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RAP00887.pdf (CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.)
  • CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.
  • - 15 octobre 1993 Autorisation numéro 93-99 Introduction 1- Observations de terrain 1-1 Méthodologie 1 -2 Limites 1-3 Résultats 1-3-1 Parcelles cultivées, ou en prairie 1-3-2 Parcelles en friche 1-3-3 Les carrières 1-3-4 La pinède de Kermario, les bois de Kerloquet. 1-3-5 Quelques
  • (Cf §1-3-5), et les excavations n'apparaissent pas sur les illustrations; il est pourtant probable queles existaient en 1880, lors de l'achat des terrains, puisqu'elles sont prises en compte dans la délimitation des parcelles, (document 6) 1-3-4 La pinède de Kermario; les bois de
  • Kerloquet: La pinède, très claire, est recoupée, au sud, par une petite parcelle signalée propriété de l'état sur le cadastre de 1949 sans doute en raison de la présence de gros monolithes couchés, dans sa partie est. (document 17). Ces pierres reposent sur un relief formé de terre et
  • points particuliers Le Ménec parcelles N.897,N.899 Kermario parcelle M. 84 Les "constructions primitives" de Kermaux 2- Etude documentaire 2-1 Le "rognage" des alignements 2-2 Les alignements étaient-ils plus larges? 2-3 Conclusion 3- La prospection orale 4- Conclusion générale
  • Bibliographie sommaire Les alignements mégalithiques de Carnac, (Le Ménec, Kermario, Kerlescan), très dégradés par l'afflux touristique estival, font l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur. Afin de permettre la regénération des sols, il est prévu d'enclore l'ensemble des
  • menhirs,à la suite de quoi, la mise en place d'un sentier piétonnier longeant les alignements du Ménec et de Kermario, permettra une meilleure répartition des visiteurs à l'extérieur du monument. C'est préalablement à ces travaux que nous intervenons: bien que l'état ait acquis
  • que certaines lignes sont interrompues par les limites des parcelles. Des terrains privés peuvent par conséquent recéler quelques traces d'anciennes lignes de menhirs. Situation: Nous interviendrons sur les parcelles attenantes au domaine de l'état, sur tout le secteur nord des
  • démontrer l'existence de vestiges archéologiques. 2 1-2 limites: La friche couvrant environ un tiers des parcelles nous a interdit toute observation valable de certains terrains, (document 3). Nous ne pouvons, dans ce cas, affirmer avec sûreté qu'il n'existe pas de vestiges
  • l'ensemble de leur surface, mais ne nous ont fourni que très peu d'information, sous forme de fragments de poteries d'époques variées, (un seul tesson de type néolithique, sur la parcelle BI.70) , trop peu significatifs pour nous certifier la présence d'un habitat en ces lieus. 1-3-2
  • tels terrains ne pourra s'effectuer qu'après l'élimination de tout le couvert de ronces, de fougères qui peut aisément dissimuler à la vue des structures archéologiques non négligeables. - Friche basse: Elle est constituée de hautes herbes, d'ajoncs clairsemés, et semble s'être
  • . 125 ont jadis fait l'objet d'exploitation de matériau granitique (sans doute pour les pierres de faible dimension ou pour l'arène, compte tenu de la mauvaise qualité de l'affleurement). Il est fort peu probable que des vestiges aient pu subsister à la suite de ces exploitations
  • . Les excavations sont parfois spectaculaires, comme en parcelle M.69, ou bien apparaissent sous la forme de petites dépressions sous les ronces (parcelle M.893, M.867). Dans ce cas, il est bien difficile de juger de la nature de certains blocs gisant à proximité des carrières. Les
  • déplacés. Il est en effet indéniable que les larges dépressions observées en parcelle M.69 interrompent la continuité des lignes nord de Kermario.Nous n'avons rencontré aucune mention de ces carrières au cours de nos recherches documentaires. Peut-être n'ont elles pas connu
  • de pierre, que nous hésitons à baptiser 'cairn'. Il peut s'agir, plutôt, des restes d'un débitage des blocs. Il est d'ailleurs délicat de formuler une hypothèse quant à la fonction de ceux-ci, sans procéder à un sondage des structures. Ceci sera incontestablement à prévoir avant
  • tout aménagement des proches environs. En 1901, Zacharie Le Rouzic les situaient simplement de cette façon: "dans le nord, il y a un groupe de menhirs couchés, et au Nord-ouest, quelques grands menhirs également couchés". (Cf pour ces derniers: §1-3-5). La parcelle précédant l'étang
  • contre l'étang sous la forme de blocs couchés. La mise à sec de la pièce d'eau l'an passé ne nous a pas permis de découvrir de nouveaux menhirs, comme nous le pensions dans le bassin, car une épaisse couche de vase en tapissait le fond. 4 1-3-5 Quelques points particuliers: Le
  • Ménec: parcelles N.897, N.899: Placé en limite des deux parcelles, un menhir d'environ 1.8m de hauteur est érigé, seul, au Nord des alignements du Ménec. (document 10). Il possède à la base de sa face Est, l'empreinte de la pastille de terre cuite posée par Zacharie Le Rouzic sur
  • toutes les pierres qu'il redressait, (document 11). Les nombreuses pierres éparses autour du menhir proviennent de la dégradation des murets voisins. Il est à noter que ce petit menhir a toujours été évoqué par les anciens comme un monument isolé du reste des alignements, tout comme
  • les deux menhirs de Mispirec, dressés plus à l'est, et le menhir dit de Crifol,au nord. Zacharie Le Rouzic les signale comme suit: "Dans le Sud et dans le Nord de ces alignements, se trouvent quelques menhirs couchés ayant fait partie, sans doute, de lignes marchant dans ces
  • directions". Dans son inventaire des sites mégalithiques de la région, publié posthume en 1965, on trouve: "à cent mètres environ et à l'est du cromlec'h, au nord de la première rangée de menhirs, un menhir debout et des débris de menhirs détruits semblent indiquer qu'une ligne de menhirs
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • « «rain «n 1967 ««.Mutioo de la rniom pnolograpniqi» (MI8-05I8-400
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des piliers latéraux, y compris les pierres à terre et au nord de la chambre. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 4-11-1975. Références cadastrales Coord. IGN. Lambert : : II; : parc. 526 ; sect. M4
  • . Impact de la fréquentation, dégradations Divers : Autrefois sous un tas de fumier, aujourd'hui bien repecté ! Sources : Flagelle, 1877, p. 3. Du Châtellier, 1907, p. 343. : Aucune remarque. le monument est Dénomination : BENODET - MENHIR DU POULQUER Autre lieu-dit ou
  • " : 29 016 001 AP Dénomination : BRASPARTS - Alignement d ' An-Eured-Ve ign (la Noce de Pierre). Autre lieu-dit ou appellation : Menez-Moënnec ; Casque; Ty-Blaise. la Montagne du Classement : M. H. du 1-08-1980. Références cadastrales : Parc. éd. 1986. Coord. Lamb.: 264 et 462
  • . Divers : Sources : Du Chatellier (1907), p. 183. 1 Pointe du Touïmguet^*— 'e Toulinguet Tas de Pois-Ouesf ftH ^3 _02#-0 0*_ n° : à attribuer Dénomination : CLEDEN-CAP-SIZUN - Oppidum gaulois de Castelmeur. Autre lieu -dit ou appellation : Pointe de Castelmeur. Classement : M
  • disparaître sous la végétation . Divers : En 1981, le maire avait demandé l'érection de la stèle près de la chapelle du Léoc, sans suite... Sources : Carte archéologique régionale. n° : 29 038 004 A ? Dénomination : COMMANA - Allée couverte de Mougau Autre lieu-dit ou appellation
  • et dolmens de la pointe de Los tmarc ' h . Autre lieu-dit ou appellation : Classement : Inv. M. H. du 27-03-1980. Références cadastrales : parc. cad. éd. 1986. Coord. Lamb.: 66-67-68-69-70; section MZ ; I ; OX = 088,350 OY = 1080,3 50 Propriété : Simon Lazard, 15 place du
  • DE LA PROJECTION LAMBERT M ZONE CENTRALE (Kerigou n° : 29 042 006 AP Dénomination : CROZON - Alignement mégalithique de Lostmarc'h ouest. Autre lieu-dit ou appellation : Classement : Inv. M. H. du 23-05-1980. Références cadastrales : parc. éd. 1986. 15, 16, 17; section MZ
  • sont acuellement sans suite. Impact de la fréquentation, notable . Divers Sources dégradations : : GALLIA, 1969-2, p. 455. : Aucune incidence n* : 29 052 002 AP Dénomination : ESQUIBIEN - Camp protohistorique de Suguensou. Autre lieu: -dit ou appellation : Antraon; Ar
