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RAP00090.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de fouille programmée.)
  • m" Nature du gisement habitat ceinturé Nature des découvertes effectueées muret d'enclos, murets de constructioi en pierres sèches, clayormage souterrain armoricain Périodes chronologiques 2ème Age du Fer OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique ... Plans et
  • de moto-cross fut arrêté en cours après qu'il eut largement dégradé et détruit le tiers septentrional du site. L'établissement de l'Age du Fer comprenait surtout un enclos subcirculaire, délimité par un muret en pierres sèches, dont il subsistait les 2/3 occidentaux avant 1986
  • , enclos recoupé par le muret occidental de clôture de l'établissement galloromain. Ce dernier, quadrangulaire, actuellement très embroussaillé et en ma j eure partie situé sur une autre propriété, paraît avoir été plus complètement exploré par H. Le ^arguet, et n'entre pas dans notre
  • programme. Nous avons précédemment vérifié que le muret gallo-romain repose stratigraphiquement sur des restes de structures de l'Age du Fer, et constaté que les déchets de l'occupation gallo-romaine (essentiellement des tessons de poterie commune et des débris de tuiles), abondants au
  • pied extérieur dudit muret, voient leur fréquence diminuer très rapidement quelques mètres plus loin, de sorte que la "contamination" de l'intérieur de l'enclos par du matériel gallo-romain doit être très minime. L'objet de notre recherche est donc un enclos de l'Age du Fer, sans
  • fossé extérieur, délimité par un muret seulement. A son intérieur, un muret de subdivision fut établi postérieurement à l'abandon et au comblement d'un souterrain. Les autres structures principales sont des reliques de murets de constructions presque totalement détruites, et les
  • murets de deux constructions assez bien conservées; ces dernières comportent au ras des parements intérieurs de leurs murets quelques trous de poteaux 2 creusés dans le rocher. Le décapage du vieux-sol des "cours" jusqu'au rocher fait rencontrer quelques petites fosses creusées
  • dans ce dernier, avec soit des traces de combustion, soit de petits enduits d'argile rapportée. En ce qui concerne les petites constructions, les murets sont la seule analogie avec les habitations des sites littoraux (îlôts ou inclus dans des dunes littorales). Par contre, les
  • murets entièrement récupérées pour d'autres usages (notamment les murets de clôture des parcelles), comme cela a dû être le cas ailleurs, mis à part le souterrain comblé, il n'en resterait, à la surface du rocher, que quelques petites fosses et un nombre très limité de petits trousj
  • bref rien qui n'en donnerait une idée. Ceci est un sérieux avertissement et une mise en garde contre des reconstitutions trop aventurées de sites arasés. Le site est donc hors de pair, même si la hauteur de ses structures en murets de pierre sèche est bien réduite par rapport à ce
  • . Les travaux ont concerné: l) dans la zone nord, en bordure de la piste avortée du moto-cross, un complément de dégagement d'une zone de pierrailles entre l'extrémité du muret de subdivision dit "muret A" et la prolongation vers le Word des restes d'un muret arasé venant s'appuyer
  • sur .la construction ouest; la consolidation et le rebouchage du souterrain, le rechargement de zones décapées voisines. 2) le dégagement de tout le pourtour, interne et externe, du reste du muret circulaire de délimitation, au sud-ouest et au sud de l'enclos, et une porte. 3) la
  • impliquant leur propre démantèlement pour récupération de matériaux en vue d'autres édifices. De même c'est en partie par*dessus le comblement de la première chambre du souterrain (avec aussi l'effet déstabilisateur du tassement du comblement) qu'a été construit le grand muret séparatif
  • interne de l'enclos (dit "muret A" dans les rapports antérieurs); ce grand muret séparatif, bien conservé dans toute sa partie centrale, se termine aux deux extrémités par des dégradations difficiles à dater, qui peuvent correspondre à des récupérations de matériaux, gallo-romaines
  • rémédier l'année suivante le cas échéant. Il restait (dans le carré x = 85 à 90, y = 11C à 113 essentiellement) une zone de pierres dispersées assez confuse, en prolongation nord-est d'un des murets aboutés contre la paroi nord de la maison occidentale, malgré des dégagements
  • . inclinés, pendant vers l'Est et contrebutés, faisant à peu près pendant à une file de trois dalles inclinées en sens inverse, entre le muret A et la chambre 4 septentrionale du souterrain,. A la lumière de ce qui est apparu par ailleurs quant à la "porte" d'entrée sud de l'enclos
  • , on peut se demander si ces deux files de petites pierres inclinées vis-à-vis ne délimitent pas un passage, large d'environ 3 m, entre les parties de l'enclos au Nord et au Sud du muret de subdivision A. Au point de vue des niveaux, toutes ces pierres sont posées en suivant la pente
  • dégradation de murets éboulés sur place. Cependant les variations de fréquence rendent ces appréciations trop subtiles pour se traduire sur des tracés significatifs. Il faut surtout en conclure que la zone de l'enclos située au Nord du muret de subdivision A et au Nord de la construction
  • pour le comblement du souterrain, lui réalisé en pierres sans terrre. Ce sont des mesures de protection réversibles, mais on a tenu à éviter la pose de bâches plastiques, car on peut estimer qu'en fait on a peu de chances d'avoir à y revenir, II. - MURET E X T E R I E U R DE
  • -sol. L'absence de fossé est encore une caractéristique importante du site. Le tiers septentrional du muret a été arasé par la piste avortée de rnoto-cross. Pendant les campagnes 1987-1988, nous en avions dégagé l'arc occidental, entre ladite piste et une "porte" accédant à la
RAP00537.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau, Saint-Jean. rapport intermédiaire 1990 de fouille programmée 1990-1991)
  • ) d'intervention. Surface fouillée........ Estimation de l'étendue du gisement 22:0 m 2 en 1 9 9 1 Nature du gisement. habitat ceinturé: de colline Nature des découvertes effectuées muret d'enclos, muret de subdivision, murets de constructions en pierres sèches (aecessoirement clayonnages
  • ) , propices aux landes, ronces et grandes fougères. D e manière à protéger les murets mis en évidence par les fouilles, en 1990 nous avions obtenu de la municipalité de Plouhinec (dont c'est la constribution aux travaux) la livraison d'un camion de sable e marin riche en coquilles, que
  • que cette modification de la chimie du sol était assez efficace en favorisant d'autres plantes que celles de la lande. Mais i l reste le problème des ronces, fougères, genêts et ajoncs dont les rhizomes et les racines infiltrent les murets de clôture de l'enclos et le muret < < de
  • structures fragiles. D e fait i l n'y a pas encore trop (Ie dégâts. Mais il serait opportun de consolider les murets de pierres sèches envahies par la terre et les racines en remontant dessus au moins u n ou deux rangs jointoyés, p a r de l'argile liée p a r un peu de chaux. Sur nos
  • l'administration centrale, l'autorisation de fouilles bi-annuelle que nous avions obtenue pour 1990-1991 n'a jamais été: rédigée, de sorte qu'elle n ' a jamais eu de numéro d'ordre. A u total les fouilles 1986-1291 auront été: particulièrement fructueuses puisque les enclos à murets de pierres
  • l'estuaire du Goyen ou rivière de Pont-Croix. L'habitat est ceinturé par un muret de pierres sèches, la nature du sous-sol excluant le creusement d'un fossé pour en extraire de quoi édifier un talus. Toutes les structures ont dû être remaniées plusieurs fois entre La. ïène Ancienne et le
  • début de La Tène Finale, de sorte qu'il reste des reliques de premières constructions difficiles à interpréter et d'autres fragments repris dans les nouvelles. Comme structures majeures la partie occidentale renferme la partie nord-ouest d'un muret de partition transversale de
  • . Rappelons aussi que nos fouilles de 1986 à 1991 ont été motivées par un malencontreux accident de début d'installation d'une piste de motocross qui a annihilé: la partie nord des restes antiques et tout ce qui se trouvait sur la pente descendant sur le Goyen, Les murets de ceinture et de
  • partition dans la zone orientale Dans le premier article on a décrit le muret de limitation extérieur de l'enclos, guère plus haut qu'un rang ou deux de pierres et de tracé subcirculaire, tel qu'il se présente conservé dans la zone occidentale, jusqu'au niveau de l a "porte" méridionale
  • , au-delà duquel il a été recoupé par l'angle sud-ouest de 1 "édifice sud-est. On n'a. pas retrouvé au nord-est de cet édifice des traces ¡absolument convaincantes de sa continuation originelle; cependant on peut la suspecter du fait de la complication du muret dans cet angle
  • . Cette interruption du muret de l'enclos par l'insertion de la nouvelle construc tion a motivé le report vers l'extérieur de la r e ^ ^ ^ T t i o n du muret de clôture, au-delà d'un étroit "vide sanitaire" entre les deux maçonneries sèches. De ce fa.it, le muret de clôture a pris un
  • autour du site par le sud, et on en a retrouvé tout juste quelques traces au-delà. Sa prolongation a été de toute évidence détruite par les travaux des constructions successives des clôtures gallo-rornaines. Le muret de subdivision de l'enclos s'était présenté comme complètement
  • nord-ouest du nouvel édifice, qui l'aura également interrompu. Il y a tout lieu de penser qu'il venait s'abouter à la partie détruite du tracé d'origine du muret de ceinture. L'arc nord de ce muret de ceinture a été: arasée par la piste de moto-cross. Nous en avons retrouvé, un
