Les recherches ont bénéficié d'une subvention de
  • l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2350 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes d'Armor s 'élevant à 2350 euros. Ces crédits conséquents n'ont pas tous été livrés à temps en particulier ceux en provenance du département du
  • Morbihan. Rappelons ici qu'une subvention affectée en octobre peut difficilement servir à couvrir les frais occasionnés par des vols qui s 'effectuent surtout en Juin et Juillet ! Nous tenons à remercier les différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu
  • et talentueux pilotes de cette campagne 2006. Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les contrôles au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTOBERT de Mauron (56), par Jean-François CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par
  • Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes d'Armor (Fig.l). La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu
  • , notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l 'étude et la restitution des formes agraires protohistoriques et antiques. Ces
  • recherches ont également permis de poser de nombreux questionnements sur la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii,2003). QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES. L 'année 2006 a été marquée par une importante sécheresse estivale qui a surtout affecté l'est de la péninsule
  • armoricaine. Nous avons été par ailleurs confronté en vols à une situation de « marais barométriques » générant des ciels couverts et de la brume atmosphérique. Ces conditions particulières n 'ont pas toujours permis l 'obtention des clichés lumineux recherchés. Néanmoins les cultures de
  • blé et d'orge ont livré en juin et juillet des sites particulièrement remarquables (Fig.2 et première de couverture). En août, une nouvelle fois de bons résultats ont été obtenus sur les maïs, surtout des micro-reliefs à l'aplomb des fossés comblés (Fig.3). Plus d'une centaine de
  • est impossible de livrer et de traiter la centaine de découvertes dans le présent rapport. Comme nous l'avons précisé au Conservateur Régional de l'Archéologie, lors de la réunion de programmation en octobre, les 39 fiches de déclaration jointe correspondent à la documentation la
  • plus significative recueillie lors de la campagne 2006. En retraite de l'Education Nationale en septembre 2007, nous nous engageons à livrer en 2008 la documentation complémentaire qui concerne essentiellement les années 2006 et 2005. APPRECIA TION GLOBALE ET PREMIERE HIERARCHISA
  • fosses, trous de poteaux et des bâtiments s 'organisant autour d'une vaste cour a été révélé en août dans une parcelle de maïs (Fig.7). Les contrôles au sol ont bien montré la présence d'un gisement gallo-romain. D'après Alain PROVOST, il est évidemment tentant de faire le parallèle
  • 10 février à la réunion annuelle du Cérapar : « L 'archéologie aérienne en Bretagne ». Livraison d'un fonds photographique sur les oppida bretons pour l'atlas des oppida celtiques ( A la demande de Vincent GUICHARD, Centre de recherche archéologique de Bibracte). 3 LISTE DES
  • archéologique : le Porhoët (1) et la région de Corlay (2). Fig. 3 - PLOUNEVEZ-QUINTIN (22). Goêz Halec. Groupement d'enclos à dominante rectiligne avec possible voie d'accès. Fig. 4 - MAURON (56). Le Bouée. Vaste enclos à dominante rectiligne en partie amputé par le hameau du Bouée
  • l'été 2006. Ces recherches ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Comme les années précédentes des informations inédites ont été recueillies dans le Porhoët et le la région de Corlay qui
  • constituent les deux espaces privilégiés de nos travaux (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'accoutumé volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette vaste zone de prospection ont déjà été largement discutés et
  • et Juillet ! Nous tenons à remercier les différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre recherche et plus particulièrement Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l 'Archéologie et les Conservateurs , responsables départementaux
RAP02333.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits karstiques. Le dégagement de leurs parois sur plusieurs décimètres nous a permis
  • d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et UMR 6566) (responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608 - «Traces» - Universités de Toulouse) Stéphane Deschamps Yves Menez
