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RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • Résultats : - Tableau sur les prospections de gués de voies anciennes Commune : Numéro INSEE : La Bouëxière Campel Cesson-Sévigné Iffendic (2 sites) Paimpont (5 sites) Plélan-le-Grand Saint-Just Le Theil-de-Bretagne (2 sites) 35031 35048 35051 35133 35211 35223 35285 35333 La
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • a permis de détecter une série de pieux en bois fichés dans le lit de la rivière ou dans la berge. La découverte de joues de roues de moulin sur le site plaide en la faveur d’un moulin datable probablement de la période médiévale. Après l’incendie du 1er septembre 2009 sur le site de la
  • Lande de Cojoux en Saint-Just, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Depuis, les recherches se poursuivent, avec chaque année des interventions complémentaires sur
  • les monuments non fouillés. Cette année, des relevés complets ont été réalisés sur les tertres dits de " Grémel" au sud du bourg. L’opération a montré l’importance de ce site mégalithique avec quatre tertres comportant au moins trois dolmens. Ce type de sépulture fait tout de suite
  • penser aux trois dolmens de la Croix-Saint-Pierre sur les Landes de Cojoux datés, lors des fouilles du début des années 90, vers 4 500 ans avant J.-C. Comme chaque année, afin de compléter les données existantes, des levés topographiques ont été menés sur des structures terroyées. Ils
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • voies anciennes, une série de prospections a été lancée sur les passages de ces voies au niveau des cours d’eau. Vingt quatre passages ont été vus et leur environnement a également été visité. Les nombreuses transformations effectuées sur ces passages n’ont pas permis d’observer de
  • manière sûre des vestiges anciens. Un tableau annexé passe en revue les gués prospectés. En 2016 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie pour la réalisation de relevés sur la tour de Chevré suite à sa restauration par la commune de La
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • renseignements sur des possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinées. Des particuliers apportent aussi du mobilier archéologique pour expertise comme la hache de Pintillac en Iffendic qui a fait l’objet d’un dessin. 3 - Méthodologie et techniques utilisées : Le travail
  • accidents de terrains remarquables. Une fois identifiés, un travail de relevé topographique est souvent réalisé sur les sites repérés. L’identification des vestiges en sous-bois pose toutefois un problème d’attribution chronologique, la seule référence immédiatement disponible étant la
  • généralisation des cultures d’hiver sans mise au repos des champs, limitent les opérations de ramassage de surface qui doivent donc être recentrées sur les seuls terrains nus où des conditions réelles d’observation existent. De plus, l'évolution du machinisme agricole ne favorise pas la
  • de photographies redressées lorsque cette méthode est possible. 4 - Perspectives Le projet proposé pour 2017 est structuré en quatre parties : 1°) La cartographie et l’identification des sites archéologiques en couvert forestier va se poursuivre en 2017 principalement sur les
  • massifs ne présentant peu ou pas de sites sur la carte archéologique. C’est le cas des massifs forestiers des communes du sud de Rennes telles Chanteloup et Laillé. Les recherches débutées en 2016 sur la forêt du Theil vont reprendre après la période de chasse. Elles s’avèrent
  • investigations sur le bâti du site du Lou-du-Lac avec le château, les tours en élévation ou en ruine et l’église. Cette dernière, d’époque romane, présente des murs avec un parement extrêmement diversifié en matériaux. Les pierres utilisées sont d’origine très variée et les éléments gallo
  • sur la commune de Carentoir est prévu avec Gilles Leroux. Cette intervention permettra d’en savoir un peu plus sur cette voie dont le tracé est bien connu mais qui n’avait pas fait, jusqu’à présent, l’objet d’investigations complémentaires. 4°) La poursuite des ramassages de
RAP03575 (ERQUY (22). Les Prés Biard. Rapport de diagnostic.)
