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RAP01308.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de diagnostic)
  • . Raison de l'urgence : Travaux M.H. Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 55 m 2 Surface estimée du site : 2 3 0 m2 (système d'accès au pont-levis de la barbacane) * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie
  • : M A - M O de pont-levis - Chaussée - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, organique - sur la nature des vestiges immobiliers : * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation des vestiges
  • archéologique a été entreprise avec pour objectif de retrouver et de comprendre les structures susceptibles de permettre une restitution la plus fidèle possible de l'ancien dispositif d'accès au château. Cette opération a été menée sur le terrain du 1er au 15 octobre 1995. Son financement
  • devant la porte, maintenant ainsi une partie des relations stratigraphiques. Les coupes de ces tranchées ont été légèrement reculées, nettoyées et analysées. 2. PRESENTATION DU SITE Situé à l'ouest du Trégor, à 12,5 km au sud de Lannion, le château de Tonquédec est établi sur un
  • éperon rocheux granitique formé par les vallées encaissées du Léguer et d'un petit ruisseau qu'il commande (Figure 1). Un étang, créé sur le ruisseau par une retenue d'eau constituée d'une chaussée, baigne les abords immédiats du sud-est du château. La première mention d'un vicecomes
  • ., BARTHELEMY A. de, 1855. - Anciens évêchés de Bretagne, Saint-Brieuc, 6 vol., 1855-1879, T. IV, p. 108. 5 MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1968, col. 639, 649. apparaît comme plaquée sur les anciens
  • bâtiments pourrait correspondre à une modernisation de l'ancienne forteresse et appartenir à la deuxième moitié du XVe siècle (Figure 4). Figure 4 - Plan du château (d'après A.de la Barre de Nanteuil, 1911) L'entrée bastionnée est défendue par des bouches à feu et est munie d'une
  • unique porte charretière à laquelle on accédait par un pont-levis à flèches. Les ponts-levis à flèches sont apparus à partir de la seconde moitié du XlVe siècle. Un tablier pivotait sur un axe situé à la base de la porte. A la fermeture, le tablier s'encastrait dans une feuillure et
  • les poutres dans des rainures. A l'ouverture, l'extrémité du tablier s'appuyait sur une pile tandis qu'un pont dormant le reliait à une chaussée. A Tonquedec il subsiste les deux crapaudines de l'axe, la feuillure du tablier et les rainures dans lesquelles s'encastraient les
  • , perpendiculaire à la façade, retrouvée sur 6 m de longueur et 0,80 m de large et descendue jusqu'à la roche, a détruit une partie des relations stratigraphiques. Les éléments principaux liés à l'utilisation du pont-levis y ont été mis au jour : la pile sur laquelle s'appuyaient le tablier et
  • pile a été mise au jour sous 1,50 m de remblais. Elle est parallèle à la façade et présente un plan rectangulaire d'une largeur de 1,05 m et a été découverte sur 1,50 m de longueur (Figure 8). Son parement nord est dans l'alignement du pied-droit de la porte. On peut penser
  • qu'étant symétrique elle mesurait ainsi 1,05 m X 3 m. Figure 8 - Entrée du château et pile du pont-levis Elle n'a conservé que deux assises de granit et repose sur le substrat rocheux dans une tranchée de fondation peu profonde. La maçonnerie est montée à joints vifs avec des
  • calages d'ardoises. Elle est parementée avec un blocage en éléments de l'ordre décimétrique (Figure 9). Figure 9 - La pile vue du dessus 3.1.1.2 La chaussée L'extrémité maçonnée de la chaussée a été découverte à 4 m à l'est de la pile, sur une largeur de 6 mètres (Figure 10
  • (Figure 11). La partie de la chaussée apparente dans l'étang montre le même appareil. L'emplacement des vestiges d'une vanne y a été retrouvé. Il s'agit d'une ouverture carrée de 1 m de côté qui a été obturée (Figure 12). Elle conserve, encastrées sur un de ses côtés, deux pattes
  • métalliques ayant pu appartenir au système d'ouverture-fermeture. Un mur de soutènement parementé qui délimite le côté ouest de l'étang vient s'appuyer sur cette chaussée. Sa facture, différente, introduit de nombreuses pierres hétérogènes, taillées ou simplement équarries et du tout
  • , orientée Est/Ouest a été relevée sur une longueur de 3,60 m, sous 1,60 m de remblais. Elle limite l'espace entre la pile et la chaussée sur leur côté nord (Figure 6). Elle présente deux stades distincts, séparés par un épisode d'envasement (Figure 13): - Reposant sur le substrat, un
  • parement au fruit incliné, visible sur 0,75m de long, avec trois assises de granit (US 2040). - Une assise de gros blocs de granit (US 2042) est rapportée sur cette dernière et vient se caler contre le côté nord de la chaussée à l'aide d'un blocage les reliant (Figure 11). Il n'est pas
  • porte (US 2004, 2003, 2001, 2000). Figure 15 - Mobilier céramique recueilli dans la vase (US 2016) h'igure / 6 - Section Nord du sondage 1 ... 3.2 Sondage sud (S. 1)) Cette tranchée, antérieure à cette opération et creusée jusqu'au substrat, n'a été étudiée que sur sa section
  • mais dénote sans doute une tranchée de fondation. Une couche de sable gris la remplissait, il s'agit probablement du remblai de comblement de la tranchée de fondation. Le niveau de la roche remonte ensuite faiblement jusqu'au niveau actuel où elle affleure. Un muret conservé sur
  • trois assises et sur 2 m. de longueur reposant sur la couche de sable gris a également été retrouvé (Figure 18). La fonction de cette structure, postérieure à l'aménagement du bastion, mais isolée de tout autre contexte stratigraphique en raison de sa destruction partielle, n'est pas
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • 48 3 6.2 - Châteaux de la haute aristocratie 49 6.3 - Châteaux de la moyenne et petite aristocratie 51 7- Conclusion 52 8- Sources et bibliographie 55 8.1- Généralités 55 8.2- Ouvrages sur la Bretagne 55 8.3- Chroniques 56 8.4- Ouvrage sur le Trégor-Goëllo et
  • médiévales de la région du Trégor-Goëllo construites en pierre. Cette opération menée durant l'année 1996 a été financée par le ministère de la Culture et de la Francophonie. Cette prospection a été réalisée conjointement avec un travail de mémoire de maîtrise portant sur le même thème
  • d'étude mais différent dans la forme du travail exposé ici. L'encadrement universitaire a été assuré par Monsieur Chedeville, professeur d'histoire médiévale à l'université de Rennes II. Cette région se situe sur la côte nord de la Bretagne et couvre la partie nord-ouest du
  • département des côtes d'Armor. La zone étudiée couvre 17 000 kilomètres carrés et s'étend sur dix-sept cantons: Bégard, Belle-isle en terre, Chatelaudren, Guingamp, Erables, Lannion, lanvollon, Lézardrieux, Paimpol, Perros-Guirec, Plestin les Grèves, Plouagat, Plouha, Plouaret, Pontrieux
  • chercheurs et aux archéologues qui travaillent notamment sur les fouilles de châteaux forts en Bretagne le Guildo (22), Rochefort en Terre (56) et Saint Aubin du Cormier (35). Ce travail a été motivé par le besoin de répondre aux interrogations posées par les fortifications médiévales en
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus ( Coëtmen, Châteaulin sur Trieux ). Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées aussi était-il intéressant de déterminer le potentiel archéologique de ces sites. 1 KERNEVEZ ( P ), Châteaux et fortifications
  • . L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications. D'autres
  • antiquaire et cartographe a accompagné son texte de gravures. J Geslin de Bourgogne et A de Barthélémy' livrent de nombreux documents sur l'histoire des seigneuries essentiellement pour le Goëllo, situé dans l'évêché de Saint Brieuc. D'autres érudits comme B Jolivet 6 et Gaultier
  • du Mottay 7 donnent aussi quelques renseignements sur les sites étudiés. Les articles parus dans les sociétés savantes, particulièrement la Société d'Emulation des Côtes du Nord, constituent une partie importante de la bibliographie. La recherche des sources archivistiques
  • Brieuc, 1855,1864 6 JOLIVET ( B ), Les Côtes du Nord, 1854-1859, réédition Res Universis, Paris 1990 'GAULTIER DU MOTTAY, Répertoire archéologiaque du département des Côtes du Nord, B.S.E.C.N, tome XXI, 1909 8 sur les châteaux ducaux et sur les châteaux situé sur des zones
  • d'éventuels renseignements sur les sites étudiés. 2.2.2 Etude des structures Une première analyse des cartes IGN (1/25000°) a été effectuée afin de localiser les sites. Une étude des vestiges a été menée pour chaque site. Elle a constitué d'une part en une recherche de documents
  • iconographiques ( gravures, photographies anciennes, cadastres anciens et nouveaux, ... ), susceptibles d'apporter des renseignements sur l'état ancien des constructions. D'autre part les visites sur le terrain ont permis de vérifier le potentiel archéologique des sites. A chacune de ces
  • sur le littoral. Les vents dominants sont de secteur ouest. 2.4- Le cadre historique Les châteaux forts en pierre semblent commencer à apparaître dans cette région à la fin du douzième siècle et au début du treizième siècle. Le comte Alain d'Avaugour a hérité en 1205 du Comté de
  • des mottes castrales. Pour ces trois sites, la motte en elle-même est une éminence rocheuse. Les nouveaux châteaux en pierre tirent parti de ces hauteurs naturelles. Document 1 : Château de la Roche-Derrien construit sur une éminence rocheuse 12 La motte de Kerymerc'h semble
