Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

2018 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • déplacements osseux (crâne notamment) indiquent une décomposition en espace vide. Le sujet repose sur le dos, les jambes en extension, les pieds bien qu’absents devaient être joints. Les bras sont fléchis, les mains se rejoignant au niveau des dernières vertèbres lombaires. Le grill
  • dans une fosse aménagée avec une logette céphalique. Il repose sur le dos, les jambes en extension et les pieds joints. La position des membres supérieurs est indéterminable. Le crâne apparait en face antérieure, il a basculé en arrière, la mandibule est quand à elle au dessus du
  • comblement et attribués au sujet A ont été analysés lors de la fouille, présents sous forme de traces, ceux-ci n’ont pas tenu lors du lavage. Il s’agit d’un crâne et d’os long des membres inférieurs d’un sujet probablement adulte. Le sujet B, dernier inhumé est déposé sur le dos, les
  • fosse, sous le côté gauche de l’individu, et des déplacements osseux (remontée d’une partie de l’humérus) sont liés à cette perturbation. Le sujet, adulte de sexe et d’âge non déterminés, repose sur le dos, les jambes en extension ne sont représentées que par les fémurs. Les membres
  • le sujet est sur le dos, la tête vers l’ouest. Les jambes sont en extension. 28 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise
  • . Le sujet remanié correspond à un adulte d’âge et de sexe indéterminés. Le sujet en place (sujet B), conservé sous forme d’empreinte est déposé sur le dos. Les jambes sont en extension, les pieds joints les bras fléchis avec les mains jointes dans la région des lombaires. Le crâne
  • d’âge indéterminé. La stature proposée est calculée à partir de la longueur du tibia droit. Cet individu repose sur le dos, la tête dirigée vers l’ouest. Les jambes sont en extension, les pieds joints. Le crâne apparait en face antéro-latérale droite, il est en connexion étroite avec
  • dont des traces de couvercle et de parois sont apparents sous formes de traces ligneuses. Les restes osseux sont très dégradés, et le peu de restes dentaires préservé indique un adulte plutôt jeune. Il repose sur le dos, les jambes en extension. Le crâne en face antéro-inférieure à
  • diaphyse fibula gauche et droit. Fragments talus et naviculaire droit. Fragments talus, calcaneum et naviculaire gauche. Description de la tombe Cet adulte repose sur le dos dans une fosse aménagée avec une logette céphalique. Les jambes sont en extension, les pieds appuyés contre la
  • fragments de voute crânienne. Mandibule : M3, Pm1 droit et gauche, canine droite, et fragments d’émail indéterminés. Usure canine à mi collet, en biseau (vers l’extérieur). Description de la tombe Cet adulte repose sur le dos dans un creusement étroit. Les jambes sont en extension
  • de la fosse, au dessus du sujet en place (sujet B). Le dernier inhumé repose sur le dos, les jambes en extension. Les bras sont semi fléchis, les mains se rejoignant dans la région de l’aile iliaque gauche. Les épaules sont contraintes et les clavicules verticalisées. Le crâne en
  • couronnes de Pm2 et M1 maxillaire. Cuspides usées. Description de la tombe Cet adulte d’âge et de sexe indéterminé repose sur le dos dans un contenant en bois de forme trapézoïdale dont subsistent des lambeaux de parois. L’individu n’est représenté que par des fragments de crâne et
  • , appartenant à un sujet probablement adulte (cf. relevé). Le sujet en place repose sur le dos, les jambes en extension, les pieds sont absents. Les bras en extension le long du corps sont faiblement représentés (humérus gauche et fragments d’avant-bras doit et gauche). La tête n’est pas
RAP01277.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h. rapport de sondage)
  • ms
  • daña la nomam m da Plméá&xn llea-dit Leataue*lu Aprfte n'fttro z m é i aur ilaoe ©t nvoir pu conntator
  • de la Lodre qtil «•aeouafda un© m t w a n t l e » do 150 P , aíin do róanir lo raaasim» do ren®oi
  • » i n o o n m e • «lie avs&t dé^a étS rep Irée par 1« Ilegcll«, arpenteur b h m é o m m x m J3X* idéele et ¿1 en avriit lalnaé u n eacoellent plan (ef.rersroduotion d - ¿ o l n t e » arfcrair te da Billetln do la Sfce&été «.oad&aiqp« do Brest, 1 3 , t. J'avnis eu noi-rafirae
  • l'oooaaion do la voir Intacto en iffí 1 « OAatto M N & )« 1964» loreijae, elgnalé non int«ntlon de la d é t m l » f ¿ H m U i éM dáaigné pour dtmn®r u n avio (oi* lettro de U» Boue^iot & 1* 1« Frefot te finÉatêr© m tet® éx 30 ©ot©te© 1964). M&4 ®®n avis « i f c m N t t * » 1
  • ® propriétaire, M* ©ASSKie, â m w T m t à L©al®ii©*hf prit w lui d® l a L m m t m ® J® «a» « i » »«nia m » I m l i l * i i r t * « ® » n t te toit®® 1®© aupar&truotuxaa était aehoiré tepula p l u a i m o i ® , tout avait été api api* l®e terrea I w m m i® 1» «ott® prapro»«at dit® ayaot
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • à 300 m« ait lord du villa/*» de K@raa,i.4y (autre** fois appelé Keraaudy), à 4 kra» environ sa "ud-Sst du bourg de Plouhiaee et à 3 km* à vol d'oiseau do la «3 te ( l a i t dHudiewie)» I l 30 trouve mt une faible pente» â ua© soixaataine de mètres au-dessus de la raer* il
  • » risfoes «n tllex tail-» l i s , do toutes é.>>qaaa» Le «erdon do galets contenant des rognons 4e silex fcnmiiaaalt le aatJrlcl lêmmait® te tumultis de Ferae 4 ces " t a i l l e r i e s " ta "bordure do e8ta» intrigua de tout tensps» ta légende rapporte fa* i l fut érigé >a* m soigne
  • «* du temps paoeé qui avait demandé à ses paysans d'apporto* dos eharretôes de terre our conatruire la butte, Ainsi i l pouvait » itt haut é$ oo tertre, embrasser du regard le totalité do ssa domai«» ne» A plusieurs * aeri s os, quelques sondages superficiels €-gratig»$reat la
  • butto« 'aio ©•est surtout pots* des raioojts agricoles quo lo aosìuaent fut ceeacé* S'une ;>art i l était gênant aour la mise on oui ture et sea ,w.>s-ilt a i res successif© rooédérort â des arasements partiels« D'autre ,.art c'était un® Bouree do matériel da bonne qualité ">our
