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RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • récente (Bas-Moyen-Age ou Moderne). 5. La question des « ossaria » Archives départementales de la Marne 10 « ossaria » sont signalés dans notre zone de prospection, sur un territoire limité aux communes de Kernascléden, Langoëlan, Locmalo, Persquen et Guémené-sur-Scorff. En réalité
  • sentier, n'attend plus qu'un nettoyage (un arbre s'est abattu sur la dalle de couverture !) et un fléchage. Celle de Kérouald' en-Haut en Lanvénégen (EA n° 56 105 0002), dans une configuration similaire, offre également de bonnes potentialités, ce qui n'est pas le cas de celle de
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, La faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléménts sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëllou (Côtes-d'Armor). Archives départementales de la Marne 1. L'état de la documentation sur les 17 communes avant
  • (Kernascléden, Saint-Caradec-Trégomel et Peumerit-Quitin). Les autres se situent dans une moyenne comprise entre 3000 et 5000 ha. La ville de Guéméné-sur-Scorff, de part son statut historique, 2 est extrêmement réduite. 3 Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale 4
  • l'opération préliminaire. La consultation des références bibliographiques et des notes dispersées dans les dossiers « roses » des classeurs communaux du Service régional de l'Archéologie est une phase incontournable, quoique dispendieuse en temps de travail, avant la confrontation avec le
  • versée dans la base nationale « Patriarche ». Toute saisie n'est opérante qu'à partir du dessin informatique de la géométrie du site sur le fonds de carte IGN intégré, représenté par un point pour les sites ponctuels (mégalithe, tumulus, dépôt, objet isolé . . .) ou par un cercle ou
  • , comme les autres, enregistrés en tant qu'entités archéologiques ; le vecteur géométrique est ponctuel et positionné sur le lieudit mentionné, ce qui permet l'ouverture de la fiche de saisie. Reste le cas des découvertes mentionnées dans une commune sans indication de lieudit -par
  • recueillis. On signalera également le gisement de Guern-ar-Groc'h à Archives départementales de la Marne Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0010) où un sondage a livré du mobilier contenu dans une fosse et celui de Treuz-ar-Lann en Lignol (EA n° 56 1 10 0018) où les 6 haches polies
  • une belle élévation entre 2 et 3 m : Kerfandol à Ploërdut (EA n° 56 163 0001) et Saint-Hervezen à Lignol (EA n° 56 1 10 0002). Quelques nécropoles (groupes de 2 à 4 tertres) sont à noter : à Saint-Hervezen en Lignol (EA n° 56 1 10 0001) où seul un tertre subsiste sur les 3 signalés
  • anciennement, à Cosquer - Ar-Voten en Langoëlan (EA n° 56 099 0018) et vraisemblablement à Kergoulas en Persquen (EA n° 56 156 0016) où un tertre, sur lequel des tessons protohistoriques ont été collectés, est environné de reliefs très affadis, probablement d'autres tertres arasés. Le
  • Locmalo (EA n° 56 1 13 0016) ou Saint-Vincent en Persquen (EA n° 56 156 0015). La grande stèle haute du Tortu en Priziac (EA n° 56 182 003 1) est vraisemblablement celle qui était autrefois érigée dans l'ancien cimetière de Priziac. Une seule disparition est à déplorer : la petite
  • stèle hémisphérique des Kaolins en Guiscriff (EA n° 56 081 001 1). Archives départementales de la Marne Les enclos sont répartis dans les 2 secteurs de prospection : au nord, sur les schistes du bassin de Corlay/sud de Saint-Nicolas-du-Pélem où des ensembles pratiquement complets
  • départementales de la Marne de chaussée antique ont été signalés à Craz-an-Herri en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0020) pour la première citée et entre Botcol et Locuon à Ploërdut (EA n° 56 163 0014) pour la seconde où un sondage a révélé un empierrement protohistorique. Parmi les
  • enceintes signalées, quelques-unes sont vraisemblablement protohistoriques. Il s'agit de vastes enceintes dépassant un hectare en superficie, circulaires ou polygonales et implantées sur des hauteurs telles Zinzec en Berné (EA n° 56 014 0003) où un souterrain aurait été entrevu, Lesmaëc
  • enceintes sont de petite taille, de 40 m à 70 m de diamètre ou de côté, délimitées par un système de talus/fossé, généralement unique, dont la hauteur du talus ne dépasse pas 4 m. Le type le plus répandu est celui de l'enceinte circonscrite, implantée indifféremment en haut de versant
  • SaintNicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0023), accostée à un abrupt et dépourvue de tout système de défense côté ruisseau et celle de Kerloc'h en Berné (EA n° 56 014 0021), implantée sur un versant et dépourvue de fossé, dont l'ancienneté est sujette à caution. Les mottes castrales signalées
  • Pontulaire en Berné (EA n° 56 014 0012) est à exclure de la liste de entités archéolgiques : il s'agit de plusieurs habitats d'époque moderne -rien n'assure qu'ils soient plus anciens- dispersés sur un vaste territoire. Pour conclure sur la période médiévale, rappelons les 2 dépôts
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/5 Rapport de l'opération 2004-2005 de prospection-inventaire sur les communes de : Berné, Guiscriff, Kernascleden, Langoelan, Lanrivain, Lanvenegen, Lignol, Locmalo, Mestan, Persquen, Ploerdut, Peumerit
  • -Quintin, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégormel, Saint-Nicolas-du-Pelem et Saint-Tugdual. présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Février 2006 Archives départementales de la Marne
  • ^ |^ Inventaire du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne, campagne 20042005 Rapport de l'opération 2004/2005 sur les communes de Berné, Guiscriff, Kernascléden, Langoëlan, Lanvénégen, Lignol, Locmalo, Meslan, Persquen, Ploërdut, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégomel et
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • : Le Goffic, 1988. Description sommaire du monument : alignement au moins 57 pierres, la plupart couchées; une debout, s'étendant sur près de 400m, d'est en blocs, de 1 à 1,50m de haut, en moyenne, sont armoricain . coudé comprenant vingtaine encore ouest; les en grès
  • Description sommaire du monument : Menhir en granité de 3,50m de haut sur une crête parsemée de blocs naturels. Environnement, état des lieux : Monument enclavé dans une lande boisée. Le pied est cependant dégagé de toute végétation. Déroctages et boisements intempestifs un moment projetés
  • d'exploitation, en face de la ferme de Kerampicard . Visite ou opération antérieure Relevé C.-T. Le Roux, 1963 Description du monument : Restes d'une allée couverte ruinée. Sont conservés quatre supports verticaux de 1,50m de haut, en gneiss, disposés à angle droit, deux sur un côté, deux
  • , en granit, de 1,50m de haut. Autrefois christianisée, elle a aujourd'hui perdu sa croix. Environnement, état des lieux : Erigée sur un socle maçonné, elle est à 2m du CD234, route de Quimper, sur une petite place engazonnée bordée d'une haie (ex. CV n°l). Impact de la
  • : monolithe de granit d'environ 6m de haut pour 1,50m de base. Environnement, état des lieux : sur un talus séparant deux parcelles en prairie. Pied colonisé par les fougères. Couvert de lichens. Impact de fréquentation, dégradations : pas de fréquentation notable, se voit de la route. Le
  • : Dalle de granité de forme triangulaire de 3m de haut et 1,50m sur lm de base. Environnement, état des lieux : ruisseau, les pieds dans l'eau, Impact de la fréquentation, Divers Sources dégradations : : GALLIA, 1965, Monument implanté près d'un dans une parcelle en prairie p. 49
  • sur les monuments historiques dans le département du FINISTERE qui nous a été confiée en 1991 concernait une première tranche de monuments correspondant à environ 50 % de l'ensemble. Une seconde tranche était prévue pour l'année 1992. En 1991, nous avons traité les monuments des
  • situation foncière de chaque monument. - Une description sommaire insistant sur les éventuels problêmes de conservation et menaces potentielles. - Une couverture photographique sommaire faisant ressortir les principales caractéristiques des vestiges et de leur environnement . Les
  • prestations sont fournies en 2 exemplaires, un exemplaire relié avec tirage papier pour les clichés et un exemplaire non relié avec les originaux des diapositives. Le rapport de 1992 comportera, sur le modèle de ce que l'on avait fourni pour les COTES D'ARMOR, une synthèse générale des
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • Meulnart , Domaine de la Bernade, 83340 Accès, fléchage : Non fléché, pas d'accès public, accès difficile à travers un roncier depuis le cul de sac de l'avenue des Sternes. Visite ou opération antérieure Description du monument haut . : C.-T. Le Roux, 1967. : Petit menhir en