  • ralentir l'ennemi. Celui-ci se trouve à découvert sur une pente où il est obligé de fournir un effort physique plus important. De nombreux châteaux reprennent le principe de l'éperon barré comme moyen de défense. Ce système existe dans la péninsule armoricaine depuis l'âge du fer. Il
  • s'agit d'éperon rocheux, souvent de forme triangulaire. Deux des côtés sont naturellement difficiles d'accès en raison d'une forte pente ou d'un cours d'eau par exemple. Les principales défenses sont situées sur le troisième côté, le plus vulnérable. C'est le cas de Correc qui occupe
  • infranchissables. Le siège de Guingamp de 1342 le montre. Edouard III avait fait traverser le Trieux par ses soldats sur des nacelles et la ville avait été prise. Cependant les cours d'eau offrent une difficulté de plus pour les assaillants qui restent à découvert lors du franchissement. De
  • supplémentaire en cas d'attaque. En effet les assaillants ont devant eux un vaste espace à franchir sur des embarcations où ils seront plus vulnérables. Document 4 : le château de Chatelaudren et son étang Dans le cas où ils détruiraient les digues de rétention de l'eau, la superficie
  • une enceinte de terre. Vers l'an mil, un nouveau type de site défensif apparaît en occident. Il s'agit des châteaux sur motte. Ils se composaient de donjons de bois construits sur une éminence généralement de forme conique. La motte était une éminence naturelle ou plus généralement
RAP01108.pdf (RENNES (35). ZAC Saint-Malo ille. rapport de fouille préventive)
  • , tous d'une zone 3). Les échantillons sont localisés sur le croquis de la figure 1. 7 tiers échantillons sont externes), dont des mortiers recouvrant les murs (mor- ó sont à chamotte. 9 sont des mortiers internes des maçonneries. Un échantillon des analysé pour
  • é e sur externes d'avoir un des cribles dégraissant grossier. Afin métriques de m i e u x m e t t r e en évidence e n t r e échantillons, torielle sur les apparait en f i g u r e sont les fluviatile mélange externes L'allure dimension pas l'autre
  • dont présentait sur sable sans structure externes, d e s maçonneries dans d e l a internes mortiers d efinition oscillait l'an- sud. peut Il lisés deux mortiers à u nseul On tuelle dégraissant d etype n'est I l e s t criblé hétérogène) à l'angle lité
  • remarqué. Des marques de comptage ont été relevées : simple, double ou encoche en X. Des traces de préparation pour mortier ondées, faites au doigt, ont été remarquées sur une fragments de carreaux d'hypocauste. Une tegula portait un orifice destiné à un clou. Cet orifice avait été
  • préalablement moulé. Un emplacement pour clou a été également remarqué sur le côté d'une briquette. A - LES MARQUES DIGITEES 140 marques ont été recensées et réparties en 8 familles. La grande famille des demi-cercles est largement majoritaire comme dans beaucoup de sites gallo-romains. La
  • deuxième marque la plus importante est celle des arcs sous-tendus, marque elle aussi très utilisée. Il est en revanche à noter que la famille des cornes est mieux représentée que la marque gamma pourtant extrêmement courante sur de nombreux sites. Certaines marques semblent plus locales
  • comme l'arc libre à droite avec globule à droite. A Jublains une marque proche a été retrouvée, alors que sur l'ensemble de la France, cette marque est peu connue. La plupart des marques ont été faites au doigt, de manière tout à fait traditionnelle, certaines portant même la trace
  • : 17 exemples - 17/51 = 33,35 % - Petit module (largeur : 8,8 cm x hauteur : 3,6 à 4,3 cm) : 8 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. - Grand module (largeur : ? x hauteur : 5,1 à 7 cm) : 9 exemples Sur tegulae et sur briques. Doubles demi-cercles : 14
  • exemples -14/51 = 27,5 % - Petit module (largeur : 6,1 cm x hauteur : 3,6 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur tegula. - Grand module (largeur : 19,3 cm x hauteur : 6,6 à 8,2 cm) : 13 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae. Triples demi-cercles : 13 exemples -13/51
  • = 25,5 % - Petit module (largeur : 9,5 cm x hauteur : 4,5 cm) : 3 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. - Grand module (largeur : 17 ? cm x hauteur : 6,1 à 8 cm) : 10 exemples Sur tegulae et sur briques. Quadruples demi-cercles (largeur : ? x hauteur : 12.3 cm
  • ) : 1 exemple - 1/51 = 2 % Sur tegula ? Paire de demi-cercles multiples (largeur : 6,5 cm x hauteur : 3,8 cm) + (largeur : 9,5 cm x hauteur : 4,4 cm) : 1 exemple -1/51 = 2 % Marque entière présentée. Sur brique. Triples demi cercles associés à triples cornes à droite (largeur demi
  • cercle : 12 cm x hauteur : 10,3 cm) + (hauteur cornes : 13,5 cm) : 5 exemples - 5/51 = 9,8 % Sur tegulae et sur briques. F a m i l l e ARC DE CERCLE SOUS-TENDU : 32 exemples - 32/140 = 23 % Simples arcs de cercle sous-tendus : 17 exemples - 17/32 = 53,15 % • Petit module (largeur
  • : 9,5 à 11,3 cm x hauteur : 2 à 4,6 cm) : 14 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques - Grand module (largeur : ? x hauteur : 4,8 à 6,7 cm) : 3 exemples Sur tegulae et sur briques Doubles arcs de cercle sous-tendus : 15 exemples - 46,9 % - Petit module (largeur
  • : 9.5 à 11,6 ? cm x hauteur : 2,8 à 5 ? cm) : 10 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques - Grand module (largeur : 20,5 ? cm x hauteur : 4,6 à 5,8 cm) : 5 exemples Marque entière présentée. Sur tegulae. Famille DEMI-CERCLE OUTREPASSE : 4 exemples - 4/140 = 2,9
  • % Triples demi-cercles outrepassés (largeur : ? x hauteur : 12 à 14,8 ? cm) : 4 exemples SUT tegulae. F a m i l l e ARC LIBRE : 7 exemples - 7/140 = 5 % Arcs libres à droite avec globule à droite (largeur : 11 ? cm x hauteur : 3,6 à 4,4 cm) : 3 exemples 3/7 = 42,85 % Sur tegulae
  • . Doubles arcs libres à droite (hauteur : 9,4 à 9,8 cm): 2 exemples - 2/7 = 28,57 % Marque entière présentée. Sur tegulae et sur briques. Arcs simples dans l'angle (largeur : 5 à 6,2 cm x hauteur : 3,2 à 5,2 cm) : 2 exemples - 2/7 = 28.57 Marque entière présentée. Sur briques. Famille
  • CORNE : 16 exemples -16/140 = 11,5 % Simples cornes à gauche (hauteur : 13 cm) : 3 exemples - 3/16 = 18,75 % Marque entière présentée. Sur tegula. . Doubles cornes à droite (hauteur : 5,9 à 6,2 cm) : 2 exemples - 2/16 = 12,5 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Triples cornes à
  • droite (hauteur : 4,6 cm) : 1 exemple -1/16 = 6,25 % Marque entière présentée. Sur briques. Crosses à droite (hauteur : 3 à 5,7 cm) : 3 exemples - 3/16 = 18,75 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Crosses à droite, inclinée à gauche (hauteur : 6,7 à 13.3 cm) : 4 exemples - 4/16
  • = 25 % Marque entière présentée. Sur tegulae. Doubles cornes incurvées à droite, corne extérieure crossée (hauteur : 6,6 à 11 cm) : 3 exemples 3/16 = 18,75 %2 Marque entière. Sur tegulae et sur briques. Famille GAMMA : 2 exemples - 2/140 = 2.2 % Doubles gammas retournés et lobés
  • (largeur : 5.5 ? cm x hauteur : 6 à 7 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur brique. Doubles pétales retournés (hauteur : 7 cm) : 1 exemple Marque entière présentée. Sur tegula. DIVERS : 3 exemples - 3/140 = 17,9 % Sur tegulae et sur briques, INCLASSABLES : 25 exemples - 25/140
RAP01815.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). "keralio" : découverte d'aménagements palissadés protohistoriques et d'une imposante stèle en granit)
  • lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Mme LANTONY Surface totale de l'intervention archéologique : 2430 m 2 Surface sondée : 342 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : 27/05/2002 - 31/05/2002 Dates de l'intervention en post-fouille ; 03/06/2002 - 07/06/2002 Résultats : Côte
  • -fouille : Eddy Roy : rédaction du rapport. Eric Nicolas : Dessins Assistés par Ordinateur (DAO) Frédéric Boumier : (topographie) 1. Introduction L'agrandissement sur 2430 m 2 d'un lotissement au lieu - dit Keralio, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Pont
  • Poulleac'h3 et un autre à Rosveign4. Quelques stèle basses ornées ont été trouvées hors contexte archéologique, à la fin du siècle dernier sur le site de Kermaria5 , une autre à proximité du site archéologique de Keralio et enfin une dernière découverte sur le site même du lieu-dit, à
  • palissadés... Une entité agricole de l'âge du Bronze final comportant un bâtiment et ses annexes a également été découverte en 2000 sur les parcelles contigues situées au nord du site7. L'opération archéologique de diagnostic a nécessité pour la phase terrain, l'intervention de deux
  • Keralio se situe sur une ancienne plate-forme d'abrasion marine, culminant vers 15 m d'altitude. Ce promontoire domine la rive droite de la Rivière de Pont-L'Abbé (fig.3). Le granit qui forme le plateau bigouden au sud de Quimper, présente une couche d'altération (arène granitique
  • , propice au développement de la faune et de la flore devait fournir de substantielles ressources aux habitants8. Le choix du site est également dicté par les qualités du substrat constitué d'arène granitique sur un granit diaclasé assurant un bon drainage. Vu la morphologie du
  • parcellaire, marquée par de grands champs rectangulaire, relevée sur le cadastre de 1833, il est fort probable que le secteur concernant l'actuel projet de construction était labouré. Sous la terre arable épaisse d'une trentaine de centimètres apparaît une couche brunâtre foncée assez
