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RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • presqu’exclusivement que sur des observations architecturales. Le débat sur l’âge de l’enceinte s’ouvre dès le milieu du XIXe siècle. Le sous-préfet de Fougères, A. Bertin, note alors que sur tout son pourtour conservé, sont ménagées des embrasures destinées aux canons et aux arquebuses. La
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • — section(s) AT parcelle(s) 165, 166, 167 Propriétaire du terrain Ville de Fougères Dates d’intervention sur le terrain 12 au 20 décembre 2016 Surface diagnostiquée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise prescrite : 258,34 m2 du responsable 2016-344 modifiant l’arrêté 2016
  • architecturale Pierre Poilpré, Inrap Archiviste Étude historique Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Notice scientifique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13 rue de
  • la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement
  • cave du n°13 à l’ouest. Il plonge ensuite vers le sud sous des niveaux archéologiques encore en place. Le fond de la tranchée a été recouvert de géotextile protégeant ainsi des niveaux pouvant être liés à de l’artisanat mais également un mur nord-sud présent sur toute la longueur du
  • naturelle. Contre le mur d’enceinte, des niveaux de remblais appartenant aux XVe et XVIe siècles se succèdent jusqu’à au moins 2m de profondeur, niveaux sur lesquels nous nous sommes arrêtés. Le parement du rempart dégagé sur cette hauteur descend lui aussi au-delà. Les parcelles
  • Bretagne, du Maine et de la Normandie. À l’origine, la ville est entourée de trois collines de cornéenne à l’est, à l’ouest et au nord. Le premier château en bois est construit dans la vallée, sur une pointe rocheuse de cornéenne naturellement protégée par un méandre de la rivière et
  • une vaste zone marécageuse (Bouffette, 2011, p.5). La zone qui nous concerne se situe sur le bas du versant sud matérialisé par la rue de la Pinterie puis de la Fourchette à proximité du château et de la porte Saint-Sulpice. L’ilot diagnostiqué se situe contre le rempart sud de la
  • ville. La courtine est construite en partie directement sur le rocher que l’on peut observer à sa base notamment près de la tour Nichot (Fig. 3). Les fortifications ainsi que de nombreuses constructions de la ville sont bâties en pierre locale, le schiste cornéen, pierre difficile à
  • tailler mais très solide. Les parties plus ouvragées sont réalisées avec du granit de Louvigné. Fig. 3 Rempart sud de la ville construit directement sur le rocher. © Rozenn Battais 1.3 Méthodologie et contraintes À l’aide d’une pelle mécanique, une tranchée a été réalisée à
  • l’intérieur du rempart, un relevé photogrammétrique a été effectué. Les sondages, mécanique et manuel, ainsi que l’étude du rempart, ont été numérotés respectivement de 1 à 3. Chaque unité stratigraphique a fait l’objet d’un enregistrement sur une fiche type archéodata, d’un relevé et
  • tamisés afin de pouvoir caractériser la nature de l’artisanat présent sur le site. Fig. 6 Installation d’un escalier métallique pour descendre dans la cave du n°9. © Rozenn Battais Fig. 7 Cave du n°9, rue de la Fourchette. © Rozenn Battais II. Résultats 33 Fig. 8 Parement externe
  • est établie au milieu du XIe siècle sur un site naturel aux qualités militaires jugées idéales : un rocher cerné de marais dans le méandre en forme de presqu’île d’une petite rivière, le Nançon. Elle devient rapidement le siège d’une des plus importantes seigneuries de haute
  • , trois bourgs seigneuriaux se développent aux abords du château. Le premier, le Bourg Vieux, s’étire sur la crête de la langue de terre qui domine la « presqu’île » du castrum. 1 2 Mazel 2006, p. 114. Mazel 2006, p. 109. 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fougères
  • avaient rapidement écarté : les remparts de Fougères sont coiffés sur presque toute leur longueur de mâchicoulis faisant corps avec les murs. Or les mâchicoulis en pierre « employés d’une manière continue, n’apparaissent en France avant le XIVe siècle9 ». Il relève également que toutes
  • années 124013 ». L’auteur n’avance aucun argument ni aucune explication qui pourrait justifier une telle date, sans doute s’appuie-t-il comme le Bouteiller sur l’exemple vitréen. 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Bertin 1846, p. 143. Le Bouteiller 1912, p. 351. Ibid., p. 352-353
RAP03744 (Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne)