  • Charles de Gaulle 92207 Neuilly-sur-Seine Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Département Côtes-d'Armor (22) Commune Erquy Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Dates d’intervention sur le
  • EHPAD sur la commune d’Erquy, rue des Prés Biard, le Service Régional de l’archéologie a émis un arrêté de prescription de diagnostic archéologique. Les parcelles concernées par l’emprise du projet ont déjà fait l’objet d’une prospection pédestre lors de laquelle des indices de site
  • antique ont été découverts. Des fragments de terre cuite ainsi que des pierres de construction pouvaient laisser présager la présence d’un domaine agricole de type villa sur le lieu même ou à proximité. De plus, les vestiges d’un bâtiment antique de type résidentiel ou thermal ont été
  • possible, la première tombe a totalement été dégagée mais ne permet pas d’établir un diagnostic sur l’épaisseur conservée de la chambre funéraire. La seconde décapée sur une seule moitié a mis en évidence la présence du tertre arasé. Le second ensemble situé sur le plateau au sud
  • Les fossés 56 2.4.3.1 Le fossé F201 (TR.1): un fossé d’enclos ? 57 2.4.3.2 les autres fossés 59 2.4.4 Les ensembles bâtis 60 2.4.4.1 Une construction sur sablières enterrées 62 2.4.4.2 Les concentrations de trous de poteaux et fosses 66 2.4.5 Des structures empierrées 67 67
  • Notice scientifique État du site Suite à un projet d’aménagement d’un EHPAD sur la commune d’Erquy, rue des Prés Biard, le Service Régional de l’archéologie a émis un arrêté de prescription de diagnostic archéologique. Les parcelles concernées par l’emprise du projet ont déjà fait
  • l’objet d’une prospection pédestre lors de laquelle des indices de site antique ont été découverts. Des fragments de terre cuite ainsi que des pierres de construction pouvaient laisser présager la présence d’un domaine agricole de type villa sur le lieu même ou à proximité. De plus
  • moyen. Dans le cadre de cette étude qui s’est voulue la moins invasive possible, la première tombe a totalement été dégagée mais ne permet pas d’établir un diagnostic sur l’épaisseur conservée de la chambre funéraire. La seconde décapée sur une seule moitié a mis en évidence la
  • présence du tertre arasé. Le second ensemble situé sur le plateau au sud comprend une concentration de vestiges en creux conséquente. L’absence de mobilier faisant défaut, des comparaisons avec des structures similaires ont permis d’émettre l’hypothèse de la présence de bâtiments
  • de l’âge du Bronze ont été protégées par un voile géotextile puis par un grillage orange (A). Le bâtiment sur poteaux et sablières (TR3) a lui été recouvert d’un grillage avertisseur orange avant rebouchage (B). 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor
  • répond à un projet de construction d’un EHPAD situé au lieu-dit « les Prés Biard » sur la commune d’Erquy. La prescription archéologique s’est portée sur la totalité de l’emprise du projet soit presque deux hectares. Ce secteur est particulièrement sensible sur le plan archéologique
  • , notamment pour la période gallo-romaine. Une prospection pédestre réalisée en 1985 (Langouët, 1985) sur ces mêmes parcelles a révélé un gisement de tegulae et de pierres de construction. De plus, une construction gallo-romaine probablement de type villa a été fouillée plus au sud au lieu
  • -dit Le Pussoué (Raffray, 1967). Il était alors nécessaire de vérifier l'éventuelle présence d’une occupation antique sur ce site. 1.2 Cadre géographique, géologie et topographie locale par Stéphan Hinguant Situé à l’extrémité nord-est de la baie de Saint-Brieuc, le cap d’Erquy
  • , alternant avec des niveaux sédimentaires (argilites, siltites et grès). Juste au nord, sur l’autre versant du vallon, les conglomérats qui composent les bancs intermédiaires entre le grès d’Erquy et les roches volcaniques ont quant à eux alimenté en galets, par érosion, les formations
  • sont essentiellement quaternaires et se composent de coulées de solifluxion (dont des head) qui empâtent le vallon mais aussi d’apports éoliens (lœss) ou, sur la côte toute proche, de cordons de plage et de massifs dunaires. C’est d’ailleurs surtout pour ses formations meubles
  • 1980). Signalons ici à ce titre le gisement Paléolithique moyen de la pointe de la Heussaye, à moins d’un kilomètre de l’emprise étudiée, qui a livré une collection d’une centaine de pièces lithiques au débitage Levallois dominant (Bigot, 1987). Les parcelles étudiées se placent sur
  • plusieurs indices de sites plus particulièrement d’époque antique (fig. 3). Des tegulae et pierres de construction ont été trouvés sur toute l’emprise du site lors d’un travail de prospection (fig. 3 n°1) sur le secteur en 1985 (Langouët, 1985). Le diagnostic a montré que ces matériaux
  • ensembles archéologiques identifiés sur l’emprise. © Rozenn Battais, Stéphane Jean 100 mètres II. Résultats 33 1.4.2 Enregistrement des données Les tranchées ont été numérotées de 1 à 10 dans l’ordre d’ouverture. Les structures ont été numérotées de 100 à 124 pour la première
  • et géologique du site ainsi que de l’analyse des structures attribuées à l’âge du Bronze. Le travail de DAO et de mise en page a été effectué par Stéphane Jean, dessinateur infographe. 1.4.4 Contraintes et difficultés rencontrées L’opération qui s’est déroulée sur huit jours
  • a eu peu de moments de répit concernant les intempéries. Certaines structures se sont rapidement retrouvées sous l’eau. Le travail de nettoyage et d’enregistrement a été difficile dans ces circonstances. La topographie naturelle du site a largement influé sur l’implantation des
RAP03855 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport de fouille programmée.)