  • la maison sud-est, on pourrait envisager de retrouver, entre tous ces éléments, le contour du muret de ceinture de l'enclos, à un moment de son évolution tout au • noins. On se rend alors compte qu'au lieu d'être subcirculaire ou subovale, il devait se composer de deux arcs se
  • formaient des reliefs encore discernables. Le plan et les dimensions que cet auteur,, en avait donnéts montrent que la partie orientale lui en avait échappé, et qu'il l'avait confondue avec la prolongation du muret d'enceinte ou avec la mythique contrescarpe qu'il imaginait par devant le
  • H . Le Carguet en faisait la plus grande maison, elle est de surface intérieure utile 2 , moindre, de l'ordre de 27 à 28 m . La partie sud de son muret est la plus régulière et la mieux conservée. Sa hauteur résiduelle dépasse rarement 0,50 m par rapport à son niveau intérieur
  • d'utilisation probable. Tous ces éléments de murets sont, bien entendu, à deux parements, avec un bourrage plus ou moins régulier de pierres, actuellement liées par la terre acide et poudreuse du site. Les racines de fougères et de ronces se sont ici aussi largement infiltrées partout et
  • meules et molettes brisées, quelques broyeurspercuteurs sphéroïdes en quartz, mais moins fréquents qu'à l'Ouest de l'enclos. Enfin des petits galets marins, dont des pierres de fronde, et quelques rares tessons de poterie. L'épaisseur moyenne de ce muret est de l'ordre de 1,40 m
  • , comme pour l'édifice occidental, avec quelques variations du fait des formes irrégulières. A part les éléments de murets antérieurs raboutés, il'ne montre pas d'indices particuliers de structures internes. On se trouve devant le problème de la (ou des) porte d'entrée dans cet édifice
  • diminution d'épaisseur à l'extérieur comme à l'intérieur, et présence d'un rang de pierres transversales du côté sud. Le côté nord a été davantage fragilisé A car c'est la partie apposée à l'extrémité en sifflet du grand muret séparatif interne de l'enclos. On peut penser que l'ouverture
RAP00087.pdf (PLOUHINEC (29). kersigneau Saint-Jean. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1991)
  • d'intervention.................. 2 Estimation de l'étendue du gisement... fouille programmée (suite) 220 en: 90 950 m 7 7 ° environ au total . 2 habitat ceinturé de colline ITE muret d'enclos, murets de constructions en pierres sèches (accessoirement clayonnages et souterrain
  • dégradé et détruit le tiers septentrional du site; depuis nous explorons ce qui reste de l'enclos de l'Age du Fer. Celui-ci est sans fossé extérieur, ceinturé seulement par un muret. A l'intérieur, des murets de subdivision, dont le principal fut établi postérieurement à l'abandon et
  • au comblement d'un souterrain. Les autres structures principales sont des reliques de murets d'edifices presque entièrement détruits, et les murets de deux constructions assez bien conservées0 L'édifice occidental vit son exploration achevée en 1989. La construction sud-orientale
  • de préciser ses relations avec les tracés successifs des murets d'enceinte, si possible, malgré la proximité du muret occidental de clôture de l'établissement gallo-romain qui est venu perturber le secteur en lui empruntant des matériaux. La campagne, 1990 s'est déroulée des
  • les dimensions que cet auteur en avait données montrent que la partie orientale de l'édifice lui avait échappé:, ou qu'il l'avait confondue avec la prolongation du muret d'enceinte. Bref ses plans, datant d'il y a exactement un siècle, malgré leur précision apparente, sont bien
  • éloignés des réalités, de même que les excavations pratiquées par les ouvriers travaillant pour lui ont été d'une bien étrange absence de méthode, et d'autant plus destructifs par endroits. Rappelons que nous avons montré en 1989 que cet édifice recoupe le tracé du muret d'enceinte de
  • l'enclos par son angle sud-ouest, juste après la "porte" méridionale de l'enclos. Sur 2 m de développement, les pierres de base du parement extérieur du muret d'enceinte se marquent ici par leur relative importance. Or à l'intérieur de l'édifice on n'en retrouve plus la moindre trace
  • . Un peu en-dessous de l'angle nord-est de cette construction, on trouve bien à traverser son muret, une série de pierres dessinant une structure transversale, mais ce n'est pas dans un prolongement idéal de la courbe du muret d'enceinte, même si par un bloc cela se prolonge au-delà
  • de la limite de celui de la maison. Bref, ce n'est pas une prolongation du tracé bien satisfaisante, et plus loin encore tout semble avoir été détruit au voisinage du muret de clôture gallo-romain. D'autre part nous avions montré en 1989 que du fait de la construction de cet
  • bordure de parcelle. Entre construction et muret d'enceinte renouvelé on avait (comme à l'ouest de l'enclos), une sorte de "faux-couloir" ou "vide sanitaire", qui devenait très étroit devant l'angle sud-est de la maison, La prolongation de la fouille a montré la suite de cet espace
  • intermédiaire, s'élargissant un peu à nouveau, et le parement interne du muret d'enceinte renouvelé a pu être assez correctement jalonné jusqu'en face le nord-est de la maison. Par contre son parement externe demeurait démantelé:, même si le blocage intermédiaire entre les deux: parements
  • , pourraient s'interpréter comme des fragments du muret d'enclos gaulois (zone entre Y = 104 et T = 108). Mis en évidence dès 1986, le muret de partition interne de l'enclos (que plus tard nous avons montré construit après le comblement du souterrain) devait le subdiviser en deux zones à
  • peu près d'égale surface. Mais nous avions trouvé ce muret séparatif brutalement coupé près du centre géométrique de notre système de coordonnées (X = 100 et I = 100), et à environ 3 m au Sud-Est du centre de 1'hémicycle du muret, et le décapage sur quelques mètres dans sa
  • pour faciliter le passage. Les décapages de cette année ont fait retrouver d'abord quelques pierres des parements, puis sur une faible hauteur les restes de ce muret s'intégrer dans la paroi nord-ouest de notre édifice0 séparatif, qui vient Ici les choses sont alors très nettes
  • : la construction de cette maison a recoupé le muret séparatif et en a intégré un fragment. De sorte que la paroi nord de la maison est aboutée au muret séparatif, tandis que la paroi ouest le reprend en sifflet. Autrement dit encore. J>cL construction de cette maison est
  • postérieure à celle du muret séparatif, de même qu'elle est postérieure au premier tracé du muret d'enceinte. Sans que la chronologie de toutes les opérations à l'intérieur de cet enclos soit également aussi bien établie pour toutes, il y a un certain nombre de jalons qui se mettent bien
  • , elle est de surface utile intérieure moindre, de l'ordre de 27 à S 28 m . La partie sud de son muret est la plus régulière, et la mieux conservée. Sa hauteur résiduelle dépasse rarement 0,50 m par rapport à son niveau intérieur d'utilisa-1 tion probable. Tous ces éléments de murets
  • des perturbations, des déplacements de pierres et des écroulements. Ce sont des structures fragiles, de consolidation difficile. Comme pour les autres structures de murets, sans doute initialement partout en pierres sèches, on y retrouve à la fois des blocs de granité aux bords
  • , et aussi quelques rares tessons de poterie. L'épaisseur moyenne de ce muret est de l'ordre de 1,40 m, comme pour l'édifice occidental, avec quelques variations du fait de ses formes irrégulières. A part les raboutements, il ne montre' pas d'indices particuliers de structures
  • , comme,à~l'intérieur, et présence d'un- rang de pierres transversales du côté sud. Le côté nord a été fragilisé et davantage désorganisé, car c'est la partie apposée à l'extrémité en sifflet du grand muret séparatif interne de l'enclos. Avec quelque hésitation, on peut penser que
RAP00413.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de sondage)
  • . Mr. LOISEL nous a aidé tout au long des travaux. La première semaine a surtout été occupée par la mise en place de la fouille et le décapage du sondage : A (lm x 2m), puis la découverte du premier muret de soutènement, appartenant à un four, a entraîné l'extension de la fouille en
  • tegulae d'aspect brûlé. Ceux-ci peuvent provenir de la destruction des murets de soutènement situés à ce niveau. B) AGRANDISSEMENT DU SONDAGE : A' (3m x 4m) Terre arable : ' Le dégagement de la couche de terre arable a révélé la première unité stratigraphique. - A'1 : Cette couche
  • , sans argile ou terre entre elles. Le dégagement de cette couche a permis l'émergence du premier muret de soutènement de la chambre de chauffe. Dans chacune des parois du sondage s'est alors dégagé le début deux autres murets. Un tesson de poterie a été retrouvé entre le muret et la
  • paroi est du sondage (N°3). - Structures du four : Le dégagement de la couche A'5 a permis la mise au jour dans la partie sud de l'excavation de deux autres murets de soutènement encadrant le premier muret découvert ainsi que le début de l'alandier. Ces quatre structures ont une
  • orientation nord-sud. Dans la partie nord, les murets n'ont pas été retrouvés. Seul le soubassement du muret central est nettement localisé. En revanche, un quatième muret a été dégagé qui n'a pas son équivalent dans la partie sud. Entre les vestiges du muret central et ce quatrième muret
  • , une petite fosse est apparue à l'emplacement d'un autre muret. Le fond de cette fosse qui est le niveau le plus profond de l'excavation, est constitué d'un dallage de tegulae. Sous ce dallage, l'arène granitique (substrat naturel) réapparaît. Le fond du four est constitué