  • LOCAMAND . : LA FORET-FOUESNANT - STELE PROTOHISTORIQUE DE Autre lieu-dit ou appelation Classement : Inv. M. H. Références cadastrales Coord. Lambert : le 14-03-1967 : non cadastré (section C3 ) II; OX = 129,000 OY = 342,700 IGN. 0519 Est Quimper Propriété : : Commune
  • . : : Picquenard dans B.S.A.F., 1907, p. 305 et suiv. Dénomination COAT-AR-STER. : LA FORET-FOUESNANT - MENHIR DE CHEF-DU-BOIS- Autre lieu-dit ou appelation Classement : Inv. M. H. Références cadastrales Coord. Lambert : le 6-05-1968. : parc. 545; sect . D4 ; cad. éd. 1987 II; OX
  • , dégradations peu fréquenté. Divers Sources : : Du Châtellier, 1907, p. 266. : Aucune remarque, y >* Autre lieu-dit ou appelation Classement ALLEE COUVERTE DE LA FORET-FOUESNANT Dénomination KERAMPICARD. : Inv. M. H. Références cadastrales Coord. Lambert : le 18-05-1966. : parc
  • la fréquentation, dégradations Divers Sources : Aucune remarque. : : H. Waquet dans B.S.A.F., P. V. 1948, p. XIV. Dénomination : FOUESNANT - STELE PROTOHISTORIQUE DE PEN-ILIS. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 24-04-1968. Références cadastrales Coord
  • . Commune de Pleyben n" : (n'existe pas) Dénomination : GOUL IEN - Menhir voisin de la chapelle de Lannourec . Autre lieu -dit ou appellation : Classement : Inv. M. H. du 3-06-1932. Références cadastrales : Coord . Lamb . : Propriété : Accès, fléchage : Visite ou opération
  • 001 AP Dénomination : GUERLESQUIN - Menhir de Kerellou Autre lieu-dit ou appellation : Kérel-ar-Vam-Goz (Quenouille de la vieille mère). Classement : M. H. du 15-03-1909. Références cadastrales : Parc. Al; cad. éd. 1982. Coord. Lamb.: 113 et 515 (mitoyen); section II; OX
  • f Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur Tétat de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31
  • décembre 1913 sur les monuments historiques DEPARTEMENT DU FINISTERE PREMIERE TRANCHE présenté par : Alain PROVOST •f DECEMBRE 1991 AVERTISSEMENT La Mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • Gaignoc à LANDEDA et de l'Ile Carn à PLOUDALMEZEAU d'une part et des monuments de Ty-arc'huré à CROZON, Mendy et Guernévez à SAINT-GOAZEC . Ces trois derniers qui n'ont pu être retrouvés du fait soit de la végétation soit d'une cartographie antérieure erronée nécessiteront une
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • grâce à la chaleur dégagée par les pierres chauffées par les braises sous-jacentes. Des structures analogues ont été mises à jour au coeur de l'habitat fortifié de SL Symphorien à Paule (Côtes d'Armor) (Menez 1992b). Il est dit à leur sujet : "les dimensions de ces fours, 2 m de long
  • la nécropole d'Agde (Hérault) trouver une autre explication. André Nickels déclare à propos de cette sépulture à incinération dont la couverture pierreuse ne s'est pas profondément effondrée dans ce qu'il nomme le loculus : "à la différence de ce que nous rencontrons
  • nombreuses tombes de la nécropole du Peyrou à Agde (Hérault) (Nickels et al. 1989, forme F. 2a), datée du Vllème et Vlème siècle av. J.C. Urne n° 4 Il ne reste de cette sépulture, dont les ossements ont totalement disparus, que les vestiges d'une urne matérialisée par un fond légèrement
  • DIRECTION B R REGIONALE E DES AFFAIRES T A G CULTURELLES N E LA F O R Ê T - F O U E S N A N T Poulgigou (Finistère) 1993 29. 057. 006 SERVICE RÉGIONAL, DE L'ARCHEOLOGIE D I A G N O S T I C E T F O U I L L E DE S A U V E T A G E D ' U N C I M E T I E R E A R M O R I
  • C A I N D E L ' A G E DU F E R Elven L E G O F F avec la collaboration de Stéphane J E A N i l »l «[ I 1 I I s » ps#(M lei f e j i I ! e i '>iktols|iqui i i o n a Ii i 905 Ministère LA FORÊT FOUESNANT Poulgigou (Finistère) 1993 29. 057. 006 Fig. 1 : C a r t e de
  • , lors de travaux préalables à la construction d'un pavillon, le site de Poulgigou à LaForêt-Fouesnant (Finistère) témoigne d'intérêts multiples. Alors que le sujet du funéraire pour l'Age du Fer a été largement abordé dans certaines régions de France, telles qu'en Champagne-Ardennes
  • entre autres ou encore dans le Midi, la Bretagne, elle, accuse un retard certain dans ce domaine. Pourtant, une problématique de recherche menée depuis quelques années commence à porter ses fruits. L'étude de la nécropole de Poulgigou vient agrémenter les données actuelles concernant
  • les moeurs et pratiques funéraires des populations de la transition entre le Premier et le Second Age du Fer en Armorique, déjà esquissées par les fouilles récentes du site analogue de Kerviguérou à Melgven (Finistère). En outre, la proximité des deux sites, distants seulement
  • d'une dizaine de kilomètres, pourrait s'avérer intéressante dans le cadre d'une étude plus rapprochée sur un micro-terroir. Circonstances de découvertes et déroulement de l'opération La réalisation d'une tranchée de sondage géologique par M. Georges Villard sur son propre terrain
  • , visant à la construction de sa future maison (Section F. 1. parcelle n° 48, coordonnées Lambert II : x = 127,700 / y = 2341,650), mis à jour les vestiges de plusieurs urnes cinéraires. L'importance d'une telle découverte - tant en raison du manque d'informations concernant les
  • nécropoles de cette période pour nos régions, que du caractère fortuit expliquant pour une part la rareté de leur révélation - nécessita une intervention Une équipe de deux personnes fût mandatée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, sous couvert du Service
  • Régional de l'Archéologie, pour mener à bien cette opération. L'étude sur le terrain s'est déroulée du 2 au 31 Mai 1993, en deux étapes. La première quinzaine s'est limitée au simple diagnostic du site, avec pour but de cerner l'étendue des vestiges. Après évaluation du temps nécessaire
  • à l'étude de l'enclos funéraire, il a été décidé d'engager directement la fouille de manière à libérer la parcelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, les incinérations de par la simplicité de leur agencement ont été prélevées pour être étudiées en laboratoire, suivant
  • entre autres la méthode expérimentée sur le site de Melgven (Finistère) (Villard 1992). Un coffrage se bornant à une simple saignée contournant largement l'urne pour éviter tout risque d'effondrement, est rempli de mousse de polyuréthanne (fig. 3). Une fois sèche, celle-ci assure une
  • parfaite cohésion au prélèvement, qu'il est facile de dégager. Cependant, le caractère prohibitif de ce procédé et la quantité d'urnes à extraire nous ont incité au recours aux bandes plâtrées. Bien que, de beaucoup, moins onéreuse cette méthode présente toutefois l'inconvénient d'un
  • moule plus fragile. Aussi, peut-elle être usitée à condition que les vases et leur contenus soient étudiés dans des délais raisonnables. La post-fouille a, quant à elle, eu lieu du 19 Juillet au 18 Septembre 1993, et consisté en la fouille des urnes et la synthèse des informations
  • ; tous deux faisant preuve d'un intérêt sensible pour nos recherches. Nous remercions également les membres de l'Association de Recherche Historique de La-Forêt-Fouesnant qui ont signalé l'existence du site aux autorités compétentes, par l'intermédiaire de Michel Le Gofific
  • . Sans leur coopération, l'opération n'aurait pu être conduite dans les délais qui nous étaient impartis. Mentionnons enfin le soutien d'Anne Villard, conservateur au S. R. A. , et de son équipe de fouille, entre autres Stéphan Hinguant et Isabelle Lesecq qui nous ont aidés pour la
  • fouille des urnes. Fig„ 3 : Urne n°3 en cours de prélèvement 6 T.2 Fig. 5 : Plan général des sondages et de la fouille 8 I - LA NECROPOLE Problématique Les vestiges étant localisés dans la moitié est de la parcelle, une première tranchée a été réalisée vers le milieu du champ
  • de manière à cerner rapidement leur étendue vers l'ouest. Ce premier sondage nous permit de nous familiariser avec le substrat, un limon jaune de décomposition du schiste local présentant quelques affleurements rocheux, avant d'attaquer la zone sensible (fig. 5). Une seconde
RAP00381.pdf (SAINT-JUST. la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • SAINT-JUST. la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.