  • s'installent sur un limon beigeâtre mélangé d'arène granitique . Des affleurements de granit sont également repérés ponctuellement dans les sondages. 1.2 Méthodologie Les deux parcelles 637 et 719 (fig.4 et 5) concernées par les travaux d'aménagement totalisant 780 m2, n'était pas
  • disponibles pour l'intervention archéologique. En effet des réseaux d'assainissement, d'électricité et un chemin d'accès pour cette partie du lotissement y ont préalablement étaient aménagées, réduisant l'intervention archéologique à 1650 m 2 sur les 2430 m 2 initialement prévus. 2
  • fenêtres supplémentaires ont été effectuées sur les tranchées pour confirmer l'orientation de certaines structures ou révéler la présence d'autres éléments susceptible de constituer un plan cohérent. Chaque sondage a systématiquement été relevé au l/200 ème (fig.6). La totalité des
  • sondages effectués représente une surface de 342 m 2 et 21 % des 1650 m 2 restant concernés par l'implantation du projet. 2. Résultats Toutes les structures immobilières découvertes sur le site de Kéralio sont des vestiges excavés de type fosses, fossés et trous de poteaux. 16 fossés
  • découverts sur les parcelles contigu&Sflors de fouilles antérieures), la datation des restes de constructions dont les traces" perceptibles sont matérialisées par les trous de poteaux, est impossible. 2.1 De probables aménagements protohistoriques (fig.6) La présence de structures
  • 1995 sur les parcelles contigus, à l'ouest de l'emprise actuelle10 (fig.7 et 8). La découverte lors du diagnostic d'une imposante stèle en granit, f.34 (fig.6), quasiment en position primaire étaye également nos suppositions. Ce type de vestige fréquemment 9 Toutes les anomalies
  • .6), f.27, f.29 matérialisant une probable entrée et f. 18 relié stratigraphiquement à la stèle de granit f.34 au niveau du sondage n°2. Les fossés F.5 et F10 : sondage n°l (fig.6, 9 et 10) Le fossé f.5. orienté est/ouest suivit sur 15 mètres semble se poursuivre hors sondage vers
  • l'ouest et s'interrompt brutalement à son extrémité est (fig.l 1). Conservé sur une profondeur de 34 cm, il présente une ouverture maximum de 70 cm. L'étude stratigraphique et de la texture des différents remblais de comblements suppose qu'il s'agisse d'un fond de fossé palissadé
  • . orienté nord/sud suivit sur 4 mètres semble se poursuivre hors sondage vers le nord et s'interrompt brutalement à son extrémité sud (fig.l 1). Conservé sur une profondeur de 30 cm, il présente une ouverture maximum de 80 cm. L'étude stratigraphique et de la texture des différents
  • , probablement issus d'anciens calages. Toutefois, excepté le surcreusement côté est, la coupe stratigraphique ne présente pas d'empreintes ou de traces de poteaux. Les fossés F.27 et F . 2 9 : sondage n°l (fig.6, 9 et 10) Le fossé f.27 orienté est/ouest suivit sur 3,20 mètres se poursuit
  • hors sondage vers l'ouest et semble s'interrompre brutalement à son extrémité est (non sondé). Conservé sur une profondeur de 34 cm, il présente une ouverture maximum de 70 cm. 11 La plupart des stèles répertoriées dans l'ouest de la France le sont en position secondaire, c'est à
  • dire remaniée par abandon ou utilisation postérieure : récupération pardébitage, bornage ou encore modification de l'aspect d'origine et réimplantation liées la christianisation. 12 Seule une étude en coupe et en plan sur une surface plus importante apporterait des éléments
  • l'u.s 4 est typique d'une tranchée palissadée. Le remblais us.6, a livré un tesson de céramique frustre à pâte noirâtre relativement grasse, attribuée à la protohistoire. Les deux fossés f.27 et f.29 sont situés sur le même axe et présentent une interruption formant peut être
RAP00758.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • e (Marne) C i e r g e s ( Aisne ) J o n c h e r y sur Suippes (Marne ) , L o n d r e s , M a y e n c e . Cette t r o u v a i l l e des C ô t e s du Nord est i n t é r e s s a n t e car il y a peu de. d é c o u v e r t e s de céramique d ' A r g o n n e s i g n a l é e s e n
  • ' / t V I AlA SITE du GALLO - ROMAIN CLOS - LORY Sondage en PLOUASNE d'Août 1966 (C.cLuN.) m SITE GALLO ROMAIN DU CLOS LORY SITUATION . Le site du Clos Lory se trouve sur le territoire de la oommune de Plouasne ( C d H ) arrondissement de Dinan, à environ 3
  • Kms au N-E du Bourg. D'une façon plus précise, à l'Ouest du village de La Bourdelaie ( éorit Beurdelaie sur la Carte d'Etat Major ) immédiatement au Sud du ohemin qui relie Plouasne à la Route Départementale D 2 (RennesDinan ) et qui aboutit au lieu dit la Ville Cfuérin, à peu près
  • sources nombreuses, et au village m&me existe un point d'eau constitué par une vieille fontaine communale. Sur la pente Ouest de la colline, à la oote 80, le champ dénommé le Clos Lory dépend de la ferme de la Saudrais, exploitée par Mr et Mme Joseph LEMARCHAND et appartient à Mr et
  • Mme Jean RENAULT à Landeneuo en Plouasne. Ce champ porte le N° 182 sur le plan cadastral section F, Première feuille dite de Lantran. ANTECEDENTS ; delaie signifie " Bourg antérieur à la paroisse oheminée est ornée d'un Le Chauohix s'élève une Les habitants du village sont
  • petites pierres et de oiment rose, qui avait dû Str© transporté du milieu du champ au bord de la route. En fait, l'abondanoe des tuiles, des tessons de poterie de toutes sortes, de ooquilles d'huitres,de morceaux de oiment rosé, etc.. ne semble laisser auoun doute sur l'origine gallo
  • -romaine du site. Déjà en 1369, Gaultier du Mottay, étudiant les voies romaines des Côtes du Nord signalait " la présenoe d'un grand nombre de briques éparses sur les champs des fermes de la Saudraye et de la Bourde laye".(Bulletin de la Soolété d'Emulation des Côtes du Nord.) En dehors
  • des tessons parut plus importante immédiatement au sud-ouest du pommier porté sur le plan de sondage ( joint.) Au total le nombre des tessons de poterie découverts en surface dépasse largement la centaine dont environ 80 de poterie noire ou grise et 40 de poterie rouge ou brique
  • , parai lesquels un fond entier de vase rond. AOUT 1966. Emplacement • L'emplacement du sondage du mois d'août 1966 fut choisi de façon un peu arbitraire,mais en se basant sur la densité des éléments trouvés en surfaoe et aussi la pente du terrain. Un carré de 3 mètres sur 3 mètres fut
  • découvert progressivement. Le oÔté Nord du carré se situait à 53 m 70 du pied du 2 e poteau téléphonique à l'ouest du chemin de terra longeant le champ vers l'est ( voir plan ) et sur une ligne perpendiculaire & la route goudronnée. Le sondage a permis d'identifier deux niveaux
  • extèmité de défense de sanglier, des coquilles d'huitres etc.. Le niveau eupérieur est constitué par une aire de terre battue très dufte comportant du sable et de la chaux ainsi que des débris de tegulae en grand nombre. Sur le sol, des morceaux de bois en décomposition, quelques clous
  • vase très fin noir bleuté et de nombreux morceaux de poterie noire ou grise dont plusieurs fonds et plusieurs bords de poterie grossière. Sur la partie est du sondage quelques pierres sur un lit de ohaux pourraient marquer les fondations d'un mur ayant une direotion Nord Sud et peut
  • -être relativement récent. Bans l'angle Hord Est apparaît un bloc de ciment SOHDAOB 3 formé de ohaux et de brique pilée d'une teinte rosée, surélevé d'environ dix oentimètres. Un petit sondage supplémentaire d'environ I mètre sur 0m5Q permet de découvrir des éléments de murs
  • poteries etc.* sur une épaisseur de plusieurs oentimètres. Se nombreux tessons de poterie ont été recueillis dans cette oouche. Au dessous le sol apparaît oomme un remblai aveo de la terre noiref des vides quelques pierres, des briques et de nouveaux tessons. Au total 121 tessons dont
  • pourpre. CONCLUSION. Le petit sondage de 1966 a permis de oonfirmer qu'il existait au Clos Lory un établissement gallo-romain d'une certaine importance. Cette importance est soulignée par l'abondance des débris de toutes sortes épars sur le champ sur une superficie de plusieurs
  • d'éboulia, oe qui prouverait la destruction d'un établissement primitif et la persistanoe d'un nouvel établissement au moins jusqu'au IV e sièole. Une fouille plus étendue, notamment au S-0 du pommier porté sur le plan permettrait sans doute d'apporter de nouvelles précisions et peut
  • e t r o u v e r sur d e u x m o l e t t e s d i f f é r e n t e s .) Cette m o l e t t e était utilisée à l ' a t e l i e r des A L L I E U X - B (atelier de la forêt ) commune de Y a u q u o i s (Meuse ) . Sa d i f f u s i o n connue est a s s e z r é p a n d u e : A u b e r i v
  • o u v e r t s sur l a i r e du n i v e a u s u p é r i e u r , dont u n f o n d entier orné à l ' i n t é r i e u r d ' u n d e s s i n e n c r e u x en forme de f l e u r . Appréciation du Chef da Service Archéologie du * Antique ï o u r i n g C l u b de F r a n c e » Nous v
  • semblablement d'une p r o d u c t i o n de Gaule C e n t r a l e ( a t e l i e r de L e z o u x ou s u c c u r s a l e s ) ; quant à "1a petite r o s e t t e placée au c e n t r e , elle r e p r é s e n t e une e s t a m p i l l e très courante sur c e t t t e forme de v a s e
RAP03448 (PLELO (22). La Braguette, ZAC du Haut Leff : nécropoles et habitats de l’âge du Bronze à l’âge du Fer. Rapport de fouille)
  • rural Le projet de développement de la ZAC du Haut Leff sur la commune de Plélo a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du SRA. Ce diagnostic, réalisé sur une superficie de 22,4 hectares a révélé une longue occupation de l’ensemble du secteur depuis
