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RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • l'étendue du département, près de 300 communes, et du nombre d'ouvrages recensés, environ 400, ce travail nous a pris beaucoup plus de temps qu'un simple inventaire bibliographique. Nous espérons achever cette étude pour la fin de l'année 1994. Nous devrions à cette date remettre à
  • travail seraient nécessaires; ce délai a ensuite été porté à trois ans pour les raisons qui suivent. Lors d'une prospection analogue menée en I 1 le-et-Vi laine en 1990, Michel Brand ' honneur n'avait pu visiter tous les sites inventoriés ce qui lui a valu de nombreuses critiques. Afin
  • maniement des atlas est délicat et exige le concours d'une personne une à deux heures par jour pour nous "approvisionner" ( 12 à 15 atlas et états des sections par jour). Ce travail n'a pu être mené que durant les congés scolaires et en fonction de la disponibilité de Monsieur Daniel
  • maisons fortes ou, cas plus fréquent, des enceintes circulaires, et ce même après leur destruction (Loge de La Motte en Scaër, Treinvel en Coray) . Nous avons également pu effectuer des mesures pour certains sites. Lors de chaque visite nous avons cherché à obtenir des indications
  • complémentaires auprès des propriétaires des ouvrages qui étaient quelquefois responsables de leur destruction. Les informations ont été reportées (pour les sites les plus importants) sur des fiches individuelles établies à partir des données du programme H 40. La totalité du mobilier collecté
  • l'Institut Culturel de Bretagne puis à réaliser une notice pour chaque site: la longueur de celle-ci étant proportionnelle à son importance et à son état de conservation. Certains chef -lieux de châtellenie sont plus largement décrits: La Roche en Arzano, Castel Dinan ou Coat ar Ferté en
  • études menées dans diverses régions françaises, le nombre de sites "médiévaux fortifiés" peut paraître exorbitant: entre 350 et 400. Il est supérieur à celui fourni par Michel Brand 1 honneur pour l'Ille et Vilaine et sans doute à celui des Côtes d'Armor, étudiées par Stéphane Hingant
  • . Il est bien plus élevé que celui généralement admis pour les "mottes" du Finistère: 130 à 160. 6 Il se justifie si l'on tient compte des observations suivantes: - tous ne sont pas "médiévaux": en effet, figurent dans cette liste des sites de l'Age du Fer qui ont
  • infructueuse pour ce type de données. L'archéologie aérienne et la prospection systématique des 7 zones boisées (comme à Arzano par Daniel Tanguy) également "productifs". Le caractère pléthorique de la bretonne au Moyen Age paraît justifier une telle d'ouvrages médiévaux, même
  • . on peut distinguer les catégories suivantes: Provisoirement, - les enceintes castrales d'un diamètre d'une trentaine de mètres avec des talus hauts de 3 à 5 mètres. Elles sont parfois situées à proximité de manoirs. - les enceintes dont le talus est suffisamment peu important pour
  • disparu ou dont les vestiges sont difficilement datables . 3. La conservation Nous n'avons pas, pour l'instant, établi de statistiques suffisamment fiables. Il semblerait que la moitié, voire les deuxtiers, des ouvrages signalés à la fin du siècle dernier aient été détruits ce qui
  • pourraient être relativisés car un site arasé n'est pas toujours détruit d'un strict point de vue archéologique. C'est ce que nous avons observé à quelques reprises pour des basses- 10 cours de mottes et des enceintes détruites. Certains agriculteurs ont quelquefois renoncé à mettre en
  • ., donc dans le courant de l'automne prochain. Nous ne demandons pas de subvention au titre de l'année 1994; l'objectif fixé ci-dessus nous semblant suffisamment ambitieux pour l'année à venir. Par contre nous désirons déjà vous soumettre une proposition pour l'année 1995, une fois le
  • travail en cours terminé. Il s'agirait de compléter, de mettre à jour et de rectifier certaines données de la carte archéologique. Pour chacun des quelques 400 sites finistériens, vous devriez à terme disposer: - d'une fiche individuelle correctement renseignée; d'une courte
  • à 5 mètres; son diamètre sommital n'excède pas 20 mètres. Le fossé, encore bien visible au nord, mesurait 4 mètres de largeur pour deux mètres de profondeur; il n'en existait pas à l'est , audessus du cours d'eau. La partie sud de la motte a été détruite, il y a plusieurs années
  • pour combler la douve. Le sommet était bordé d'un talus haut de 1,5 à 2 mètres de hauteur dans lequel existe une ouverture de 1,5 mètre de largeur à 29 l'est. Au nord, celui-ci a une épaisseur de 4 mètres, décroissante vers l'est et l'ouest. L'aire intérieure ne présente pas de
  • financée par l'Institut Culturel de Bretagne A l'issue de notre mémoire de maîtrise, intitulé "Châteaux et fortifications du comté de Léon (Xle siècle - milieu du XlVe siècle), soutenu à Brest en 1988, nous avons été contactés par Monsieur Loïc Langouët, responsable de la Section
  • Archéologie de 1' Institut Culturel de Bretagne, à la fin de l'année 1990. Ce dernier nous a confié la réalisation d'une prospectioninventaire des fortifications médiévales dans le département du Finistère. Nous avions convenu que, du fait de notre activité professionnelle, deux années de
  • Monsieur Langouët une fiche descriptive pour chaque site accompagnée d'une courte notice et, le cas échéant, d'une copie de l'ancien cadastre si nous y avons décelé un tracé remarquable voire d'anciens relevés, publiés ou inédits. Il y sera joint une synthèse sur l'ensemble des sites
  • observés. Ce document sera le même que le rapport d'activité que nous vous transmettrons pour l'année 1994. Les notices de sites, certains plans et le rapport de synthèse devraient être publiés par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques d'Alet comme ce fut le cas pour le
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • , grâce à des études générales sur la Bretagne, qu'ils s'agissent de synthèses historiques ou d'outils de références. D'autre part, il fallait aussi mener une recherche bibliographique afin de retrouver l'ensemble des publications, anciennes et récentes, ayant pour thème l'histoire et
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • copiage de données d'un livre à l'autre qui vient encore compliquer la tâche. Ainsi, Le guide de l'excursionniste pour Redon de N. Dondel du Faouëdic (1901) compile sans les mentionner explicitement le Guide du voyageur de J. Desmars (1869) et l'Histoire abrégée de la ville et de
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • -tendues par un intérêt très fort pour l'histoire de l'abbatiale, en dehors de toute nécessité de préservation des données archéologiques, les travaux d'aménagement ont permis d'engager une première réflexion sur les remparts de la ville (Rigal, 1994, 443). A l'occasion de ces travaux
  • nationale, et une volonté régionale, de gestion du patrmoine archéologique, devraient, à l'avenir, permettre d'envisager de façon plus globale la compréhension de l'histoire de la commune. 12 C. COURBOT INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON II. METHODOLOGIE ET OUTILS DE
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • comprendre les spécificités de Redon. Les livres de J. P. Leguay sur les villes du duché de Bretagne au XlVe-XVe siècle (Leguay; 1981) et de H. Touchard sur le commerce maritime breton à la fin du Moyen-Age (Touchard, 1967) sont à cet égard particulièrement intéressants pour cette période
  • archéologique de Redon. Bien qu'anciennes, l'étude de P. Banéat sur le département d'Illeet-Vilaine (1929), celle d'A. Orain (1882) et celle de G. de Corson sur l'arrondissement de Redon (1886) constituent une introduction nécessaire pour appréhender l'histoire redonnaise. Enfin, des études
  • l'évolution qui a eu lieu dans l'approche du patrimoine redonnais. Il s'agit maintenant de rendre compte du potentiel d'informations qu'elles contiennent et de la validité de ces dernières. - Les publications anciennes La recherche bibliographique a été principalement menée pour ces
  • concernant les publications anciennes a donc essentiellement été constituée à partir de la consultation de ce fichier. Les Archives Départementales possèdent un fonds de livres anciens moins important et la consultation de son fichier communal n'a pas apporté d'éléments bibliographiques
  • nouveaux. Après avoir constaté que, contrairement aux articles, les procès verbaux des réunions de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine n'avaient pas été dépouillés, j'ai procédé au dépouillement systématique de ceux-ci pour les années 1861 à 1965. Le choix de l'année-butoir 1965
