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RAP03319.pdf (CONCARNEAU (29). Coguen II : des indices d'occupation du Néolithique moyen et du haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic)
  • LE GALL Valérie
  • réalisés révèlent un recreusement indiquant un entretien de ce fossé. Au niveau de la tranchée 3, on note la présence d’un petit fossé (F2) non répertorié sur le cadastre napoléonien mais qui semble venir se greffer sur cette limite parcellaire (fig.15). Celui-ci se présente sous la
  • chemin C1 suit un axe rectiligne d’orientation sud-ouest/nord-est qui a été suivi sur une centaine de mètre. Sondé au niveau de la tranchée 49, il révèle à cet endroit une largeur de 2,60 m pour une profondeur de 0,20 m. Installé directement sur le substrat, son existence est attesté
  • La limite parcellaire E 39 La limite parcellaire F 41 2.3.2 Une limite parcellaire d’époque Contemporaine ? 43 2.3.3 Le parcellaire d’époque indéterminée 43 La limite parcellaire G 45 Les limites parcellaires H et I 47 La limite parcellaire J 49 2.4 Les
  • chemins 49 Le chemin C1 50 Le chemin C3 50 Le chemin C2 53 Conclusion 55 Bibliographie 57 Annexe 1: datations par la méthode du radiocarbone 63 65 Inventaires techniques Inventaire des faits archéologiques Table des illustrations I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RO de diagnostic CONCARNEAU (Finistère), Colguen II Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Finistère (29) Commune
  • d’intervention sur le terrain Du 27/06/2016 au 08/07/2016 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu X : 133826 Y : 2341331 Z  : 75 m NGF Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Surfaces Concarneau Cornouaille Agglomération Emprise de la fouille
  • 10 70.50 14 19 2 17 13 9 1 75.50 .50 70 Diagnostic 2013 - S. Sicard (Inrap) 0 1/2000e Fig. 1 : Localisation du diagnostic sur le plan cadastral actuel (section ZN) fig. Localisation du diagnostic sur le plan cadastral actuel (section ZN) 50m 21 II. Résultats 1. Le
  • cadre de l’opération 1.1 Circonstances de l’intervention Le projet d’extension de la ZAC du Colguen à Concarneau sur une superficie de 8,5 hectares, a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du service régional d’archéologie de Bretagne. Ce dernier
  • superficie de 80500 m². La prescription archéologique concerne une superficie de 79626 m². La partie sudest de la parcelle a été diagnostiquée sur une superficie de 16844 m², au cours d’une opération menée par Sandra Sicard (Inrap) en 2013. D’autre part, le pourtour nord et est du terrain
  • étant occupé par une zone humide, le diagnostic réalisé s’étend sur une superficie de 46176 m² (fig.1). Le diagnostic archéologique a été effectué à l’aide d’une pelle mécanique de 20 T. équipée d’un godet lisse de 3 m de large. 70 tranchées de sondages ont ainsi pu être creusées
  • . Ponctuellement, certaines d’entre elles ont été rallongées ou des fenêtres supplémentaires ont été ouvertes, afin de mettre en évidence les ensembles fossoyés et les cheminements découverts sur la parcelle. La surface ouverte atteint 4635 m², ce sont donc 10 % de l’emprise qui ont pu être
  • département du Finistère. Le projet de développement de la ZAC du Colguen se situe le long de la départementale 70, à 3,5 km à l’intérieur des terres, au nord de l’agglomération de Concarneau. La parcelle diagnostiquée se situe sur la pente est d’un petit vallon qui s’incline vers le
  • ruisseau Le Garlodic ; son altitude oscille entre 72 m et 77 m NGF (fig. 1). Avant notre intervention, la parcelle n’avait plus de vocation agricole, elle était simplement ensemencée d’herbe. Sur l’ensemble du diagnostic, la terre végétale constituée de limon arénacé brun très foncé
  • révèle une épaisseur homogène variant de 0,20 m à 0,30 m. Ce niveau de terre végétale repose directement sur le substrat constitué, en surface, d’un limon argileux arénacé beige recelant des blocs de quartz de taille décimétrique. En sous sol, le substrat est composé de l’orthogneiss
  • historiques et cinq sont de périodes indéterminées. Dans les environs immédiats du terrain diagnostiqué, on note la présence d’un enclos fossoyé d’époque indéterminée, découvert en prospection aérienne (1-fig. 3). Situé à seulement 350 m au sud de la parcelle étudiée, l’existence de cet
  • enclos a entrainé la mise en place du diagnostic du Colguen dont la première partie réalisée par Sandra Sicard (Inrap) en 2013 s’était révélée négative à l’exception de deux fossés de parcellaire répertoriés sur le cadastre napoléonien. A 700 m au nord du diagnostic (2-fig. 3), la
  • creusements carrés réguliers (1 m sur 1 m) et comblées d’une terre brune proche de la terre végétale. La présence de ces pommiers est avérée sur les photos aériennes du secteur prises dans les années 70. Parmi ces petites excavations nous distinguons également deux ou trois structures de
  • le niveau de terre végétale. L’organisation de ces blocs formait un ovale de 1,20 m de long sur 1,10 m de large. La fouille manuelle de cette structure a révélé la présence d’une couronne de cailloux de gneiss se présentant sous forme de dalles disposées à plat sur le pourtour
  • . L’aspect fortement chauffé des blocs et la quasi absence de charbon rappelle les structures à pierres chauffantes découvertes sur les sites néolithiques bretons de La Trinité sur Mer-Mané Roularde ou de La Mézière-ZAC les lignes de La Gonzée. Une datation 14C a été réalisée sur un
  • terre actuel. Les blocs se concentrent sur une zone de 0,70 m de long sur 0,60 m de large. Ils ne montrent pas une organisation aussi évidente que pour la première structure présentée, cependant, ils sont marqués par les mêmes stigmates de chauffe et semblent installés dans une