  • de fines pellicules d'argile cuite de couleur rouge. - Structure du four : Le dégagement de cette dernière a permis la découverte des deux parois de l'alandier. Ces deux parois sont conservées sur une hauteur plus importante que celle des murets de soutènement. - A "5 : Sur les
  • revanche, la partie interne est parfaitement alignée et ne laisse percevoir aucun débordement qui permettrait d'identifier un départ de voûte en encorbellement ce qui paraît pourtant vraisemblable étant donné le caractère irrégulier de l'appareillage. Sur le dessus de murets, de longues
  • pierres alternent avec des carreaux d'hypocauste. La chambre de chauffe est en partie détruite. Elle ne conserve que trois murets de soutènement dans sa partie sud. Avant sa destruction cette chambre de chauffe devait être constituée de trois rangées de deux murets de part et d'autre
  • du couloir central de chauffe. Ces murets étaient reliés entre eux par un arc. Il est fort possible que celui-ci ait été lui aussi bâti en encorbellement puisqu'il n'a pas été retrouvé dans le remplissage de claveaux de briques. Les murets sont construits en tegulae et en briques
  • , vers l'extérieur. Dans la partie nord de la chambre de chauffe, seules subsistent les bases de ce qui a pu être deux murets de soutènement. Ceux-ci ont peut-être été détruits par l'éboulis de pierres,>localisé au dessus de cette zone. Les deux bases sont légèrement décalées par
  • rapport à l'axe des murets de soutènement de la partie sud. Un quatrième muret, s'il s'agit d'une telle structure, apparaît dans la partie nord, contre le mur de blocage. Il ne semble pas que ce muret ait eu son équivalent dans la partie sud. Entre ce quatrième muret et la base des
  • deux premiers, le sol s'interrompt à l'emplacement de ce qui aurait du être l'élément symétrique au troisième muret. Le dégagement de cette petite fosse a fait apparaître (50cm plus bas) un dallage de tegulae posées à plat et dont les rebords ont été arasés. Ces tegulae reposent sur
  • explique sans doute la couleur noire de l'argile. Il n'a pas été noté de vitrification intense de certaines parties du four. Mais le démontage d'un des murets a montré l'impact de la cuisson sur l'aspect des tuiles ; noires et déformées à l'extérieur, pour redevenir rouges à coeur. Des
  • de la fosse et la chambre de chauffe, un espace a été ménagé. Dans la partie sud, le sol de cette zone a été dallé de grosses pierres et de quelques tegulae aux rebords arasés. Contre les murets, une bande étroite d'argile cuite recouvre en partie ce dallage. Au nord, le dallage
  • situé contre le bord de la fosse est plus chaotique. Il est fait de moellons de pierres irrégulières. Ce premier dallage est arrêté par un appareillage rectiligne de tegulae et de quelques grosses pierres. La paroi est, quant-à elle, renforcée par un muret de blocage en pierres
  • : 4,70 (incomplet) Largeur : 3,25 Hauteur : 2,60 à 2,86 FOYER Alandier Chambre de chauffe Murets de soutènement Conduits de chaleur Dallage - Sud Dallage - Nord SOLE LABORATOIRE SONDAGE (état antérieur du four) Longueur : 2,5 (incomplet) Largeur : 0, 68 Hauteur max. conservée
  • nécessaire la reconstruction de certaines pilettes. Cela pourrait expliquer le décalement de certains des murets de soutènement et l'assymétrie de la chambre de chauffe, le quatrième muret dans la zone nord n'ayant pas son équivalent dans la zone sud. En ce qui concerne la typologie de ce
  • latérales du four ait servi de fondations à des murets constitués d'argile non cuite compactée. Ces murets d'argile auraient stabilisé la structure de la chambre de chauffe à l'intérieur de la fosse. Lors des cuissons, seuls les bords de ces murets auraient subi l'action du feu ce qui
  • expliquerait la présence de la bande d'argile cuite longeant le bord externe des murets ainsi que les agrégats d'argile cuite mélés à ceux d'argile crue (de couleur verdâtre) retrouvés dans cette zone de la fouille. A l'abandon de l'activité du four, les eaux de ruissellement ainsi que le
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • sud-est et la partie basse des trois autres murs du bâtiment principal du corps de garde, - le parapet face à la mer, enserrant la terrasse d'artillerie, dont le parement interne de pierre a, quasi totalement, disparu, - divers murets ou base de murets internes, - l'ancien chemin
  • d'accès à la batterie avec ses murets, aujourd'hui emprunté par le chemin de grande randonnée GR 34. - le soubassement de la guérite ronde au milieu du chemin. Le site offre un extraordinaire point de vue sur toute la baie de Bertheaume, le débouché du Goulet de Brest, la presqu'île de
  • d'année au Service Régional de l'Archéologie qui l'a agréée. 3 - Travaux effectués ; Un débroussaillage complet de la zone au sud du GR34, préalable aux fouilles, a permis la mise au jour d'un muret de pierres sèches limitant au nord la zone d'artillerie par une sorte de banquette
  • successivement ouvertes, le schéma d'ensemble figure en annexe 6. Le premier sondage - zones 1a et 1 b (annexe 7) - part à angle droit du muret nord précité, sur 1,50 m. de large, en direction du parapet jusqu'au niveau de la terrasse d'artillerie. Il a permis de retrouver un premier niveau
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • magasin à poudre, à la recherche des traces du muret ouest de la terrasse. N'ayant rien trouvé après un déblaiement important, ce sondage a été poursuivi jusqu'au pied du magasin à poudre, en respectant toutefois le cheminement public sur une largeur d'1 m. ce sondage n'a pas non plus
  • donné de résultat. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dans la première partie de ce sondage ainsi qu'un boulet de mitraille d'une livre à proximité de la terrasse. Ultérieurement ce sondage a été creusé plus profondément. Ceci a permis la découverte de la base d'un muret
  • à l'emplacement figurant sur le plan de 1817. Ce point a été confirmé par un petit sondage - zone 2c (annexe 10) - le long du soubassement subsistant du muret du parapet qui a permis de retrouver l'angle de jonction entre le parapet et ce muret ouest. 6 Un troisième sondage
  • boulets, tel qu'il figure sur le plan de 1817. La zone a été bouleversée vraisemblablement par les travaux d'aménagement du GR 34. Cependant, la continuité, altérée, du muret nord a été mise au jour; des éléments de briques réfractaires ainsi que des restes de cendres ont été retrouvés
  • compléter les sondages effectués en 2008 : - le long du parapet pour retrouver la trace du muret du parement intérieur, - dans la zone présumée du gril à rougir les boulets où les recherches doivent être approfondies pour tenter de retrouver la trace d'un éventuel soubassement. Par
  • définition du schéma d'implantation et lors de la réalisation. - un projet de restauration de différents murets et de mise en place d'une signalétique appropriée doit être proposé par PHASE après la fin du programme de fouilles. x X X Au-delà de ces actions locales, le Conseil Général
  • le 24 septembre à 12 h 50 à 2.600 m d'altitude - agrandissement Annexe 5 : Photo de la guérite ronde de la Pointe du Renard au C Conquet Annexe 6 : Schéma d'ensemble des sondages réalisés Annexe 7 : Premier sondage au droit du muret nord en descendant vers la terrasse d'artillerie
  • constructions Annexe 4 Vue aérienne de la batterie prise le 24 septembre 1919 à 12 h 50 à 2.600 m d'altitude Annexe 5 Photo de la guérite ronde de la Pointe du Bilou au Conquet Annexe 6 Schéma d'ensemble des sondages réalisés Annexe 7 Premier sondage au droit du muret nord en
  • . 0 0 10,71 119 Extérieur nord muret nord 98 Dessus muret nord 0' Observations 1 6,25 9,57 145 Intérieur muret nord (1,48m entre 0 et 1) 2 16,75 11,98 170 Intérieur muret nord (largeur muret 0,85 m) 2' 113 Dessus muret nord 2" 121 Extérieur nord muret nord
  • 3 25,00 14,31 180,5 Intérieur muret nord (largeur muret 0,90 m) limite ouest sondage la 3' 125 Dessus muret nord 3" 144 Extérieur nord muret nord 4 27,75 15,64 194 Intérieur muret nord (largeur muret 0,90 m) limite est sondage 1a 5 30,00 17,38 176 Intérieur
  • muret nord, limite broussailles 5' 148 Dessus muret nord, limite broussailles 5" 154 Extérieur nord muret nord, limite broussailles 127 Centre guérite sur le GR 34 6 384,75 4,20 Point Angle en grades Distance en m Altitude en cm. 7 25,75 5,61 162 Bord rampe 8
  • -ouest sondage 5 dessus du parapet 32 101,15 15,42 333 Sol de la batterie, dans sondage 5 33 121,00 11,00 311 Bord parapet limite sud-est sondage 2c 220 Dessus du parapet 33' 34 135,15 8,87 307 Bord parapet extrémité 35 140,75 8,08 301 Angle parapet et muret
  • ouest dans sondage 2c 35' 283 Dessus du parapet 35" 208 Sommet au dessus du muret ouest 312 Extrémité nord-est sondage 2c 36 117,75 10,60 dans sondage 2c Point Angle en grades Distance en m Altitude en cm. 37 152,55 7,04 201 Extrémité nord-ouest sondage 2c 38
  • 153,00 6,51 195 Extrémité sud-ouest sondage 2a (surface) 263 Niveau fin de fouille sondage 2a 295 Bord muret niveau sol sondage 2a 276 Dessus 38' 39 139,50 6,31 39' Observations 40 110,50 7,80 319 Extrémité sud-est sondage 2a 41 101,00 6,60 301 Extrémité nord
  • -est sondage 2a 42 137,25 5,23 296 Bord muret niveau sol sondage 2a 42' 276 Dessus du muret 42" 226 Dessus du terrain 43 155,80 4,95 186 Extrémité nord-ouest sondage 2a 44 183,80 12,33 219 Angle sud-est guérite sol extérieur 177 Angle sud-est guérite, dessus
RAP03109.pdf (CARNAC (56). Chemin de Montauban : une file de menhirs inédite à Carnac ?)