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • traités en commun que lorsque sur chaque site, les données seront suffisantes voire existantes. - Bibliographie : Enfin, un inventaire bibliographique a également été réalisé. Celui-ci permet à chacun de disposer des références nécessaires pour appréhender les différentes cités. Le
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • dispose d'outils complètement différents. Ainsi, à Corseul et à Jublains, le matériel informatique répond au standard D3M.PC alors qu'à Rezé et à Vieux ce sont des ordinateurs MACINTOSH qui sont utilisés. Ce constat est aussi réalisable pour les logiciels : les chercheurs travaillent à
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • premier temps, à harmoniser ces fichiers d'inventaire afin de disposer d'informations comparables. Les échanges de disquettes, du fait d'environnements informatiques et de logiciels différents, seront pour l'instant difficiles. Un logiciel tel Echange PC/Macintosh (Applesoft) pourrait
  • existant, les lots étudiés ou accessibles et, à partir de ces éléments de définir des axes de recherche. La question des outils de référence est ici aussi primordiale. Comme pour les structures, il est nécessaire de se mettre d'accord sur certaines typologies ou classifications
  • bilan, pour chaque site, des données existantes et ensuite essayer d'en faire une synthèse. Le point commun de ces quatre cités réside dans leur relatif abandon au cours de l'Antiquité tardive. Les problématiques que ne élaborerons ne devront nullement s'arrêter à cette période et
  • informatisée pourrait ici aussi être mise au point à partir de ces différents thèmes. Pour l'instant, la transmission de tirés à part des articles récents permettra déjà de fournir à chacun des informations sérieuses sur les autres sites. Ces articles récents sont en général ceux qui
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • publications) : BARDEL A., 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes du Nord); difficultés de la datation. Annales de Bretagne, fascicule 1, p. 11 1-124. BESNIER M., 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul (Côtes du Nord), Bulletin et mémoires de la Société Nationale des
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • consultation de la partie historique du fichier dans le cadre de services tels que les Archives municipales ou la Bibliothèque municipale de Quimper. 1.2.2.4. Base de données pour la documentation pédagogique La mise à disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education
  • outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création bibliographiques et constitution des premiers dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.3.2. 1995 Les
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
  • auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe également à l'opération pour une somme de 10000 F. 7 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un
  • publications ou revues concernant Quimper (Gallia, B.S.A.F., Archéologie en Bretagne, R.A.O. etc.). - Stock de plans et notes de fouilles concernant les sites étudiés depuis 1970 à Quimper. - Ensemble des clichés noirs et blancs et diapositives concernant ces mêmes fouilles. - Cartes de
  • de reporter toutes les courbes de niveaux, mètre par mètre, pour les secteurs à relief vigoureux possédant de nombreux vestiges. 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 8 2.2.1. Introduction : une nécessité de choix Le travail réalisé doit d'une part s'adapter aux formes et
  • réunie pour l'essentiel. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh, comporte 580 titres d'ouvrages ou articles. Un fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés est réalisé. Cette liste n'est pas exhaustive. - Création de la liste
  • des sites - Préparation de la cartographie . . . . Création de la carte générale de Quimper pour la localisation du site Définition de la forme des plans à "scanériser" Définition de l'entrée et numérisation des plans et des cadastres Traitement graphique de 50 sites - Traitement
  • pour le repérage exact des vestiges signalés, à identifier et à répartir de manière cohérente les divers lieux sites. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de
  • point des procédures sont achevées. Le programme de cartographie, original pour ce type de carte archéologique et de document municipal, est désormais bien rodé et bien avancé. Le projet est cependant inachevé. Il reste à : - compléter les fiches de sites répertoriés. - vérifier la
  • bibliographique et à des visites sur le terrain. - Construire un réseau aussi complet que possible de cartes en trois dimensions. 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE Une bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • chacun d'entre eux ; localisation précise et plan d'ensemble, identification des vestiges mobiliers et immobiliers mis au jour, bibliographie. - Une plaquette présentant l'état des connaissances à propos de l'histoire ancienne. Reprenant l'esprit de l'ouvrage éditée en 1996 "Aux
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • nombreux ont été accomplis depuis plus d'une vingtaine d'années autour des questions de toponymie et d'onomastique 16 . On dispose désormais d'outils précieux tant pour le latin 17 que pour le gaulois 18 ou le breton 19 qui peuvent servir de point de départ à une enquête. C'est en
  • . 1). Plusieurs aspects du monde rural seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui se
  • fournissant la pierre de jauge pour la construction. II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION Les données obtenues grâce à l'enquête préliminaire (analyse des sources, enquête orale, étude des photographies aériennes verticales de l'IGN) et aux prospections systématiques, permettront de dresser
  • de dimensions variables (communes du Quiou et de Saint-Juvat). Ces données font l'objet d'une vérification de terrain, mais les observations terrestres ne nous autorisent pas, pour l'instant, à les intégrer dans une catégorie précise. 1.2. L'analyse des formes du paysage L'analyse
  • des formes du paysage se fonde sur la carte « compilatoire » qui est en cours de réalisation. Sur les deux fonds de carte nécessaires à cette étude, seul celui qui a pour base le cadastre napoléonien est achevé (Th. Lorho) ; l'autre, concernant la mission aérienne de l'IGN de 1961
  • , se poursuit. Nous reportons, soit les parcelles elles-mêmes, soit les plus petites masses parcellaires, c'est-à-dire les plus petits ensembles constitués par des parcelles de mode uniforme de groupement. Ces deux documents seront, ensuite, superposés pour constituer une carte sur
  • . En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous procédons à un ramassage exhaustif pour les artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les
  • est reconnu pour être, dans ce secteur, en partant du sud, la limite entre les deux cités jusqu'à Evran - au nord du Quiou -, c'est-à-dire jusqu'à la confluence avec le Linon qui sert, à la suite, de frontière, depuis Evran, à l'ouest, jusqu'à Meillac ou Combourg, à l'est, avant de
  • Bretons, consécutive aux migrations d'origine insulaire, s'est effectuée à deux moments de l'histoire de l'Armorique : dans un premier temps lors des difficultés que connaît l'Empire romain à partir du milieu du IIP siècle jusqu'au début du IVe et qui se traduisent peut-être par des
  • abandons de villas dans certains secteurs sinistrés, brûlés ou pillés. Il y a probablement eu, à ce moment, arrivée sporadique et voulue par l'autorité romaine de Bretons pour assurer la défense de l'empire5 . A partir des VT-VII e siècle, d'après les textes et la tradition (mais aussi
  • -acos est gauloise et peut être antérieure à la présence romaine 15 . Ces terminaisons et désinences ne préjugent pas de la ou des racines qui, dans un nom composé, peuvent 6 Voir pour des indices statistiques d'après la nomenclature INSEE, LE MOING toutes les contributions locales
  • accessible22 . Cette enquête ne devrait pas bouleverser la connaissance brossée à grandes lignes pour la péninsule, mais elle doit être menée en intégrant les données de terrains fournies par les prospections et les fouilles, car elle peut permettre d'affiner l'idée que nous nous faisons de
  • XIIIe siècles voient l'éclatement des anciennes ploue et la création de nouvelles paroisses, attestant à la fois d'un encadrement religieux plus étroit et aussi une expansion démographique. L'habitat s'affiche, dès cette époque, comme dispersé avec sans doute une préférence pour les
  • prestigieuses comme le « château » du Hac appartenant à la grande famille des Hingant ou le plus souvent des édifices beaucoup plus modestes, qui attestent de la présence forte d'une petite aristocratie rurale. Ces manoirs, pour une part difficile à préciser mais sans doute importante