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • sur les zones de moindre densité. - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures
  • sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées
  • en aérien. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier : Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des données : La prospection s’inscrit ici comme le moyen de recenser le maximum d’informations avant
  • disparition des données archéologiques accessibles, par le fait de l’érosion, des pratiques agricoles, des aménagements. Nombre de sites bien recensés ne laissent actuellement plus de traces au sol. C’est également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le
  • terrains, pratiques agraires notamment et les conditions de révélation soit optimales. La totalité des vues présentes dans ce rapport sont des clichés numériques. Les clichés originaux sont joints au rapport sur un support CD. L’intérêt de la photographie numérique est, par traitement
  • de l’image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Cette méthode est ici largement utilisée. Les extraits cadastraux utilisés ont été téléchargés sur le site du Ministère des finances : Cadastre.gouv.fr. Un même
  • photographiques mises en ligne sur Internet : le site de l’IGN Géoportail ou les couvertures aériennes de 2003, 2012 et 2015 sont directement accessibles ainsi que sur le site de Google earth et Géobretagne. Les autres clichés de l’IGN, les couvertures anciennes ou satellitaires, ont fait
  • avec les couvertures facilement accessibles. Les cadastres du XIXème siècle ont été systématiquement consultés mais ne sont pas figurés sur les plans. Le report sur les plans cadastraux pour les enclos a été fait en utilisant le redressement numérique des clichés. Ceux-ci ont été
  • DOCUMENTAIRE Il s’agit des recherches effectuées sur les sites Internet, tel Géoportail, Géobretagne, les pages Jaunes, Google earth etc….ainsi que les cadastres du XIXeme siècle ou encore les couvertures aériennes vendues sur CD tel Photoexploreur. Consultés et dépouillés depuis plusieurs
  • aériennes n’est plus à démontrer. Elle permet la découverte de nouveaux enclos, mais aussi des compléments sur des sites connus. Sur le site de Géoportail, en plus des clichés des couvertures aériennes de l’IGN de 2003, 2006, 2015 facilement consultables, la mise en ligne en 2013 de
  • les enclos nouvellement recensés. Le reste de la documentation est questionné de manière aléatoire. Les données collectées sont jointes aux dossiers sous forme de photo ou de mention de source suivant l’importance des données. Enfin la prospection proprement dite sur ces médiats
  • à l’occasion de sa recherche, a identifié ces quelques enclos et nous les a communiqués, mais aussi de cinq autres données collectées occasionnellement. 16 LA PROSPECTION PEDESTRE La prospection pédestre est sans doute de plus en plus difficile à mettre en œuvre. On note une
  • 2018. 27 Annexe Liste des enclos et sites déjà inventoriés et revus d’avion en 2018, sans faire l’objet de déclaration de découverte car aucune information complémentaire n’a été observée. Les clichés et le fichier excel d’indexation sont consultables sur le CD joint à ce rapport
  • (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos Affixe 1 Doute (?) quadrangulaire Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Apparaissant apparaissant par trace verte sur maïs. - Cet enclos ne
  • présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre de 1826. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier
  • autre ) Structures (illimité) Trace Affixe 1 Doute (?) linéaire Affixe 2 Quantité large Commentaire sur les structures - Probable chemin ancien matérialisé par une trace blanche linéaire d'un peu moins de 10 m de large. Il pourrait s’agir d’une alternative au passage proposé
  • pour la voie Corseul-Avranches. Ce tracé ne figure pas sur le cadastre du XIXème siècle . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation
  • ) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Doute (?) Elevation terroyée Maçonnerie Commentaire sur les structures Le site des « Buttes du Châtel » connu comme un
  • château ruiné sur les anciennes cartographies (Carte de Cassini, XVIIème et XVIIIème siècle) a aussi été qualifié de motte dès les premiers inventaires (Ogée, 1843). Parfois cité dans des documents universitaires souvent avec des approximations évidentes ce site méritait d’être