  • impénétrables bosquets, deux limites parcellaires anciennes, formées de murets en pierre sèche, intègrent de gros blocs de granite dressés. Un débroussaillage partiel a permis d’identifier une vingtaine de stèles, agencées en file, pour lesquelles les caractéristiques morphologiques et les
  • naturels mis au jour l’étant sous forme de plaques altérées inférieures à 50 cm. En surface, le secteur ne montre d’ailleurs aucun chaos rocheux apparent ni de blocs isolés affleurant. Alors que les pierres qui composent les murets correspondent clairement à l’épierrage des champs
  • identifié, après avoir dégagé une partie des broussailles, l’idée d’une file de stèles inscrites dans un muret de parcellaire s’est imposée. En effet, plusieurs gros blocs semblaient régulièrement espacés sur au moins 20 m de longueur et il convenait de nettoyer davantage les abords pour
  • confirmer l’observation. C’est au cours de cette opération que la deuxième file est apparue, elle aussi inscrite dans un muret de pierre sèche, presque perpendiculaire au précédent (fig. 4). Par commodité, et même si le terme n’est pas approprié, nous avons appelé «file 1» l’ensemble
  • muret de pierre sèche est soit effondré, soit absent. Le bloc le plus oriental observé (B100) se trouve à une quinzaine de mètres de l'angle formé par les parcelles 159 et 20, sur la parcelle 19. Vers l'ouest, deux blocs ont pu être partiellement observé (B11 et B12) et la file
  • les pierres du muret, soit suffisamment ancrée dans le sol (fig. 9). Les plus petits blocs mesurent moins de 50 cm de hauteur apparente (B4 et les blocs qui se poursuivent vers l'ouest), le plus grand atteignant plus d'un mètre (B2). Sur au moins quatre d'entre eux, les sommets
  • du muret à intégrer et repositionner dans le même sens d'anciens mégalithes, tout porte à croire que les blocs de la file 1 correspondent bien à un alignement en place, qui a dans un second temps servi d'ancrage à une limite parcellaire. 5cm 0 Fig.8 - Macro-outil (percuteur
  • , boucharde ?) sur galet de quartz (© S. Hinguant). Afin de vérifier la nature de l’implantation de ces blocs, nous avons effectué un sondage manuel au pied de l’un d’entre eux (fig. 10). Après avoir ôté les pierres du muret pour dégager le bloc B3, côté nord, le sondage a permis
  • maintient de la stèle mais correspondent à des éléments effondrés du muret. Sur toute la profondeur du sondage, le sédiment rencontré est homogène, terre végétale sableuse et organique dont on suppose qu’une partie est colluviée et est venue buter sur la face nord du muret, formant ici
  • muret de pierre sèche. En effet, le sondage a permis de voir que la base de celui-ci atteint le même niveau que celle du bloc B3, observation qui pourrait alors suggérer la contemporanéité des implantations. Absence de calage, muret ancré à la même altitude, les deux observations
  • , bloc B3, vue de la face sud, du sommet avec traces de météorisation, et de la face nord avec le sondage montrant la base du monolithe et du muret (© S. Hinguant). 36 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? 2.1.2.b
  • La file 2 Fig.11 - Vue générale de la file 2 (© S. Hinguant). Pratiquement perpendiculaire à la file 1, le débroussaillage a permis de retrouver un autre ensemble de blocs, également intégrés dans un muret de parcellaire (fig. 11). De toute évidence, et contrairement à ce que
  • suggère la file 1, les blocs de la file 2 semblent avoir été déplacés. La présence quasi systématique de moellons liés à la maçonnerie du muret sous ces blocs ne laisse guère de doute (fig. 12 et 13). Aucun ne montre par ailleurs de stigmates de météorisation au sommet ou sur les
  • du muret apparaissant sous sa base (© S. Hinguant). 37 II. Résultats Bloc 5 Bloc 6 Bloc 7 Bloc 9 B5 V V B8 B7 V V 10m Fig.13 - Détail des principaux blocs de la file 2 (B5 à B9) N 0 B6 V Vue en plan des blocs topographiés de la File 2 (© S. Hinguant). B9 V
  • . Trois autres blocs récemment couchés et déplacés se trouvent par ailleurs au niveau du passage entre les parcelles 21 et 159 (fig. 14). File 2 - Onze blocs inscrits dans le muret de parcellaire auxquels s'ajoutent trois gros blocs couchés au nord de la file. Au total, c'est donc un
  • . Les mégalithes composant les alignements sont à cette époque inscrits dans les murets de pierre sèche séparant les parcelles (© C. Obeltz) 41 II. Résultats 2.2 Comparaisons et analyse critique La présence de monolithes dressés au sein de murets de pierre sèche est très
  • par des édifices de pierre sèche (fig. 16). Les menhirs servent alors opportunément de dalles d'arrêt dans l'architecture des murets, permettant le maintient de constructions sans chaînage sur de grandes distances, voire parfois de pierre d'angle à l'intersection de plusieurs
  • elles aussi inscrites dans des murets de pierre sèche. La première a été mise au jour et fouillée par J. Miln lors de son étude de la villa gallo-romaine des Bossenno, toute proche (Miln, 1877) (fig. 17). Celles de Men-Devese, toujours selon le même axe globalement est-ouest, se
  • trouvent à égale distance de l’alignement de Try-an-SantCornely et de la file 1 de Men-Guen-Bihan, objet du présent rapport. Fig.17 - Vue d’un des blocs de la file de Try-an-Sant-Cornely (Carnac) et du muret de pierre sèche qui l’encadre (© C. Obeltz) 42 Inrap · RO de diagnostic
  • CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Fig.18 - Carte postale ancienne montrant de grands menhirs du Menec servant d’ancrage au parcellaire (coll. © C. Obeltz) Fig.19 - Mané-Roullarde (La Trinité-sur-Mer). Vue d’un muret de parcellaire
RAP00091.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent.)