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIERES entre le bâtiment I et les bâtiments II et IV de la zone 2. 29 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 Phase de construction 3C3
  • les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc L A N G O U E T (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de
  • superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain P R O V O S T a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d ' u n e aile à vocation
  • reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est
  • et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architecfiiral et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de
  • plus ou moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait de la mer et une
  • structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes développées pendant la
  • l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. Il peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant partiellement comblé les
  • dépressions tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Ranee, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision saccadée du réseau
  • l'altération des faluns par les infiltrations d'eau météorique. Chargées en Co2 lors de la traversés du sol, ces circulations ont ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture sableuse au toit des faluns a contribué à ce
  • polygonal développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. L'altération des faluns se poursuit encore aujourd'hui. L'observation des zones d'extractions anciennes
  • correspondaient bien à des extractions de blocs de faluns et pas de sablon comme pourrait laisser penser l'état actuel de la roche. les sondages 2007-8 et 2007-9 Distants d'une vingtaine de mètres, ils recoupent une succession stratigraphique comparable mais d'épaisseur variable. De bas en
  • . Ces matériaux proviennent à la fois des débordements anciens des cours d'eau (surtout à la base), et des colluvions descendus du versant oriental. Ces sédiments sont affectés d'une pédogenèse de type sol brun, marquée par une certaine hydromorphie en profondeur ; -Enfin, la partie
  • supérieure est constituée de limons argileux bruns contenant des galets ainsi que des fragments de terre cuite. Cette accumulation sédimentaire est le résultat de la mise en culture de ce secteur et en particulier de la réalisation de labours. Des éléments grossiers, absents jusque-là
  • 9. -au-dessus, on traverse une forte épaisseur de limons argileux beige jaunâtre devenant de plus en plus argileux en profondeur. La couleur passe au gris en dessous de 1,5 m et l'on observe l'apparition de taches rouille. Ces caractéristiques sont symptomatiques d'un engorgement
RAP00628.pdf (BRENNILIS (29). Karaez Vihan. rapport de fouille programmée)
  • des collections : Dépôt pour étude au Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains". (Université de Rennes-Sciences) Destination future des collections : Dépôt de fouilles du Finistère. Publications prévues dans : Archéologie médiévale
  • ont mis au jour trois constructions : - En 1978, le bâtiment I (une maison d'habitation avec four) ; - En 1979, le bâtiment II (une maison d'habitation) et le bâtiment III (un bâtiment de ferme). du - 2 En ce qui concerne la céramique, la plupart des tessons sont des produits
  • médiévaux (ex. : Bodères et Lannilis-Plouvien). Quelques tessons plus anciens traduisent peut-être une activité à l'Age du Bronze et à la période gallo-romaine. II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1980 II - 1 PARTICIPANTS Je renouvelle mes remerciements envers la famille TALLEC de
  • . SCREECH, Etudiantes, M . LUCAS, Institutrice et M . LUCAS, Employée au P.T.T. MM. R. ELLISON, J.P. TISON, C. PERRY, M . MARSHALL, Etudiants, N. R0BINS0N, Biologiste, M. C0TT0N, Etudiant. II - 2 ORGANISATION, TECHNIQUE DE LA FOUILLE (fi g t ) Comme en 1978-9, la méthode open area de
  • fouille (Barker, 1977) a été utilisée sur ce chantier. En 1980, une superficie totale de 350 m2 a été fouillée. Ceci a permis de mettre au jour une cour devant le bâtiment II et une aire entre les bâtiments II et III. Nos efforts, comme les années précédentes, se sont orientés
  • principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble des bâtiments I, II, et III et ses dépendances. De plus, des informations non négligeables ont été apportées par trois ans de fouilles. Un plan du site commencé en 1978 a été continué à l'échelle du 1/100e, il faut y ajouter un plan
  • des zones fouillées à l'échelle du l/20e. De nombreuses photographies en noir et blanc et des diapositives en couleur ont été prises. - 3 - III - LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1980 La troisième campagne de fouilles à Karhaes Vihan (Brennilis) a per- mis d'examiner deux zones