  • remblayer les mnm ouliivôoa ou la terre arable manquait et â .»laaiaure reprises, des Honorants" do terre feront faits à Eeroandy, C'est aurttiit• .-ooa dix dernières année» que la situation espira« ta dostruotien partielle éeo talus ;our agrandir las parcelles favorisait déjà une mmmê
  • d'araeeme;-«t« t>* autre chaque labour et art vers le ud» le tusmlus était rogné à réoentait do ce ©8tâ une section vive de près d'un sHw» do hauteur, laissant voir le limon rapporté« Mila du oSté lord, entra la talus »darne et le centre du turaulus, un nouvel arasement avait eu
  • ?fI6 iohel, étudiant ( f o n i l i ® , çêd®l®«?ia) Rennes '•'r, 1,1 "»WVQnt «orres-noadait servie® dos f o u i l l e s ( f o u i l l e « coupes) r , v m m m frêàërio» ¿Studiasi ( f o u i l l e , jòaUzvmpkié) s»arto r* riA®S1Mf todré, :s®rviee des f o u i l l e » ( t o p o g r
  • ®» Itfi «Clfitf • et fAMCtëï A* affeotaaiont, aur o® o t a t i e r , loua? d«03tiétfs« anale de stagiaire du servie® dee f o u i l l e s * mAv» !»* organisât ion du chantier fut faoilitéo par los municipalités do leuhinoo ot • losevet* Un logoacmt du soir fat assuré â l'ancienne
  • éoolo do losovet» La. repas du raidi fut pris cous tente» mr le ohantier* ÏM® partie des rs-ios du soir ut litre rine au restaurant do lor.evot* Le ferraîor-ox-jle i tant ot soi f i l s collaborèrent aux travaux bénévolement» aotlœr.ou-t . our l'établissement d'un© clôture
  • ¿3eotriq.ua» pour 1*évacuatioft doo débités de la grande trano&êi ^ud â l'aide d'une rmovqve tractée. La remise en forra© du turoluo eut lieu an octobre aveo 1« ©encours de l'entrepris© -T, lAM"' do louhineo» xr) To.g-m.ms. Jusqu'on 19?3» la butte était recouverte d'arbustes et d'ajoncs
  • * A ootte é; soquo le >ro: >riétaire y «ait le feu ot les traces de oet "incendie de 197$* ont ot'* retrouvioo dans lo© oouohes euperfloielles» fin 1915s la portion haute do l a butte était recouverte surtout de genêts» d'ajoncs» do quelques ohânoe ot d'une végétation de grarainies, La
  • partie basse» arasé©» avait été «àoe on oulturo (choux ot grMinées)» î.o débroussaillais n'a pas >osé do pro— Mètto» nériour, l m oemohos n«ci® ..on :>yant ûté b) Role^o tppo.^a->hiauq ffif*;', arraohéon on 1975. j,"') Lo relevé topogra:>î&quo A© la butte a été effectué pas
  • » A* argust à partir d'un point 0 fixe» en l'occurenoo une ancienne borne de triangulation» oitffontée» ayant servi lors de travaux préliminaires au remembrement wmm&aâ. • Le nivellement a été f a i t au niveau automatique SLO••» par rpyonnesent ,-ar mesure suivant dos axes radiaux do en
  • 20 .grades* Un plan très détaillé (courbes isohypsoo do 5 an *> on)» réalisé par r* A* 'arguai* est conservé ©n arohivos* flous ne donnons ioi qu'usn© version simplifié© do cette topographie, avoe courbes iisohypses de 23 on, qui précis® oe ¡©ndant l'état de la butte en 1975
  • tanna poraaitd "(¡sema tuaiX'airoa na&mst) -s^aaaoa do sw8tesi®at|i a*» gilsas: m * la aurfaee dea agrlgata et ta-sissaat i«s pow» (a«^ito da aéo— fonaatie») %ts«ìqaes raoiaaa £i»aat ta?aasiiìaa aett» et eaduìéa» «yri.•m» m«* I l sai è noto* qua tei© la partie orientale de la
  • © rßle de rc-e?io-r,ère pour lo rôarr&ngenont « -édologiqne Ses horlsons 1 et 2 actuels n» 4« Souche de oonieur jaune (ancien horison % rapporté) qui a joué 3.0 rôle do roehofetère Sans fja partie supérieure* Cette couche est riche en saldo ©
  • taraalus | i l »»agit do sah!e quartseux provenant Se l'arSnieatièa du granite local auquel est Li':;, una frttotien de rga"- origine ai-oi qu'une argile d'alté- ration et ór?1©»eut d'uno argil© d'assumaiation pits toruno * laquelle sont 1.15s des oxydes ferriques» Keus ne reviendrons
  • pis® sur ce «teint par la suite« nous ©o?-teatant de signaler les traits oaraotàrie tiquos de chaque niveau» Saro la partie centrale du tumulus dos apporte suooasaif* (oouofcs 3 et 4 Stt>er osées) sont Men évidents, - nfc 5« fttaohe do ooulour Jaune c l a i r « plus rioh© en arène
  • organique provenant d'anciens horisons A* - n® 8, Couche hrun rougefttro» riche en matière organique et oxydes f e r r5.fpi.en, dus indurée nue lea cauches aus-jasent äs $ o l l e est située im» nédiaterent au-desaas dea défclai» da oresse-nont do la torabe. - a® 9« Vieux sol en I
  • 1974, l'aiaoro® d%ss# M U «atomi® d'uà oairr» (ohoto «a 4)* l e •• e r u t t a i t la - ^ i ^ a s s i f d'un oaísm «teatral { ¡feote aft 8} riipiiè*®«» m®
RAP00029.pdf (SAINT-ADRIEN (22). brun-bras. rapport de fp 1)
  • ?3ITUATI03. Le tumulus de Brun Bras à Saint—Adrien ne figurait sur aucun inventaire ancien. Il noua fut signalé» lors de la campagne de fouille de 1972 menée au tumulus do Scdnt-Jv.de on Bourhriac, communs limitrophe de Satnt-Adrion, par le Dr. LeLreton et M» J.-I» lorvan* Le tumulus de
  • amenant ooaroe toujours us arasement processifs et insidieux des monuments en terre. Par suite des impératifs do «mitur% la campagne principale de fouille a eu lieu du 15 mars au 17 avril 1974. L'équipe de fouille permanente comprenait s telle B a w j M e A0RBSAH f étudiante en
  • Histoire do l'Art et Préhistoire 1« Jean-Roger BQfEHÏS, Ingénieur au C.lî.H.S, Jacques BRI M B , aitre de ftecherehe au C.N.R.S, Mme Michèle BtlAîîD 1» Patrick ï*Tï m m ® B $ étudiant en Ethnologie M , Jean-Tves HORVAI» étudiant en Géologie 1« '-Daniel ^OUfOB, étudiant on Sciences
  • Economiques * M» François LE PBQfQSï, Instituteur» Correspondant du Service des fouilles • M« Jean-Laurent M0NNIER f Attaché do Recherche au C.ïJ.R.S. 1 , Yvan QHSIS f Dessinateur au 0*1,t*S* Molle artiste PïiAIfS®| étudiante en Arts Plastiques Ont participé également au chantier, îf. et
  • ftme B08AËB, I» 80IIIEH» M* kp nàMSUWSm Les travaux ©n cours furent 1»occasion d'une visite des correspondants de la Circonscription des Antiquités Prohistoriques d© Bretagne. M« 0,-T, LSROUX, Directeur de la Circonscription suivit régulièrement 1*avancée dos travaux. Pour les
  • travaux de laboratoire, le dépouillement dos blocs prélevés dans la tombe, J. Briard les assura ? ?» Qnnëe, ceux do miss au net dos dessins ; J.-R. Bourhis les analysas de métaux f J.-L. or.nier les analyses sédimentologiques, I , Le Gotffio les analyses pédologiques * Pour le