  • rencontrer d'éventuelles traces de fossés. Un deuxième chantier, B, accroché au muret principal occidental du "camp romain", devait rechercher l e s relations possibles entre l e s deux structures juxtaposées, et donner une idée de ce que cette zone pouvait fournir. Un troisième et
  • l n'y a pas de r e l i e f s résultant de murets ou d'accumulation de pierres provenant d'éboulis de structures ou de déblais. L'arasement pour l ' i n s t a l l a t i o n de l a ipiste de moto-cross, pour l a p a r t i e située en rebord du plateau, au-dessus de l a l i g n e
  • On n'a défriché que jusqu'au muret p r i n c i p a l Ouest du "camp romain , dont l'intérieur, à l'état de f r i c h e depuis de longues années, se présente sous forme d'un maquis d'ajoncs et de ronces peu pénétrable, sauf à travers quelques sentiers de chasseurs. S i dans cette
  • du muret p r i n c i p a l , i l ne donne aucune i n d i c a t i o n précise sur l e rempart externe. Le chantier B a été implanté de manière à reconnaître l e parement externe du muret ou "rempart" p r i n c i p a l , et avec l a largeur- de nos carrés de f o u i l l e de 5 K 5 m
  • , devait v e n i r toucher l e talus externe s ' i l e x i s t a i t . Prolongé en f o n c t i o n de l a manière dont l e s choses se sont présentées, ce chantier a dégagé un rectangle (; X = 110 à 115 et T = 98 à 108), Une reconnaissance du parement intérieur de ce muret a été faîte
  • a expliqués, car i l a v a i t j a d i s prélevé des pierres pour empierrer l a cour de sa ferme. Cette opération, ou l a f o u i l l e de H. Le barguet, a pu également arracher•• entre Y = 1 0 1 et 1 0 3 , l e parement ouest du muret. I l n'a pas été retrouvé de véritable talus externe
  • , mais plutôt des éboulis étalés de ce muret, et dans d'autres zones des amas de p i e r r a i l l e s q u i peuvent être des déblais des f o u i l l e s anciennes. Quelques dalles plus importantes, plantées ou piquées, peuvent provenir du démantèlement de structures différentes, La
  • largeur du muret entre les deux parements paraît en moyenne de l'ordre de 1 , 2 0 à 1,25 m, mais à v o i r l e s irrégularités, il peut y avoir des zones plus épaisse L o r s q u ' i l n'a pas été t r o p dérangé, l'appareillage est assez grossier et irrégulier. Ce n'est guère
  • différent des murets entourant l e s parcelles modernes, ou des murets inclus au centre de certains talus modernes. Par contre l e parement interne pourrait être plus soigné, s i ce n'est l ' e f f e t de l'adossement d'un édifice p a r t i c u l i e r . Les éboulis à l'intérieur do
  • e t r o u creusé dans l e muret qui avait traversé l e vieux s o l . En tout cas, dans tout ce volume, à l a f o i s en place ou perturbé, il a été trouvé une certaine quantité de tessons de poteries gallo-romaines. En f a i s a n t l a synthèse des données topographiques et
  • permet guère d'apprécier son état actuel. On remarquera que sur son plan, H. Le arguet s i t u e ses découvertes de structures essentiellement au pied des talus ou murets de l i m i t a t i o n et de s u b d i v i sion, ce qui f e r a i t c r o i r e q u ' i l a surtout exploré l e
  • et l'humus s u p e r f i c i e l s enlevés, l a structure majeure q u i est apparue est un muret q u i a été s u i v i sur une quinzaine de mètres de long, en d i s p o s i t i o n arquée. Sa largeur v a r i e selon l e s endroits entre l , g 0 m et 1 , 5 0 environ; sa
  • (tiretés du p l a n ) . On a levé une élévation du parement i n t e r n e de l a p a r t i e nord-ouest de l ' a r c pour montrer l ' a p p a r e i l de ce muret, assez régulier dans ses meilleures p a r t i e s . Sa hauteur résiduelle maximum a t t e i n t 0 , 5 0 m environ par
  • places. Désignons ce muret par l e s i g l e "A*. L'extrémité Sud-Est de ce muret, à l a l i m i t e de l a f o u i l l e , est moins b i e n conservée, on a pu hésiter un moment entre une i n t e r r u p t i o n (pour une porte par exemple) et l a simple dégradation. Une recherche
  • limitée de l a prolongation du parement Est dans l e coin du carré de f o u i l l e suivant n'a pas donné de c e r t i t u d e non plus, car l e substratum rocheux 7 forme un haut-fonds q u i approche de l a surface a c t u e l l e du s o l . L'extrémité Nord-Ouest du muret a b o u t i
  • t à une i n t e r r u p t i o n en écharpe, e t i l nous a paru périlleux de tenter une interprétation en raccordant l e tracé à diverses pierres plus ou moins organisées entre e l l e s à l a surface du vieux s o l . Parmi l e s 1 blocs du muret, il a été trouvé quelques
  • "percuteurs ' en quartz, mais ce n'est pas étonnant, étant donné l e u r fréquence sur l e s i t e 0 En tout cas, là où i l se trouve, ce muret est l a structure l a plus récente, recoupant ou se superposant à des reliques de structures antérieures, q u i e l l e s peuvent être datées
  • de La Tène moyenne ou f i n a l e par l a céramique associée. Par ses dimensions, ce muret peut d i f f i c i l e m e n t être l a base de l a p a r o i d'une maison d'habitation, i l est vraisemblable que ce s o i t l a l i m i t e d'un enclos, ou une subdivision d'enclos. Peut
  • -être une s t r u c t u r e entrevue par H. Le Carguet, décalée. Au Sud-Ouest de l a p a r t i e Ouest de notre f o u i l l e , nous avons ensuite mis en évidence l e parement externe, orienté au Nord-Est, d'un autre muret b i e n c o n s t r u i t , d'une hauteur résiduelle de 0 , 6
  • améliorer notre calage, nous pensons q u ' i l s'agit d'une "maison" ou d'une s t r u c t u r e q u ' i l a v a i t décelée au Nord de l a d i t e maison N, De toutes manières ceci est secondaire. Les indications de surface sont cependant q u ' i l s'agit d'un muret englobant une
RAP00741.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée)
  • sable éolien et des unités de terre grise, parfois mélangées de petits blocs d'argile cuite, nous avons atteint des murets de pierres (Cf Photographie de la stratigraphie de la face ouest). Dès cet instant, la fouille a été divisée en deux : la zone intérieure à ces murets
  • , correspondant à un atelier, et la zone extérieure. L'atelier de bouilleur de sel. Les parements intérieurs de ces murets étaient bien conservés ; leur hauteur variait de 1,40 à 0,60 mètre. Manifestement aucun dépierrement n'était intervenu après l'abandon de cet édifice. Son entrée, limitée
  • , devait soutenir des pièces de bois rayonnantes s'appuyant sur les murets et calées horizontalement par de grosses pierres définissant au nord un pseudoparement externe. En fait il existe une différence entre les parois nord et sud. En arrière du muret nord, à un seul parement, un
  • remblai avait été déposé ; ce muret apparait donc comme un soutènement de terrasse. C'est sur le sol de cette terrasse que reposaient encore les pierres de calage horizontal des pièces de bois de la toiture. Par contre le muret sud possède deux parements, l'un intérieur, l'autre
  • extérieur. Sous la pression du sable éolien de remplissage, il a basculé dans le sens de la pente, d'où la modification de sa verticalité initiale. Par endroits, principalement dans le muret sud, les pierres avaient été liées avec un mortier de chaux, blanc et granuleux. Lors de la
  • , rendus étanches par une couche d'argile crue, grisvert, avaient été aménagés entre le four principal et le muret nord. L'angle sud-ouest, se présentant comme une terrasse sur fond rocheux, a pu servir à stocker le combustible. D'un point de vue typologique, cet atelier est le seul
  • cylindriques et hand-bricks. D'un point de vue architectural, la structure de l'atelier est bien connue. Le toit était constitué de pièces de bois rayonnantes s'appuyant, d'une part, sur le poteau porteur, d'autre part, sur le haut des murets de pierres. L'aire de travail se trouvait ainsi
  • astucieusement libérée de toute entrave. Le toit avait donc un aspect intermédiaire entre le tronc de cône et la pyramide. Les murets s'interrompaient au niveau de l'entrée, marquée, d'une part, par des grosses pierres plantées de chant, d'autre par un seuil fait d'une pierre et de planches
  • (excavation A) L'extérieur de l'atelier. Le mobilier retrouvé dans l'aire de cet atelier de bouilleur de sel correspond à la Tène Finale, très certainement au 1er siècle av. J.-C. Par contre dans les remblais apportés derrière les murets, des céramiques plus anciennes, en particulier des
  • se trouvait contre le muret méridional de la pièce principale a été étudié par P.R. GIOT. Les objets en fer sont en cours de restauration au Laboratoire des Métaux de Jarville. Reste à analyser les pollens des différentes couches du site. •SPi Vue extérieure nord de
RAP00088.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de fouille programmée.)