  • ajacentes aux bâtiments fouillés en 1978-9- i 1) Au Sud du bâtiment II (trois dépendances plus la cour) , 2) Une zone entre bâtiments II et III. LE BATIMENT II ET SES DEPENDANCES ( Î) L'examen du bâtiment II (1979), de sa cour et de ses dépendances (1980), a fait apparaître un ensemble
  • propriété était donc certainement divisée en deux à un moment donné. La fouille des dépendances a fourni fort peu d'indications quant à leurs fonctions. Il y a cependant peu de doutes qu'elles aient été des étables où l'on gardait le bétail la nuit et durant l'hiver. Le temps humide de
  • juillet 1980 était très favorable à la mise en évidence des vestiges d'aménagements construits dans le sol sableux. Par exemple, dans la cour, au Sud du bâtiment II, se trouve un fossé parallèle au mur. Un fossé peu profond existe aussi au milieu de la cour. Deux interprétations
  • on sait que le sol est très sableux. Cependant quelques précautions étaient prises pour l'évacuation des eaux pluviales dans la cour : un fossé creusé à cet effet se dirige vers le Sud ; il est rempli de pierres et sera fouillé en 1981. Les céramiques qui proviennent de cet ensemble de
  • surface. Il est devenu évident qu'une activité a persisté dans cette zone après l'abandon du village. Le plan de la fouille montre en effet, avec netteté, comment le bâtiment III (fouillé en 1979) fut réutilisé comme carrière de pierres pour la reconstruction et la modification des
  • humide en juillet 1980, nous avons pu déceler des vestiges construits dans le sol sableux. Un fossé faisant partie probablement d'un système de drainage a été fouillé. IV - PROBLEMATIQUE DU CHANTIER EN CE QUI CONCERNE LA DATATION ET LA DUREE D'OCCUPATION, TYPES DE MAISONS, LES LE
  • . L'occupation à Karhaes Vihan a débuté probablement pendant les XIle et XIIle siècles. La fin de l'occupation est plus difficile à déterminer. Un débroussaillage du secteur au Nord de la zone fouillée permettra peut-être, en 1981, de mettre au jour des vestiges plus anciens. - 5
  • - RECONNAISSANCE DES TYPES DE MAISONS La maison de Karhaes Vihan est la maison longue de type primitif, les hommes et le bétail vivant sous le même toit et possédant parfois un foyer ouvert. La maison longue avec un foyer ouvert est déjà bien connue par les fouilles médiévales en Bretagne
  • contre, si des structures plus anciennes existent à Karhaes Vihan, on ignore encore à quel type elles se rapportent et en quels matériaux elles étaient construites. - LE VILLAGE DE KARHAES VIHAN DANS SON PAYSAGE (fù^ i ) Le village de Karhaes Vihan est bâti sur une colline des Monts
  • d'Arrée, à 253 m d'altitude, dans un paysage qui était occupé jusqu'au début du XIXe siècle par la lande. Des défrichements considérables ont été faits dans le cours du XIXe siècle, en particulier à l'Est de Karhaes Vihan pour la mise en culture. Au Nord et à l'Ouest de Karhaes
  • bâtiment IV et de terminer l'examen des vestiges mis au jour au Sud du bâtiment II, en 1980. En ce qui concerne les études scientifiques, j'envisage de faire appel aux techniques de 1'archéométrie, du carbone 14 et aux poil iniques. analyses - 7 - VI - ADDENDA Situation actuelle
  • . Archéologie en Bretagne Report of the Deserted Village Research Group (G.B.). Archaeology (publié par the Archaeological Institute of America, U.S.A.). VII BATT M. - 1979. - BIBLIOGRAPHIE Karhaes-Vihan : un village médiéval déserté. Archéologie en Bretagne, 20-21, pp. 37-42. BATT M
  • . - 1980a. Karhaes Vihan : un village médiéval déserté, fouilles de 1979. Archéologie en Bretagne, 24, pp. 18-22. BATT M. - 1980b. Un soc d'araire en pierre mis au jour à Karhaes Vihan. Archéologie en Bretagne, 25, pp. 43-46. GIOT P.R. - 1971. La céramique onctueuse de Cornouailles
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • site de la Tène finale le plus riche découvert en Armorique. On ne peut estimer encore l'importance des informations scientifiques nouvelles qu'une étude exhaustive du matériel fournira, mais d'ores et déjà la numismatique et l'étude de la céramique de la période finale de l'Age du
  • .). 1978 : L. Fape, La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine3 thèse, Paris, 1978, A 94-95. (P.J.). 1978 : M. Clément, Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano celtique, Archéologie en Bretagne3 20/21, 1978, p. 46 (P.J.). 3) Article sous presse : 1979 : M. Clément : Le tesson aux