  • : ? Description sommaire du monument : petit menhir en granit de 2,50m de haut côté champ, 3,50m côté chemin. Dalle plate et po intue . Environnement, état des lieux : enclavé dans le talus dans un environnement de champs labourés. Au pied, blocs de calage apparaissant. Le tiers inférieur du
  • site. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : éperon barré à triple rempart à talus-fossé fermant la pointe. Une ligne de blocs en avant, dite "chevaux de frise". Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur toute la pointe. Occupation du Néolithique
  • monument. Ensemble de 79 pierres en grès armoricain disposées selon trois files, deux perpendiculaires à la troisième. Cette disposition résulte d'une restauration dont la fiabilité peut-être sujette à caution ( ? ) . Environnement, état des lieux : les monuments sont implantés sur un
  • sol alluvionnaire à pelouse rase. Le site est bordé à l'est et au nord par des pavillons récents. Impact de la fréquentation, dégradations : on note une érosion du couvert végétal à la base des principaux menhirs constituant l'alignement, due à la fréquentation estivale importante
  • . Environnement, état des lieux : végétation de landes couvrant les talus et les "fonds de cabanes". Un sentier piétonnier couronne le site. Impact de la fréquentation, dégradations : à l'exception de l'érosion du sol sur le sentier piétonnier, aucune incidence de la nombreuse fréquentation
  • maritime d'herbe rase caractéristique. Entre les deux dolmens, ruines d'un petit poste de garde. Impact de la fréquentation, dégradations : une légère érosion du couvert végétal est à noter sur les parois ouest des talus du retranchent, du fait de la fréquentation touristique. Divers
  • . Environnement, état des lieux : recouvert de bois et landes quasi-impénétrables. Le talus extérieur est souligné par une haie . Impact de la fréquentation, dégradations : aucune remarque, site peu fréquenté. Divers : le CD 765 dont la rectification pouvait faire planer une menace sur le site
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • ). Puisque les microtoponymes mardelle, mardrelle et marzelle ont les mêmes significations, il est possible de les regrouper sur une seule cartographie (Figure 3). Cette dernière carte met en évidence une concentration dans la moitié nord de la Haute-Bretagne, voire dans sa partie nord
  • des faits encore obscurs. BIBLIOGRAPHIE BOSSARD Abbé - Dictionnaire topographique du département d'Ille-et-Vilaine, manuscrit aux Archives Départementales, sans date. DRIOUX G., 1913 - Les mardelles de la HauteMarne (avec un inventaire), Bull. Soc. Et. Se. Natur. Haute-Marne, p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • par devant vers midy environ cinquante un pieds sur vingt un de large. Cour au devant desdites maisons dans laquelle est un four a pots dans lequel four les enfans de feu michel Dautry ont droit, une petite quantité de jardin cy devant le four avec ledit ouveroir. Le tout contenant
  • -début Xe s.) et de Chartres de Bretagne (XlIe-XIVe s.). Enfin, une opération de sauvetage urgent a été menée sur une fosse du site du Flêche-Clos en Planguenoual (Xe s.). L'étude archéologique réalisée à Planguenoual a permis, outre la fouille d'une fosse-dépotoir menacée par un
  • ,..) subsistent; le sol vierge n'ayant pas été recreusé ou perturbé depuis l'abandon des installations. L'atelier de Planguenoual ne parait pas avoir couvert une grande surface . Jusqu'alors, on ne connait des ateliers du haut moyen âge de la région nord de la Haute-Bretagne que des fours et
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • structures annexes; ainsi les aires d'extraction, de façonnage et de rejet. Sur le site de Fontenay, ce sont dorénavant trois et non deux ateliers qui ont été découverts. L'atelier I et III ont produit un même mobilier céramique et sont sans doute contemporains; à situer dans l'état
  • rejet est établie sur une ancienne aire d'extraction de sable. Elle comprend clou:; fosses-dépotoirs et une tessonnière ; cette, dernière ayant été reconnue en 1987. Hormis la réutilisation des fours en dépotoirs, on constate que les potiers n'ont pas rejeté les rebuts de cuisson
  • de Rieux ( Morbihan) ont de même été étudiés. Ils caractérisent une production provenant de sites d'ateliers certes non localisés mais probablement tout proches. L'étude typologique de la production de l'atelier I de Fontenay en Chartres de Bretagne est aujourd'hui achevée. Elle
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • principalement des marnes sablonneuses qui constituent le niveau superficiel des argiles de la cuvette de Landean. Celles—ci qui contiennent de la kaolinite, de l'illite et de la smectite, contiennent de nombreuses inclusions naturelles, provenant de l'altération du graniodorite . Dans les
  • bancs d'argile affleurant et n'ont donc pas crée d'importantes aires d'extraction. Sur Chartres de Bretagne, l'analyse a été effectuée sur les productions provenant des ateliers I (Xlle s.) et II (XlVe s.) et sur des échantillons d'argile extraits de la fosse 15. On constate que les
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • n'avons pu relever que six décors imprimés à la molette, alors que généralement il s'agit d'éléments directeurs dans l'attribution chronologique des vestiges. A cette carence de mobilier céramique cohérent, courante sur les sites d'habitat du haut Moyen Age, s'ajoute une absence totale
  • TU.S. 639.01 On note encore une forme haute dont la base du col est soulignée par un cordon imprimé de chevrons verticaux. Par ailleurs, il est intéressant de signaler un grand vase à lèvre éversée,avec une paroi épaisse et une pâte fortement micacée de couleur brun foncé, dans la
  • concours du Conseil général dTlle et Vilaine G C IL iQ L Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 12 S1 LA TULLAYE A JANZE (35) : UN HABITAT DE L'ANTIQUITE TARDIVE ET DU HAUT MOYEN AGE Fouille de sauvetage - 1994 Première partie : Résultats
  • )- annexe:proposition de reconstitution du bâtiment excavé F.640 par D.LOSFELD 23 26 37 46 4)- Un enclos antérieur à l'établissement carolingien 5)- La découverte d'un vase biconique de type mérovingien 6)- L'organisation parcellaire du haut Moyen Age 6.1)- la description des lots 6.1.1. le
  • DU HAUT MOYEN AGE DE LA FRANCE SEPTENTRIONALE 8)- Introduction : le contexte régional 9)- A propos de la découverte et de la conservation des sites d'habitat 10)- Un lieu d'implantation unique et des occupations intermittentes 10.1)- une occupation des lieux souvent très ancienne
  • 10.2)- une occupation des sites de l'époque gallo-romaine au Moyen Age 10.3)- à propos de la gravitation des sites du haut Moyen Age autour d'un pôle gallo-romain 11 )- La singularité du bâtiment excavé d'époque mérovingienne de Janzé 12)- L'organisation systématique de l'habitat à
  • concernant le haut Moyen Age; - le bureau d'architectes IMOTHEP (Rennes), et plus particulièrement Monsieur Didier LOSFELD qui a aimablement étudié les restitutions possibles du bâtiment excavé F. 640; - la municipalité de Janzé qui a mis à notre disposition un local dans lequel nous
  • chaque fois un accueil chaleureux et nous ont fait part de leur expérience, toujours enrichissante, à propos de la structure générale des habitats, de la céramique ou des reconstitutions de bâtiments du haut Moyen Age : - Monsieur Didier BAYARD, Ingénieur de Recherches au S.R.A. de
  • de sa charpente et aspects extérieurs Figure 15 : Plan des structures relevant de l'organisation parcellaire du haut Moyen Age (VlIIe-Xe siècles) Figure 16 : Plan d'ensemble du lot I Figure 17 : Plan de détail du bâtiment sur poteaux n° 1 ( lot I) Figure 18 : Plan d'ensemble du
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • de poterie remontés par les labours, ne représentaient encore que les premiers indices d'un site archéologique véritable. Toutefois, et dans la mesure où ces traces d'occupations humaines anciennes étaient menacées par un projet routier de contournement de la ville de Janzé sur
  • : L'opération de terrain a débuté par le décapage de la terre arable sur une surface d'un hectare; il a été réalisé avec l'aide d'une pelle mécanique à chenilles munie d'un godet lisse de deux mètres de large. Pendant cette première phase des travaux qui a duré près de cinq semaines
  • de masse au 1/100e. Nous avons été confrontés, très vite, à une multitude de faits archéologiques de faible amplitude et à une absence de mobilier importante. Le fait, également, que nous nous trouvions en présence de probables vestiges d'un habitat du haut Moyen Age, c'est-à