  • d’occupation se référant à un habitat rural. La fouille a permis d’étudier la limite nord de la nécropole. Trois monuments funéraires ont été découverts sur l’emprise. Il s’agit d’un enclos circulaire comprenant une sépulture centrale datée du Bronze moyen et une sépulture secondaire
  • inhumations en pleine terre cependant leur fonction sépulcrale n’a pu être établie. L’étude des structures d’habitat de l’âge du Bronze n’a pas permis de déceler d’organisation homogène. L’importante dispersion de la céramique de cette période sur l’ensemble du secteur fouillé suggère
  • nécropole à incinération datée de la fin du 1er âge du Fer a également été découverte, celle-ci regroupait cinq urnes cinéraires renfermant les restes de quatre individus. Aucune réelle occupation postérieure n’a été mise en évidence sur l’emprise de la fouille. Quelques indices se
  • l'ensemble A Des fossés contemporains de l'ensemble A Les fossés de l'ensemble B Les fossés de l'ensemble C 114 5.3 Des bâtiments 114 115 116 121 5.3.1 5.3.2 5.3.3 5.3.4 Une construction sur quatre poteaux (ensemble 4) Les vestiges d'un bâtiment sur poteau ? (ensemble 5) Une
  • Intervenants technique I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice scientifique Le projet de développement de la ZAC du Haut Leff sur la commune de Plélo a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du SRA. Ce diagnostic, réalisé sur une
  • occupant une superficie de 6 hectares et l’autre domestique marquée par des indices d’occupation se référant à un habitat rural. La fouille a permis d’étudier la limite nord de la nécropole. Trois monuments funéraires ont été découverts sur l’emprise. Il s’agit d’un enclos circulaire
  • dispersion de la céramique de cette période sur l’ensemble du secteur fouillé suggère pourtant une longue occupation de grande ampleur. La seconde période d’occupation importante mise en évidence au cours de la fouille concerne le 1er âge du Fer. Il s’agit cette fois d’un habitat ayant
  • mise en évidence sur l’emprise de la fouille. Quelques indices se rapportant au 2nd âge du Fer ont été mis au jour ; il s’agit d’un foyer daté de la transition entre le 1er et le 2nd âge du Fer et de rares tessons de La Tène finale découverts sporadiquement. La dernière période
  • d’aménagement se situe immédiatement au sud de la RN 12 reliant Brest à Rennes. Elle occupe la partie haute du versant occidental d’une éminence topographique située à une altitude moyenne de 142m NGF. Le diagnostic a révélé une densité très importante de vestiges archéologiques sur
  • l’ensemble des parcelles de la future ZAC. Ainsi, les vestiges d’une nécropole de l’âge du Bronze ont été reconnus sur près de 6 ha et occupent le sommet d’un plateau, soit la partie sud et sud-ouest du projet. Cette occupation se caractérise par la présence de plusieurs monuments
  • pierres sèches destinées à accueillir un cercueil. Enfin, d’autres structures sur poteaux pourraient être associées d’un point de vue chronologique comme fonctionnel à ces structures funéraires. Dans le cas de Plélo, le nombre de structures funéraires ainsi que la variété des types
  • rencontrés constituent un élément marquant. Il ne s’agirait sans doute pas d’une nécropole familiale mais plutôt d’une vaste nécropole occupée et utilisée sur une longue période (âge du Bronze et premier Fer au moins) à l’image des grandes nécropoles du nord et de l’est de la France mais
  • également dans le Bassin parisien. Sur le versant nord, des traces significatives d’une occupation protohistorique adossée à cette nécropole ont été mises au jour. Elle pourrait s’organiser autour d’un ou de plusieurs chemins dont l’un d’entre eux au moins est datable de la protohistoire
  • très lacunaires puisqu’un seul monument funéraire (tumulus) a été reconnu sur l’emprise de la fouille, il s’agira bien d’étudier par différents aspects (études paysagères, paléo-environnementales, etc) les abords d’une nécropole protohistorique et les conditions de sa mise en place
  • . En cela, le site de Plélo bénéficie d’un contexte géographique et topographique favorable : vaste site de plateau qui nous offre une opportunité rare sur le plan régional, d’observer la formation et l’évolution d’une nécropole et d’un probable habitat associé sur une période
  • différentes entités archéologiques. - Caractérisation des différentes entités archéologiques afin de renseigner notamment sur le statut social et économique du site. Etude typologique et architecturale des éléments construits. - Etude du paysage à travers les éléments du parcellaire
  • précédée par une période de mise en place de l’opération étalée sur deux jours durant lesquels l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un responsable de secteur et d’un topographe prendra connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de l’intervention. Il
  • véhicules. La plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la
  • surface sur une épaisseur de 0,3 m. La plateforme sera nivelée de façon à lui assurer une planimétrie horizontale continue. Un minimum de compactage sera effectué pour assurer à la plateforme une portance suffisante pour la circulation de VL et ponctuellement de PL. Le cantonnement de
RAP03883 (DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018)
  • mon intervention sur le terrain. Cette opération n’aurait jamais pu se faire sans l’accueil et la bienveillance des riverains dont la propriété s’est trouvée incluse dans mon emprise d’étude. Aussi, je tiens à exprimer ma plus sincère gratitude à l’égard de messieurs Eric Rosier et
  • services techniques de Dinan pour avoir mis à notre disposition une échelle tout le temps qu’a duré la phase de terrain ainsi que pour nous avoir facilité le stationnement sur place. Enfin, je n’oublie pas les personnes qui ont donné de leur temps pour que cette opération se fasse, que
  • ce soit sur le terrain ou en amont. Merci donc à Duncan Le Cornu pour son travail de modélisation et sa capacité de relevé à flux tendu qui lui aura certainement volé quelques heures de sommeil en contrepartie ; à Pierre Rohée pour sa maîtrise du tachéomètre tout terrain ; à Malo
  • matériel de chantier, dont un projecteur tombé au champ d’honneur qu’il faudra bien que je lui rembourse un jour. Ma reconnaissance va également à Jean-Baptiste Barreau du CNPAO de Rennes pour le temps qu’il a bien voulu passer sur le traitement du nuage de points issu d’une première
  • tentative de relevé partiel par scan 3D : bien que ces relevés n’aient pas directement servi dans le cadre de cette étude, ils ont été d’un grand intérêt sur le plan méthodologique. Notice scientifique Implantée en fond de ria, sur le rebord oriental d’un large plateau dominant le
  • , la porte Saint-Malo garde l’accès nord de la ville, sur le front le plus exposé. Dans son état actuel, elle comprend deux tours semi-circulaires à deux niveaux d’archères, unies par un corps de passage que prolonge vers l’extérieur un avantcorps quadrangulaire greffé à la face
  • gouvernement de Jean Ier de Dreux, entre 1265 et 1286. Une seconde phase de travaux voit la reprise des parties hautes, peut-être en lien avec la construction d’un nouveau couronnement. L’importance des restaurations menées dans les années 1990 sur cette partie-ci de l’ouvrage empêche
  • . Dépourvu de défenses naturelles, le quart nordouest est largement privilégié et, tandis que les tours à canon se multiplient le long de la muraille, la porte Saint-Malo est dotée d’un avant-corps quadrangulaire plaqué sur la face antérieure du châtelet. Exemple d’adaptation rationnelle
  • pour l’usage du pont-levis à flèches, cette tour-porte « en façade » est équipée au niveau supérieur d’une chambre de tir donnant sur une canonnière centrale. La comparaison avec d’autres ouvrages connus (Largoët, Machecoul, Tonquédec entre autres) permet de rattacher cette
  • du département des Côtes-d’Armor, sur la rive occidentale de la Rance et à près de 30 km au sud de son embouchure. Elle est bordée à l’est par la section de route N 137 reliant Saint-Malo à Rennes, et au nord par la N 176 qui, partant de Normandie, rejoint la N 12 en direction de
  • de l’opération d’après les données le l’IGN État du site Servant encore de point d’accès vers le centre ancien de Dinan, la porte Saint-Malo est dans un bon état de conservation sur le plan des élévations extérieures (fig.2). Malgré d’abondants rejointoiements, les
  • plans conservés à la Drac Bretagne, que nous portons plus loin à la connaissance du lecteur. Sur les flancs, les courtines se développent librement, sans rencontrer d’obstacles majeurs et les anciennes douves, bien que remblayées, restent totalement accessibles. Relativement plat à
  • écrêtées et arasées à hauteur des jardins privés, elles n’assurent plus aujourd’hui qu’un rôle de soutènement des terres accolées et ne laissent donc à voir que leur parement externe, qui ne se résume parfois qu’à quelques assises branlantes juchées sur un substrat rocheux érodé. Elles
  • Elen Esnault (Inrap Grand Ouest). Menée sous le contrôle scientifique du Service régional de l’archéologie, cette opération a été suivie sur le plan administratif et logistique par la municipalité de Dinan. Conduite sur le terrain du 9 au 20 avril 2018, l’opération a été réalisée
  • susceptibles d’intégrer un pan de muraille, au pire l’attente de travaux d’urbanisme réalisés sur l’emprise des tracés anciens, de façon à justifier une prescription archéologique . Ces dernières années, hormis quelques découvertes effectuées à Nantes, sur le tracé sud de l’enceinte