  • directement à l a roche du substratum; i l y a j u s t e quelques cuvettes très limitées où nous avons rencontré une tendance à l'accumulation d'un m i l i e u un peu plus a r g i l e u x . Comme tous l e s restes des structures sont des ruines de murets en p i e r r e s sèches de granité
  • par exemple, mais a i l l e u r s on en connaît des exemples ( e t sur l e s i t e même l e creusement du souterr a i n a été tout aussi d i f f i c i l e ) . La s t r u c t u r e l i m i t a n t e a été un muret directement posé sur l e vieux s o l e t précédé par r i e n d'autre
  • que plus probablement l e s i t e o r i g i n e l a v a i t une forme ovale ou ellipsoïde, comme l a topographie du r e p l a t l e l a i s s e imaginer. Le muret l i m i t a n t possède un parement externe et un parement i n t e r n e f a i t s de blocs un peu plus grands que ceux
  • structures de pierres sèches. Mais toute cette s t r u e ture est réduite pratiquement à l'assise de base, très rarement à deux rangs de blocs moins élevés. La différence de niveau entre l e sommet du vieux s o l e t l'arase de ce qui reste du muret n'est guère que de 0,20 à 0,25 m. I l
  • est évident que pour avoir un sens e t une f o n c t i o n délimitante sinon p r o t e c t r i c e ce muret devait avoir une hauteur beaucoup plus importante, e t nous n'en voyons plus que l a base q u i a échappé au démantèlement par prélèvement de matériaux aux époques gallo
  • plus que 0,20 à 0,25 au-dessus du niveau du vieux s o l défini non pas pédologiquement ou stratigraphiquementj, mais par l e niveau de l a base du muret e t du niveau de quelques tessons de p o t e r i e , d ' a i l l e u r s peu nombreux. Le plus remarquable de ces derniers est
  • plutôt une fusaïole de t e r r e c u i t e . La p a r t i e septentrionale du muret se présente sous une largeur de 1,80 à 2 m, ce qui est une bonne base pour un muret d'une hauteur appréciable. Par contre l a p a r t i e méridionale, du f a i t de l'emprise du côté intérieur du
  • l e , l e muret se t r o u v a i t réduit à son pare, ment externe, par s u i t e de l a présence d'un vide t r a n s v e r s a l . On peut penser à une p e t i t e "porte", presque une "poterne", notion q u i peut être confortée par l'accumulat i o n de p e t i t s galets
  • - pierres de fronde q u i se t r o u v a i t stockée là. I l est d i f f i c i l e de d i r e s i l e " c o u l o i r " a été aménagé en r e t a i l l a n t dans l e muret d'origine ou s i l a d i s p o s i t i o n f i n a l e est d'origine. Nous n'avons pas d'éléments permettant
  • vraiment de suggérer que l e muret n'était guère plus haut que 1 m, ce q u i est l a hauteur a t t e i n t e par l e muret l e mieux conservé entourant l a construction comme par l e muret de subdivision i n t e r n e de l'enclos. C'est vraiment l e minimum pour q u ' i l puisse avoir
  • un sens. I l s e r a i t plus s a t i s f a i s a n t de l'imaginer haut d'environ 1,50 m, sinon même de 2 m (mais dans ce dernier cas, sonassise l e long du " c o u l o i r " s e r a i t peut-être un peu étroite et i n s t a b l e : cependant s i nous regardons certains murets en
  • celles de l'Age du Fer. 1 H. Le Carguet a v a i t figuré et décrit l'enclos gaulois, un hémicycle outrepassé, presque deux-tiers de cercle, comme recoupé par l e s structures l i m i t a n t e s de l'établissement gallo-romain, à savoir un muret d'enceinte p r i n c i p a l précédé à
  • l'extérieur d'uni p e t i t t a l u s . Un décapage s u b s i d i a i r e poursuivi en 1986 et 1987 a permis de vérifier cette description, à ceci près que l e p e t i t talus est conservé de manière très discontinue et q u ' i l est plus près du muret p r i n c i p a l . On a constaté que
  • de nombreux déchets de l'activité de l'époque gallo-romaine, fragments de t u i l e s , tessons de p o t e r i e , etc, avaient été jetés par-dessus ce muret d'enceinte et s'étaient accumulés à son pied extérieur, et que ce semis s'arrêtait quelques mètres plus l o i n , de sorte
  • muret d'enceinte gallo-romain est superposé au vieux-sol de l'Age du Fer et à des structures de cette dernière époque, , comme un fragment de muret, ou une sorte de p e t i t c o f f r e ou de s t r u c t u r e de combustion, i A ce niveau, l e matériel de l'Age du Fer, identique à
  • m se s i t u e n t à l'intérieur de son enceinte dans l e Secteur Nord-Ouest. On 2 peut d i r e qu'environ 80 m sont occupés par l'édifice situé à l'Ouest j u s t e derrière l e muret d'enceinte, annexes comprises. Dans l e reste, nous avons un muret séparatif ; (muret
  • "A") délimitant entre l'édifice et l u i ( q u i est orienté N.sT.-S.E. selon un 1 tracé c u r v i l i g n e ) une sorte de "cour" , et au Nord de ce muret sépa.ratif et de sa. prolongation v i r t u e l l e une zone avec de nombreux': restes d'antres édifices presque complètement arasés à p
  • a r t quelques fragments de-ci de-là des bases de l e u r s murets» Mais antérieur a une p a r t i e de ces constructions arasées, et antérieur au muret sépara.tif' se trouve l e comblement de deux chambres au t o i t effondré d'un s o u t e r r a i n 1 armoricain , dont l e
  • a roche. On se s e r a i t ensuite déplacé vers l e Nord de quelques mètres, pour trouver un sous-sol beaucoup plus f a c i l e à t r a v a i l l e r . En 1986 également nous avions reconnu, également au pied du muret séparatif, UÏIE fosse(centrée aur x = 95,50, y = 105,50 environ
  • ) dont nous n'avions pas poursuivi l e dégagement car e l l e passait sous l e muret. Le décapage de 1987 au Nord du muret a v a i t montré que des structures transverses (vers x = 91 à. 92,. y? = 113 - 114) s'étaient décrochées en-dessous du niveau du vieuxsol normal parce
RAP00972.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de travaux de déblaiement)
  • ) l'entreprise MPR ayant consolidé une partie du mur-au Nord de la cour haute ,nous avons vidé les déblais ds la salle 6 (par dessus un muret,par éohaf£audage,rail et palan) dégageant successivement en partant de l'escalier 5 I - un gros mur de 2m da large - une petite salle - 6bis - très
  • irrégulièrement pavée de petites pierres,délimités par un mur asses grossier de ^40 de large,au Nord,et un muret de 0,50 de large à l'Est, murs visiblement rajoutés.Le sol de 6bis est établi sur une couche de destruction (ardoiêss) et surplombe le sol de la salle 6 de 1,20 m. - une salle
  • grossièrement pavée, (5;le bas d'un« cheminée acoolée au mur iMord, et un muret bas doublant le mur de séparatxon d'aveo la salle 7 o) la saJ-la 9 est presqu'entièrement vidée. Pas ds mur ds séparation avec 1 1 emplacement indiqué "chapelle" Mise à jour de deux ienfitres donnant sur la
RAP00694.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée)
  • dans le désigne m2 et de (+). dont 50/65" deux monuments; quadrillage carré , a les carré et . on 52/62 B regards B jusqu'aux dans les voisins. S e c t e u r désignent coin surtout sépultures E-F-F' l'abcisse (mesure concerner murets section m
  • -ouest et le à 64 m carré', Dans ces carrés surface, grise, et un peu avait déblais médiéval, par hommes du moyen véritable muret de par première celle—ci et des l'une de une remué activités de y au—dessous toujours partout r i t é i l entre à
  • muret en "d'une brèche également la l a les brune- presque du de fait des trace indiquant couloir moitié du nord à d'un l'antério- ou Par partir (Vl), et (IV), l'ex- enfin laté- comblant contre montrées de chambres sud-est autres. sont les
  • sépulture réduit, heureuse celui (i) indurée, assise très pierres dans chambres. frontaux douzième une trouvé compartiments couloir du successives, seule également onzième D couloir parement à n'a cairn, assise sépultures, sa les sous-sol des très murets
  • l'exception muret, en-dessous - et d'une » première est couche devenu tions des f o u i l l é à superficielle visible murets l'Ouest dès le premier extérieurs de l a de pierres. décapage n'étaient structure Le 6 pas pour coin du sol, encore en externe Être
  • alors de que visibles. certain, ce les On mais a muret prolongatrop peu. d'après d'après la la présence possibilité coin du m2 conservent La se Le mais a à moitié dépôt de grandes parement limites dalles interne posées à prenant plat, son 11 faut
  • murets de repose par places sur absentes. D 31, par sud doit probablement l'avant On muret trouvent et très vers le dalle murets C'est la les grande les de dont celui-ci d'un quelques 48/59. L'intérieur pierres, de phases nord carré couloir, des
  • entre dalle cette cet néolithique. dalle sur dans charbon compartiment contre moyen de de ou du les l'ancien muret hommes ou trouvait de dérivent Compartiment chambre un la dispersés irrégulière. f i c i e l l e se fragments surface l a cloison et
  • muret vase, dérivant a se de Du C (voir en évidence le le bord d'une m2 4 6 / 6 4 place, et qui restes par la 3). serré les du dehors muret de Au pierres, Nord tra-vaux du et On n'a • l'extrémité • ligne au-dessus parement B. peut-être la du
  • des Châtellier. notable apparenté trouvé avec en de i l de mis trouvait trouvaille trouvé a encore les peut-être rougeâtre, on P. seule repport muret (E-F) cairn de le découverte seulement La de ouest-est restait nord-ouest, sépulture m2 4 4 / 6 5
  • . E été orientée et de donc B revêtement jusque externe peut ajouté (structure la sépulture murets On allant C ' ' , tranchée un C. chercher m entre la deux longueur C' fondeur on de D 22 face de trouvé pour 3,80 D 22, sépulture muret de
  • entremêlées muret du muret y une longueur m environ. plaquettes avait longueur. importants, un I l de l u i 1,55 restait granitiques. éboulis Cependant de au manifestement m et En du tombés cinq avant pierres, pied avec la couches de ce plupart muret
  • entre les deux murets de parement latéraux vu du Nord-Est ELOBMMLEC QUELARN I98I Sépulture B Partie interne du couloir (Vi) vu du Sud-Ouest sur les dalles latérales débitées au centre, tessons de poterie en place dans le bourrage PKJBANNALEC QUEIARN 1981 Sépulture B
  • , petites dalles verticales entre massifs vu de l'Ouest PLOBANNALEC QUElLAM 1981 Les carrés kl/S3 et B. Ch. I. B. Ch. I NW, extérieur, vu de l'Ouest. D 21. D 22 (sépulture C) au premier plan, structures (murets de parement) 1 et 2 au deuxième plan B. Ch. I SW et NW, extérieurs
RAP00089.pdf (PLOUHINEC (29). Kersigneau Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent.)