  • traitement dos bois nous avons eu l'assistance do M , LoSo LangouSt, "aitro-Assistant de Physique, Doux axes de recherche ont déterminé la conduite do la fouille. fout d'abord l'analyse do la structure de la butte, principalement par la menée d'un© grande tranchée lord qui a permis do
  • du centre se rencontrait une couche de limon colluvionné brun dû à 1*étalement dos terres du tumulus, A 15 m du centre cette cou- cha avait une épaisseur de 1 m . Elle recouvrait,à cet endroit, un vieux sol avec traces de colluvionnament blanchâtres, aies â des coulées de boues
  • ce qui « Ü aatifi»! au taoisage par la présaao© 4a nombreux aàatkaia 4a boia» lais ausai am a .fa' ®ÄJai»i»f istia aas apparta, Sa® parties très riehen ta aarbosa venant is ip»tiage ta vieeux «al» I*«étude das différantes eauahes du tumulna montra un «aae&bi© rala» % i m s m ê
  • tenant malgré sa» anplea» qui pau^ vait a t t e l a i » quelques 3©00 ®3* ôaai Infinse la tliéaa parfois Isis« de canêtract la». 4a sao»u»at M m M M i tarcpiseat ê m m le tarai?® * lai 11 a »y a p m de traces do véritables "sala intermédiaires" qui auraient 4 M le rjoaltnt de l
  • a a p a ® âaaa la aaasf»atla» do la Imite» I ? «» IJGOII?FIAFG P , ,AFGI3^85 ,PB .M te taabe devait aa teiteté dans la parti® castrai© du t w a û n * * a a s » il «et da régla* Ê m m m m et sondages lo lang ê » tatua chevauchant le aa santföraiat aucuns asscrea de atifaeturea
  • (photo n° » Easuito lê ê h ë p & Q Ê a moatré que «otto B i m o t u m H < m r n i . * « $ dooaiaaat tino A l i p m grospièro do pierres, avoo uae sea© oentffai® 0êtimâm®mx% plie da limon da tumulus (photo n® 8 ) , 0*était la ola39iq.uo struoturo dit® on baignoire des tombes à pas
  • descriptions, montrent la disposition intern© du cairn aussi bien quo son dévoloppoment extérieur» - La tombe avait été aménagée dan® le sous-sol â une profondeur d'un s sous le vieux sol, D*après 1»effondrement, la hauteur da caveau on bols était do l'ordre du mètre et le sommet du cairn
  • n v i r o n s u i v a n t le petit a m * 0» ratronv© les normes olassiques dos aairna ®»t©ur«at les t o m b e s , tavelles soient d'ailleurs à structures internes en bols o u ©s grosses dalles. - Sans la soustraction de e e ©airn o n retrouvait le rêeaploi ©iassiqu© d e » e u
  • petit gobelet c©mv.
  • r o e a t (P s u r l e p l a n n ® ô). » Wm traoes de ouir provenant du linceul étaient recueillies au milieu du bois, enchevêtrées dans les pierres effondrées, et le bols pourri» - Au •ord-Oueat do la tosbe une grande hache a rebords était déposée, isolée, f î - ^ Mi-Olî^MIT
  • carquois du guerrier inhumé« Une dos pointes présentait un peu do bois blanc sur le p é d o n c u l e contrai, peut Itre ultime vestige d'un empennage«, Les p o i n t e s d e f l è c h e s é t a i e n t p r o b a b l e m e n t d é p o s é e s «ïamMMfcéM m a i s , leur b o i s ayant p o
  • u r r i s u r m e couche d e b o i s pourrie eUo-wÔSNi, leur t r a c e n'était pas distincte de l'ensemble huraique décomposé«, 11 est certain que les deux pointes do flèches, recueillies au moment de la fouille, proviennent de cet ensemble» la première ointe d® flèche t r o u v
  • situé S 1 m de la paroi Est, j u t e après le icignard de bronse visible lors do la fouille (plan n« 6). - On troisième poignard en bronse» succédant au » o i m a r d décoré d'ox* était d é p o s é d a n s l e c e r c u e i l . 1 1 s ' é t a i t pm décoré, « Les vestiges d'au moins
  • oerdons eu très grossiers, lissoirs en sehisto, broyeur et poroutour en quarts, mauias m une moula plus évoluée, â araphibolite. ï»rês êa tumulus orforation centrale, témoigne peut-être d'une visite romaine sinon médiévale» fous les autres fragmenta do meules du tumulus sont du type
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • nôtres, permettant des analyses typologiques et conduisant à plusieurs publications (J.L. Monnier, 1973 ; J.L. Monniety 1976 ; J.L. Monnier, 1980 ; J.L. Monnier et al. 1985). L'origine exacte de cette industrie n'avait toujours pas été observée de manière directe; des considérations
  • en particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel
  • ont été inventoriés et marqués. Sur chaque ossement le nom du site (Piégu) suivi de l'année (1987) ainsi que le nom de la zone (Al, A2...), le nom de l'ensemble stratigraphique (E2 ou E2c pour la coulée de biocailles) et un numéro d'inventaire sont inscrits. La numérotation débute
  • et patiné (fragment d'une pièce taillée) - même emplacement, fragment gelé et émoussé - en secteur Al, au-dessus des gélifracts dans une zone plus ou moins remaniée : petit débris de silex rubéfié (L = 22 ; 1 = 14 ; e = 7). ** EBOULIS SUPERIEURS (ensemble G) : SECTEUR Al : - éclat
  • (utilisation ?), partie distaie cassée par un choc perpendiculaire au plan de l'éclat (L = 40 ; 1 = 40 ; e = 18). Pièce située dans la partie Est du secteur Al. SECTEUR A 2 : - nucleus en silex sur galet de silex, émoussé (L = 47 ; 1 = 33 ; e = 33) - éclat cortical (L = 37 ; 1 = 19 ; e = 9
  • ) - fragment de rognon de silex plus ou moins gélifracté (L = 43 ; 1 = 34 ; e = 15). Dans la partie Ouest du secteur A2 - petit éclat à talon cassé (L = 23 ; 1 = 21 ; e = 6). Idem, partie Ouest - éclat à talon punctiforme, rebroussé, dos cortical et retouches irrégulières sur le bord opposé
  • coupant, pouvant être des traces d'usage, encroûtements calcaires. Couteau à dos naturel (L = 42 ; 1 = 34 ; e = 11). Idem, partie Ouest du secteur A2 - éclat débordant (réavivage de nucleus ou gel). L = 53 ; 1 = 35 ; e = 11. idem partie Ouest du secteur A2 - fragment d'éclat (L = 16
  • ; 1 = 21 ; e = 4). Partie Est du secteur A2 - petit éclat à retouches irréguiières, cortical (L = 17 ; 1 = 21 ; e = 8) - demi petit galet de silex, émoussé (L = 37 ; I = 28 ; e = 14). Dans les graviers - éclat de taille (L = 13) - petit éclat à dos cortical et talon lisse (L = 22
  • (sorte de pointe pseudo-levallois), talon lisse, patiné, (L = 31 ; 1 = 31 ; e = 8) - petits débris (L = 13) - éclat cortical non patiné, enlèvements sur face plane (sorte de bec burinant) - éclat laminaire cassé, peu patiné, dos cortical (couteau à dos naturel), retouches irrégulières
  • (L = 41 ; 1 = 40 ; e = 24) - éclat à dos cortical et talon dièdre, peu patiné, retouches irrégulières sur bord coupant (bord droit), encroûtements calcaires, couteau à dos naturel (L = 72 ; 1 = 43 ; e = 15). Dans la coulée de blocailles. - fragment proximal d'éclat à dos cortical