  • occupations médiévales, assez peu documentées jusque-là dans la moitié occidentale de l’enceinte, sont aujourd’hui mieux connues. La tour d’artillerie du début du XVIe siècle est désormais intégralement traitée. L’intervention sur le côté est a aussi permis de suivre des reprises et un
  • l’Archéologie Ronan Pérennec La Roche-Maurice : Château de Roc’h Morvan - 2019 11 Conseil Départemental du Finistère Centre Départemental de l’Archéologie Localisation de l’opération Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO R. Bourgaut, CDA29. 12
  • Fig. 2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B. Grall, CDA29, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). Us 2043 594 3109 3108 3121 3124 3107 3110 3114 3104 3129 0 20 m Fig. 3 : Plan
  • de phasage de l’enceinte basse. DAO B. Grall, CDA29, sur fond de plan du service topographique de l’INRAP Bretagne (F. Boumier, F. Leblanc / DAO F. Sanz-Pascual). N Us 2043 594 3109 3108 3121 3124 3107 3110 3114 3104 3129 Phase 1 : XII ème Phase indéterminée Phase 2
  • 2. Moyens mis en œuvre L’étude porte sur l’enceinte orientale du château. L’emprise de cette enceinte basse étant d’environ 45m de longueur pour 20m de largeur, la fouille n’est pas exhaustive. Elle a été d’abord ciblée sur la moitié orientale de l’enceinte, qui formait, d’un
  • s’est étendue sur la partie centrale de l’enceinte, mais aussi la partie occidentale de celle-ci. Des fenêtres ont aussi été ouvertes au sud-est et au sudouest, pour vérifier l’existence d’une braie en avant des remparts. Enfin, une intervention a concerné la tour d’artillerie, en
  • public) au moyen de barrières, de façon à interdire l’accès aux zones dangereuses. Ils obligent aussi à définir des chemins de circulation sécurisés. Le respect de la sécurité des personnes a imposé d’autre part l’installation d’une plateforme de sécurité en 2019, sur la pente, pour
  • relief du site et de son étroitesse, il est impossible de stocker les déblais sur place. Leur évacuation reste problématique. Figure 4 : Echafaudages installés sous le donjon, Cl. R. Pérennec, CDA29 17 Conseil Départemental du Finistère Le dispositif utilisé lors des
  • remblais stériles en 2017 et 2018, la fouille à proprement parler se déroulant quant à elle manuellement. En 2019 en revanche, les contraintes de relief ont conduit à opérer le décapage des stériles de manière intégralement manuelle dans l’enceinte. Le cône d’éboulis sur le flanc est de
  • manuellement sur une fiche papier. Les minutes de terrain ont été réalisées manuellement au 1/20ème. Elles ont été mises au net en post-fouille par J. Coulin et B. Grall sur le logiciel de DAO Adobe Illustrator, et ont été assemblées et finalisées par B. Grall. Des compléments ont été
  • reconduite à proprement parler cette année. Néanmoins, le décaissement mécanique de l’énorme remblai empierré US 2701 a permis des observations complémentaires sur le mur M 2528, la courtine nord M44, et la structure US 2714. Par ailleurs, une datation radiocarbone vient étayer la
  • remblaiements pour compenser les irrégularités du socle rocheux qui ont permis la conservation des traces de l’état roman. Une analyse radiocarbone sur du charbon permet de confirmer l’attribution au XIe siècle de l’US 2170. L'intervalle à 94,5% porte sur les années 978-10271. Il s’agit donc
  • 2112, l’US 2172 présente un bord net, non parementé, orienté sud-ouest / nord-est. Cette semelle de fondation est partiellement recouverte par l’US 2170. Le retrait d’aplomb du mur M 2112, constitué d’une ligne de grosses pierres en débord du parement, est posé sur cette semelle US
  • premier état de M 2112 et M 2079. Ce sol affleure pourtant sous le niveau des fondations du mur. Un tel traitement sol/ fondations, existant au haut moyen-âge à l’abbaye de Landévennec, a été ponctuellement reconduit sur ce même site dans la première moitié du XIe siècle (sur des
  • décaissement de l’important empierrement US 2701, via des moyens mécaniques, a permis de pouvoir observer le parement interne sur 2,40 m d’élévation et 3,40 m de longueur supplémentaire (fig. 8). Cependant, si des observations inédites sur le parement interne sont désormais possibles, il
  • d’un glacis interne, qui est attesté en partie haute. Pour la courtine M44, les choses vont tout autrement. Le parement interne est vertical, du moins sur les 4,90 m d’élévations observées (fig. 9). Le parement extérieur, vertical sur 1,90 m de hauteur, accuse ensuite, en partie
  • bien assisée, a pu être observé sur un peu plus de 2 m en élévation (fig. 11 et fig. 65). Après la démolition de la fin du XVIe siècle, au moment des guerres de la Ligue, et le démantèlement opéré sur ordre du roi au début du XVIIe siècle, des reconstructions sont opérées dans la
  • terrasse sur deux niveaux, se développant contre la courtine sud, au nord de celle-ci. Enfin, la dernière intervention qui avait été mise en évidence était la reconstruction au moins partielle de la courtine nord M44, qui nous occupe ici. Elle a été opérée au moyen d’une tranchée de
  • conservé, US 2538, ne l’est en effet que sur 0,80 m de hauteur pour 1,75 m de longueur. Il permet de soutenir un pan de maçonnerie antérieure (US 2767), constituant entre autre le montant ouest de la porte donnant accès à la latrine US 2027 (fig. 11). Dans ces conditions, cette reprise
  • US 2768, présente sur 1,80 m de largeur, est épaisse de 0,40 m. Elle est constituée de gros blocs de schiste, assez formatés, disposés sur une assise parfaitement plane de l’US 2766. Une élévation rectiligne, construite de la même manière que la précédente, présente une élévation
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • archéologiques, menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne, ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 Auteurs Conditions d’utilisation des documents Les