  • svastikas de Trogouzel en Douarnenez et la pierre de Kermaria, Etudes Celtiques3 1979. 4) Articles en préparation : - J.B. Colbert de Beaulieu et M. Clément, un quart de statère en or inédit découvert à Trogouzel en Douarnenez, Etudes Celtiques3 1980. - M. Clément, une importation
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • Kerguesten ^ Ä Trouguei DOUARNENEZ o 5M | ipop m. CARTE 27 c Ruines v Mosaïques b Hypocauste A Poteries • Cuves + Bronzes,métal et monnaies «î> Necropole i< Tetnple ® Statues et bas reliefs Routes modernes VîiVî anciennes qui devint l'année suivante fouille programmée sous la
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits karstiques. Le dégagement de leurs parois
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • planches de mobilier : 59 G E N E R I Q U E D E L'OPERATIONINTERVENANTS SCIENTIFIQUES (par ordre alphabétique) Direction scientifique : Jean-Charles Arramond (adjoint scientifique et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • dépôts carbonatés plus ou moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait
  • de la mer et une structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • partiellement comblé les dépressions tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Ranee, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision
  • en forme de V. Elles proviennent de l'altération des faluns par les infiltrations d'eau météorique. Chargées en Co2 lors de la traversés du sol, ces circulations ont ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture
  • Quiou, les décapages ont permis d'observer la présence d'un réseau polygonal développé dans ces formations (Figure 6). Il correspond à un stigmate de la dernière phase froide du Quaternaire qui a affecté des faluns déjà transformés en sablons. L'altération des faluns se poursuit
  • mais aussi aux cloisons résiduelles qui ont été transformés en sablon. La présence de marbrures orangées dans le remplissage argileux et d'un liseré rouille au toit des faluns caractérise des phénomènes d'hydromorphie temporaire qui ont contribué à cette altération. L'ensemble de
  • succession stratigraphique comparable mais d'épaisseur variable. De bas en haut, nous avons relevé la succession suivante (Figure 7): -entre 1 et 1,6 mètres de profondeur, le toit de la nappe graveleuse a été atteint. 11 s'agit vraisemblablement d'alluvions de la Rance puis peuvent être
  • par une certaine hydromorphie en profondeur ; -Enfin, la partie supérieure est constituée de limons argileux bruns contenant des galets ainsi que des fragments de terre cuite. Cette accumulation sédimentaire est le résultat de la mise en culture de ce secteur et en particulier de
  • n'avons pas recoupé de formation alluviale comme dans les sondages 2007-8 et 9. -au-dessus, on traverse une forte épaisseur de limons argileux beige jaunâtre devenant de plus en plus argileux en profondeur. La couleur passe au gris en dessous de 1,5 m et l'on observe l'apparition de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d'obtenir une
  • centrale et orientale, Institute of Archaeology, Moscou), Jens-Bjørn Riis Andresen (relevés et représentations 3D en archéologie, Department of Archeology and Heritage Studies, Aarhus University), Bettina Schulz-Paulsson (chronologie et symbolique du mégalithisme européen, Department
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • ........................................................................................ 63 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2018 (ou en cours de traitement)............91 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes-d’Armor)...............................................................................93 4.2. Crampozic (Saint-Mayeux, Côtes-d’Armor
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
RAP00142.pdf (ARZON (56). pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • Bilgroix, propriété communale. Le cairn est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. RAPPEL HISTORIQUE. Le dolmen fouillé en 1867 par un groupe de sociétaires de la Polymatique du Morbihan, Messieurs De Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après une fouille qui dura en tout et pour tout à peine une journée, il est livré au propriétaire d'alors qui le " défriche " en 1912 selon les dires de Z. Le Rouzic et devient carrière
  • totalité et en dresser un plan précis en l'absence de documents graphiques antérieurs; reconnaître les limites du cairn et son architecture; étendre la fouille à la pé- 47° 35' 5270 r~5g.1_ EXTRAIT DE LA CARTE IGN 0921 Ouest, Vannes-Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué
  • -Histoire, Angers, 49. Durand Anne, étudiante en Chimie,Grasse, 06. Durand Yann, élève de Terminale, St Gemmes sur Loire, 49. Esnault Yann, étudiant en Biologie, E.N.S, Paris ,75. Guiblin Jean Marc,comptable, DEUG archéologie, Paris, 75Hardt Wenke, étudiante en Français, Neustadt
  • ,Allemagne. Herbinot Jean Pierre,Ingénieur DDE, Coueron, 44. Lacour Jean Marie, Médecin, Montreuil, 93Laforêt Olivier,élève de Terminale, Les Ponts de Cé, 49. Lavenu Mathilde, Architecture,Paris, 75. Le Port Pascal,étudiant en Histoire, Vannes 56. Mataouchek Victorine, MST Archéologie
  • ,W,X,Y 1 à 9- Le décapage du sol y a été poursuivi jusqu'au socle rocheux (fig. ) granitique très diaclasé et parfois affleurant. - Une seconde zone de reconnaissance a été ouverte avec l'appellation N2 en J, .K, vrant L 9 à 18. La fouille n'a pas dépassé la surface de
  • cailloutis recou- le socle rocheux, et sur laquelle reposait l'essentiel du mobilier. - Après reconnaissance du parement de façade Est et de l'angle Nor0d-est, la liaison a été réalisée entre N1 et N2, permettant de suivre le flanc nord du cairn. - Au sud,la tranchée amorcée en 1990
  • pour reconnaître le parement de façade au'sud de l'entrée, a été allongée et élargie de façon à dégager l'angle sudest puis le parement sud. - A l'ouest, en A', B', après élimination superficielle des éboulis, C, D' le sol a été décapé 16 à 24.Ce travail a permis de
  • d'hébergement, un ou deux fouilleurs se sont relayés pour procéder au nettoyage et classement de l'abondant matériel recueilli. D. Marguerie, du Laboratoire d'Anthropologie et Etude du Quaternaire de Rennes (U.P.R 403 CNRS) a procédé à des prélèvements de sol fossilisé sous les parements
  • noter par ailleurs une dissymétrie dans le monument, l'axe du couloir du dolmen étant décalé au sud par rapport à l'axe du cairn, et le rapport longueur connue du dolmen / longueur totale du cairn =0,5 peut laisser espérer la présence de structures encore en place dans la moitié
  • ouest. Une reprise du nettoyage du blocage de fermeture du couloir signalé en 1990, a fait apparaître en avant de celui-ci une petite fosse renfermant un abondant dépôt céramique. A rappeler la fosse contenant un vase écrasé, découverte en 1990 en arrière et au pied du blocage. b
  • ) - Le cairn. (JÎQ-3,4-) Le plan général du cairn affecte une forme en "fer à cheval " allongé d'Est en Ouest. Sa longueur totale est de 16,80 mètres pour une largeur moyenne de 7,60 mètres. La façade Est est rectiligne,les angles nord-est et sud-est arrondis. Si le parement sud est
  • céramique qui ont été recueillis à ce jour, sans tenir compte des menus fragments. On distingue une céramique mince d'épaisseur 2 à 3 mm et dégraissant fin quartzo-micacé, appartenant à des bols globuleux à lèvre droite ou légère- ment déjetée. Dans cette série on note en particulier
  • ° 304 : Silex blond, longueur 32 mm, la ,pointe et un aileron sont fracturés pédoncule étroit et trapézoïdal. Le seul autre outil remarquable est une lame en silex gris de 70 mm de long. Trois haches ont également été recueillies, dont deux à bords épannelés.(ffgI2-\Î n° 304
  • d'un silex. (;fi'g^4-275) Polissoir en granité à rainures supérieures et latérales. 214- o 125 385 ■ G.e>. 570 388 20 30 5om G.B 5om 6 G.E>. 275 De nombreux fragments de meules, dont certains de dimension respectables ont été recueillis dans le niveau
  • •inférieur des éboulis du cairn Deux blocs de granité présentent une cupule profonde ou trou borgne; nous y voyons des pivots d'axe de porte.(fig. ) Quant aux percuteurs en quartz et quartzite leur nombre est impressionnant. CONCLUSIONS. Cette seconde campagne de fouille nous conforte
  • fouillé par C.T. Le Roux en 1975— 1978, et le chantier de fouille actuel.L'éparpillement du mobilier au nord, sans doute accentué par les tentatives de nivellement de 1912, est tel que l'on imagine un rejet de matériel domestique usagé par dessus le cairn qui aurait bien été inclus
  • dans le talus de protection de cet habitat, comme l'ont affirmé les fouilleurs de 1867- En revanche aucun vestige mobilier n'a été rencontré le long du parement sud du cairn. Le problème de la contemporanéité de l'habitat et du cairn n'est pas résolu. La datation C14 obtenue à
  • . Site de Bilgroix, Arzon, Morbihan. Site de Bilgroix, Arzon, Morbihan. Céramique de la fosse située en avant du blocage de fermeture du couloir. Site de Bilgroix, Arzon, Morbihan. Objets de parure . Site de Bilgroix, Arzon, Morbihan. Galet de granité brisé et strié de coups