  • (?). Dans la coulée de blocailles - éclat de taille (cortical), talon cassé (L = 12 ; 1 = 14 ; e = 3) - fragment d'éclat, non patiné ( L = 37 ; 1 = 29 ; e = 7). Dans la coulée de blocailles - fragment mésial d'un éclat à dos cortical, non patiné (L = 22 ; 1 = 25 ; e = 8). Partie Ouest du
  • secteur A3 - lame à talon lisse, non patinée, large encoche inverse à droite, retouches irrégulières sur bord gauche, partie distale cassée (L = 69 ; 1 = 38 ; e = 14). Dans les graviers - éclat à dos cortical (couteau à dos naturel), talon punctiforme, traces d'utilisation sur bord
  • coupant (bord droit), enlèvement direct abrupt prolongeant le dos cortical dans la partie distale (L = 65 ; 1 = 30 ; e = 9). - partie distale d'un éclat, peu patiné, encroûtements calcaires, retouches irrégulières sur bords latéraux, cassure en languette (L = 42 ; 1 = 42 ; e = 10
  • ). Dans la coulée de blocailles 32 - partie proximaie d'un éclat peu patiné, encroûtements calcaires, talon facetté anguleux, dos cortical (L = 57 ; 1 = 53 ; e = 11). Dans la coulée de blocailies - nucleus fragmenté (5 fragments + 1 petit débris) par gel ou concassage, peu patiné (L
  • = 34 ; 1 = 28 ; e = 24) - nucleus sur petit galet de silex, peu patiné (L = 32 ; 1 = 31 ; e = 19) - éclat allongé, extrémité distale cassée, cortex sur la moitié de la surface dorsale, talon lisse, retouches irrégulières sur bord latéral gauche, sorte de couteau à dos naturel (L
  • supérieur des éboulis. SECTEUR B3 : - nucleus gélivé (trois morceaux). L = 78 ; 1 = 57 ; e = 48. * SOL SUR PLAGE ANCIENNE FLUEE SONDAGE dans le sol au-dessus de la plage ancienne : - lame à dos cortical (couteau à dos naturel), extrémité distale brisée, dos à gauche, talon lisse (L = 77
  • lisse (L = 50 ; 1 = 23 ; e = 6) - lame épaisse, débitage levaliois, talon lisse (L = 98 ; 1 = 40 ; e = 17). 34 *DANS LA PLAGE ANCIENNE INFERIEURE SONDAGE dans la plage ancienne : - petit biface roulé et émoussé, sorte de biface à dos avec réserve corticale à la base (L = 66 ; 1
RAP01171.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet à Saint-Servan-sur-Mer, rapport de fouille programmée)
  • DOS Antoine
  • eiAHfll® DE FOUILLES ASGHEOLÛGI$!ES ' DE LA CITE D'ALET â SAIHT-SEHVAN S/MER RAPPORT POUR 1'ANNEE 1967 ooooooooooooo© â la f i a â© l a e&spaga© de f o u i l l e s do 1966»»ouïs avions atteint 1® rocher soit à l a profondeur de 1 s 30 environ .J'avai^j^karquer, dans l e
  • rapport, que ce rocher é t a i t à étudier soigneusement à cause de sa surfaire bien dressée. Le mot d'ordre do cette année fut donc do l ' a t t e i n d r e partout au fur et à mesure de l'avance des travaux*Bien «que® en à pris cor »ou© allions f a i r e de© découvertes
  • bois(déjà citée en 1966) de 0 m 07 d'êpaisseurCphoto N* 2) nous nous aperçûmes que l e rocher s'enfonçait.Avançant toujours de ce côté»après dégagement d'une nasse de terre de 1 m 50 do haut sur 2 »fie large apparut une cavité de 0 m 95 de eftê(F£$ 3 et k)«Elle était remplie
  • s'en dire que dtms toute la terre enlevée l a récolte habituelle d'osse mente,tuiltOfcoquillagesffut fructueuse»Do très grands débris de Ghafcbon de bois, des masses plus ispoirtaiites de terre ©creuse furent trouvés et »pour ces dernière© jusqu'au moment de la deuxième découverte
  • cervidés et une rondelle m bois de cerf,pcrcée d'un trou et qui constitue sans aucun doute un talisman gallo-romainî deux pointes de flèches en fer,d'une longueur de 0 s 10 et,un peu partout,de nombreux tessons do poteries a qui neme «ai perrnle de- fair© des reaoaetitutloiia aproe
  • Préeideat do la Sociótá d*Jitstoire et d«A*cfaúoloeie Mttti de Saiat»Mal© de l'arrondicse- de atrtMPiKM» pereotiaalitéa civiles at ailitaires# esmprettait sise vitrina® d«©%|ete et documente #1 bíx gmmúú pmmmm. de jAptagNpteUs aoatraat la. m m k a du tfcaatl«* depuis 1f#%, A Saiat
  • A Saint»S®rvan s/mer l e 10 Décembre 196? 1© Directeur du Chantier Antoine DOS CHAKTILR TB FOUILLES D*âLEf TABLi. DE.', PHOTOGRAPHIES ABÎÎEE^ 1967 IIXIIIIIIII PLANCHE F I I » Mai-Juint Aspect de stratification d© la coupe D3 du plan a » * w i'îêae aspect avec»au pied»uae
  • 075 ! haut. 0 a 096 t Gobelet pâte rouge elair»vernis rouge brillant,desslnfbandes alternées brillantes et mates tâiaouQ a 070 j haut«0 a 103 PLANCHE K° 3 13 - s Tesson de poterie do Lesoux,pS.te rouge sombre : larg. 0 a 031 ; long. 0 a 10 14 « Août ï Bloc d'architecture(pierre
  • 5.1 A Z / WM KÉFAT STK 4 Iftf • • R E S ClILTI)RT;LIZ S| 4 DIRECTION «VHISTORIQUES d @ K c N r V I L L E d e S Al N T - S E R V A N s / du chantier Partie archéologiques de delà. Année MER fouilles Ole d'ALET I36J Echelle de 0/7705 pour 1 mitre PLAN
RAP01552.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • l'identification des foyers anthropiques de Menez Dregan, s'il reste à compléter, est au contraire de plus en plus concluant {cf la récente polémique à propos des foyers du site de Zhoukoudian en Chine m ; La guerre du feu. Sciences et Avenir, sept. 1998 ; Weiner et al, 1998). 5 - Industrie
  • ), cortex < 50 % de la surface totale, cortex > 50 % de la surface totale, sans cortex et pièce présentant un dos. Les pièces présentant un dos (cortical dans la majorité des cas) sont en nombre important (17.7 %) et sont surtout répartis dans la couche 8, où les éclats sans cortex sont
  • Silex Quartz Grès Grès lustré Quartzite Total 4c 4 1 5 94 30 28 3 7 162 - - - - 2 7 8 5d' 36 9 4 Entame Cortex > 50 % Cortex < 50 % Pièce à dos Sans cortex Total - 2 2 3 8 - 7 - - 1 22 5 5 8 109 30 5 - - - - 144 8 - - - - - - 49 4 3 1 33 5 32 11 38 7
RAP02470.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée)
  • plus inférieur de la série garait associé avec un vieux sol qui n ' a sas «mor® é t é dégagé» 5a 03 j u s t e en b i B i ® ; do l*affl®ir®.aoat m^ieus saooadai»©, l e itíea» page a als au jour, dans les niveaux supéri«r®, un poste do taille, ou de ratouaho e t de boœliaislago, g
  • © plus Oft iî sortante «li laoiiie importan coaas tsie cáaj»ié repris© locale ^toisjuo telles l e ..aL'.xc tes radie» Carbone obtsnuas Is, pmrfeir do l a cascabas ìS'/O et dc&sSéfi e& osasse» arfe q » .10 @oa» f i a ^ ^ t Iuü eeui«s obtenues (ïi î 971. Apri»» a ü ' £teœ Wütos