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • 124 124 3.3 Étude du petit mobilier 3.3.1 Mobilier antique et médiéval 3.3.2 Mobilier moderne 130 130 130 130 3.4 Étude numismatique 3.4.1 Présentation du lot et de l'état général des monnaies 3.4.2 Commentaires sur le catalogue 3.4.3 Catalogue 131 131 134 3.5 Résultats
  • d’intervention sur le terrain du 31/08/2015 au 09/10/2015 Keywords Craft, lime kiln, mining, clay, enclosure. 9 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 2.1 Suivi administratif et scientifique Ministère de la Culture
  • Benjamin LEROY et Cédric LÉTY. 2.4 Autres intervenants CRPAA, Laboratoire Archéomagnétisme de Rennes ; Poznan Radiocarbon Laboratory 11 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de la
  • ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne ont été réalisées par le bureau d'études Éveha entre le 31 août et le 9 octobre 2015. Elles ont mobilisé six personnes sur la totalité de l'opération et interviennent dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC des Portes de
  • fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Des traces de réfections et l'importante quantité de déchets de calcaire brûlé montrent qu'ils ont fonctionné sur une durée relativement longue. Aucune trace d'extraction de la matière première transformée dans ces
  • fours n'a été mise au jour sur l'emprise de la fouille, mais la découverte de filon de faluns et de marnes calcaires sur le site laisse penser que des gisements proches ont pu être exploités. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de
  • nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. Une seconde activité artisanale, en lien avec l'extraction de l'argile, vient s'implanter en partie orientale de l'emprise de fouille, au sein d'une ancienne mare. Les reliefs observés sur les parcelles
  • développement de l'activité chaufournière. Les fours mis au jour sur le site sont les premiers datés de la fin de la période médiévale ; ceux datables de la fin de la période moderne ne sont connus que par les archives, quant aux installations plus récentes, certaines d'entre elles sont
  • première était prélevée à même le site. Dans notre cas, nous sommes face à une exploitation quasi exhaustive d'un gisement : bien organisée et s’étalant sur une courte durée, vue la régularité des lignes de fosses, elle est caractéristique d'un travail plus industriel, très probablement
  • département d'Ille-et-Vilaine. Cartographie : B. Leroy © Éveha 2016 (sources : IGN) 13 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 14 Fig. 2 – Localisation du site sur fond cadastral de 2015. Relevé et DAO F. Fouriaux et B. Leroy © Éveha 2016 (source
  • de l'occupation (Fig.4) Le site de la ZAC des Portes de la Seiche s'implante au sud-est de la commune de Chartres-de-Bretagne, sur le versant nord de la vallée de la Seiche, à environ 25 m NGF. L'emprise fouillée présente une légère pente d'ouest en est. La Seiche s'écoule au sud
  • Rennes. Elle se situe dans la partie méridionale du bassin de Rennes – Chartres-de-Bretagne, dont le comblement argilo-calcaire s'est progressivement réalisé durant l'ère tertiaire (Cénozoïque). Fig. 4 – Localisation du site dans son contexte topographique et géologique, sur extraits
  • dépôts détritiques continentaux ou marins d'âge éocène à pléistocène (Trautmann et al., 2004). D'après la carte géologique (Trautmann et al., 1994), le site est implanté sur un substrat composé par les Faluns et Sables azoïques glauconieux (p1-2), associés aux sables rouges pliocènes
  • . Ces derniers reposent sur les Argiles (sapropèles inférieurs) et sables (e6-g1), déposés entre l'Éocène supérieur et le Stampien inférieur lacustre. Le substrat profond se compose d'un socle briovérien altéré, composé d'alternances silto-gréseuses (bC et bS) mises en place lors de
  • l’orogenèse cadomienne. Ce substrat fut atteint vers 400 m de profondeur, à l'occasion d'un forage profond (675 m) sur la commune. Les 400 premiers mètres de celui-ci composent le remplissage tertiaire du bassin de Rennes – Chartres-de-Bretagne (Bauer et al., 2010 ; 2016). Description
  • , hydromorphe. Équivalente US 017 et 001. Extraction anthropique de cette argile sur l'emprise fouillée. Fig. 6 – Log schématique de la stratigraphie observée en sondage, au niveau de la coupe 2 33 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 34
  • bancs ou en blocs résiduels dans les unités 003 à 009 et 015 à 012. Les faluns serravaliens (Miocène moyen, m4), composés de sables carbonatés très coquilliers ne sont pas observés dans les sondages réalisés sur le site. D'après la carte géologique, ces affleurements se situeraient
  • plus haut sur le versant, au nord, au niveau du bourg de Chartes-de-Bretagne. La séquence se poursuit donc par une unité sableuse, plutôt meuble et composée de sables fins à moyens à composante argileuse (US 010 et 011). Il s'agit ici des Faluns et sables azoïques glauconieux
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • 2.6 Des microparcellaires visibles sur Géobretagne 2.7 Une voie gauloise inédite au nord de Pontivy 3. CONCLUSION et PERSPECTIVES 2015 II . ANNEXES : 34 DOSSIERS DE DECLARATION DE DECOUVERTE Côtes d’Armor (2) / Morbihan (32) (Fiches de déclaration de découverte, plans
  • (environ 800 sites) et les hypothèses d’interprétation tant sur la typochronologie des enclos que sur l’organisation des paysages protohistoriques et antiques ont fait l’objet de publications régulières depuis 1991. Nous ne reviendrons pas ici sur ces travaux et publications (thèse de
