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RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LE GOFF Elven
  • d'une dizaine de kilomètres, pourrait s'avérer intéressante dans le cadre d'une étude plus rapprochée sur un micro-terroir. Circonstances de découvertes et déroulement de l'opération La réalisation d'une tranchée de sondage géologique par M. Georges Villard sur son propre terrain
  • Régional de l'Archéologie, pour mener à bien cette opération. L'étude sur le terrain s'est déroulée du 2 au 31 Mai 1993, en deux étapes. La première quinzaine s'est limitée au simple diagnostic du site, avec pour but de cerner l'étendue des vestiges. Après évaluation du temps nécessaire
  • entre autres la méthode expérimentée sur le site de Melgven (Finistère) (Villard 1992). Un coffrage se bornant à une simple saignée contournant largement l'urne pour éviter tout risque d'effondrement, est rempli de mousse de polyuréthanne (fig. 3). Une fois sèche, celle-ci assure une
  • formé des structures n° 17, 18, 20 et probablement n° 2. n s'agit d'un enclos quadrangulaire de 30 mètres de côté nord/sud sur environ 27 mètres est/ouest, qui délimite un espace dont le point central correspond à l'emplacement des sépultures. Comme le précise l'angle nord-est
  • l'objet d'une étude exhaustive en Bretagne, tels que la nécropole de Melgven (Finistère) (Villard, fouille 1993), le petit enclos funéraire à inhumations du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a), ou encore un peu plus loin dans la Sarthe, le cimetière à
  • 1 II faut noter le caractère régulier des profils des fossés de l'enclos qui ne semblent pas, a priori, avoir fail l'objet de curages successifs. Il est cependant hasardeux de l'affirmer lorsqu'il n'est pas fouillé sur une importante distance, où le phénomène est alors plus
  • surtout ceux de deux vases archéologiquement complets trouvés dans le fossé n°20. Nous reviendrons ultérieurement sur ce sujet (cf. inventaire du mobilier) Même si nous ne bénéficions que d'une connaissance partielle de ces structures fossoyées périphériques, plusieurs remarques
  • entrée du champ dans lequel se situe la nécropole, il est difficile de le préciser. Quoiqu'il en soit, le lien entre enclos funéraire et parcellaire est indéniable. L'exemple des structures n°10 ou encore n°7 qui démarrent et viennent s'appuyer, comme pour le fossé n°16, sur l'enclos
  • probant. Les courbes de niveau indiquent la présence d'une légère dépression dont seule l'anomalie repérée sur le côté sud du relevé semble correspondre à une limite effective du tertre. Une coupe longitudinale le long de la tranchée n°2 a mis en évidence l'absence de stratigraphie
  • discernable dans le tumulus. Le tertre se présente comme un monticule uniforme de terre brun-jaune, limon mêlé de pastilles d'argile cuite et de micro-charbons de bois. Sa base a été cependant facilement décelable. Le lit de quartz épars de formation quaternairereposantdirectement sur le
  • substrat limoneux de couleur jaune, et sur lequel s'est construit le tertre funéraire, nous a en effet servi de repère. Fig. 18 : Urne n° 8 et urne n° 4 (fond) 19 Englobée dans la masse du tertre, la structure n°8 occupe très étrangement une position relativement centrale parmi les
  • , ici, est de savoir s'il est en relation avec la nécropole ou s'il correspond aux ultimes vestiges d'un habitat plus ancien. Seule une datation au C 14 sur les charbons prélevés dans le four nous permettrait d'éventuellement le préciser. En cas de réponse favorable se justifierait
  • pastilles d'argile cuite, similaire à celle du tertre. Celle-ci semble témoigner d'un niveau archéologique de très faible épaisseur, antérieur au four et à la construction du tertre, reposant directement sur le lit de quartz épars. Des lambeaux de ce sol ont été piégés dans