  • ont commencé à s'implanter sur les landes, y amenant clôtures, voirie, gravats, etc... Au cours de l'été 1976, parmi les innombrables incendies qui dévastèrent la région, l'un d'eux anéantit landes et pinèdes sur toute la partie Ouest de la commune, rendant vaine la protection
  • 1953-54. (_ Dans ces conditions, il nous est apparu opportun de diviser le travail en deux phases : - Fouille de sauvetage d'un secteur particulièrement menacé de dégradation rapide : les alignements de la Lande du Moulin, sur la Grée de Cojoux, suivie d'un début de restauration
  • relevé, T a x e principal des pierres a été indiqué pour souligner leurs dispositions en files irrégulières dont la signification de fouilles. reste bien incertaine en l'absence LANDE DE PARSAC (plan 21) Cette pinède descend en pente assez abrupte vers le Canut. C'est sur cette
  • La. Cjr-ee de Date i J u . l l e t Just cojou* enhi>- Nord n° l Dept. : 3 5 Commune : S ' Lieu-dit: la çre'e N° : Cf T> „ C u Oo (b U « -u < X V T-'/à.n de rcP 0 1978 Mise au net : / V «J il/ Cojoux
  • Date : J u i l l e t Relevé : - de Just 1 m / Alignement Dept. : 3 5 Lieu-dit: N° : Ç Relevé : Commune : 5 ' la ^fee Date: de J U b t cojoux. Juillet 1378 Mise au net : Y L hienhnr Nord n° 2. T^/ân de réf. général MINISTÈRE Al, o lie m en t 7^/an de réf
  • > m B MINISTÈRE /^YAVii D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Dept. : 3 5 Lieu-dit: N° : S7 Relevé : CULTURELLES Bretagne Commune : 5 ' la ^fee de J u & t cojoux Date : J u i l l e t Mise au net : » 9 78 V L P / a » y>oS Aho nement
  • menhir Nord n° 6 Dept. : 3 5 Commune : Lieu-dit: la de J u^t cojoux Date : J u i l l e t 137ô Mise au net : y L A 0 B 1 m ~PÎAr> oie r e Fe re n c t B PZa/7 LANDE DE C O J O U X JUILLET 1978 ALIGNEMENT L étende G D 5 T. P PierMilles F. C. fobSe Argile
  • étuo'-'-és. Sarrazin". Savrazin". de Tréal. Bocadève. Plan 20 : Structures de Bocadève Sud. Plan 21 : Menhirs de Par sac. ' J C.-T. LE ROUX +++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES MONUMENTS MEGALITHIQUES DE SAINT-JUST (ILLE-ET-VILAINE
  • ) (ETE 1978) T A „ o ^ j M ^ +++ — - / RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES MONUMENTS MEGALITHIQUES DE SAINT-JUST (ILLE-ET-VILAINE) . (ETE 1978) Les monuments de Saint-Just, S une quinzaine de kilomètres au Nord de Redon, forment un ensemble
  • classique en mégalithisme de la Haute-Bretagne intérieure ; ils ont été amplement décrits â maintes reprises par tous les archéologues ayant visité ou étudié la région def s le milieu du siècle dernier. Depuis, une dégradation lente mais continue, par les carriers notamment, n'a cessé
  • d'affecter ces monuments qui ont depuis joué de malchance. Le remembrement "de la commune, en 1962, déjà catastrophique en lui-même, amena la reprise de la culture sur des terrains jusque là à demi-abandonnés, et une accélération des dégradations. Récemment, des constructions isolées
  • générale de la Grée de Cojoux au titre des Sites, instruite entre-temps, A partir de 1977, les travaux de débardage et de défrichement pour la récupération des grumes de pin non brûlées et les replantations amenant de nouveaux risques particulièrement aigus pour les monuments, une
  • sont les documents qui dépassent le niveau de la gravure romantique pour être véritablement utilisables scientifiquement. Une seule véritable fouille a eu lieu sur cet ensemble ; elle intéressait l'un des tertres de la "Croix-Saint-Pierre", exploré ¡utnodiquement par P.-R. GIOT en
  • . - Campagne de prospection systématique avec relevés topographiques et im- plantation cadastrale précise de tous les autres vestiges connus ou inédits de la commune. L'essentiel des travaux a été effectué du 3 juillet au 5 août, avec quelques journées préliminaires en juin et une courte
  • emploi du matériel topographique de la circonscription pour les levés à moyenne et grande distance. La manutention des blocs mégalithiques, leur ré-érection et leur consolidation ont été effectuées par des entreprises locales de travaux publics et maçonnerie sous notre direction. A la
  • fin de la campagne, les zones de fouille ont été recomblées avec leurs propres déblais, des plots de bois matérialisant les emplacements des "calages de poteaux" repérés à la fouille. Le matériel archéologique recueilli est actuellement au siège de la Circonscription, en cours
  • d'étude ; il est destiné à une collection publique du département, "''usée de Bretagne vraisemblablement. Le financement de ce chantier a été réalisé de la façon suivante : - Frais d'hébergement et de subsistance des foui 1 leurs sur la base de 37 F/jour (15 S 20 personnes pendant 30
  • jours) pris sur subvention F.I.A.S. de : et sur subvention de stage A.F.A.N. : 15.000 F 5.00g F - Travaux de manutention et consolidation pris sur crédit d'équipement pour consolidations diverses : 1.885,75 F Le coût total de la campagne est en fait supérieur (de l'ordre de
  • 20.000 F) si T o n tient compte des fournitures et des travaux (photo, dessin, petit matériel, etc...) prélevés sur le volant de sécurité de la circonscription, la subvention propre du chantier étant totalement absorbée par les subsistances. I - LA FOUILLE DES ALIGNEMENTS DE LA
  • LANDE DU MOULIN Ils se situent essentiellement dans la parcelle N° 130, section ZW, propriété communale, mais empiètent dans les parcelles voisines N° 120 et surtout 117, propriétés privées dans lesquelles des travaux de construction ont récemment amené quelques bouleversements. La
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille
  • se situe dans une partie urbanisée, proche de la limite supposée de l’agglomération. Ce secteur était encore mal connu et peu documenté. La fouille a révélé la présence d’un îlot urbain occupé dès la première moitié du Ier siècle jusqu’au IIIe/IVe siècle de notre ère. Si l’on
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • . La parcelle prescrite se situe dans la partie urbanisée, proche de la limite supposée de l’agglomération. Ce secteur était encore mal connu et peu documenté. La fouille a révélé la présence d’un îlot urbain occupé dès la première moitié du Ier siècle jusqu’au IIIe/IVe siècle de
  • fouille II. Vannes (56), rue Saint-Tropez Définition de l’opération de fouille et présentation du secteur de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille, édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne), qui couvre une
  • capitale de cité antique (Darioritum) dont l’occupation est comprise entre le début du Ier siècle et le courant du IIIe siècle après J.-C. La fouille dont il est question devrait permettre d’observer la dynamique urbaine en partie sud-est de la ville, un secteur qui reste peu documenté
  • . avant J.-C. et le début du IIIème siècle. Une première phase d’occupation semble s’organiser autour d’une voirie orientée nord-est/sud-ouest et qui semble fixer la trame de ce secteur puisque l’ensemble des vestiges gallo-romain semble respecter son organisation. Il est vraisemblable
  • données (diagnostic et fouille) de tout le secteur sud-est de la ville antique afin de compléter nos connaissances de la trame urbaine de Vannes et de son organisation générale. I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique Le projet décrit la
  • relativement importante (0,70 m de niveau en moyenne) et complexe dans la partie orientale de la parcelle, venant confirmer le dynamisme de l’occupation dans ce secteur sud-est de Darioritum. L’opportunité d’y découvrir des occupations remontant aux premiers temps de l’urbanisme est
  • résultats de la fouille avec ceux des opérations antérieures, afin notamment de s’inscrire dans une perspective d’une publication de synthèse de ce secteur dynamique de la ville antique de Vannes. IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en
  • opératoire variera ponctuellement d’un secteur à l’autre car les vestiges susceptibles d’être rencontrés sont de nature différente. Les lignes directrices sont néanmoins similaires. Dans un premier temps, une partie des moyens sera consacrée à la poursuite du nettoyage fin des vestiges
  • L’enregistrement de l’information se fera par secteur (secteur est et ouest) ou, qui pourront être eux-mêmes être subdivisés en fonction de leur organisation en plan. Compte tenu du contexte d’étude, la méthode retenue sera celle de l’unité stratigraphique (US) qui concerne un événement précis
  • Nouvelles données sur un îlot urbain de Darioritum sous la direction de Karine Prêtre Karine Prêtre Sujets et thèmes Edifice public Bâtiment Foyer Voirie Puits Rapport de fouille Chronologie Antiquité Bas Moyen Age Epoque contemporaine La fouille préalable au projet d’aménagement
  • du 13 bis rue de Saint Tropez à Vannes a permis l’étude d’une petite parcelle de 410 m², proche du centre-ville antique de Darioritum, chef-lieu de la cité des Vénètes. L’ensemble des vestiges mis au jour concernent essentiellement la période gallo-romaine. La parcelle prescrite
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • importante urbanisation. Cette occupation est marquée par un grand bâtiment, incomplètement reconnu, qui se développe contre l’axe de voirie. Différents critères semblent indiquer une occupation dense, comprenant des espaces extérieurs, et suggère un bâtiment de qualité. La pérennité de
  • la chaussée témoigne aussi de son importance dans le paysage. Elle peut être définie comme un cardo de la trame viaire de la ville antique. Cet ensemble se poursuit sans grande modification jusqu’à la fin du Haut Empire. La seconde moitié du IIe siècle (phase 3) correspond à une
  • profonde mutation du site avec une rupture forte vis-à-vis des états antérieurs. La voirie reste le seul vestige qui se maintient, l’ensemble des constructions est abandonné voire même détruit. Il s’agit vraisemblablement d’une véritable réorganisation qui se traduit par un ultime
  • programme architectural, la construction de l’imposant bâtiment à abside. Le bâtiment semble inachevé et il n’a jamais été en fonction. La nature exacte de cette installation pose question mais le plan de l’édifice, en revanche, est caractéristique et paraît tout de même indiquer un
RAP01068.pdf (MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits)
  • MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits
  • de la correspondance entre le cadastre dit "Napoléonien" et le parcellaire moderne a révélé certaines modifications par rapport au décret initial de protection. Il existe deux dates de classement, une pour la "tête des alignements" dont on peut déduire qu'il s'agit des menhirs de
  • surface acquise, sans que l'opération ne porte sur la totalité de la parcelle: exemple du dolmen de Cosquer: "Acte [...] portant sur le dolmen et 25 ca correspondant à la superficie sous le dit dolmen et à celle d'une bande de un mètre tout autour de ce dernier". La rencontre de Mr
  • monuments, d'autre part de prendre conscience des problèmes réels que peut poser la législation liée aux Monuments Historiques aux riverains des sites concernés. Il est évidemment difficilement compréhensible qu'un menhir isolé situé à 200 mètres d'un secteur bâti impose, de la même
  • Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles Conservation Régionale des Monuments Historiques Service Régional de l'Archéologie Anne Lamse Hamon la des sites arehémêogiques protégés au titre de du 31 décembre 1913, sur les Monuments iques Département du
  • Morbihan 1993-1994 Autorisation N°93-1Q1 du 21 Octobre 1993 Tome 1/3: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du Morbihan 1993-1994 Présentation des résultats Sommaire
  • résultats 1 La documentation 1-1 Problèmes rencontrés 1-2 Motivation des classements 1- 3 La toponymie 2 Les sites 2- 1 Accès, situation 2-2 Localisation parcellaire 2-3 Etat des sites 2-3-1 Dégradations naturelles 2-3-2 Dégradations liées à l'exploitation des terrains 2-3-3 Dégradations
  • archéologiques protégés ou h ire de la loi du 31 Décembre 1913 N /SCraoJI^ " r LÉGENDE u v if PREFECTURE u-» 4. Wp^ » SOUS-PREFECTURE Limita (TnT«ndlii*m*fi1 O CHEF LIEU DE CANTON Umlf d, * Commun. (_,•*.,„ d* commun* tmom . . . . L'inventaire des sites archéologiques
  • protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 porte sur plusieurs années, et concerne les quatre départements bretons: le Finistère, les Côtes d'Armor, l'Ille et Vilaine et le Morbihan. Les deux premiers ont été étudiés dans les cinq dernières années par monsieur Alain Provost avec le
  • travail duquel je tenterai d'établir une continuité, dans les méthodes et les modes d'analyses. Cette mission fit l'objet d'une autorisation préfectorale de prospection signée le 13 octobre 1993 et dont la validité s'est étendue du 18 octobre 1993 au 15 janvier 1994. Le présent rapport
  • ne rendant compte que de la première tranche du travail, il m'a paru opportun de présenter une étude qualitative du résultat, accompagnée de quelques chiffres indicatifs. Des statistiques portant sur un tiers seulement des sites ne sauraient en effet représenter l'ensemble de la
  • d'environnement. Définition du sujet d'étude 1 Nature des sites A partir de la liste des immeubles protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 du Morbihan, publiée par la Direction du Patrimoine, et arrêtée au premier juillet 1987, une sélection de sites a pu être définie, ne prenant en
  • dolmens de Mané-Bras (Erdeven) - Le cromlec'h de Kerlescan (Carnac) - Les menhirs de Keriaval (Carnac) - Les alignements de Sainte Barbe (Plouharnel) La grande majorité des sites se compose de mégalithes, dont les dolmens (bien souvent réduits à la seule chambre, le couloir ayant
  • disparu.) constituent l'essentiel (46 % de la liste), auxquels se joignent les menhirs "isolés" (dans la série desquels j'ai inclu les binômes), les alignements (7%), et les allées-couvertes (6%). \ 2 Attention de ne pas considérer ces chiffres comme une représentation de la
  • répartition des mégalithes dans le département: Même si l'abondance naturelle de ce type de monument dans la région de Carnac se retrouve sur la carte des Monuments Historiques, ne perdons pas de ue que ces derniers se répartissent suivant des critères aléatoires liés à l'environnement et
  • à l'évennementiel du site. Gardons aussi à l'esprit que ces monuments, à la suite de diverses mutilations, ont pu changer de catégories au cours du temps: le groupe des dolmens céderait sûrement un partie de son effectif à celui des allées-couvertes si l'on effectuait l'étude
  • sites Pourcentages 24 162 10.86% 73.3% - 18 - 105 -24 35 -08.14% -47.51% - 10.86% total: 66.5% 15.84% 221 100% On notera une très forte concentration dans la région méridionale du département, et plus particulièrement au niveau des cantons de Belz, Auray et surtout Quiberon
  • , qui rassemble àjlui 3 seul, 47.51% des monuments protégés Ce phénomène assez spectaculaire tient au fait de l'abondance "naturelle" des mégalithes dans cette région, mais également de la présence, très tôt, des premiers archéologues qui prirent rapidement conscience de la
  • nécessité d'instaurer une protection légiférée des monuments qu'ils fouillaient. A l'inverse, la moitié est du Morbihan, ainsi qu'une vaste zone aux alentours des cantons de Guéméné-sur-Scorff et Plouay, au nord-ouest, s'avèrent bien dépouillées. Il est vrai que l'intérieur des terres
  • a longtemps été délaissée par les chercheurs qui privilégiaient les alentours de Carnac et ses grandes richesses mégalithiques. 3 Fréquence des publications des décrets de protection Longtemps avant la parution de la loi du 31 décembre 1913, de premières listes avaient été élaborées afin
  • de préserver les sites archéologiques. Le rôle de la Société Polymatique du Morbihan, cercle d'érudits établi à Vannes, fut alors essentiel. Une première série fut retenue, en 1862, puis une seconde en 1889, où 35 monuments, la plupart de Carnac, Locmariaquer et de la presqu'île
RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • époques préhistoriques, protohistoriques et romaines. Certains pourraient bien entendu être médiévaux. . . à la hausse: si l'on tient compte des nombreux microtoponymes qui apparaissent dans les cadastres (Vouden, Castel, Quinquis, Lez, Douvez . . . ) . Leur quantité laisse à penser
  • impérativement être conservés. une qui 11 EXEMPLE: Finistère degrés de conservation des mottes à basse-cour du COMMUNE LIEU DIT CARTE CONSERARCHEOLOG I QUE VATION ARZANO BANNALEC BANNALEC BOHARS BOLAZEC BRIEC CLEDEN POHER LE CONQUET CROZON LA FORET FOUESNANT GUERLESQUIN
  • " Pennarmenez butte dite "an dorguen" route de Châteaulin "motte" l'hospice château de pierre CHATEAUNEUF DU FADU en ville Rosily CLEDEN CAP SIZUN CLEDEN POHER CLEDER Castel-Meur château de pierre % détruit motte conservée oppidum rêoccupê au MA La Roche motte et basse-cour
  • GUIPAVAS relais de poste motte détruite Brizelan enceinte circulaire conservée Castel-Coz motte % détruite Castel-al-Lez motte conservée GUIPRONVEL GUISSENY HANVEC HENVIC L'HOPITAL CAMFROUT HUELGOAT Camp d'Artus oppidum, motte et basse-cour Castel-Guibel "motte" Kerivoal
  • au bilan scientifique DRAC Annexe 1: Liste des sites par commune et carte de répartition par commune Annexe 2: Documentation complémentaire; fiches de sites SRA, extraits cartes IGN, exemples de notices, relevés et plans. 2 I. LA PROBLEMATIQUE 1. Une prospection- inventaire
  • financée par l'Institut Culturel de Bretagne A l'issue de notre mémoire de maîtrise, intitulé "Châteaux et fortifications du comté de Léon (Xle siècle - milieu du XlVe siècle), soutenu à Brest en 1988, nous avons été contactés par Monsieur Loïc Langouët, responsable de la Section
  • Archéologie de 1' Institut Culturel de Bretagne, à la fin de l'année 1990. Ce dernier nous a confié la réalisation d'une prospectioninventaire des fortifications médiévales dans le département du Finistère. Nous avions convenu que, du fait de notre activité professionnelle, deux années de
  • d'établir un inventaire fiable, tant du point de vue de la conservation des vestiges que de celui de leur typologie, nous avons jugé indispensable d'aller observer chacun de ces ouvrages ou de constater leur destruction de visu, même si celle-ci paraissait certaine. En raison de
  • l'étendue du département, près de 300 communes, et du nombre d'ouvrages recensés, environ 400, ce travail nous a pris beaucoup plus de temps qu'un simple inventaire bibliographique. Nous espérons achever cette étude pour la fin de l'année 1994. Nous devrions à cette date remettre à
  • travail de Michel Brand 1 honneur . 2. Un travail préliminaire à une recherche universitaire Nous avons accepté l'offre de Monsieur Langouët dans la mesure où le financement proposé nous permettait d'étendre l'étude menée dans le Léon à l'ensemble du département du Finistère qui
  • correspond à trois anciens comtés: Léon, Cornouaille et Trégor. Lors de notre travail sur le comté de Léon, il nous était en effet apparu que l'étude des Xle, Xlle et XlIIe siècles restait malaisée du fait de la carence des sources archivistiques en Basse-Bretagne. Il est donc difficile
  • de mesurer quelle fut l'emprise du système féodal dans la région et le rôle que jouèrent les châteaux dans le peuplement, les défrichements et l'essor urbain. 3 Il semble donc délicat d'y réaliser des études analogues à celles menées dans d'autres régions françaises comme les
  • individu. C'est le cas du dépouillement systématique des états des sections des anciens cadastres qui fournissent de très nombreux microtoponymes relatifs à des ouvrages dont il ne reste fréquemment plus aucune trace. II LA METHODOLOGIE Nous avons jusqu'ici privilégié l'étude des
  • des inventaires de mottes et d'enceintes dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1977. La lecture de diverses monographies communales ou cantonales, l'examen des bulletins de la Société Archéologique du Finistère et celui de quelques catalogues de fonds
  • d'archives nous ont permis de compléter cette liste reproduite dans l'annexe 2. La recherche en archives a été limitée au dépouillement de fonds contemporains: "fonds Louis Le Guennec" aux Archives Départementales et "fonds chanoine Abgrall" à la Bibliothèque de Quimper . Il ressort de ce
  • travail de compilation que si aucune des listes des mottes ou enceintes médiévales existantes ne paraissait assez exhaustive ni surtout assez précise du point de vue de la typologie, peu de sites sont réellement inédits. 4 2. Le concours des services archéologiques En avril 1991
  • , avec l'accord de Monsieur C.T. Le Roux et le concours de Monsieur J.Y. Lecerf, nous avons pu consulter les classeurs de la Carte Archéologique ainsi que les dossiers administratifs de certains sites finistériens au Service Régional de l'Archéologie. Dans le même temps Monsieur