  • semis récent et un temps important consacré à la collecte des artefacts (un après-midi pour une équipe de 5 personnes), le gisement n'a livré que peu de mobilier au moment de sa découverte. Il s'agit de fragments de céramique (deux de sigillée, quatre de commune 13 et une lèvre
  • cette deuxième cour. Au nord, le matériel s'étend sur une longueur est-ouest d'un peu moins de 200 m pour une largeur d'environ 100 m, soit une vaste superficie de l'ordre de 20 000 m2. Même si l'on doit corriger cette valeur en raison des limites liées à la méthode, la surface du
  • , chez les Nitiobroges à la villa de Granfonds à Castelculier (JACQUES & STÉPHANUS 1994, 31), avec des dimensions imposantes (80 x 80 m pour chacune d'elle), chez les Santons (MAURIN 1999, 236-237), chez les Bituriges Cubes (GANDINI 2000, 136-138) ; ce schéma domine dans la Somme
  • formes du paysage 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode 2.2 Les objectifs 2.3 Les conditions p. 5 p. 5 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES p. 8 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites des
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • d'établissements 2.2.7 Les villae 2.2.2 Les fermes : des unités agricoles plus modestes 2.2.3 Les sites à tuiles : des annexes agricoles 3. Les vestiges épars : hypothèses d'interprétation 4. Les périodes préhistorique, protohistorique et médiévale p. 12 p. 13 p. 13 p. 14 1. 10 P- 14 p. 17
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • confie en 1447 le Guildo à la garde du capitaine Jean d'Albret, vicomte de Tartas.26. Gilles meurt étranglé dans son cachot en 1450. Cet épisode reste évidemment anecdotique pour l'étude du château du Guildo. Il a cependant un échos important pour l'histoire de la Bretagne. Il
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • en juin-juillet). Une campagne supplémentaire de deux semaines a été organisée en septembre 1995 pour achever la fouille d'une forge dont les vestiges, fragiles, risquaient d'être trop endommagés par le gel de l'hiver suivant. L'équipe de fouille est généralement composée de 6 à 8
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
  • subvention pour la seule année 1997. Cette somme correspond à plus de 3 mois de la masse salariale d'un technicien supérieur. Après discussion avec le service régional de l'archéologie, il a été décidé que la fouille elle-même ne devait pas pâtir de cette situation financière. La baisse
  • céramique (2 mois : 33 000 F) et de traitements de documents graphiques (1/2 mois : 7 000 F). Ces travaux qui avaient été programmés manquent aujourd'hui pour mener totalement à bien l'étude du site. Le relevé des élévations, entamé, n'a pu être achevé. Leur analyse a cependant pu être
  • travaux, coûteux, sont intégralement pris en charge par le Conseil Général. Les règles de la comptabilité publique (code des marchés) ainsi que la charge de travail des entreprises mandatées pour réaliser ces travaux rendent souvent difficile le respect d'un calendrier précis défini à
  • sur place. Les gravats sont rejetés à l'extérieur du château par une goulotte et utilisés pour les aménagements paysagers des abords du site. Ils pourront à l'avenir être stockés momentanément avant être enlevés mécaniquement à l'issue de chaque campagne. 1995, évacuation
  • , respectivement conservateur régional et conservateur chargé des Côtes-d'Armor au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous tenons également à remercier monsieur le Maire et la municipalité de Créhen pour leur accueil et la mise à notre disposition de locaux spacieux et fonctionnels
  • pénibles mais généralement dans la bonne humeur et avec enthousiasme. Qu'ils soient tous ici remerciés, et plus particulièrement Paul Ladouce, pionnier des recherches sur le Guildo, pour sa passion et sa disponibilité. Merci également à Louis Martel, enseignant à l'I.U.T Génie Civil de
  • comportent des informations concernant le Guildo. Deux monographies sont consacrées au site . La plupart de ces ouvrages n'apportent cependant que des renseignements fournis par ailleurs par l'étude d'archives, ou s'attachent à l'histoire événementielle (et principalement à l'arrestation
  • de Gilles de Bretagne au château en 1446). Notons également qu'il s'agit pour une bonne part d'ouvrages anciens dont les auteurs ne font que très rarement référence aux sources qu'ils ont pu être amenés à utiliser. Cette première approche n'apporte donc que peu de pièces
  • fondamentales pour l'étude et la compréhension du site. Elle peut apparaître assez décevante. La date de fondation, même approximative, de la seigneurie n'est pas connue à ce jour, la première mention du château ne datant que de 1409. Cette indigence des textes peut s'expliquer par la rareté
  • mouvance très proche de la maison ducale de Montfort aux XlVe et XVe siècles. Elle permet également de fixer quelques jalons chronologiques et fournit quelques clés pour la compréhension des réaménagement observés sur le terrain. Elle apporte davantage à propos de l'abandon du site qui
  • sources est présenté en annexe. 6 Tréguy 1913, De la Touche 1984. 4 Le problème de la fondation du Guildo Le château du Guildo apparaît pour la première fois dans les textes en 1409 dans une lettre de sauvegarde accordée à l'abbaye de Saint-Jacut par Jean V de Bretagne "contre les
  • , il s'est engagé aux cotés de Charles de Blois dans le conflit qui oppose celui-ci à Jean de Montfort pour la succession du duc Jean III de 1350 à 1364. Il participe à la bataille d'Auray au cours de laquelle Charles de Blois est tué et qui met fin au conflit ouvert (1364). Alors
  • La seigneurie de Dinan a été vendue par Alain d'Avaugour à Pierre de Bretagne pour 16000 livres tournois en 1265, et récupérée par le duc Jean 1er peu de temps après (Leguay 1982, p. 18). 14 De la Touche 1984, p. 5. 15 AD44, E91 ; Jones 1983. 16 Jones 1983, n° 646. 8 face aux
  • rois de France et d'Angleterre17. Il est présent à Tours en 1392 aux côtés du duc lors d'une rencontre avec les représentants du roi de France18 et il est à nouveau nommé en 1394 procureur général avec les pleins pouvoirs pour représenter Jean IV auprès du duc de Bourgogne, nommé
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • mentions bibliographiques assez précises et sur lesquels une recherche récente a été reprise dans les environs. Nous pouvons citer les exemples de la villa du Cavardy à Saint-Evarzec, de Ty-Lipig - Kereuret à Pluguffan ou, plus près, de Parc-ar-Groas à Quimper. Se pose pour ces sites la
  • recreusé ultérieurement. Le fossé T.4 se raccorde au fossé T.2 et il s'élargit à la jonction avec ce dernier. 4.1.6.2. Datation L'absence de mobilier pose un problème pour la datation de ce fossé mais l'organisation générale du réseau permet toutefois de situer son exploitation durant
  • de combustion ; était-elle, en ce cas, liée à un remodelage du système de fossés sur le remplissage desquels elle repose ? On peut penser plus simplement aux traces d'un feu allumé dans l'angle d'un champ, à l'intersection de deux talus, pour faire brûler des branchages ou toute
  • de parler de véritable occupation. Il semble cependant que cette présence a été suffisante pour avoir entraîné des aménagements ponctuels du sol (Us.01). La carte des tels sites s'étoffe à Quimper. - D'éliminer l'hypothèse de l'existence d'une enceinte fortifiée protohistorique
  • plus en plus souvent. Parfois, comme au Mont-Frugy , l'histoire de ce parcellaire romain, s'épaissit et il est possible de suivre, certes à grands traits, son évolution. La documentation accumulée est intéressante car la superposition entre les parcellaires ruraux gallo-romains et
  • voyons ici que le tracé des champs romains a pu marquer le paysage très longtemps, qu'il a pu servir de référence à des aménagements médiévaux ou post-médiévaux mais qu'au début du XIXème siècle ces traces ont disparu. D'autres logiques ont entraîné une réorganisation assez complète
  • la carte archéologique nationale et surtout de l'écriture de l'histoire de la région, il importe de s'interroger sur la validité de leur utilisation. Il ne faut pas pêcher par excès d'optimisme ou de pessimisme à ce propos. Nous devons toutefois constater, par l'exemple du Mont
  • Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o o «ei R a i s o n de l'urgence : Projet d ' a m é n a g e m e n t d'un vélodrome Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m 2 Surface estimée du site : 5000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • et à l'opération à titre bénévole : A Gentric membre du C.R.A.F., L. Iliukov archéologue au Musée archéologique de Rostov sur le Don, I. Grounski archéologue au Musée archéologique d'Azov, A. Kvasha étudiant chercheur à l'Université d'Azov, S. Demeshenko et Y. Piotrovsky
