Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3922 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02208.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyerprobable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés
  • cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du
  • définie comme un épandage de galets fortement anthropisé. Dans l'état actuel des recherches, trois hypothèses doivent être retenues : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en
  • semble absent vers le fond de la cavité. En effet, le démantèlement d'une partie du gros bloc effondré de la coupe E-F a permis d'établir une petite section longitudinale provisoire autorisant l'observation de la morphologie des couches. Si 5e repose bien directement sur le sommet de
  • du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier
  • nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et 3 4 compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • marquée. Quels que soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en
  • œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • anciennes connues à ce jour (fig. 3). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à
  • al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plate-formes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement
  • difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de
  • littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel 6 (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985; Monnier, 1989
  • connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). 11 Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier
  • unimodales et très redressées dans le domaine des sables. 14 Les grains de quartz sont modérément émoussés (micromorphologie). La micromorphologie met également en évidence des traces de pédogenèse organique initiale, puis argilluviée, et plusieurs phases de remaniement et de
  • brun foncé (subdivisions 5a' à 5d') admettant davantage d'industrie lithique (coupes E-F et E'-F', fig. 4). Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la
  • un humus coprogène riche en fragments de charbons de bois. Deux lits, au sommet et à la base (5a & 5e), ont fait l'objet d'analyses granulométriques portant sur la matrice sédimentaire. Le lit 5a apparaît sableux grossier et assez bien classé et la courbe granulométrique est
  • • Couche 6: épandage de galets dont le démontage a mis en évidence la richesse en industrie lithique et l'aspect désorganisé des galets (par rapport à un cordon naturel) sur les 20/30 premiers centimètres. La base de la couche est constituée de galets de très petit module; les artefacts
  • laquelle nous suggérons donc une corrélation. • Couche 8a: sable homogène brun jaune (10 YR 5/6), épais d'une quinzaine de centimètres visible uniquement sur la coupe E'-F' avec quelques petits galets et cailloux anguleux. L'analyse granulométrique confirme le caractère sableux moyen et
  • assez graveleux contenant de nombreux éléments anguleux, des traces d'os et des charbons de bois dans une matrice limono-argileuse brun grisâtre (7.5 YR 4/2). L'analyse granulométrique traduit la texture sablo-gravelolimoneuse d'une grossièreté moyenne assez faible. Le classement est
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • envisagées au départ : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement visualisée; cependant
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • marquée. Quels que 10 soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés
  • au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été
  • soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite, lors des autres phases de l'orogenèse hercynienne, il a été déformé et
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de MenezDregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches
  • -dessous) est par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59
  • sont succédé sur le site ont tronqué les couches les plus anciennes. Celles-ci sont généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches
RAP01771.pdf (LILLEMER (35). l'occupation néolithique. rapport de prospection thématique)
  • prolonger les travaux effectués par S. Blanchet (AFAN) dans le cadre d'une intervention d'urgence sur le site de Lillemer, par quelques études complémentaires (datations, macrorestes...) qui sont actuellement en cours. 5 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • en place, dès 2001 et à titre expérimental, un programme d'accompagnement des opérations et des études sur ce site. Il serait formalisé par le biais d'une prospection thématique, soumise comme il se doit à l'approbation de la C.I.R.A. du GrandOuest et comprendrait deux volets
  • sédimentaire et le bedrock, il est possible d'envisager la présence d'une couche de sable (présente sur le profil 2) saturée en eau ; enfin, vers -35m, juste après le passage d'un bief, on retrouve le socle (forte résistivité) ; ceci étant en parfait accord avec la carte géologique et avec
  • histoire. On peut donc remarquer la présence du socle au pied de la butte, au S du profil. Puis en surface, on note un petit bassin profond d'une petite dizaine de mètres autour du point 160m. Sans pour autant affleurer, le socle réapparaît vers 220m puis plonge rapidement pour
  • ayant subit des destructions plus ou moins récentes (carrière, village etc.) soit à des terrains qui n'ont pas put être prospectés (absence de cultures, jardins etc.). En 2001, Alain Noslier a poursuivi la prospection sur le gisement. Les conditions météorologiques déplorables lors
  • l'écartement entre l'axe B-C et l'axe A-B qui varie de 80 cm à 1 m de large, on s'interrogera d'une part sur le rôle éventuel des bois horizontaux en tant que liens transversaux, et d'autre part sur la validité de notre hypothèse concernant l'existence d'un chemin. Figure 21: synthèse des
  • sont les sites de ce type à avoir été exploités de façon extensive dans toute la moitié ouest de la France, et ce pour l'ensemble du Néolithique. De ce point de vue les potentialités du site dépassent largement le cadre régional. L'idée d'un projet d'étude concertée sur le site de
  • . C'est donc là que porteront sans doute la majorité des opérations d'archéologie préventive à venir, permettant ainsi une première approche de cette interface entre les zones hautes de la butte et le marais adjacent. - Le marais : Les zones basses, actuellement mises en culture et
  • sondages effectués et les résultats des prospections de surface ont bien mis en valeur la présence de niveaux archéologiques attribués au Néolithique moyen, riches en mobilier de toute sorte. U n'en reste pas moins que sur une aussi vaste superficie les dynamiques géomorphologiques des
  • responsables d'opérations. Comme nous en étions convenus lors de notre réunion du 28 septembre 2000, je vous confirme mon souhait de vous confier la coordination scientifique des interventions sur le site néolithique de LILLEMER. J'ai donc sollicité votre collaboration pour tenter de mettre