  • médiévale, l’essentiel des recherches pour l’ouest de la France s’est concentré sur l’enceinte rennaise. Une étude documentaire et un diagnostic, réalisés en parallèle à la construction de la seconde ligne de métro, sont notamment revenus sur les traces de l’ancienne porte Saint-Germain
  • , figurée sur les plans hérités du XVIIe siècle . À l’ouest, où sont conservées les portes Mordelaise, la tour Duchesne et les courtines attenantes, l’Inrap mène depuis 2012 une recherche programmée, incluant fouille et étude de bâti . Enfin, une thèse de doctorat, actuellement en cours
  • , 1999, p.7 Voir à ce propos l’étude documentaire réalisée en 2008 par J. MARTINEAU et L. SCHMITT, ainsi que le rapport de diagnostic rendu par L. BEUCHET en 2009, accessibles en ligne sur le site de la bibliothèque numérique du SRA Bretagne. Voir à ce propos l’ensemble des
  • rapports d’opération réalisés à ce sujet par E. ESNAULT, accessibles en ligne sur le site de la bibliothèque numérique du SRA Bretagne. Voir à ce propos l’ouvrage collectif Archéologie des enceintes urbaines et de leurs abords en Lorraine et en Alsace (XIIe-XVe siècle), publié en 2008
  • sous la direction de Y. HENIGFELD et A. MASQUILLIER. Dans une moindre mesure, on pourra également se référer aux récents travaux de M. DIDIOT sur les fortifications urbaines de Metz. Porte Saint-Malo 0 LÉGENDE 200 m Ouvrages conservés Ouvrages en grande partie ruinés ou
RAP00634.pdf (BREST (29). le château. rapport de sondage)
  • agrégé d'histoire ancienne au C.L.U. de BREST 12, rue Neptune, BREST T° : 44 52 73 à M. J. BOUS$TET, Directeur de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne et des pays de la Loire Faculté des Lettres RENNES RAPPORT sur les SUBSTRUCTIONS ROMAINES du CHATEAU de BREST
  • travaux ont porté notamment sur les courtines nord-est, qui font face à la ville de Brest et où se trouve le portail d'entrée. Ils ont consisté en l'arrachage des herbes et plantes grimpantes qui masquaient la muraille sur une grande partie de sa surface et en menaçaient la solidité
  • . D'autre part, le ni- veau d'un terre-plein ou fausse-"braie installé au pied de la courtine entre le portail d'entrée et la tour Madeltine (voir plan joint) a été quelque peu abaissé. Ainsi, il est devenu possible aux archéologues d'y faire pour la première fois sur toute l'étendue de
  • i n e e t étaient l a d é f e n s e du f o s s é " . Sur u n p l a n de I 6 9 O , e l l e s n ' e x i s t e n t En 1855» B i z e u l n ' e n v i t que l ' a r r a c h e m e n t , p e n s e r que ces t o u r s r e s s o r t a i e n t fondations r à à a a t au n i v e a u
  • i e d r o i t e de l a c o u r t i n e . Une e x c a v a t i o n d e v a i t p e r m e t t r e aux a s s a i l l a n t s v e n a n t du r e m p a r t . En d e r n i e r l i e u , 2 ° ) - Une v i s i t e elle a servi d'abri découvertes sur l e dans l e s s o u t e r r a i n
  • a i r e de l ' é p o q u e romaine q u i p r é s e n t e l e p l u s de É i m i l i t u d e s avec l e Château de B r e s t me semble ê t r e l e castellum de DEUTZ, b â t i p a r C o n s t a n t i n p o u r d é f e n d r e u n p o n t sur l e E h i n p r è s de Cologne ( c f
  • a n t a t i o n à B r e s t du C o l l è g e L i t t é r a i r e U n i v e r s i t a i r e la p o s s i b i l i t é d ' u t i l i s e r une main d ' o e u v r e b é n é v o l e e t que ces f o u i l l e s des r e - offre enthousiaste c o n t r i b u e r o n t à former sur l e
  • d'Archéologie, Caeh 1 9 1 4 . Guide du Con r è s de B r e s t - V a n n e s 1914. Chateau p p . 1 - 1 3 , 1 plan p h o t o . BREST, par Alfred de la Barre de Nanteuil. 00-00 Le nom de B r e s t a p p a r a î t aux temps c a r o l i n g i e n s p o u r l a p r e m i è r e f o i s : Dom L
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • DE L’Us. 03 3.1. DES BÂTIMENTS SUR TRANCHÉES 4 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3.5. D’autres ensembles ? 3.3. DES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 : LES
  • ET ÉVOLUTION DE L’Us. 372 3.1. DES BÂTIMENTS INITIAUX SUR TRANCHÉES 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Des impacts de grands poteaux 3.2.2. Des grands trous hors de l’impact initial 3.2.3. Un réseau particulier, Us. 395 3.3. UN ÉDIFICE SUR PETITES TRANCHÉES
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • confirmeront peut-être), il ne faudra surtout pas mettre un tel décalage sur le compte d’un quelconque retard insulaire. Chacun sait, désormais, que c’est plutôt le contraire qui se produit. Il faudra donc comparer la situation de Mez-Notariou à celle de l’ensemble de l’Armorique. 2.1.2. Un
  • d'activités spécifiques non déterminées. Cent vingt bâtiments sont initialement identifiés, répartis sur cinq étapes chronologiques et réalisés selon trois techniques architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de
  • ). 21 Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de bâtiments à systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des fondations légères sur trous de poteaux) avaient posé
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • céramiques de même époque était mis au jour au sud de l’Us. 11. Toutefois, l’hypothèse d’un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il, ne fut guère retenue lors de la publication du tome 1 de « Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe ». Une meilleure perception de l’ampleur des
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • l'époque carolingienne 12.1)- organisation spatiale de l'habitat 12.2)- la superficie et la répartition des lots 12.3)- l'organisation des lots 12.3.1. les bâtiments sur poteaux 12.3.2. emplacements et fonctions des foyers 12.3.3. les structures liées aux activités agro-pastorales 70
  • musée des « Temps Barbares » de Marie. LISTE DES FIGURES Figure 1 : Le cadre géographique Figure 2 : Implantation topographique du site Figure 3 : Implantation du site (zone fouillée et extension probable) sur le plan cadastral (section YK) Figure 4 : Plan général de la surface
  • de sa charpente et aspects extérieurs Figure 15 : Plan des structures relevant de l'organisation parcellaire du haut Moyen Age (VlIIe-Xe siècles) Figure 16 : Plan d'ensemble du lot I Figure 17 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n° 1 ( lot I) Figure 18 : Plan d'ensemble du
  • lot II Figure 19 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n°5 dans le lot II Figure 20 : Plan d'ensemble du lot III, avec l'emplacement d'un bâtiment probablement remanié et des fosses d'extraction d'argile Figure 21 : Plan de détail des bâtiments sur poteaux n° 7 et n° 8 (lot III
  • Mise au net des plans : Stéphane BLANCHET Photographies : Gilles LEROUX Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX LISTE DES BENEVOLES BELLANGER Karine, Marti gné-Ferchaud BRINDEJONC DES MOULINS Anne-Mathilde, Le Minihic-sur-Rance DALIBOT
  • pour leur amicale participation et leur soutien durant la totalité du chantier. INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site de La Tullaye : C 'est dans le cadre d'un programme de prospection-inventaire, mis en place notamment sur le sud-est de l'Ille-et-Vilaine
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • de poterie remontés par les labours, ne représentaient encore que les premiers indices d'un site archéologique véritable. Toutefois, et dans la mesure où ces traces d'occupations humaines anciennes étaient menacées par un projet routier de contournement de la ville de Janzé sur
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
  • : L'opération de terrain a débuté par le décapage de la terre arable sur une surface d'un hectare; il a été réalisé avec l'aide d'une pelle mécanique à chenilles munie d'un godet lisse de deux mètres de large. Pendant cette première phase des travaux qui a duré près de cinq semaines
  • la reconnaissance des bâtiments sur poteaux et de leurs différents états. Chaque structure ou vestige a fait l'objet d'un enregistrement sur fiche indiquant à la fois sa localisation, sa composition stratigraphique, une description et une interprétation. Quand cela a paru
  • site de La Tullaye est très pertinent à cet égard. Jusqu'à présent, aucun habitat appartenant indubitablement à la période du haut Moyen Age n'avait été découvert sur la commune de Janzé et ses environs; néanmoins, la reconsidération de certains indices pourrait permettre de changer
  • , poterie...) Figure 3 : Implantation du site (zone fouillée et extension probable) sur le plan cadastral (section YK) G)- Les sources historiques : L'examen des sources historiques, par le biais des textes médiévaux ou de monographies récentes, n'apporte rien quant à l'origine de
  • ARCHEOLOGIQUES AV Les principaux types de structures mis au jour : L'ensemble des structures mises au jour sur le site de La Tullaye correspond à des éléments creusés dans le substrat schisteux et conservés comme tels. Nous n'avons rencontré en effet ni mur en élévation, ni même de solin de
  • fondations. Il s'agit, en premier lieu, des fossés qui organisent le site sur sa quasi-totalité. Cela est surtout évident dans sa partie nord où des recoupements, et donc des chronologies différentes, ont été notés. Ces fossés sont systématiquement rectilignes et peuvent définir, à la
  • -, les trous de poteaux représentent l'écrasante majorité des faits archéologiques sur le site. Ils laissent, bien sûr, augurer d'une implantation dense de bâtiments. Toutefois, leur nombre est parfois tel que la détermination d'édifices devient impossible. B)- L'organisation