  • conservateurs au Musée de l'Ermitage à Saint-Petersbourg. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 2.1. LES SITES ARCHEOLOGIQUES CONNUS Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe, sur le sommet du MontFrugy dont l'environnement archéologique est d'une très grande richesse. A proximité du
  • gauloise et gallo-romaine évoquant en réalité un sanctuaire du second Age du Fer perdurant pendant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). Il est tout à fait possible que d'autres vestiges signalés par les auteurs anciens entre les terrains de Parc-ar-Groas et le terrain sur lequel se situe
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • réalisées sur trois côtés des fondations de l'édifice. Ce gymnase est implanté dans la parcelle qui longe, à l'est, le terrain du vélodrome. Faute de surveillance appropriée du dossier de cette construction avant la mise en place de la procédure actuelle, nous n'avions pu analyser la
  • susceptibles d'être découverts. 2.3. CONCLUSION L'intérêt archéologique des terrains concernés apparaît donc aisément ; la nécessité d'effectuer des sondages également. 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE D'importants décapages à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,60 mètre de
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • les trois volumes de Dom Morice 10 . Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne. 1.2.3 Etude sur le terrain Une première analyse des cartes IGN (1/25000°) a été effectuée afin de localiser les sites. Une étude des vestiges a été menée pour
  • Cornouaille les habitats seigneuriaux en pierre et fortifiés Elle éclaire aussi l'évolution de l'architecture militaire médiévale dans celle rétyoïi. 10 DOM NÎUKlv t. Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Pans. 1742, 1746, réédition, Pans
  • DOM LOBINEAU ( G. A ), Histoire de Bretagne. Pans 1707. Réédition Palais Royal, Pans. 1973 DOM MORICE ( P.H ). Me ''moires pour servir de /veuves à l 'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Pans 1742.1746. réédition. Paris 1974 PLAINE ( D ). La guerre de Succession de
  • région. La recherche a débuté par une étude bibliographique. L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct
  • donne des descriptions sérieuses des monuments. J Geslin de Bourgogne et A de Barthélémy' livrent de nombreux documents sur l'histoire des seigneuries essentiellement pour l'évêche de Saint Brieuc. D'autres erudits comme B Jolivet x et Gaultier du Mottay 9 donnent aussi quelques
  • découpage départemental, créé à la révolution française a été retenu pour cette prospection qui à long terme devrait s'étendre sur l'ensemble du territoire de l'ancien évêché de Quimper ou Fvèché de Cornouaille. La majeure partie de l'ancien évêché de Cornouaille se trouve dans le
  • département du Finistère. P Kernevez vient de réaliser une prospection sur 14 les fortifications médiévales de ce département . Pour connaître l'ensemble des habitats seigneuriaux fortifiés en pierre de Cornouaille, il restera donc à prospecter deux cantons du Morbihan, ceux du Faouët et
  • le Penthièvre . L'année suivante son fils Geoffroy devient duc. La Cornouaille à la fin du XII° siècle a déjà un Bailli. Un Henri, fils d'Henri occupe ce poste en 1184 Par ailleurs, les vicomtes de Léon possèdent des terres en Haute Cornouaille pour lesquelles ils rendent hommage
  • , on constate la présence de plans d'eau à proximité des sites. Ces étangs, artificiels pour la plupart ont pu constituer une défense comme une source de revenus avec des pêcheries. Le château de Pestivien était selon Jolivet « construit sur un tertre élevé par la main de l'homme au milieu
  • fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne' Les églises des saints et les palais des rois, Thèse de doctorat, Université de Rennes I, 1990, p 453, 454 24 HARMOIS, Inventaire, Op.Cit, pl68 "Cadastre mis à jour pour 1985, section E2, parcelles 237 « Le château ». 21 On distingue quatre
  • (commune de Saint Nicolas du Pelem) qui était à l'origine le centre paroissial. Les sources sont trop peu nombreuse pour dire si une agglomération préexistait ou non au château de Callac. Avant le X1V° siècle, Corlay est nommé par plusieurs termes : «villa» en 1249, « parochia de
  • pour la paix, Keltia Graphique, Spézet, 1 994 '"GESLIN DE BOURGOGNE, Anciens Evêchés, Tome VI, p29 "GESLIN DE BOURGOGNE, Anciens Evêchés, Tome VI, p 36 28 5- les sites et l'histoire de la région. 5.1- Du onzième au treizième siècle D'après les fouilles de Keranflecm, Castel
  • traditions ou traces de château de pierre Pour compléter les connaissances sur l'habitat seigneurial médiéval fortifié en pierre, il restera donc à prospecter la zone peu étendue de la Cornouaille morbihanaise. Cette prospection sur l'habitat seigneurial fortifié en pierre au Moyen Age en
  • à l'abandon et envahi par la végétation. 98 3- Description Selon l'ouvrage de l'inventaire du patrimoine sur le manoir breton , Beaucours était remarquable pour son étage de comble, caractéristique du manoir au XV° siècle et qui constituait une pièce d'habitation. J-J Rioult
  • étages; Sur le pan de mur ouest, on aperçoit le départ d'un escalier en colimaçon entre le premier et le second étage. Le rez de chaussée et les étages pour ce qu'en laisse voir les vestiges, devaient comporter quatre pièces, dont l'une à l'ouest à complètement disparu. Les cheminées
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • l'existence. Aussi est-il apparut important de mentionner ces traces. 1.2- Méthodes de recherche 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette
RAP01443.pdf (CONCARNEAU (29). la ville close. le petit château. rapport de diagnostic)
  • CONCARNEAU (29). la ville close. le petit château. rapport de diagnostic
  • GALLO Y., op. Cit., p. 147. 15 TREVEDY J., op. Cit., p. 16. 16 LE TENDRE E. Documents pour servir à l'histoire de Concarneau, Société Archéologique du Finistère, Brest, 1962, p. 251-299. 17 Ouvrage en terre-plein destiné à porter de l'artillerie, édifié à l'intérieur d'une place
  • Château". Il est toutefois délicat, et prématuré, de dégager l'histoire précise du site en raison de la nature même de la technique du sondage qui limite inévitablement les observations. 25 26 KERNEVEZ P., op. cit. Voir les notes bibliographiques NOTES BIBLIOGRAPHIQUES BRAND'HONNEUR
  • ) avec la collaboration d'Hervé Paitier (A.F.A.N., technicien de fouille, photographe). Elle s'est déroulée sur le terrain du 5 au 30 mai 1997, et, pour la phase d'analyse des résultats et la rédaction du rapport, à Rennes du 2 au 13 juin 1997. Le mobilier recueilli a été nettoyé
  • personnel des services techniques et de la voirie de la commune pour la gentillesse avec laquelle ils ont répondu à nos diverses demandes et pour leur grande efficacité. Nos remerciements vont également à Madame Billochon, responsable des archives de la Ville, qui a mis à notre
  • (figure 2) : 1 • Zone 1, le tertre, sondages 1, 2, 3 et 5 • Zone 2, la terrasse, sondages 4, 6 et 7 Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales • Zone 3, devant la tour en "fer à cheval" (sondages 8, 9 et 10). La présence de réseaux électriques a limité le choix
  • d'implantation des sondages dans ce secteur. L e s sondages ont été nivelés en prenant c o m m e référence le plan topographique rattaché au nivellement N.G.F. et fourni par la ville de C o n c a m e a u . L'épaisseur des remblais n'a pas toujours autorisé, pour des raisons de sécurité, à
  • motte castrale. En effet, les châteaux à motte apparaissent en Bretagne à partir du Xle siècle pour être abandonnées aux alentours du début du XlVe siècle21. 21 JONES M. & MEIRION-JONES G., Seigneurie et résidence dans la Bretagne médiévale : un bilan des recherches récentes
  • édifié à peu près en son centre et, contre une des ouvertures de la courtine ouest, étaient logées des latrines. Deux câbles électriques la parcourent depuis le sud-est, vers le nord-ouest et le nord-est. Les sondages réalisés dans cette zone avaient pour objectif de reconnaître
  • été édifiée au Xllle siècle. Le four à chaux qui s'y adosse a probablement servi pour la réalisation de constructions postérieures, sans doute d'éléments appartenant à la tour en fer à cheval. Figure 33 - Section sud de la partie ouest du sondage Figure 34 - Céramique de l'US
  • sondages 5 PRÉSENTATION DU SITE 9 RÉSULTATS 13 Zone 1 13 Sondage 1 13 Sondage 2 15 Sondage 3 17 Sondage 5 18 Zone 2 19 Sondage 4 21 Sondage 6 25 Sondage 7 26 Zone 3 28 Sondage 8 28 Sondage 9 30 Sondage 10 34 CONCLUSION 41 NOTES BIBLIOGRAPHIQUES 42
  • - Vestiges immobiliers : Four domestique (XVIe) - Four à chaux (XVe) - Mur et porte (XVe) Embase de tour (XHIe) - Vestiges mobiliers : Céramique - céramique onctueuse COMMENTAIRE: LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapo. Les plus
  • représentatives (fouille et mobilier) : 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11-12-13-1415 RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 1997 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR^) : PAITIER Hervé TITRE : Concarneau, ville close Sous-titre : Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 47 nbre de
  • connaissance de ceux en élévation. Cette recherche, financée par la Ville de Concameau, a été placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie et gérée par PA.F.A.N.1. Sa réalisation a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation
  • , identifié, répertorié, conditionné et stocké au dépôt de fouilles de Rennes en attendant son affectation définitive. • Mise au net des plans, sections et dessins : Hervé Paitier • Crédit photographique : Hervé Paitier, sauf mention particulière Nous tenons à remercier vivement le
  • disposition la documentation conservée en Mairie. Implantation des sondages Dix sondages ont été ouverts à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet lisse de 1,50m de large. Ils ont été implantés de façon à ausculter au mieux tout le terrain qui a été divisés en trois zones principales
  • , ce qui correspond à l'aspect général de la côte. 2 Granités calco-alcalins à biotite (Carte géologique de la France au 1/320 000e, feuilles 11-16). Figure 3 - Plan altimétrique de la place du "Petit Château" 8 Figure 4 - Plan de Concarneau dressé en 1717 (cliché Archives
  • Finistère, à 21 km au sud-est de Quimper, en fond de la vaste baie de La Forêt et à l'embouchure de la rivière du Moros (figure 1). La côte, granitique, basse et découpée, révèle de nombreux écueils, îles et îlots. La ville close est construite au centre de l'estuaire du Moros, sur un
  • îlot très proche de la côte. Accessible à marée basse par un cordon sableux, ses murs sont entièrement baignés par la mer à marée haute. Elle présente un plan en forme de croissant et est entièrement ceinte d'un rempart de pierres flanqué de 9 tours de structure et d'époques
  • différentes. Une demi-lune3 précédée d'un ravelin4, anciennement munis de ponts-levis, défendent l'entrée à l'ouest. Le bâti du bourg actuel occupe toute la partie Nord, selon un axe principal orienté Ouest/Est. La partie sud-est de l'îlot, objet de la présente étude, constitue un espace
  • hauteur, est aménagée sur son flanc sud. Devant la grosse tour d'artillerie en fer à cheval, remblayée en glacis, une esplanade dégagée sert de promenade et accueille des spectacles pendant la saison d'été. Quelques petits bâtiments, aujourd'hui désaffectés ou dont il ne reste que la
RAP02709.pdf (Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011)
  • Prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne. rapport de pt 2011
  • Bretagne et de la Mayenne pour servir à l'histoire de la métallurgie. Bulletin de la Société de l'Industrie minérale, Saint-Etienne, p. 397-469 et p. 551- 579 FEUTREUN 1994 Feutreun J.,1994 – Autour de Pleyber-Christ, 3 vol., p. 1243 p. GALLIOU 2010 Galliou P, 2010 – Carte
  • vestiges. Cette demande s'insère dans une thèse réalisée au sein de l'UMR 6566 sous la direction de MarieYvane DAIRE et de Cécile LE CARLIER. Le sujet, intitulé « La métallurgie du fer en Centre Bretagne à l'Age du Fer », vise a étudier la métallurgie du fer l'histoire technique
  • projet de prospection thématique présenté a pour objet d'approfondir la connaissance des vestiges de production de fer (plus particulièrement la réduction des minerais) à travers les âges au sein du Centre Bretagne, entre les villes de Morlaix, Guingamp, Scaër et Pontivy. Une
  • métallurgique » pour la région de Morlaix. Par contre, la région de Gouarec compte au moins 3 sites de production métallurgique (fer) , recensés lors des prospections d'Alain Provost en centre ouest Bretagne. Ces sites, bien localisés, correspondent à des sites à scories écoulées, de
  • bibliographiques se sont été concentrés sur la consultation de la carte archéologique au SRA et de l'inventaire sidérurgique du laboratoire d'Archéosciences, l'étude des cartes et les notices géologiques du BRGM, l'examen des cartes IGN pour la toponymie locale et enfin, l'observation des vues
  • manifestés pour apporter leur contribution à cette étude. D'autres part, les collections de certains sites ont été rapidement étudiées au dépôt du Faou. Cette étude a permis de définir typologiquement les scories, qui avaient été rapidement mentionné dans les rapports d'opération. Le
  • toponymes évoquant la métallurgie (ex: Traongoff à Pleyber Christ). Enfin, la prospection va permettre de vérifier les témoignages de la population et d'enregistrer les sites découverts par les prospecteurs locaux. Une fiche d'enregistrement est réalisée pour chaque site et des
  • au laboratoire de radiochronologie de l'université de Laval (Canada). Les résultats sont connu depuis le début de l'année 2011 (cf. § 4.1. Datations). Pour l'année 2011, plusieurs analyses radiocarbones ont été demandées, notamment pour les sites de Run ar Wrac'h à Pleyber Christ
  • (29) et Kerbizien à Huelgoat (29). Les résultats seront connus en 2012. Les analyses chimiques Des analyses chimiques par ICP seront réalisées à partir de la deuxième année de recherche (2011). Elles ont pour but de connaître la signatures chimiques des scories récoltés et des
  • 2008 (du moins pour le site de Lamarc'h). Plusieurs sites de réduction (8) sont visibles en vue Géoportail: 7 sites à scories écoulées et 1 site à scories piégées. Ils sont tous situés dans la région de Morlaix. La couverture Géoportail de la région de Gouarec est moins lisible
  • (par rapport à la zone suivante). Elle est constituée de coulures aux extrémités arrondies contournées autour de charbons de bois, et qui forment de gros paquets. On note également la présence de charbons de bois de grandes dimensions. Puis on a une zone intermédiaire. Il s'agit
  • très mal conservée. Deux des échantillons présentent une partie inférieure suffisamment conservée pour distinguer 2 parties distinctes: un zone externe et une zone interne. La zone externe est une zone large de 3 à 7 cm, bordant la face externe. La partie la plus intacte laisse
  • de quelques cavités: des cavités de taille millimétriques et des cavités oblongues pouvant atteindre 11 mm de longueur et 8 à 10 mm de profondeur. Les reliefs des coulures sont bien dessinés pour la majorité des échantillons. Néanmoins, trois échantillons posent quelques
  • potentiel sidérurgique de la région de Morlaix, notamment pour l'âge du fer. La prospection dans la région de Gouarec a permis de d'identifer quelques sites et récolter des échantillons de scories. Ces échantillons sont destinés à des analyses chimiques, permettant de signer les
  • possibilité de former des minerai de fer en s'altérant. Plusieurs prospecteurs locaux ont déjà proposé leur aide pour recherches des scories dans cette région. 27 Bibliographie AZEMA 1911 Azema, 1911 – Note sur quelques minerais de fer et scories ferrugineuses du Finistère. Bulletin de
  • Mulot B., 1971 – Atlas-guide et indices de fer dans le départements des Côtes d'Armor, nombre de pages ? NAAS 1997 Naas P., 1997 – Contribution à l'histoire rurale des Vénètes armoricains (Ve s. av. J.-C – IIIe s. ap. J.-C.). Thèse de doctorat, Université de Rennes 1, 2 volumes
  • Détermination de faciès à partir de l'étude macroscopique..............................................................19 Études complémentaires..................................................................................................................25 Datations
  • , alors que l'étude paléosidérurgique en HauteBretagne et le Finistère avançaient à grands pas avec des prospections thématiques, des fouilles de bas-fourneaux, des datations de scories et des analyses chimiques. Ce handicap ne permet donc pas de faire des comparaisons au niveau
  • , sociale, économique et environnementale. L'accent sera mis plus particulièrement sur l'identification des minerais de fer utilisés, sur l'identification des techniques de production et ambitionne de poser des axes de réflexion quant à la circulation des produits finis. La prospection
  • thématique a été envisagée sur une durée de 3 ans. La première campagne (2010) a concernée la région de Huelgoat. Cette campagne de 2011 s'est intéressée à 2 zones géographiques : la région de Morlaix et la région de Gouarec (22 et 56). 5 1. Description du projet archéologique Le
RAP01322.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. rapport de diagnostic)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. rapport de diagnostic
  • défense à la résidence, Paris, 1991, 2 vol. MORICE Dom H., 1742-1746. - Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1968. TONNERRE N.-Y., 1994. - De la principauté bretonne au temps des châtellenies, in Le Morbihan de la préhistoire à nos
  • et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans
  • le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • PRESENTATION DU SITE Il RESULTATS 15 SONDAGE 1 SONDAGE 2 SONDAGE 3 SONDAGE 4 SONDAGE 5 LA TOUR EST LA COURTINE SUD-EST AUTRES STRUCTURES SONDAGE 6 CONCLUSION NOTES BIBLIOGRAPHIQUES 15 18 26 33 36 36 40 44 48 , 52 53 5 Figure 1 - Extrait de la carte I. G.N. au 1/25 000e 7
  • crapaudine de la porte intérieure du châtelet d'entrée, prise a une cote de niveau présumée égale à 65 mètres. Pour des raisons de sécurité et de capacité technique de l'engin il n'a pas été possible de descendre jusqu'au substrat. 11 PRESENTATION DU SITE Situé à 30 km à l'est de
  • sondage jusqu'à la jonction des deux murs, on peut cependant envisager cette différence comme un élargissement de la courtine par souci de mieux résister aux armes à feu. La tranchée observée dans le sondage 2, pour autant qu'elle corresponde à une récupération de matériaux, pourrait
  • son contexte géo-politique. 53 NOTES BIBLIOGRAPHIQUES AUFFRAY M., 1992. - Château de Rochefort-en-Teme (Morbihan), sondages archéologiques, rapport dactylographié, Rennes, 1992. BOUARD de M., 1979. - Le château de Caen, Caen, 1979. CHATELAIN A., 1983. - Châteaux forts, images de
  • * Mots clés (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Moyen-Age - Moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Château-fort - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, métal, monnaies, carreaux terre cuite, os
  • , Coquillages * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Evaluation des vestiges archéologiques Lieu de dépôt du mobilier archéologique : re un extrait de la carte au 1:25 000e avec localisation au site 3 Les prises de notes
  • INTRODUCTION Cadre de l'opération Le Conseil Général du Morbihan désire offrir au public une présentation du château de Rochefort-en-Terre plus large que celle actuellement proposée. Dans ce but, il envisage la mise en valeur des structures anciennes représentatives de l'histoire du
  • château. Une étude préalable, architecturale et documentaire, a donc été réalisée en 1994 par Jean-Michel Dubost et Gérard Danet. Leur travail présente une approche de l'édifice qui se traduit par des plans et des relevés d'élévation, un inventaire bibliographique et archivistique et
  • des propositions d'axes de recherche sur le terrain et en archives (Dubost, Danet, 1994). Faisant logiquement suite à ces travaux, une opération archéologique a été mise en place afin d'évaluer le potentiel archéologique et l'état de conservation des vestiges. Cette campagne a été
  • menée sur le terrain du 1er août au 30 septembre 1995, l'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 1er novembre au 30 novembre 1995. Le mobilier céramique a été lavé, identifié, répertorié, conditionné et stocké au dépôt de fouilles de Rennes en
  • attendant son affectation définitive. Les monnaies découvertes ont été confiées au laboratoire de numismatique du C.R.A.M.1 pour identification. Les fragments de bois carbonisés recueillis dans une couche d'incendie ont été envoyés au laboratoire de dendrochronologie de l'Université de
  • Besançon pour datation. Son financement a été entièrement assuré par le Conseil Général du Morbihan et sa gestion financière administrée par l'A.F.A.N.2. 1 2 Centre de Recherche Archéologique Médiévale, Université de Caen (Calvados). Association pour les Fouilles Archéologiques
  • (S.R.A.). La mise au net des plans et des dessins a été confiée à Arnaud Desfonds (A.F.A.N.). Crédit photographique : Fanny Tournier, Maurice Gautier (photo de couverture) Nous tenons à remercier les bénévoles qui nous ont prêté leur précieux concours : Denis Danilo, Philippe Gilette
  • portait à notre travail. 10 Implantation des sondages Six sondages ont été ouverts à l'aide d'une mini-pelle munie d'un godet lisse de 1,20 m de large. Ils ont été implantés en concertation avec le Conseil Général et le Service Régional de l'Archéologie, de façon à "ausculter" le
  • mieux possible le terrain afin de déterminer les travaux à envisager (Figure 3). Une topographie fine du site a été également réalisée dans la zone centrale de l'enceinte. En l'absence de borne N.G.F. accessible, les sondages ont été nivelés en prenant comme référence la dalle de la
  • Vannes et à 20 km à l'ouest de Redon, le château de Rochefort-en-Terre est établi sur la pointe d'un éperon rocheux schisteux, orienté Ouest/Est et dominant la vallée encaissée de l'Arz (Figure 2). Le bourg est situé au pied du château dont il est issu. La première mention d'un
  • seigneur de Rochefort, Abbon de Rochefort, apparaît en 1118. Il est fort probable que le château ait été bâti à cette période, lors du démembrement de la châtellenie de Largouët. Ce domaine ne faisait alors pas partie du domaine ducal (Tonnerre, 1994, p. 100). D'après la documentation
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • , du secteur (1991 ou/et 2003). C'est sur cette dernière que sont hachurées les parcelles prospectées, que l'on note le type de culture, les conditions de visibilité et les découvertes. En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous avons procédé à un ramassage exhaustif pour les
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • seront ainsi traités : - les cartes de répartition des établissements pour les différentes époques, doivent permettre de formuler des hypothèses à propos des structures agraires, en particulier de la superficie moyenne des exploitations qui partagent le territoire. Plusieurs méthodes
  • clichés. La première étape du travail, qui consiste à réaliser un fond de carte, où seront reportés tous les vestiges, est en cours. Cette carte « compilatoire » a pour base treize agrandissements de clichés (50 x 50 cm) et couvre toute la zone d'étude. Nous reportons, soit les
  • parcelles elles-mêmes, soit les plus petites masses parcellaires, c'est-à-dire les plus petits ensembles constitués par des parcelles de mode uniforme de groupement. Cette carte sera confrontée avec le cadastre napoléonien. 1.2 La prospection pédestre L'apport des prospections pour la
  • artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les sites, les tuiles font l'objet d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. Nous avons, à titre exceptionnel, collecté sur la villa de Villery, à
  • mobilier. Malgré de bonnes conditions de visibilité sur un semis récent et un temps important consacré à la collecte des artefacts (un après-midi pour une équipe de 5 personnes), le gisement n'a livré que peu de mobilier : deux fragments de céramique sigillée, un fragment de panse de
  • pour l'époque médiévale. Deux fragments de panse de pot décoré, attribuables au VI e s., découverts à deux endroits différents, pourraient provenir d'un dépôt funéraire de tombe barbare (cf. tableau 3 et 4, 12 et 76, fig. 3). D'autres vestiges (cf. tableau 4, 112, 115, 132, 142, fig
  • obtenues par prospection aérienne 18 , seule méthode qui procure les éléments décisifs pour l'insertion des vestiges dans une catégorie précise. Les critères qui servent, dans certaines recherches, à l'analyse des rapports entre les établissements et leur environnement, n'appartiennent
  • . Enfin, distinguer des époques, comme l'implique le caractère diachronique de notre recherche, présente d'énormes difficultés pour les périodes pré-romaine (à l'exception de la fin de l'âge du Fer) et médiévale, dont les vestiges sont rares et en majorité isolés. Cette question sera
  • constat négatif nous conduit à utiliser provisoirement les typologies existantes, qui rendent compte d'une grande variété de formes pour cette époque20 et qui ne facilitent donc pas l'intégration de ces ensembles dans une période précise. En outre, P. Naas souligne que l'ancienneté
  • , dans le bassin de Rennes28 , ou encore chez les Vénètes 29 , des constructions pourraient se rattacher à ce type. Ces établissements diffèrent toutefois dans leur mode de construction : certains adoptent des techniques de construction en dur, d'autres Pour des plans simples
  • , plusieurs exemples ont été identifiés en Aquitaine et en Narbonnaise. Pour l'Aquitaine, une fouille effectuée, à Pouche, dans la cité des Auscii, nous renseigne sur ce type de construction. Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire de 15 sur 5 m, divisé en deux pièces. Edifié sous Claude
  • ; Fiches 1993, Saint-Pierre 30-1 à 2 ; Pour des plans plus complexes, compacts avec ou sans cour voir Meffre 1993, Les Sausses 84-1 à 8 et Trément 1996, Les Soires 13-1 à 13-14. Signalons, que la présence de ces ensembles est confirmée par les découvertes effectuées en prospection
  • laissent entrevoir une grande variété d'établissements ruraux : de la villa de taille exceptionnelle (plus de 8 ha pour La Gare) au modeste site à tuiles (120 m 2 pour Le Guémain). Les nombreuses trouvailles isolées et les indices de sites invitent également à s'interroger sur le réseau
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • complémentaires dans une économie de type ancien. Cette étude, conçue en synergie avec la fouille programmée de la villa de la Gare au Quiou (responsable : J.-Ch. Arramond et Ch. Requi), vise à insérer cette villa au sein d'un terroir et, plus largement, de proposer une restitution du paysage
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
RAP01823.pdf (CARNAC (56). "le moustoir". la chapelle Saint-Tugdual. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). "le moustoir". la chapelle Saint-Tugdual. rapport de diagnostic
  • durant 4 jours. Pour l'enregistrement des sources bibliographiques et archivistiques, nous avons utilisé les fiches élaborées par la cellule carte archéologique du SRA/Bretagne. Deux décapages perpendiculaires ont été réalisés à l'intérieur de la chapelle à l'aide d'un tracto-pelle
  • . Elle a été financée en intégralité par la municipalité de Carnac. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle AFAN (CDD), pour une durée de 18 jours ouvrés, en qualité d'assistant d'étude. Arnaud Desfonds également contractuel
  • AFAN (CDl), participa à la fouille en qualité de technicien de fouille-dessinateur. Remerciements - Nous remercions, tout particulièrement, la municipalité de Carnac pour la mise à disposition d'une pelle mécanique pour les travaux de terrassements. - O. Kayser (conservateur du
  • espace servait de zone d'étendage pour le linge ainsi que pour le dépôt de bois des habitants. 1 Chaque paroisse se composait déjà à la fin du Moyen-Age d'une dizaine de villages. "Le moustoir est un très vieux village dont le nom: "er Voustorée: le monastère" remonte au moins au
  • permis d'étayer cette hypothèse. L'absence de tout document d'archives relatives à la chapelle voire même à lise de Carnac ne permet malheureusement pas de pousser plus avant notre lyse. Même les ouvrages consacrés à l'histoire religieuse du Morbihan4 ne donnent siment aucune
  • profil du substrat géologique. Pour la localisation des sondages, nous renvoyons le lecteur au plan général (figure 6). Selon la méthode habituelle, nous avons procédé à un nettoyage manuel des sondages puis à un enregistrement, à des prises de vues photographiques et à des relevés
  • apparaître les contours des moellons, les liants et la taille de la pierre. Seul le mur de chevet, conservé sur une plus grande hauteur, a été relevé pierre à pierre. L'exploitation des données de terrain a été réalisée avec le système ARCHEODATA mis en place pour la fouille des jardins
  • 1007), la table ayant disparu. La chapelle orientée est-ouest était longue de 12,50 m pour une largeur de 6 m dans oeuvre. Elle est construite en blocs de granité de dimensions variables liés à l'argile. Les murs ont une largeur moyenne de 0,80 m. L'affleurement de la roche montrant
  • mégalithiques situées à proximité du Moustoir (cf. tumulus du Moustoir), les maisons d'habitation du hameau ou un bâtiment antérieur aux vestiges étudiés ont servi de carrière pour la réalisation de la chapelle. L'irrégularité de l'appareil créée par des blocs de parement de tailles
  • évidence en cours de fouille (photo 7) A l'intérieur de la chapelle, nous avons observé une superposition de couches d'enduit qui peuvent être attribuées à différentes phases d'entretien. Ces couches sont cependant trop ponctuelles pour proposer une chronologie relative avec les
  • archivistique peuvent servir de support à une étude sur la genèse et l'évolution du terroir. 8 l'absence d'indices archéologiques antérieurs à la chapelle au travers des sondages n'implique pas forcément l'absence d'un site antérieur. 15 D'autre part, les éléments de sections du cadastre
  • commune de Carnac, une petite chapelle rurale qui daterait des XVI/XVIIè s. a été mise au jour. Ce rapport traite d'une série de sondages effectués en mai-juin 1997 sur la chapelle et ses abords à la demande de la municipalité de Carnac. Notre étude s'est attachée à évaluer le
  • potentiel archéologique et l'état de conservation des vestiges ainsi que de proposer des axes de recherche sur le terrain et en archives. ,fe Clair Logis/ Kerharno"* ï'V-- - KefvinBrigitte.. iiéféoiopogrdphiques oénem complétés sur le terrain ei i960 freslilufion à l'appareil
  • . 3URE 3: PLAN CADASTRAL ACTUEL. 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'A FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne
  • patrimoine au SRA/Bretagne) et P. Piel (A.F.A.N) pour le suivi de l'opération. - Melle Riskine, conservateur du musée de Carnac ainsi que Mme Bernard des Amis de Carnac pour leur collaboration. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Bretagne et de l'AFAN
  • /Grand Ouest. Photo 1: clocher rebâti sur la fontaine. (Cliché:A. Desfonds) 4 IV. PRESENTATION DU SITE Le hameau du Moustoir est situé en bordure de l'ancienne route qui menait de Carnac à Auray, en contrebas du tumulus du même nom. Il correspond à l'un de ces hameaux bretons
  • Xlè s. Ce fut, croit-on, le premier centre religieux carnacois, le couvent des moines de St Tugdual qui évangélisèrent le pays. Au centre de ce hameau existait jusqu'à la première guerre mondiale une antique chapelle plusieurs fois restaurée, et dédiée à St Tua, évêque de Tréguier
  • foi, qu'il y eut au Moustoir, à la suite des moines de St Tugdual venus desservir le bourg, un établissement de "moines rouges": "er menahed ru", vraisemblablement des moines hospitaliers de St Jean de Jérusalem, plutôt que de templiers. Ils devaient diriger la première léproserie
  • pont que les moines de service se rendaient à la chapelle St Guénolé. Il semble que la chapelle de Coétatous, dédiée primitivement à la Vierge, prit le nom de St Guénolé à la mort de celui-ci: il fut enterré dans le sanctuaire où l'on retrouvera par la suite son sarcophage
  • , transféré depuis au bourg à l'est du porche nord de l'église. La chapelle St Tugdual-St Laurent du Moustoir, quant à elle, était entourée du couvent et de la léproserie. Après la disparition des moines, elle devint chapelle frairale de Carnac. A force de réfections et de restaurations
RAP02461.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Hervé le Janne, parcelles ap.232p et 234p. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Hervé le Janne, parcelles ap.232p et 234p. rapport de diagnostic
  • sculpture en pierre d'époque romaine en Bretagne, Aremorica n° 1, Brest, UBO 2007, p. 123, note 2. Le Cloirec G. - Carhaix antique, la domus du centre hospitalier, contribution à l'histoire de Vorgium, chef-lieu de la cité des Osismes, (documents archéologiques, 2), Rennes : Presses
  • Hervé Le Janne Juin 2009 NOTICE SCIENTIFIQUE Un diagnostic archéologique a été entrepris au 9, rue Hervé Le Janne, suite à une demande de la propriétaire du terrain. Pour la période romaine, les vestiges se résument à quelques fosses comblées de remblais hétérogènes et à deux puits
  • 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires : M H Lagadec iNRAP copie à : mairie de Carhaix-Plouguer préfecture de région Copie
  • d'architecture en pierre de granit taillée ont été mis au jour A l'est, sur la parcelle AP 268 une partie d'un habitat urbain a été étudié lors d'une fouille préventive. Au XIXe siècle l'Abbé Rolland a signalé des canalisations antiques dans ces parcelles Fait à Rennes, le 7 avril 2008 pour
  • de vestiges : 5.1.. 1 Phase de ter i ain (incluant la pr épar ation) : Encadrement : 4 jouis Iechnicien : 8 jouis 5.1..2 Phase de post-fouille : Encadrement : 3 jouis Iechnicien : 3 jours 5 1 3 Moyens de tenassement à mettre en œuvre : Iracto : 3 jours (pour l'ouveiture) Iracto
  • : 2 jouis ( pour le lebouchage ) 5.2 Provision conespondant à la caractérisation des sites découvrais : 5 2 .1 Phase de teirain : Eucadiement : 5 jours Technicien : 10 jouis lopographe : 1 jour 5. 2 2 Phase de post-fouille : Encadrement : 5 jouis Dessinateur : 5 jouis Spécialiste
  • : 5 jouis (céiamologue) Technicien : 5 jouis (traitement des données et du mobiliei) Iopogiaphe : 1 jour 5 3 3 Moyens de tenassement à mettre en œuvr e : Iracto : 6 jouis (pour l'ouverture et le rebouchage) Fait à Cesson-Sévigné, le 28 mai 2008 Michel BAILLEEU Adjoint
  • national de recherches archéologiques préventives, à la mairie de Carhaix-Plouguer ; Fait à Rennes, le 25 mars 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane
  • l'étude du mobilier. 1.2. Environnement archéologique Le secteur concerné se trouve dans l'angle nord-ouest de la ville antique de Vorgium telle que nous la connaissons à ce jour. Plusieurs interventions effectuées aux alentours éclairent l'occupation du quartier sans fournir, pour
  • plus significatifs ont été nettoyés plus précisément pour pouvoir prendre des clichés destinés à étayer l'argumentation. Enfin, un relevé topographique a été réalisé pour établir un plan coté des vestiges. L'intérêt principal de ce sondage consistait à mieux se représenter l'une des
  • ces découvertes voir : Le Cloirec G. - Carhaix antique, la domus du centre hospitalier, contribution à l'histoire de Vorgium, chef-lieu de la cité des Osismes, (documents archéologiques, 2), Rennes : Presses Universitaires de Rennes 2008, p. 227-234, notices 36, 37, 50 et 56. 18
  • . Comble \4011/. Tranchée, bords obliques, fond plat. Comblée par 4010, coupe 4013. équivalent à \3006/ Equivalent à 2006 et 5006 Remblai. Comble \4014/ et coupé par\4011/ Tranchée. Terre arable. Radier ou solin ? Comblée par 4013. Fosse. Epandage ayant pu servir de niveau de
  • , principalement 22 Carhaix-Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Janne Juin 2009 produit en Narbonnaise pour acheminer le vin de cette région. Cette diffusion exportée à partir du Ile siècle est bien représentée dans les contextes carhaisiens durant le Illème siècle après J.-C. Les
  • , ...), insuffisant pour identifier précisément la forme d'origine. Cet élément plus tardif peut fonctionner avec le fragment de coupelle à couverte métallescente, en usage à partir de la fin du Ilème siècle, mais surtout durant les Illème et IYème siècles après J.-C. Les parois fines sont
  • à la limite parcellaire qui séparait jadis les lots 232 et 2342. Le niveau de pierres et de fragments de tuiles qui occupe la partie nord des sondages 2, 3, 4 et 5 doit donc correspondre à l'étalage des matériaux du mur 2 après sa destruction pour le remembrement. La surface des
  • , il faut également croire que le démontage du mur 1 est très récent puisque le comblement du fossé est recoupé par sa tranchée de récupération. Le Cloirec G. - Carhaix antique, la domus du centre hospitalier, contribution à l'histoire de Vorgium, chef-lieu de la cité des Osismes
  • -Plouguer (Finistère) - 9, Rue Hervé Le Janne Juin 2009 3. Conclusion Les vestiges dégagés au 9 rue Hervé Le Janne sont très ténus. Pour la période romaine, ils se résument à quelques fosses comblées de remblais hétérogènes et à deux puits. La profondeur de ces structures et la
  • Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Mme Marie-Hélène Lagadec Protection juridique : zonage archéologique Motif de l'opération : saisine en vertu de l'article 10 du décret 2004-490 de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie
  • préventive Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes techniques particulières : L'extrémité nord-est de la parcelle 234 est aujourd'hui intégrée au terrain voisin (impossible à sonder). Surface: 1276 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille
  • : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain, moderne. - Vestiges immobiliers : puits, mur, fosses. - Vestiges mobiliers : céramiques, fragment de statue en calcaire, meule, fer. COMMENTAIRE : ensemble de fosses gallo-romaines et 2 puits
RAP01245.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée
  • Guildo, les sources que leurs auteurs ont été amenés à consulter ne sont pas toujours citées, ce qui rend leur utilisation délicate. Toutefois, l'étude réalisée par Hugues de la Touche constitue une base relativement solide pour armer une première réflexion sur l'histoire de la
  • résusltats et à l'élaboration du présent rapport. L'exécution de cette étude a été confiée à Laurent Beuchet, chargé d'étude, responsable de l'opération et à Fanny Tournier, assistante d'étude, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Le cahier
  • écrites relatives au monument, mais à évaluer le potentiel documentaire disponible sur le site et à en estimer l'intérêt, tant pour l'étude archéologique, que dans le but d'orienter une éventuelle poursuite des recherches dans ce domaine Ce travail n'a pu aboutir à l'inventaire complet
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Des rapports d'opération ont été remis au service par P. Ladouce pour les années 1989 à 1990. Les résultats de ces dégagements ont été synthétisés dans un article paru dans la revue Archéologia (Ladouce 1993). Ces travaux ont
  • complémentaires ont été placés de part et d'autre et perpendiculairement aux repères constituant cet axe, à des distances mesurées précisément, quand nous l'avons jugé nécessaire. Les clichés ont été agrandis à l'échelle de 1/50è pour les élévations intérieures. Les élévations extérieures ont
  • poursuite du parement du mur 15 dans le noyau de la maçonnerie du mur 13 indique l'antériorité certaine du premier au second (figure 10). Si les relations chronologiques de la partie nord de cette courtine sont relativement simples à établir, il n'en est pas de même pour sa partie sud
  • . Ainsi, aucun indice "stratigraphique" n'apporte d'élément pour établir la chronologie entre les maçonneries constituant le mur 13. Elévations intérieures Le relevé des élévations intérieures de la courtine est a été réalisé en 5 sections (figure ), à l'échelle 1/50è. Au nord, seule
  • percement des baies, bien que nous manquions à ce jour d'éléments pour étayer cette hypothèse. L'installation de la coursière pourrait être contemporaine de cette phase de travaux. Il semble en effet que l'installation de la tourelle d'escalier et de sa porte de communication s'intègre
  • appartenance à l'âge du fer reste des plus probables. Les maçonneries A l'ouest, les vestiges d'une construction circulaire, conservés sur 2 à 3 assises, ont été mis au jour (figure 16). D'un diamètre intérieur de 3,75 m, cet édifice a été installé sur le roc préalablement décaissé pour
  • réputé n'être constitué que de remblais provenant d'un raclage récent de la cour, installé pour les besoins d'une animation du site. En accord avec le Service Régional de l'Archéologie, P. Ladouce avait été autorisé à évacuer ces remblais au printemps 1994. Devant la complexité de la
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de Fanny TOURNER ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES SITE N° 22 049 006 AH INTRODUCTION Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement depuis 1986 par Paul Ladouce au château du Guildo (commune de Créhen
  • 1994, dans le but de dresser un bilan des données accumulées lors des travaux de dégagement, ainsi que de dresser un état des lieux complet du site. Ce travail s'est déroulé du mois de juin au mois d'octobre 1994, les mois de novembre et de décembre étant réservés à la synthèse des
  • des charges établi préalablement à cette étude prévoyait la réalistion des points suivants : - Un inventaire des sources écrites concernant le site. - Un inventaire du mobilier mis au jour lors des travaux de dégagement, dans le cadre de l'inventaire des collections archéologiques
  • de sondages archéologiques ponctuels destinés à évaluer le potentiel archéologique du monument, ainsi que la stratigraphie conservée. L'ensemble de ce programme a pu être mené à bien grâce à la collaboration précieuse de Paul Ladouce. Enfin les sondages archéologiques ont été 2
  • effectués avec le concours de M. D. Pinel, B. Kerampran, T. L'Hermite, M. Papauré, M. Llosa, B. Monchecourt, J. P. Bardei, J. M. Melec, F. Monnier, L. Pérez et F. Haloûze, fouilleurs bénévoles, ainsi que de S. Le Déan, étudiante en Licence d'Histoire de l'Art et d'Archéologie à
  • U06H 2404- FIGURE 1 / localisation du site carte I.G.N. 1/25 000e 3 ETUDE DOCUMENTAIRE Une étude documentaire a été réalisée durant le mois de juin par F. Tournier. Ce travail, dont les résultats sont exposés en annexe, ne visait pas à l'étude proprement dite des sources
  • des sources disponibles. Seule la bibliographie a pu être traitée de façon exhaustive. Parmi les 54 titres recensés, la plupart n'évoquent le château que par de courtes mentions. Ils ne s'intéressent le plus souvent qu'à l'histoire événementielle, et une bonne part ne concerne que
  • l'arrestation de Gilles de Bretagne au château en 1445. Outre la généalogie de la Maison de Dinan réalisée par la Comtesse de la Motte Rouge, deux ouvrages monographiques sont consacrés au site. S'ils apportent incontestablement des éléments sur l'histoire du château et de la seigneurie du
  • la fondation de la seigneurie du Guildo à 1315 par la famille de Dinan-Montafilant, le château n'est expressément mentionné dans les textes qu'à partir de 1408. Il est alors possession de Charles de Dinan, personnage proche du duc Jean IV (Dom Morice T. Il, 828-830). Il reste
  • possession de cette puissante famille de Dinan jusqu'en 1450, date du remariage de Françoise de Dinan avec Gui XIV de Laval. Il reste cependant dans la mouvance ducale. Vers 1488, une indemnité est versée à Françoise par Anne de Bretagne, dont elle fut la gouvernante, en dédommagement des