  • 1996 - une série de vases provenant d'un niveau tourbeux avec matériaux organiques bien conservés. La prospection thématique serait menée en concertation avec C. BIZIEN-JAGLIN dont l'équipe est très motivée et assure pleinement son rôle de relais sur le terrain. A terme, ces
  • réfraction a également été effectuée. Description de la zone d'étude : La zone d'étude est située autour de la butte de Lillemer où quatre profils électriques rayonnants ont été réalisés (fig. 2) : Le profil 1, au Sud-Est de la butte (en vert sur la photo) de 570m, à la topographie la
  • augmentation de l'altitude ; le Bedrock au niveau d'un léger monticule ; et enfin de nouveau de la tangue. Le profil 2, au Nord-Ouest de Lillemer (en rouge sur la photo), le plus long (680m), est implanté sur un terrain sans topographie significative. Le profil 3, de 400m, est implanté au
  • Nord de la butte (en noir sur la photo). Enfin, le profil 4 est situé au Sud-Ouest, parallèlement à la route qui mène à la commune de Pleguer (en bleu sur la photo) et mesure 340m. Les résultats de ce profil ne sont pas présentés dans ce compte-rendu, les mesures étant fortement
  • -sol, sur les premières dizaines de mètres de profondeur. Un courant continu (I en mA) émis par un générateur est injecté dans le sol par l'intermédiaire de deux électrodes métalliques plantées en surface et la différence de potentiel (U en mV) provoquée est mesurée entre deux
  • rocheux, continuité de la butte de Lillemer ; ensuite, des résistivités beaucoup plus faibles (
  • disparaître définitivement vers 300m laissant place au remplissage quaternaire (fig. 5). 8 3/ Les prospections de surface (C. Bizien, A. Noslier) Le gisement néolithique de Lillemer est actuellement reconnu sur une surface de plus de trente hectares couvrant d'une part le relief
  • (matière brillante) 5 grattoirs en silex sur éclats 4 grattoirs en silex sur lame 1 lamelle et un éclat retouché en silex 4 éléments en opale résinite 50 éléments en silex chauffés 29 éclats en produit laminaires divers en silex 18 éclats corticaux en silex 19 grès armoricain (traces de
  • du bief, à l'emplacement oi^ ont été recueillies les céramiques entières (fig. 7). Sur la base des observations effectuées par A. Noslier, ces céramiques reposaient à la base d'une couche de tourbe, près de son contact avec l'argile blanche sous-jacente. 4.1/ Le sondage 1 Le
  • fouille, le sondage 2 peut être divisé en deux secteurs. Le premier à l'est se présente comme un carré de 2 m de coté (C-D / 4-5) qui n'a guère été décapé que sur quelques centimètres en dessous du contact avec la couche 3. Nous souhaitions ainsi préserver la structure de bois
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • caractéristiques évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. en préparation). Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des
  • oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granite porphyroïde mis en place vers 345 m.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne
  • végétal. Les travaux menés sur les rares vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique. De plus, des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • , qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste cependant à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de
  • peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie
  • Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec
  • , 1985). La datation de l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de
  • façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nordouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
  • d’occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l’ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l’environnement proche (Tsobgou Ahoupe et Monnier, 2012 ; Dréano, 2010, 2011) étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi
  • n’est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L’article de Lefort et al. (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 19 Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de
  • parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela
  • a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence
  • (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s’orienter vers
  • littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez Dregan 1 est daté de 1,2 Ma (par RPE / ESR). 22 Il
  • « banquette supérieure » en cours de fouille 25 Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique (d’après S. Hinguant, in Monnier et al., 1999) Topographie et néotectonique La fouille des niveaux inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de
  • marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Figure 16 : Profil selon XX’ mettant en évidence la base d’un probable pilier central qui divisait le
  • VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire »CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2014 1 Sommaire Menez Dregan 1 : état des connaissances
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • ) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Le Tardiglaciaire fait depuis longtemps l’objet d’une importante dynamique de recherche en France. Ces travaux se sont cependant longtemps concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Résumé : Les recherches sur les sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010
  • articles L531-9 et L531-15 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les
  • du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux) ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004
  • remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées
  • l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain, ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit des longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir
  • principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • ..............................................43 Les foyers de Menez-Dregan 1.....................................................................................45 Résultats partiels et études en cours, sur le site de Menez-Dregan 1 .................. 52 Études paléobotaniques
  • .................................................... 66 Observations sur les sédiments de la couche 7.................................................... 69 Les traces de feu dans la couche 7 ...................................................................... 72 Étude préliminaire de l’industrie lithique des couches 7 et 8
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • bifaciales façonnées sommairement sur galet. Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens
  • été remplacé à certaines périodes par des ossements : on les observe dans les lames minces sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement abondants dans les couches 6 à 8. Menez-Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient
  • l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional
  • l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
  • , variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de
  • l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures
  • d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nordouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites
  • nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici
  • cependant parfois des concepts de débitage « discoïdes ». Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d’exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre
  • ; Dréano, 2010, 2011) étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mise en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l’indice d’une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de
  • plus courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements du groupe Colombanien sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines (fig. 4, 5 et 6) . Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à
  • aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés
  • analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes peuvent aussi s’orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil
  • (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • en Mer, la flèche indique le sens de cisaillement vers l'ouest ; 9 : trace du contact chevauchant les schistes bleus sur les séries volcanosédimentaires, le sens de fonctionnement n'est pas précisé ; 10 : failles normales ayant rejoué au Tertiaire ; 11 : discontinuités mises en
  • Pointe des Chats D - Contexte paléogéographique de l'île de Groix E - Opérations envisagées en 2005 F - Bibliographie 12 13 13 17 32 34 35 38 38 III - L'Age du Fer sur l'île de Groix (M.Y. Daire) 40 A - Présentation 1 - Rappel du contexte 2 - Rappel de la problématique 3 - Les
  • (L. Langouët) 73 V - Demande financière 74 Annexe 1 - Article : Les premiers peuplements de l'île de Groix, Penn ar Bed, sous presse Préambule Le programme, mis en place sur l'île de Groix, se veut diachronique. La première année (2003) avait vu la mise en place de trois
  • opérations archéologiques en parallèle, couvrant le Paléolithique, le Néolithique et l'Age du Fer. Cette année, aucune opération de terrain n'a eu lieu pour le Néolithique, cependant les recherches sur l'île sont toujours d'actualité. En effet, il a été décidé, avant toute nouvelle
  • s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les mil ose /lis f PS sont les roches les
  • cartographie (mise en évidence de l'allochtonie des schistes bleus sur leur substratum peu métamorphique), l'étude de la nature des roches (qui montre que la série sédimentaire originelle était constituée d'un mélange de matériaux basiques océaniques et de matériaux acides continentaux), le
  • linéation Ll ; 4 : déformation D2, axe de plis P2 ; 5 : déformation D3, axes de plis en chevron P3 ; 6 : schistosité régionale SI ; 7 : trace cartographique construite de la schistosité SI ; 8 : trace axiale d'une mégastructure antiforme ; 9 : trace d'une mégastructure synforme. 8
  • continent B (CS : croûte océanique subductée). En avant du continent B, des sédiments d'origine continentale s'accumulent (e = érosion) pour former un prisme d'accrétion (PA). Stade 2 : un fragment du plancher océanique est charrié sur le prisme d'accrétion continental selon un processus
  • . Mémoire de DEA Géosciences, Rennes, 49 p. n Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 II - Les occupations paléolithiques sur l'île de Groix N. Molines Les découvertes antérieures qui avaient livré en abondance des vestiges lithiques rattachables au Paléolithique
  • matériaux de plages anciennes comme cela a été démontré sur les sites de Saint-Colomban (Carnac, Morbihan) ou de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère). Les complexes littoraux pléistocènes qui ont pu être étudiés en 2003 sont fréquemment recouverts ou interstratifiés dans des coulées de
  • galets. 12 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Sur une zone relativement restreinte, nous avons donc un complexe d'extension modeste mais englobant plusieurs types de dépôts anciens, lesquels font cependant l'objet d'une érosion marine intense. Les industries
  • du sondage. La base de la plage ancienne (couche VI) est constituée d'un niveau sabloargileux jaune orangé, très induré, composé d'une matrice très fine avec quelques cailloutis et galets épars (fig.9). Comme il a été observé sur le relevé n°l, cette couche peut reposer
  • majorité des pièces recueillies. Comme il avait été constaté lors de la campagne précédente, le recours à d'autres matières premières que le silex constitue une constante, avec toutefois une dichotomie au niveau de la gestion, en effet le petit outillage est très largement aménagé sur
  • retouchés sont donc majoritairement en quartz, les talons sont lisses ou corticaux attestant la production de supports de l ere ou de 2 nd génération, on note la présence de quelques entames (tabl.3.2). Débitage unifacial Modalité unipolaire Modalité bipolaire à plans de frappe opposés
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) DRAC-SRA -8FEV.2005 COURRIER ARRIVEE Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N
  • Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de fouille et sondage 2004 Réalisé par : M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria N. Molines - Paléolithique - Pointe
  • paléolithiques sur l'île de Groix (N. Molines) 12 A - Opérations menées en 2003 B - Opérations 2004 à la Pointe des Chats 1 - Description du sondage 2 - Mobilier recueilli 3 - Corrélations stratigraphiques au niveau de la Pointe des Chats C - Corrélations stratigraphiques de Locqueltas à la
  • opération de terrain pour cette période, de réaliser un inventaire des monuments, encore en place sur l'île, et un recollement des collections. Pour ce faire, deux étudiants (D. Bonniol et E. Bellamy) de Master 1 de l'Université de Rennes 2 ont été chargés de réaliser ce travail, sous la
RAP02270.pdf (PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
  • guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des comparaisons intéressantes
  • (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du
  • , trois hypothèses doivent être retenues : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement
  • colluvionnement ou d'une pédogenèse. La couche de sable (5e-d) au-dessus de la couche 6 (plage de galets) et sous la couche 5e est un lambeau de dune fossile postérieur à une première occupation humaine sur les galets de la couche 6 et sous la couche 5e. Sa mise en place a incorporé du sable
  • d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions
  • la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine
  • effondrée f Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations R P E