  • pfc» la*«*«*» « 19& «t ffH» S W immmrn % la roche te m m dateli«© mm Pmtmmmrnà Ito da ^pe» A» pflf J* OopiS rt M U mot et q m ce pitBJ du tiare do teutea te© taob» patos #§ fireta^ test « étmà U m m m t ¿ftfttuaé dai» ¿»anta*» vè&cmfteagoiaeset «Sana le Sud et© la 1
  • » à t©sir à los «tmsasws» wtits viuiteurs do «e alt© «oarté. M m q u i mmmm l a pm^mtim te© maefo&M tì© f o u l l l e àm^a໩• à #tre repriaee I*aa grattala» news avana ret«u la aoOUttifltt tes Mtobes .piasti«!» ungte*» lesté©®- dotetra®et de jalaEP©» aolufioti qui news afisàt
  • Ém$» teifié gstiafesticn le® ^anéos préosdesrteii* Siti®®® SIS CJOfJBCÌSCiJB La totalità du mtériol r^uoilll depuia 1© début do la fouiHe w tvota» aiiitanant xmm li v Sa' *t te ftttilli® aStertonataa. tìoc à fmm t oour óm va&aaaa de soite et A'sim^hm« soa ótute devila §tr
  • @ coflàaite sar pàUMMtf ixmr l*eiisaitioi tìu saoiiJS« gaimmtK a» Bi-sum» as te a u « « 1971 La. foo&il® a été oontìbiit® plus ou r t ó a s ^,ìBMl'1istt6$iB©st dsuo t x o l s a o ^ s ^ ttmtte» « iswcp «ur l e p l m do a l t e t i a i s loop sbolx a étc dioté sa» ìm wé&Of» t a t
  • a dea wm®mt>®® mtétimm® « M i
  • $$$»f 0 geli® a pianato d» la ooupo do " p i a i do fals%is@w do la '¿aiTlèrc |®|jieipile ot te la »eoifdter à »
  • f f é r e n t e s ssones stmt traduit«» daas l a s i l l u s t r a t i o n s j o i n t e s , que nous nous oontonterone donc de cornenter brièveamt» 20® m SE - NI sw La decapado de HI SSf carré de 4 m do côté, a été conduit Diiaultanéaenfc star toata sa surface» aaisfea t m l
  • a a o i t l é 1 e t l a Moitié S. La p a r t i e If a été descendue Juaga »ai rocher tandis que l a parti® S a été arÊtée à l a surface fia Sol 4 qui f e n a a i t l e fond m carré m SM* Ba f i s de f o u i l l e , l a banquet t e gai avait été l a i s s é e do façon à dooasr xm
  • do & f o i m t i « iafêMewa®» paxuisaast traisi éù samaSé* i * a i ü m m * s a i s a s s i t l*ìnet»HatlQ(i éì äoH 4*(au te» t a l na®' daatl^oaga✠dMolata iisfoa»© e t vsxm ball© l i » doat ! *my?> '«tes « t z á s t ^ S eat asatetgáe m ¿jeattai*). Oa pent asse;? eussi l
  • m «OtKÊtôS IßSS gtWfe BBSiSSStoSe Qaaad au Sol S , i l » R a e r á s à mtm «M l a t o m i avia l a produit du êSôapscp cm w t e
  • a ' e í » ! » Sol avait a t t s í j a ' p v o f o n â t e t l a Sol 4 e t nmlt qui été casiblé® de dkStìiefce do teille ot de felaes Jeté® à sec» à tma iiéiiad® eiasoût tepossibte à ptiyhüiP sasA® de twta® fefÄ® s u s t i ö d i w » vom m ss » is s» - œ î® « m m ïm 'Mûimm m m m sm
  • ® l i « à la. ^rnUtm^A^ te- tifa:« s a i l a mxm S! Mt » W SE» 1 1 « © f f ® t clalroaoat f « é ÌM {tesassi e s t li* tiKiiattwasife te Sol 4 tì® n o t t e «e»»«» asirMiiWìl®* L» isiispMp te liei san© 31 i ® , autoua? do la imm, tmmadS jstea avaat» a éii g e l « ìm
  • © travasa«* la «orni« # t e l a t s s p i l à porto .§ colà a mmiwè
  • epati à i a a i i » de p a r t i m ù M m f saaia m attf» ^méM^t te »e^Wttp p W » ® i s ptrfoi» U t e s » H «al i t à é d h m u è te -aotti
  • , 00»msgmà aui formations anté~ rtoures au Sol 4* a été décapée dams toute l a sons sw xm oiaqtiantei» do coati«*» tros ï olla s'est r é g l é e t r è s ocawara&Lo à ce qu'elle é t a i t m m SB, sisplsaont un pou plus pauvre groa blocs bruts. L'argile contenait encore de nombrases
  • fouille se situe mttoasat en bordure de l'aire de travail et l'activité y a été modesto et de court© durée. 1 « © I® Au pied do 1 •affleurcsaent secoitóaire, i l naus a paru intéréseant de faire vrn fouille Siiaitée pour r*ccorder partiea hautes de l'atelier la sone 04 fouillée m U
  • n'y a plus ici do te«- ¿•extraction à propraasnfc parler (tout au plus ijualquea ealévesasnts gouteicc» la roche est d ' a i l l e m s aédioere, injectée do «parts)» ihr conta©, les dédhoto do taille rencontrés sorableat ancore cm placo, à la «Uflflrmoû do ©e qui avait été noté en
  • 04. Le décapage a « effet rencontré, mm m cfino d'éboulifô ou pi^ci dû rocibôr» un l i t do blocs et gros éclats, faisait pisco à environ 3 a du rosher à uno poebe de petits éclats associés à des Carbone de boto» Plusieurs pièces mïarqaabStes ont été recueillies sur cette surface
RAP01172.pdf (SAINT-MALO (35). chantier de fouille de la cité d'Alet, rapport de fouille programmée)
  • DOS Antoine
  • do la Cité d'ALBÎ 0»C!»OOI>W M « « » 0 0 I y H.Siff > V M'?;- • ^ -.'4 y'V V travaux '' T-. l Rapport pour X*année 1966 Si le ehantier ne s*«si pas,cette année,agrandi en longueur il l'a été en largeur et on profondeur car, à un endroit«noue avons creusé Jusqu'à XaâO et
  • trouvé le rocher. Ces'nous ont permis de tirer dos enseignements plus complets et d'accumuler dos découvertes de toutes sortes. Les monnaie o ont encore été nombreuse s ; e 1 le s sont de la époque que l e s précédentes(ille et IVe s i è c l e s ) , à ce p r o p o s , e n o c t o b r
  • s par des coups de p o i n ç o n . (ifcoto ¿y ¿'uiles s Fragments de tégulae on assez grande quantité; quelques unes ont la marque de terôles concentriques mais sans inscription et, quelques fois,une empreinte de patte d'animal. Imbricee : JPeux sont à proximité dos rainures du
  • rooher(Plon H $« ifcotos I® 7 e t i E J. â remarquer que «os tuiles demi-cylindriques sont eg 1 bien grandes quantités que les tuiles à rebords. ,Verre : Fragments nombreux do verre coloré es jaune,en bleu très clair; quelques uns ont des godrons et des bords roulés . nous pensons
  • que ces objets proviennent d'un basrelief. OBMBÏS 08BB81.S - M W L Fragment de peigne en bois - Fibule en forme d'Oméga,avec pampille, diamètre : 0 m620,bronze étamé - Une autre fibule en forme d'épingle, repli à un® extrémité,dessin au dos, longî 0 m 045, brona© - Petit ûé à
  • de r o n g e u r s , e t c . . . peu d ' o s s e m e n t s o n t dos t r a c e s de f e u , b i e n que nous ayons teouvé beaucoup de charbon de b o i s l e s accompagnant . Tous c e s o s s e m e n t s s e r o n t à i d e n t i f i e r , m a i s J u s q u ' à p r é s e n t , i l
  • : i » ; p . D i o c u m A s u s . auc . Reversï GK1JI0. POPUî J.ROMAîlI. î:;.® Avers ; DÏVO.COîiSTABTIO.HO. R e v e r s : MEWOKIA.milX, 3®Avere : URB8.;