  • des avantages qu'offre cette forme de consultation (comparaison avec le cadastre actuel, informations du secrétaire de mairie) nous avons opté pour un examen aux Archives Départementales pour des raisons d'efficacité et de coûts de déplacement. La consultation a été lente car le
  • maniement des atlas est délicat et exige le concours d'une personne une à deux heures par jour pour nous "approvisionner" ( 12 à 15 atlas et états des sections par jour). Ce travail n'a pu être mené que durant les congés scolaires et en fonction de la disponibilité de Monsieur Daniel
  • sites Dans le même temps, durant la belle saison, nous avons entrepris dès 1991 la visite systématique des sites. Ce travail est pratiquement terminé: il nous reste à voir quelques sites en Cornouaille et surtout dans le Léon (déjà prospecté en 1986-1987) où des retranchements non
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Nature de l'opération PROSPECTION-INVENTAIRE Secteur géographique Presqu'île de Quiberon (56) Commune (n° Insee) SAINT-PIERRE QUIBERON (56234) Périodes de prospection 1998 et 1999
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 ♦ Découvertes anciennes (non référencées dans la carte archéologique) Nature des vestiges Lieu-dit 87 N° inventaire Période Page Dolmen sous tertre Mané Beg-Port
  • 047 GAR/MOY 139 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Sites inventoriés en 1998 (prospection Christophe Le Pennée) SUITE ET FIN Lieu-dit N° inventaire Période Page Gisement de surface Moulin de Portivy
  • dans cette étude, je les avais déjà découverts fortuitement au cours de mes promenades alors que j'étais encore adolescent (1984-1992). Ainsi, pour tout le secteur dunaire situé à l'ouest de la commune, j'ai pu ainsi constater que certains gisements de surface étaient visibles ou
  • rapportées par Ernest Rialan Observations N° de site page M. l'abbé Luco m'a dit avoir vu à l'île Téviec, dans la baie de Portivy en Quiberon, des morceaux de tuiles avec rebord parmi des rejets de cuisine composés principalement de coquilles d'huîtres et autres mollusques
  • est plutôt surprenant au regard de la densité des vestiges existants et la forte urbanisation qui touche ce secteur du littoral morbihannais. 8. Renseignements extraits du catalogue du Musée de Préhistoire de Carnac, publié par Maurice JACQ en 1941 . Prospection-inventaire de la
  • suivantes : n° d'inventaire, vestiges, lieu-dit, références cadastrales (section, n° de parcelles), coordonnées Lambert, conditions de découverte et un renvoi aux pages du présent rapport. Certains sites ne sont pas cadastrés dans la mesure où se trouvent sur des îles ou sur le domaine
  • millénaires avant notre ère) Description du site : 2 dolmens à galerie Remarques : Situés en sommet de falaise, à la jonction entre la Pointe du Percho et la plage de Port-Blanc, il s'agit de 2 dolmens dits "à chambre simple et à couloir". Il semble que ce monument ait été réutilisé
  • , 1998-2008 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 15 N° site : 56 234 002 Commune : SAINT-PIERRE QUIBERON Lieu-dit (IGN) : Portivy Lieu-dit (cadastre): Portivy / Bot de Thinic Cadastre (1989) : hors
  • PENNEC, 1998-2008 18 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 19 N° site : 56 234 003 Commune : SAINT-PIERRE QUIBERON Lieu-dit (IGN) : Portivy Lieu-dit (cadastre): Runaron / Er Mané Cadastre (1989) : BC, 446
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 REPUBLIQUE
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/013 LE PREFET DE
  • LA REGION DE BRETAGNE PREFET D' I LLE-ET-VI LAI NE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et
RAP00538.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de sondage)
  • PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de sondage
  • pente naturelle de l'arrière vers l'avant du site, autrement dit du nord au sud, donne une impression visuelle de plus grande élévation et de plus grand volume. Nous joignons des tirages des plans définitifs, mis au point par A.M. APSIMON bien après la rédaction du rapport de
  • parement on a obtenu 3,9 qui est un peu un record d'acidité pour ces sols sous pinèdes et sur granités. D'où une forte attaque par hydrolyse acide de tout ce qui peut s'y être trouvé. Au coin est de l'entrée du couloir C, on a eu la bonne chance de rencontrer une zone présentant sur et
  • UPR 403 du CNRS Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I Rapport sur la campagne de sondage effectuée à Quélarn en Plobannalec Juillet 1992 Département : Finistère Commune : Plobannalec Responsables : P.R. Giot, H. Morzadec et Y. Onnée I S E R V I C E R E G I O N
  • ) Juillet 1992 Alors que les ensembles de sépultures mégalithiques à chambre compartimentée ont été nombreux dans le sud-ouest du Finistère, celui de Quélarn (ou Tronwal-Ouest) en Plobannalec est le seul à peu près correctement préservé de nos jours, la plupart des autres ayant été
  • ravagés à la fin du siècle dernier ou réduits à quelque bribes. De 1979 à 1983, une série méthodique de campagnes de fouilles programmées fut conduite sous la direction de P.R. GIOT (Université de Rennes I), avec la collaboration de A.M. APSIMON (Université de Southampton), avec l'aide
  • avant de la façade sud du cairn, entre B et C, se trouve un petit menhir, au pied duquel P. du CHATELLIER fouilla, il y a plus d'un siècle, de même que dans un certain nombre de compartiments des sépultures; sans d'ailleurs y trouver grand chose à son gré, de sorte qu'il négligea
  • arbres morts, la fouille fut très difficile entre leurs racines, de sorte qu'après la campagne de 1983 on renonça provisoirement à la poursuivre. La célèbre tornade d'octobre 1987 régla le problème des arbres, et par la suite le site put être acquis par le Département du Finistère, le
  • était assez avancée pour rendre la reprise des fouilles possible dès à présent, et d'autre part de chercher à éclaircir un problème de chronologie relative des sépultures les unes par rapport à leurs voisines, notamment entre B et C, qui n'avait pas été parfaitement explicité lors
  • décomposition étant très variable selon les parties. Le site devenu propriété départementale étant désormais balisé et présenté au public, l'autre objectif du sondage était en vérifiant l'état de conservation moyen du parement frontal, de se rendre compte de la possibité d'une consolidation
  • et d'une restauration de celui-ci, qui en étant alors présenté quelque peu dégagé, donnerait une idée de la forme et de l'ampleur du cairn final, alors que pour le moment le visiteur ne perçoit guère autre chose que les chambres compartimentées et les arrières-couloirs, et
  • encore s'il prend la peine de consulter le plan affiché en panonceau. Sur l'ensemble du site, la hauteur résiduelle subsistante du cairn, au-dessus du soussol non remanié ou creusé pour les fondations des dalles verticales, est en moyenne de 0,50m à 0,60m dans les meilleures zones. La
  • fouilles de 1983, des secteurs fouillés autour des monuments B et C en 1979-1983 On voit qu'à l'entrée du monument B, il y a deux parements frontaux concentriques, plaqués l'un devant l'autre: l'interne (STR 8 et 14), l'externe (STR 9 et 12) d'une épaisseur de 0,75 à 0,80m en moyenne
  • . La curieuse fosse à l'entrée du couloir (STR 13), fait en somme partie du rallongement. Le muret du côté occidental (STR 12) était le mieux conservé, sur environ 2m de long, pouvant atteindre 0,60m de haut à son front, et bien entendu davantage en arrière. On voit aussi qu'à
  • . Cette différence de hauteur de conservation n'est certainement pas due à des remaniements néolithiques ni même protohistoriques. Les campagnes de fouilles en 1979-1983 ont mis en évidence un peu partout la preuve d'une exploitation par des carriers médiévaux (signant leur passage par
  • de la poterie "onctueuse" caractéristique), ayant soit arraché des orthostates, soit des moellons des murets. On a clairement retrouvé la prolongation du parement interne de C (STR 4), qui se recourbe vers l'intérieur en se dédoublant, et qui le fait de manière à pouvoir se
  • raccorder très exactement aux deux parements latéraux imbriqués (STR 2 et 1), malgré la complication locale apportée par la racine de pin. Ces constatations viennent donc corroborer l'hypothèse que le monument C est le plus ancien, et que le monument B lui a été apposé lors d'une
  • rocheux, résultant de l'altération du substratum granitique. En dehors du bourrage des couloirs, la quatrième phase de la fréquentation néolithique avait consisté en la condamnation des accès aux sépultures par l'accumulation devant les entrées de chapes de pierrailles accumulées
  • dispersés de charbon de bois. Il s'agit d'un milieu très acide de par la nature de la roche mère, et ceci fut accentué par la présence d'un boisement de pins maritimes. On avait obtenu pour la chambre E des pH de 5,5 à 5,0, pour la chambre C 4,6, pour la chambre B 4,0. Par devant le
  • entre la caillasse granitique du substratum une certaine accumulation de tessons de poterie, mais ne permettant pas de quoi remonter en entier les différents vases dont les tessons sont présents. Cette zone constitue une poche limoneuse, de teinte plus cendrée, passant sous le mur de
  • parement extérieur, donc antérieure à la construction de ce dernier. Mais cette poche encastrée dans la caillasse granitique n'avait guère que 0,10m de profondeur maximum, et donc rien de comparable avec la profonde fosse à l'entrée du couloir B, ni celle de l'arrière-couloir B
RAP02207.pdf (PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. rapport final de synthèse de fp 2 (2005-2006))
  • PAULE (22). les enclos de Saint-Éloy. rapport final de synthèse de fp 2 (2005-2006)
  • prospection géophysique éventuelle en 2006 Fig. 2 - Loc alisation des secteurs d’intervention proposés en 2004 et 2005 pour les opérations prévu es en 2005 et 2006. semi-produits, ces lingots de fer ensuite utilisés pour la fabrication des objets. Or un tel atelier n’a, à leur
  • pour objectif de comprendre la présence, à 150 m de distance de la forteresse et dans un secteur 5 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) Saint-Symphorien prospection magnétique D B A fouille et sondages de 2006 C enclos 3 section ZV, parcelles 38 et 42a E