  • Vues aériennes du gisement de Menez-Dregan 1 (photo du haut © M. Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 5 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © j . L Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
  • assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre - 80 et 100 m. Ceci n'est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al.) joint en annexe, fait le point sur cette question et défend
  • certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires
  • ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de départ de circuits de visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s'intègre aussi dans la rénovation du Musée de Penmarch
  • mers où les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte
  • de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez-Dregan 1 serait daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de Menez-Dregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et
  • que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). X m Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un
  • (coupes E - F et E'-F', fig. 4). Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique, d'où provient
  • par un enrichissement en limon abaissant la médiane et le classement ; la courbe conserve l'allure générale de celle du lit 5a, mais se manifeste par un caractère légèrement plurimodal (23 % de limon). Mise en évidence en 2007, d'une sous-couche finement sableuse 5e-d conservée en
  • lentille dans la zone Ouest, sur la plage 6 et sous la couche 5e proprement dite (cf. photos infra) Le sédiment est marqué par des illuviations en bandes particulièrement nettes 19 • Couche 6: épandage de galets dont le démontage a mis en évidence la richesse en industrie lithique et
RAP01640.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport final de fouille programmée 1997-1999)
  • PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport final de fouille programmée 1997-1999
  • locale et régionale (nombreux articles et notes diverses), ainsi que par quelques passages aux actualités régionale télévisée de France 3. Cette année, une équipe de télévision de France 2 est passée sur le site afin de tourner un documentaire sur le thème de l'Homme et la mer dont le
  • le domaine des sables, traduisant un sédiment plus perturbé. Des traces d'action du gel sont visibles en lame mince. La micromorphologie met également en évidence une matrice de ranker et une illuviation humique, suivie d'une illuviation d'argile amorphe. • Couche 7: cette couche
  • : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement visualisée; cependant l'observation d'un lit de
  • petits galets à la base pourrait être un argument dans ce sens. - celle d'un effondrement de matériaux en provenance de plages anciennes situées sur les plates-formes surplombant le couloir (cette situation est confirmée par les observations aux alentours du gisement), puis d'une
  • rubéfaction du sédiment encaissant ainsi que des traces de cendres accompagnant des charbons de bois dans son remplissage. Les datages effectués sur cette structure ont donné à deux reprises un âge de 465 000 ans environ. A ces quatre stmctures certifiées ou pratiquement en cours de l'être
  • demandeur les droits de propriété individuelle et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article
  • par la mise à disposition de l'équipe de fouille d'une maison individuelle située sur le promontoire même de Menez-Dregan. Outre le gain de confort pour les fouilleurs, la localisation de cet hébergement près du site facilite énormément les opérations de terrains, limite les
  • inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. Outre la reconnaissance d'une rigole au remplissage identique à celui de la marmite d'érosion marine en carrés MN/10-11 (couche Z), c'est avant tout la
  • mise en évidence d'un pilier central, effondré, qui constitue la principale nouveauté en matière de topographie sur le site. Il s'agit d'un socle proéminent lui-même sectionné en trois parties par des rigoles d'érosion selon ime direction sensiblement nord-sud. Ce massif couvre
  • . Celuici, déstabilisé à l'occasion d'une activité sismique, a pu s'effondré, entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Nous n'avons malheureusement pas pu enregistrer le phénomène sismique dans les sédiments encaissant (aucun décalage ne souligne le rejeu de faille), si
  • particulièrement dans le carré M24 (piégeage dans le diverticule). Les courbes granulométriques sont unimodales et très redressées dans le domaine des sables. Les grains de quartz sont modérément émoussés (micromorphologie). La micromorphologie met également en évidence des traces de pédogenèse
  • en charbons de bois et autres débris organiques. La micromorphologie met en évidence un humus coprogène riche en fragments de charbons de bois. Deux lits, au sommet et à la base (5a & 5e), ont fait l'objet d'analyses granulométriques portant sur la matrice sédimentaire. Le lit 5a
  • 5a, mais se manifeste par un caractère légèrement plurimodal (23 % de limon). • Couche 6: épandage de galets dont le démontage a mis en évidence la richesse en industrie lithique et l'aspect désorganisé des galets (par rapport à un cordon naturel) sur les 20/30 premiers
  • versant au-dessus de la grotte. Les analyses granulométriques confirment cette interprétation d'un dépôt mis en place par cryoreptation. Les déformations observées, particulièrement au niveau d'un bloc reposant sur la couche 5, résultent vraisemblablement de phénomènes de tassements
  • d'une coulée de solifluxion qui a sans doute colmaté le couloir. Il est possible que des blocs anguleux issus de ce head, érodé lors de la transgression flandrienne, se retrouvent à l'état erratique en surface du gisement. Ces blocs se caractérisent par une altération moins
  • caractères granulométriques et la présence de silex émoussés en sont la preuve. L'enrichissement en sable fin peut être interprété comme la trace d'un apport dunaire; l'illuviation argileuse au fond de la marmite provient certainement d'une percolation au travers d'un sédiment assez
  • poreux, à partir d'une couverture limonoargileuse aujovird'hui disparue. 4 - Les stnictures anthropiques Elles se résument à ce jour aux seules structures de combustion, identifiées depuis l'origine de la découverte du site en 1985 et largement confirmées par la suite. Les foyers ou
  • gros galets de quartz disposés en arc de cercle et présente une nette concentration de charbons de bois en son centre. La température de chauffe mesurée sur cette structure est estimée à 500°C. Les datages effectués sur les quartz chauffés ont donné un âge de 380 000 ans environ à
  • manière absolue (attente de mesure), mais la chronostratigraphie du gisement semblerait la situer aux alentours de 400 000 ans. - En couche 9a, les trace;s de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la
  • en train de mettre au point la PCR pour des ossements néolithiques afin de pouvoir amplifier une séquence de 158 paires de bases d'une séquence mitochondriale de la région de contrôle ainsi que des séquences microsatellites (les répétitions de dinucléotides CAn). Ces allèles
