Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3947 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02989.pdf (SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SAMSON-SUR-RANCE
  • SAINT-SAMSON-SUR-RANCE (22). le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 : des indices d'occupation à partir du néolithique. rapport de diagnostic
  • -Loir Mamers 35 Ille-et-Vilaine Pontivy Montagne-au-Perche Alençon Fougères Châteaulin Quimper 61 Orne Dreux St Samson-sur-Rance 53 Mayenne Nogent-le-Rotrou 72 Sarthe Rennes Laval Lorient Châteaudun 56 Morbihan Le Mans Château-Gontier Vannes Redon La Flèche
  • commune de Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor) a permis d’explorer 8 ha, dans un secteur archéologiquement sensible sur la rive gauche de la Rance ou dans ses environs proches. Sur les 91 tranchées ouvertes, 47 ont livré des vestiges. Il s’agit essentiellement de fossés de
  • du Moyen Âge ou au début de l’époque moderne, quand le domaine du Châtelier-Guitrel tout proche se transforme. La fortification médiévale installée sur la rive gauche de la Rance devient en effet une résidence cossue à la campagne. La petite dizaine de silex répertoriés dans un
  • encore bien mal connue. Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier : Des indices d’occupation à partir du Néolithique Sujets et thèmes Voirie Structure agraire Fosse Des indices d’occupation à partir du Néolithique Rapport final d’opération Chronologie Néolithique
  • Ancien Moyen Temps Modernes Époque Contemporaine Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Des indices d’occupation à partir du Néolithique sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest juin 2014 Diagnostic archéologique Rapport
  • final d’opération Des indices d’occupation à partir du Néolithique 22327 Code INSEE Côtes-d’Armor, Saint-Samson-sur-Rance, Le Petit Châtelier, tranches 1 et 2 Arrêté de prescription 2014-074 2014-122 Code Inrap D107016 D107480 sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • scientifiques 8 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne Tranche 1 : 2014-074 Tranche 2 : 2014-122
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Département Côtes d’Armor (22) Numéro de l’arrêté de désignation Commune Tranche 1 : 2014-091 Tranche 2 : 2014-148 Saint-Samson-sur-Rance Numéro de l’opération Codes code
  • Interlocuteur : D. Mélec, responsable Développement durable Dépôt de vase provenant de la Rance Commune Saint-Samson-sur-Rance Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Année 2014 section(s) OA parcelle(s) 7, 18, 346, 347, 348, 962 Diagnostic archéologique Tranche 1 : 17 – 21 mars
  • 2014 Tranche 2 : 12– 21 mai 2014 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Nature de l’aménagement Références cadastrales Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Surfaces emprise prescrite tranche 1 : 32400 m
  • ² tranche 2 : 46200 m² explorés (sur 50200 m² prescrits) emprise des sondages tranche 1 : 2270 m² tranche 2 : 3336,83 m² ratio tranche 1 : 7 % tranche 2 : 7,2 % I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier
  • Époque contemporaine Botanique Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 10 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier Intervenants Intervenants
  • diagnostic archéologique réalisé en deux phases au sud de la ferme du Petit Châtelier dans la commune de Saint-Samson-sur-Rance a permis d’explorer 8 ha, dans un secteur archéologiquement sensible sur la rive gauche de la Rance ou dans ses environs proches. La carte archéologique y
  • recense en effet des indices d’occupation ou des sites du Néolithique, de la Protohistoire, de la période gallo-romaine, du Moyen Âge et de l’époque moderne. Les tranchées ont été rebouchées au terme de chacune des tranches de l’opération. Sur les 91 tranchées ouvertes, 47 ont livré
  • du paysage rural. La plus récente existe déjà sur le premier relevé cadastral, au tout début du XIXe siècle, et elle perdure jusqu’à aujourd’hui. Par contre, les fossés appartenant au second groupe sont antérieurs, et leur période de mise en place est difficile à cerner (Moyen Âge
  • éparpillements permettent de caractériser les zones de vie, de travail, etc. 12 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier Localisation de l’opération Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor (22) Adresse/Lieu-dit : Saint-Samson-sur-Rance
  • "Le Petit Châtelier" Coordonnées géographiques et altimétriques : X : 1330400 Y : 7267500 Altitudes : de 40 m à 32 m NGF de l’est vers l’ouest Section (s) et parcelle(s) : Tranche 1 : Section OA n°962 Tranche 2 : Section OA n°7, 18, 346, 347, 348 Dieppe Cherbourg 76 Seine
  • Châteaubriant Segré 44 Loire-Atlantique Vendome Angers Blois Ancenis 41 Loir-et-Cher Tours Saint-Nazaire 49 Maine-et-Loire Nantes Saumur Cholet Romorantin-Lanthenay 37 Indre-et-Loir Chinon Loches Bressuire infographie : S.Jean - INRAP La Roche-sur-Yon Châtellerault 85
  • TR 1 TR 2 km Source : Ministère de la Culture et de la Communication, © 2010 - IGN Géoportail 0 0.25 0.5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêtés de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit
  • Châtelier I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d’Armor), Le Petit Châtelier I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de diagnostic Saint-Samson-sur-Rance (Côtes
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • terre, dans un souterrain ou une autre architecture enterrée. L’étroitesse des lieux, l’obscurité quasi totale, les dangers liés à l’effondrement d’une voûte ou l’atmosphère parfois confinée, au sein des souterrains de l’âge du Fer, sont difficiles à restituer sur un document visuel
  • fragments de charbon, des cendres et des pierres brûlées. Les jours suivants tout le pays voulut voir les grottes de Kerbihan. » Aveneau de la Grancière, 1902, p. 384-385 6 En couverture : salles souterraines du Boisanne à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor ; cl. Y. Menez, Ministère de
  • sur le plan scientifique qu’humain, comptent beaucoup. Merci à Aurélie, Pauline, Thibaud, Camille et Mathilde. Les séjours rennais n’auraient pas été aussi productifs et divertissants sans l’aide et la présence de Yann, Julien, Laurianne et Quentin, que je remercie sincèrement. Un
  • liées aux grands projets d’aménagements, P.-R. Giot a mis l’accent sur un aspect des architectures souterraines qui, depuis, a été conforté par de nombreuses découvertes. L’action conjuguée de l’archéologie préventive et d’opérations programmées menées en Bretagne permettent
  • aujourd’hui de considérer sous un nouvel angle la question des structures souterraines. D’une manière inattendue, aux côtés des nombreux souterrains de l’âge du Fer, connus et identifiés au sein de la péninsule bretonne depuis le milieu du XIXe siècle, des excavations analogues ont été
  • mises au jour, dès 1991, en Basse-Normandie, au cours de fouilles préventives. En parallèle, des structures boisées et enterrées, dont plusieurs caractères rappellent les souterrains creusés en sape, ont été découvertes au sein des régions bretonne et bas-normande, depuis le milieu
  • formes sous le terme général d’ « architectures enterrées ». Les expressions « structure » ou « architecture souterraine » désignent ici ces mêmes aménagements. La caractéristique commune de ces éléments implantés au sein des établissements ruraux est en effet d’avoir été creusé à une
  • stockage n’ont pas été retenus. Pour l’archéologue, le souterrain creusé en sape constitue un objet d’étude particulier. Les vestiges des constructions aériennes qui l’environnaient au sein des habitats gaulois apparaissent le plus souvent, au cours des décapages archéologiques, sous
  • l’intérieur des excavations, laissent quelquefois des traces, au sol et sur les parois, permettant de restituer l’apparence de ces architectures particulières. Afin d’illustrer au mieux les réflexions entreprises au cours de cette étude, en plus de nombreux relevés archéologiques, une
  • prises en compte et des habitats auxquels elles se rattachent (partie II), des réflexions sur leurs fonctions, en particulier sur les modalités du stockage souterrain, sont proposées, en troisième et dernière partie de ce volume. Cette synthèse est complétée par un inventaire
  • , auxquels peut se référer le lecteur désirant toute information complémentaire sur l’un des exemples présentés au cours de la synthèse. Partie I – L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie présentation générale : 16 I. 1. Cadre géographique et
  • géologique Le corpus d’étude retenu (cf. partie I. 5.) se répartit sur deux régions administratives actuelles, la Bretagne et la Basse-Normandie, parmi lesquelles six départements sont concernés – soit, d’ouest en est, le Finistère, le Morbihan, les Côtes-d’Armor, l’Ille-et-Vilaine, la
  • chaînes montagneuses protérozoïques et paléozoïques, largement érodées, que des collines culminant, pour les plus hautes, à moins de 400 m NGF, et des vallons encaissés. Le réseau hydrographique est dense : plus de 560 bassins versants débouchent directement sur la mer. Au nord-est