  • effectué au début d'août. En: dehors de l a reconnaissance de sa l i m i t e occidentale matérialisée par uni muret de clôture, r i e n n'a été f a i t sur l a p a r t i e gallo-romaine du s i t e , n i en 1986, n i en 1987. Be propriétaire en est différent, i l est psychologiquement un
  • q u ' i l n'a aucune cohésion. Comme l e s restes de structures sont des ruines de murets de granité, l a t e r r e q u i l e s englobe, l e s j o i n t et l e s soutient étant cette poudreuse " t e r r e de fougère", i l y a forcément 1 des difficultés de maintien. C'est très
  • au printemps de 1986 e t conservé pour notre quadrillage a pu être sans doute assez correctement situé en abeisse par rapport au muret bordant l'établissement gallo-romain à l'Ouest, t e l 7 q u ' i l est figuré sur l e s plans de H. Le Oarguet. Par contre nos travaux de 198
  • a p a r t i e de l ' h a b i t a t de La Tène située en bordure de l a p i s t e de moto-cross, l a plus affectée par l e s travaux Le chantier B de I986 a v a i t consisté à dégager sur une p e t i t e longueur l a façade occidentale du muret de clôture de l'établissement r u r
  • s r e j e t s immédiatement à l'Ouest du muret de clôture de l'établissement gallo-romain, l e matériel de c e t t e date trouvé audessus des structures de l'Age du Fer est vraiment minime. Les charbons de bois de l a fosse à cendres (X = 92,20 à 93>90, T = 105,75 à 106,45
  • en commençant plus en r e t r a i t , dans une zone où des r e l i e f s f a i s a i e n t p r e s s e n t i r des restes de structures à murets, on abordait l e s i t e dans de meilleures conditions, q u i t t e , ce q u i a été f a i t c e t t e année, à progresser à rebours
  • jusqu'à l a zone sinistrée complètement. Cette procédure a f a i t ses preuves à l'usage. La s t r u c t u r e e s s e n t i e l l e dégagée en 1986 c o n s i s t a i t en un tronçon d'une 1 quinzaine de mètres de long d'un beau muret arqué ("A ?), dégradé aux deux extrémités, t r o p
  • r a i t disparu ou presque. L'autre s t r u c t u r e p r i n c i p a l e étaitï l e dos d'un muret ("B") q u i pouvait être c e l u i d'une des constructions d'habitation dégagée par E., Le arguet, ou une v o i s i n e . Les autres débris de structures, d i f f i c i l e s à
  • périodes, q u ' i l s , soient avec murets, ou q u ' i l s soient avec fosses e t trous de poteaux. La campagne 1987 a permis de» vérifier que l e muret "B" appartenait b i e n à une construction, vraisemblablement une h a b i t a t i o n , dont l a dimension a été réduite en cours d
  • ' u t i l i s a t i o n ^ et q u i a été reliée au dos du muret l i m i t a n t l ' h a b i t a t par de curieux remplissages par p e t i t s fragments de murets étages. D'autre p a r t , sous e t au Nord du muret "A", outre d'autres fragments de constructions arasées
  • , on a découvert un souterrain caractéristique des habitats armoricains, taillé dans l e rocher peu sain, de sorte q u ' i l a été rapidement abandonné e t remblayé. De p a r t et d'autre du muret "A", en 1986, l e décapage a v a i t a t t e i n t l a base du s o l ancien e t l a tête des
  • peu au Nord-^st, Même en tenant compte de l'éboulement des pierres de part et d'autre, eu égard aux volumes en jeu, i l est d i f f i c i l e de penser que ce muret, ou talus muré, a i t dépassé 1,50 m. I l n'y a pas d'indications qui permettent de penser q u ' i l était précédé
  • -être ce muret s e r v a i t pour p a r t i e de muret pour des constructions. M Actuellement on n'a aucune donnée sur l e s r e l a t i o n s entre l a s t r u c t u r e C" et l a s t r u c t u r e "A". La construction W , e t ses abords. Par contre l e muret "B*? s'est
  • ceinturé par l e muret "B" s'est trouvé réduit, diminué. I l y a eu construction d'un nouveau parement i n t e r n e , assez soigné;, avec angles arrondis, se raccordant à l'Ouest à l a p a r o i du c o u l o i r , et à l'extrémité est au muret i n t i a l . Le massif intermédiaire
  • qui est conservé en bon était sur une moindre hauteur que l e muret "B" lui-même. L'intérieur de c e t t e construction e t sa p a r o i méridionale se sont trouvés en p l e i n dans l a zone fouillée par H'. Le Carguet: on a a f f a i r e à sa maison N (par erreur notée M sur
  • une certaine quantité de boulettes irrégulières d ' a r g i l e c u i t e qui peuvent résulter de l a dégradation de masses de clayonnage incendiées. Entre l e muret "B* p r i n c i p a l e t l e parement du t a l u s i l y a v a i t une successio] de structures de remplissage
  • par un parement transversal r e l i a n t l e s deux. Ensuite, à un niveau en moyenne 0,15 m plus bas, un parement transversal "B' 3" e t son blocage. C'est sous l u i que viennent disparaître l e s ultimes restes de murets ou t o u t au moins de parements de murets notés fA 2
  • située au pied du parement "B 5" et s'enfonçant sous c e l u i - c i , q u i en a f o u r n i beaucoup (centré sur x = 83 y = 108,50, l a profondeur de l a fosse atteignant 0,20 m). Une autre fosse, au pied de l a racine de muret "A 2", a donné des charbons et un gros fragment de
  • , semblable à c e l l e trouvée en 1986 dans l a *cour u intérieure au muret A", mais située environ 0,40 à 0,50 m plus bas. ,! Le souterrain et ses .abords. Le décapage de l a zone, à f a i b l e s r e l i e f s , située entre l e muret ^A et l a v p i s t e f a i t surtout rencontrer
  • . Aussi une zone comprise entre l a r e l i q u e de 1 parement de muret "A 3 ' et l e s restes de l a s t r u c t u r e "0 3" est restée à peine explorée» Au Nord du muret ''A", partant de sa p a r t i e l a mieux conservée, on a v a i t en I986 commencé à dégager l e s fondations
RAP00415.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de fouille programmée annuelle)
RAP03543 (LOCMARIA (56). Le Bas-Laurent, camping des Grands-Sables. Rapport de diagnostic)
  • Les murets de pierres sèches, F1 et F3, tranchée 3 33 3. Conclusion 39 3.1 Étude de la céramique (E. Coffineau) 42 3.2 Le mobilier lithique 47 25 25 30 30 Circonstance de l’opération Localisation de l’opération et topographie des lieux
  • s’agit d’anciennes terres de landes, dont les murets mis au jour lors du diagnostic ou encore visibles dans le paysage attestent de parcelles closes utilisées en pâture ou en culture. Le niveau NGF de l’opération se situe entre 25 et 34 m NGF. 1.2.1 Contexte géologique
  • Empierrements et murets 50 m Coupes Log 1 Tranchée 2 S N TV 1 Log 2 Tranchée 3 N S TV 1 Log 3 Tranchée 4 S N Log 4 Tranchée 4 S N Log 5 Tranchée 4 TV TV TV 3 4 1- sédiment argilo-graveleux (cailloutis de quartz et schiste centimétriques gris-brun , homogène et meuble 2
  • ont été rebouchées à l’aide d’une pelle à chenille de 6 t. 32 Inrap · RFO de diagnostic Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping des Grands-Sables" II. Résultats 33 2. Présentation des vestiges 2.1 Observations générales Hormis deux petits murets de pierres sèches et un
  • général du diagnostic sur fond de plan au 1/1000e avec courbes topographiques. © Inrap Céramique écrasée en place 5 4 3 2 1 2 Limite emprise 1 3 0 10 20 30 40 50 m Zone aménagée Bassin phytosanitaire Empierrements et murets Coupes 34 Inrap · RFO de diagnostic
  • Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping des Grands-Sables" 5 2 4 1 3 zone aménagée bassin phytosanitaire vestiges Fig. 8 Plan général du diagnostic sur fond de cadastre napoléonien. © Inrap 2.2 Les murets de pierres sèches, F1 et F3, tranchée 3 Deux petites portions de murets
  • en pierres sèches ont été mises au jour dans la tranchée 3. Toutes deux, larges d’une cinquantaine de centimètres, sont bâties en pierre de schiste en partie équarries. Les limites de ces murets sont, par conséquent régulières et quasi-rectilignes. Orientées est/ouest, elles