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • 'interrogeant sur l'origine et la destination de la conduite, ce chercheur, d'une rare rigueur pour l'époque, propose d'y voir les témoins de l'aqueduc alimentant la ville antique de Locmariaquer4 . En 1869 puis De 1897 à 1899, des tentatives sont menées pour tenter d'abaisser le niveau de
  • pièces qui concernent le dérasement du seuil en 1897-1899 comportent principalement les brouillons de la correspondance échangée entre les Ponts-et Chaussées et la préfecture, ainsi que des notes internes contenant de nombreux renseignements d'ordre technique sur les procédures de
  • -formes présentent un fruit accusé dû aux éboulis. Ce fruit est bien visible sur le profil en long. Les parements en moellons assisés 8 représentés sur le profil résultent d'une interprétation abusive, ces parements étant masqués par les déblais. Pour Forestier, les pierres qui
  • , d'une épaisseur de moellons reposant sur des blocs allongés et irréguliers disposés sur la fondation élargie (Figure 31). L'interruption de la maçonnerie du piédroit gauche est en retrait de 0,60 m par rapport à l'extrémité de la fondation. Le plancher du canal est installé entre les
  • hérisson de pierres de granité posées de chant ou à plat sur le fond de l'excavation, d'une épaisseur moyenne de 0,08 m ; la mise en place du hérisson s'interrompt 0,50 m avant l'extrémité de l'excavation ; - un radier de gravillons de granité de 1 à 2 cm de calibre, sans mortier, d'une
  • . André reprend ce dossier et conduit une campagne de prospections et sondages sur le pont et ses abords. Ces travaux débouchent , en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage de franchissement L'ouvrage d'art mesure environ 440 mètres de longueur et
  • dit, d'environ 230 m de long, dont 5 massifs de fondation de piles subsistaient dans le lit mineur de la rivière ; -en aval, côté Rosnarho, l'ouvrage d'arrivée sur l'autre rive, d'environ 170 m de long, qui comprenait 25 piles dont 10 ont été rasées au XTXe siècle et une culée
  • siècles- la topographie, l'équipement monumental et domestique de la cité, les étapes de son développement et sa fonction même, font débat. L'hypothèse d'une 1 agglomération-sanctuaire - hypothèse que nous privilégions - repose sur l'enclavement du site à l'extrémité de la presqu'île
  • conditions d'observation Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la Pointe de Kerpenhir et Port-navalo à
  • . Une large bande de migmatites barre le bas-vannetais d'Auray à Arradon ; elle correspond à la faille d'Arradon-Montsarrac dont l'une des principales caractéristiques est la forte activité sismique. A 3 km en aval du port d'Auray et 10,5 km en aval de l'entrée du Golfe du Morbihan
  • , se fait sentir jusqu'à 5 km en amont du pont, à une distance de 14 km de l'océan. Le substrat granitique est masqué, y compris sur la majeure partie des estrans, par des limons et des vases. Les courants de plusieurs noeuds lors des marées entraînent le déplacement des sédiments
  • qui sont intervenus lors des opérations de dérasement des piles en 1960. 1.2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le Pont de César On doit à Robien le premier signalement des vestiges du « Pont de César » en 1737. Robien pense qu'il s'agit des restes d'un pont
  • ». Les premiers doutes sur l'interprétation d'un pont routier apparaissent en 1825 mais un érudit avisé comme Bizeul maintien cette interprétation : il voit, dans cet ouvrage, le moyen de faire passer la voie reliant Vannes à Locmariaquer3 . C'est un membre de la Société Polymathique
  • dispositif de fondation des piles avec ses poutres verticales en place. Dans la décennie 1980, le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan mène de nouvelles investigations sur l'aqueduc sous la direction de P. André, archéologue vannerais. A partir des travaux de
  • Closmadeuc, du profil en long dressé par les Ponts-et-Chaussées à la fin du XIXe siècle, des résultats de sondages exécutés sur l'estran de Kérisper et des plongées sous-marines effectuées par des plongeurs locaux, P. André et F. Bougis publient un article faisant le point des
  • tracé de l'aqueduc de part et d'autre du « Pont de César », seul point connu et coté approximativement, et en corollaire appréhender les points de captage potentiels. 2- Engager la recherche documentaire et archivistique sur le pont mais également sur d'éventuels signalements
  • d'autres sections de l'aqueduc. 3- Effectuer une prospection terrestre du faisceau, à la recherche de témoins de la canalisation par la mise en œuvre des méthodes de prospection au sol et d'enquête ayant fait leur preuves sur l'aqueduc de Carhaix. 4- Compléter les observations réalisées
  • par nos prédécesseurs sur le « Pont de César ». Les résultats consignés dans notre rapport 2000 faisaient apparaître une situation contrastée. La prospection-enquête s'était soldée par un échec puisqu'aucun témoin archéologique nouveau sur l'aqueduc n'avait été découvert. En
  • pont par le couplage de la prospection terrestre avec une prospection subaquatique et l'éventualité de sondages de sections terrestres. La prospection subaquatique avait pour but de faire le point sur l'état des vestiges immergés. L'état des lieux dressé en 1869, 1899 et 1960
  • petite partie concerne le dérasement du seuil. Ces travaux furent réalisés en régie, ce qui nous vaut de nombreux éléments sur les délibérations, la direction des travaux, les demandes de crédits auprès de l'Intendance de Bretagne, les problèmes techniques rencontrés. S'y ajoutent les
RAP02145.pdf (GROIX (56). programme de recherche diachronique. rapport de prospection inventaire)
  • 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan
  • anténéandertaliennes mises en évidence sur l'île de Groix, constituent donc un jalon important pour la connaissance des premiers peuplements dans l'Ouest de la France et nous renvoient à la variabilité des industries acheuléennes en Europe (Molines, 1999). Le plus symptomatique d'entre eux est
  • ). l'île s'inscrit dans un programme régional sur l'activité artisanale des bouilleurs de sel armoricains, A la fin de l'Age du Fer, la côte sud de l'île et le secteur de Locmaria, en particulier, étaient le siège d'une activité artisanale importante, avec des gisements de briquetages
  • -Noël Guyodo, Loïc Langouët, Nelly Le Meur, Quentin Lemouland,Grégor Marchand I I | I UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences", CNRS, Universités de Rennes 1 , Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix
  • , UMR 6566 du CNRS G. Marchand - Mésolithique, UMR 6566 du CNRS N. Molines - Paléolithique, UMR 6566 du CNRS Avec ce programme, il s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les