  • i v e m e n t l e g r o s mur qui penche t o u j o u r s dangereusement. A S a i n t - S e r v a n s/Mer l e 29 novembre 1966 Le D i r e c t e u r du Chantier Antoine DOS f f \ ALET _ A U F_T n -i jZj" - y> 2 _ p 5 1 \ _ IJILΫ U e T ip I a n Mr -i - "D 5 ÏÏJ 3) S
  • - - 3 - ÌP la n M M _ â. - D 5 AL eT 0 - - i4 - i F-C léi- U e t A L E T - Jl 9SG 0 - H-i Pi ~ A Le T (Rocher) pian _ ;_§ - |olan H -4 Dà. C^oc-U^r) Ì) 5 ^îgçç . p 4 _ F 7 A LET A-Let UMj - ^ 9e^ bouille M -i _ J. 5 Ç Ç ^TÖJ - pUn A LET - A see
  • a t i f i c a t i o n s diverses Correspondance , P r é p a r a t i o n exposition 1967 Total..1000 f r s Total loSo"! â S a i n t - O e r v a n s/Mer l e 29 novembre 1966 Le D i r e c t e u r du C h a n t i e r ' Ministère ! . _ -^¿fC Antoine DOS M V I L L E DE S A I N
RAP00441.pdf (LE QUIOU (22). les Ruettes. rapport de sauvetage urgent)
  • 7 a 4 on alZa Sud au Moid) iont tAoti {oaei [itAuctuAoi 7, 1, 4) ot une poJJjto coni tAuctlon AectangulalAe [itAuctuAe 3). - do, AOAOA ÌQI> {0ii2J> 7 Ot L, CAOUiOOi dani ¿0. iol vIoAge, Ont livA {¡nja.gm2.nti, di tegulae et quelquei> 2io.mo.nti, do. cóA - La itAuctuAe 3
  • ut uno. petite conitAuctlon AectangulalA oAiontóe U 7 5° Ouo.it, do dimensioni IntoAtouAoi, 3,10 x 7, 95 m. La guouA. eit dani lo i>om> do la ponto. Elio a ete établle a pcuvbLn d'un cavatlon CAOUAOQ dani lo iol vioAgo ot paAementóo IntenleuAement pan. muAi do calcalAe
  • coqiu.llA.oA, lo {\ond Aocevant un beton ; iol oX muA otaiont Aecouventi d'un mohtloA do tutZeau dont iubilitent quelquei d Il iomble donc i'aglA d'un baiitn tAei aAaié ot appaAommont tioló. Lei nombAeuiei tnacei cendAouiei do la co uà10 d'e{{ondAoment do tulloi a nliont Vhypotheio
  • d'uno doitAuctlon consecutivo a un incendio. La pAo ience do tenoni veAniiiéi dani la coucke d'e{{ondAement n' oxclut pai Aéutilliation medievale ou poit-médiévale. - La itAuctuAe 4, ¿¿tuo. a pou do diitance au Ho Ad du ball- moni. AeclangulalAo, eit uno {ono ou un {onó dont
  • l'utilliation commo dópotoin. eit atXeitée paA do nombnoux Aojeti allmentaiAoi [coqullJL d'kultAeò ot coquillagoJ, divoAi, {aune) almi quo paA du mobilleA c mlquo, paAml loquol un teiion do iigiULee à dócoA vegetai eit attnlbu au Ilo iiodo (expoAtiio on couAi). L'enie.mblo de,i tulloi
  • a. AoboAd Aecuelltiei {alt. l'ob d'uno ótude aAchóomagnétique complémentalAo deitinée à con{ÌAmeA la chAonologio d'occupation [LaboAatoiAe d'aAch.oome.tAle, Unlvemité d Rennoi IT). L' o,xlitence do voitlgoi maq.onnéi à conduii à la dóllmi d'uno zone de pnotection de dimensioni
RAP01179.pdf (ERDEVEN (56). Kerminihy. carrières de sable. rapport de sondage)
  • base des dunes de Kerminihy, qui sont exploitées de façon intensive en sablière par la Société CâSDIETrde LORIEÏÏT, contient toute une série de petits habitats fort sommaires qui livrent, juste au dessus du vieux sol do base, une céramique à décor en bourrelets assez caractéristique
  • +^~. oU. ^t^ûtA^o^A^. ^HM^i/", do- - / UL^CVU?-cu^. 4^ê- ^AsO*
  • S. t c feud / d &Jh-£^-e~
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • relativement bien conservés des niveaux de plage ancienne (Molines et al, 2003). Ile de Groix, vue aérienne de la Pointe des Chats A - Opérations menées en 2003 Lors de la campagne 2003, deux sondages ont été réalisés au nord de l'anse de PorhMorvil (Molines et al., 2003), une première
  • : Galets allongés à un seul enlèvement. 17 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2004 Numéro 1 2 3 4 5 6 7 Description Fragment de percuteur ( ?) Eclat, talon cortical, entame Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat de retouche Eclat, talon cortical, dos cortical
  • distale Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe, fracture latérale Nucléus, unifacial bipolaire à plans de frappe opposés Eclat, talon lisse, dos cortical, fractures latérales et distales Eclat, talon lisse, fracture latérale de type Siret Eclat, talon lisse, dos cortical
  • Eclat, talon lisse, dos cortical Eclat, émoussé, talon cortical, dos cortical Galet aménagé, chopper, tranchant convexe latéral, fortement émoussé Fragment de nucléus. Nucléus bifacial de modalités unipolaire / unipolaire Eclat, talon cortical, entame Eclat, talon lisse, entame Eclat
  • , talon lisse, dos cortical Eclat, talon cortical, entame Eclat de retouche, talon lisse, sans cortex, brûlé Eclat de retouche, talon lisse, sans cortex Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe, fortement émoussé Galet aménagé, chopper, tranchant périphérique Denticulé
  • , sur éclat, talon lisse, sans cortex, émoussé, fracture latérale Nucléus, unifacial unipolaire Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon lisse, dos cortical, fracture transversale Eclat, talon lisse, sans cortex, fracture latérale de type Siret Eclat, talon lisse, sans cortex
  • Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical Fragment denticulé, sur éclat, talon lisse, sans cortex, retouche simple, fractures distales et proximales Fragment percuteur, fracture transversale 18 Matière Quartz Quartzite Long. Larg. Epais. Quartz 66
  • , talon cortical, dos cortical Eclat, talon lisse, cortex < 50 % Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical, fracture transversale Eclat, talon lisse, sans cortex Eclat, talon lisse, entame Fragment galet Nucléus, bifacial de modalités unipolaire
  • importantes (exemples n°17 et 18, tabl.3, fig.14). Figure 14 : galets de silex. Talon lisse Surface corticale < 50 % Surface corticale > 50 % Dos cortical Sans cortex Entame Fracture de type Siret Autre(s) fracture(s) Talon cortical Surface corticale < 50 % Surface corticale > 50 % Dos
  • précédentes (Molines, 1999 ; Molines et al, 2003), ils sont peu variés typologiquement, il s'agit dans l'ensemble de choppers au tranchant convexe et transversal, très peu d'entre eux font l'objet d'une régularisation. 21 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Quartz
  • lisse, < 50 %, retouche simple Eclat, talon lisse, sans cortex, fracture latérale de type Siret Remontage 2 fragments - Nucléus unifacial unipolaire, recyclé en percuteur Eclat, talon lisse, dos cortical Eclat, talon lisse, dos cortical Percuteur, fracture transversale oblique
  • Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe / percuteur (1 grand enlèvement au dos) Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe / percuteur (1 grand enlèvement à la base) Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe Galet aménagé, chopper, tranchant
  • transversal convexe / percuteur (1 grand enlèvement au dos), très émoussé Galet aménagé, chopper latéral droit, percuteur (1 enlèvement à la base) Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe Galet aménagé, chopper, front épannelé Galet aménagé, chopper, tranchant transversal
  • transversal convexe envahissant Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe / percuteur (1 enlèvement au dos) Percuteur - écrasements à la base Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe, fracture latérale Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe, très peu
  • diachronique - île de Groix - 2004 92 93 94 95 96 97 98 99 100 101 Secteur sud Galet aménagé, chopper, tranchant transversal convexe Eclat, talon cortical, entame Fragment denticulé ( ?) Eclat, talon cortical, dos cortical Nucléus sur éclat, bifacial unipolaire / centripète Nucléus
  • de chauffe Eclat, talon cortical, entame, émoussé Nucléus, unifacial centripète, émoussé Eclat, talon lisse, sans cortex, émoussé Eclat, talon lisse, dos cortical, brûlé, émoussé Eclat, talon lisse, sans cortex, émoussé Fragment de nucléus ( ?), brûlé Eclat, talon lisse, sans
  • cortical, dos cortical, retouche simple et alterne Silex Silex Silex Silex Silex Silex Silex Silex 62 62 25 40 57 38 37 47 41 44 20 32 38 31 28 35 24 22 8 11 15 28 10 23 Silex Quartzite 27 80 22 56 8 28 Quartzite Quartz Quartzite 42 38 54 34 27 53 10 17 18 102-128 129 130
  • opposés Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, entame Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical Fragment de racloir, sur éclat, talon cortical, sans cortex
  • , retouche simple, fracture latérale Nucléus, unifacial bipolaire à plans de frappe perpendiculaires Eclat, talon cortical, < 50 % Nucléus sur éclat, unifacial unipolaire Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, sans cortex Eclat
  • , talon cortical, entame Eclat, talon cortical, dos cortical Fragment d'éclat, talon cortical, < 50 %, fracture transversale Eclat, talon cortical, dos cortical Eclat, talon cortical, sans cortex Eclat, talon lisse, sans cortex, fracture de type Siret Eclat, talon lisse, dos cortical
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • conduisant à plusieurs publications (J.L. Monnier, 1973 ; J.L. Monnier, 1976 ;J.L. Monnier, 1980, J.L. Monnier et al. 1985). L'origine exacte de cette industrie n'avait toujours pas été observée de manière directe ; des considérations d'ordre stratigraphique et sédimentologique
  • particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel sont très
  • débilage Icvallois, par un faciès levalloisien très marqué (nombreuses pointes levallois en particulier), par des racloirs de bonne facture, par une abondance de couteaux à dos naturel, par la rareté des encoches, dcnticulés, couteaux à dos retouché et outils de type Paléolithique
  • 11,0 L p a i u c u r ties é c l a t s ( m m ) 10 à II 22 5 3,1 12 à 13 32 4 V L a r g e u r dos t a l o n s ( m m ) 23 à 24 49 6 8,6 19 à 20 46 2 7,9 8 à 7 16 2 2,6 8 à 9 22 2 3,2 101 à 102 120 80 8,2 10) à 106 145 75 9,9 l:|>aisscur
  • des talons ( m m ) Angle t a l o n / l a c e d ' é c l a t e m e n t (degrés) Tabi. 4 : Industrie de Piégu. Typométric des éclats. 12 cônes de percussion levallois simples 77,90 multiples indices et groupes typologlqués réels essentiels avec couteaux à dos essentiels
  • sans couteaux à dos % levallois typologique (ILty) 36,29 0,68 0,99 18,29 % de racloir (IR) 17,37 39,46 37,43 2,11 % acheuléen (lau) 0,30 0,68 0,99 de biface (1B) 0,60 1,34 1,94 d'outils à bords retouchés convergents (Ire) 2,99 6,80 9,90 levallois (I) 56,29
  • e !: R a c l o i r à dos a m i n c i :: R a c l o i r à r e t o u c h e b i f a c e :! R a c l o i r à r e t o u c h e a l t e r n e :: G r a t t o i r t y p i q u e !: (.ira t l o i r a t y p i q u e i: Hurin t y p i q u e !: h u r i n a t y p i q u e :: l ' e r v o i r t y p i
  • q u e :! Perçoir a t y p i q u e i: C o u t e a u à dos t y p i q u e :! C o u t e a u à dos a t y p i q u e :! C o u t e a u à clos n a t u r e l :: R a c k e t t e t E c l a t tronqué ;: T r a n c h e ! m o u s t é r i e n :¡ Encoche :: l i e n t i c u l é :: l i é e b u r i n
  • 101 1,90 Tabl. 6 : Industrie de Picgu. Distribution typologique selon la méthode Bordes. Décomptes réel, essentiel avec couteaux à dos naturel, essentiel sans couteaux à dos naturel. Les numéros 45 à 50 (retouches) ne sont pas pris en compte. été effectués de manière exhaustive
  • , jusqu'à quasi épuisement des éclats sur le site, il est alors possible que l'abondance des éclats levallois non retouchés résulte d'un tri par les hommes préhistoriques. Il est apparu qu'un grand nombre d'éclats à dos cortical pouvaient être classés dans le groupe des couteaux à dos
  • naturel, toutefois les incertitudes introduites dans la reconnaissance de ces pièces du fait de l'état général de l'industrie m'ont conduit à proposer deux décomptes typologiques essentiels, l'un comprenant les couteaux à dos, l'autre les excluant. En effet, si l'industrie de Piégu est
  • dans l'ensemble peu émoussée bien qu'ayant séjourné sur l'estran, elle n'a pas conservé de façon lisible les traces d'utilisation, de sorte que ce critère n'a pu être pris en compte pour la détermination des couteaux à dos naturel. Tabi. 7 : Industrie de Piégu. Indices et groupes
  • typologiques (Méthode Bordes). L'indice de racloir est moyen (IR essentiel proche de 40), bien sûr plus fort si l'on ne tient pas compte des couteaux à dos naturel (tabl. 7). L'indice acheuléen est très faible du fait de la rareté des couteaux à dos..La présence de bifaces associés à
  • (fig. 9) met en évidence l'abondance des éclats et des pointes levallois, ainsi que des couteaux à dos naturel. Le diagramme typologique en décompte essentiel (fig. 10, trait plein) montre la forte représentation des couteaux à dos naturel et la proportion notable de pointes pscudo