  • la reconnaissance des bâtiments sur poteaux et de leurs différents états. Chaque structure ou vestige a fait l'objet d'un enregistrement sur fiche indiquant à la fois sa localisation, sa composition stratigraphique, une description et une interprétation. Quand cela a paru
  • Préhistoire au Moyen Age ( PROVOST A., LEROUX G., 1990, p. 130-132 ). Une grande partie d'entre eux correspond à des systèmes d'enclos difficiles à dater, et à des gisements de tegulae pouvant tout aussi bien appartenir à la période gallo-romaine qu'à celle du haut Moyen Age. L'exemple du
  • site de La Tullaye est très pertinent à cet égard. Jusqu'à présent, aucun habitat appartenant indubitablement à la période du haut Moyen Age n'avait été découvert sur la commune de Janzé et ses environs; néanmoins, la reconsidération de certains indices pourrait permettre de changer
  • comme de possibles sites du haut Moyen Age. Ce problème ayant trait la détermination de la nature des sites à tegulae n'est pas nouveau; il constituait une des principales difficultés rencontrées par les participants à l'A.T.P. C.N.R.S. consacré aux occupations pré-romaines et gallo
  • quatre ou cinq formes complètes seulement ont pu être identifiées. Par contre, la céramique du haut Moyen Age est présente sur l'ensemble du site; toutefois, son état de fragmentation est tel qu'il n'a pas été possible de reconnaître plus d'une forme complète. De la même façon, nous
  • Bretagne. La dernière occupation remonte probablement à la période dite carolingienne (VHIeXe siècles). Il s'agit, en fait, de l'époque qui voit une structuration forte de l'habitat, et ceci sur une grande échelle. PREMIERE PARTIE : L'EVOLUTION SPATIO-TEMPORELLE DU SITE DE LA TULLAYE
  • représentée par un semis de silex et par deux tessons de poterie seulement, tous recueillis dans la partie nord du chantier. Les premiers proviennent en fait d'un ramassage de surface après le décapage de la terre arable, et comprennent un grattoir sur éclat de chalcédoine, deux nuclei
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • fibule se rencontre au Châtelet de Gourzon (Haute-Marne) (6). NOTES 1°) FEUGERE (M.), 1985, p. 186. 2°) Catalogue "Au Temps des Celtes ; Ve - 1er siècle av. J.-C.", n°74-ll, p. 138. 3°) Fouilles Y. MENEZ, 1985, inédites. 4°) CLEMENT (M.), GALLIOU (P.), 1985, n° 27-30, fig. 4, p. 68
  • de texture hétérogène avec un dégraissant siliceux. Fig. 18, n°s 2, 3 et 4 : Trois vases ovoïdes non tournés à lèvre moulurée au-dessus du col. Pâte de texture hétérogène avec non dégraissant siliceux. Décorée sur la lèvre et le haut de la panse de mica doré. Fig. 19, n° 1
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • tracé d'une route (CD 34) devant relier l'actuelle R.N. 24 à la voie expresse RENNES-LORIENT. En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages de reconnaissance sur une partie du site directement menacée par le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • pierrailles sont assis sur une couche de gravillons de rivière sous laquelle se trouve une assise de schiste bleu briovérien damée. L'étude archéologique des fondations de la galerie et de la cella a montré que cette partie de l'édifice a été construite au même moment avec une provision
  • sur l'extérieur au mur est de la galerie pour l'addition de 1'annexe. Les murs nord et sud de l'annexe ne sont pas imbriqués dans la construction de la galerie, un espace de 15-20 cm existe entre les tranchées de fondations. Malgré le manque d'élévation sur les fondations au
  • construit en partie sur un fossé (n° 9 ) de la Tène III, caractérisé par des tessons de céramique gauloise tardive. I - Fouille du temple 1987 (fig. 5 cliché 3 ) L'étude archéologique a continué à l'intérieur de cet édifice et a livré en 1988 un remplissage très homogène d'argile
  • Tène III. II - Fouille de la zone à l'ouest du temple ( fig. 5 cliché 4 ) En 1986, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. L'examen
  • des tuiles à rebord, un mortier de tuileau lié par un enduit fin de mortier de chaux. Encaissé à 2025 cm dans le sol, le bac mesure 100 cm sur 75 cm. Les labours profonds ont détruits, comme c'est le cas général sur le site, la partie supérieure du bac sur 10 cm. Les fosses
  • parallèles La fouille fine sur la zone occidentale a permis la localisation par les différences de texture, d'humidité et de coloration du sol, deux fossés parallèles. Chaque fossé a été fouillé et vidé sur 12 m. de long et a livré un remplissage caractérisé par une terre humique
  • fouilles 19861987 est trop prématurée, mais on peut constater une concentration dans la partie orientale de la zone fouillée. ETUDE DU MOBILIER OBJETS EN FER Comme en 1986, les objets en fer trouvés sur le site sont dans un état de conservation moyen, et après un premier nettoyage
  • démolition au Nord du fanum. Bronze oxydé. Fibule circulaire non-émaillée avec un bouton central en ? pâte de verre ; décor sur le bord visible seulement sur l'emplacement de la charnière ; ardillon et porte ardillon manquent. !L ETUDE DES FIBULES N°s 1 et 2 par J.-Y. COTTEN En
  • , ...) qui le rapprocheraient plutôt des fibules du même type, mais cette fois en fer, connues par ailleurs en Bretagne (Trogouzel en DOUARNENEZ, etc...). Unique en son genre, fort différente de la forme tardive citée plus haut, il serait tentant d'attribuer à cette fibule une datation
  • relativement plus haute, soit le Ile siècle avant notre ère, datation que son contexte remanié ne- permet malheureusement pas de conforter. Rappelons à ce propos que J. COLLIS (1984, p. 53-65) voit dans les fibules "with the small boss on the foot" un "later type of Middle La Tène", qu'il
  • la tête. Le type 14bla de Feugère reste pour l'instant rare en Armorique, un exemplaire identique à celles de MORDELLES provenant du temple Trogouzel (Finistère). Leur équivalent ne se retrouve qu'au Titelberg (Luxembourg). La chronologie n'est pas bien cernée, on rencontre ces
  • chaque bout et décoré en partie, un lacet de fixation manquant. Rare dans l'Ouest de la Gaule, présent en Grande-Bretagne sur les sites militaires de Hod Hill, Dorset (BRAILSFORD, 1962) et à Camulodunum Essex dans des contextes Claudiens. Fig. 15, n° 2 : Objet de parure en bronze
  • . Fig. 16, n° 3 : Vase globulaire avec anses sur l'épaule non renfoncé en pâte sablonneuse non tourné. Un exemplaire semblable a été trouvé à PRAT (Côtes-du-Nord) par M. BARDEL lors des fouilles de sauvetage urgent en 1987 qui présente les mêmes caractéristiques mais avec une lèvre
RAP01371.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive
  • l'industrie lithique découverte sur le site est issue des décapages mécaniques et manuels des niveaux superficiels. Seul un éclat laminaire retouché, provenant du fossé 119, peut être rattaché à l'ensemble mobilier néolithique de la fosse 121, recoupée par ce dernier (figure 17 n°3
  • d'appoint aux préhistoriques, même si un seul petit percuteur façonné dans cette matière a été retrouvé sur le site. Le substrat correspond aux niveaux d'altérations des granodiorites. L'arène est orangée à beige, plus ou moins grossière, et la roche mère, déjà très altérée, affleure çà
  • directe du théodolite sur la mire graduée (point haut/point bas. Ces lectures peuvent être converties en m. NGF à partir d'un point zéro coté à 1 1 3 m . NGF sur lequel a été calé le théodolite. Ex : structure 54, point haut 185 cm, c'est-à-dire 113 m - 1,85 m = 111,15 m. NGF] - Une
  • couverture photographique (diapositives) des vestiges les plus intéressants complète les notes et relevés de terrain. Problématique Nos connaissances sur l'habitat Néolithique dans l'Ouest de la France sont encore peu nombreuses. En Bretagne, elles résultent pour l'essentiel de fouilles
  • surface ayant livré des indices de site néolithique répertoriés en Ille-etVilaine (un peu plus de 150 gisements) indique également la présence d'un potentiel archéologique encore largement sous-exploité (figure 5). La découverte d'un gisement du Néolithique final sur le tracé de la
  • future autoroute A 84 a de ce fait été considérée comme une priorité par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, malgré l'état relativement limité des informations livrées par l'expertise. Les opérations d'archéologie préventive sur tracé linéaire constituent alors
  • l'occasion d'étudier des modes d'occupation du territoire que les méthodes traditionnelles de prospection et la programmation de la recherche ne permettent que rarement d'appréhender (Hinguant et Blanchet 1994). Description des structures Les fossés Un bref regard sur le plan général du