  • fouillée. Ils bordent le tertre sur son côté nord/ouest, et s'organisent sur un axe nord nord-ouest/sud sud-est. Aucun élément ne nous permet d'en dire davantage à leur sujet. 22 Fig. 23 : Vue générale du tertre en cours de fouille Fig. 24 : Urne n° 9 23 n - ASPECTS RITUELS ET
  • PRATIQUES FUNERAIRES. Sujet souvent délicat et difficile à percevoir, le problème des moeurs et pratiques entourant le phénomène sépulcral a toutefois pu être ici en partie mis en évidence. Deux types de tombes à incinération cohabitent sur le site. Hormis un exemple de sépulture sans
  • possibilité de restituer certains aspects des rites funéraires depuis le bûcher jusqu'au mode de dépôt des restes du défunt. Le remplissage osseux Bien évidemment, c'est le remplissage osseux qui nous a fourni le premier nombre important d'informations sur le rituel funéraire et
  • particulièrement sur les événements antérieurs au dépôt sépulcral. Deux urnes cinéraires ont livré du mobilier associé aux ossements, n s'agit de deux éléments de parure, vraisemblablement un bracelet en bronze provenant de l'urne n° 1, et une perle en verre de couleur bleue mise à jour dans
  • l'urne n°9. Tous deux ont subi une forte action thermique, suffisante pour occasionner une déformation et une fonte partielle des objets. Ces transformations physiques sont très probablement dues au fait de leur présence sur le bûcher de crémation. Les individus étaient visiblement
  • vêtus et parés de leurs objets personnels, ou de leurs attributs. C'est une constante que l'on retrouve dans beaucoup de sociétés et même encore aujourd'hui, où la cérémonie mortuaire et les croyances sur la mort elle-même sont fondées sur une idée de départ. La découverte dans
  • l'urne n° 2 d'une gouttelette de bronze fondue sur un fragment d'os carbonisé, vient corroborer cette présomption. Généralement, le remplissage ne présente aucune cohérence, n ne semble pas transparaître de volonté bien définie de rangements organisés. Les ossements ont l'air d'avoir
RAP00730.pdf (LA FORÊT-FOUESNANT (29). Kerleven. rapport de fouille)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • CcáM (Rosovi- -„Ji^inup mcwU+niejue. jour J a de ae eetmfaape. k e x L e o en de. J uiHeJ> 0 ¡¿ fötesr^ ^ b\5 LE CAIRN MEGALITHIQUE DE KERLEVEN (Camping St-Laurent) Commune de LA FORET-FOUESNANT (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE D'AVRIL-MAI 196 5
  • l l d o z e r . de f o u i l l e s se sont, depuis l o r s , Plusieurs campagnes succédées sur ce s i t e : - Première i n t e r v e n t i o n d'urgence en mai 1961 ( P . - R . e t J . L'Helgouach) Giot ; - Seconde campagne, en octobre-novembre 196H ( C . - T . Le Roux
  • englobe l e s deux autres chambres, B e t C. Le parement qui l i m i t a i t c e t t e seconde p a r t i e et qui se raccorde sur l ' a n g l e SE du premier cairn e s t formé de b l o c s rement plus p e t i t s mais moins soigneusement a p p a r e i l l é s légè- semble-t-il, l
  • n c l i n a i s o n . Les dimensions de ce vase sont les suivantes : diamètre à l ' o u v e r t u r e , 220 mm ; hauteur, 145 mm. CONCLUSIONS Cette d e r n i è r e campagne a permis, d'une part de compléter l ' é t u d e a r c h i t e c t u r a l e du monument, e t d ' a u t r
  • ). Au cours de l a d e r n i è r e campagne, qui e s t en f a i t l a continua- t i o n de c e l l e de 1964, l e s recherches ont porté sur l e s p o i n t s suivants - s u i t e de l a recherche des parements externes du monument, déjà p a r t i e l l e m e n t reconnus l o r s
  • terrassements de 1960 ; - étude des s t r u c t u r e s i n t e r n e s du cairn e t des d i f f é r e n t s sta- des de sa c o n s t r u c t i o n . Le c h a n t i e r a f o n c t i o n n é du 20 a v r i l au 7 mai 196 5 avec l a t i c i p a t i o n de MM. J. Bourhis, i n g é n i e u r au