  • graveleux gris-brun, meuble et homogène (fig. 11). Aucun creusement n’est visible. Si le cadastre napoléonien ne signale aucune limite parcellaire à ces endroits-là, il est fort probable que ces petits murets soient destinés à retenir la terre en délimitant un parcellaire qu’il est
  • difficile de dater. II. Résultats 35 10 9 Tranchée 3 F3 11 N S A TV et cailloutis 1 2 Fig. 9 Muret F 1 de la tranchée 3. © S. Sicard, Inrap Fig. 10 Muret F 3 de la tranchée 3. © S. Sicard, 3 Inrap Fig. 11 Muret F3 de la tranchée 3, coupes (AB) et vue du sud (C). © V
  • évident d’installation du mur B C 36 Inrap · RFO de diagnostic Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping des Grands-Sables" 2.3 L’empierrement F2, tranchée 3 Apparu à environ 1 m de profondeur, entre les deux murets décrits plus haut, un amas de pierres de schiste, sans
  • naturelle du terrain, la variation de pendage des blocs suggère plus un effondrement ou un rejet qu’un véritable aménagement. Toutefois un effet de parois de quelques pierres alignées dans un pendage nord/sud semble marquer une limite nette que l’on peut comparer à celles des murets
  • effectué sur une surface réduite, – quoique remarquable pour Belle-Île – a livré quelques indices attestant de la proximité d’occupations anciennes remontant d’une part à la Protohistoire (Néolithique, Age du Bronze ?) et d’autre part au second Moyen Âge. Hormis deux petits murets et un
  • argile jaune-verdâtre 2,10 m argile jaune-orangé et plaquette schiste - 0,5 m 2 3 -0,35 m 4 -0,2 m -1,5 m argile jaune-verdâtre et plaquette schiste 5 -0,15 m -0,5 m argile jaune-verdâtre et plaquette schiste Fait Description Niv. d’apparition Testé 1 muret -0,55 m
  • nettoyé 2 empierrement -1 m nettoyé 3 muret -0,35 m X Inventaire du lithique Tranchée Niveau (en m) Détermination Type Matière première 1 -0,3 ind.lithique grattoir sur éclat cortical silex beige rouge 2 -0,5 ind.lithique éclat quartz blanc -0,9 ind.lithique
RAP01315.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez vihan. rapport de fouille programmée)
  • (carrés I à N, 2 à 5) 1 - Présentation d'ensemble de la topographie du site et de l'insertion stratigraphique des vestiges 2 - Descriptions des principales structures A - Un calage de poteau B -Un empierrement parementé et un pseudo-couloir C - Un muret et deux cuves (intérieur de
  • archéologiques et des structures (portion de muret empierrés) en place (voir rapport 1994). Dans le cas présent, la comparaison avec l'atelier de Landrellec, tout proche et étudié en détail récemment (Daire et Le Brozec, 1990 et 1991), se révèle intéressante tant sur le plan technologique que
  • portions du muret de pierre sèche qui limite les parcelles. Comme en bon nombre de secteurs de cette côte du Trégor, on observe sur Enez Bihan des traces d'une exploitation, plus ou moins récente, des ressources naturelles en granité, remontant au moins à la fin du XIXème ou au début du
  • ). Les empierrements reconnus sont en pierre sèche (orientés l'un est/ouest et l'autre nord/sud), conservés sur une hauteur moyenne de 38 cm. Le muret sud-ouest comprend, dans l'une de ses assises inférieures, de gros blocs dont l'un dépassant 70 cm de long (une trentaine de tessons
  • une extension nord-sud qui restait à préciser ; en second lieu, le site présente une stratigraphie relativement importante en épaisseur dans certains secteurs ; d'autre part, des structures apparaissaient conservées sous forme d'empierrements et de murets. Une première analyse des
  • tranchée, incluant les sondages J, L et M-N de 1994, où avaient été reconnus respectivement des empierrements (murets), des amas d'argile cuite et crue (évoquant une possible structure de combustion), des concentrations de tessons de céramiques et d'importantes accumulations d'éléments
  • pente naturelle du terrain est de 15%, en direction de l'O/NO vers l'E/SE. Les diaclases du granité sont comblées de sédiment (humus superficiel et cailloutis), ce qui a pu faire croire, au début de la fouille, à la présence de structures organisées (types murets), compte tenu de
  • 4) ; un couloir et un grand empierrement parementé (carrés J / 2 à 5 et I / 4 et 5) ; un muret et des cuves (carrés I / 2 et 3) correspondant à l'intérieur de l'atlier de bouilleur de sel. Dans la zone des carrés K à L, 3 à 5, la fouille a livré la roche en place (granité à
  • alignement selon un axe SE/NO. Après enlèvement (sélectif) d'un lit de pierres et de sédiment brun, l'existence d'un parement de muret s'est bien confirmée ; ce muret présente une partie principale rectiligne orientée SE/NO sur 6,5 m de long, se prolongeant par un bel arrondi dans son
  • extrémité NE, puis par un court retour de 1 m de long orienté SO/NE ; le muret se perd dans le carré 1/5 où il vient s'appuyer sur de gros blocs de granité. Ce muret présente un nombre d'assises conservées variables, moindre dans sa portion SE mais atteignant 0,60 m (soit 2, voire 3
  • assises) dans sa portion NO proche de l'arrondi. Il est constitué de dalles de granité plus ou moins taillées mais aussi de gros galets marins, sans liant, formant un parement vertical régulier sur les faces exposées au SO et au NO. L'assise inférieure du muret repose sur le sol
  • naturel, à savoir un limon mêlé à de l'arène granitique. Par rapport au grand empierrement qu'il borde, cette construction apparaît comme une limite de terrasse, soit un muret à une seule face. Dans la partie SE (carrés J / 2 et 3), ce muret est bordé par un pseudo-couloir de 1 m de
  • a livré un abondant mobilier de l'Age du Fer, tant en ce qui concerne les éléments de briquetages que la céramique domestique gauloise. L'empierrement proprement-dit, de forme globalement triangulaire et limité par les deux murets, se présente comme une terrasse en pente vers l'est
  • . Photo 9- Enez Bihan, la terrasse empierrée et le muret, vus du N. Photo 10 - Enez Bihan, la terrasse empierrée et le muret, vus du S. Photo 11 - Enez Bihan, vue de face du parement du muret. 35 C - Un muret et deux cuves (intérieur de l'atelier) (fig. 11, 12 et 14 ; photos 12 à
  • 14) Dans les carrés 12, 13 et 14, la limite du vaste empierrement a pu être mise en évidence sous la forme d'un parement de muret et des structures liées à l'activité des bouilleurs de sel (cuves) ont pu être étudiées. Ce secteur est le plus intéressant de la fouille sur le plan
  • architectural puisqu'il indique clairement l'existence d'un bâtiment (atelier de bouilleur de sel) avec des aménagements caractéristiques (cuves), dont seule une petite portion a été étudiée en 1995. Le parement de muret, qui se révèle être intérieur à l'atelier, est orienté selon un axe NS
  • , formant un angle de 32° avec le long parement limitant l'empierrement de l'autre côté. Ce muret a été nettement reconnu sur une longueur de 3 m jusqu'à la limite de la fouille ; dans la partie sud de la fouille, le muret n'a pu être clairement reconnu (dégradations) et semble s'être
  • appuyé sur le rocher en place. A l'heure actuelle, ce muret n'est pas tout à fait rectiligne, mais les ondulations de son tracé peuvent résulter de la poussée des terrains (amas de pierres en arrière), accentuée par la présence des cuves créant des vides et des zones instables à son
  • pied. Dans la partie la mieux conservée, le parement du muret est reconnu sur 0,30 à 0,45 m de hauteur, soit 3 ou 4 assises maximum. Deux cuves ou bassins ont été reconnus en limite NE de la fouille ; ces structures ont été fouillées par moitié (moitié N), ce qui a permis de relever
  • de celle-ci ; mais, dans cette partie, la fouille a été volontairement arrêtée à un niveau de -120 cm/NR, compte tenu de l'exiguité de l'espace entre le muret et la limite de fouille. Nous avons préféré attendre de pouvoir étudier cette structure dans le cadre d'un décapage plus