  • réseau de fossés de drainage, plus conséquent, recoupe le premier. Il est composé de trois fossés parallèles, espacés de 10 m, venant se greffer sur un fossé unique axé est/ouest. Là aussi les canalisations tubulaires en céramique et les remplissages d'arène ne laissent guère de
  • drainage. Le fait 57 est sans aucun doute le foyer le mieux marqué. C'est une structure circulaire d'environ 50 cm de diamètre, dont le pourtour est souligné par une auréole de rubéfaction inscrite dans le sédiment encaissant sur 3 à 5 cm d'épaisseur (figure 9 et Pl. II et III). Sa
  • nombreux. Aucun vestige mobilier n'est découvert. La structure 89 est de dimension similaire (85 cm de diamètre). Seul le fond est souligné par une couche d'arène rougie sur quelques centimètres d'épaisseur. C'est par son remplissage que cette structure diffère des deux précédentes
  • technologiquement cohérent - à défaut d'être forcément strictement contemporain - attribuable au Néolithique final, dans une région où nos connaissances sur cette période restent encore largement embryonnaires. La céramique 292 tessons ont été recueillis principalement au cours du décapage des
  • la face externe, brune ou grise sur la face interne, elles contiennent le plus souvent (231 fgt/292) un dégraissant abondant composé de grains de quartz aux arêtes peu émoussées et de taille hétérogène (de 1/10° de millimètre au millimètre) parfois associés à de petites paillettes
  • ° 7) et par une anse en boudin (n° 10). Les fragments de fond (6 fgt) ne possèdent pas de rebord nettement marqué sur leur face externe. L'un d'entre eux (n°6) laisse apparaître la trace d'un joint de colombin oblique à l'emplacement du raccord entre le fond plat et le départ de la
  • impressions irrégulières sur un autre (non dessiné). L'ensemble correspond à au moins 6 récipients différents auxquels il faut ajouter une fusaïole (n°9) et au moins trois, peut-être quatre, fragments de cuillers (n° 1-3). Deux d'entre elles présentent des pâtes un peu différentes des
  • précédentes; de texture très cohérente, de couleur grise à l'intérieur comme à l'extérieur, avec un dégraissant peu abondant composé de quelques gros grains de quartz. Malgré sa forte dispersion, cet ensemble paraît cohérent sur le plan typologique. La seule forme céramique partiellement
  • Pressigny (n°l et 7). D'autres gisements de matière première sont très probables mais la série, très réduite, ne mérite peut-être pas une étude plus poussée dans l'immédiat. La seule roche tenace utilisée concerne un petit broyon façonnée à partir d'un bloc de grès (n°10). On note
  • également la présence d'un petit percuteur sphéroïde sur galet de quartz blanc (non dessiné). Un total de 31 pièces provient du site, se répartissant comme suit : décapage nord, 10 pièces; décapage sud, 20 pièces; structure 119/(121), 1 pièce. description de l'industrie lithique (figure
  • 17): - n° 1 [Déc. N] : fragment de lame en silex de type pressignien brun-orangé translucide avec paillettes millimétriques. L'outil, cassé, est façonné sur une lame à trois pans. Les retouches , semi-abruptes et rasantes, couvre la totalité des deux bords. - n° 2 [Déc. S
  • ] : nucleus sur galet de silex côtier gris foncé, brûlé. Petite réserve corticale. Les enlèvements ont été obtenus à partir d'un plan de frappe sur une surface néo-corticale légèrement convexe. La pièce a été réutilisée comme petit grattoir. - n° 6 [Déc. S] : armature de flèche tranchante
  • poli, notamment sur le pourtour, est localement très marqué, indiquant une utilisation prolongée de l'outil. Le piquetage de préforme du bloc est encore visible sur les bords de la pièce. Bien que dispersé sur une vaste superficie, l'ensemble paraît homogène. Le fragment de lame
RAP01152.pdf ((35). déviation rocade sud de Fougères. 2e tranche. extension des décapages sur Lécousse. rapport de sauvetage urgent)
  • (35). déviation rocade sud de Fougères. 2e tranche. extension des décapages sur Lécousse. rapport de sauvetage urgent
  • tout deiandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusiveient privé et non destinées à une utilisation collective
  • , plans et rédaction du rapport : S. HINGUANT et S. BLANCHET Etude et dessin du mobilier : S. BLANCHET FOUGERES - LECOUSSE (Ille-et-Vilaine) Les Vieilles Cours (35 150 10) La Haute Chararie (35 150 11) Diagnostic archéologique sur le tracé de la rocade sud de Fougères (R.N 12 à R D
  • ont été entrepris pour permettre de vérifier la nature des vestiges mis au jour. Il s'agit d'une part des parcelles 990 et 921 près du lieu-dit La Haute Chararie, où les premiers sondages avaient mis en évidence un petit fossé protohistorique associé à du mobilier archéologique de
  • sondages ou une fouille. Décapées jusqu'au limon en place, les couches supérieures n'ont pas fourni de mobilier archéologique. Les structures mises au jour correspondent uniquement à des fossés du parcellaire ancien (dont certains figurent sur le cadastre de 1820) ou à des écofacts
  • - Profils 14 à 19) (figure 5) Ce décapage linéaire sur une demie emprise faisait suite à la découverte de tessons de céramique Néolithique final/Bronze ancien et de silex taillés dans les couches de labours aux abords du tracé. Il couvre la quasi totalité du versant en recoupant le petit
  • replat topographique sur lequel nous fondions nos espoirs de retrouver d'éventuelles structures anthropiques. Pour les raisons précédemment évoquées, le travail n'a cependant pas été très fructueux. On peut seulement noter que, du fait du drainage plus important, le sol était un peu
  • orientale du décapage ne montrait par contre plus aucune structure comme le suggère le vide important à cet endroit sur la figure 5. Les fossés de parcellaire ancien (1, 2, 31, 32) se raccordent bien au relevé cadastral de 1820, ainsi que celui correspondant à un talus récement arasé (22
  • ). Notons dès à présent que le fossé 1 a livré quelques tessons protohistoriques et un éclat de silex, probablement piégés par colluvionnement ou par les labours anciens. La présence de mobilier de ce type se confirme par ailleurs lors du décapage surtout au niveau du replat où l'on note
  • cm2 . Pour cet ensemble, nous réitérons notre proposition de datation Néolithique final (BRIARD, 1989) même si le rapprochement avec la Culture Seine-Oise-Marne n'est pas si évident. DU 2 Mobilier lithique Nous faisons ici une synthèse des objets lithiques découverts au cours des
  • deux opérations de terrain. L'homogénéité est telle que l'on peut sans trop d'erreurs associer ces outils dans un même ensemble. Mais par prudence, nous dissocions les trouvailles issues des prospections au sol dans les parcelles 948 et 949 (abords de l'emprise) et celles provenant
  • PLANCHE I En haut, tesson néolithique final. En bas, ébauche de hache polie en quartz. 12 Parcelles 948 et 949 Débitage - Un réavivage de nucléus. - Quatre nucleï. - Treize éclats de débitage. - Un éclat lamellaire cortical. Outillage retouché (Planche II) - Un triangle scalène (n
  • de poignard dont un brûlé (n° 15 et 16). - Un racloir concave sur éclat cortical (n° 14). - Une encoche sur éclat lamellaire (n° 18). Parcelle 960 - Une lamelle tronquée (n° 11). Parcelle 988 -Un grattoir (n°10). Zone I (parcelle 990) - Deux éclats lamellaires. - Un éclat de
  • livré d'intéressant. La deuxième zone, décapage de plus de 1700 m2 sur le versant, n'a guère apporté plus de renseignements malgré la densité de mobilier collecté en prospection lors de la première tranche de sondage en mai 94. Pour les mêmes raisons, à savoir une déstructuration
  • faire une idée sur la densité et l'organisation d'origine des vestiges. Nous tirons de ces deux opérations de simples indices d'occupations humaines sur le secteur au Néolithique final/Bronze ancien, sans pouvoir se prononcer davantage. Il aurait pourtant été intéressant de pouvoir
  • IL Vue en coupe des ornières à 80 cm de profondeur sous le niveau de sol actuel. PLANCHE V Photo du haut : décapage zone II. Mise en évidence du feuilletage des limons et des ornières au fur et à mesure du décapage. Photo du bas : décapage zone II. Vue rapprochée sur le
  • FOUGERES - LECOUSSE (35 ILLE-ET-VILAINE) ROCADE SUD (Les Vieilles Cours - 35 150 10) (La Haute Chararie - 35 150 1 1) D.F.S. de diagnostic 2ème tranche 13/06/94 - 01/07/94 Sous la direction de Stéphan HEVGUANT Avec la collaboration de Stéphane BLANCHET Avec le concours du
  • , l'exercice du droit à la couunication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins couerciales les docuients couuniqués (loi n' 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • 179). 2ème tranche. Extensions des décapages. I. MISE EN PLACE ET INTERET DE LA 2ème TRANCHE DE DIAGNOSTIC Suite à la demande du S.R.A de Bretagne formulée à l'issue des sondages d'évaluation réalisés sur le tracé de la rocade sud de Fougères, deux décapages extensifs distincts