  • la Pointe des Chats pour s'achever en zone platière faiblement immergée sur plus d'un mille au large. La partie nord de cette zone est constituée de petites falaises de 20 mètres de haut, leur sommet présente d'étroits replats correspondant à d'anciens platiers Les roches de
  • chaîne hercynienne) 318 Ma c o ■ •s 1 .3 Chevauchement (ductile) de l'unité orientale (Pointe des Chats) sur l'unité occidentale (Pen Men) (350-340 Ma) Exhumation des roches métamorphiques durant la collision continentale Transformation des basaltes et dolérites en schistes
  • Pour reconstituer le paysage autour de Groix pendant les périodes froides du Quaternaire, il est nécessaire d'analyser les formations sédimentaires des dépressions aujourd'hui noyées. De nombreuses campagnes de sismique réflexion et de sondages en domaine littoral breton, ont
  • ) sont en partie préservés dans le fond des vallées fossiles sous la forme de bancs discontinus (en jaune sur la fig.4). Ces dépôts pourraient d'âge weichsélien ou plus ancien. Au cours de la transgression post-glaciaire (Holocène), les vallées sont progressivement envahies par la mer
  • qui les transforme en estuaires ou rias. Le comblement des vallées débute avec la remontée du niveau de la mer et est caractérisé par des dépôts sablo-vaseux mis en place en contexte estuarien (orange sur la fig.4). la remontée de la mer se poursuivant, on assiste au débordement
  • - Applicationss des techniques géophysiques à différentes échelles. Mise en place des massifs granitiques de Saint-Cylvestre (Limousin)... Ile de Groix. Thèse de Doctorat de l'Université de Nantes, 137 p. - GOULETQUER P., 1970 - Les briquetages de l'Age du Fer sur les côtes sud de la Bretagne
  • . Données récentes sur les modalités de peuplement et sur le cadre chronostratigraphique, géologique et paléogéographique des industries du Paléolithique inférieur et moyen en Europe. Actes du colloque de Rennes, septembre 2003, Londres, British Archaeological Reports, - LEFORT J.P
  • débitage peu standardisé. Comme on a pu le mettre en évidence sur le site de Menez-Dregan I (Plouhinec, Finistère), la mise en place de ces occupations, entre 300000 et 500000 avant le présent (Monnier et al, 2001), se faisait dans des conditions paléogéographiques et
  • ., DAIRE M.Y., GUYODO J.N. - Les premiers peuplements de l'île de Groix. Penn ar Bed, 190-191, p.39-45. Toute la richesse archéologique de l'île de Groix avait été mise en évidence en 1989 dans le cadre d'une étude pluridisciplinaire et diachronique (Goupil, 1989), réalisée par l'AMARAI
  • , composée principalement du groupe choppers/chopping-tools, nous renvoyant à des industries à galets aménagés attribuées au Paléolithique inférieur, et largement MO Galets aménagés découverts en 2003 dans les sondages (cl. N. Molines). 8 Programme de recherches diachroniques sur l
  • interstratifïés dans des coulées de solifluxion, avec une alternance très irrégulière de trois types de dépôts marins anciens dont des cordons de galets, témoins résiduels d'une plage ancienne, reposant directement sur la plate forme d'abrasion marine et sur lesquels se sont installés les
  • silex. En effet, celui-ci, habituellement présent sous forme de galets dans les cordons littoraux, est pratiquement absent des cordons que l'on peut observer actuellement sur l'île, même chose d'ailleurs sur le continent pour les secteurs de Ploemeur et de Gâvres. Les occupations
  • l'habitat de Pen Men, le gisement est connu depuis le début du XXe siècle et a déjà fait l'objet d'une exploration par L. Le Pontois sur un « tumulus ». Lors d'un passage quelques années plus tard, Z. Le Rouzic constate la présence d'un talus, ainsi que de fonds de cabane, de foyers et
  • , base d'une enceinte palissadée, légèrement curviligne, est installé sur le rebord du plateau, ménageant un espace interne de 1,5 hectares. 11 se trouve à 200 m du « tumulus », ferme toute la largeur de l'éperon et dispose de deux entrées latérales de dimensions différentes (1 et 2 m
  • d'une économie de moyens en terme de transport. Ce déroctage rend plus imposante la superstructure bâtie qui semble L'enceinte néolithique de Pen Men De nombreux mégalithes et monuments mégalithiques ont été très tôt repérés et fouillés sur l'île de Groix à l'image des tombes à
RAP01995.pdf (QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic)
  • QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic
  • Ministère de la Culture, en accord avec le S.R.A4 et la S.O.K.A5 (maître d'œuvre) a confié les recherches préventives à une équipe permanente de 3 personnes, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 04/08/2003 au 12/09/2003). Les fouilles archéologiques ont été effectuées sur un
  • orogénique cadomien dans le cadre des orogènes finiprécambriens ». Coll. Intern. CNRS, Paris, N° 192 - notes et Mem. Serv. Geol. Maroc, 236 p. l 'Chantraine 1988.- « L e Briovérien (Protérozïque supérieur à terminal) et l'orogenèse cadomienne en Bretagne (France) ». Bull. Soc. Geol
  • d'éléments détritiques produits sur le continent. Le climat tropical qui règne à l'époque, permet le développement d'une végétation luxuriante sur le continent, et les phénomènes pédologiques d'altération du granité aboutissent à la création d'horizons latéritiques, très riches en silice
  • d'obtenir, si besoin, une datation quasi-absolue de leur C.14. Les sédiments de l'u.s.04 ont également été prélevés dans le cadre d'une analyse en palynologique. Le résultat nous apporterait de nombreuses information sur l'environnement immédiat du site : aspect découvert et défriché
  • , mise en culture de l'espace environnant ? La présence de culture à proximité étayerait la vocation agricole supposée de la petite zone d'habitat isolé découverte sur le site du « Clos Maillard » . 23 Les fosses d'extraction présente fréquemment un fond chaotique et des parois
  • alvéolées. 24 Traces d'arbres arrachés. 25 Un grand fragment de céramique dont la surface et les bords ne sont pas usés et présentant des cassures très nettes signifie qu'il n'est pas roulé, c'est-à-dire qu'il n'a pas trainé (circulé, roulé) en surface (sur le sol) ou dans les labours
  • de cm de diamètre peuvent être restitués en partie sur le côté ouest de la construction (fig.27 et 28). Les poteaux sont restitués selon les traces de récupération observées dans la tranchée. L'entrée de la construction n'a pu être repérée et les trous de poteaux 100, 77, 58 et 27
  • kaolin Aménageur/maître d'ouvrage : SARL, SOKA Surface totale de l'intervention archéologique : 2758 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : entre le 04/08/2003 et le 12/09/2003 Dates des interventions en post-fouille : entre le 19/01/2004 et le 13/02/2004 Résultats
  • : Découverte d'une petite zone d'habitat isolée à vocation agricole attribuée chronologiquement entre la fin de La Tène ancienne et le début de la Tène moyenne ; système fossoyé, constructions sur poteaux d'ancrages au sol et sur tranchées de fondations palissadées, silo et grenier. Côte
