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RAP02571.pdf (LOUARGAT (22). ZA de Nenez. rapport de diagnostic)
  • ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Côtes d’Armor Commune Louargat ___________________________ Propriétaire du terrain Communauté de Communes du Pays de Belle-Isle-en-Terre Adresse ou lieu-dit Nenez
  • ---- ___________________________ Opérateur d’archéologie Section(s) INRAP Grand-Ouest ZR 90, 129 a et b, 163 Du 18/01/2010 au 02/02/2010 81656 m² ___________________________ Références cadastrales Parcelle(s) ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain Référence du projet INRAP Communauté
  • forte humidité résiduelle. Les vestiges mis au jour présentent un caractère ténu et fragmentaire. Trois phases d’occupation ont cependant pu être mises en évidence. L’âge du Bronze a vu l’implantation d’un petit habitat à proximité de la partie haute du site sur un substrat
  • sur le cadastre de 1838. Les tranchées réalisées sur l’emprise du projet de la future zone d’activités de Nenez à Louargat ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. La surface totale des sondages est de 7570 m² correspondant à 9,3 % de la surface prescrite. 9 Inrap – RFO de
  • sur une zone d’activités située au lieu-dit Nenez sur la commune de Louargat (22), le Service Régional de l’Archéologie a été saisi par monsieur Jean David président de la Communauté de Communes du Pays de Belle-Isle-en-Terre. En raison de leur localisation et de leur superficie
  • . 1.2 Le contexte topographique et géologique La zone explorée se situe à l’ouest de la commune de Louargat au nord de la départementale 712. Elle se développe sur une zone de plateau marquée par de nombreux talwegs creusés par de petits cours d’eau qui alimentent le Léguer dont l
  • végétation (présence de jonc notamment). Le niveau superficiel de terre végétale, de couleur brun foncé, présente une épaisseur moyenne comprise entre 25 et 30 cm hormis dans les zones de remontée rocheuse où son épaisseur varie plutôt entre 15 et 20 cm et repose directement sur le
  • substrat en place. Ailleurs, à l’interface de la terre végétale et du substrat géologique, se développe sur une épaisseur variant de 5 à 15 cm un horizon limoneux brun plus ou moins sableux en fonction de la nature des niveaux sous-jacents. Le niveau de lecture des creusements
  • archéologiques apparait à une profondeur moyenne comprise entre 35 et 40 cm. 1.3 Le contexte archéologique La carte archéologique recense 19 sites ou indices de site sur la commune de Louargat. Ils couvrent un large spectre chronologique allant du Mésolithique au Moyen Âge avec malgré tout
  • par une pelle à chenilles munie d’un godet lisse de 3 m. Implantées en quinconce, les lignes de tranchées ont été espacées de 16 ou 17 m. La présence de lignes électriques aériennes et de talus a également influé sur la disposition des sondages. Dans un second temps nous avons
  • ouvert des sondages complémentaires et des vignettes sur les tranchées existantes afin de préciser la nature et la fonction des vestiges mis au jour. Les sondages effectués dans les structures mises au jour ont été pour l’essentiel réalisés manuellement pour les fosses et à la pelle
  • ailleurs le plan d’ensemble montre que trois tranchées, au sud de l’emprise, sortent du périmètre du projet tel qu’il apparait sur le plan cadastral. L’absence de limites physiques, de culture et de piquetage sur le terrain explique cet état de fait. L’enregistrement des vestiges (faits
  • ) s’est opéré en adoptant une numérotation indépendante de 1 à n d’une tranchée à l’autre sur des cahiers prévus à cet effet. Les tranchées ont fait l’objet d’un relevé succinct au 1/100e complété par un levé partiel effectué à l’aide d’un GPS. L’échelle retenue pour la réalisation
  • fossés parcellaires ou d’enclos ainsi que des fondations de bâtiments sur poteaux, mais elles ne présentent pas toutes le même caractère d’ancienneté. 2.1 Le parcellaire de 1838 fig. 4 Fo ssé 8 – Tranché e 2 0. La superposition.de la 4e feuille de la section I du cadastre de 1838
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 2.2 Deux carrières Deux grands creusements ont été mis en évidence au niveau des deux remontées rocheuses repérées sur le site, la fosse 1 dans la tranchée 66 et la fosse 1 dans la tranchée 95 (fig. 5). Toutes deux ont été sondées à la pelle mécanique. La première, sondée jusqu’à
  • ’oriente plutôt vers la période moderne. Chacune des deux carrières se trouve en effet à proximité de bâtiments dont les murs sont constitués de moellons de roche locale. 2.3 Le réseau fossoyé La lecture du plan d’ensemble débarrassé du parcellaire apparaissant sur le cadastre de 1838
  • se trouve clarifiée. Elle met en évidence la relative pauvreté des vestiges et leur dispersion sur une bonne partie de la surface de l’emprise du projet. Malgré le caractère fragmentaire des données, deux grands ensembles parcellaires se distinguent néanmoins qui organisent l
  • direction ouest-sud-ouest – estnord-est. F.1 a été suivi sur une distance de 330 m de la tranchée 1 à la tranchée 109 et semble se poursuivre hors emprise. Le tracé de F.2 ne va pas au-delà de la tranchée 5 à l’est. Les coupes réalisées dans ce fossé au niveau des tranchées 109 et 17 ont
  • présente une stratigraphie plus complexe qui laisse entrevoir plusieurs phases d’aménagement. Une première phase est marquée par un fossé unique, que l’on peut observer sur les coupes des fossés 1 de la tranchée 109 et 2 de la tranchée 11, comblé d’un limon sableux brun à brun-gris et d
  • creusements expliquent peut-être le caractère très fragmentaire de ce parcellaire dont les fossés disparaissent invariablement sans pour autant former des renvois d’angles. Dans la partie sud du site, ce fait pourrait s’expliquer par la présence de la zone humide sur laquelle viendrait s