  • quatre ou cinq formes complètes seulement ont pu être identifiées. Par contre, la céramique du haut Moyen Age est présente sur l'ensemble du site; toutefois, son état de fragmentation est tel qu'il n'a pas été possible de reconnaître plus d'une forme complète. De la même façon, nous
  • n'avons pu relever que six décors imprimés à la molette, alors que généralement il s'agit d'éléments directeurs dans l'attribution chronologique des vestiges. A cette carence de mobilier céramique cohérent, courante sur les sites d'habitat du haut Moyen Age, s'ajoute une absence totale
  • mérovingien de Goudelancourt (Aisne) {BAYARD D., 1994, p. 65) : « La fragmentation du matériel, la dispersion des contextes, l'absence de recoupements stratigraphiques constituent des handicaps pour une étude cohérente. La fragmentation, très forte, rend difficile l'identification des
  • périodes chronologiques attestées : Cinq périodes chronologiques sont représentées sur le site de La Tullaye, mais dans l'état actuel de la recherche, il s'agit plutôt d'estimations qu'il conviendra de revoir à l'avenir, au fur et à mesure que les fouilles régionales apporteront de
RAP01479.pdf (PRIZIAC (56). Botqueven. rapport de diagnostic)
  • intérêt porté au site. SOMMAIRE 1. Circonstances de l'intervention. 2. Contexte géographique et archéologique. 3. Méthodologie et déroulement de l'opération. 4. Analyse des vestiges. • • • • L'enclos sub-circulaire Le système d'enclos en tranchées palissadées Le bâtiment sur fosse
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne charge alors l'A.F.A.N. de mettre en place une équipe de 2 personnes pour évaluer les éventuels vestiges archéologiques menacés, pendant une durée de 3 semaines sur le terrain (du 30/10/97 au 25/11/97). Une durée équivalente pour le même personnel
  • des traces d'une occupation ancienne (fig. 2). Située aux abords de l'allée couverte, elle est installée à une altitude d'environ 151 m N.G.F., sur une colline inscrite dans le prolongement sud-est d'un haut plateau dominant la rive droite de la rivière de l'Ellé et faisant face au
  • promontoire sur lequel est érigée la célèbre chapelle Ste-Barbe du Faouët (fig. 1). Cette occupation est localisée à proximité du point culminant de la colline (156 m N.G.F.), en bordure orientale de la ligne de crête. Elle se trouve être ainsi en partie abritée des vents d'ouest dominants
  • limon de décomposition à l'affleurement de roche saine. H est également rythmé par la présence de bancs rocheux de granité jaune globalement orientés sur un axe est/ouest. Il apparaît directement sous un couvert végétal de 0,20 m de puissance, dans la partie haute près de la route, à
  • de la destruction du talus qui bordait à l'est la route conduisant au village, elle était fig.1 : localisation des lieux de découvertes des stèles ( sur carte IGN 0719 ouest (Le Faouët) au 1/25000ème A ) et du site de Botquenven (Priziac, 56) 5 englobée dans la masse de la
  • déroulement de l'opération. Des sondages sous la forme de tranchées linéaires ont été pratiqués dans les parcelles n° 76, 806, 827 et 829 à l'aide d'une pelle à chenilles (cliché 4). Ils consistent à enlever la terre végétale pour arriver sur les niveaux où apparaissent les structures
  • large. La densité des tranchées dans les parcelles n° 827 et 829 est liée au contexte de l'intervention (fig. 4). Elle se justifiait par la présence possible d'une nécropole dont les dimensions, en s'appuyant sur les exemples régionaux de cimetières à incinérations de transition
  • ensuite portée sur deux secteurs plus largement décapés, localisés dans la partie ouest de la parcelle n° 829. Ces derniers ont fait l'objet d'un nettoyage un peu plus soigné, que les conditions automnales avec ses nombreuses précipitations n'ont pas facilité. Cliché 2 : La stèle
  • gauloise découverte dans l'ancien talus bordant la parcelle n° 827 sur son côté ouest (E. Le Goff). Cliché 3 : La seconde stèle gauloise découverte aux environs du village de Botquenven (E. Le Goff). fig.2 : Priziac, Botquenven ; localisation des sondages archéologiques sur cadastre
  • (section F.1, mise à jour 1967). zone présumée de découverte de la stèle fig.3 : Priziac, Botquenven ; localisation des sondages archéologiques sur cadastre de 1827 section F.1. fig.4 : Priziac, Botquenven ; plan général du décapage (en noir, emplacement des sondages) Cliché 4
  • parcelle n° 806 peuvent être mis en relation avec une limite parcellaire moderne visible sur le cadastre du siècle dernier (fig.3). • L'enclos F. 10. La vignette réalisée dans la moitié occidentale de la tranchée n° 3 fait apparaître en limite d'emprise routière un fossé curviligne (F
  • . 10), dont l'incurvation semble définir un enclos de forme circulaire ou ovale d'un diamètre ou d'une largeur d'environ 11,00 m (fig. 5). Le fossé, aménagé dans un substrat de roche saine, se caractérise sur l'ensemble de la partie mise au jour par un profil en cuvette à fond plat
  • vingtaine de mètres de diamètre, a été repéré sur la commune de Pont-Scorff à Kervigniou (Bertrand, 1996). Des enclos simples cette fois, d'un diamètre compris entre 7 et 12 m environ, ont été identifiés au lieu-dit Launay-Geoffroy à Mohon où ils sont regroupés par trois (Gautier, 1995
  • hémisphérique, d'une surface ici révélée sur environ 150 m2 (cliché 11). L'enclos est fermé au nord par une limite rectiligne orientée nord-ouest/sud-est. Les diverses sections réalisées dans ces petits fossés ont révélé qu'il s'agit plus exactement de tranchées étroites à parois verticales
  • et à fond plat, dont la largeur au sommet varie entre 0, 20 et 0, 30 m pour une profondeur conservée de 0, 15 à 0, 20 m. Ces excavations s'apparentent à des tranchées d'aménagement de palissade. Une entrée est visible sur le sud de l'enclos hémisphérique. L'interruption des
  • enclos se développant hors de l'emprise routière (F. 70). Le bâtiment sur fosse. Plusieurs éléments attestant d'une occupation anthropique de l'espace interne de l'enclos palissadé hémisphérique ont été mis au jour. On peut en effet remarquer dans le secteur oriental de l'enclos
  • (fig. 9). Profonde de 0, 70 m, elle se caractérise probablement à sa base par une longueur d'environ 2 m. La fosse n° 47 présente un remplissage superficiel de limon brun, sur une vingtaine de centimètres d'épaisseur. Le reste du remplissage est homogène et ig.7 : Priziac
  • . Un alignement de blocs de granité dont l'orientation respecte celle du bord nord de la fosse se remarque au-dessus de l'excavation (cliché 14). Deux autres pierres sont également localisées sur le côté opposé. Ces accumulations de pierres ne peuvent résulter d'un phénomène de
  • rejet, ou encore d'un effet de piège dans la dépression lié au tassement des niveaux inférieurs de la fosse. Les blocs se localisent en réalité sur son pourtour, et reposent pour l'essentiel directement sur le substrat. Les seules pierres conservées au-dessus de l'excavation sont
RAP01932.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement nord/ouest)
  • 1 2 3 4 4 4 2.1.1 - Les structures gauloises de la partie Est : entre la fin de la Tène moyenne et la Tène finale (200-56 av. J.C.) 5 Le système fossoyé Les fossés liés à cette période et ceux susceptibles de l'être Le chemin creux Des traces de constructions sur poteaux Les
  • fosses 5 5 8 8 10 2.1.2 - Les structures gauloises de la partie Ouest : entre la fin de la Tène moyenne et la Tène finale (200-56 av. J.C.) 11 Le fossé 227 Une construction sur poteaux Le remblai d'assèchement et d'assainissement du secteur Une construction empierrée linéaire
  • m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : du 22/09/03 jusqu'au 21/10/03 Dates de l'intervention en post-fouille : du 06/11/2003 au 26/ 11/2003 2 Résultats : Principaux résultats : Quatre zones de vestiges archéologiques ont été relevées : Zone I (entre la fin de la Tène
  • moyenne et toute la tène finale) : importante zone de constructions comprenant des fossés de parcellaire, des constructions sur poteaux, un chemin creux et des aménagements en bord de rivière. Zone II (néolithique moyen et période gauloise) : une série de longues fosses et quelques
  • Nicolas, (DAO), 9 jours pour Anne Françoise Cherel (spécialiste en céramologie protohistorique)7 et 1 jour pour Stéphane Blanchet (identification de la céramique du néolithique). Les vestiges archéologiques sont présentés topographiquement de l'Ouest vers l'Est par quatre zones sur le
  • répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux. 1.1 - Méthodologie L'opération archéologique
  • prévue initialement sur un tracé de 3,7 km pour une surface de 176 856 m 2 a été réduite de 30 146 m 2 par des problèmes d'acquisitions et d'accès8. Les parcelles DY 24, ZS 24 b et 156 totalisant une surface de 16 000 m 2 n'ayant pas été diagnostiquées lors de la première campagne de
  • fouille ont été sondées lors des dernières investigations. 193 tranchées de 2 m de large pour une longueur de 12 à 60 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 80 cm ont été effectuées à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un godet lisse, durant 21 jours, sur les 162 710 m 2
  • restant (fig.3). Les tranchées ont été implantées en quinconce sur l'axe des futurs travaux autoroutiers et sur 2 ou 3 rangés. La surface totale des tranchées effectuées représente une surface de 8696 m 2 et 5,5 % de l'emprise concernée par les travaux d'aménagement. Selon le cahier