  • prospection magnétique a n de tenter de déterminer la présence d’éventuels vestiges dans ce secteur et, avec un peu de chance, le tracé de la douve délimitant la première enceinte. Cette prospection magnétique ayant pu être, en dé nitive, effectuée dès l’été 2005, il avait été proposé lors
  • ’hypothèse, fragile et jusqu’alors nonenvisagée, d’une ligne de rempart dans cette partie du site. Il paraissait donc nécessaire d’étendre les recherches dans ce secteur a n de la valider ou de l’in rmer. En n, une série de sondages a été effectuée sur une super cie d’environ 250 m² à l
  • secteurs de grès fracturé. Lorsque les conditions d’hygrométrie étaient favorables, un nettoyage soigné de la partie supérieure du comblement à l’aide de truelles et de brosses, effectué sur toutes les parties totalement ou partiellement fouillées (Fig. 5), et la réalisation de
  • claire correspondant au substrat extrait lors du creusement de cette excavation et rejeté pour caler les poteaux. La fouille d’une section de cette tranchée sur la façade sud de l’enclos (1, Fig. 6), dans un secteur où le comblement était constitué de pierraille, a permis de
  • distance d’environ 50 m, cette large excavation s’interrompt à 7 m au sud de l’enclos (Fig. 5). Cela est vraisemblablement dû à la nature du substrat, constitué de grès fracturé moins altéré dans ce secteur, ainsi qu’à la pente plus faible de cette partie du site. Les roues des
  • effectuée à ce stade. La pose de repères a permis de rattacher ces vues à un plan de détail effectué dans le secteur des sépultures. Le niveau d’apparition de chaque incinération a été relevé à l’aide d’un niveau optique, par rapport à un niveau de référence implanté pour le cimetière et
  • rattaché à une borne NGF distante d’une soixantaine de mètres. Une fois ces relevés préliminaires effectués, la fouille des urnes n’a pas été poursuivie. Une fosse aussi large et profonde que nécessaire a été creusée tout autour, à l’aide de truelles ou, dans les secteurs de roche
  • Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d'Armor). Vue aérienne de la fouille localisée à l'est du site - Maurice Gautier. Responsables : Yves Menez (Inrap, UMR 6566) Marion Berranger (doctorante, université de Paris I, UMR 7041) Etude du cimetière : Anne Villard-Le Tiec (SRA
  • . Berranger, A. Villard-Le Tiec, M. Hadelmann, I. Le Goff, M. Dupré Nous n’omettrons nanceurs : pas de remercier les - le Ministère de la culture et de la communication - Direction régionale des affaires culturelles Service régional de l’archéologie de Bretagne, et notamment M
  • LEBRETON, Président du Conseil général, M. Christian PROVOST, VicePrésident en charge de la Culture, M. Claude Le Potier, Directeur de la culture, des sports, de l’éducation et de la jeunesse, sans oublier M. Yvon Pellerin, Chef du service de la culture en charge du patrimoine ; ainsi
  • que les institutions qui ont rendu possible la réalisation de cette opération : REMERCIEMENTS Les données analysées dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de
  • leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple passetemps. Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu’ils ont largement dispensée sur le chantier à l’ensemble des fouilleurs qui ont participé aux
  • assurer avec ef cacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions en n remercier, pour l’intérêt qu’ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, M. Gaël LE BOULC’H, propriétaire et exploitant de la parcelle localisée à Saint-Eloy, ainsi que MM. Pierre-Yves
  • et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle localisée à Kergroas. 3 Les enclos de Saint-Eloy à Paule (Côtes d’Armor) Carhaix Cherbourg Paule Rostrenen Glomel sites de Saint-Eloy Brest Saint-Brieuc Tréogan Rennes Quimper Vannes 0 50 100 km Nantes 0 1 5 km
  • localisés à l’est de la forteresse aristocratique de l’âge du Fer fouillée de 1988 à 2001(Fig. 1 et 2). Le programme proposé en 2004 à la Commission interrégionale de la recherche archéologique pour l’opération bisannuelle 20052006 prévoyait deux types de travaux : - d’une part, une
  • étude et une mise en forme des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme s’est poursuivi dans le cadre d’une thèse effectuée à l’université de Paris I, grâce aux subventions versées par le Conseil général des Côtes d’Armor et l’Etat dans le cadre d
  • ’une aide à la préparation de publications versée à l’Inrap. Le travail de rédaction a commencé au mois de décembre 2006 et devrait être achevé à l’automne 2007, à raison de 4 soirées par semaine. Le manuscrit de publication de l’habitat de Paule pourra donc être remis, comme je m’y
  • étais engagé, à la n de l’année 2007 ; - d’autre part, la poursuite des recherches sur le terrain à la périphérie de la forteresse aristocratique, a n de mieux cerner ses dépendances et, si possible, ses limites. La programmation de ces travaux prévoyait, en 2005 : • le début de
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • l'intérieur avec une augmentation des précipitations sur les reliefs (P. PAGNEY, 1988). 1.2 Evolution de la végétation et du parcellaire La végétation actuelle est classée par les botanistes dans ce qu'ils définissent comme le secteur franco-atlantique. La couverture forestière y est
  • (Camp d'Artus, Finistère ; oppidum du Poulailler, Ille-et-Vilaine), d'autre part les castella du type de la fortification de SaintSymphorien à Paule correspondant à un habitat aristocratique dont le système économique reste très fortement lié à l'agriculture et à l'artisanat en plus
  • terme oppidum, les chercheurs bretons l'ont étendu à de nombreux sites ayant pourtant une faible superficie. Peut-on par exemple attribuer cette définition à un site comme Kercaradec dont la superficie ne dépasse pas 2,23ha, et dont la surface interne n'a été que partiellement
  • Chapitre 1 1.1 Données générales Géographie physique — 11 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère 11 1.1.2 Relief et hydrographie 15 1.1.3 Climat 17 1.2 Chapitre 2 Evolution de la végétation et du parcellaire 18 Historique de la recherche sur l'âge
  • du Fer dans le Finistère 21 2.1 Les sources antiques 22 2.2 Les premières recherches sur les enceintes 24 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) 25 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'âge du Fer dans le Finistère et
  • second Age du Fer dans le Finistère, essai d'interprétation des données 64 65 66 5.1 Introduction 5.2 Essai de définition de micro-territoires à l'intérieur de la civitas des Osismes 66 5.2. 1 Les polygones de Thiessen 5.2.2 Distribution comparée avec d'autres types de
  • , Merdy Arzano, Saint-Adrien Bannalec, Prat-Lez Bannalec, Kergiiillerm Beuzec-Cap-Sizun, pointe de Luguenez Beuzec-Cap-Sizun, Castel-Coz Bourg-Blanc, Coativy-Bihan Braspart, Castel Du Briec-de-l'Odet, Lanvern-Calaprovost Cast, chapelle Saint-Gildas Cast, Menez-Kergué Châteauneiif-du
  • -6Gouesnac'h, Saint-Cadou Goulien, pointe de Castel-ar-Roc'h Goulien, bourg Hanvec, camp de Boudouguen, Kastell Bras Hanvec, Menez-Hastel Huelgoat, Menée Huelgoat, camp d'Artus Huelgoat, Castel-ar-Guibel Huelgoat, Penmenez Huelgoat, route HueIgoat-Gonsalec La Martyre, Lilyvon La Martyre
  • , Kerlavarec Landerneau, Kermalvezan Landudec, Brenguelven Landudec, château de Guilguiffen Landudec, château de Guilguiffen Landudec, Ty-Varlen Landudec, Kerascoët Lanmeur, Ru Marc'h Lannilis, la Motte 151 1 54 155 156 158 159 160 165 166 167 168 170 171 172 173 174 175 176 177 181
  • Plogoff, pointe du Diameur Plogoff, pointe du Raz Plomeur, presqu 'île de La Torche Plomodiern, Menez-Hom Ploneis, Menez-Croaz-Ruz Ploneis, route de Guengat Ploneour-Lanvern, Kervelan Ploneour-Lanvern, Kergoulouarn Ploneour-Lanvern, Kerhastel Plonevez-Porzay, Castel-Ligou Plouarzel
  • remerciements à Mr. P. KERNEVEZ, qui, lors de nos entretiens, m'a donné de précieuses informations, et m'a permis d'éviter de nombreuses erreurs d'interprétation. Introduction La grande fortification, et plus généralement l'oppidum, commence à être mieux perçue dans le contexte historique
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • interprétations, comme par exemple le classement systématique des enceintes fortifiées quadrangulaires comme structures gallo-romaine ou médiévale. La reprise de l'ensemble des informations recueillies a permis d'élaborer une typomorphologie, même sommaire, et de mettre à jour ces données en
  • chronologique que morphologique. Nous verrons dans un premier temps le contexte dans lequel s'est déroulée cette étude, puis nous aborderons l'analyse des données avant de tenter de comprendre la distribution spatiale de ces fortifications pour le second Age du Fer. -10- chapitre 1
  • Données générales 1.1 Géographie physique 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère La structure du Finistère est le résultat d'une succession de plissements dont les plus anciens ont débuté à l'ère Primaire depuis les temps précambriens jusqu'à la fin des
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • -armoricaine s'étendant du Sud-Finistère (Cap-Sizun) jusqu'à La Vendée (J. DEBELMAS, J. COGNE, 1974). Ces terrains sont parfois propices à la formation de substances métalliques telles que le fer, le plomb, l'étain, l'or ou l'argent. Les gisements ferrifères de Basse-Bretagne sont
  • concentrés dans la fosse centrale sédimentaire (fig.2). Ce minerai est en relation avec le volcanisme ordovicien (presqu'île de Crozon), le volcanisme dinantien (Huelgoat et bassin de Châteaulin), les gisements sédimentaires du dévonien inférieur (presqu'île de Crozon, environs du Faou
  • ) qui représentent sans aucun doute le groupe le plus riche, enfin des gîtes d'altération superficielle (région de Gourin) qui ont été exploités autrefois sous forme de minières (affleurements de surface) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). Les différents minerais indispensables à la
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • empierrements Us 43 et Us 44 180 2.8.1.5.2. Les Us 76 et 77 181 2.8.1.6. Les fossés FO107 et FO379 182 2.8.1.7. Le trou d’ancrage de poteau PO314 182 2.8.1.8. La fosse FS315 182 2.8.1.9. Le fossé FO168 184 2.8.2 Le secteur nord 184 2.8.2.1 Le secteur nord-ouest 186 2.8.2.2 Le