  • doctorat sur les habitats vénètes, plusieurs ouvrages et une quinzaine d’articles sur la typologie des enclos, l’organisation des parcellaires et des terroirs) dont les références bibliographiques figurent dans les rapports précédents auxquels nous renvoyons le lecteur (notamment 2003
  • , 2004, 2005, 2009, 2010). 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée La zone de prospection couvre une zone géographique à cheval sur trois départements (Morbihan, partiellement Côtes d’Armor et Sud Finistère), du littoral atlantique, au sud, jusqu'à une limite septentrionale
  • de Lorient, Pontivy et Vannes ; COTES D’ARMOR : Mûr- de- Bretagne / Loudéac ) ; FINISTERE sud ). Les caractéristiques physiques de cette région qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposées dans le passé (voir en particulier nos contributions sur
  • spectaculaires dans l’acquisition des données de la prospection aérienne sont étroitement liés à la disparition du bocage, en particulier sur les schistes briovériens, puisque ces terroirs concentrent l’essentiel des activités agricoles modernes en Bretagne. Ceci a été largement confirmé, à
  • réserves aquifères ont entravé la classique formation des anomalies de la végétation, malgré un été relativement clément. Ainsi, début juillet qui constitue chaque année un pic pour la détection aérienne à basse altitude , les contrastes observés aléatoirement sur céréales ou pois
  • étaient très peu marqués et ont disparu rapidement. La première partie de la campagne a été volontairement limitée à deux vols. Un vol test plus tardif , fin septembre, sur les cultures de maïs, n'a donné aucun résultat. La campagne de cette année rappelle celle de l'année 2007 où
  • structures sur fond cadastral au 2/000 ; - la localisation IGN (fond de carte 1/25 000) ; - des clichés significatifs ; - le cas échéant , un ou plusieurs documents complémentaires. L’ensemble de la documentation a été numérisée au format PDF. Dans les fiches d’enregistrement
  • Penprat (Noyal-Pontivy), mais le plus souvent les sites dépassent le hectare : Kerhodro , Kergristien ou La Villeneuve (Plumeliau), Moulin de Belle Chère (Noyal-Pontivy) développent des superficies allant de 2 à 4 hectares. A signaler également des parcellaires qui complètent sur
  • plusieurs hectares des habitats déjà connus (Monsel en Plumeliau ou Fossac en Lanouée). A Roscavay (Seglien), c'est un bâtiment à galerie de façade et sa clôture fossoyée qui ont reconnus. Enfin, un chemin gaulois a été identifié sur 4 kilomètres à cheval sur les communes de Noyal
  • renvoyons le lecteur aux études typologiques d'enclos systématiquement proposées chaque année depuis 1990. Nous nous bornerons à signaler ici, en les commentant, quelques découvertes qui nous paraissent les plus intéressantes. Nous nous attarderons notamment sur la perception des sites
  • années 1835, CayotDelandre recense systématiquement sur le terrain ces ouvrages en terre dont on retrouve souvent les plans dans les premiers cadastres. 3 Ces informations qui sont reprises dans les inventaires archéologiques anciens feront l'objet un siècle plus tard d'une
  • quelques croquis recueillis anciennement sur le terrain. Après leur disparition, les talus arasés des enceintes restent repérables en prospection aérienne sur sols nus durant quelques décennies, les anomalies phytologiques produites par les fossés comblés attenants prenant 2 Le terme
  • conservées dans la forêt de la Guerche avec des séries d' enclos en milieu ouvert dans la même région , ont montré qu'il n'y avait pas de différence de nature entre ces deux réalités hormis le degré de destruction du site. 5 En revanche, le niveau d'information recueilli sur
  • , des amorces de parcellaire, des superpositions ainsi qu'un chemin. Le niveau d'information obtenu n'est pas identique (fig. 3 ). 5 Meuret J.-C., 1993 - Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne. Soc. d'Archéol. et d'Histoire de la Mayenne, suppl. n° 4, p. 137
  • conservé en élévation jusqu'à une date plus ou moins récente - et son environnement fossoyé, détruit de longue date et non visible en surface. Aux Quatre Vents (Neulliac), une enceinte identifiable sur le cadastre napoléonien est encore signalée en élévation en 1842 (fig. 4) ( Cayot
  • -Delandre, 1847, p. 419). Le fait que les talus détruits n'aient pas été repérés sur sols nus semble indiquer une destruction précoce, probablement avant la fin du XIXe s. Si le plan de cet enclos ovalaire à partir des clichés aériens n'a pu être reconstitué en totalité qu'en 2014, le
  • XIXes. (en bleu sur le plan, fig.4 .) constituant le terminus ante quem du site. Au vu de la morphologie des clôtures et de la succession des phases, une occupation médiévale pour cette dernière phase paraît assez vraisemblable. Patrick NAAS Rapport de prospection diachronique 2014
  • d'enclos partiellement identifiés sur 3,5 hectares qui évoque un probable habitat et parcellaire datables de l'âge du Fer. Ici encore, l'enclos fossilisé qui constitue le terminus ante quem du site pourrait se rattacher à la période médiévale (Fig. 5 et 6). Fig. 5 - GUENIN (56
RAP03911 (BIGNAN (56). Gohvaria : un site sidérurgique du haut Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • Mobilier Céramique Faune Objet métallique Objet macrolithique Scorie fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Habitat rural Bâtiment Structure agraire Atelier de forge Plusieurs sites archéologiques ont été mis en évidence sur le tracé de la déviation
  • de Locminé lors de l’opération de diagnostic reflétant la richesse du patrimoine archéologique de cette région. La fouille du site de Gohvaria à Bignan (Morbihan) a permis d’ouvrir une petite fenêtre sur l’histoire ancienne de ce secteur avec la découverte d’une partie d’un bel