  • , et constituant la frange orientale du territoire considéré, la Plaine ou « campagne » de Caen (Calvados) correspond, sur le plan géographique, à un bas plateau calcaire. Celui-ci est enchâssé entre les collines du Massif armoricain à l’ouest et les plateaux du Pays d’Auge et du
  • longue évolution, commencée au moins au début de l’Holocène (Germain-Vallée, 2008). À l’origine décarbonatés donc peu fertiles, ces sols possèdent aujourd’hui un fort potentiel agronomique. Effectivement, la pratique d’une agriculture permanente sur cette couverture limoneuse souple
  • sols, sur plusieurs dizaines de centimètres, et donc les vestiges archéologiques qui y étaient préservés. L’ensemble de ce territoire est dominé par un climat de type océanique, doux et humide, avec des températures annuelles moyennes proches de 12° C. I. 2. De la découverte à
  • Le Havre 20 Baie de la Seine Barneville 100 Caen Saint - Lô Lisieux Coutances 50 Bernay 20 Tréguier Falaise Granville Lannion Plouguerneau 00 2 Baie de Saint - Brieuc Saint - Malo Baie du Mont Saint - Michel Saint - Brieuc Brest 20 50 100 Morlaix Avranches
  • Dinan Mortagne Carhaix Baie de Douarnenez Baie des Trépassés Baie d’Audierne Châteaulin Nogent - le -Rotrou Mayenne Pontivy Quimper Rennes Laval Le Mans A Château Gontier O T L Vannes C Redon É A A N 20 N T I Quiberon La Flêche Baie de Quiberon 50 copyright
  • de la structure et la manière suivant laquelle les salles et les accès ont été remblayées vont alors influer sur la méthodologie de fouille à mettre en place. En outre, la profondeur du réseau souterrain peut aussi compliquer, lorsqu’elle est importante, son exploration. Deux
  • en partie l’état lacunaire de la documentation aujourd’hui disponible sur ces structures : lorsque des moyens suffisants pour assurer la sécurité et pallier les difficultés techniques n’ont pas pu être mis en place, la fouille de ces architectures n’a pas été intégrale
RAP02903.pdf (BREC'H (56). rue du Stade. rapport de diagnostic)
  • , 2001, p. 431-434 ; Marcigny et al., 2004). Ces outils, bien que présents en petit nombre sur ce site, sont cohérents avec le mobilier céramique (Cf. infra) pour dater cette période ancienne d’occupation. Ils permettent également, par leur présence au sein même des trous de poteau
  • également du Moyen-Âge (secteur nord-ouest du diagnostic) : un enclos gallo-romain implanté sur une occupation laténienne tardive a été repéré sur l’Est de la parcelle 532. Enfin, des indices d’occupations datant de la fin du IIIème millénaire/début IIème millénaire/Bronze ancien, ont
  • également été mis au jour aux abords de la ligne de crête localisée sur la partie médiane de l’emprise, soit aux abords de la bordure sud de la parcelle 532. Le diagnostic permet de proposer un enclos gallo-romain de plan quadrangulaire, avec un petit côté sud mesurant 60 m et un bord
  • les maisons et jardins attenants à l’est de la zone prescrite ou en limite d’emprise. L’essentiel de l’enclos s’étend néanmoins sur toute la partie nord-est du diagnostic. Plus de 5200 m² de cet enclos sont présents dans l’emprise. Les dimensions du fossé d’enclos correspondent à
  • , ils indiquent la présence d’un bâtiment en position centrale au sein de l’enclos. La tranchée 21, avec un trou de poteau et une petite fosse de combustion révèle la présence d’autres structures potentiellement liées à cette phase d’occupation. L’occupation gauloise tardive est
  • représentée essentiellement par le fossé 70. L’angle formé par ce fossé pourrait indiquer qu’un premier enclos était situé sur la zone, avant d’être remblayé pour aménager l’implantation de l’enclos gallo-romain. De très nombreux blocs de granite chauffés et un comblement très cendreux et
  • patrimoine et chargé du dossier pour son écoute et ses conseils tout au long de l’opération. NICOLAS Théophane (INRAP) pour son expertise sur le mobilier céramique protohistorique. DARE Sébastien (CERAM) pour son expertise sur le mobilier céramique médiéval. PRÉAMBULE Le service
  • départemental est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son territoire, en l’absence d’autre service territorial agréé. Par délibération en date du 5 décembre 2012, le service départemental d’archéologie peut réaliser les diagnostics préalables et les
  • Annexe 1/Implantation générale 1-2) placent l’opération et l’implantation des sondages de diagnostic dans ce contexte général géographique et sur le fond cadastral (cadastre 2013). L’inventaire des tranchées réalisées correspond à l’annexe 3/2. L’inventaire des structures identifiées
  • éléments ont également été côté en trois dimensions : ces éléments sont visibles sur les plans en tant qu’ « ISO n°X ». Ces n° d’ISO attribués durant la phase terrain apparaissent dans le tableau de l’inventaire général (colonne « n°ISO terrain ») afin d’indiquer la correspondance avec
  • le numéro d’identifiant d’inventaire définitif de ces éléments. Le code de l’opération, le numéro de tranchée et le numéro de structure s’il y en a un, sont présents au côté du numéro d’identifiant définitif sur les étiquettes, présentes dans les conditionnements. Le numéro
  • d’ouvrir une superficie de 4589 m2, soit 8.8 % de l’emprise totale ou 9,8% de la superficie accessible (Annexe 1/Implantation générale). Des tranchées de 25 m de longueur sur 3 m de largeur ont été disposées régulièrement, en quinconce, afin de former un maillage complet de l’emprise et
  • venus renforcer ponctuellement l’équipe de base sur le terrain en fin d’opération. Le matériel utilisé est celui du service archéologique départemental, avec l’apport d’une pelle mécanique à chenilles (>20 tonnes). Un conducteur d’engins de l’entreprise Beaussire a réalisé les
  • sondages. Les relevés topographiques ont été réalisés par un topographe de l’entreprise SARL Nicolas Associés. Le traitement post fouille de ces relevés a été réalisé par Raphaël Morand, topographe contractuel interne au service départemental. Des spécialistes sont intervenus sur
  • Loc'h qui façonne de ce côté-ci une petite vallée, et au Nord par le ruisseau du Pont-Christ. A l'Ouest, le territoire est composé de terres agricoles. Les terrains qui font l’objet de ce diagnostic se trouvent au nord-ouest de la ville de Brec’h (elle-même implantée sur la rive
  • ouest du Loc’h), à une altitude comprise entre 49 et 52 m NGF. De grandes parcelles cultivées constituent le terrain de ce diagnostic portant sur une superficie de 52 325 m2. Elles se situent en bordure de la RD 19 et à l’est de la RD 768 (reliant Pluvigner à Auray). Un ruisseau et
  • conserve les traces de ces fossés parcellaires internes aux grandes parcelles actuelles, certains étant encore visibles sur les photographies aériennes (2004 et 2010 du SIG CG56). D’après la carte géologique au 1/250 000 du BRGM (Annexe 2/Planche 3) (feuille au 1/50 000 non disponible
  • proximité directe de l’emprise du diagnostic. État des connaissances et acteurs de la recherche archéologique (Annexe 2, Planche 2 et Annexe 3/1) Aucun site paléolithique ou mésolithique n'est répertorié sur la carte archéologique nationale à proximité de notre zone d'étude. Parmi les
  • sites répertoriés sur la commune, cinq appartiennent à la période néolithique et correspondent à des ensembles mégalithiques (EA 56 023 0001 et EA 56 023 0002 et EA 56 023 0005) ou à des gisements de « surface » (EA 56 023 0003 et 0004). L’ « ambiance » archéologique locale est donc
  • bien marquée par cette période chronologique. L’Âge du Bronze n’est pas reconnu sur la commune. L’Âge du Fer est en revanche documenté, par une stèle répertoriée au lieu-dit de Saint Dégan situé au sud de notre zone d’étude (EA 56 023 0011) et par un site de surface (EA 56 023 0007
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • Bretagne Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Commune — Département Brie Adresse ou lieu-dit 8, rue de Bretagne Codes 8 octobre au 13 novembre 2017 Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription
  • cadastrales Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Commune M. et Mme Pelâtre Brie Année 2017 Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest section(s) AA parcelle(s) 52p Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Surface
  • d’une construction rectangulaire, longue de 14 m et large de 9,70 m. Les vestiges d’une maçonnerie de moellons de schiste, liés au mortier de chaux maigre, sont conservés sur une dizaine de mètres de long, dans la tranchée sud. On peut reconnaître dans ces vestiges ceux d’un donjon
  • résidence aristocratique fortifiée, au centre du bourg de Brie, sur des terrains jouxtant l’église paroissiale. L’assiette de ce terrain fait aujourd’hui l’objet d’un projet de permis de construire individuel porté par M. et Mme Pelatre. Le présent projet répond à la prescription n° 2017
  • scientifique. Le projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, directeur-adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et Laurent Beuchet, ingénieur de recherche, responsable d’opérations, spécialiste de la période