  • céramique. b) Le matériel lithique. c) Objets de parure. d) Divers. CONCLUSIONS. Joël LECORNEC Correspondant Départemental Dion Antiqtiités Préhistoriques Brouel Kerstang 56860 SENE SITUATION GEOGRAPHIQUE. Le site archéologique occupe le sommet et le flanc nord ouest de la
RAP03823 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic)
  • Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Rapport Rapport final final d’opération d’opération Sujets et thèmes Géologie, quaternaire, géomorphologie, loess Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Réalisé en septembre 2019, ce
  • , en fond de baie et s’inscrivant entre deux buttes rocheuses, dans un cadre archéologique important, notamment pour les périodes anciennes. C’est en effet dans la baie du Val-André, au sein de puissants dépôts de sédiments quaternaires, que des indices et sites majeurs du
  • rebouchés et le terrain remis en état. II. Résultats II. 37 Résultats II. Résultats 39 1 Présentation des données 1.1 Préambule Dans ce secteur connu pour ses importants dépôts sédimentaires quaternaires et holocènes, la constitution d’un ou deux transects géomorphologiques
  • (études en cours) et à la bibliographie disponible, de compléter les informations géomorphologiques quaternaires et holocènes qui caractérisent la côte de la baie du Val-André. 42 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1
  • , parcelle 1 Rapport Rapport final final d’opération d’opération Sujets et thèmes Géologie, quaternaire, géomorphologie, loess Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Réalisé en septembre 2019, ce diagnostic archéologique a été conduit par
  • fond de baie, comprenant d’importants dépôts sédimentaires quaternaires, plusieurs indices et sites archéologiques majeurs, notamment du Paléolithique, se localisent à proximité de la parcelle étudiée. L’ouverture de deux sondages profonds dans la parcelle 1, à défaut d’identifier
  • la présence de vestiges de quelque période que ce soit, va néanmoins permettre de recueillir d’importantes données d’ordre géomorphologique et stratigraphique sur le comblement d’un vallon au cours du Quaternaire et de l’Holocène. Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • Sujets et thèmes Mobilier Géologie quaternaire nb Industrie lithique Inférieur Géomorphologie Industrie osseuse Moyen Loess Céramique Supérieur Hydraulique Mésolithique et épipaléolithique Habitat rural Faune Villa Flore Ancien Bâtiment agricole
  • Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Délégué du directeur-adjoint
  • scientifique et technique Assistante opérationnelle Bretagne Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de base Logistique Thomas Arnoux, Inrap Mise en place et suivi de l’opération Planification des personnels Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées
  • particulièrement favorable du fond de baie, comprenant d’importants dépôts sédimentaires quaternaires, plusieurs indices et sites archéologiques majeurs, notamment du Paléolithique, se localisent à proximité de la parcelle étudiée. L’ouverture de deux sondages profonds dans la parcelle 1, à
  • défaut d’identifier la présence de vestiges de quelque période que ce soit, va néanmoins permettre de recueillir d’importantes données d’ordre géomorphologique et stratigraphique sur le comblement d’un vallon au cours du Quaternaire et de l’Holocène. Toutes les tranchées ont été
  • rebouchées à l’issue de l’opération. Réalisé en septembre 2019, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération
  • préciser l’attribution chronologique. Le contexte sédimentaire de lieux étant particulièrement propice à la conservation de dépôts meubles pléistocènes et holocènes, les observations géomorphologiques sont aussi un paramètre important à prendre en compte au cours du diagnostic. Cadre
  • géographique Située au centre de la baie du Val-André, au débouché d’un vallon étroit localisé entre deux buttes rocheuses (les Monts-Colleux et les Garennes), la parcelle se trouve vers 18 m NGF et à environ 400 m du trait de côte actuel. Sa position et la topographie locale en font un
  • lieu très propice aux installations humaines anciennes, à l’abri d’une falaise rocheuse et à proximité d’un cours d’eau (aujourd’hui canalisé sous la rue Georges Clémenceau, fig. 1). La baie du Val-André est connue pour sa grande plage de sable fin et, en arrière, par son vaste et
  • épais cordon dunaire qui nappe le fond de la baie, aujourd’hui en grande partie urbanisé et masqué par les constructions (Hinguant, 2018). Derrière ce cordon, à une centaine de mètres en moyenne du trait de côte actuel, se positionne une paléofalaise rocheuse culminant vers 50 m NGF