  • enclos du premier âge du Fer contenant deux bâtiments circulaires sur tranchée de fondation, une architecture encore rare en Bretagne. La seconde découverte exceptionnelle, tant par la conservation des vestiges que par la connaissance qu’elle a pu amener à la fois sur l’organisation
  • l’intervention Contexte géographique, topographique et hydrographique 53 Contexte géologique Le substrat Les formations superficielles Les ressources locales en minerai de fer d’après la bibliographie Données géologiques récoltées sur le terrain Introduction Description du Log 1 Description
  • du Log 2 Description du Log 3 Description du Log 4 Reconstitution de la dynamique de mise en place des formations superficielles quaternaires Etudes paléoenvironnementales Approche micromorphologique Observations géologiques sur les ressources locales en minerai de fer Le contexte
  • anthracologique d’une structure de combustion domestique et d’une forge du haut Moyen Âge Introduction Matériel et méthode Résultats d’analyse Discussion et comparaisons Le mobilier céramique : note sur le mobilier historique L’assemblage lithique et macrolithique Présentation du corpus Les
  • Synthèse sur le mobilier archéologique du haut Moyen Âge Synthèse sur les ateliers de forge de « Gohvaria » 2.7.3.1 Morphologie des ateliers 2.7.3.2 Les foyers de forge 2.7.3.3 À l'échelle régionale et extra-régionale 2.7.3.4 Synthèse sur l’activité métallurgique Occupation du Moyen Âge
  • à l’époque moderne Un enclos du bas Moyen Âge ? Vestiges non datés Dans le secteur nord Dans le secteur sud Fosses Fossés parcellaires Conclusion Synthèse sur l’évolution de l’occupation Conclusion Bibliographie Bibliographie généraliste Bibliographies spécialisées : géologie
  • 8 Inrap · RFO de fouille Bignan, Morbihan, Gohvaria Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Département du Morbihan Commune
  • Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Bignan Pétitionnaire Adresse ou lieu-dit - fouille archéologique Références de l’opération post-fouille
  • DAO Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de fouille Bignan, Morbihan, Gohvaria Notice scientifique Etat du site Plusieurs sites archéologiques ont été mis en évidence sur le tracé de la déviation de Locminé lors de l’opération de diagnostic reflétant la richesse du
  • patrimoine archéologique de cette région. La fouille du site de Gohvaria à Bignan (Morbihan) a permis d’ouvrir une petite fenêtre sur l’histoire ancienne de ce secteur avec la découverte d’une partie d’un bel enclos du premier âge du Fer contenant deux bâtiments circulaires sur tranchée
  • de fondation, une architecture encore rare en Bretagne. La seconde découverte exceptionnelle, tant par la conservation des vestiges que par la connaissance qu’elle a pu amener à la fois sur l’organisation spatiale et la spécialisation de l’activité, est celle d’un "hameau de
  • la fouille archéologique Emprise totale de la prescription de fouille : 20 000 m² environ Surface à décaper : 20 000 m² environ répartie en : - Secteur A : 9000 m² environ - secteur B : 11 000 m² 2- Contexte et données scientifiques issues du diagnostic : Le diagnostic réalisé sur
  • la section sud du tracé de la déviation de Locminé, au niveau de Gohvaria, a révélé un ensemble d'occupations couvrant plusieurs périodes. Fosses de l'âge du Bronze Moyen et de l'âge du Fer Dans la partie sud est de la zone explorée a été fouillée sur une moitié une fosse (F 157
  • , tranchée 25) de 0,60 m de diamètre sur 0,26 m de profondeur dont le comblement a livré des tessons de poteries, des fragments de quartz portant des traces de débitage, une coquille de noisette et des charbons de bois. L'étude de la céramique la rattache à la période du Bronze ancien
  • , techniques et scientifiques Dans la moitié nord du secteur une portion d'enclos circulaire d'environ 160 m de diamètre pourvu d'un large fossé de 4 m de large sur 1,5 m à 2 m de profondeur et présentant un profil en V, a été reconnu dans les tranchées 37, 33 et 29. Les quelques tessons
  • découverts dans le fossé sont attribuables au premier âge du Fer ou au début du second âge du Fer. Les deux tranchées ouvertes dans l'emprise de cette portion d'enclos n'ont pas révélé de structures internes en dehors de fossés visibles sur le cadastre ancien. Néanmoins hors de l'enclos à
  • charbons de bois et scories ont été détectés en particulier tranchée 23. Des datations C14 réalisées sur des charbons provenant de la fosse F130 dans la tranchée 23 et de la fosse F112 (tranchée 22) situeraient cette occupation entre le 8è et le 10ès ap. J.C. 11 fosses et trous de
  • signalent la présence de bas-fourneaux destinés à la réduction du minerai de fer. Enclos quadrangulaire 15è-16è s Le diagnostic a détecté les restes d'un enclos fossoyé quadrangulaire visible sur le cadastre ancien recoupé dans son extrémité nord par la route actuelle. Les fossés
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • occupation militaire II.3.3 La mise en place d’un faubourg ? II.3.3.1 Des constructions sur poteaux II.3.3.2 Un plancher II.3.3.3 Chronologie II.3.3.4 Des structures de clayonnage II.3.3.5 Des fossés II.3.3.6 Une fosse artisanale ? II.3.4 Synthèse : la structuration d’un faubourg
  • au tournant du millénaire 146 146 146 150 153 158 158 158 II.4 Le bas Moyen Âge II.4.1 Les occupations du xiiie siècle II.4.1.1 Une toiture de bardeaux (US 1890) II.4.1.2 Des constructions sur poteau près de la Vilaine II.4.1.3 Des puits II.4.1.4 Une première
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • de l’étude taphonomique 320 324 328 339 343 343 343 V.1.3.1.2 Morphologie des fosses V.1.3.1.3 Détermination des espaces de décomposition V.1.3.1.4 Restitution des contenants et éléments d’architecture V.1.3.1.5 Modes de dépôts des inhumés V.1.3.1.6 Synthèse sur les