  • cette période et d'autre part des parcelles 1040 et 1034 qui avaient fourni du matériel néolithique et/ou chalcolithique (céramique, industrie lithique) (figure 1 et planche III). Cette deuxième zone aurait d'ailleurs mérité une extension vers le sud jusqu'à la rupture de pente et la
  • parcelle 954, secteur où les prospections au sol avaient mis en évidence des concentrations de silex taillés néolithiques (HINGUANT et BLANCHET, 1994). Mais cette partie du tracé n'étant pas prévue en décaissement par la D.R.I., le diagnostic a donc plutôt porté sur les secteurs
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • romaines v ; ;1 Paris le 9 mai 1980 i RAPPORT SUR LES PEINTURES MURALES ROMAINES DE CARHAIX(Finistère) Un lot de peintures murales fragmentaires ,provenant de la rue de l'aqueduc à Carhaix,a été confié pour étude et restauration au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines en
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • briques. Le mur Sud et le mur Nord ont été entièrement dé- truit : on en retrouve seulement la tranchée de fondation. Le mur lord cependant subsiste sur une longueur de 1,60 m. près de la limite Est du terrassement. La largeur de fondation observée est de 0,67 m. pour les deux murs
  • et correspond à la maçonnerie subsistante. L'ensemble des murs de 1'hypocauste qui sont parvenus jusqu'à nèus a une hauteur moyenne de 0,40 m. La fouille à l'intérieur de la pièce a permis de récupérer sur la sole effondrée une quantité importante d'enduits peints comportant des
  • panneaux à motifè floraux (glans et feuilla ges divers)et un personnage (un important fragment représente un entrejambe). Dans cette couche une partie de fibule en bronze représentant un petit cheval marin et deux monnaies tardives ont été mises au jour . Sur le sol de 1'hypocauste 4
  • Cette terre 27, à une de à Nord- de m u r en du fait sur situait Terra à . ancienne sections de caractéristi- vase b a l l u s t r e se met large reposait du m o b i l i e r zone et de 1'hypocauste. noire époque dans l e s C.l. permit fondation à
  • -Est tranchée naturel C. 1 , de m o e l l o n s un empierrement haut de l'emplacement avec au N o r d - O u e s t Comme o n l e tre sol z o n e de 2 , 0 0 m. Nous a v o n s en t r a ç a n t et nous de l ' a q u e d u c déter- - du s o l emplacement le de
  • techniques remplies.Puis la restauration est intervenue par mise sur support des séquences les plus représentatives pour une présentation muséographique. On distingue deux ensembles différents,par le décor et l'as- . pect de surface île premier a une surface courbe prononcée et
  • appartient à une voûte ou à une abside,le deuxième a une surface plane, les deux se aétachentsur un fond blanc,strié par l'application de la dernière couche d'enduit à la brosse, LE- PREMIER GROUPE Description et restitution: Sur un fond blanc strié,courbe,des bandes concentriques et des
  • d'observer qu'il n'y a pas fig 3 assez d'éléments pour proposer une médaillon circulaire complet,dont le diamètre pourrait être de 2,32m,ce qui est considérable et empêche d ' imaginer d'autres formes volumineuses d'accompagnement sur une voûte cintrée^En revanche,on peut imaginer
  • soit de l'hypothèse de restitution,on remarquera qu'il s'agit d'un décor hors du commun,par son échelle,par 1',. emploi des motifs des oves sur le pourtour.Rien de réellement pro che ne peut être proposé. LE DEUXIEME GROUPE Description et restitution: Sur un fond blanc,également
  • disquefcmais l'un d'eux est complet grâce au collage,par le mortier,de trois morceaux.On note l'exis-j tence d'un tracé gravé vertical préparatoire.Le disque est marron» avec un noyau rouge décentré.Une couronne verte ,ponctuée de lo- \ bes dans chaque axe,est suspendue à un ruban vert à
  • (cf.catalogue de 1'exposition,faite à l'Ecole Normale Supérieure en 1975,fig.16). REMARQUES TECHNIQUES SUR LES DEUX GROUPES Nous avons déjà noté que les deux ensembles ont des points communs ,un fond blanc strié,plus "laiteux"pour 1'abside-voûte peut-être.Du point de vue du mortier et de
  • couche est composée de graviers assez gros(diamètre de 0,4cm à 0,5cmde chaux et de sable,sur une épaisseur qui varie de 0,4cm à 0,8cm, Pour le deuxième groupe la première couche est identique, fine,mais la deuxième est beaucoup plus épaisse et atteint parfois 1,1cm d'épaisseur.La
  • troisième couche est faite de mortier de tuileau rose,très dure et très compacte.L''épaisseur totale nous est connue,grâce aux empreintes du revers. Sur le groupe I,le revers de CAR 79.2 conservait une tuile fig.6,7 courbe entière,qui avait été collée à la paroi.Pour le grand col
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • -dit : impasse de la rue de l'Aqueduc Romain. Cadastre : section AD parcelle n^ 228 Propriétaire : Docteur LEVENEZ demeurant à Morlaix (Finistère). Coordonnées Lambert Zone I = X : 162.11855 ; Y : 81.39745 La Fouille. Elle a porté sur la zone riche en tuiles, moellons et mortier
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • . est divisé par un praefurnium large de 0,625 m. en deux parties. L'ensemble de la maçonnerie est constituée de moellons de schiste. Le parment intérieur (large de 0,10 m.) est constitué de morceaux de tegulae retaillés. Le parment du préefurnium pour sa part est réalisé avec des
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule
  • compartiments de zone médiane, un élément en relief dans le carré à imitation de porphyre rouge et un même relief pour les compartiments à imitation de marbre jaune. Enfin, notons que l’axe médian de la paroi est marqué par le carré sur pointe qui interrompt la frise de svastikas en haut de
  • rattachant à des lignes festonnées, pour moitié jaunes et pour moitié brunes, le tout sur un fond noir (fig. 55). Il s’agit ici d’une corbeille ajourée en osier, qui contenait des roses. III.5.2. Mur sud de l’exèdre (fig. 56 et 57) Seule la partie haute de cette paroi nous est parvenue
  • effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la
  • finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une restitution des élévations disparues peut maintenant être proposée. Techniques
  • ailleurs enrichi l’étude technique et stylistique. Amandine Gaitaz et Danaël Veyssier ont effectué un stage sur ce lot au mois de juin 2005, leur travail a fait l’objet d’un rapport de stage. 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se
  • situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment
  • s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions
  • central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du
  • . Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par
  • implanté sur la zone en préalable à toute intervention (fig. 3). Les fragments ont ensuite été ramassés, par carré, en prenant soin de conserver toutes les connexions. L’essentiel a pu être prélevé manuellement ; seules quelques plaques très fissurées ont nécessité un encollage
  • préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits, malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet
  • de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se sont très souvent séparés de leur support et la
  • supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir
  • vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un
  • .2.1.2. Zone supérieure La zone supérieure se compose de trois bandeaux superposés, toujours limités par une corniche en stuc continue sur toute la longueur de la paroi. - Bandeau inférieur Le bandeau inférieur est large de 36 cm entre la moulure de couronnement de la zone médiane et
  • imitation de porphyre vert avec des paillettes vert foncé, rehaussées de touches vert clair, et se dégageant sur un fond noir. Cette plaque est encadrée d’un filet noir épousant sa découpe particulière. Il est séparé de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet
  • , étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à
  • orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une
  • bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive
  • recouvert, sur quelques cm, de schiste dégradé provenant de l'érosion des parois. Celui-ci est scellé par une couche (us 038) meuble, homogène, mêlant de l'argile, du limon, des graviers et quelques cailloux. Le comblement supérieur (us 037), plus meuble, est composé essentiellement de
  • . La présence de talus associé aux fossés n'a pas été observée. Description us 049, 050, 090 et 091 (comblements inférieurs) : sur le fond des fossés, repose un sédiment homogène et compact, provenant de colluvions et de la dégradation des parois - argile, limon et graviers