  • ) La zone I est située sur les parcelles très légèrement pentues, quasiment en fond de vallée, DY 18, 24a, ZS 24a et 156, à l'extrémité S/O du plateau de Kervouyec (fig.8). La forte densité de vestiges mis au jour dans ce secteur (fig.7) est liée aux découvertes effectuées lors de
  • la première campagne de sondage10 (fig.9). Les structures archéologiques 8 Les problèmes d'acquisitions concernent la parcelle ZO 87 a et les problèmes d'accès les parcelles ZO 87c, 82 b, ZO 147a, et ZO 24 a. Des conduites de gaz, interdisent sur une très grande partie de la
  • jusqu'au abords et de chaque coté du Steir, sur une distance de 200 m pour la Zone I, vers l'Est. Quelques vestiges ont été appréhendés par une fouille manuelle ou mécanique pour les plus imposantes, de façon à préciser la chronologie du site. La description des structures
  • archéologiques de la zone I est effectuée en deux partie : partie Est et Ouest. Les structures archéologiques de la partie Est apparaissent directement sur le substrat, constitué d'arène granitique ou de limon argileux à tendance ocre et sous les couches superficielles brunâtres foncées
  • . Les fossés liés à cette période et ceux susceptibles de l'être : Fossé 7 : (tranchée 2, fig.10) Ce large fossé orienté N-E/S-0 est situé dans la partie nord de la zone. Il est suivi sur 11 m au niveau de la tranchée n°2 et semble se poursuivre jusqu'à la tranchées 5, (fossé 38
  • creusement présente une ouverture de 1,60 m et son profil, conservé sur une profondeur de 76 cm au niveau du décapage, est en « Y » aux parois très évasées (au niveau de la tranchée 2). Le comblement hétérogène, effectué rapidement, est constitué successivement d'un mélange de limon
  • unNMI11 évalué à 7 poteries, auxquels sont associés 5 scories et des charbons de bois. Parmi les éléments les plus pertinents, on peut retenir une jatte, graphitée sur sa face externe et dans la partie supérieur interne du rebord (fig.l3,n°l) qui trouve des analogies avec celle dotée
  • rapide. Ces décors caractérisent de nombreuses poteries dès le milieu de La Tène moyenne. Quelques unes comportent des stries plus fines et rapprochées. D'autres éléments sont évocateurs : fond annulaire légèrement surélevé, lèvre graphitée sur ses deux faces dotée d'une fine
  • ). Fossé 52 : (tranchée 8, fig.14) Ce fossé orienté N-E/S-0 est situé dans la partie sud de la zone. Il est suivi sur 1,10 m au niveau de la tranchée n°8, semble s'interrompre vers le nord et se poursuit hors emprise vers le sud. Le fossé apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel
  • , son creusement présente une ouverture de 1,10 m et son profil, conservé sur une profondeur de 42 cm au niveau du décapage, est à fond plat aux parois évasées. Le comblement stratifié et hétérogène, constitué successivement d'un mélange de limon argileux brun foncé et brun clair
  • Minimal d'Individu(s). 6 28 Le mobilier d'importation associé correspond à un fragment d'anse vinaire italique d'époque républicaine. Fossé 63 : (tranchée 12, fig.15) Ce fossé orienté N-E/S-0 est situé dans la partie N/E de la zone. Il est suivi sur 2.5 m au niveau de la tranchée
RAP01754.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron". carrière des menais. rapport de fouille préventive)
  • s principal 10 10 12 12 2.1.1 - La partition interne de l'enclos : 2.2 - L e s trous de p o t e a u x 12 18 2.2.1 Les bâtiments sur poteaux 2.3 - L e s structures a n n e x e s 2.3.1 - Les fosses de stockage : 2.3.2 -les tranchées-foyers : 2.3.3 - les fours : 3 - Le mobilier
  • l'intervention : Extension d'une exploitation de granulats aménageur/maître d'ouvrage : Carrière de Montserrat surface totale de l'intervention archéologique : 7500 m 2 date de l'intervention sur le terrain : 21/05/2001 au 02/07/2001 Résultats : côte d'apparition des vestiges : Entre 0,30 m
  • vestiges mobiliers : Céramique, lithique (fragments de meule, broyon) notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Habitat rural du haut Moyen Age à vocation agricole Lieu d e d é p ô t d u m o b i l i e r a r c h é o l o g i q u
  • A.F.A.N.), rédaction et mise en page du DFS. Melle L E BOULANGER Françoise (chargé d'études A.F.A.N.), étude du mobilier céramique et traitement d'une partie des données générales (plan des bâtiments sur poteaux, descriptions et interprétations des structures archéologiques). M
  • d'informations. 4 INTRODUCTION L'occupation du haut Moyen Âge de la carrière des Menais fait partie d'un ensemble de sites archéologiques découverts par M. Maurice G A U T I E R depuis 1986 dans le cadre de son programme de prospection aérienne sur le bassin occidental de la moyenne
  • situe dans une fourchette chronologique allant du Ile siècle av. J.C. au Ier-IIe siècle ap. J.C. Le projet d'extension de la carrière de granulat sur la parcelle attenante avait amené le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à mettre en place un diagnostic archéologique afin
  • galloromaine. La présence éventuelle d'une occupation médiévale sur le site avait même été avancée 1 . ' M O R Z A D E C , H., 2000 - Saint-Malo-de-Phily, "la carrière Régional d'Archéologie de Bretagne, Rennes, inédit. des Menais", ¡Ile-et-Vilaine, Rapport de diagnostic, 1 volume
  • \ l'Hiriottërév. • frtrêfiaïïdière ¡BétïëtaîsA Carrière des Menais 1 :,'.;' /la, Gàudiliais Fig. 1 : Localisation géographique et topographique du site archéologique 'La Carrière des Menais" sur fond de carte I.G.N au l/25000e (série bleue, n°1220 ouest, Bain-de-Bretagne). 1 - P r é s e
  • n t a t i o n de l'opération a r c h é o l o g i q u e I 1 - G e n è s e de l'intervention L'extension de l'exploitation de granulat sur la parcelle n°97 au lieu-dit "La Carrière des Menais" sur la commune de Saint-Malo-de-Phily (Ille-et-Vilaine), a amené le S R A de Bretagne
  • densité de structures archéologiques susceptibles d'être en relation avec l'enclos gallo-romain localisé 30 mètres plus à l'est sur la parcelle adjacente. Ce dernier avait été étudié en 1997 par M. Elven L E G O F F (AFAN). L a fouille préventive mise en place a nécessité
  • archéologiques la recoupe. Epaisse de 0,30m à 0,50 m sur la partie septentrionale de la parcelle 97, sa puissance monte jusqu'à plus de 2 , 5 0 m à l'ouest de celle ci. 2 Elle est recouverte d'une couche de terre végétale variant de 0,20 à 0 . 4 0 m d'épaisseur. 2 M O R Z A D E C , H., 2000
  • médiéval à droite du chemin. L'enclos gallo-romain fouillé en' 1997 par Elven LE GOFF apparaît moins nettement de l'autre côté du chemin. Cl. M. GAUTIER Photo 2 : Vue aérienne partielle du site "La Carrière des Menais" en cours de fouille. Cl. M. GAUTIER sur le cadastre napoléonien
  • l'aménageur, l'ensemble des déblais provenant du décapage a été entreposé sur des secteurs situés hors de l'emprise de la fouille. 1.3.2 - La fouille : Sur l'ensemble des 7 6 0 0 m 2 de terrain décapé près de 500 structures ont été repérées, parmi lesquelles 232 ont été étudiées. Le
  • relevé général a été réalisé par un topographe de l'AFAN. Le nivellement du site a été effectué par rapport à un point de niveau arbitraire pris sur le chemin attenant à la fouille et situé à environ 1 1 m N G F (niveau général de la France). Tous les vestiges sondés ont été relevés
  • en plan et/ou en coupe à l'échelle l/10ème ou l/20ème. L'enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches de Faits Archéologiques. Une couverture photographique de l'ensemble des vestiges a systématiquement été réalisée sur support diapo. Afin de pallier la
  • é o l o g i q u e s : 2.1 - L ' e n c l o s principal Il est matérialisé par un fossé ( F . l ) dégagé sur près de 110 mètres. Une bonne partie de celui-ci est occultée par la présence d'un chemin vicinal orienté nord-ouest/sud-est qui délimite l'emprise de la fouille sur sa
  • façade orientale. F i g . 3 Ce fragment d'enclos occupe le rebord occidental d'une ancienne terrasse alluviale de La Vilaine située à 11 m NGF. Il présente un plan ovale irrégulier délimitant un espace interne d'environ 1100 m 2 . Nous avons réalisé 9 sondages sur la totalité de son
  • tracé. Son ouverture varie de 1,00 m ( F . l , sond.8) à 1,75 m ( F . l , sond.l) dans sa partie la mieux conservée. Les coupes stratigraphiques réalisées sur ce dernier nous montrent un profil en " V " plus ou moins régulier d'une profondeur maximum de 0,90 m ( F . l , sond.l). Son
  • perpendiculaire au fossé (F.88). Les sondages réalisés sur l'un et l'autre (F.88, sond.l et F . l , sond.8) montrent des similitudes (profil, largeur et profondeur semblables) Fig.5. L'espace entre ces deux structures linéaires matérialise vraisemblablement un accès. Large de 5,00 m, ce
  • correspondre à une cour. F i g . 1 8 2.1.1-Lapartition interne de l'enclos L'enclos matérialisé par le fossé ( F . l ) présente sur sa partie méridionale un espace interne d'environ 3 0 0 m 2 délimité par deux fossés (F.90 et F.229). Ces derniers suivent un axe est/ouest et présentent des
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • à + 0,35 m- du carrelage de la nef ; il est le même que le niveau du sol près de l'autel, auquel on accède par deux marches. ( profil sur pl.^). Aucune des couches qui composent l'épais talus ne contient de traces d'occupation. Il s'agit de remblais qui ont progres- sivement
  • chronologiques contenues dans l'épaisse couche d'ardoises ( coupe A), le plus souvent calcinées,qui recouvre directement le carrelage sur une épaisseur de 20 à 50 cm. Dans cette couche, a été trouvée, der- rière le socle de l'autel latéral ( à l'emplacement rie l'autel disparu), une