  • effectuée à titre gracieux et enfin Stéphane Blanchet (Inrap) pour l'identification des objets lithiques. 2 1- Introduction. Le diagnostic archéologique effectué par une équipe de l'Institut National des Recherches Archéologiques Préventives, en octobre 2002, sur l'emplacement de la
  • future extension (19 hectares), des carrières de la Société Kaolinière Armoricaine, au lieu-dit « Le Clos Maillard » sur la commune de Quessoy (fig.l à 3), a révélé des traces d'occupations du second Age du Fer et du haut Moyen Age2. L'occupation protohistorique était marquée par la
  • présence d'une construction sur tranchées de fondation, probablement à poteaux jointifs de 45,5 m2, découverte dans la partie centre/ouest de l'emprise (fig.4). A A Suite à un avis favorable de la C.I.R.A3 d'effectuer une fouille de sauvetage sur le site du « Clos Maillard », le
  • indéterminées chronologiquement, dont les numéros figurent sur les plans généraux sont représentées sur la figure n°15. Toutes les reconstitutions architectoniques hypothétiques effectuées d'après les traces attestées sur l'emprise archéologique engagent uniquement le responsable d'opération
  • , en raison de sa topographie plus élevée. Ce massif granitique « sauvé de la montée des eaux » devient alors le rivage d'une zone péri-continentale, tandis que les schistes briovériens et le massif de Quessoy, noyés, forment le fond d'un talus continental, siège de l'accumulation
  • et en oxydes de fer. L'érosion des latérites remobilise les oxydes de fer qui vont s'accumuler en bordure du continent, dans la dépression des schistes briovériens. Des horizons 16 Esteoule-Choux (J.), 1970.- Op. cit. 6 ferrugineux d'accumulation prennent place sur les
  • , et où l'influence de dépôts détritiques d'origine marine est prédominante. 1.3- Méthodologie Situé en terrain plat, le décapage forme un plan légèrement trapézoïdal d'une surface de 2758 m2. L'emprise archéologique a été décapée à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un
  • pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. 17 Choux (J.), 1956.- « Tertiaire et Quaternaire de la haute Rance ». Bull. Soc. Geol. Minéral. Bretagne, 1, p 150 et Durand (S.), i960.- « Le tertiaire de Bretagne. Etude stratigraphique, sédimentaire et tectonique ». Mem. Soc
  • de limon ocre ou sur des couches intermédiaires sont repérables par simple contraste de couleur. En l'absence d'anomalie, le décapage a été uniformément poursuivi jusqu'au substrat. Un relevé topographique des vestiges archéologiques, avec nivellement sur N.G.F. a été effectué
  • compréhension, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur le plan général (fig.5). 2.1 - Analyse des structures archéologiques : 2.1.1 Les fossés : Le fossé 14 : Le fossé 14 axé N/O-S/E (fig.8) traverse le site au nord de
  • fossé 25 (équivalent à 79) étant recoupé par le fossé 23 (coupe n°l et 2, fig.10) n'est suivi que sur une quinzaine de mètres au N/O du site. Ce fossé s'interrompt brutalement pour former une entrée de 3 m de large. Son profil en cuvette présente une ouverture de 90 cm au niveau du
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • de maîtriser le feu, les éléments prouvant qu'il sait également l'allumer sont en effet plutôt rares. Un petit nodule de pyrite ou de marcassite frotté sur un éclat de silex provoque des étincelles incandescentes susceptibles de générer un feu. La présence de cette pièce dans la
  • grotte témoigne t-elle d'une utilisation de la sorte ou ne s'agit-il que d'un hasard ? Sur le plan géologique, cette roche n'affleure pas dans l'environnement immédiat du site ni dans la région proche. Les sources d'approvisionnement possibles les plus accessibles à l'homme se
  • nécessaire les recherches en la matière. Photo 1, cliché S. Hinguant Les mêmes remarques concerne une petite concrétion centimétrique plaquée sur un éclat de débitage en grès provenant également de la couche 5b' (photo 2). Le simple examen à la loupe ne permet pas pour le moment de
  • trancher entre une concrétion ferro-manganique (courante sur les parois de la grotte de Menez-Dregan) ou un fragment de pyrite ou de marcassite. mSÊmJm Photo 2, cliché S. Hinguant 7 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 En ce qui concerne la morphologie de la grotte elle-même, le
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu (Tautavel, site comparable, n'a pas livré de traces de feu anthropique). Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique (Geigl, 2002
  • néanmoins primordial d'insister sur le fait qu'en procédant de la sorte, nous aurons à Menez-Dregan l'opportunité, très rare pour la période considérée, d'appréhender dans sa quasi globalité un sol d'habitat en place. Il faut donc prévoir, au cours du présent triennal (2003-2005), la
  • paléoparasitologie (ancienneté du site et nature des sédiments), les datations (conditions de gisement et des matériaux datables, environnement radioactif du site). Ces recherches menées sur Menez-Dregan mettent en jeu des adaptations méthodologiques complexes qui participent pleinement au
  • ., 2002 - Rapport sur les activités en paléogénétique dans l'analyse des ossements de MenezDregan 1: 2001-2002. In ; J.-L Monnier et B. Hallégouët (dir.), rapport de fin d'opération triennale de la fouille du gisement Paléolithique inférieur de Menez-Dregan I, campagne 2002, UMR 6566
  • , J.-N. Barrandoti, P. MONNIER J.L. & MOLINES N., 1993 - Le "Colombanien": un faciès régional du Paléolithique inférieur sur le littoral armoricano-atlantique. Bull. Soc. préhist. française, 90, 4, 283-294. MONNIER J.L., 1998 - Les premiers groupes humains en Armorique des
  • , propose des datations par TL sur silex et quartz chauffés nettement plus jeunes que celles obtenues par RPE. Sans mettre en cause la qualité des mesures effectuées, nous n'avons pas voulu cosigner cet article car il ne fait pas état des arguments géologiques et archéologiques. Le débat
  • remontages déjà effectués sur le site, et qui sera soumis à la revue Paléo. L'ensemble de l'industrie mise au jour sur le site a fait l'objet d'une synthèse générale dont les résultats sont présentés ci-dessous. A la suite de cette synthèse, figurent deux articles (un sous presse et
  • (couches 4 et 5). Quels que soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme, débités et transformés directement sur le site, sans qu'une
  • importation de produits finis ne soit toutefois à exclure (Molines, 1999). Deux chaînes opératoires coexistent sur le site avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux (Fig.l): une chaîne opératoire, avec plusieurs schémas d'exploitation, liée au petit outillage et mettant en
  • œuvre du silex ou du quartz, et une chaîne opératoire liée aux outils sur galets majoritairement à aménagement unifacial et mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. La représentativité des deux chaînes opératoires varie selon les niveaux, les outils sur
  • et montrent l'exploitation d'une ou deux surfaces selon des modalités variées : unipolaire, bipolaire ou centripète (Fig.2). Les deux premières modalités et leur fréquence élevé (90 % en moyenne), quel que soit le niveau d'occupation considéré, indique un débitage plutôt orienté