  • se caractérisent par des fosses de fondation de bâtiment sur poteaux, associées ou traversant un paléosol, et profondes de 0,60m environ. Aucun plan cohérent ne se dessine de ces quelques vestiges, dont la datation radiocarbone et fixée dans un large Xe siècle. Ces vestiges sont
  • fondations, quelques vestiges de maçonnerie de schiste parfois effondrées sur un sol de terre battue portant des traces de chauffe. Ces vestiges se concentrent au centre de la parcelle, dans les tranchées 3 et 4. Ils sont associés à du mobilier céramique et métallique datable des XIIe
  • restreinte, touchant moins du quart de la plateforme visible sur le cadastre ancien, la fouille de Brie offre l’opportunité d’enrichi plusieurs dossiers de l’archéologie médiévale en Bretagne orientale. Les vestiges mis au jour au diagnostic montrent la conservation d’au moins deux état
  • maçonneries effondrées sur des sols portant des traces de feu laisse présager un état de conservation relativement bon, malgré l’arasement des vestiges. Associés à l’examen des sources documentaires, et notamment des aveux et minus, l’étude apportera des connaissances sur l’évolution de
  • ces habitats de la petite aristocratie rurale, et complètera les études récentes ou en cours des manoirs de Torcé (Esnault 2014a), Chasné-sur-Illet (Beuchet 2016a) ou de l’Hermitage (Esnault 2017). Ce manoir est installé sur une plateforme qui surmonte une occupation antérieure
  • , marquée par des fondations de poteaux, datable d’un large Xe siècle. Cette configuration n’est pas sans rappeler celle de Chasné-sur-Illet ou une motte surmonte au XIIe siècle un habitat aristocratique non fortifié (Beuchet 2016). La fouille devra donc s’efforcer d’établir la nature
  • des vestiges conservés sous la plateforme, par un examen attentif de ceux-ci (détermination de plans éventuels, de structures associées (stockage, artisanat). Cette détermination, associée à la recherche de mobilier, pourra apporter des indications sur le statut de cette occupation
  • . Les éléments fournis viendront étoffer les réflexions en cours sur les formes des premières architectures castrales en Bretagne, dont le terme générique de « motte » ne doit pas cacher la grande diversité formelle. Ces réflexions ont été posées dans diverses publications récentes
  • rare d’intervenir au cœur d’un bourg médiéval et d’en percevoir l’origine. Si la fouille elle-même, en raison de sa faible ampleur, ne peut apporter que peu d’éléments sur ces questions, l’éclairage des vestiges et leur mise en perspective dans le cadre de l’étude documentaire et
  • d’une analyse géo-archéologique multiscalaire à partir des documents cadastraux notamment, devrait nourrir la réflexion comme cela a été le cas sur nombre d’opérations récentes à Ercéprès-Liffré (Ah-Thon 2014), Livré-sur-Changeon (Esnault 2014b), ou encore Chasné-sur-Illet (Beuchet
  • réflexion sur les rapports entre ces différents pouvoirs, civils et religieux, à l’origine ou intervenant dans l’évolution du bourg de Brie. En outre ; l’hypothèse d’un second bourg monastique, à l’ouest, sera particulièrement étudiée. La problématique de la naissance et de l’évolution
  • résidence en Bretagne au Moyen Âge, Rennes, P.U.R., collection Archéologie et culture, pp. 155-171. Beuchet 2016a BEUCHET (L.) dir. – Chasné-sur-Illet, Ille-et-Vilaine. ZAC du Champ des Buttes : rapport final d’opération de fouille. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, 337 p. Beuchet
  • -Sévigné : Inrap Grand-Ouest, 241 p. Esnault 2014b ESNAULT (E.) dir. – Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine. ZAC de l’Abbaye : rapport final d’opération de diagnostic. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, 207 p. Esnault 2017 ESNAULT (E.) dir. – L’Hermitage, Ille-et-Vilaine. Manoir du
  • Breatgne : entre archéologie préventive et enquête historique, l’empreinte des moines ligériens. Archéologie au Village, Perpignan, septembre 2017 (inédit) IV. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire
  • d’intervention 7/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 C’est pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
  • , divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d'1,8 hectares. 2 - PROBLEMATIQUE DE L A RECHERCHE 2.1 - La recherche sur l'architecture fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - La recherche universitaire 2.1.2 - La recherche institutionnelle Les
  • de » m \hi\'üx ea?âi*:ïfc su archéologie, certains d'entre 13 Une seule thèse d'Histoire de l'Art et d'archéologie a été soutenue ces dix dernières années sur la fortification bretonne . Son auteur Christophe Amiot aborde la question de la fortification avant 1350 par le biais
  • d'analyses architecturales comparatives . Deux autres thèses •sont actuellement en cours sur la fortification bretonne à la fin du Moyen Age. l a première, qui ïv'i >*t< soutenue dans h coarmi u •> y,\1 2 r 14 Fig.02 : Localisation des principales interventions archéologiques
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • Léon, construit sur un plan «philipien» datable de lafindu XHIe siècle. Cet exemple mis à part, on ne trouve aucune autre opération d'envergure touchant des structures antérieures au XHIe siècle, que ce soit au château de Morlaix, pourtant bien localisé et peutêtre la plus ancienne
  • un jalon dans le champ de la recherche sur la morphologie de l'habitat aristocratique breton antérieur à la guerre de succession (1342 1360) . Sa fouille devrait également permettre de mieux appréhender son environnement bâti, afin de replacer le donjon dans un ensemble
  • sur l'artillerie qu'a connu le milieu du XTX s., on constate aujourd'hui un regain d'intérêt des chercheurs en histoire mihtaire, grâce à la prise en compte de l'artillerie comme vecteur d'expérimentation technique. On peut désormais rouvrir le dossier du rapport fortification
  • ; étude en cours sur les structures résidentielles cuisines / grande salle / oratoire et sur le front nord du château. CORBEL-LECHARTTER (V), Le château de Suscinio (Morbihan), étude historique et architecturale, Mémoire de DEA, sous la direction de Monsieur Dany Sandron, Paris
RAP01104.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de sondage)
  • les remparts existants. Ceci n'entrant pas directement dans le cadre de nos recherches, nous ne nous y attarderons pas davantage. La porte de Gréguennic se situait sur la terre des seigneurs de KaerMaleslroit, propriétaires du terrain4 d'où elle a jadis tiré son nom de "porte de
  • Kaer". 1,1,1, Localisation géographique,(pl. 1 ) 1.2. Historique des recherches La porte de Gréguennic, concernée par ce rapport, se situe sur la commune de Vannes (Morbihan), place de la Poissonnerie au n°5. Localisée entre la rue Carnot et la place Gambetta, la porte de
  • Gréguennic est actuellement englobée dans un îlot de maisons qui l'enserre de toute part. T. 1.2. T,e contexte historique. Il est généralement admis que la première ceinture de remparts connue a été érigée vers la fin du IIIes lors du repli de la ville de la colline du Boismoreau sur
  • -Ballays et Âne), que la ville aurait été prise. Voir Koechlin-Schwartz 1942, p.83. Ce secteur de la ville est très peu connu. Peu de recherches archéologiques y ont été menées ces dernières années hormis des sondages ponctuels. Les archives nous renseignent, de façon succinte, sur
  • maniement d'artilleries à poudre et l'emploi des canons ont rendu indispensables la couronne de mâchicoulis sur consoles en haut des remparts, l'usage de barbacanes en bois, la création de boulevards en fer à cheval et d'éléments avancés bas et épais pour défendre les remparts et la
  • (ACV CC 8 cahier n°2). octobre :-réparation du plancher du pont-levis (ACV CC 8 cahier n°2). décembre:-réparation du pontlevis, de la herse. Pose d'un contrepoids de bois sur la herse, remplacement d'une membrure de bois de 15 pieds de long (4,90m). Emploi d'une pierre de taille de
  • 9-10v et AN P 1736 folios 56v). Les tours de la porte ne sont nullement répertoriées sur les plans de Vannes sous le consulat, ni sur le cadastre de 1843. De ce résumé, il ressort plusieurs points : 1° : - La porte et le bastion sont nommés indifféremment de Kaer, de la terre de
  • structures et enserre un espace clos de 23,20m de long sur 19,50m de large. L'épaisseur des murs est de 3,40m et comporte des casemates voûtées pour l'artillerie (pl.4, photos 4 à 6). 6 Vu le temps imparti pour les relevés intérieurs et extérieurs, soit 1 mois, nous n'avons pu nettoyer
  • meurtrière (st 67) (pl.4 et 18) a été repérée et relevée dans la courtine ouest, composée de moellons équarris. Elle est située actuellement au ras du sol et se compose d'un chaînage de pierres granitiques biseautées. Conservée sur une hauteur de 1,46m, l'embrasure externe n'est large que
  • , (voir plus loin : la tour est) 'Un dégagement à la base de la meurtrière permettrait d'infirmer ou de confirmer cette hypothèse. 8 Actuellement conservée sur une hauteur maximum de 4,60m, l'élévation de cette structure est composée en majorité de pierres granitiques équarries
  • est composée de mortier rosâtre grossier coquillier à base de chaux maigre (surtout situé sur la partie basse), les côtés plaqués et la partie centrale située au dessus du ressaut sont composés du même mortier mélangé avec du mortier blanc. Quelques réfections ponctuelles ont été
  • avec du ciment sont visibles sur toute l'élévation et tout particulièrement sur la partie centrale au-dessus du ressaut. \& ressaut est visible à l,80/2,20m du sol actuel. Composé de pierres plates biseautées, il permet de relier la base un peu plus épaisse à la partie supérieure de
  • la trace d'un anneau dont une des pièces métalliques est encore conservée (photo 11). La troisième est située non-loin de la dernière décrite, elle comporte deux encoches carrées sur les côtés. Nous ignorons la fonction première 8 Placage : recouvrement d'un phénomène par un
  • donc penser que les tours n'étaient pas tout à fait semblables. En effet, la différence d'axe du rempart, et l'accrochage supposé de celui-ci sur les tours^, a probablement épargné aux architectes de l'époque la difficulté de construire deux tours semblables. Cette tour devait donc
  • être moins proéminente que l'autre (l'emplacement du rempart primitif sur la tour est accentuait encore plus l'effet de proéminence de la tour 1). La différence de courbure observée entre cette partie nouvellement dégagée et la face plane a été rattrapée par un pan de mur courbe
  • : De l'élévation d'origine, aucun vestige n'a pû être reconnu avec certitude. 9 Nous ne connaissons pas les connexions du rempart sur les tours; du côté ouest le pilier de soutainement de la maison sise sur les tours nous le masque, du côté est ; le rempart observé dans la
  • deuxième chambre de tir se colle sur le mur (st 8) et lui est donc postérieur ; le rempart d'ongine de ce côté nous est inconnu. 10 Voir ACV CC 8 cahier n°2 1575-1577, Danet 1992, p. 12. 9 La partie la plus ancienne conservée doit être la zone située derrière l'appentis 4^. 2e étape
  • sur toute la façade de la tour et a peut-être provoqué le placage de la tour sur le piédroit ouest de l'entrée. 2e_pliasÊ. (XVI-XVIIIes)(P1.8) La partie "centrale" de l'élévation, située entre les deux zones courbes au dessus du ressaut, semble avoir été refaite plus tardivement
  • pierres granitiques (0,70/0,07m-0,60/0,35/) est conservée sur une longueur de 2,10m. Elle est perturbée sur les derniers 0,87m de visible où les pierres y ont été cassées pour permettre l'installation des placards situés sur le repos de l'escalier. La hauteur maximale de la voûte se
  • situe à 330m du sol actuel et repose sur une élévation de 2,67m de haut. Cette dernière n'est actuellement visible que sur le côté ouest (le côté est étant intégré dans la réserve du poissonnier sis 3, place de la Poissonnerie). Les quatre premières assises visibles sont composées de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • associée aux structures maçonnées a été synthétisée sous la forme d'un diagramme stratigraphique réalisé sur papier et présenté ici sous tableur Excel (annexes p.36). Les relations stratigraphiques d'égalité (pendant) ont été exprimées par un trait plein horizontal lorsque les
  • comiexions ont été vérifiées par la fouille. Lorsque l'égalité était non vérifiable (césure entre deux couches équivalentes sans lien stratigraphique avéré), une équivalence chronologique a été symbolisée en plaçant les deux us sur le même plan horizontal mais sans connexion matérialisée
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • (120 m ). Le respect des normes de sécurité imposait l'arrêt des sondages manuels à 1,30 m de profondeur, sur le premier sol archéologique. Deux niveaux de sol sont néanmoins apparus au fond des sondages 1 et 2, à une altitude de 62,62 m NGF (us 1455, SI) et 62,48 mNGF (us 1491, S2
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • maçonnerie est caractérisée par des blocs de quartzite posés sur des assises régulières, calées par de plaques de schiste de tout type de gabarit. L'ensemble est lié par un mortier de chaux gris, très sableux. La première rénovation est elle-même coupée par la césure us 1482, qui se
  • développe sur toute la longueur de la tour. Fig.06 : Relevé d'élévation du mur sud du donjon (M9) (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) La porte P4 située au sud-ouest (us 1475) est ainsi détruite (us 1482). La tour est réparée une deuxième fois avec le même type de
  • , situé dans le prolongement du mur M10. Le sommet de l'arrachement est marqué par un orifice carré de 0,30 m de côté, qui semble positionner une solive sur la tête de mur. Ce détail permet de repositionner une couverture en appentis contre le contrefort d'angle de la tour. L'ensemble
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • premier étage du donjon, à l'ouest de la tour (P7, 0,70 m), ainsi qu'aux deux portes ouvrant sur la salle nord, à l'intérieur de la tour située en bout d'éperon (M4, us 1058, 0,74 m et us 1153, 0,76 m). L'absence de feuillure et de trous de barres permet de restituer une porte sans
RAP03691 (NEULLIAC (56). Kergouët : parc d'activités de Pont Saint Caradec, occupations néolithiques, protohistoriques et médiévales. Rapport de fouille)
  • parcellaire présent sur le cadastre napoléonien de 1837 ..............................................144 2.4.2.2 Les fossés antérieurs au parcellaire moderne ...................................................................145 2.4.3 Les ensembles et structures de datation indéterminée
  • scientifique : Audrey BLANCHARD Organisme de rattachement : Archéodunum SAS Emprise de fouille : 4,9 ha Dates d’intervention sur le terrain : 03/04/2017 au 07/07/2017 Lieu de conservation du mobilier : Archéodunum SAS (Nantes) pour études puis dépôt archéologique du SRA Bretagne Archives de
  • , carolingian period, merovingian period, early Modern period, late modern period Titre : Neulliac Sous-titre : Kergoüet L’opération d’archéologie préventive sur le site de « Kergoüet » fait suite au projet de construction d’une base logistique Intermarché. La prescription portait sur 3
  • essentiellement en des structures de combustion, dispersées sur l’ensemble de la zone A. Au terme de l’analyse, certains foyers, ainsi que plusieurs plans de bâtiments rectangulaires demeurent de datation indéterminée. La zone B, de forme irrégulière, couvre une superficie d’environ 1,8 ha
  • centrale cendreuse pour l’un, trous de piquet et petit enclos quadrangulaire interne pour l’autre. Bien que représentatif de l’âge du Bronze, les quatre dates réalisées sur charbons de bois, pour ces deux cercles, convergent vers le Néolithique. Cette proposition tendrait à être
  • confortée par la présence d’une lame de hache polie en silex blond dans la fosse centrale de l’un d’entre eux. Aucune organisation particulière ne semble se dégager sur le reste de la parcelle où les fosses et trous de poteau restent bien isolés. I 14 I Données administratives
  • , techniques et scientifiques I La vignette C, centrée sur la structure funéraire de l’âge du Fer découverte au diagnostic, mesure 50 x 40 m. Seuls 59 faits ont été identifiés sur les 2 000 m² décapés ; il s’agit de rares fosses et trous de poteau. Un petit bâtiment à 6 poteaux, de
  • site Les 5 ha prescrits ont été décapés. Les vestiges sont apparus en moyenne sous 0,20 à 0,30 m de terre végétale labourée. Leur état de conservation est globalement correct. En zone A, sur les 1346 faits identifiés au terme du décapage, 479 correspondent en réalité à des anomalies
  • ainsi que les structures de combustion ont fait l’objet d’une vidange intégrale. L’occupation de l’âge du Fer, à l’image des structures du nord de l’emprise, est bien préservée. Le fossé d’enceinte est ainsi conservé sur plus de 2 m de profondeur. Les structures néolithiques
  • les bioturbations (com. orale : forêt de sapins sur le secteur dans les années 1980). Ainsi, 194 des 455 faits initialement distingués, ont été rapidement annulés. À l’exception d’une quarantaine de structures (isolées ou aux caractéristiques proches des bioturbations), tous ces
  • faits ont été fouillés par moitié (mécaniquement pour les plus grandes fosses). Les fossés parcellaires ont été sondés mécaniquement au moins une fois. Leur état de conservation est moyen puisque ces faits sont préservés sur 0,20 m en moyenne. Les deux enclos semblent bien esseulés
  • sur la parcelle. On ne peut toutefois pas écarter que d’autres structures de ce type puissent se rencontrer au nord (non diagnostiqué) de la zone explorée. En zone C, les structures sont rares et consistent majoritairement en des chemins et fossés parcellaires, dont le tracé
  • s’étend bien au-delà des limites de l’emprise. Les structures en creux ont été vidées par moitié et les linéaires sondés mécaniquement au moins une fois. Leur état de conservation est moyen puisque ces faits sont préservés sur 0,17 m en moyenne. I 16 I Données administratives
  • DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : MORBIHAN Commune : NEULLIAC Section : ZP Feuille : 000 ZP 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/4000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des
  • Jan Pontivy Communauté Maîtrise d’ouvrage : Caradec sur la commune de Neulliac (56) Objet de la consultation : Réalisation d’une fouille d’archéologie préventive préalable à l’aménagement du Parc d’activités de Pont Saint Réalisation de fouilles archéologiques préventives à
  • Neulliac lieu-dit « Kergouët » PARTIE A - DONNEES GENERALES Contrat d’opération d’archéologie préventive – n°2017_01_18_CV- Neulliac – Parc d’activités de Pont Saint Caradec 6 I Neulliac (56) « Pont Saint Caradec - Kergoüet » fig. 2 : Localisation du site sur une carte IGN 1/25
  • 000e (d'après Géoportail) fig. 1 : Localisation du site sur une carte IGN 1/250 000e (d'après Géoportail) Contrat d’opération d’archéologie préventive – n°2017_01_18_CV- Neulliac – Parc d’activités de Pont Saint Caradec 7 fig. 3 : Plan joint au cahier des charges scientifique
  • Saint Caradec I 30 I 9 Le Néolithique est attesté en plusieurs points autour de Pontivy. Il s’agit le plus souvent de Cette opération est donc l’occasion d’apporter des informations inédites sur l’occupation de ce Un enclos également que plusieurs bornes
  • Protohistoire. Cléguérec a été fouillé dans les années 1980. Des dépôts d’objets métalliques (haches, âge du Bronze final Plusieurs tumulus de l’âge du Bronze sont recensés. Celui de « Kerbédic » sur la commune de véritables sites (Marchand et al., 2007). ancien. Malheureusement les
  • récemment un diagnostic mené sur ces parcelles en 2015 a permis de mettre en évidence un dépôt découvertes isolées, à l’image des nombreuses lames de haches polies découvertes au lieu-dit de Kernaud. secteur. protohistoriques et antiques le long de la vallée du Blavet. sites
RAP01909.pdf (LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic)
  • sein des quatre tranchées de sondage est simple et homogène. Elle est constituée d'un horizon humique brun-noir (épaisseur moyenne : 0,3 m) qui repose directement sur le substrat rocheux (schiste, dolérite). Paradoxalement, cet horizon est très pauvre en blocs de pierre et
  • : Gilbert AGUESSE Aménageurs : Dominique BOHUON et Murielle COLLET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Ce diagnostic s'insère dans un programme de prospection thématique sur le site néolithique de Lillemer et un des thèmes de recherche de l'U.M.R. 6566
  • (direction Luc Laporte, CNRS). La forte densité de mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laissait présager une importante occupation sur le sommet de la colline et plus particulièrement la présence d'un habitat du Néolithique moyen et/ou final. Sa position
  • la partie haute de l'îlot rocheux (bedrock) de Lillemer et au niveau d'une parcelle actuellement en prairie qu'ont été réalisés les sondages. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique
  • plaquettes de schiste. Par contre, les prospections menées par les chercheurs du CeRAA ont permis de recueillir plusieurs milliers d'objets lithiques (attribués au Néolithique) au sein de ce niveau humique. Le substrat rocheux est quant à lui entaillé par au moins quatre carrières (figure
  • moderne (figure 2), aucune structure archéologique proprement dite n'a été observée. Substrat atteint : oui Observations : la présence de carrières sur au moins la moitié de la parcelle signifie que l'horizon humique brun-noir superficiel correspond plutôt à un apport de matériaux (en
  • vue de reconstituer les sols sur ce secteur) qu'à un niveau de sol « en place ». L'aspect de ce niveau (brun-noir, humique, très faible charge en blocs de pierre...) pourrait indiquer que l'apport s'est effectué depuis le marais (curage de fossés...) situé en périphérie de la butte
  • de Lillemer. Dans ce cas, le mobilier lithique recueilli au sein de la parcelle A. 1037 ne serait pas en place mais proviendrait d'un ou de gisement(s) néolithiques situés dans le marais. LiSlemer 35 153 003 A. H Le Bas Lejeard parcelle A. 1037 X : 290,350 Y : 1104,650
RAP02315.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de Saint-Pierre-Quiberon)
  • de la production céramique de cet ensemble sur la base d'un corpus, déjà conséquent au terme des sondages, élargi. De la même manière, la présence au sein de l'assemblage lithique de la collection ancienne d'armatures de flèches perçantes à pédoncule et ailerons absents ou
  • fouilles ainsi que la subvention et montrés leur intérêt pour cette opération lors d'une visite sur le terrain. Le financement alloué par le Ministère de la Culture a couvert l'intégralité des frais. L'intérêt porté par le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres, Mr
  • antérieurs 2. Programme de recherche et problématiques CHAPITRE II - Campagnes 2006-2007 1. Stratigraphie reconnue sur le terrain 2. Dynamique de l'occupation 3. Résultats des sondages 2007 4. Etude technologique des moellons (E. Mens) CHAPITRE III - Le mobilier 1. Répartition du mobilier
  • néolithique de Groh-Collé (Saint-Pierre-Quiberon, Morbihan) - opération pluriannuelle 2007-2009 Campagne 2007 CHAPITRE I - Génèse de l'intervention 1. Présentation du projet et travaux antérieurs L'habitat néolithique de Groh-Collé est établi sur la côte ouest - dite « Côte sauvage » - de
  • la presqu'île de Quiberon, à l'ouest du village de Kervihan sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon (Morbihan). Cet éperon leucogranitique à sommet relativement plan culmine à 19 m NGF. Les premières campagnes de fouilles menées par Z. Le Rouzic datent de 1911 / 1913 et concernent
  • pierres sèches conservés sur plusieurs assises (3-4 dans certains secteurs, notamment aux extrémités nord et sud). Rares sont les dalles de chant (de faibles dimensions) observées (< 5 % des blocs). La forme du talus épouse les variations topographiques naturelles de l'éperon. Cette
  • avant J.-C d'après les dates par le radiocarbone obtenues sur une vingtaine de sites de ce groupe. Quelques tessons des groupes antérieur (Castellic) et postérieurs (Kerugou) sont signalés dans la littérature archéologique (Bailloud 1975). 2 J.-N. Guyodo : L'habitat néolithique de
  • plus tôt, notamment sur ce type de site mis en péril par l'afflux touristique (gisement situé sur la Côte sauvage de Quiberon, à proximité d'un des seuls parkings facilitant le stationnement des véhicules) et une forte érosion s'accélérant d'année en année (les deux tiers du site
  • sont endommagés par le piétinement excessif dont l'action est conjuguée à celle du vent ; fig. 1). A l'image de l'intervention réalisée en contexte insulaire à Pen Men (Groix, Morbihan) sur le même type d'architecture - contemporaine de surcroît - il est vital de se préoccuper de ce
  • type de contexte (Molines et al. 2004). Cet axe de recherche est d'ailleurs actuellement privilégié au sein du thème Habitat néolithique dans l'Ouest de la France (resp. J.-Y. Tinevez & L. Laporte) de l'UMR 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » (Laboratoire
  • d'Anthropologie, CNRS, Rennes) et du programme 12 « Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges » du Conseil National de la Recherche Scientifique (CNRA). Outre l'intérêt pour ces données architecturales et environnementales (géomorphologie, etc.), les apports pressentis sur
  • fouilles, ces parties, tant en zone 1 que 2, ont été bâchées avant rebouchage et feront l'objet d'une étude plus spécifique, libérée de la contrainte de stabilité, en 2008. 1. Stratigraphie reconnue sur le terrain La séquence sédimentaire reconnue et développée ici (tab. 1) concerne
  • pédologique récent {terre végétale) n'a été identifié qu'en de ux endroits : sur quelques mètres carrés en partie sommitale du talus en zone 1 (fig. 9, coupe G-H) ainsi que dans la partie occidentale du site, en avant du talus {tranchée d'expertise). En l'absence de ce couvert pédologique
  • flux touristique sur le gisement. Le niveau inférieur (passes de décapage manuelle 1 à 4 selon les secteurs), brun foncé charbonneux de 0,10 à 0,55 m de puissance, correspond à la même couche mais n'a pas subit les 4 J.-N. Guyodo : L'habitat néolithique de Groh-Collé (Saint
  • -Pierre-Quiberon. Morbihan) - opération pluriannuelle 2007-2009 Campagne 2007 mêmes dégradations et tassements. Le mobilier archéologique est présent au sein de cette US 1, tant en partie supérieure qu'en partie inférieure. L'horizon sous-jacent (US 2) Ce niveau sablo-limoneux fin
  • concentration de fragments de granité micacé calibrés de moins de 0,15 m de longueur concentrés sur une faible épaisseur (passes 4 et 5) en carrés AJ-AL / 27-29 (fig. 12). La partie interne du talus appréhendé partiellement est constitué de blocs de roches locales, roulés (galets de granité
  • particulière puisqu'ils ne sont pas rencontrés sur toute la largeur du talus actuellement visible et cerné par des dalles de chant. Que ce soit à l'extrémité nord ou en partie médiane, des portions de murets de pierres sèches ont été identifiées (zone 1, carrés L 6-7 ; zone 2 carré AM-AJ 24
  • équivalent à l'US 1 reconnue par ailleurs, et pourrait être en partie colluvionné (0,15 à 0,25 m de puissance). Le second, brun clair à gravillons grossiers (0,5 à 1 cm) non roulés, s'étend sur 0,20 m d'épaisseur et recouvre par endroits directement le substrat (côté ouest). Intercalés
  • sa position stratigraphie pourrait être en lien avec la première phase de construction de la superstructure proche (talus phase 1). Les éléments lithiques et céramiques sont dans ce secteur rares, mais renvoient aux mêmes types de productions néolithiques reconnus ailleurs sur le
  • au niveau de la série de dalles côté extérieur du camp (ceinture orientale), bien que moins visible en raison de la largeur (1 m) du sondage dans ce secteur et mais aussi et surtout car les restaurations (carrés AH26 et AI29) et sondage ponctuel de Z. Le Rouzic - non visible sur
RAP01905.pdf (ERDEVEN (56). "ZAC de Kerhillio". rapport de diagnostic archéologique)
  • : 9764 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 12 et 13 mai 2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 1,8 m à 3 m sous le sol actuel. Chronologie : Age du Fer ? Nature des vestiges immobiliers : niveau d'occupation, empierrement, fosse. Nature des vestiges mobiliers
  • : fragment de meule. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : le diagnostic archéologique réalisé sur le projet immobilier de Kerhillio a permis de mettre au jour un « vieux sol ». Celui-ci est scellé par un massif dunaire dont
  • l'épaisseur varie entre 2 et 3 m. Les sondages effectués au sein du « vieux sol » ont permis d'observer des empierrements ainsi qu'une fosse comblée de coquillages. Plusieurs fragments de meules en granité (probablement de l'Age du Fer) ont également été recueillis. Lieu de dépôt du
  • Kerhillio (Erdeven), a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA) à prescrire un diagnostic archéologique préalable sur l'emprise du projet immobilier. Sur cette zone - notamment sous des niveaux de dunes - plusieurs sites archéologiques sont effectivement enregistrés
  • . Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération (2 jours) et par un dessinateur (1 jour). 2. CADRE GEOGRAPHIQUE ET ARCHEOLOGIQUE Le projet immobilier est implanté sur la partie côtière de la commune d'Erdeven à 3 kilomètres au sud du Bourg et à 1 kilomètre
  • au nord de l'estran actuel (figure 1). Il couvre une surface de 9764 m2 et se situe au cœur d'un massif dunaire (photo 1). Sur un plan topographique, le projet se trouve dans une légère dépression de ce massif. Sur le secteur, l'altitude avoisine 10 mètres N.G.F. La mise en place
  • des dunes - qui présentent sur cette zone une distribution superficielle étendue - s'échelonnerait du Néolithique à la période actuelle. D'importantes formations de dunes auraient notamment eu lieu aux X-XIIème siècles de notre ère. L'épaisseur de ces dunes peut atteindre plusieurs
  • mètres. Ainsi, certains de nos sondages ont permis de les observer sur près de 4 mètres d'épaisseur. Toutefois, elles présentent une puissance certainement plus importante puisque - pour des raisons techniques (cf. infrd) - le substrat n'a jamais pu être atteint. Sur le plan
  • des tranchées (photos 2 à 4). Dans ces conditions et ce malgré la réalisation de paliers, il ne nous a pas été possible d'ouvrir de larges fenêtres de décapage. Par ailleurs, pour des raisons de sécurité aucune fouille manuelle proprement dite n'a pu être effectuée au sein des
  • l'échelle l/100eme. Les données de terrain ont été consignées sur les plans. L'ensemble de la documentation générée par les sondages a été, par type de document, indexée et numérotée de 1 à n. Le mobilier archéologique et les archives de fouille seront déposés, après étude, au dépôt de
  • (phénomène pédologique ?) y sont associées. Enfin, de petits blocs de granité ont été observés de façon très diffuse au sein de l'horizon 2. Celui-ci correspond très vraisemblablement à une courte phase de pédogénèse. Aucun vestige archéologique, qu'il soit mobilier ou immobilier, n'a été
  • observé au sein de l'horizon 2. 1.2 L'horizon 4 Cet horizon a été reconnu dans tous les sondages. Sa côte d'apparition se situe autour de 1,8 m sous la surface actuelle du sol au niveau des tranchées 1 à 6 (photos 5 et 6). Au niveau des tranchées 7 et 8 - où l'horizon 1 est plus épais
  • constitué de coquilles de Solen marginatus autrement dit de « couteaux ». Fait 2 (tranchée 3) : le fait 2 est matérialisé par un épandage de blocs de granité. Celui-ci a été reconnu sur une surface d'environ 30m2. Faute de pouvoir élargir le sondage, il n'a pas été possible de définir
  • constitué de blocs de granité dont le module moyen est de 0,2 m de côté. Cet épandage est relativement limité puisqu'il ne dépasse pas 3 m de long pour 2 m de large. Aucune structuration des blocs ainsi qu'aucun élément de datation (céramique...) n'ont été observés au sein de cet
  • empierrement. Description Sable blanc-beige. Présence de litages qui correspondent à des dépôts successifs. La surface de l'horizon 1 est actuellement colonisée par une pelouse rase. Un niveau de sol est en cours de formation. La nappe phréatique apparaît au sein de l'horizon 1 à environ
  • rotatives en granité ont été recueillis. Présence d'une fosse comblée par des coquillages. Une malacofaune abondante est également à signaler sur l'ensemble de l'horizon 4. . Sable gris. Interprétation Dune Vieux sol probable Dune Vieux soi Dune Tableau 1 : profil stratigraphique
  • ) observé sur toute l'emprise du projet. Photo 6 : tranchée 1. Vue de détail de l'horizon 4 (vieux sol). Le niveau sableux gris clair correspond à l'horizon 5. ERDEVEN - ZAC de Kerhillio Mai 2003 Photos 7 et 8 : tranchée 2. Vue de détail de l'horizon 4 (vieux sol). On distingue une
Rennes. 61-65 rue d'Antrain (RENNES (35). 61-65 rue d'Antrain. Rapport de diagnostic)
  • résentation de l’opération archéologi ue ig 1 ocalisation de l’e rise de la arcelle dia nosti uée sur ond cadastral actuel I N, arcellaire ec 1 500 ig ocalisation des trois zones d’inter ention au sein de la arcelle dia nosti uée I N, arcellaire ec 1 1 500 1 N 0 100 300 m 1 1 e conte
  • être appréhendés. Ces excavations sont ensuite totalement remblayées, au cours du troisième quart du Ier siècle de notre ère, par une succession de strates correspondant pour partie à des rejets de carrière et sur lesquelles s’installe, entre la fin du Ier siècle et la deuxième
  • pelouse rattachés au XXIe siècle. Au-delà de la présence de niveaux et vestiges rattachés aux périodes moderne et contemporaine, l’un des principaux apports de ce diagnostic concerne la présence de vestiges gallo-romains témoignant d’une occupation de ce secteur localisé sur la frange
  • topographie ancienne du secteur qui n’a pu être observée que de manière succincte en raison de l’épaisseur importante des remblais rencontrés sur une bonne partie de la surface diagnostiquée. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Rennes, Ille-et-Vilaine
  • collectifs déposé par La Province de France de la Congrégation des Sacrés Cœurs. La prescription de cette opération préventive de la part des services de l’Etat (Service Régional de l’Archéologie) a été motivée par la localisation de la parcelle intéressée sur la frange nord-est de la
  • législations sur le patrimoine et l’en ironnement - Départe ent Ille-et-Vilaine ( 5) Co une Rennes ropriétaire du terrain La Province de France de la Congrégation des Sacrés Cœurs - rue de Picpus 5 1 Paris dresse ou lieu-dit étitionnaire 61-65 rue d Antrain - Codes code S
  • prise diagnostiquée m ratio , Références cadastrales Co ates d’inter ention sur le terrain 1 Coordonnées géographi ues et altimétri ues selon le s stème ambert RG Inrap rand-Ouest , rue du Bignon CS 6 5 5 Cesson-Sévigné cedex Tél. 6 Fax. 6 5 1 u éro de l entité
  • par La Province de France de la Congrégation des Sacrés Cœurs. La prescription de cette opération préventive de la part des services de l’Etat (Service Régional de l’Archéologie) a été motivée par la localisation de la parcelle intéressée sur la frange nord-est de la ville antique
  • rocheux dont les plans n’ont pu être appréhendés. Ces excavations sont ensuite totalement remblayées, au cours du troisième quart du Ier siècle de notre ère, par une succession de strates correspondant pour partie à des rejets de carrière et sur lesquelles s’installe, entre la fin du
  • ce secteur localisé sur la frange nordest de la ville de Condate au moins dès le milieu du Ier siècle de notre ère. Bien qu’assez restreints au regard de la surface diagnostiquée, ils paraissent se développer exclusivement dans la partie sud-ouest de la zone investiguée (secteur 1
  • structures et aménagements mis au jour pour la période antique (artisanat ? habitat ? autre ? ...) ainsi que la topographie ancienne du secteur qui n’a pu être observée que de manière succincte en raison de l’épaisseur importante des remblais rencontrés sur une bonne partie de la surface
  • signaler leur niveau d’apparition lors d’un futur décapage. La totalité des tranchées réalisées sur l’emprise diagnostiquée a ensuite été rebouchée, conformément à la convention signée avec l’aménageur, et la parcelle remise en état. e le de rotection des structures arc éolo i ues de
  • la tranc ée 2 N Ménez, Inra ise en lace au sein Si les données recueillies fournissent de nouveaux éléments concernant le développement spatial de la ville antique de Rennes en direction du nord, cette tat du terrain a r s rebouc a e tranc e 1 N Ménez, Inra I onnées ad
  • de la biosphère, l’arrêté de prescription1 a porté sur une surface de 1 m subdivisée en trois secteurs (fig ). Cette prescription de la part des services de l’Etat (Service Régional de l’Archéologie) était motivée par la localisation de la parcelle intéressée sur la frange nord
  • ne pouvait se faire que durant les périodes de vacances scolaires), le diagnostic s’est déroulé en deux tranches. La première (tranche 1), réalisée entre le avril et le mai 1 , a porté sur le secteur de 1 m localisé au nord-ouest de la parcelle . La seconde (tranche ), menée entre
  • le 16 et le juillet 1 , s’est quant à elle focalisée sur les secteurs situés au sud-est ( 6 m ) et au nord-est ( 5 m ) de la parcelle (fig ). ig a Vue énérale de uis le nord-ouest du secteur 1 a ant le dé arra e de l’o ération . énommé . énommés respectivement a N Ménez
  • conte te topographi ue et géologi ue La ville de Rennes se développe au centre d’un bassin sédimentaire aux légers rebords formé par l’affaissement du Massif armoricain au début du Cénozoïque. Il est dominé par la colline Saint-Melaine qui culmine à 55 m F. C’est sur le versant nord
  • Alternances silto-gréseuses jaune verdâtre, tendres (fig 5). Le t at m, atteint entre , m F (tranchée ) et , 6 m F (tranchée ), se compose quant à lui d’altérite de schiste. 0 00 anneur int-Martin rue de ig ocalisation du dia nostic sur un e trait de la carte to o ra i ue de Rennes I N
  • , arcellaire et R ntr r m 0 5 500 m d ue Alti ig 5 ocalisation du dia nostic sur un e trait R M de la carte éolo i ue de Rennes 0 ain rue du Moulin Sa 0200 2 km 4 km 1 / 50 000 50 m 1 5 250 m Inra R O de dia nostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 61-65 rue d Antrain 1 e
  • conte te archéologi ue Si l’on se réfère aux recherches menées ces trente dernières années sur Rennes , la parcelle concernée par l’intervention se situe sur la frange septentrionale de la ville antique de Condate, chef-lieu de la i ita des iedone créé e ni i o par l’administration
RAP03717 (QUIMPER (29). Parking secteur Locmaria, rue Haute, rue du Stivel. Rapport de diagnostic)
  • projet se situe en effet au sein d’une zone ayant livré de nombreux témoignages d’occupations antiques et médiévales. 1.2 Le contexte topographique et géologique © IGN ; DAO : N. Ménez, Inrap Le quartier actuel de Locmaria se développe sur la rive gauche du fleuve Odet et est
  • argileuses peu, voire non observées au sein des logs en raison de leur caractère trop ténu5 (fig.34 et 35). Ce litage de strates a été observé sur une épaisseur de 0,30 m environ avant l’arrêt du sondage en raison de sa profondeur importante. On notera toutefois que cette stratigraphie se
  • par un important creusement quadrangulaire mesurant 3 m de long sur environ 1,05 m de large (Us \2009/). Apparu dès la surface de l’Us 2003, il mesure a minima 1,30 m de profondeur6 et correspond à une vaste tranchée d’installation en aire ouverte au sein de laquelle sont installés
  • dans le secteur. Bien que leur fonction n’ait pu être définie dans le cadre du diagnostic, ils trouvent néanmoins de nombreuses analogies avec des vestiges mis au jour sur d’autres sites antiques quimpérois. Les quelques données chronologiques les concernant autorisent er à les
  • des parcelles intéressées dans un secteur particulièrement sensible du point de vue archéologique. Etablie au cœur de l’agglomération gallo-romaine de Locmaria, l’assiette du projet se situe en effet au sein d’une zone ayant livré de nombreux témoignages d’occupations antiques et
  • sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Mairie de Quimper Hôtel de Ville CS26004 29107 Quimper Cedex Adresse ou lieu-dit Références de l’opération Parking secteur de Locmaria Rue Haute / Rue du Stivel Numéro de l’arrêté de prescription Codes code INSEE
  • CK, parcelles 38p, 581, 583 et 584 Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain du 21 au 25/01/2019 2016-273 en date du 06/09/2016 Emprise du diagnostic
  • -anthropologue Suivi du diagnostic, sondages et relevés Expertise sur les ossements de l'Us 1004 Nicolas Ménez, Inrap Technicien de recherche archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Richard
  • intéressées dans un secteur particulièrement sensible du point de vue archéologique. Etablie au cœur de l’agglomération gallo-romaine de Locmaria, l’assiette du projet se situe en effet au sein d’une zone ayant livré de nombreux témoignages d’occupations antiques et médiévales. Ce
  • diagnostic se révèle très positif sur le plan archéologique. Il permet en premier lieu de confirmer que l’occupation gallo-romaine mise en évidence lors des nombreuses investigations menées dans le quartier de Locmaria depuis les années 1960 se poursuit en direction du nord-ouest, dans un
  • éléments de chronologie recueillis ne concernent que l’un d’entre eux (F.3005) et évoquent une datation médiévale ainsi que deux probables états de fonctionnement. La présence de niveaux de sol constitués d’arène granitique damée au sein des tranchées 2 et 3 témoigne pour sa part d’une
  • jour sur d’autres sites antiques quimpérois. Les quelques données chronologiques les concernant autorisent à les er dater à partir des deuxième et troisième quarts du I siècle de notre ère, soit au moment de l’intensification de l’urbanisation de la rive gauche de l’Odet. État du
  • CK) qui couvrent une superficie totale de 1870 m² et sur lesquelles doit être par la suite construit un parking (fig.1). 0 50 200 m 1/5 000 Fig.1 Localisation de l’emprise des parcelles diagnostiquées sur fond cadastral actuel (échelle 1/5000). La prescription de cette
  • dominé par le plateau du Frugy qui culmine à 70 m NGF. C’est sur les basses pentes occidentales de ce dernier, à proximité immédiate du cours d’eau que se situe le projet d’aménagement, sur un terrain dont l’altitude est comprise entre 7,60 et 4,80 m NGF. Le contexte géologique
  • correspond quant à lui, selon les cartes du BRGM, à des remblais, des dépôts anthropiques et des dépôts artificiels. 1.3 Le contexte archéologique Si l’on se réfère aux recherches archéologiques menées depuis le XIXe siècle sur Quimper et récemment synthétisées par J.-P. Le Bihan et J.-F
  • 1960 (fig. 2) permettent désormais de mieux appréhender son évolution chronologique et spatiale. Il apparaît ainsi que les premiers noyaux d’occupation s’implantent sur les basses pentes occidentales du plateau du Frugy au cours des trois premières décennies du Ier siècle de notre
  • ère. Mis en évidence sur les sites de de la rue Haute, de la Venelle de la Poterie, de Roz Maria, de la rue du 19 mars 1962, de la rue Michelet, de la Résidence Saint-Hubert et du terrain Bozec, ils prennent la forme de bâtiments (en dur et sur sablières basses) aux 1.  Arrêté n
  • , des réseaux de distribution d’eau, des structures artisanales (forge…), des foyers, des niveaux de sols, de nombreuses fosses ou encore des fossés. Mis en évidence sur les sites du Prieuré de Locmaria, de la rue du Chanoine Moreau, de la Résidence Euterpe et du Banellou, ces
  • perduration du quartier jusqu’au IIIe, voire jusqu’au début du IVe siècle de notre ère, même si les vestiges concernant ces périodes sont particulièrement rares. Il faut ensuite attendre les IXe-Xe siècles pour voir une réoccupation du secteur de Locmaria. Les investigations menées sur les
  • sein duquel viennent notamment s’installer plusieurs faïenceries. On ajoutera, afin de compléter ce panorama archéologique, qu’une surveillance de travaux réalisée en 2017 par E. Nicolas dans l’Impasse de la Faïencerie4, a dévoilé la présence de deux maçonneries orientées nord-ouest
RAP02218.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • Seine à celle de la Gironde, peu de sites de hauteur ceinturés du Néolithique moyen ont été étudiés. La nature des occupations sur ces derniers reste souvent mal documentée comme à Recoux (Charente) ou à Banville (Calvados) ou n'ont fait l'objet que de fouilles anciennes tels Fort
  • parcelle 733. Il complète les données recueillies sur le sondage 5, en 2005. Nous y avions dégagé une entrée pavée, bordée de dalles dressées au sein du talus néolithique ceinturant le pied de la butte de Lillemer. Nous souhaitions cette année compléter la fouille de ce dispositif. Le
  • l'occasion d'observer in situ les boules de dolérite altérées, matière qui, saine, à été exploitée au Néolithique, tant comme matière première que pour la construction. Fig. n° 3: Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Coupe à la pelle mécanique au sein du filon de dolérite Sur le flanc
  • molette, au sein de la masse du talus - Passe7 Un étroit fossé à profil en V, large de 1 m et profond de 0,6 m recoupe partiellement la masse du talus. Son remplissage peut être subdivisé en deux horizons superposés de limons bruns, plus ou moins clairs, qui reposent sur une fine
  • qu'un lieu pour camper. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le Ceera, à l'initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. M. Tostivin, gestionnaire de l'UMR 6566, s'est - comme toujours - dévouée pour faciliter le bon
  • fonctionnement du chantier sur le plan administratif et financier. Ces travaux n 'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le
  • terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille particulièrement enthousiaste et efficace. Un grand merci à tous. Plan 1/ Présentation générale p. 6 II /Une enceinte fossovée néolithique repérée sur le flanc sud de la butte p. 12 III /Une enceinte
  • - Parcelle 682-915 - Plan général Fig. n° 3 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Coupe à la pelle mécanique au sein du filon de dolérite Fig. n° 4 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Carrière d'époque historique Fig. n° 5 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Foyer (non fouillé en 2006
  • ) Fig. n° 6 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Coupe transversale sur le flanc sud de la butte Fig. n°7 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Fossé en bas de pente, seulement recoupé par la tranchée d'expertise Fig. n° 8: Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Céramique écrasées en
  • place au sein d'un lambeau de sol. La photo concerne le lot n°2. Fig. n°9 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Meule retournée et molette, au sein de la masse du talus - Passe7 Fig. n" 10: Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Coupes du fossé 1 Fig. n°11 : Lillemer 2006 - Parcelle 682
  • 2006 - Une enceinte et son talus sur le flanc sud de la butte - synthèse des données acquises de 2004 à 2006 Fig. n° 20 : Lillemer 2006 - Plan des deux enceintes étagées sur le flanc sud de la butte. Fig. n°21 : Lillemer 2006 - Parcelle 733/Sondage 5 - Plan général et numérotation
  • / et E/ Le bloc n°8 repose sur une recharge de l'empierrement, (cl. L. Laporte) Fig. n°40 : Lillemer 2006 - Parcelle 733/Sondage 5 - décapage 8 Fig. n°41 : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - décapage 8-A/ Vue générale en fin de fouille, B/ Talus vue du sud-est, C/ et D
  • qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les quelques études paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein
  • sur la butte elle-même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés
  • proviennent des fosses identifiées sur les quelques lambeaux de socle en place subsistant parfois entre deux fronts de carrières. Occupations du marais Lillemer 2004 Dépôts ? mmm | 1 | q Chemins Foyers Sondage archéologique I présence de mobilier néolithique ' en surlace | Forme
  • 7 Sur le flanc est de la butte, la construction toute récente de trois pavillons individuels a motivé plusieurs interventions d'archéologie préventive. Une opération de diagnostique réalisée par S. Blanchet sur la parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen
  • , dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies d'une fouille préventive menée en 2005 sous la direction
  • de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises au évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la
  • structuration de l'espace villageois. Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur du fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968 quelques plaquettes de schiste disposées à plat surmontaient ce
  • repéré ponctuellement sur la butte, en bas de pente. Il a été repéré sur presque quarante mètres de long. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la route qui contourne la butte. Il semble bien avoir ceinturé l'ensemble de la butte sur plus d'un
RAP03242.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). 10 chemin de la Grande Vigne. Rapport de diagnostic)
  • trentaine de kilomètres de Vannes, dans la presqu’île de Rhuys qui ferme le golfe du Morbihan. Le terrain se place dans les terres, à quelques centaines de mètres de la mer, au sein d’un lieu-dit (Kerroux) que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien. Nous sommes en outre tout à côté
  • a le mérite de mettre l’accent sur le passé médiéval de la presqu’île de Rhuys. En effet, alors qu’une abbaye précoce (VIe siècle) et de premier plan prend place au sein de la presqu’île, les données archéologiques sont maigres. Nous ne sommes pas au pied de cet établissement
  • ferme le golfe du Morbihan. Le terrain se place dans les terres, à quelques centaines de mètres de la mer, au sein d’un lieu-dit (Kerroux) que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien. Nous sommes en outre tout à côté d’une première habitation des années 80 qui avait permis la
  • mérite de mettre l’accent sur le passé médiéval de la presqu’île de Rhuys. En effet, alors qu’une abbaye précoce (VIe siècle) et de premier plan prend place au sein de la presqu’île, les données archéologiques sont maigres. Nous ne sommes pas au pied de cet établissement monastique
  • l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur le territoire de la commune de SaintGildas-de-Rhuys. Nous nous situons en Basse Bretagne au sein du département du Morbihan, à une trentaine de kilomètres de Vannes. Le terrain se place dans les terres, à quelques centaines de
  • mètres de la mer, au sein d’un lieu-dit (Kerroux) que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien. Le diagnostic archéologique porte sur une surface de 832 m2 ; il est lié à un projet d’habitation positionné tout à côté d’une première construction (Bardel 1983) qui avait permis la
  • découverte de quelques faits archéologiques du Moyen-Âge (fig. 1). 1.1 Cadre naturel Nous rencontrons l’emprise archéologique sur la carte géologique au 1/50 000 de Vannes-Saint-Gildas de Rhuys (fig. 2), au sein de la presqu’île de Rhuys qui enserre le golfe du Morbihan. Fig. 2 Extrait
  • au diagnostic, il se place au sein de la paroisse de Saint-Gildas, sur les terres dépendantes de cette abbaye, à près de 2,5 km vers l’est. Nous sommes en outre tout à côté (moins de 10 m, cf. fig. 1) de structures archéologiques repérées lors de la construction d’une maison (EA n
  • la mer, au sein d’un lieu-dit (Kerroux) que nous retrouvons sur le cadastre napoléonien. Nous sommes en outre tout à côté d’une première habitation des années 80 qui avait permis la découverte de quelques structures archéologiques du Moyen Âge (XIIe- XIIIe siècle). Sur les 832 m2
  • Contemporain Moderne Sujets et thèmes Parcellaire Mobilier Ferraille Le projet de construction d’un pavillon au 10 Chemin de la Grande Vigne est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de Saint-Gildas-de-Rhuys (Morbihan). Nous sommes à une
  • d’une première habitation des années 80 qui avait permis la découverte de quelques structures archéologiques du Moyen Âge (XIIe- XIIIe siècle). Sur les 832 m2 étudiés, quatre uniques faits sont apparus, alors que le taux d’ouverture dépasse les 15 %. Rapport final d’opération
  • diagnostiquée particulièrement pentue serait un jardin, tandis que l’habitat se déploierait au nord ouest, complétant une parcelle originelle que nous remarquons sur le cadastre napoléonien de 1827. sous la direction de Didier Cahu Enfin, malgré des résultats très mitigés, ce diagnostic
  • législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 CESSON-SEVIGNE Cédex M. Mme MOING Joseph Dates d’intervention sur le terrain — Références de l’opération Adresse ou lieu-dit 10 Chemin de la Grande Vigne
  • Notice scientifique Le projet de construction d’un pavillon au 10 chemin de la Grande Vigne est l’occasion de réaliser cette opération archéologique sur la commune de SaintGildas-de-Rhuys (Morbihan). Nous sommes à une trentaine de kilomètres de Vannes, dans la presqu’île de Rhuys qui
  • découverte de quelques structures archéologiques du Moyen Âge (XIIe- XIIIe siècle). Sur les 832 m2 étudiés, quatre uniques faits sont apparus, alors que le taux d’ouverture dépasse les 15 %. Les deux premiers sont clairement contemporains, les deux suivants peuvent sembler plus anciens
  • ce scénario, la zone diagnostiquée particulièrement pentue serait un jardin, tandis que l’habitat se déploierait au nord ouest, complétant une parcelle originelle que nous remarquons sur le cadastre napoléonien de 1827. Enfin, malgré des résultats très mitigés, ce diagnostic a le
  • d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : VANNES Cité administrative 13 Avenue Saint Symphorien 56020 56020 VANNES Cedex tél. 02 97 01 50 66 -fax 02 97 01 51 75 cdif.vannes@dgfip.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous
  • de la carte géologique au 1/50 000 de Vannes- Siant- Gildas- de- Rhuys, n° 417. Nous sommes alors sur des terrains de roches christallines et métamorphiques appartenant au groupe des micaschistes de la Vilaine (micaschistes clairs quartzitiques à muscovite +/-albite
  • une forte pente vers le sud-sud ouest. Nous passons ainsi de 22 m NGF à l’extrémité nord à environ 20,50 m NGF au sud, 38 m plus loin, soit une inclinaison dépassant 5 %. Cette parcelle est en outre en surplomb de près d’un mètre par rapport à la route qui l’enserre sur son
  • , à l’extrémité nord ouest de la péninsule. Sur cette même commune limitrophe de Saint-Gildas (à l’ouest-nord ouest), il est aussi question d’un atelier de taille du Mésolithique au lieu-dit les terrasses de Kerjouanno. Surtout, la presqu’île est marquée par la présence de nombreux