  • l l e pour d é s i g n e r l e s diffé- r e n t s éléments d ' a r c h i t e c t u r e a i n s i que l e s o b j e t s mis au jour lors de l a fouille. Les t r o i s sépultures que c o n t e n a i t l e c a i r n seront désignées par l e s l e t t r e s c a p i t a l e s
  • e m e n t g é n é r a l . De l a s o r t e , t o u t e s l e s sor- pierres importantes du c a i r n sont désignées par deux l e t t r e s e t un numéro. Le problème des d a l l e s de c o u v e r t u r e , pour autant q u ' i l y en a i t ja- mais eu, ne se pose
  • u v é s en place comme dépôts f u n é r a i r e s sur l e niveau d ' u t i l i s a t i o n ou immédiatement au-dessus, l e s p i è c e s trouvées dans l ' é p a i s s e u r du remplissage - 3 de dégradation ; ces d e r n i è r e s ne sont pas d é s i g n é e s , après l
  • a lettre de l a s é p u l t u r e , par un c h i f f r e , mais par une l e t t r e minuscule ; de l a s o r t e , tous l e s o b j e t s soiit désignés par deux s i g n e s : une l e t t r e c a p i t a l e e t un nombre, ou une l e t t r e minuscule. I - PAREMENTS EXTERNES Les r
  • t entourée d'un mur maçonné en assez gros b l o c s , aujourd'hui d é t r u i t sur l e s 2/3 de son développement, mais q u i , d ' a p r è s l e s dimensions d ' o r i g i n e du t e r t r e d e v a i t ê t r e de plan approximativement c a r r é . Aucune t r a c e de parement
  • i n t e r n e n ' a pu ê t r e reconnue dans c e t t e p a r t i e du monument ; par c o n t r e , l e mur conservé présente encore par e n d r o i t s plus d ' I m de hauteur. S'appuyant sur l e côté E de ce premier noyau, un massif beaucoup plus important e t mieux conservé
  • e s dégradations dues à l a v é g é t a t i o n ayant t o u t e f o i s pu j o u e r d i f f é remment selon l e s e n d r o i t s e t produire un e f f e t trompeux. Dans c e t t e p a r t i e , l e mur n ' e s t que rarement conservé sur plus de 0,50 m de pourtour. I c i , l e
  • parement e s t doublé, d o i t par une banquette externe, comme entre l ' e n t r é e de C e t l e coin SE, s o i t par un mur i n t e r n e , comme e n t r e l e s c o u l o i r s de B e t de C. Dans c e t t e p a r t i e orientale, l e parement S e s t conservé sur toute sa
  • longueur, depuis son raccord sur l e noyau W jusqu'à l ' a n g l e SE du monument, sur une longueur de 13,50 m. A l ' E l e mur de parement a é t é entièrement d é t r u i t par l e s terrassements de 1960, mais au N, i l e s t conservé sur une longueur - 4 de 6 m e n v i r o n
  • r dont f a c e s mesuraient respectivement : au S, 13,50 m - à l ' E , les 8 m - au N, 11 m - e t à l ' W , 10 à 11 m. En ce qui concerne l a hauteur à l ' o r i g i n e des murs de parement on peut supposer avec vraisemblance, par a n a l o g i e avec l e s grands c a i r n
  • , s o i t à un peu plus de 1 m du s o l s e m b l e - t - i l . Le parement i n t e r n e sans doute assez notablement c e t t e hauteur, mais i l ici dépassait semble bien que l a p e t i t è banquette externe n ' a i t jamais é t é t r è s haute. En e f f e t , la grande
  • a p i e r r e ne r e c o u v r a i t aucun é b o u l i s , e l l e avait coincé une p a r t i e de l a banquette, qui ne comprenait que t r o i s de p i e r r e s , sans t r a c e s d ' é v e n t u e l l e s a s s i s e s assises supplémentaires. I I - LES SEPULTURES INTERNES
  • Tombe A De l a chambre, presqu'entièrement d é t r u i t e l o r s de l'aménagement du Camping en 1960, i l ne subsiste que l e coin SE qui f u t fouillé l o r s de l a première i n t e r v e n t i o n de 1961. Le c o u l o i r d ' a c c è s , qui a v a i t é t é en grande p a r t
  • e s jouant plus ou moins l e r ô l e de c o n t r e f o r t s . Ces d e r n i e r s sont d ' a i l l e u r s peu nombreux i c i , relativement p u i s q u ' i l n ' y en a que 2 sur toute l a longueur (4 m) du côté E du c o u l o i r ; l e côté W, qui ne subsiste plus que sur