  • terminant sur un fond irrégulier, légèrement concave et adoptant un pendage vers l'est. us 017, 041, 042 et 088 (comblements supérieurs) : Ce dernier curage est comblé essentiellement de limons colluvionnaires et de graviers schisteux provenant de la dégradation des parois, ainsi que de
  • réserver des surprises chronologiques. Ainsi, une opération de sondage à Kervasselour (Morbihan), sur un ensemble de fossés curvilignes préalablement interprété comme une ferme gauloise, a révélé dans le comblement des fossés de la céramique datant du Haut Mo yen-Age (Naas 1993
  • conclusions sur les problèmes de romanisation des campagnes en raison des réserves émises plus haut. La présence de petits bâtiments de pierre associes à un système d'enclos semblable à ceux des fermes indigènes vient à l'appui de l'idée d'une romanisation lente de ces structures mais il
  • - Série gallo-romaine - UN ENCLOS DU HAUT-EMPIRE PLUMÉLIAU « Le Champ d'Aviation » (56173014 AH) (Morbihan) DFS DE SAUVETAGE URGENT 11/07/1994-15/11/1994 sous la direction d'Eric GUILLET avec la collaboration de C. Courbot et A. Desfonds ROUTE DEPARTEMENTALE 768 : Section
  • Kerledorz - Keroperh AJ-AN - Antenne interrégionale Grand-Ouest avec le concours du Conseil Général du Morbihan Rennes : SRA Bretagne 1994 - Série gallo-romaine - UN ENCLOS DU HAUT-EMPIRE PLUMÉLIAU « Le Champ d'Aviation » (56173014 AH) (Morbihan) DFS DE SAUVETAGE URGENT 11/07/1994-15
  • fossés ainsi que de la chronologie de ces derniers et de leurs structures annexes (1er s. de n. è.). Cependant pour ces dernières (habitat, stockage,...), le fort arasement du site rend très lacunaire leur plan général sur l'emprise. Un premier essai de synthèse des connaissances
  • construction d'une voie de desserte aux parcelles cultivées, le chemin d'exploitation existant étant coupé par la future route. Sur l'emplacement du site, les travaux de terrassements se font en déblais et nécessitaient donc une opération archéologique préventive. HISTORIQUE DE LA FOUELLE
  • de cette étude d'impact, une fouille de sauvetage du site est décidée sur la largeur de l'emprise. Une convention est signée entre le SRA (responsabilité scientifique). l'AFAN (gestion financière et technique) et le Conseil Général (maître d'ouvrage) prévoyant un budget total de
  • D'après la photo-interprétation des vues aériennes et le plan des vestiges observés lors du diagnostic, un décapage du site fut effectué sur toute la surface concernée de l'emprise (pl. 5 - fig. 6 - et 6). Ce premier temps de terrassements devait permettre de percevoir une partie du
  • orientation différents) reçoit un numéro (de 1 à n) sur un bordereau indiquant le type de support (NB et/ou dia), le carré de localisation, l'orientation (vue de ...) et le sujet avec ses numéros d'us et de faits. Ainsi sur le support photographique n'apparaissent que le sujet et une mire
  • quadrangulaire : FE 15 par FE 05 en carré C8 et FE 18 par FE 08 en B4. Ceux-ci se rejoignent en un angle de 135° directement au sud de FE 05. Leur orientation est pour FE 15, N-O/S-E et pour FE 18, N-E/S-O. FE 15 est observé sur 10 m de long puis disparaît au N-O, au-delà du décapage malgré
  • des sondages complémentaires. FE 18 est reconnu sur une longueur de 43 m : à l'ouest de FE 08, il n'est pas observé. Description us 039 (creusement) : les fossés sont creusés dans les colluvions argileuses puis dans le substrat schisteux. FE 15 possède un double profil (pl. 8
  • - fig. 12 - et fig. 13) : un creusement en V à l'est - le plus profond, environ 0,43 m - et un autre en U évasé au fond légèrement concave et d'une profondeur de 0,30 m. FE 15 est large de 0,50 m à l'angle formé avec FE 18 puis s'élargit auN-0 jusqu'à 2,20 m. Sur la courte longueur
  • précédemment décrit et supposer une relation entre ces deux structures. Le fossé 34 Localisation et description Un autre fossé (FE 34) est coupé par le fossé nord de l'enclos (FE 05) en D8. D'orientation E-O. il est observé sur une longueur de 13m puis disparaît à l'est et au-delà de FE 05
  • d'esquilles d'ossements calcinés. Datation et interprétation Quelques tessons de céramique commune, provenant de l'arasement de l'urne, sont attribués à La Tène finale. Dans un rayon de 4 m au sud et à l'est de l'incinération, quelques tessons de céramique commune, différents de l'urne et
  • E-0 sont observés sur le décapage. Le côté sud est matérialisé par le fossé 02 d'une longueur totale de 33,70 m (note 1) qui, à l'est, laisse place à l'entrée de l'enclos (PR 93) d'une largeur de 4,90 m. À l'est de cette dernière, le fossé 91 a été décapé sur 8 m de long et n'a
  • pas été fouillé (hors-emprise). Le fossé ouest (FÉ 08) a une longueur totale de 55,40 m. Le fossé nord (FE 05) est observé sur 33 m de long et se poursuit hors-emprise. Description us 005 (creusement) : la largeur moyenne de ces fossés rectilignes est respectivement de 1,80 m pour
  • essentiellement de limon, d'un peu de graviers schisteux avec des inclusions de charbons de bois, et provenant des colluvions de pente. Ces comblements remplissent parfois les fossés presque jusqu'à leur sommet us 044 (curage) : un premier curage des fossés est effectué. Il est cependant
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l’île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l’aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s’effectuer plus tard, dans le
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • ET ÉVOLUTION DE L’Us. 372 3.1. DES BÂTIMENTS INITIAUX SUR TRANCHÉES 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Des impacts de grands poteaux 3.2.2. Des grands trous hors de l’impact initial 3.2.3. Un réseau particulier, Us. 395 3.3. UN ÉDIFICE SUR PETITES TRANCHÉES
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • de l’histoire du village, ainsi qu’une approche du mobilier archéologique fondée sur la chronologie du site. La nature et la qualité de conservation de la structure Us. 382 ont également exigé une lenteur de fouille permettant d’accéder à des détails de construction très rarement
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • confirmeront peut-être), il ne faudra surtout pas mettre un tel décalage sur le compte d’un quelconque retard insulaire. Chacun sait, désormais, que c’est plutôt le contraire qui se produit. Il faudra donc comparer la situation de Mez-Notariou à celle de l’ensemble de l’Armorique. 2.1.2. Un
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • raccrochaient bien aux tous débuts de l’histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. Il restera à déterminer si l’accumulation de couches perçues dans l’Us 146 (6 couches sur près de
  • céramiques de même époque était mis au jour au sud de l’Us. 11. Toutefois, l’hypothèse d’un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il, ne fut guère retenue lors de la publication du tome 1 de « Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe ». Une meilleure perception de l’ampleur des
  • à l’époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m², on ignore quelle surface du site fut touchée par un tel arasement. À ce sujet
  • de cette période. 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen Âge Nous avons souvent suggéré qu’un aménagement tardif du Bas-Empire avait précédé un abandon du site aux environs du Ve siècle de notre ère. Il apparaît de plus en plus nettement que la zone d’activités rituelles
  • impossible d’imaginer un scénario peu pacifique pour l’histoire de la fin du site. L’acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou une
  • d’origine bretonne et la forme du christianisme qu’ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l’île entre la fin du Ve et le début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend soudain une autre dimension (Vita de
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport succinct sur les recherches effectuées
  • complémentaires au niveau du verger antique situé au sud de la villa. A ce stade d'avancée des recherches, un article sera proposé, faisant le point sur les problématiques de recherche et proposant le cas échéant une première présentation de l'ensemble thermal. Article S : Le Directeur
  • sur la cour intérieure du bâtiment I permettant de reconnaître des niveaux de construction ainsi que des aménagements tardifs datés entre le IV e s. et le haut Moyen Âge (fosses de stockage ou d'extraction et structures de combustion). Au sud du bâtiment III, enfin, la fouille
  • complémentaires faites sur la couverture pédologique et le substrat, les tranchées ont tout d'abord permis de circonscrire définitivement une vaste carrière d'extraction de faluns qui a détruit les vestiges antiques sur une superficie d'environ 3 ha (secteur D). Au nord (secteur A), sur
  • mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes
  • PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur
  • fouille elle même concernait la poursuite et en certains cas la fin de l'étude des différentes évolutions des pièces déjà abordées en 2002. L'opération s'est déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l'année précédente. Ce laps de temps supplémentaire a été
  • Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). Nous avons proposé pour les campagnes 2009, 2010 et 2011 : la fouille du secteur décapé en 2008, soit la surface située au droit de la première cour intérieure du bâtiment principal I dans les zones 3 et 4 et un diagnostic, sur
  • nord du bâtiment I. - Zone 4 : Verger et les extérieurs du bâtiment III : La zone restant à fouiller s'étend sur environ 400 m2 : elle a piégé, du fait de l'existence d'un talus dans l'antiquité, une grande quantité de mobilier et des structures fossoyées de type dépotoirs et de
  • plantations. - Zone 8 : Une nouvelle zone a été ouverte à l'ouest de la zone 3. La fenêtre de décapage longe la grande cour (UH85) du bâtiment principal sur une largeur 6 m. La zone 4 a été agrandie dans le prolongement de cette bande. Les études fauniques et malacologiques débutées en
  • stratigraphique est bien sûr basé sur le rapport stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une phase correspond à
  • modifications profondes d'ordre spatial et ou fonctionnel. Un état correspond à un réaménagement partiel à l'intérieur d'une phase. Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur
  • profondeur. Les « buttes » qui les séparent ont une largeur sensiblement égale. Cet aménagement comporte une alternance de 17 « creux-buttes » sur une largeur de 9 m et aucune ne semble se recouper. Dans la cour UH85, les largeurs sont parfois plus importantes, de l'ordre de 0,5 m, et
  • -limoneuse de couverture naturelle 3417. L'arrêt des « ondulations » (surface 3774) dans l'UH99 est marqué par un petit talus de 0,3 m de haut (us 3725). Constitué d'argile limoneuse, il débute à 1,6 m du mur MR467 et comporte à son sommet les trous d'ancrages d'échafaudage qui ont servi
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code
  • , a fait l'objet cette armée d'une nouvelle opération archéologique (fig. 1 et 2). Cette seconde intervention, prévue dans le cadre de la convention de 1997 entre la société Viafrance, l'AFAN et le Service Régional de l'Archéologie, conceme l'étude sur un peu plus d'un hectare des
  • hectares). Découvert en prospection aérienne en 1986 par Maurice Gautier dans le cadre de son programme d'étude sur le Bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier, 1986), et repéré sur un peu plus de 4 hectares, le site archéologique des Menais se présente comme un ensemble
  • d'implantation. Localisé à un peu plus d'une trentaine de kilomètres au sud de Rennes, le site des Menais est installé sur la rive occidentale de La Vilaine sur le territoire supposé des coriosolites, et aux confins des autres cités riedones et namnètes (le fleuve étant considéré à cet
  • endroit comme la fi-ontière orientale de la cité coriosolite) (fig. 1). Le gisement archéologique des Menais, situé au centre d'un espace délimité par un méandre de La Vilaine, sur une moyenne terrasse fluviale, est implanté sur un léger relief topographique culminant à 11,00 m N.G.F
  • . d'altitude (fig.2). La terrasse est formée de dépôts fluviátiles grossiers (graviers et galets lités dans une matrice sableuse) mis en place sous un climat périglaciaire, en période de forte compétence du fleuve. La présence de lentilles sableuses sur l'ensemble de la zone décapée
  • témoigne d'anciens chenaux, dont certains sont bien visibles dans la partie décapée cette année (cûché 2). L'ensemble de ces dépôts, accumulés sur une épaisseur variable de 3 à 6 m, se situe autour de 10,00 m N.G.F., soit environ 5 m au-dessus du niveau actuel de La Vilaine. Ils sont
  • recouverts de limons se développant sur une épaisseur de 0,30 à 0,50 m, disposés sous une couche de terre végétale de 0,20 à 0,40 m de puissance. Comme nous l'avons signalé précédemment, les installations anthropiques du gisement des Menais sont intervenues après la mise en place des
  • ;Mjeaàienœ\asfesid(tlaz™edefcuiIle(fcl999.Ctap^ mdisÉigœlapxBsuiteren±s^ukœri^âudiém 1997 (M Gautier). n - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. Comme l'opération de 1997, cette seconde intervention sur le site de la carrière des Menais révèle un nombre
  • important d'anomalies ou de vestiges archéologiques organisés sur l'emprise des travaux d'une superficie d'environ 1,25 hectare. On remarquera, tout d'abord, la poursuite du réseau de fossés rectilignes, parallèles et régulièrement espacés sur un axe nord-ouest/sud-est, qui correspond à
  • au nord, se développe un espace sub-rectangulaire délimité à la fois, à l'ouest, par des petits fossés de type parcellaire qui semblent par ailleurs participer à un réseau plus étendu, et sur les autres côtés, par des fossés plus larges et plus profonds (enclos n° 1). Des petits
  • fossés de partition viennent subdiviser la partie méridionale de l'espace inteme de l'enclos n° 1. Quelques fossés annexes semblent assurer une liaison entre les deux enclos de l'âge du Fer. Des centaines d'anomalies sont enfin perceptibles et se répartissent de manière éparse sur la
  • présentent les mêmes phénomènes stratigraphiques que ceux observés sur les façades ouest et est (Le Goff, 1997). Elles font apparaître un fossé à profil en « V » (F.400), d'une profondeur moyerme conservée de 1 à 1,30 m pour une largeur de 2,20 à 3 m. La nature du comblement témoigne d'un
  • fossé ouvert. Il correspond à une accumulation lente et progressive de matériaux divers issus du Fig.5 : Localisation des zones décapées sur le cadastre de 1831. Les fossés "post-antiques", repérés sur l'emprise des travaux et figurant sur le plan cadastral, sont ici présentés en
  • comblement du fossé 400 par un petit fossé au remplissage limoneux. Il s'installe dans la moitié exteme du fossé antérieur, en prenant appui sur son bord extérieur. Repéré sur les façades occidentale et orientale de l'enclos n° 2, le phénomène avait été rattaché à l'apparition du fossé
  • méridionale. Le remplissage exclusivement limoneux du petit fossé terminal, visible entre autres sur le côté nord (F. 730), est radicalement différent de celui du fossé 260. En effet, ici, la trace de creusement dans le comblement de la limite fossoyée sous-jacente est soulignée par une
  • couche assez épaisse de matériaux grossiers, formant une sorte de poche centrale de graviers. Sa mise en place est probablement intervenue peu de temps après le creusement de l'excavation. Le fossé 730 au remplissage limoneux ne se rencontre pas, par ailleurs, sur les diverses coupes
  • du fossé de la façade méridionale. En revanche, la couche de graviers se retrouve constamment sur les coupes des façades occidentale, orientale et septentrionale de l'enclos n° 2, et ce, à une altitude régulière sur les diverses stratigraphies. Si l'identification du fossé 260
  • avait fait considérer les couches de graviers centrales comme un simple phénomène du processus de comblement du premier fossé 400 et apparenter à tort le demier état de la façade méridionale (F.260) avec le demier état remarquable sur les trois autres côtés. L'intervention du fossé
  • . Vue de la sedion est du sondage 1OCB (E Le Gcfl). (ELeGdÇ. Si les deux coupes longitudinales effectuées aux extrémités des fossés ne présentent aucune trace d'emboîtement de multiples fossés sur un même axe (bien que la section 1020 ne puisse plus nous livrer l'information du
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • réalisé par la DDE (cliché: S. Hurtin}. Photo 3: Vue sur l'angie sud-est du secteur 1 montrant l'entourbement du fond du vallon selon une orientation sud-est/nord-ouest (cliché: S. Hurtin}. Photo 4: Vue sur la partie est de la coupe AA' du secteur I située au niveau de la berge
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • d'eau réalisé il y a une dizaine d'années au S. du site, son tracé montre sur le cadastre actuel quatre décrochements vers le N., très nets bien que de faibles amplitudes (une dizaine de mètres e n v l r o n ) " 2 . Le ruisseau suit alors une orientation S.E./N.-O. et se jette 250 m
  • n'avons pu obtenir, que ce soit auprès de la DDA ou de la DIREN, d'informations sur son débit, sa pente et la taille des matériaux puisque ces petits ruisseaux n'ont pas fait l'objet d'étude granulométrique. 11 possède aujourd'hui une largeur de 0,40 m pour une profondeur de 0,50 m