  • que nous savons de l'histoire du château qui, on l'a vu, fut marquée sur ce front Sud par des événements violents;en cette deuxième moitié du XIV° siècle, les troubles liés à la guerre de Succession ont dû avoir raison de l'édifice. b)- Les couches 1,2,3 (coupe B) reflètent
  • fondations reposent directement sur le sol carrelé de ce que nous avons- provisoirement appelé le cloître. Ce mur est contemporain de la couc|e 3. c)- A partir du niveau kt les couches accusent un pendage différent Leur structure également n'est plus la même : 3- fin viennent
  • butte recouvra.**: teri-Q -hP?e.rres lis romes do prieure* SU? 3 m terre + grâvieh A rdolse 5 s"T7 // °-*s ( Touille J ^ ( mur pierrts sêuiè) L_^_EGLISE._LE_PLAN. Pl. L1 k. église est un édifice orienté Est-Ouest, mesurant 30 mètres de long ( dimensions intérieures) sur
  • façade, n'existent qu'au niveau des fondations, où ils sont très saillants (1,10 m). (1) Dans une étude récente sur Vannes, encore inédite, Mr le professeur LEGUAY a montré qu'au XV° siècle le port de Vannes importait de la chaux coquillère de Rhuys, production caractéristique de la
  • presqu'île. (2) Une partiB a été arrachée par la pelle mécanique à l'occasion des travaux qui ont amené la découverte des ruines., en 1973. Dans l'état actuel des recherches, aucune trace d'ouverture n'a été remarquée sur cette façade. On remarquera qu'ils ne prennent pas appmi sur un
  • (15 mètres). Elle est amputée, au nord , de là presque total té du Bas-côté. Elle est à trois travées : les piliers (0,70 m de base) subsistent à ^+,80 m; et 9,60 m du choeur. Ils sont établis sur un mur de fondation qui prolonge celui du choeur et qui nef est dans la
  • :: recouvert par le carrelage.(en pointillé sur le plan k~). On : 17,50; remarquera enfin que la largeur de la nef n'est pas constante près de la façade, 17 m. au niveau du choeur. C'est là un cas fréquen Le chevet rappelle par sa disposition la façade ; Plat comme cette dernière, gue
  • fréquent, en moyenne, l'autre, plus rare, qui se ramè- mesure 50 cm sur 12 cm sur 18 environ. Ce dernier type est percé de deux trous, pour les clous de fer que l'oxydation souvent maintenusen place. a très Les fermes qui supportaient la toiture et qui reposaient sur les
  • dans la nef, où, on l'a remarqué, aucune trace d'ou- verture n'a été repérée. Cette disposition fait bien évidemment penser à un établissement monastique. Unefenêtre était ménagée au dessus de la façade occidentale; la présence sur le sol de fragments de vitraux enchevêtrés ( v
  • différentes caractéristiques ? L'importance donnée au choeur et à l'avant choeur, sions égales (7i50 m.), avant-choeur, de dimen- évoque une fonction monastique. De même, dans 1' entre le sol carrelé et les murs latéraux, s'étend un espa ce libre de 5 m. sur 1,70 m comportant des
  • espace de 1,65 m. sur 1,90 limité par une double rangée de xailâH moellons en tuffeau en marque enc re l'emplacement. La même porte desservait les stalles et le siège de 1* ficiant. L'autel principal subsiste en partie, sous forme d'un massif maçonné de 1 , 35 m. sur 3,20ijî. En
  • son milieu, un espace évidé paraît ave été destiné aux reliques. Les faces de cet autel, dont les angles étaien marqués de beaux moellons de tuffeau, étaient recouvertes d'enduits pein (1) Ces fragments ont été sur place marqués d'un signe distinctif à la peinture avant d'être
  • passage de 0,70 m permettait d'en faire le tour pour les besoins du culte (encensement). Les restes d'un autel latéral existent au bascôté Sud : il s'agit d'une marche (1,26 m sur 2,10 m.) formée de car- reaux de terre cuite bordée de pavés de tuffeau. L'autel proprement dit qui
RAP03555 (AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti)
  • vestiges du château. Emprise fouillée ou sondée : 270 m² Fouille menée jusqu’au substrat : Dates d’intervention sur le terrain : entre le 29/05 et le 02/06/2017. Nombre de volumes : 2 Nombre de pages : 40 Nombre de planches hors texte : 31 Nombre d’annexes : 2 Atemporelle – SCOP Siret
  • pans de courtines et quatre contreforts, ont fait l’objet d’une consolidation récente. Ces travaux ont consisté à dévégétaliser le secteur nord de ces vestiges, cristalliser les arases et rejointoyer les parements. La présente pré-étude archéologique, prescrite sur le bâti
  • d’urgence sur les vestiges apparents du front est de l’ancien château ducal. Ces vestiges sont composés actuellement de trois pans de courtine et quatre contreforts, visibles depuis le quai Martin. La présente étude archéologique préalable du bâti a permis de cerner un premier état
  • reste pour l’instant imprécises : mode constructif général de l’enceinte ? mur de soutènement du logis, de la grande salle ? La poursuite de la prospection et des interventions archéologiques sur le site du château d’Auray permettra peut-être de le préciser à l’avenir. Atemporelle
  • contemporanéité des différentes maçonneries (contreforts, arcs, murs de remplissage), - d’en cerner l’évolution (murs de remplissages notamment). Il ne s’agira pas de réaliser une étude exhaustive du château mais bien d’en faire une étude ponctuelle, portant sur la portion de courtine à
  • contreforts. b/ Les modes opératoires et les principes méthodologiques de l’intervention archéologique: - Phase 1 : étude sur le terrain et complément de relevé topographique (après dévégétalisation de la zone nord) : Relevé topographique : - Des relevés ont déjà été effectués par le
  • photogrammétrie), - recalage sur le plan topographique existant. Étude archéologique : - analyse des maçonneries (contreforts, arcs, murs de remplissage), - prélèvements de mortiers en partie basse (pour datations C14). Méthodologie : - enregistrement des unités stratigraphiques construites
  • (fiches U.S.C. ou U.A.), des mortiers (fiches U.E.), des aménagements particuliers (trous d’encastrements, ouvertures, etc.) ; la base de l’enregistrement reposera sur la numérotation des murs ; - indication des matériaux, caractérisation des modes de construction, des mortiers, etc
  • .), - mises en phases afférentes ; - couverture photographique complète. - Phase 2 : rédaction du rapport final d’opération - Méthodologie : Rédaction d’un rapport de synthèse. Mise au net et infographie de l’ensemble des relevés et dessins, et recalage sur le plan topographique existant
  • mince / Microscopie électronique sur JEOL 5600 avec analyseur EDS, avec possibilité de regroupement par observation macroscopique). d/ Durée (tranche ferme et provisions) - Phase 1 : 5 jours consécutifs, comprenant 5 jours pour l’archéologue (+1 jour de déplacement), 2 jours pour le
  • , front est, étude archéologique du bâti Février 2018 RÉSULTATS DE L’OPÉRATION I. DESCRIPTION DE L’OPÉRATION ET MODE OPÉRATOIRE I.1 Cadre de l’opération La commune d’Auray a entrepris des travaux d’urgence sur les vestiges apparents depuis le quai Martin et le port de Saint-Goustan
  • Déroulement et mode opératoire • Phase de terrain L’étude de bâti fine a porté sur les élévations extérieures du mur à contreforts et arcades. Elle a été étendue plus ponctuellement à la portion visible des parements intérieurs. Les observations sur le bâti ont été effectuées depuis les
  • , une chronologie relative. Sur le terrain, les contours des unités stratigraphiques, aménagements muraux et unités d’enduits ont été reportés sur les photographies prises sur place et imprimées dans ce but. Toutes les données concernant les structures ont ensuite été enregistrées
  • sur des fiches d’Unité Architecturale (UA). Chaque identification d’une unité architecturale distincte a été accompagnée d’un prélèvement systématique de mortier. L’unique charbon repéré dans un liant (PR 0017 ; cf. Annexe 1, vol. 2) a également été prélevé, en vue d’une datation
  • dans les fiches d’UA. Les mortiers et enduits ont été enregistrés via l'inventaire des prélèvements. 1 Les levés de Michaël Bérard ont concerné : 1. le plan au sol de l’ensemble de l’emprise étudiée, secteur nord dévégétalisé inclus (parties hautes exclues), recalé sur le plan
  • ont été fournies par ECR Environnement, via des coupes effectuées dans le nuage de points 3D réalisé la même année. Toutefois, les données topographiques d’ECR nous ayant été livrées sans les cibles levées en commun avec Michaël Bérard, le recalage de ces données sur le plan
  • – http://www.atemporelle.org Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 II. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE II.1 Géographie et géologie du site La ville d'Auray est établie sur la rivière Loch, à l’embouchure d’un estuaire qui mène quelques
  • d'identifier un granite porphyroïde gneissique 2 . Les vestiges étudiés bordent le flanc est de la plateforme sur laquelle s’implantait le palais ducal ; cette plateforme domine à la fois le méandre, le port de Saint-Goustan et le pont qui le relie à la ville (Pl. 03 et 04 ; alt : 17-19 m
  • situe en bordure de rive, longé par l’actuel quai Martin. Il est constitué de quatre courtines contrebutées par quatre puissants contreforts, dont un dégagé de la végétation en 2017 sur la parcelle 360 (Pl. 05 B). En outre, les deux courtines méridionales sont chacune dotées d’une
  • 3 . P. Robino, qui travaille depuis les années 1980 sur les archives du château, a également publié ses recherches dans le bulletin de la société d’histoire et d’archéologie du pays d’Auray 4 . En outre, depuis 2011, un groupement pluridisciplinaire s'est formé dans le cadre