  • future place dès le xiiie siècle 531 V.2.8 Antiquité et premier Moyen Âge – Un vau exclu de la cité mais qui lui donne accès : les origines d'un quartier sur lequel on mise 532 V.2.8.1 Le vau antique : entre évitement et passage obligé 532 V.2.8.1.1 Le vau Saint-Germain aux
  • -Jean V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier V 3.1.1 La gestion sur le terrain V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers V.3.1.3 L’inventaire V.3.1.4 L’étude V.3.1.5 Les données techniques d’étude V.3.2 Étude de la céramique par phase V.3.2.1 La répartition
  • .10.6 Annexe 3 – Sexage des métapodes de Bovins 1503 Bibliographie V.11 Étude géomorphologique du site de Saint-Germain – Rémy Arthuis 1517 V.11.1 Étude de la sédimentation basale sur le site de Saint-Germain 1517 V.11.1.1 Relevé stratigraphique de la tranchée nord-sud et
  • interprétation 1522 V.11.1.2 Relevé stratigraphique de la tranchée est-ouest et interprétation 1524 V.11.2 Étude géomorphologique de la Vilaine à l’échelle de sa vallée sur la commune de Rennes 1524 V.11.2.1 Géométrie de la vallée de la Vilaine à Rennes et évolution morphodynamique du
  • fleuve 1528 V.11.3 Répercutions et aménagements sur le fonctionnement du fleuve 1528 V.11.3.1 Évolution du niveau de base du fleuve 1529 V.11.3.2 Un aménagement hydraulique d’ampleur : la Nouvelle-Ville et son enceinte construite au milieu du 1532 V.11.4 Étude géomorphologique
  • de la confluence des vallées de la Vilaine et de l’Ille 1535 Planches xve siècle V.12 Étude micromoprphologique des séquences de dépôts organiques – Carole Vissac 1545 V.12.1 Problématique 1545 V.12.2 Matériel et méthode 1545 V.12.2.1 Séquences de dépôts étudiées sur
  • Laurent Beuchet, Inrap Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/08/2014 au 25/02/2015 Surfaces Emprise de la fouille : 1800 m2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public
  • identifiés, mais dont la datation radiocarbonne mettait en exergue la possibilité d’occupations de rive, entre le ixe et le xiiie siècle. La fouille a été menée sur la totalité de l’emprise de la station. Elle a été complétée par de nombreuses études paléoenvironnementales et une étude
  • au milieu du xve siècle entraîne une réfection totale du quartier, sans toutefois en bouleverser l’organisation profonde. Une rue s’implante sur le tracé de l’ancienne chaussée, bordée de maisons sur solins de pierre. L’étude des comblements des fosses de latrines associées à
  • l’habitat montre la relative richesse des occupants du quartier. Il faut attendre le début du xviie siècle pour voir une nouvelle évolution, liée au percement d’une rue sur l’emplacement de l’ancienne enceinte. Le quartier entame alors une lente évolution, liée à l’implantation des
  • Une première étude documentaire a ainsi été commandée dès 2008 (Martineau et Schmitt 2008). Celle-ci a principalement été axée sur la présence de l’enceinte du xve siècle, bien documentée par les sources comptables, et a permis de mettre en lumière la présence du portail Saint
  • -Germain et de son pont sur la Vilaine, seul accès direct à la ville depuis le sud du fleuve. L’étude, toutefois plus globale, pose l’ensemble des problématiques historiques et archéologiques sur le secteur, depuis la présence d’un paléo-chenal du fleuve, repéré dans la topographie
RAP03466 (PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures)
  • PLABENNEC (29). Lesquelen. Rapport de sondage sur la chapelle XVIIe avec figures
RAP02747.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan I : rapport de la campagne de fouille 2012 sur le gisement paléolithique inférieur. rapport intermédiaire 2012 de fp
RAP01747.pdf ((29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène)
  • (29). processus de néolithisation et néolithique dans le Finistère. rapport de prospection thématique. deuxième et troisième rapports sur l'archipel de Molène
RAP02687.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan. rapport de campagne sur le gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I. rapport de fouille programmée
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN
RAP03042.pdf (QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel)
  • QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • -Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Conseil général d’Ille-et-Vilaine et Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Communes Noyal-Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Avenue des Monts Gaultier
  • __________________________ Codes INSEE 35 206 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 X : 351675 Y : 6781428 Z : 23 m NGF __________________________ Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2011 Section(s) et parcelle(s) AS n°25
  • et 405 AO n°701 et 815 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription 2011-184 Numéro de l’opération DA 05046101 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-310 __________________________ Maître d’ouvrage des
  • ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 07/12/2011 au 08/12/2011 Surface brute à diagnostiquer 6418 m² Surface sondée 981 m² soit 15% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,60
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • d’opération et de recherche Responsable scientifique Julie Conan, INRAP Assistant d’étude et d’opération DAO, PAO Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • Bretagne. Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Avenue des Monts Gautier Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s) Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg N° 405 Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche X : 300 824 Y : 2 345 516 Z : 23 m NGF 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 1000m Département : ILLE ET VILAINE Commune : NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU
  • PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ ------------- Section : AS Feuille : 073 AS 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2
  • Ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat 7215100 7215000 7215000 7215100 1351500 1351500 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier II. Résultat
  • __________________________________________________________________________________________ Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’implantation d’une enseigne commerciale, sur une parcelle de 6418 m², située sur l’avenue des Monts Gaultier à Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35), a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un
  • diagnostic sur la surface menacée par la future construction (fig. 1 et 1a). La réalisation de ce diagnostic a été motivée par la présence relativement proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. Ainsi, le présent diagnostic avait pour
  • photographiques ont été réalisés sur support numérique. L’enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches simplifiées. Chaque tranchée et/ou vignette réalisée a reçu une numérotation de 1 à N. Par contre, seules les structures ayant fait état d’un descriptif et d’une
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • fortes altérations du schiste sous forme d’argile. 1 La présente parcelle se trouve à environ 150 m à l’ouest de la villa. Ille-et-Vilaine Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche 0 - 100 m 100
RAP03802 (BAINS-SUR-OUST (35). PA Portes de Rennes-Tournebride)
  • BAINS-SUR-OUST
  • BAINS-SUR-OUST (35). PA Portes de Rennes-Tournebride
  • Sujets et thèmes Fossé de parcellaire Fosse de plantation Commune de Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine), PA Portes de Rennes-Tournebride Le projet d’aménagement d’un parc d’activités sur une surface de 107 316 m² sur la commune de Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine). L’investigation
  • archéologique a mobilisé la présence de deux archéologues de l’INRAP du 07/10/2019 au 2 16/10/2019. Le maillage réalisé sur l’emprise du diagnostic ne nous a pas permis d’identifier de vestiges archéologiques. Il s’agit pour l’essentiel de caves de plantation de pommiers ainsi que quelques
  • fossés parcellaires, appartenant à un aménagement du paysage à une époque récente. Diagnostic archéologique Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Commune de Bains-sur-Oust, Ille-et-Vilaine PA Portes de Rennes-Tournebride sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand
  • -Tournebride N° d'opération Code INSEE Commune de Bains-sur-Oust, Ille-et-Vilaine sous la direction de avec la collaboration de Laurent Aubry Fabrice le Ménéah Arrêté de prescription 2016-082 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D113836 Philippe Boulinguiez Inrap Grand
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic fouille Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Statut du terrain au regard
  • des législations sur le patrimoine et l’environnement Dates d’intervention sur le terrain — du 07/10/2019 au 16/10/2019 Proprietaire du terrain Surface à traiter Divers propriétaires (voir arrêté) 107 316 m² Commune Bains-sur-Oust Références de l’opération Adresse ou
  • , 238, 239, 242, 271, 272, 273, 274, 275, 279, 281, 282, 284 Ratio surface prescrite 11,80 % Nature de l’aménagement Année 2017 Section et Parcelles Surface ouverte 11 882 m² 2019-327 X : 7 177 650 Y : 1 320 400 Z : 34,50 m NGF Bains-sur-Oust Surface accessible 92 413 m
  • Restauration 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, DRAC/SRA
  • fouille Équipe de post-fouille Jean-Claude Durand, Inrap PAO I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique 9 Notice scientifique État du site La présente intervention réalisée sur la commune de Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine) résulte d’un projet
  • de parc d’activités qui se développera à terme sur une surface de 107 316 m². Cette opération a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’INRAP du 7 au 16 octobre 2019. Le maillage des tranchées de sondage, environ 11.80 % de la surface à diagnostiquer, ne nous
  • a pas permis d’identifier de traces d’occupations anciennes. Les seuls vestiges retrouvés (réseau fossoyé, cave de plantation) semblent se rattacher à l’aménagement du paysage à une période récente. Conformément à la prescription, la totalité des tranchées et vignettes réalisées sur
  • l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 11 882 m² soit 11,80 % de la surface prescrite par le SRA de Bretagne. 10 Inrap · Rapport de diagnostic Fig. 1 : localisation du diagnostic archéologique sur extrait
  • de la carte IGN au 1/25000 © Géoportail Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Département : ILLE ET VILAINE Commune : BAINS-SUR-OUST DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT
  • DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : YD Feuille : 000 YD 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2500 Localisation de l’opération 11 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion
  • : RGF93CC48 ©2017 Ministère de l'Action et des Comptes publics 1320250 1320500 7177500 7177500 7177750 1320500 7177750 1320250 Fig. 2 : localisation de l'emprise du site sur plan cadastral récent au 1/2 500 ajusté au format © Laurent Aubry 12 Inrap · Rapport de diagnostic
  • Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques Cahier des charges Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bains-sur-Oust (35), PA Portes de Rennes-Tournebride - 2016-082 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 17 18 Inrap · Rapport de
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