  • secteur nord-est 187 2.8.3 Les puits 188 2.8.3.1 Le puits PT4 190 2.8.3.2. Le puits PT66 190 2.8.3.3. Le puits PT68 192 2.8.3.4. Le puits PT165 192 2.8.3.5. Le puits PT378 193 2.8.3.6. La question de la datation des puits 193 2.8.3.7. La question des puits sur le site du Val
  • quartier méridional antique, dit « îlot de Lessart », localisé au seuil de la ville de Corseul/Fanum Martis. Principalement centrée sur la période gallo-romaine, son occupation se découpe en cinq phases qui se succèdent entre la fin du Ier siècle avant notre ère et le IVe siècle de
  • ................................................................................................................ 4 A. B. Rappel des principaux résultats du diagnostic........................................................................................ 4 Présentation de la fouille ou des secteurs de fouille............................................................................... 5
  • BellesLettres, 2002, p. 76, fig. 33. 3/16 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention III.Définition de l’opération de fouille A. Rappel des principaux résultats du diagnostic Le projet d’intervention concerne un secteur urbain méridional de la ville
  • à l’arrêté préfectoral 2014-108. B. Présentation de la fouille ou des secteurs de fouille La zone d’étude prend place au sud de la ville antique de Corseul. Les altitudes relevées lors du diagnostic sont comprises entre 76 et 80 m. La prescription de l’Etat couvre une emprise
  • . L’emprise de la fouille pourra ensuite être scindée en différents secteurs pour favoriser l’enregistrement des données et le prélèvement du mobilier (enregistrement par secteur de fouille et unités stratigraphiques ; infra ci-dessous) : - le secteur 1 correspondant aux rues ; - le
  • secteur 2 qui se limite aux occupations au nord-est de la rue est-ouest (rue 9) ; - le secteur 3 qui comprend les vestiges au sud de cet axe ; - le secteur 4 qui intéresse la zone à l’est de la rue H. On précisera néanmoins que ces emprises théoriques sont susceptibles d’être
  • mobiliers (chronologie absolue) pour les ensembles les plus remarquables (bâtiments, chemins ou voies anciennes, enclos spécifiques, structures à vocation artisanale…). La fouille des rues (secteur 1) La prescription de fouille préconise un « dégagement, coupes et sondages » des deux
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Corseul, Le Val de Gravel Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis: voiries, auberge et indices d’activités artisanales sous la direction de Nicolas Ménez FO172 FO94 PO213 Rue H
  • 2015 Accès MR309 Fouille archéologique Rapport final d'opération Etude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voiries, auberge et indices d’activités artisanales — 22048 Nr site 2014-108 Lambert 93 CC48 F 107 946 — Arrêté de prescription Système
  • d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Côtes d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel sous la direction de avec la collaboration de Nicolas Ménez Paul-André BESOMBES Vérane BRISOTTO Richard DELAGE Laure SIMON Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • 49 1.2 Le contexte topographique et géologique 51 1.3 Le contexte archéologique 52 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 52 1.4.1 Les objectifs de la fouille 53 1.4.2 Le décapage 53 1.4.2.1 Aspects techniques 54 1.4.2.2 Recouvrement des vestiges et perturbations 55
  • 1.4.2.3 La mise en place d’un protocole de détection 57 1.4.3 Déroulement de la fouille 57 1.4.3.1 Le site au terme du décapage : organisation générale et état de conservation 59 1.4.3.2 Les choix de terrain 61 1.4.4 Enregistrement et archivage des données 63 1.4.5 Moyens mis en
  • œuvre 64 1.4.6 Post-fouille et études 65 2 Présentation des vestiges 67 2.1 La phase 1 (fin du Ier siècle avant notre ère - premier quart du Ier siècle de notre ère) 67 2.1.1 Les fossés 67 2.1.1.1 Le fossé FO172 68 2.1.1.2 Le fossé FO331 68 2.1.2.1 La fosse FS12 69 2.1.2.2
  • La fosse FS329 70 2.1.3 Les vestiges d’une voie primitive ? 73 2.1.4 Essai de synthèse (fig. 27) 75 2.2 La phase 2 (deuxième quart du Ier siècle de notre ère) 75 2.2.1 Les fossés 75 2.2.1.1 Le fossé FO176 75 2.2.1.2 Le fossé FO261 78 2.2.2 La structure de combustion FY127
  • 80 2.2.3 Un ensemble de trous d’ancrage de poteaux I. Données administratives, techniques et scientifiques 81 2.2.4 La structure excavée CA254 89 2.2.5 Le creusement Us 132 90 2.2.6 La fosse FS337 90 2.2.7 La fosse FS88 90 2.2.8 Essai de synthèse 92 2.3 La phase 3
  • 107 2.3.2.1.5. L’espace D 111 2.3.2.2. L’aménagement constitué par les fosses FS143 et FS144 114 2.3.2.3. Les vestiges d’une construction ? 116 2.3.2.4. Des indices de la mise en place d’un cadre orthonormé 118 2.3.2.5 La fosse FS67 119 2.3.3 Essai de synthèse 121 2.4 La
  • phase 4 (première moitié du IIe siècle de notre ère – milieu du IIe siècle de notre ère) 121 2.4.1. Séquence a : la mise en place des fossés FO95 et FO184 125 2.4.2 Séquence b 125 2.4.2.1 Le développement des voiries 126 2.4.2.1.1 La rue H 132 2.4.2.1.2 La rue 9 135
  • 2.4.2.1.3 Les empierrements Us 120 et Us 121 136 2.4.2.2 Les évolutions du bâtiment 1 144 2.4.2.2.3 Les évolutions de l’espace B 146 2.4.2.2.4. L’évolution de l’espace C 146 2.4.2.2.5. Un nouvel espace : l’espace F 149 2.4.2.2.6 La création d’un autre espace : l’espace G 152
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic
  • Sondages systématiques avant la construction d'un lotissement au lieu-dit « Linéostic» à Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique (Novembre 2003) Réf. INRAP : 31 05 03 54 01 Eddie Roy et Eric Nicolas avec la collaboration d'Anne Françoise Cherel INRAP Antenne
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport
  • l'emprise vers le S/E, au lieu-dit Kerjauen. Voir tableau en annexe. 1 2 3 3 4 Toutes les structures archéologiques apparaissent sous ces niveaux directement sur le substratum constitué de limon ocre brunâtre ou du banc de granit. 1.2 - Méthodologie. La parcelle HB 40 et la partie
  • N/E de HB 39, boisée sur une surface de 1000 m , deux secteurs au niveau de la parcelle HB 125, le premier concernant une surface de sécurité de 1500 m sous une ligne électrique et le second de 2500 m sur le tracé d'une canalisation d'assainissement et enfin la parcelle HB 88 de
  • noire avant son comblement. Muller (F.) et Bell (B.), 2001.- Une sépulture de la phase ancienne du Bronze Final sur la commune d'Etigny au lieu-dit « Le Brassot » Ouest (Yonne).- in Actualité du Bronze, journée du 10 mars 2001 résumés des communication, Direction régionale des
  • rubéfiées mais ne correspondent pas à des foyers en place. Toutes les pierres sont peut être issues d'un foyer, mais toutes sont en position secondaire. La présence de ces trois fosses circulaires, comblées en partie de pierres brûlées situées approximativement dans le secteur ou fut
  • constatation. Mazière et alii, 2002 : Mazière (F.) avec la coll. de Domínguez (C.), Donat (R.) et Donat (V^.-Contribution des nécropoles du premier âge du Fer de la vallée de l'Orb (Hérault à l'étude des pratiques funéraires et des dynamiques du peuplement protohistorique en Languedoc
  • profondeur) est une opportunité, jusqu'à présent peu de constructions de la sorte ont été étudiées dans le secteur de Quimper. La fouille de cette structure apporterait de nombreux renseignements sur les pratiques funéraires de l'époque (inhumation, incinération ?) et contribuerait à
  • dans la partie Sud de l'emprise et divisent le secteur selon une direction majeure N/O. 1 9 Ce chemin était encore utilisé par l'ancien propriétaire du terrain, il y a quelques décénies. 9 14 Quelques structures figurant sur le plan cadastral du XIXe siècle et d'autres encore
  • , S.R.A de Bretagne. Mazière et alii, 2002 : Mazière (F.) avec la coll. de Domínguez (C.), Donat (R.) et Donat (V.).-Contribution des nécropoles du premier âge du Fer de la vallée de l'Orb (Hérault à l'étude des pratiques funéraires et des dynamiques du peuplement protohistorique en
  • de la phase ancienne du Bronze Final sur la commune d'Etigny au lieu-dit « Le Brassot » Ouest (Yonne).- in Actualité du Bronze, journée du 10 mars 2001 résumés des communication, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française
  • Lieu-dit : Linéostic Cadastre : HB n°39, 40, 88, 125, 131 et 133 Plan d'occupation des sols : Coordonnées Lambert : x = 123,80 y = 2350,80 Altitude NGF : Propriétaire de terrain : Ville de Quimper, Hôtel de ville B.P. 1759,29107 Quimper cedex L'opération archéologique : Arrêté
  • . Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille et Eric Nicolas, (technicien supérieur). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddy Roy : rédaction du rapport et étude
  • de la céramique médiévale, Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (D.A.O.), Anne Françoise Cherel : étude de la céramique. 2 7 1 - Introduction. L'implantation d'un lotissement sur 116 170 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur la commune de Quimper dans
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • archéologiques.^ La voie antique reliant Quimper à Vannes et une occupation du haut Moyen Âge ont été étudiées sur une parcelle contiguë, au N/E du site (fig.3). Une nécropole de la fin du premier Age du Fer fouillée entre la première et seconde guerre mondiale serait située approximativement
  • , sur les parcelles concernées par l'implantation du nouveau lotissement. L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddie Roy pendant 11 jours (dont une journée de préparation de chantier
  • ), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 11 jours. 1 2 La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits
  • - Cadre géographique et géologique. L'implantation du lotissement est située à l'Est de la commune de Quimper sur les parcelles HB n°39,40, 88,125, 131 et 133 du cadastre actuel (fig.3). L'ensemble des parcelles concernées par les travaux d'aménagements est situé entre la D.765 et la
  • R.N.365, sur la pente d'une petite vallée dont le fond est marquée au Sud par un ruisseau. Les couches superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 30 centimètres d'épaisseur et la couche soujascente brun clair d'une vingtaine de cm sont issues de
RAP03000.pdf (GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille
  • Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Guipry Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Département d’Ille-et-Vilaine Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Domaine de La Bizaie Codes
  • administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Guignen Saint-Senoux Région : Bretagne Lohéac Département : Ille-et-Vilaine (35) Saint-Malode-Phily Adresse/Lieu-dit : Guipry - Domaine de La Bizaie N Plechatel Lieuron Coordonnées géographiques et Guipry
  • attribuable au haut moyen-âge (site n° 4)a également été découvert au lieu-dit de la Cormeraie à Guignen. La découverte qui nous intéresse, et tout à fait inattendue est celle d’une nécropole à incinération de la fin de l’âge du fer au lieu-dit du « Domaine de la Bizaie ». Elle se présente
  • du projet d’aménagement qui couvre une emprise de près de 84 ha. La forte densité de sites archéologiques implantés dans un secteur géographique proche et attribuables pour une grande partie d’entre eux à l’âge du Fer et à l’époque gallo-romaine avait également justifié cette
  • Mobilier Céramique Métallique Verre Parure Armement Malgré l’érosion des niveaux archéologiques supérieurs, l’hypothèse d’un tumulus au cœur du monument est argumentée par la répartition des tombes au sein de l’enceinte. Les différentes gestuelles funéraires misent en place en
  • ce lieu – emploi d’une unique urne en céramique, le plus souvent lustrée et richement décorée, dépôt d’une partie des os du défunt dans le vase cinéraire fréquemment accompagné d’un mobilier métallique provenant de la parure (bracelet, fibule, épingle etc.) et, plus rarement, de
  • l’armement (pointe de lance et couteau) – s’accordent avec celles rencontrées dans la plupart des sites de la péninsule armoricaine. Les points de comparaisons dans le département d’Ille-et-Vilaine étant encore réduits, la découverte de cet enclos apporte un nouvel éclairage sur les
  • pratiques funéraires de la transition du premier au second âge du Fer. Elle conforte l’appréciation faite sur la nature restreinte de la population concernée par ces lieux sépulcraux, réservés à une frange, voire à une élite ? Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Vue aérienne. © Gillles Leroux, Inrap Céramiques. © Hervé Paitier, Inrap Fouille archéologique Rapport final d’opération La zone explorée est principalement occupée par un espace funéraire constitué d’un enclos fossoyé de forme
  • quadrangulaire, au sein duquel se répartissent une vingtaine de tombes. Datées de la fin du premier (Hallstatt D3) et du début du second âge du Fer (Tène ancienne), ces sépultures illustrent le rituel funéraire de la crémation. Les vestiges périphériques sont constitués d’un réseau de fossés
  • suspens la question de l’habitat lié à l’espace funéraire. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie – Un enclos funéraire du 1er-2nd âge du Fer Sujets et thèmes Enclos funéraires Pratiques funéraires Tertre Tombes à crémations secondaires Bâtiment Parcellaire Le site du
  • « Domaine de la Bizaie » à Guipry (Ille-et-Vilaine), situé sur la rive droite de la Vilaine, se déploie sur un léger replat. Cette situation topographique lui permet de bénéficier, en l’absence de végétation arborée, d’un point vue dégagée vers le nord, bien au delà du bourg ancien de
  • Lohéac, au cœur d’un paysage de plateaux vallonnés entrecoupé par un réseau hydrographique dense, dont le plus important est le bassin de la Vilaine. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie Un enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer sous la direction de Laurent Aubry
  • enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer 35-129 Code INSEE Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie — 2011-071 — Entité archéologique Arrêté de prescription — Code Inrap DB 05029004 Système d’information Nr site sous la direction de Laurent Aubry Myriam Le Puil
  • -Texier avec la collaboration de Anne-Françoise Cherel Erwan Bourhis Frédérique Gorain Hélène Seignac Hervé Paitier Jérémie Josselin Jessica Freitas Ferreira Marina Biron Nicolas Menez Stéphane Jean Stéphanie Hurtin Théophane Nicolas Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 juillet 2014 4 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Guipry, Domaine de La Bizaie Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 Fiche signalétique Mots-clefs des
  • . 41 2.1 2.1.1 2.1.2 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.2.1 2.2.2.2 2.2.2.3 2.2.2.4 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.2.5.1 Données générales Problématique de la fouille et objectifs scientifiques Etat de conservation et nature des vestiges L’ensemble funéraire protohistorique Description
  • de l’enclos funéraire Descriptions morphologique et sédimentaire du fossé La façade méridionale (Fait 1) La façade septentrionale (Fait 3) La façade orientale (Fait 2) La façade occidentale (Fait 4) L’espace interne de l’enclos Un tertre totalement arasé Des fosses d’ancrages
  • identifiées au sein de l’enclos La fonction de ces fosses d’ancrages 49 2.2.6 2.2.6.1 2.2.6.2 2.2.6.3 Les vestiges périphériques Les trous de poteaux Les fosses de chablis Le réseau fossoyé 33 36 38 38 38 41 41 42 42 44 44 44 45 45 46 47 49 49 49 51
  • 51 Présentation de l'opération Contexte de l’intervention archéologique Cadre géographique et géologique de l’intervention Environnement archéologique du site Méthodologie et moyen mis en œuvre Le décapage mécanique La fouille L’enregistrement des données Résultats
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • préciser, la densité du couvert forestier (une pinède) nécessitant un certain investissement de temps pour la topographie, tandis que celle du chaos rocheux de Viou Euzc'hlazard se laissait deviner sur les photographies aériennes de l'IGN (site internet de Géoportail - figure 2). 2.5
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • laurent Quesnel Nancy Marcoux Rodrigue Tsobgou Ahoupe Centre National de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère
  • ) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - ANNEE 2 0 0 8 Equipe de recherche Responsable de l'opération archéologique : Grégor Marchand (Chercheur au CNRS - UMR 6566 Université de Rennes 1) Co-responsable : Michel Le Goffic (Archéologue Départemental du Finistère) Etude de la
  • à Gaël Barracand qui a accepté le rôle ingrat mais essentiel de taxi. Que son épave ait résisté à tant de trajets n'est pas un miracle, mais illustre au contraire toute la puissance d'une technologie automobile française trop souvent décriée. 1 Pont-Glas / Rapport de fouille
  • sondé en 1987 par M. Le Goffic, qui y reconnut un niveau remanié contenant des silex du Mésolithique final et de la céramique gauloise, au-dessus d'un empierrement qualifié de « dallage ». Les fouilles de 2007 s'étaient intéressées aux unités stratigraphiques supérieures, totalement
  • perturbées, et à l'établissement de la stratigraphie dans une bande de deux mètres de large devant l'entrée orientale de l'abri. En 2008, la totalité de l'abri a été fouillé, ainsi que l'entrée occidentale. Si cette dernière n'a visiblement jamais été concernée par les occupations
  • évident que la base des US arénacées (US 5.3 inférieure, 5.6, 5.9) correspond l'occupation mésolithique sans guère de perturbations protohistoriques. Fort de 998 éléments, le matériel lithique comprend une composante ancienne (8ème millénaire), avec des triangles scalènes étroits, des
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • microquartzite de la Forest-Landerneau évoque immanquablement les groupes mésolithiques de Basse-Normandie et du Bassin parisien du Mésolithique moyen ; c'est le premier outil prismatique découvert en Bretagne. L'analyse des chaînes opératoires montre une grande diversité de roches et la
  • rareté des phases initiale du débitage, tandis que les étapes de réfection d'armature de flèches sont très bien représentées. La céramique est très fractionnée et aucune forme n'est reconstituable. Elle date pour l'essentiel de La Tène ancienne, avec de la poterie utilitaire et au
  • moins deux beaux vases décorés dont la présence dans un abri aussi sommaire interpelle. L'un d'eux montre une pate proto-onctueuse, dénonçant une fabrication dans le sud du département (pays bigouden). L'analyse spatiale des vestiges révèle quelques lignes de force intéressantes
  • , malgré la très forte perturbation des lieux par les hommes et les animaux fouisseurs. On constate ainsi la concentration des pièces lithiques sous le bloc 2, avec un décalage partiel entre les composantes ancienne et récente du Mésolithique. Cette distinction est également perceptible
  • contre toute attente dans la dimension verticale, avec évidemment un fort brouillage lié aux remaniements. De la même manière, la céramique laténienne se cantonne aux US supérieures, si l'on écarte des intrusions le long des blocs au gré des effets de paroi. L'analyse anthracologique
  • d'une fréquentation humaine, mais aucun des niveaux afférents n'a livré de niveaux archéologiques constitués qui inciteraient à prolonger les opérations. Si la faible dynamique sédimentaire d'un abri sous bloc de granité ne garantit nullement la préservation intégrale des occupations
  • , les résultats obtenus sont particulièrement importants pour la compréhension des dernières sociétés de chasseurs cueilleurs. C'est en effet la première fois dans l'Ouest que l'on peut distinguer des chaînes opératoires mésolithiques fractionnées dans l'espace et le temps. Par
  • ici est le prolongement d'une réflexion sur les habitats du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrés sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec
  • habitats du Mésolithique n'étaient pas cantonnés à une frange côtière. D'ailleurs, un sondage mené sous l'abri de Kerbizien au Huelgoat en 1984 avait permis de trouver un nouveau type d'habitat mésolithique pour la Bretagne, sans que les conséquences n'en soient alors tirées pour
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • ! Après ces amples prospections menées sous la houlette de P. Gouletquer (Gouletquer et alii, 1994,1996,1997), il est devenu évident que le mode d'occupation mésolithique le plus fréquent à l'extrémité de la péninsule armoricaine était un habitat de l'intérieur et non pas un amas