  • -levallois. Le second diagramme (tireté, sans les couteaux à dos naturel) marque la prédominance des racloirs (principalement simples, doubles, déjetés et transversaux), la présence notable des grattoirs ainsi que la faible représentation des encoches et des denticulés. c) DESCRIPTION DE
  • hésiter à la classer parmi les pointes plutôt que dans la catégorie des couteaux à dos. Pointes pscudo-lcvallois : assez nombreuses (16, soit 4,8 °7o en décompte réel). Deux ont été figurées (fig. 5, n° 13 et 20). Racloirs simples : très fréquents (33, soit 22,4 % en décompte essentiel
  • %) présente un dos cortical opposé au bord retouché. La longueur moyenne des racloirs simples est de 55 à 56 mm avec une déviation standard de 8 ; l'épaisseur moyenne est de 12 à 13 mm avec une déviation standard de 3,9. A noter que quelques racloirs simples associent une encoche sur le
  • légèrement envahissantes. Racloir à dos aminci : également une seule pièce rap- Fig. 8 : Industrie de Piégu. Bifaee, choppers et chopping-tools (légende détaillée dans le texte). 17 portée à ce type (fig. 7, n° 2). Il s'agit d'un petit racloir à retouche scalariforme fait à partir
  • d'un éclat cortical assez épais ; le dos est aminci par des enlèvements inverses et le talon est enlevé. Racloir à retouche alterne : un seul exemplaire, cassé, assez typique cependant (non figuré). Grattoirs : relativement bien représentés avec trois exemplaires typiques et un
  • exemplaire (fig. 7, n° 7). C'est une pièce grossière faite sur un petit galet de silex éclaté ; le bec est épais et mal dégagé par des retouches frustes. Couteau à dos : un seul exemplaire (fig. 7, n° 14), encore n'est-il pas très sûr. Le dos retouché (retouches abruptes) n'occupe qu'une
RAP00635.pdf (BREST (29). le château. rapport de sondage)
  • liamaines de RI.HHLS. RAPPQKT SUE LL3 30NDAOL3 LFFLC1UL3 AU CHATEAU DJl Bffir.sT ( F i n i s t è r e ) Le Château de B r e s t , en 1°69 a c t u e l l e m e n t r é s i d e n c e du P r é f e t t i m e do l a i l 1 ' R é g i o n , e s t l ' u n des monuments g a l l o - r o m a i n
  • i , l a s i t u a t i o n p r i v i l é g i é e - du Château de iixfebï, t e r r a i n m i l i t a i r e , n ' a v a i t pas p e r m i s d ' y o p é r e r des ou dos s o n d a g e s . C ' e s t p o u r q u o i i l m ' a semblé i n t é r e s s a n t de bonnes r e l a t i o n s
  • - t r o u v e r en a b o n - dance dos d a t t d i l o s de c a r t o u c h e s , des b a l l e s , des é c l a t s d ' o b u s ou de bombes, j u s q u ' à 0 , 5 0 m de p r o f o n d e u r . j-n p r o f o n d e u r , nous d ê c o w v r î n e o en g r a n d e abondance des
  • soigneusement damées, t é m o i g n a i t entre I6b5 et 1689. dos t r a v a u x e f f e c t u é s p a r Vauban , Comme nous n ' a v i o n s q u ' u n équipement sommaire j p e l l e s , pioches, s e a u x , nous n ' a v o n s pas pu t r a v e r s e r ce d a l l a g e p o u r p a r v e n
  • -i de d i a m è eu q u i domio au mur u n e é p a i s s e u r de 2 M, été c o n s t r u i t intérieure De on deux t e m p s . L u e f f e t , le mortier de l a e s t n e t t e m e n t p l u s b l a n c que c e l u i do J.a p a r t i e s qui est tout à f a i t Il semble
  • un dessinateur professionnel, les mêmes portions. Ainsi nous avons maintenant une meilleure connaissance de ce monument très peu connu en dehors de quelques erudita. Certes 1P< ni venu ancien n'a nulle part été atteint. Il semble bien que les ingénieurs do •/ ¿uban, après avoir
  • . A BBLST l e ¿Si novembre 1^69 y f( B'sné SiJGKin.S. ; aître-Assistant d'Histoire Ancienne à , onsic er 1« îirecteur do la Circonscription des .ntiquités Historiques de Bretagne, Faculté des Lettres et Sciences Humaines de FC.œ.3. Ba.PPOî'T HJR l- ï SON M 3 • .KG ï-TJi il Vi VB
  • les techniques du 1II°-I¥° siècle ap.J.-C. avec alternance do chaînages de briques et d'aarises de moellons, re seul fait a pu sembler suffisant à certains arch.6ologu.es et historiens pour y placer la garnison de Maures que 1» "rot; t: i'yltaty-re signale h Oainmis« ville qui n'a
  • pourquoi il .'a senblé intéressant de profiter de bonnes relations personnelles avec plusieurs officiers de narine pour e o l l i iter de 1 ' A t a i r al -Préfet aa-itia~ l'autorisation de procé- der à un«» prospection dans 1*enceinte du Château. Celle-ci ae ÎUt accordïo, non sans
  • partiouli ¡r au oastell m de Pamars (cf I . Will, Gal.lia 1961). . actérir-urenent, la tour montre une succession de trois arases de briq u. et de cinq arases de pierres, selon le schéma habituel. ,juant au mur, do part et d'autre de la tour, il montre la même alternance de briques ut
RAP01606.pdf (PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent)
  • Valable du Ol>/o5'/38 Titulaire iiiuiaiic : au^l/o5 L E — q~ o F FlC • •— 1990 •M\ckel * •• _ : Organisme de rattachement :Conef e Maître d^ouvrage des travaux : n M K-prv.Arrec. e t Surface fouillée : ' ^ B ^o^enneç
  • km autour du souterrain du Viquet. Les prospections littorales de Louis Talec et de Bernard Hallégouët ont permis la découverte de sites d'habitat sur les estrans de Keremma en Tréflez (Giot, 1967), du Lividic en PlounéourTrez (Hallégouët et al., 1990), de Beg-Pol et Beg ar Scaff
  • , Guénin, sert de fût de croix et de tronc 1911, Daire eia/, 1989 incluse dans la maçonnerie Daire eia/, 1989 Flagelle, 1877, Daire et al, incluse dans la maçonnerie 1989 Daire eia/, 1989 incluse dans la maçonnerie plantée à l'envers Daire eia/, 1989 fragment, h = 0,75 m Daire eia
  • /, 1989 Flagelle, 1877, Daire et al, disparue 1989 Daire eia/, 1989 disparue h = 3,30 m, découverte en Daire eia/, 1989 1967 a séjourné devant la mairie Daire eia/, 1989 transférée à Bout-Lavengat Daire eia/, 1989 disparue disparue épannelée h = 0,81 m h = 2,55 m, incluse dans la
  • dimensions, en mm, relevées sur les vases l'on été suivant le code suivant : Do = diamètre à l'ouverture, pris à l'extérieur de la lèvre ; De = diamètre minimum du col, pris à l'extérieur ; Dm = diamètre maximum de la panse, pris à l'extérieur ; Df = diamètre du fond, pris à l'extérieur