  • cl"un important filon de quartz, orienté sensiblement N.S. passant à l'est immédiat du "Haut Breil" où une ancienne carrière est indiquée. Ce filon, bien marqué dans la topographie, croise le ruisseau à l'endroit de son premier changement de direction. Quant au cours final du
  • ruisseau (entre le "Haut Breil" et le confluent), i! est orienté par une faille S.E.-N.W. On peut penser que les petits décrochements de son tracé ont des causes structurales: repliques ou satellites du filon de quartz, ou encore petites failles d'ajustement N.S. (ou de directions
  • voisines), non repérées ou postées sur la carte géoiogique."3 La lecture des coupes stratigraphiques transversales au vallon a montré à leur base un dépôt de charriage composé de galets et graviers compris sur une largeur d'une dizaine de mètres, matériel témoignant du parcours d'une
  • rivière beaucoup plus importante que le ruisseau actuel. Son cours suivait alors un axe orienté plus au nord. La rivière a par la suite abandonné cet ancien lit formant une zone marécageuse de type bas-marais à l'origine de la formation tourbeuse. 3 idem note précédente. 4 matériel
  • l'utilisation des conditions et possibilités hydrauliques de la région du CoglaisS (HURTIN 1996-1997: figure 2). 5 Nous n'avons pas eu le temps de réaliser une étude documentaire approîondie sur les revues archéologiques anciennes ainsi que sur le tonds d'archives médiévales et modernes
  • , Céoiiia Rapine a relevé de nombreuses mentions de moulins et étangs cf. note 5. 8 secteur se caractérisant par un milieu naturel au reiiei marqué et aux eaux abondantes. > A 84 R^NES-AVRANCHES ]§T Gern/ain-en-Cy Breil Rigaud t / 35 2 7 ^ / CADAgTRE Figure 6 et 7 1236 La garenne
  • franchir la rivière lorsque le chemin se poursuivait au sud pour rejoindre le chemin dénommé de "Fougères à la Plainchardière", tel qu'il est indiqué sur le cadastre ancien. Aujourd'hui, ce chemin s'interrompt dans un champ de culture. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématique. Les
  • A/Bretagne de nos découvertes afin de définir une nouvelle problématique. En effet, nous rappelons qu'un mois de fouille nous avait été attribué pour l'étude d"'un ouvrage en bols" installé sur l'ancien lit d'un cours d'eau. Or nous nous nous sommes trouvés en présence d'un ensemble
  • a été réalisé sur le secteur 1 afin d'intégrer les structures à la dynamique du vallon. Le centre de la zone humide ainsi que les abords ont donc été étudiés. Seule une banquette a été maintenue le long du ruisseau endiguant ainsi le cours d'eau et préservant par la même occasion une
  • Tucson en Arizonai de manière à obtenir rapidement un cadre chronologique du site. Un seconde série est venue compléter les premiers résultats, ce sont des échantillons provenant de la base et du sommet de la tourbeio. Un relevé exhaustif des coupes stratigraphiques a été privilégié
RAP01526.pdf (CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille
  • Groupement ArchéoZogiQue de Seine et Marne-MerZun, n° 20. 1979. Crf. n° 191 à 193 et 199) J. Philippe, attribue le n" 199 au styZe. de PauZZus, Ue.fic.aton. 1 et StanfiieZ- Simpson au styZe de Cinnamus, Eppilus Censorinus et Patemus. La Zlonne est présente sur un vase d'Eppilus [voir
  • .). a) La La Aae. -tue, d'orientation N-S, dégagée pendant les fouilles sur une longueur de 10 m, fait partie de la codas tration Initiale de la ville antique Celle-ci, lange de 3,50 m, a été repérée plu* au nord, en 1976, pan. prospection aérienne. Une coupe pratiquée en fin de
  • chantier, a permis, d'analyser 4a structure. i - Elle repose sur la couche argileuse gris-vert de la période augustéenne (C. 108). - Sa base se compose d'un hérisson de gros blocs de quartz épais de 15 cm. - Elle est recouverte par une couche composée d'argile, de sable
  • ) s'est déposé sur leur fond. Elle a fourni un lot de céramique par- ticulièrement homogène dans le temps. Il a ensuite été recouvert par une couche de couleur brune (C. 706) puis par un niveau d'huîtres (C. 705). Nous étudierons Ici que la première couche 4^*707"). . La sigillée
  • . Celle-ci est peu abondante et. n'est représentée que par des formes lisses. Une seule estampille a été recueillie. VANOM. Sur fond de drag 18 à pote orangée et micacée et engobe de même couleur [Lezoux précoce). Estampille de Van.omaAus. datation = 75-70 Après J.-C. Outre des formes
  • ) 11 s- Pl. VI 12 Col de cruche à anse, unique. Le col peut élevé porte un haut manchon cannelé légèrement évasé. La pâte est belge-orangé, légèrement micacée. On remarque des traces d'engobe blanc. Cette forme proche du type 416 de Santrot peut être Ici datée de la 2e moltlté du
  • remaniements Internes. Nous ne disposons, comme base d'étude, que du mobilier provenant de la tranchée de récupération de son mur nord [récupération fialte peu de temps après l'abandon de l'êdlfflce). Cependant, le lot de céramique est particulièrement hétérogène, couvrant une période qui
  • paroi filne [Ici des métallescentes sont présents. On note un fragment de panse portant un déco% à épingles à cheveux [filn le - début lie s. Après J.-C.) et une lèvre de vase ovolde décoré au gulllochls [lie s. Après J.-C). 7. 75 Pl. VU 4 Assiette à fiond pleut et lèvre
  • micaschiste provenant des murs du bâtiment I. Ils semblent avoir été liés au mortier de chaux, dont on a retrouvé des traces. A l'ouest du bâtiment, on a aménagé une cour en déposant une couche d'argile jaune (C. 704). Celle-ci a scellé les niveaux de démolition du bâtiment 1. Cette
  • externe un dépôt noir carbonisé démontrant que V exemplaire, servant à la cuisson des aliment, était posé sur le £eu. Pl. XII 5 Grand vase balustre à panse ovoZde et pied annulaire. La pâte bien cuite, presque gréseuse, est de couleur gris-brun. Elle contient un dégraissant siliceux
  • inférieure est lisse et polie. Pl. XVII 1 Petit objet en bronze et plat. La plaque ovale se termine par un appendice en forme de bouton. En haut, elle est pourvue d'un tenon de fixation, fonction indéterminée. Datation présu- mée, ll-llle siècle Après J.-C. Pl. XVII 3 Poignée de
  • coffret (?) de forme semi-circulaire. Les deux extrémités s'enroulent sur elles-mêmes en-forme de volutes et adhèrent a une tige pleine circulaire se terminant à ses extrémités par un bouton en forme de gland. Elle est percée de deux trous. Il reste une partie d'un anneau dans celui de
  • moitié du lie ou du début 111e s. Après J.-C. Le Bâtiment 111 et la Pue. Elle n'est connue que par un bâtiment [Bât. 111), dont seul l'angle Sud-Ouest a été mis au jour, et par des fragments de céramiques provenant de couches boulversées par le passage de la charrue. On a pu
  • constater que l'axe principal de ce bâtiment est orienté N-0 - S-E et qu'il n'est donc plus aligné par rapport à la vole ; ce qui semble être une constante pour tous les édifices coriosolites tardifs. Son mur sud, presque entièrement arasé a été suivi sur 2,%0 m de long. Large de 50 cm
  • attaquant un sanglier (Osvoal 1491). Ce type de décor, bien que non associé au rinceau de feuillage a été recueilli, sur le site de Cliché. 10 - Sigillée Viag 37 [vo-in. Pl. XI. JJ Chcute.aublma. La céramique sigillée à reZiz^s des quatre premiers siècles d^ notre ère, in BuZZetin du
  • .-C). Il est poAAible que. te Aite. ait connu une bnève occupation antéfiieune à la mise en place de. la vole et du bâtiment I, datés des pfiemiéAes année* du Je A. ApnéS J.-C. Cependant ceZle-cl neste encore mal définie, aucune. AtAuctufin ne. lui étant asAociée.. En témoigne
  • , d'une pont, une couche. oAgileuse. ghxs-veht et Aituée A (C. 108) ne. contenant que. des tnaces de chanbon de bolà oui la voiz et un niveau de tiemblal (C. 709) mis au JOUA AOUA le bâtiment l, danA lequel on a nzcueilli un deml-aA de Nîmes. En outn.c, mcléA aux couches
  • AupéAieuA.eA, ont été txouvéA deux monnaleA d'AuguAte., ^nappées à Lyon veAA rlQ -7 Avant J.-C, une estampille, de CN. ATE1VS-XANTHUS et _ quelques ^nagments d'uhnes à bond mouluné non tounnéj i Etude numismatique. : - Vemis-aA de. NimeA. 28 Avant J.-C. - 15 ApnéS J.-C. . BuAteA d'Agnippa
  • et d'AuguAte ; au-desAuA IM [P] ; audesAouA V1V (Î.Fj. ; . cnocodile. attaché à un palmlen CO Pé^. : R. I. C.I. p. 44 et B Blond Le monnayage antique de. 5 NimeA In Ecole. Antique de. NimeA, n° 9 7 977- 7 972, p. 47-60, voin. 10-7 Avant J.-C. et p. 54. - Ai d'AuguAte
  • granitique et de petits cailloux de quartz et épaisse en moyenne de 22 cm. - Enfin son revêtement fait de plusieurs recharges successives se compose de petits cailloux de quartz [épaisseur moyenne de 16 cm). Le profil de la rue est convexe accusant un léger pendage vers l'est. Elle est