  • ailleurs un indice de transformation faible et pourrait également être mise en relation avec la petite dimension des 15 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 rognons de silex et la mise en œuvre d'une gestion plus optimale de la matière première. Cette modalité n'est pas mise en œuvre sur
  • le quartz. L'exploitation d'une seule surface apparaît comme la constante en couche 9 avec des modalités unipolaires ou bipolaires à plans de frappe opposés (65 %), le débitage bifacial est surtout présent selon le mode mixte unipolaire / unipolaire (33 %). En couches 4 et 5 le
  • proportions moindre des racloirs, majoritairement simples et convexes, et un groupe d'outils composites résultant de l'association sur le même support de ces trois types. Le groupe denticulé / encoche représente 82 % des produits façonnés dans la couche 9, 44 % en couche 5 et 61 % dans la
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des analogies sont possibles entre les industries du littoral sud-armoricain et celles des sites de Tautavel (Pyrénées-Orientales) ou de Terra Amata (Alpes-Maritimes). Des
  • de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en
  • le domaine des sables, traduisant un sédiment plus perturbé. Des traces d'action du gel sont visibles en lame mince. La micromorphologie met également en évidence une matrice de ranker et une illuviation humique, suivie d'une illuviation d'argile amorphe. • Couche 7: cette couche
  • 6 peut être définie comme un épandage de galets fortement anthropisé. Trois hypothèses ont été envisagées au départ : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de
  • dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille
  • genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce
  • faltise La grotte effondcée Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des
  • Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne
  • variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus marquée. 10 Quels que soient les niveaux d'occupation et la chaîne opératoire
  • considérée et comme l'ont montré de nombreux remontages, les matériaux collectés dans l'environnement proche étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être
  • l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à
  • d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait
  • courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu
  • Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al.) joint en annexe, fait le point sur cette
  • question et défend certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • , s'intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de départ de circuits de visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s'intègre aussi dans la rénovation du Musée
  • la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de Menez-Dregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de Menez-Dregan 1 traduit une succession de phases de
  • l'occasion d'une activité sismique, a pu s'effondrer, entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche. Il est ainsi fort probable que les
  • adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). X' X Profil selon XX' mettant en évidence
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en 2016, Ravon
  • , les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la présence d'une réelle zone de combustion dans ce niveau (Monnier et Hallégouët, 1997, p.6). Il s'agit d'un reste de cuvette (naturelle ou
  • : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. 2016). Menez-Dregan Rapport2016 -6- Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • été analysés et leur étude est sur le point d’être publiée (Marcoux et al.). Ceux de la couche 7, tout aussi nombreux, sont en cours d’étude ; ils sont surtout remarquables par leurs grandes dimensions et l’association de plusieurs essences dans certains prélèvements (Marcoux N
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
  • (Monnier J.-L., Hinguant S.). Les analyses micromorphologiques et microstratigraphiques, dont certaines sont en cours (Chantreau Y., Courty M.-A.) , apportent des compléments d’information sur les phénomènes post-dépositionnels et sur l’existence de facteurs très localisés dans l’espace
  • type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Cependant les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly). Figure 3 - Carte des
  • peuplements de l’ouest de l’Europe ») en vue d’approfondir les travaux sur cette question de la chronologie paléodosimétrique, selon la méthode ESR pour les échantillons de 2012 et OSL pour ceux de 2015. Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer
  • explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la
  • -mail : pvoinch@mnhn.fr Menez-Dregan Rapport2016 - 14 - Rappels généraux sur le site de Menez Dregan 1 Rappels généraux Le site de Menez-Dregan a été découvert par Bernard Hallegouët en 1985 et il est exploré depuis près de 30 ans (sondages en 1988 et 1989, fouilles partir de
  • occupations humaines du site. Cette couche 9 est encore peu explorée, si ce n’est par les premiers sondages ; en revanche les autres couches ont été fouillées sur leur quasi-totalité et permettent de reconstituer une bonne partie de l’histoire du gisement. Les rappels généraux relatifs au
  • . L’ensemble des rapports de fouille de Menez-Dregan 1 à Plouhinec (Finistère) est disponible en ligne sur le site web de la DRAC-Bretagne, via le lien : http://bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr/solr-search?q= La recherche par numéro de rapport permet d’accéder directement à la
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • des silex et pierres chauffés. A l’issue de la campagne de fouille 2014, douze foyers étaient clairement identifiés sur le site de Menez Dregan 1. En 2015 et 2016 aucun foyer n’a été découvert lors de la fouille de la couche 8, bien que cette couche se soit finalement révélée non
  • une nette concentration de charbons de bois en son centre. La température de chauffe mesurée sur cette structure est estimée à 500°C. Les datations effectuées sur les quartz chauffés ont donné un âge de 380 000 ans environ à cette structure. - En couche 6’, une structure de
  • effectuées sur cette structure ont donné à deux reprises un âge de 465 000 ans environ. A ces douze foyers attestés, s'ajoutent des traces diffuses de feu à Menez Dregan 1 - En couche 9a, une surface circulaire d'environ 1 m de diamètre (carrés KL21) se distingue du sédiment encaissant
  • : Secteur Est-D en cours de fouille au niveau de la lentille de sable rubéfié interprétée comme un foyer dans la coupe E’-F’ (avant et après l’enlèvement de cette lentille). Noter l’empreinte des deux dosimètres (flèches noires) dont les extrémités étaient anciennement visibles sur la
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres