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RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • fonds ( ?). Les économies n'ont pourtant pas été récupérées par leur propriétaire. Celui-ci auraitil disparu ou été remplacé par de nouveaux occupants ? P. André note que la fin de la thésaurisation correspond à une nette dégradation des conditions de vie sur le domaine matérialisée
  • . Sommaire page Introduction 1 1. Présentation du site 1.1. Le cadre naturel 1.2. L'environnement archéologique 1.3. Travaux antérieurs effectués sur le site 1.4. Principaux résultats des recherches antérieures 1.4.1. « bâtiment A » : habitat principal ? 1.4.2. « bâtiment B » :fanum
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • rives du Golfe du Morbihan et réparties sur l'ensemble des côtes de l'empire romain, autour du Golfe de Naples et des golfes tunisiens pour ne citer que quelques exemples. La volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales d'étudier et de valoriser le
  • d'Etel). Elle jouit d'un micro-climat qui se traduit par une grande douceur, des températures moyennes de 12 ° et un fort ensoleillement, malgré des vents assez forts. Sur la rive occidentale de la ria, à 2 km de l'océan, le site de Mané-Véchen occupe un modeste promontoire à
  • n'ont qu'une faible épaisseur et, sur le promontoire, la roche affleure fréquemment. L'horizon d'altération du substrat est recouvert par un sédiment brun, à structure sableuse (arène) et limoneuse (limons provenant de l'altération du socle). Ces sols ont favorisé le développement de
  • la lande d'ajoncs, végétation présente sur le site après que celui-ci ait cessé d'être voué au pâturage des bovins. 1.2. L'environnement archéologique (Figure 1) Au néolithique, la région de Plouhinec prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs
  • isolés ou groupés, reliques d'alignements, et les dolmens sont particulièrement nombreux entre les rias du Blavet et d'Etel ainsi qu'à l'est de cette dernière, sur le territoire de la commune de Belz contiguë à celle d'Erdeven. 1 Giot P.-R., Le niveau de la mer : changeant
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • bateaux remontant la rivière d'après l'observation d'une interruption du rempart donnant sur une petite plage ( ?) (Naas, 1999). Découpé par les profondes rias, le territoire du sud-morbihannais est constitué de terroirs enclavés. La principale voie antique irriguant la cité des
  • Vénétes -la voie littorale Nantes-Quimper, via Vannes- passe près des fonds de rias, sur les premiers gués à la limite de remontée des marées. Cette voie frôlait la dernière ramification de la ria d'Etel au Brangolo en Landévant, à 14 km au nord du littoral. Près de Nostang, s'en
  • prospections récentes ont permis d'identifier une agglomération secondaire (une modeste bourgade !) à proximité du premier gué de la ria d'Etel, sur le territoire de Nostang. Peut-être s'agissait-il d'un point de rupture de charge à la jonction des itinéraires terrestre et fluvio-maritime
  • ; encore que le franchissement de la barre d'Etel devait singulièrement limiter la navigation dans la ria. De tels sites de transbordement et d'acheminement des marchandises semblent avoir été identifiés dans la cité des Vénètes notamment à Brech, sur la rivière d'Auray et Pont-Scorff
  • sur le Scorff (Naas, 1999). 2 Threipland L., Excavations in Brittany, spring 1939, ArcheologicalJournal, C, 1943, p. 128-149. Un gué est-il envisageable à cet endroit, à marée basse, compte tenu du niveau inférieur d'environ 2 m ? Au Moyen-Age, ce site au toponyme évocateur
  • . Travaux antérieurs effectués sur le site (Figure 2) Des substructions antiques sont signalées à Mané-Véchen en 1929. Z. Le Rouzic et M Jacq, conservateur du musée de Carnac, visitent le site peu avant la seconde guerre mondiale et collectent, au bord de la falaise, des tuiles et un
  • en 1970 et en 1971 sur le bâtiment partiellement exploré par G. Bernier et sur une construction carrée (« bâtiment B » du plan de P. André) émergeant de la lande à environ 45 m à l'ouest de l'habitat. P. André fouille la cour intérieure (patio) et, pour partie, les salles au sot
  • 12 m sur 9 m (« bâtiment C » du plan de P. André). Entre-temps, en 1972, l'état s'est rendu acquéreur d'une partie du site (un peu plus de 6000 m2) incluant les bâtiments A et B du plan de P. André, entre autre afin de régler la question de la propriété du dépôt monétaire
  • clandestine est exécutée suite à l'utilisation d'un détecteur de métaux dans la banquette stratigraphique réservée sur le côté sud du patio de l'habitat principal. Au moins 7592 monnaies réparties dans 2 vases sont découvertes par les clandestins. Sous la menace de poursuites, le dépôt est
  • bétonné partiellement reconnues. Au nord et au sud, 2 larges ouvertures de 2,90 m font communiquer la cour avec les salles adjacentes dont le béton de sol recouvre les seuils. Les murs du patio, larges de 0,50 m, sont en petit appareil régulier jointoyé au fer reposant sur une semelle
  • permettaient l'évacuation des eaux pluviales de la cour. 2 niveaux d'occupation ont été mis en évidence : - à - 0,24 m par rapport au niveau du sol bétonné de la salle nord, un pavage rudimentaire de gros galets de granité arrondis, reposant sur le sol vierge et recouvert d'une couche noire
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • l'extrémité de l'aile nord 3.5. La cour en bordure des ailes nord et ouest 3.6. Les espaces extérieurs nord 4. Aperçu sur le mobilier 4.1. La céramique 4.2. Le mobilier en métaux non ferreux 4.2.1. Plomb 4.2.2. Alliages cuivreux 4.2.3. Argent 4.2.4. Or 4.3. Le mobilier en fer 4.4. Les
  • de la galerie E/K 5.5. Une villa de plaisance, villa maritima ? 5.6. L'occupation terminale et l'abandon du site 2 2 2 5 8 8 11 11 16 20 20 25 33 37 41 47 47 49 49 49 51 51 52 53 54 55 57 58 58 58 59 64 65 68 Conclusion 71 183 illustrations en fin de volume Introduction Sur
  • la « villa maritima » est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIX° siècle et se caractérisent par la brièveté
  • des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de
  • exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. ' On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui, plus général, de « villa littorale », attaché aux implantations situées dans une bande côtière
  • de 3 km (Xavier LAFON, VILLA MARITIMA. Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IIP siècle av. J.-C. / IIP siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001). 1 1. Rappel des travaux antérieurs 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et 1978 Les vestiges antiques
  • sol du site et de 2 Sur la composition des dépôts et les conditions de découverte et sur la bibliographie afférente, voire notre rapport de fouille d'évaluation 2000, p. 5-10. Un synthèse vient également d'être publiée par l'auteur des découvertes : P. ANDRE, Le trésor monétaire
  • l'Archéologie, ce levé s'est avéré décisif quand à la stratégie adoptée pour l'exécution des sondages d'évaluation. En effet, le plan topographique mettait en valeur la disposition des reliefs en U autour d'une dépression centrale ouverte sur la ria. Dès lors, nous présupposions
  • l'organisation, plutôt classique, d'un édifice comportant trois ailes disposées autour d'une cour centrale aspectée sur la ria, ce que les fouilles exécutées auparavant, dans un contexte difficile (dans un landier de 3 m de hauteur) et sur des surfaces modestes, ne permettaient pas
  • d'entrevoir. Les sondages de diagnostic ont été réalisés en trois temps. Tout d'abord, nous avons procédé à l'exécution de 3 tranchées mécaniques non destructives sur les 3 ailes supposées, tranchées prolongées de part et d'autre des reliefs, vers la dépression centrale et vers l'extérieur
  • . Dans un second temps, une fenêtre de décapage a été ouverte sur chacune des 3 ailes supposées. Ces deux opérations ont permis de valider les présupposés quant à l'organisation de l'édifice. Dans un troisième temps, des sondages atteignant le substrat ont été exécutés sur environ la
  • observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève complétaient le dispositif. 1.2.2. Résultats de l'évaluation et problématique en découlant (Figure 2) L'ensemble du bâti (en dur), semblait s'inscrire dans un carré de 60 m de côté. La cour centrale apparaît carrée
  • d'envisager une seconde cour (méridionale), peut-être un jardin, occupant la pointe du promontoire et fermée, au nord, par un mur ou un portique. L'ensemble de l'édifice avec ses cours apparaissait parfaitement clôturé côté terre et, au contraire, largement ouvert sur la ria. Les sondages
  • , l'aile ouest est installée sur un replat plus élevé et l'aile ouest au flanc d'un 3 affleurement rocheux incliné vers la cour. Les matériaux de construction écroulés exagèrent, en quelque sorte, l'importance des micro-reliefs. En première analyse, l'aile sud pourrait revêtir un
  • , l'état primitif aurait été l'objet de modifications substantielles. A la fin du Illème siècle, la dégradation des conditions de vie, matérialisée par les rejets culinaires et d'activité de découpe d'animaux, notamment sur les sols bétonnés, est peut-être à mettre au compte de
  • du début du IVème siècle. La découverte d'un grand fragment d'un haut-relief en tuffeau, possible représentation bachique5, de facture purement gréco-romaine était susceptible de nous éclairer sur la personnalité et le statut du propriétaire de cette villa, pétri de culture
  • . 5 Voir notre rapport d'évaluation 2000, p. 48-49. 4 2. Le programme triennal 2001-2003 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles et enregistrement (Figures 5 à 14) Les travaux de terrain ont duré 9 mois, à raison de 3 mois par an, de mi-juin à miseptembre. Ils ont été
  • Toulouse en Sciences de l'antiquité. Conformément au programme déposé, la fouille a concerné le bâti de l'aile nord et de la partie septentrionale de l'aile ouest, ainsi que la cour en bordure des deux ailes sur une largeur de 2 à 4 m et les espaces extérieurs sur une largeur comprise
  • (infra), l'épaisseur des niveaux archéologiques étant composée essentiellement par les matériaux d'écroulement lesquels ont scellé le niveau d'abandon reposant directement sur les sols aménagés, le paléosol ou le substrat. Les perturbations ultérieures se limitent à quelques sections
  • accumulations étaient particulièrement importantes, ce qui a permis de mettre en évidence les murs basculés à l'extérieur et de recueillir de multiples informations sur les modes de construction, les matériaux et l'architecture (les ouvertures entre autres). 5 La fouille des murs basculés
RAP02861.pdf (PLENÉE-JUGON (22). carrière de Gouviard : un enclos de la fin de l'âge du fer, occupations rurales protohistoriques et médiévales. rapport de diagnostic)
  • jaune, issue de l’altération du rocher sous-jacent. Des affleurements de rocher sain s’observent également de temps à autres en fond de tranchées, notamment sur les hauteurs, au niveau des parcelles ZS 49 et 87 ou ZM 65. Fig. 4 Carte géologique avec l’emprise du projet. 0 250 m
  • tranchées 66 et 67. Deux d’entre eux ont été sondés manuellement. Le trou 49 mesure en surface 80 cm sur 60 cm pour une profondeur de 30 cm. Son remplissage de limon brun mêlé de débris de schiste est meuble. Le creusement 158 atteint 50 cm de diamètre et 28 cm de profondeur. Il apparait
  • très nettement, en surface et à la fouille. Son comblement est semblable à celui du trou de poteau 49 (Fig. 19). Le diamètre moyen noté sur l’ensemble des structures repérées est de 50 à 80 cm, avec une majorité à plus de 60 cm, ce qui laisse envisager des structures hors sol
  • rencontrées sur le terrain 1.2.3.3 Communication et diffusion des résultats 1.3 Contexte environnemental 1.3.1 Topographie, hydrographie 1.3.2 Géologie, sédimentologie 1.4 Contexte archéologique 1.4.1 Un panel de gisements archéologiques 31 33 33 33 34 35 35 35 37 37
  • radiocarbone près du bâtiment A de la fenêtre 67 Aménagements autour d’une fosse empierrée : la structure 89 en tranchée 83. Les structures le mobilier Conclusion Autres structures 44 45 45 45 45 46 46 48 48 49 49 49 49 49 51 51 54 54 54 55 55 55 57 2.2.4 2.2.5
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain préparation/diagnostic 17/09 au 16/10/2012 post-fouille octobre 2012-juin 2013 I. Données
  • mobilier en silex Mathilde Dupré, Inrap Dessinatrice DAO-PAO Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique Le projet d’extension de la carrière de Gouviard, sur la commune de Plénée-Jugon, dans le département des Côtes-d’Armor
  • a donné lieu en décembre 2011 à la prescription d’un diagnostic archéologique par le service régional de l’Archéologie. L’opération, réalisée en septembre et octobre 2012 par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap) a permis la mise au jour, sur les 17 ha
  • , le service régional de l’Archéologie de Bretagne a préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par l’extension de la carrière de Gouviard, à Plénée-Jugon (22), propriété de la société des carrières Lessard. L’opération a été confiée à
  • aériennes de haute tension traversant l’emprise ont concerné l’opération archéologique (parcelles ZM 65,66, ZS 25, 46, 49, et 87) (Fig. 1). Des mesures techniques appropriées ont été adoptées afin d’éviter toute interférence entre la pelle mécanique et les câbles électriques. Une marge
  • cantonnement composé d’une roulotte équipée de sanitaires a été installée en bordure de route, sur la parcelle ZM66, pour toute la durée de l’intervention. 1.2.2 Collaboration technique et scientifique Les travaux de décapage et de sondages mécaniques ont été réalisés par l’entreprise de
  • l’Inrap ont inventorié, daté et éventuellement dessiné le mobilier céramique découvert. Stéphane Blanchet (Inrap), préhistorien, s’est prononcé sur le mobilier en silex mis au jour. Les plans et les illustrations ont été mis au net et mis en page par Mathilde Dupré (Inrap). I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 19 La société Béta analytic (Miami, USA) a procédé à la datation par radiocarbone d’échantillons de charbons prélevés sur le site. 1.2.3 Mode opératoire 1.2.3.1 Méthode standard de travail L’opération de diagnostic, qui a compris
  • quinconce sur la totalité du terrain accessible, principalement dans le sens de la pente, de manière à cerner au mieux les dynamiques de dépôts sédimentaires. Les structures archéologiques, de natures très diverses, ont pu être identifiées en fond de tranchées le plus souvent sous la
  • forme d’anomalies sédimentaires de couleur brune ou grise tranchant sur l’encaissant naturel orangé. Les sondages mécaniques ont atteint une profondeur de 40 à 370 cm, une majorité d’entre elles ayant été creusées sur une soixantaine de centimètres. Sur les hauteurs de la parcelle ZS
  • d’élargir certaines zones, de sonder à la main ou à l’aide de la pelle mécanique les structures les plus représentatives et de, si possible, prélever un mobilier archéologique datant. En parallèle, une couverture photographique sur support numérique a été effectuée. Le mobilier récolté
  • Difficultés techniques rencontrées sur le terrain • Accessibilité des terrains Les 17 ha concernés par la tranche 1 du diagnostic se présentent en quatre secteurs distincts, traités à la suite les uns des autres, dans l’ordre suivant : (Fig. 1) – secteur 1 : parcelles ZM 65 et 66
  • voies de circulation ont pu être franchies par la pelle mécanique en protégeant la surface asphaltée de manière à éviter toute altération du goudron par les chenilles métalliques. L’accès au secteur 4 a pu être réalisé à partir de la parcelle en friche ZR 96 sur son côté ouest. Ainsi
  • été rencontré jusqu’à 3,60 mètres de profondeur, sur 20 à 30 tranchées réparties sur le tracé de l’ancienne vallée. Lorsqu’il a pu être reconnu, le substrat rencontré sous ces apports se compose de sable jaune clair, mais aucune zone franchement hydromorphe ni argileuse marquant
  • de difficultés d’ordre technique rencontrées par l’exploitant pour récolter le maïs présent sur la parcelle. Un maximum de tranchées a été réalisé en contournant le reste des cultures. Sur la partie basse du secteur 3, la parcelle 28, boisée, est restée totalement inaccessible
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • (56 096 01 et 56 096 02), Locoal en Locoal-Mendon (56 1 19 07 et 56 119 08), Lègevin en Nostang (56 148 04) et au bourg de Sainte-Hélène (56 220 02). Une autre forme de christianisation s'exprime par la gravure de croix sur une ou plusieurs faces; c'est notamment le cas des plus
  • modestes; il s'agit vraisemblablement de petits établissements agricoles. Les indices (fragments de tuiles) découverts sur l'estran à Beg-Bran en Locoal-Mendon (56 119 01) et Mané-Hellec en Sainte-Hélène (56 220 06) permettent juste de supposer l'existence d'implantations voisines, sur
  • , nos informateurs locaux. Opération financée par le Ministère de la Culture et de la Communication Cliché de couverture : éperon barré de Mané-Coh-Castel au Vieux-Passage en Plouhinec (M. Thomas). Introduction Ce programme, proposé sur 2 ans, vise à recenser et inventorier les
  • a porté exclusivement sur la ria d'Etel. N A BELZ ■ ETEL ras commune concei s te twoM de prospection > EPDEVEN pfOKiIftttôJU^ I Fig. 1 : Carte des communes littorales des rias d'Etel, du Blavet et de la petite mer de Gâvres et les entités archéologiques des périodes
  • prolongement des dunes de Pouhinec-Erdeven. Le banc de sable se déplace au gré des vents et des courants et la mer, qui se brise sur toute la largeur de l'embouchure, entrave la navigation à certaines marées, notamment quand le vent souffle du large. Ce phénomène est directement lié au
  • port du Magouer en Plouhinec. Depuis l'antiquité, on estime à 1,50 m l'amplitude de la remontée du niveau de la mer sur le littoral vénète. Figure 4 : aspect du trait de côte à la pointe de Kerguen en Belz. Figure 5 : l'estran et l'anse de Locoal en Locoal-Mendon, à marée basse
  • . 1.2. Le Contexte archéologique et historique d'après les recherches précédentes Les recherches anciennes se sont focalisées sur les sépultures mégalithiques, fouillées au XIXe siècle par les érudits de la Société polymathique du Morbihan. Ces mêmes érudits signalent quelques stèles
  • reconnaissance exécutés par P. André entre 1970 et 1976. En 2007 et 2008, C. Driard réalise des sondages sur l'unité de salaisons de la Falaise à Etel. En résumé, aucune opération de prospection systématique n'avait été conduite auparavant sur le territoire baigné par la ria d'Etel Au
  • néolithique, la zone de la ria d'Etel prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs isolés, les reliques d'alignements et les allées couvertes sont particulièrement nombreux entre la zone dunaire et le fond de la ria, notamment sur les territoires des communes
  • ria à l'Age du Fer, ce que confirme la répartition des enclos sur les plateaux. En cela, ce territoire ne se singularise nullement des autres secteurs du territoire vénète. Un seul souterrain "gaulois" est signalé, au bourg de Nostang. Les deux éperons barrés côtiers, signalés par
  • Wheeler 1 , Mané-er-Hoët en Merlevenez et Mané-Coh-Castel en Plouhinec, sont tous deux en rive droite de la ria, implantés sur de modestes promontoires d'une dizaine de mètres d'altitude. Le second, fouillé par L. Treipland 2 , a livré des vestiges d'habitats adossés au rempart, datés
  • au vu de l'importance des salles de représentation et de réception. A l'extrémité de la branche occidentale de la ria, autour du Vieux-Bourg en Nostang (quartier sud du bourg actuel), les auteurs anciens font état de vestiges romains sur une vaste zone comprise entre les sites de
  • , immédiatement en amont du cordon dunaire. Cet établissement, qui se prolonge sous le terrain de camping municipal, est le plus oriental des édifices de ce type connus sur le littoral sud-armoricain. Pour la période médiévale, peu de vestiges ont été signalés : une motte castrale à la pointe
  • plateau; -la faible épaisseur (souvent nulle) des sédiments sur le socle rocheux; -les endiguements qui, quoique fréquemment démantelés, masquent la micro falaise; -la pollution de l'estran par les chantiers ostréicoles, particulièrement nombreux dans la ria; -la pollution par les
  • générale de la partie de l'estran accessible - notamment dans les secteurs de platiers rocheux - lisibilité limitée, toutefois, à une ou deux dizaines de mètres de largeur. Au terme de l'opération, on peut estimer que la prospection a été opérante sur 50% du territoire convoité. Le fait
  • , roi de Bretagne, épouse de PASCWETHEN, comte de Vannes, décédée en 875 et enterrée à Redon. Cela dit, on peut envisager que les stèles dressées notamment dans les hameaux côtiers de Sainte-Hélène, à Benaleguy (56 220 01), Kerhah (56 220 05) et Le Moustoir (56 220 08), X. Lafon
  • - VILLA MARITIMA, Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IHe siècle av. J.-C. Ille siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001. n'ont fait l'objet que de courts déplacements et qu'elles trahissent une dense occupation du littoral à la charnière des Premier et
  • maritimes luxueuses réparties autour de la ria est également battue en brèche. En fin de compte, seules les villas de ManéVéchen en Plouhinec (56 169 03) et de Kerfrézec en Sainte-Hélène (56 220 03) 14 , aspectée à Une tradition récente, émanant des plongeurs locaux, fait état d'une
  • prendre en compte la découverte d'amphores par les plongeurs locaux, amphores conservées au Musée des Thoniers à Etel fermé. Cette prise en compte se fera en 2009, le musée étant fermé l'hiver! 14 Villa que l'on a pu relocaliser grâce à l'obligeance du propriétaire. l'est sur un
  • . Pour la seconde, notamment, pour laquelle Z. Le Rouzic a laissé un descriptif fourni faisant état de murs en petit appareil et matériaux de construction en quantité, en haut de falaise et sur l'estran! Le site de Lègevin en Nostang (56 148 03), en retrait à 600m du rivage, est
RAP01370.pdf (VANNES (56). rue Victor Hugo / rue de la Coutume. rapport de diagnostic)
  • les documents recensés sont conservés aux Archives départementales du Morbihan VANNES Service régional de l'Archéologie Liste des sources manuscrites comportant des éléments sur l'ancien séminaire * triées par date COTE 41 Notes 33G13 30 octobre 1665 23 Notes G798 après
  • 1814 Type source Cadastre Type info Notes 49 Date texte 1814 Folio
  • de factuelle rue Victor Hugo, il est probable qu'elle soit sur les anciens jardins et la cour en terrasse du séminaire (qui est ensuite devenu un foyer de retraite puis foyer des jeunes travailleurs) Transcription Observations Cf. dessin Février 1848 Type source Notes et
  • code de l'urbanisme, le service régional de l'archéologie participe à l'instruction du dossier et donne un avis sur toutes les opérations soumises à autorisation de lotir, au permis de construire, au permis de démolir ou à l'autorisation des installations ou des travaux divers
  • l'intérieur du périmètre sensible et a par conséquent fait l'objet d'une réserve émise par le service régional de l'archéologie. Une opération de sondage diagnostic destinée à déterminer l'existence ou non de vestiges archéologiques sur l'emprise du projet a été entreprise le 4 avril 1996
  • réalisation de ce sondage un tracto-pelle équipé d'un godet de curage de 2,00m de large a été mis a disposition par l'office des H.L.M. Résultats obtenus. Aucune trace de vestiges archéologiques n'a été relevée à cet emplacement. En partie supérieure de la coupe fournie par le sondage, sur
  • sous ces gravats. Elle repose directement sur le rocher à proximité duquel elle devient nettement vaseuse en raison de la présence de la nappe phréatique. Aucun mobilier archéologique n'a été recueilli dans ce niveau dont l'épaisseur surprenante indique qu'il s'agit
  • retrouver les documents précisant les limites de l'emprise des travaux de percement de l'actuelle rue Victor Hugo . Les documents concernant les travaux de voirie communale sont principalement classés dans la sous-série 30 : travaux communaux, voirie \ Le classement principal se fait sur
  • le type de voirie, les classements secondaires sur les dates des travaux 2, et parfois sur les secteurs de travaux. Si la date des travaux est inconnue, il est obligatoire de regarder dans toutes, ou presque, les liasses. Nous ne connaissions pas la date du percement même si le
  • nom ancien de la rue Victor Hugo - rue de la Gare - peut indiquer que cette rue a été percée lors de la construction de la gare de chemin de fer3, ou peu de temps après. Seules les archives sur les travaux dans le haut de la rue, entre le boulevard de la Paix et la gare, ont été
  • . Les inventaires sommaires le sont vraiment : pour les séries contemporaines, il n'existe pas d'analyses générales des documents. Le terme de « travaux » est le terme générique désignant tous types d'Intervention sur la voirie : alignements, travaux d'entretiens etc. 3 Date que
  • des informations, directes ou indirectes, sur le site. Classés par cote Liste 4 : même liste. Documents classés chronologiquement. Fiches des documents donnant des informations. Classés par ordre chronologique A voir aussi Série Fi (Cartes et Plans, autres que cadastre)concernant
  • 20 303369 1855-1866 303371 1825-1928 303372 1895-1935 21 Vu Rien 22 i. Rapine - 1996 DATE TEXTE 49 Notes 3P66 1814 47 Notes 3P676 1844 5 Vu Rien 099 1790-1795 6 Vu Rien Q100 1790-1795 7 Vu Rien Q131 1791-1798 8 Q313-322 1791-1799 9 0326 1791
  • 1V200 1816 33 Notes 1V201 juillet 1851 44 Notes 1V201 14 juillet 1837 45 Cote globale 1V201 1836-1844 34 Notes 1V202 30 octobre 1863 46 Cote globale 1V202 1855-1870 Tous les documents recensés sont conservés aux Archives départementales du Morbihan C. Rapine
  • * Tous les documents recensés sont conservés aux Archives départementales du Morbihan VANNES Service régional de l'Archéologie Liste des sources manuscrites triées par date COTE 41 Notes 33G13 30 octobre 1665 23 Notes G798 après 1726 5 Vu Rien Q99 1790-1795 2 Q2124
  • Rens. annexes 302178 4 10 Vu Rien 27 Floréal an XI Q2362 25 pluviôse an XII 20260/30 1809-1939 V541 1811-1892 49 Notes 3P66 1814 32 Vu Rien 1V200 1816 21 Vu Rien 303371 1825-1928 37 Rens. annexes 1V207 1827-1829 43 Vu Rien 1V208 1836-1838 45 Cote
  • 1926-1936 29 38 Vu Rien 39 40 17 15 Rapine -1996 DATE TEXTE Notes Vu Rien Liste chronologique des sources recensés * Tous les documents recensés sont conservés aux Archives départementales du Morbihan VANNES Service régional de l'Archéologie Liste Liste des sources
  • manuscrites comportant des éléments sur l'ancien séminaire * triées par cote COTE 23 Notes G798 après 1726 41 Notes 33G13 30 octobre 1665 52 Rens. annexes 302178 Floréal an XI 50 Rens. annexes 302178 Février 1848 51 Rens. annexes 302178 Juin 1865 48 Notes 302180 29 juin
  • 1885 49 Notes 3P86 1814 47 Notes 3P676 1844 33 Notes 1V201 juillet 1851 44 Notes 1V201 14 juillet 1837 34 Notes 1V202 30 octobre 1863 37 Rapine -1996 DATE TEXTE Rens. annexes 1V207 1827-1829 42 Notes 1V212 10 avril 1863 40 Notes 1V216 1907 * Tous
  • 1726 52 49 37 Rens. annexes 302178 Notes 3P66 Rens. annexes 1V207 Floréal an XI 1814 1827-1829 44 Notes 1V201 14 juillet 1837 47 Notes 3P576 1844 50 Rens. annexes 302178 Février 1848 33 Notes 1V201 juillet 1851 42 Notes 1V212 10 avril 1863 34 Notes 1V202
RAP02560.pdf (VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille)
  • -4-3 : Mode opératoire p 26 1-4-3-1 : Méthodes standard de travail p 26 1-4-3-2 : Prévention, et difficultés techniques rencontrées sur le terrain p 27 1-4-3-3 : Communication et diffusion des résultats p 28 2- Résultats : p 29 p 37 2-1 : Phase d'occupation primaire 2-1-1 : Le
  • L'ensemble 17 p 61 L'ensemble 15 _ _ p 64 L'ensemble 13 et 16 p 64 Deux fossés de parcellaire p 66 Qqes strct isolées liées à la 1ere phase d'occupation p 68 2-1-3 : Conclusion sur la phase primaire p 70 2-1-3-1 : Le mobilier p 70 2-1-3-2 : Les vestiges p 71 2-2 : l'enclos 1,1 p 71 2-2-1
  • : Le fossé 220/670 p 71 2-2-2 : Les fossés 1210/1520-940-720 p 82 2-2-3 : Des bâtiments liés à l'enclos 1 p 87 2-2-3-1 : L'ensemble 5 p 87 2-2-3-2 : L'ensemble 9 p 95 2-2-4 : les fosses liées à l'enclos 1 p 98 2-2-5 : Conclusion p 98 2-3 : L'enclos 2 p 101 2-3-1 : Le fossé 200 p 101
  • Etudes spécialisées 3-1 : Etudes complémentaires sur le mobilier 3-1-1 : Les plaques de cuisson A-F Cherel 3-1-2 : La métallurgie A-F Cherel 3-1-3 : L'outillage lithique V Bristotto 3-2 : Etudes environnementales D Barbier-Pain 3-2-1 : La palynologie 3-2-2 : La carpologie 3-2-3
  • : Les voies de communication 4-2-4 : Les caractéristiques du site 4-2-5 : Contexte régional et typologique du site 5- Conclusions 5-1 : Le mobilier 5-2 : Conclusion générale Bibliographie Annexes Annexe 1 Photos 35 à 39 : décors divers observés sur la céramique Annexe 2 Liste des
  • : London Bioscience Innovation Centre, 2 Royal College Street London NW10NH, Royaume uni : datations C14 : Entreprise Beaussire, Travaux Publics, Carentan (50) : engins de décapage Entreprise Bleu blanc Le mail Lancé D 82 35230 Noyai Chatillon sur Seiche: Mobilier de cantonement IN.R.AP
  • de fossé isolé, peut être en lien avec les restes d'un site placé hors de la fouille. Deux associations de constructions fondées sur tranchées figurent à plusieurs dizaines de mètres à l'ouest et au nord des enclos de La Tène moyenne et finale. D'un modèle connu en Gaule
  • nouvelles questions concernant le mode de fonctionnement de groupes d'édifices isolé,s systématiquement bâtis sur tranchées de fondation. Ce rapport est un condensé des observations effectuées au cours de la fouille du site de la Grande Haie. Il est également le fruit des travaux, des
  • constitutifs d'un site d'importance (Pouille 2006). Répartis sur près de 4ha, ils composent les restes complexes d'un habitat occupé au cours des quatre derniers siècles avant J.C.. L'originalité de certaines formes architecturales, l'ampleur du site, ainsi que le fait de disposer de
  • diagnostic et zonage de la prescription archéologique Emprise du diagnostic Emprise de la fouille Fig 3: localisation de la ZAC de la Grande Haie et de l'emprise de la fouille 1-2 : Contexte environnemental : 1-2-1 : Topographie, hydrologie Fig 4 et 5 Le site est placé sur le
  • versant nord est d'un relief culminant à 125m d'altitude, au sud-est. Les vestiges s'étendent le long d'une pente de moins de 4 % orientée au nord-nord-est. Ils sont ainsi protégés des vents dominants sud-ouest. Vers le nord-est, le gisement donne sur un talweg au fond duquel un ru
  • de feuillus sur talus fragmentaient l'espace d'étude en trois secteurs. Cette limite a été détruite en trois endroits, soit pour faciliter le passage d'une parcelle à une autre, soit pour améliorer la lecture des sols sur des zones archéologiques stratégiques : près des entrées
  • Bourgon et Vitré, alors qu'en amont, elle a un parcours nord-sud. Le site archéologique se développe sur un versant descendant en pente légère du sud vers le nord, c'est-à-dire en direction de la Vilaine. Il se situe à des altitudes voisines de +105 m NGF. 1-2-3-2. Cadre géologique
  • , colluviale, éolienne ou résiduelle, n'est apparue sur la cartographie consultable. Il est néanmoins fort probable que les différents types de substrat argilo-schisteux évoqués ci-dessus présentent tous plus ou moins un horizon superficiel altéré. 1-2-3-3. Les observations de terrain. Le
  • substrat. Le substrat observé partout sur le terrain est représenté par des argiles limoneuses de couleur jaune-orangé bariolé de gris-blanc. Au niveau du décapage archéologique sont visibles aussi de petits fragments quartzeux centimétrique à pluricentimétrique avec parfois des
  • . Tous ces éléments quartzeux sont encore plus visibles, après les effets de la pluie et du ruissellement sur le décapage archéologique. Aucun schiste, ardoisier ou pas, n'a été observé, ni même de grès et de poudingues. Les seuls éléments granitiques rencontrés sur le site
  • le long de la berme nord-ouest, de 25 à 30 cm le long de la berme nord et enfin, de 30 à 35 cm le long de la berme nordest. Cet horizon de terre végétale repose, soit directement sur le substrat argilo-limoneux jauneorangé à fragments quartzeux, soit sur de minces lambeaux de
  • phénomènes colluviaux. 1-3 Contexte archéologique Fig. 6 et 7 Vitré prend place dans la partie est de la cité des Riedones. Ce sont cependant des monnaies attribuées aux aulerques cénomans dont le territoire s'étend autour du Mans qui auraient été trouvées sur la commune. (Leroux et al
  • (INRAP) sur le sud-est du bassin Rennais et le nord des pays de La Loire ont également donné lieu à la découverte de 19 enclos fossoyés, curvi ou rectilinéaires, qui, s'ils restent non datés en l'absence d'investigations au sol, peuvent cependant faire l'objet d'attributions
  • chronologiques empiriques, notamment en fonction de leur forme (Carte archéologique communale 2010). Ainsi, un fort pourcentage de sites au tracé clairement rectiligne est rattaché aux périodes antiques. Mais encore une fois, les surprises ayant été de taille sur certains sites trop vite
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • relatif sur cette partie du site. 2.3. LES ENFOUISSEMENTS ET TRANSFERTS DE SÉDIMENTS 2.3.1. Remplissage de la dépression Us.222 2.3.1.1. La nature des sédiments Fig. 15 à 22, 38 à 41, 43 et 49 Trois couches de sédiments peuvent être distingués au sein de la dépression Us.222 : il
  • pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • semble-t-il sur une aire plus vaste, d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les
  • des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'environ 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 Les rapports annuels et les publications, parues ou en cours d'édition
  • 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2. LE PROGRAMME DE PUBLICATION Les recherches ont donné lieu à la publication de nombreux articles, notes techniques, dans des
  • archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer, au printemps 2001. Une coédition Centre de recherche archéologique du Finistère - Revue archéologique de l'Ouest est décidée. 2.3 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2000-2002
  • . Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.3.1. Le programme de fouille - Il s'agit de mener à son terme l'étude de la vaste dépression Us. 157, mise au jour dans le secteur 5, au nord
  • la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou - C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze
  • est assurée par J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Département du Finistère. Il est assisté par Y. Gourmelon-Le Bihan. Y. Gourmelon-le Bihan qui assure les fonctions de chefs d'équipe sur le chantier. J.-F. Villard assure la gestion du
  • , T. Lecroere, C. Le Saint, A. Maudet, S. Prodault, G. Ratié, O. Santré, B. Triboulot, M. Van Es, F. Walther, B. Wirtz. Le programme d'étude du mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. RoussotLarroque (C.N.R.S.). Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) intervient sur le site
  • observations effectuées au cours de la campagne 2000. 2.1. LE SOL NATUREL Le sol naturel n'est pas atteint dans toute la zone décapée. En effet, des plaques de sols anciens (Us.220 - 118) ou des sédiments comblant des fosses (Us.218) demeurent en place. Toutefois, il apparaît que la surface
  • nord-ouest du site, un creusement régulier de l'arène granitique est observé sur une superficie de 100 m2 (Us.210 ; fig. 11, 38 à 41). Le bord oriental de cette dépression correspond exactement au pied occidental d'un mur talus de pierres encore en place lors de notre intervention
  • disparition totale de tout vestige archéologique sur l'ensemble de ce secteur. Il est à noter qu'au nord, à l'extérieur des dépressions gallo-romaines, le sol naturel apparaît au contact direct avec la couche de terre arable. Là aussi, tous les vestiges, du Bronze ancien à l'Antiquité, ont
  • disparu. 2.2. LES SOLS OU DÉPÔTS ARCHÉOLOGIQUES Des plaques de limons, aux allures de dépôts et de sols plus que de remplissage de dépressions, apparaissent ponctuellement. 2.2.2. La couche limoneuse du Bronze ancien moyen Us.220 - 118 2.2.2.1. Description Plaquée contre le sol naturel
  • et formant une banquette entre les zones excavées Us. 157 au sud et Us.222 au nord, la couche Us.220 est constituée de terre limoneuse et contient des pierres (fig. 12, 13, 39 à 42). Elle est traversée par quelques trous de poteaux (S.3724 et 3725) ; elle en recouvre d'autres
  • . Elle n'a pas encore été découverte sur toute sa surface et seul un sondage de faible dimension atteint la base de cette couche. Le profil nord - sud des sédiments conservés met en évidence son creusement brutal au sud (limite nord de la dépression Us. 157) et une taille en sifflet
  • au nord (remplissage et plancher de la dépression Us.222). Ce faisant, l'état de conservation et la géographie de la couche Us.220 se révèlent très utiles pour différencier les deux dépressions Us. 157 et Us.222. Des limons de nature identiques à ceux de l'Us.220 avaient été
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
  • des pratiques rituelles. 2.3.2. Le remplissage des autres fosses Fig.49 2.3.2.1. La dépression Us.221. A l'ouest de la zone de fouille, la dépression 221 est légèrement retaillée dans le sol naturel et dans les limons sous-jacents de l'âge du Bronze ancien et moyen (Us.l 18). La
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • 04 - Fax. 02 40 24 90 94 www.archeoloire.fr L’utilisation des données du rapport est régi par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage
  • spatiale  3.2.1.2. Typologie des fosses 3.2.1.3. La crémation 3.2.1.3.1. Le combustible 3.2.1.3.2. Le bûcher funéraire 3.2.1.3.3. Observations sur la préparation des défunts 3.2.1.4. Typologie des dépôts funéraires 3.2.1.4.1. Le choix du contenant funéraire
  • des Entités Archéologiques Figure 6 - Localisation du site sur un extrait du cadastre de 1829 Figure 7 - Plan général du site Figure 8 - Les faits antiques Figure 9 - Les sépultures secondaires à crémation Figure 10 - Le dépôt funéraire unique (1er type) Figure 11 - Le dépôt
  • : Sépulture 45 Cliché 16 : Sépulture 45 Cliché 17 : Sépulture 46 (moitié fouillée, vue en plan vers l’est) Cliché 18 : Sépulture 49 avec l’urne (fouillée, vue en plan vers l’est) Cliché 19 : Sépulture 51 (moitié fouillée, vue en plan vers l’est) Cliché 20 : Sépulture 54 avec les urnes
  • sépulture 44 est incluse dans cette fourchette, cependant, celle de la sépulture 53 a fournit un résultat compris entre 90 BC et 20 AD (probabilité de 68,2%). L’utilisation de la nécropole s’étalerait ainsi sur deux à trois siècles. Les formes des fosses et les rituels sont variables
  • . données administratives, techniques et scientifiques 6 ESSE - La Basse Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 Localisation de l’opération La présente fouille s’est déroulée sur les parcelles 87 et 190 (section ZT) du cadastre actuel, au lieu-dit « La Basse Coudre
  • délimité par des fossés à l’ouest et à l’est. Les urnes cinéraires en céramique sont déposées dans des fosses ovalaires ou rectangulaires. Deux fosses ont été fouillées lors du diagnostic. Dans les deux cas, les urnes étaient disposées verticalement sur le bord ouest des fosses. Celles
  • structures sera topographié à l’issue du décapage afin d’obtenir un plan général permettant d’orienter les priorités de la fouille et de comprendre l’organisation spatiale du site. Un relevé micro-topographique de la nécropole sera également réalisé sur les zones non affectées par le
  • incinérations Protocole de fouille sur le terrain Lors de la fouille des incinérations un protocole particulier est suivi en fonction des observations faites sur le terrain. Si l’urne est visible en surface, la fosse sera divisée en deux parties et fouillée par moitié dans un premier temps
  • celle qui aurait nécessité de réaliser des relevés à la main et d’attribuer un numéro à chaque élément repéré sur le plan. Ce protocole a été mis en place parce qu’il donne une bonne indication de la répartition des régions anatomiques dans l’ossuaire. Il permet de décrire
  • d’altitude quotidiennes des niveaux d’apparition des structures par à un niveau de chantier, des relevés topographiques réguliers seront effectués afin de replacer les relevés détaillés sur le plan général. Une couverture photographique numérique et argentique sera appliquée
  • (1) exemplaire non relié, et un (1) sera communiqué au pouvoir adjudicateur. ASPECTS TECHNIQUES Moyens mécaniques données administratives, techniques et scientifiques 18 ESSE - La Basse Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 Le décapage est prévu sur huit (8
  • en rigueur. Le chantier adoptera la signalétique de prévention obligatoire comme tout chantier de travaux publics. ArchéoLoire s’engage à traiter le mieux possible le terrain sur lequel il s’engage. Contrôle régulier des engins de chantier, propreté des locaux et des véhicules
  • , interdiction de l’utilisation de matériaux polluants sur le site. Par exemple, le marquage des structures à l’aide de bombes de peinture est proscrit, les vestiges étant chanfreinés. A la fin de l’opération de terrain, les marquages individuels (clous, étiquettes de chantier) seront enlevés
  • exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amé lioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles
  • 2.2. Protocole d’enregistrement 34 2.3. Moyens humains et techniques 35 2.4. Conditions d’intervention 35 Description archéologique 3.1. Les traces d’une présence préhistorique 37 37 3.2. La période antique 3.2.1. La nécropole antique 3.2.1.1. L’organisation
  • 3.2.1.4.2. Le choix du prélèvement 3.2.1.4.3. Données anthropologiques 3.2.1.5. Les dépôts rituels 3.2.1.5.1. Les contenants de dépôts rituels 3.2.1.5.2. Les contenants brisés 3.2.1.5.3. Les offrandes (alimentaires) 3.2.1.6. Conclusion 3.2.2. Des trous de piquet
  • , possibles marqueurs des sépultures 3.2.3. Cas des autres trous de piquet 3.2.3.1. Le premier ensemble 3.2.3.2. Le deuxième ensemble 3.2.3.3. Le troisième ensemble 3.2.3.4. Le quatrième ensemble 3.2.4. Un possible chemin 3.2.5. Les autres structures antiques 3.2.6. Cas du fait F
  • .14 37 37 41 42 43 43 43 44 44 44 45 51 51 51 52 52 54 55 62 62 64 66 69 71 74 78 3.3. Les 19e – 20e siècles 80 3.3.1. Des possibles fossés de parcellaires 80 3.3.2. Un réseau de drains contemporains 84 3.3.3. Les fossés contemporains 86 3.3.4. Les fosses contemporaines 88
RAP01536.pdf (VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic)
  • de l'autorisation de fouille : Michel BAILLIEU (AFAN). Equipe de diagnostic Laure SIMON (AFAN, Assistante d'études) Stéphane JEAN (AFAN, Technicien Supérieur) Participations bénévoles sur le terrain Guy-Pierre AMAUGER Jean-Bernard CLOAREC (membre du CERAM) Marie-Anne LEGOFF
  • développée la ville du Haut-Empire, culmine à environ 17 m NGF. La parcelle BO 141 du 27 rue de la Tannerie se place sur le versant sud;t de cette colline. Elle se situe en contrebas et à égale distance (environ 60 ) du site du forum (A. Triste 1988-1991) et de la fouille du n° 10 de la
  • sol actuel affleure à environ 6 m NGF. Ainsi on peut noter un pendage relativement prononcé et régulier (environ 1,50 m pour 10 m) depuis le sommet sur lequel se trouve implanté l'ensemble monumental du forum et de la basilique (cote NGF moyenne :15 m). Outre la période gallo
  • premiers remblais gallo-romain, il a été décidé de procéder à une extension du décapage. Un sondage de 23 m de long sur 16 m de large a donc été réalisé, tout en respectant les paliers de sécurité. Le décapage de surface s'est arrêté au sommet des niveaux archéologiques à 4,50 m NGF à
  • destruction majeure. Les vestiges les plus caractéristiques de l'occupation gallo-romaine ont été épargnés (constructions en pierres ou structures en bois). Seuls, des niveaux de sols et de remblais gallo-romains ont été recoupés sur environ 1,30 m d'épaisseur. Les sédiments extraits de
  • stratigraphiques ont été réalisés ponctuellement sur les différentes banquettes ou buttes témoins (C1, C7, C8, C10, C11) afin de compléter les observations issues des différents sondages et de restituer ainsi la stratigraphie du site dans son ensemble. 4 - B : Réalisation du DFS Ce document
  • se veut la synthèse des différentes opérations réalisées sur le terrain entre le mois de mars et le mois de juin 1998, soit plus de six semaines de fouille (cf. cadre de l'intervention p. 1). La post-fouille initialement prévue était de 15 jours pour le responsable de l'opération
  • a pu être lancée en collaboration avec V Mutarelli, architecte AFAN, spécialisé dans l'architecture antique, sur les caractéristiques architecturales et sur la fonction du bâtiment monumental mis au jour à l'extrémité nord du site. Des premières hypothèses de travail sont présentées
  • effectués sur le terrain par V. Bernard, dendrochronologue à l'UMR 65-66 (CNRS de Rennes), assisté de O. Laurent. Les résultats de ce travail font également l'objet d'une annexe (Annexe 3). Dans sa présentation, le document final de synthèse se décompose de la manière suivante : Une
  • préciser que la nature de l'opération et les moyens mis en oeuvre (diagnostic archéologique de trois semaines sur le terrain) n'ont pas permis d'établir de liens stratigraphiques directs entre les différentes structures archéologiques. Seuls, quelques sondages ponctuels et surtout
  • déconnectés les uns des autres ont permis d'observer une partie de la stratigraphie. Par conséquent, l'interprétation et la mise en phase des données de fouille reste fragile et incomplète. Elle repose avant tout sur la confrontation et la comparaison des différentes données dont nous
  • disposions. En outre, on s'est surtout appuyé sur l'homogénéité qui ressort des différentes études, en 6 particulier sur les datations que permet l'étude du mobilier archéologique et leur confrontation avec les éléments de chronologie obtenus à partir de l'étude des bois (Annexe 3). De
  • : Protocole de traitement et d'exploitation du mobilier * Afin de respecter les délais impartis en post-fouille, le travail sur le mobilier a été effectué en fonction d'objectifs prioritaires, à savoir d'une part la nécessité d'un archivage normalisé et d'autre part l'exploitation
  • ) et portés sur une fiche d'enregistrement. Les autres artefacts sont comptabilisés au verso de la même fiche, en nombre de fragments. c. L'exploitation scientifique des données Dans le cadre de cette évaluation, nous avons souhaité privilégier l'apport informatif des éléments
  • confirmer, étayer voire démentir les chronologies 1 Sur la base d'études céramologiques poussées que nous avons pû réaliser à partir d'ensembles bien datés de la fouille de l'ancienne Ecole Germaine de Staël à Vannes notamment : BAILLIEU, SIMON 1998. * Chapitre rédigé par L. SIMON 7
  • moulée / PF : paroi fine / MET métallescente). - l'attribution typologique (D : Dragendorff ou Déchelette / C : Curie / R : Ritterling / W : Walters / code de trois chiffres : typologie développée à partir du travail sur les ateliers de Lezoux3 / IND : indéterminé4) - la datation5
  • même objet de sigillée montanaise ne sont pas référencés dans les typologies traditionnellement utilisées. Nous les avons néanmoins reconnus dans la planche des formes " rares ou inédites " de Montans, datées de 100 à 225, de l'ouvrage de synthèse sur la sigillée du Haut-Empire
  • 5,20 m à l'ouest et 4,90 m au sud, selon le niveau d'apparition des premiers vestiges. L'observation et l'analyse de ces niveaux reposent sur le relevé des différentes coupes stratigraphiques (fig. 5, coupes C7, C10, C11 et C12). Cl. 3 : Profil du mur 1020 à l'issue du décapage
  • l'orientation des vestiges gallo-romains du site. Ce pendage est particulièrement marqué au nord où les remblais remontent fortement contre le mur monumental (1020) contre lequel ils s'appuient (fig. 5, coupe 7 et 11). Au nord, le décapage s'est arrêté sur l'arase d'un mur gallo-romain (1020
  • médiévale des lieux. C'est ce qu'a confirmé le sondage mécanique S7, installé le long du mur 1020 et qui a mis en évidence une succession de remblais hétérogènes d'époque moderne jusqu'à 3.90 m NGF. Un mur (1081) a été mis au jour le long du mur gallo-romain 1020. Il est posé sur un
RAP02338.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). ZAC sud-est. une occupation rurale de la transition la Tène finale/antiquité. rapport de fouille préventive)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). ZAC sud-est. une occupation rurale de la transition la Tène finale/antiquité. rapport de fouille préventive
  • t3j(j- Noyal-Chatillon sur Seiche (3ty Z.A.C. Sud Seiche X ^ % Une occupation rurale de la transition La Tène Finale/Antiquité Juin/Juillet 2006 Arrêté préfectoral 2005-123 émis le 13 Décembre 2005 Anne-Louise Hamon, (I.N.R.A.P.) Anne Françoise Cherel ,(I.N.R.A.P.) Laure
  • 1.4.2 Difficultés rencontrées sur le terrain 2 Résultats : 2.1 Descriptif et interprétation des structures 2.1.1 : Les fossés 110, 60 et 200 2.1.1.1 : Les fossés 110 et 60 2.1.1.2 : Le fossé 200 2.1.2 :L'enclos 2.1.2.1 : Les fossés 50 et 280 2.1.2.2 : Les fossés 20, 40 et 150 F20 F40
  • , Intersection F40/F20=sd 1006 F150 Intersection F150/F280 sd 1005 coupe sud Intersection F 40/F150 sd 1005 coupe O Intersection F 40/F50 Sd 1005 coupe nord 2.1.23 : Les fossés 90 et 100/220 F90 F100/220 2.1.24 : Les fossés 190 et 250 F190: F 250 : 2.1.25 : Les bâtiments Bâtiment 1 : Bâtiment
  • : Quel lien avec la villa de la Guyomerais ? 3.4. : Conclusion Bibliographie Annexes : Annexe 1 : Tableau 1 : Structures non linéaires Annexe 2 : Tableau 2: Structures linéaires Annexe 3 : Tableau 3: Liste des sondages pratiqués sur les structures linéaires Annexe 4 : Tableau
  • 4Mobilier archéologique Corpus du mobilier : Liste des p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p p 47 48 49 49 50 50 50 50 50 51 51 51 52 52 52 52 53 53 54 54 55 56 58 59 64 66 69 73 figures Figure 01: Localisation géographique du projet sur fond I.G.N. au 1/25000 p 08
  • Figure 02: Localisation du diagnostic 2005 et de la fouille 2006 sur le fond cadastral actuel p 13 Figure 03: Superposition du plan général sur le fond cadastral de 1812 p 14 Figure 04: Plan général de la fouille incluant les structures douteuses, naturelles, et mises au jour lors du
  • clôture de l'opération archéologique. La surface de décapage préconisée par le Service Régional de l'Archéologie s'étend sur environ 10000m2. Elle concerne les parcelles AT 122,172,207 et 307 du cadastre actuel de la commune de Noyai Châtillon (35). 7 Noyai Chatillon sur Seiche
  • Figure 1: Noyai Chatillon sur Seiche, ZAC Sud Seiche, Localisation du secteur fouillé (secteur rouge) sur la carte I.G.N. 1219 0 au 1.25000e p8 1-1 : Contexte environnemental : 1-1-1 : Topographie Le site est placé sur les terrasses des berges sud de la Seiche, qui s'écoule à
  • des basses terrasses alluviales de la Seiche, soit sur des niveaux affleurants d'alluvions grises du wùrm (Weichselien). Sur le terrain, cela se traduit par une alternance de limon orangé sablo argileux hétérogène et peu fin, et d'affleurements d'altérite, observée sous forme de
  • , 80cm ont du être enlevés pour atteindre le substrat géologique. 1-2 Contexte archéolosiaue Fig. 1 De nombreux sites archéologiques sont connus sur les territoires de Noyai et de Châtillon sur Seiche, principalement des gisements de surface, enregistrés à la suite de prospections
  • pédestres effectuées sur labours. Huit sites de ce type datés de l'époque gallo-romaine ont été répertoriés sur la commune, ainsi qu'une motte féodale, et un indice d'occupation néolithique. Les nombreuses campagnes de prospection archéologique aérienne menées depuis une quinzaine
  • d'années par Gilles Le Roux (INRAP) sur le sud-est du bassin Rennais ont également donné lieu à la découverte de plusieurs enclos fossoyés, curvi ou rectilinéaires, qui, s'ils restent souvent mal 9 datables en l'absence de sondages, peuvent être parfois attribués aux périodes
  • réseaux aériens ou souterrains dans la zone d'étude. Une ligne électrique présente sur la zone de dépôt des déblais a imposé quelques mesures de sécurité supplémentaires notamment dans le plan de circulation des engins évacuant la terre végétale. Les zones de dépôt de terre ont été
  • fouille, accessible à partir du rond point récemment aménagé sur la RD 82. L'accès au site a été limité par un balisage de grillages en matière plastique et plusieurs panneaux. Les documents d'information et d'expression (PPSPS simplifié, registre Hygiène et Sécurité...) liés à
  • l'hygiène et à la sécurité sur le chantier ont été affichés et mis à la disposition de l'équipe de fouille dans le bungalow «bureau». Des vestiaires hommes et femmes ont été aménagés séparément, ainsi qu'un espace réfectoire. 1-4 Mode opératoire: 1-4-1 : Méthode standard de travail
  • marquées à la bombe de peinture fluorescente dès leur mise au jour. Au fur et à mesure de l'avancement du décapage, des « papillotes » ont été clouées sur le pourtour des structures, de manière à facilement les repérer en cas de disparition des marques de peinture. Un croquis général
  • post fouille . V. Pommier, topographe à l'INRAP, est intervenu à différentes reprises sur le terrain. Nous avons ainsi pu rapidement bénéficier d'un plan général des vestiges, remanié au fur et à mesure de l'évolution de notre travail et de la compréhension du site. L'ensemble a été
  • rebouchés afin d'assurer la sécurité des personnes circulant sur le décapage après notre départ. Le mobilier récolté sera entreposé pour étude pour une durée de deux années maximum dans les locaux de l'INRAP de Rennes. Les documents scientifiques liés à l'opération seront confiés au
  • S.R.À. de Bretagne pour être archivés. 11 1-4-2 : Difficultés rencontrées sur le terrain : Comme nous l'avons déjà évoqué, la sécheresse des terrains a contribué à accentuer les difficultés de lecture des sols rendue d'ores et déjà difficile par la nature hétérogène du substrat
  • clairement en surface, et nettement « ressentis » à la fouille, ontfinalementrévélé une profondeur extrêmement réduite. Les rares périodes de pluies ont permis, sur quelques jours, de profiter de la réhumidification du terrain pour vérifier certaines structures déjà fouillées, corriger
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • PHASE 4 : LES PREMIERES INSTALLATIONS (FIN XIILE-DEBUT XTVE SIECLE) : UNE RECONSTRUCTION PRESQUE TOTALE : UNE NOUVELLE RECONSTRUCTION : LE LENT DECLIN ET L'ABANDON 4. LE MOBILIER 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 LE LAPIDAIRE LE VERRE LA CERAMIQUE LE MOBILIER METALLIQUE LES MONNAIES 48 49 50
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • -Ferrand, Lyon 2, Nice, Paris 1, Paris 10, Rennes 2, Rouen et Tours. Les phases d'étude "post fouille" ont en général duré 5,5 mois par an (4,5 mois seulement en 1996). 6,5 mois d'études complémentaires ont été confiés à des personnels de l'A.F.A.N. sur des sujets particuliers. Il se
  • le 1er janvier 1997. Cette décision administrative a eu une conséquence particulièrement lourde sur le programme de recherche présenté ici puisque le budget de l'opération 1997 a été amputé de 20,6 % de son montant global, soit de plus de 68 000 francs. Si cette somme ne
  • de subvention a donc été intégralement reportée sur les travaux d'étude "post fouille". Ainsi, bon nombre d'études complémentaires qui devaient se dérouler en 1997 n'ont pu être réalisées. Il s'agit des relevés d'élévation (1 mois : 20 000 F), des études de mobilier métallique et
  • réalisée et est présentée en s'appuyant sur des clichés photographiques. C'est l'étude du mobilier qui a le plus souffert de l'amputation budgétaire. L'étude du matériel métallique de la forge est restée en souffrance, au profit de lots de céramiques dont l'étude non aboutie, figure
  • protection collective sont assurées par la fermeture du chantier au public et le balisage des secteurs pouvant présenter un danger. Lors de la fouille de la tour nord-est, un garde corps a été scellé sur le périmètre de celle-ci afin de prévenir tout risque de chute. De plus, le port d'un
  • équipement individuel de sécurité est obligatoire sur le chantier de fouille (chaussures de protection à la charge des stagiaires, casques de chantier et gants fournis par le chantier). La conservation d'élévations souvent importantes nécessite la stabilisation des maçonneries avant la
  • sur place. Les gravats sont rejetés à l'extérieur du château par une goulotte et utilisés pour les aménagements paysagers des abords du site. Ils pourront à l'avenir être stockés momentanément avant être enlevés mécaniquement à l'issue de chaque campagne. 1995, évacuation
  • pénibles mais généralement dans la bonne humeur et avec enthousiasme. Qu'ils soient tous ici remerciés, et plus particulièrement Paul Ladouce, pionnier des recherches sur le Guildo, pour sa passion et sa disponibilité. Merci également à Louis Martel, enseignant à l'I.U.T Génie Civil de
  • première approche des sources documentaires avait été entreprise lors de l'étude de 1994. D'une durée d'un mois, elle avait été confiée à Fanny Tournier et avait été principalement axée sur les sources bibliographiques3. Une seconde étude a été réalisée en 1995 et confiée à Cécilia
  • Rapine. D'une durée de deux mois, elle a permis de compléter la bibliographie et de dresser un premier état des sources non publiées concernant le château Au total, 216 cotes d'archives ont été vues. 51 fournissent des renseignements sur le Guildo5. Il s'agit essentiellement d'aveux
  • ou de déclarations des terres et château du Guildo par ses différents possesseurs, datant principalement de l'Epoque Moderne. Les sources médiévales sont extrêmement rares et n'apportent le plus souvent que des renseignements indirects. 242 ouvrages ont été consultés dont 49
  • mouvance très proche de la maison ducale de Montfort aux XlVe et XVe siècles. Elle permet également de fixer quelques jalons chronologiques et fournit quelques clés pour la compréhension des réaménagement observés sur le terrain. Elle apporte davantage à propos de l'abandon du site qui
  • apportant des informations sur celle-ci restent rares. Tréguy situe la formation du fief du Guildo en 1315, à la faveur du mariage de Marie de Dinan-Montafilant avec Jean III de Beaumanoir8. Si l'auteur ne cite pas ses sources, il est probable qu'il s'appuie en partie sur les travaux de
  • cependant que les seigneurs avaient autrefois des droits sur le passage et le port du Guildo. Ceux-ci ont été donnés aux chapelains du Guildo par Charles. Ce don est confirmé par Robert20. Il n'est par ailleurs pas certain que Charles de Dinan ait séjourné souvent au château. En 1409, sa
  • séjourné au moins épisodiquement. A la mort de Charles, les seigneuries de Montafilant et du Guildo reviennent à son deuxième fils Robert, auquel sont allouées "...3 5001 de rentes à asseoir sur lesdites terres et autres..2'1". Robert meurt en 1430. le Guildo revient à son frère
  • . Françoise de Dinan et Gilles de Bretagne Françoise de Dinan est née en 1436 de Jacques de Dinan et de Catherine de Rohan. Elle n'a donc que huit ans lorsqu'elle hérite d'une des plus belles fortunes de Bretagne. Ses possessions s'étendent sur les seigneuries de Châteaubriant, de
  • entraîne en effet la prise de Fougères par les Anglais en 1449, et la reprise des hostilités sur les marches bretonnes. Peu de temps après le décès de Gilles de Bretagne, Françoise de Dinan se remarie avec Guy XIV de Laval. Les terres qu'elle avait apportées à Gilles par contrat de
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • , comprend 580 titres d'ouvrages ou articles. Il convient, naturellement de la mettre à jour constamment. 3.2.2. Bibliographie analytique Un fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés a pu être réalisé à partir d'une recherche sur les fichiers de la
  • 220 sites sont repérés, une grande partie de la documentation n'est pas encore exploitée. La liste est donc incomplète. Le travail a porté essentiellement sur les sites préhistoriques, protohistoriques et antiques. Les sites médiévaux et modernes ayant fait l'objet de fouilles
  • céramiques du Braden 1 en Quimper (Finistère), Un habitat armoricain de la Tène finale, Mémoire de maitrise, Université de Haute Bretagne Rennes II, 165 p. FLAGELLE, 1876-1877 : Notes archéologiques sur le département du Finistère, B.S.A.B., T. TV. FUAUDET L, 1993 : Atlas des
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • C.R.A.F. (J.F. Villard, A. NoveJosserand). 8 Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet: C. Tymen (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de
RAP01343.pdf (RENNES (35). 3-5 rue de Saint-Malo. établissements Picard. rapport de fouille préventive)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Les une Le prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage utilisation collective (article L 122-5 du code de non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du
  • code pénal. SOMMAIRE PRESENTATION GENERALE p.8 Générique de l'opération p.15 Notes préliminaires p.16 Le substrat p.21 PHASE I Secteur I Zone 1 Zone 2 Séquence 1 Séquence 2 Zone 3 Séquence 1 Séquence 2 Zone 4 Secteur II Zone 1 Zone 2 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA
  • politiques dont il dépend. La paix romaine, qui règne pendant les deux premiers siècles de notre ère, assure le développement de la ville, mais les troubles qui secouent l'Empire tout entier, au llle et IVe siècle ap. J.-C., se répercutent aussi sur son économie et son expansion. Ils
  • étudiants. Le reste des anciens bâtiments a été démoli afin de construire un nouvel ensemble où 33 logements et 500 m2 de commerces doivent être installés. 80 places de stationnement sur deux niveaux de parking souterrains sont aussi prévus. Alors que les aménagements de l'entrepôt ne
  • à Rennes ..-
  • problématiques et orienter assure l'étude du site. Elle donne un avis sur le déroulement et les résultats des fouilles ou des sondages. Elle peut aussi envisager une suite à donner à telle ou telle opération. Ses membres appartiennent au milieu archéologique (conservateurs, ingénieurs
  • supplémentaires sur les productions et les importations diverses selon les époques. Des données complémentaires sur les modes de vie et la nature des activités sur la site en - ressortiraient nécessairement. En cours de fouille De nouvelles problématiques sont apparues après la phase de
  • emprises de l'un sur l'autre. Par ailleurs, la mise métallurgie du bronze en évidence d'activités artisanales remarquables (orfèvrerie, et du fer, tabletterie très fine), se retrouvant à des périodes différentes sur le site, pose la question de la pérennité ou de l'intermittence
  • (maître d'ouvrage): Gilles Germain Guy-Marie Vergneau OTH (Maître d'oeuvre) : M. Fuhs OMS : M. Lemière 15 Notes préliminaires - : METHODE La présentation des vestiges découverts correspond à l'évolution stratigraphique et chronologique du site. Chronologie relative Les
  • maçonnerie facilite l'identification d'un même état de construction dans différentes zones. L'agrandissement des espaces permet aussi de retrouver les mêmes niveaux sur une surface plus grande. une en Chaque séquence présente une partie descriptive qui explique la place des divers qui
  • apparaître une densité plus importante de mobilier se rapportant à telle fourchette chronologique. Il s'agit là d'un indice sur la période d'occupation concernée par la phase. La comparaison avec les données apportées par l'ensemble des phases précise cette observation. C'est la datation
  • choisi de ne pas faire apparaître de point de nivellement sur les plans. Un point NGF est signalé sur chaque coupe stratigraphique pour servir néanmoins de repère. Les références topographiques utiles sont mentionnées dans le texte. Signalons toutefois que l'altitude exacte de tous
  • ce / vert dernier niveau est de 40 à 45 cm. paléosol, qui couronne l'ensemble sur 70 cm d'épaisseur, s'est peut-être formé par apports éoliens de matière provenant du plateau. Un prélèvement pour analyse Le des granulométrique a été effectué afin de le déterminer. 21
  • PHASE I 22 PHASE I Début du 1er siecle ap. J.-C. SECTEUR I Zone 1 Dans la 1 (en A1- B1), le paléosol (us. 3084) est recouvert d'un quartz (us. 3031) sur lequel de nombreux creusements apparaissent. Il pourrait s'agir d'empreintes de piquets (us. 3034, 3036, 3038, 3041, niveau
  • l'existence d'une première installation composée d'une ossature très légère en matériaux périssables. La tranchée us. 1740, peut marquer l'emplacement d'une paroi appartenant à un premier bâtiment mis en place sur le paléosol. Bien qu'elle présente une disposition générale nord-sud, son
  • archéologiques sur toute la largeur du terrain. Par la suite, la fouille devait s'étendre sur toute la surface de cette zone, mais faute de anciens n'ont pas Au sud de la tranchée de de temps, les niveaux les plus été atteints. tout-à-l'égout, un niveau (us. 1616), constitué d'un
  • cailloutis quartz mis en place sur le paléosol, a été dégagé. Celui-ci semble identique au sol us. 3031 retrouvé en zone 1. Une petite zone d'argile rubéfiée, signalant la présence d'un foyer (us. 3104), en marque la surface. Il est recoupé par de nombreux creusements qui pourraient
  • , zone 1, séquence 2 ? 25 L'ensemble précédent est recouvert par un niveau compacté (us. 1611) dont l'aspect de surface est irrégulier (fig. 9). Celui-ci est composé d'argile et de cailloux de quartz. Aucune structure ne le recoupe sur la partie fouillée. Il semble que cette
  • cailloutis de quartz et de sable argileux jaune / orange comportant des fragments de schiste bleu. Ce niveau semble équivalent à la couche us. 1294/1611, malgré la présence de schiste. sur r Les vestiges de la séquence précédente sont recouverts d'un remblai. Bien qu'il soit recoupé
  • très compact a été régulièrement étalé sur le paléosol (us. 3084). Une zone rubéfiée (us. 3373), qui signale l'emplacement d'un foyer, en marque la surface alors qu'une série de creusements circulaires, pouvant correspondre à des trous de piquets (us. 3392. 3388, 3390, 3384. 3386
RAP03766 (SAINT-MALO (35). Les Fougerays, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-MALO (35). Les Fougerays, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • secteurs nord et sud, en bordure du chemin agricole pour toute la durée de l’intervention. Difficultés techniques rencontrées sur le terrain, accès aux parcelles Certaines parcelles n’ont pas été sondées pour diverses raisons : La parcelle 220 constituait le jardin de la propriété
  • Mobilier Céramique Diagnostic archéologique Faisant suite à un premier diagnostic réalisé sur le lot 1 de la future ZAC des Fougerays, à Saint-Malo, la seconde tranche de sondages archéologiques menée en Juin 2019 sur la partie nord du projet a donné lieu à la découverte de
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • , Saint Malo, ZAC des Fougerais, Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Proprietaire du terrain Ille-et-Vilaine — Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37
  • , rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune Saint-Malo Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Les Fougerays tranche 2 Numéro de l’arrêté de prescription diagnostic 2019
  • État du site Faisant suite à un premier diagnostic réalisé sur le lot 1 de la future ZAC des Fougerays, à Saint-Malo, la seconde tranche de sondages archéologiques menée en Juin 2019 sur la partie nord du projet a donné lieu à la découverte de quelques indices d’occupation
  • . Cadre de l’intervention 1.1 La prescription du diagnostic La prescription du diagnostic archéologique par le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne au lieu-dit Les Fougerays, en la commune de Saint-Malo, s’inscrit dans le cadre de la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 sur
  • 10 jours entre le 17 et le 27 Juin 2019, sous la direction d’Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration de Yodrik Franel (Inrap). Elle a concerné les parcelles DH 2, 6, 7, 8, 9 10,11, 12p 33, 34, 36, 172p, 173p, 184, 185, 220, 221, 222 du cadastre communal de Saint-Malo
  • fossoyés de la même période gauloise ont également été notés à l’occasion de sondages réalisées en 2003 sur la zone des Mottais, à 900 m au nord (fig. 2 n°3, 7, 11) (Tournier 2003). Ainsi qu’un souterrain signalé au nord-ouest de Château-Malo (fig. 2 n°4). Les autres périodes
  • la ZAC Atalante en 2017. Plusieurs petits enclos circulaires figurent dans le corpus de sites mis au jour autour des Fougerays. L’un a été localisé par Fanny Tournier en 2003 sur la ZAC des Mottais (fig. 2 n°7), Tournier 2003), un second repéré d’avion au sud-est de Château-Malo
  • cité des Coriosolites, en alternance avec l’agglomération de Fanum Martis, actuellement Corseul en Cotes d’Armor. Le Moyen-Âge n’est représenté que par une occupation extensive et peu organisée fouillée sur la ZAC Atalante en 2015 et 2017 (Hamon 2018 et Hamon en cours). Plusieurs
  • du Bronze ancien figuraient également en limite sur du site, tout comme une série de limites fossoyées parallèles évoquant le tracé d’un ancien chemin, rapportable à l’âge du Fer au sens large. Enfin, une fosse ayant livré un fragment de hache polie laisse entendre que les lieux
  • Manche à 4.5 km plus au nord. Ce cours d’eau subit les marées, qui, aujourd'hui artificialisées par l'usine marémotrice barrant l'embouchure du cours d'eau, pénètrent dans l'estuaire jusqu'à l'écluse du Chatelier, à hauteur de la commune de la Vicomté sur Rance, soit à environ 19 km
  • de la côte. Le terrain faisant l’objet du diagnostic couvre les flancs orientaux d’un relief culminant à 41 m d’altitude (parcelle 184 à l’ouest du projet), au sein d’un environnement au relief peu accentué. La pente dominante est orientée au nord-nord-est sur la moitié nord de
  • l’emprise, où elle atteint 2.6 % et au sud-est sur sa moitié sud, où le pourcentage de dénivelé est bien moindre, avec 1 % seulement. (fig. 4) Un petit ruisseau figurant à 170 m au sud du projet, coule vers l’est, puis vers le nord en direction du Routhouan dans lequel il se jette
  • l’encaissant des structures archéologiques en creux. Deux logs observés en tranchées 3 et 62 ont livré le même type de succession de strates (fig. 6). Sous une cinquantaine de centimètres de terre végétale, un limon sabloargileux brun homogène fin et dense compose sur 0.25 m un niveau de
  • , configuration du terrain Le terrain sondé était scindé en deux parties, séparées par un chemin agricole. Sur le secteur nord, les parcelles 6, 7, 8, 9, 10 et 11 regroupées en une seule pièce étaient partiellement couvertes d’herbes hautes au moment de notre intervention. En vue de
  • située en parcelle 2. La parcelle 222 est utilisée par un entrepreneur pour entreposer des matériaux. Une zone humide, signalée sur les parties orientales des parcelles 8, 9 et 10 est restée inaccessible à la demande de l’aménageur. Dans l'angle sud-ouest du site, un secteur cultivé
  • en maïs n'a pas été sondé du fait de l'exiguïté du terrain, de l'absence de vestiges à proximité, et de la présence des cultures. Aucune difficulté n’a été rencontrée sur le terrain en ce qui concerne la circulation de la pelle sur le terrain accessible. Toutes les tranchées ont
  • -Vilaine, Saint Malo, ZAC des Fougerais, Tranche 2 La tranchée 70 ne présentant pas de vestiges archéologiques majeurs a été surcreusée sur 3 m de profondeur. La roquette y a été déposée, et réenfouie avant d’être explosée à distance. Aucune incidence n’a été notée sur le site ni sur
RAP03856 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Coeur de ville, phase 2 , place d'Aiguillon, place de la Mairie, rue de la Tour d'Auvergne et square Henri Dunant. Rapport de diagnostic)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • métallique, Monnaie, Lithique Entre le 19 septembre et le 11 octobre 2019, une seconde phase de diagnostic archéologique a été réalisée à Carhaix dans le cadre du projet de revitalisation du centre-ville. Cinq sondages ont été ouverts à cette occasion sur la place d’Aiguillon, la place
  • Labaune-Jean Vincent Pommier Illustration de couverture Ouverture du sondage 2 sur la place de la mairie. © Gaétan Le Cloirec « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les
  • les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • - 142,80 m NGF Square Henri Dunant x : 212800 y : 6817530 z : 140 - 141,40 m NGF Responsable scientifique de l’opération Propriétaire du terrain Ville de Carhaix-Plouguer Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Organisme de rattachement
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain 19 septembre au 11 octobre 2019 Surface prescrite et sondée Emprise maximale prescrite 2603 m2 Intégré au zonage archéologique sensible Références de l’opération Numéro de l’arrêté
  • de Bretagne et l’Inrap, une seconde campagne de diagnostic archéologique a été réalisée dans le cadre du projet de revitalisation du centreville de Carhaix-Plouguer. Cette fois, les archéologues sont intervenus sur les espaces publics proches de la mairie, dans un secteur encore
  • disposées entre les réseaux livrent toutes des vestiges à partir d’une profondeur qui varie de 25 à 60 cm. Le sondage ouvert sur la place d’Aiguillon est le seul à n’avoir pas permis de retrouver les restes de constructions anciennes, mais son implantation probable dans l’ancienne douve
  • d’environ 18 000 m². Si les zones destinées à faire l’objet de travaux sont clairement définies, aucun projet n’est encore prêt aujourd’hui. La municipalité a non seulement conscience que les résultats des sondages archéologiques peuvent avoir un impact sur les aménagements, mais elle
  • sondages, qui a concerné les espaces situés au nord de la rue principale, a donc été réalisée du 13 mai au 14 juin 2019. Cette étude, axée sur la place de Verdun, la place Per Jakez Hélias et la place du Champ de foire, a fait l’objet d’un rapport qui a été remis au SRA Bretagne en
  • , la place de la mairie, la rue de la Tour d’Auvergne et le square Henri Dunant. La parcelle AN118 et la rue Gaspard Mauviel, également mentionnées sur la prescription, n'ont pas pu être intégrées à ces recherches car les réseaux en service y sont trop nombreux. L’importance de la
  • l’implantation a été confirmée lors d’une intervention dans la cour de l’école publique à la fin de l’année 2018 (Le Cloirec 2019b). La chaussée attestée la plus proche au sud est celle qui a été reconnue sur le site de la réserve archéologique en 1996. Elle passe à environ 114 m de la
  • pas ici la présentation des données sur l’urbanisme qui se met en place après le déclin de Vorgium. Pour cela, nous invitons le lecteur à se reporter au premier rapport (Le Cloirec 2019c, p. 28-30, fig. 6). Le positionnement de l’emprise de prescription sur le plan qui y est
  • tronçon de courtine encore en élévation se trouve près de la rue Emeriau (Le Cloirec 2008, p. 221-222, fig.190). Seuls l’organisation elliptique du parcellaire, quelques textes relatifs à l’emplacement de l’ancien château et deux sondages réalisés sur la partie sud de la douve
  • petit car une maison, visible sur d’anciennes photos, constituait une séparation avec la place de la mairie (fig. 5 et fig. 6). Le plan napoléonien y indique le nom de place au beurre (alors que c’est bien le nom de place d’Aiguillon qui apparait déjà sur le relevé de 1772. La place
  • place Saint-Joseph et à la rue du même nom. 36 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 2 Il faut enfin signaler qu’un lieu de culte est indiqué à l’angle sud-est de l’actuelle place de la mairie sur le document de 1772. Il
  • comparaison entre l’état actuel du bâti et plusieurs clichés du début du xxe s. révèle que certaines maisons ont été reconstruites à l’emplacement exact des précédentes (voir fig. 5 et 6 par exemple). Fig. 3 Emprise de la prescription de diagnostic sur le plan de 1772. © Gaétan Le Cloirec
  • Fig. 4 Emprise de la prescription de diagnostic sur le cadastre de 1819. © Gaétan Le Cloirec 0 limite de la prescription du diagnostic limite de la prescription du diagnostic sondage 100 mètres 0 100 mètres II. Résultats 37 Fig. 5 La maison visible sur cette photo
  • forme elliptique du parcellaire soit bien liée au tracé de la muraille, il fallait donc s’attendre à mettre au jour une portion de cette dernière sur la place d’Aiguillon ; la place de la mairie se retrouvait, quant à elle, à l’intérieur de l’espace fortifié. Sur les quatre mentions
  • exemple. On signalera aussi que des crânes auraient été découverts au niveau du n° 8 lors des travaux menés dans les années 1960 (fig. 7, n° 3 ; Mesgouez 1991, p. 49). La proximité de la chapelle Saint-Pierre rend crédible ce témoignage en laissant imaginer qu’un cimetière se trouvait