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RAP01404.pdf (LOUVIGNE-DE-BAIS, TORCE, ETRELLES, ARGENTRE-DU-PLESSIS (35). occupations du néolithique à l'époque moderne sur le tracé de la LGV Rennes/Le Mans. rapport de diagnostic)
  • LOUVIGNE-DE-BAIS, TORCE, ETRELLES, ARGENTRE-DU-PLESSIS (35). occupations du néolithique à l'époque moderne sur le tracé de la LGV Rennes/Le Mans. rapport de diagnostic
  • (L.G.V.) entre Rennes et Le Mans a conduit l’Inrap à la réalisation systématique de diagnostics archéologiques sur son tracé. Eu égard à l’ampleur de cet aménagement, les interventions archéologiques ont été phasées par tronçons d’une douzaine de kilomètres. La section ici concernée
  •      Ille-et-Vilaine Mayenne 1 Rennes 2 Noyal-sur-Vilaine Domagné 3 4 Cornillé Torcé Domloup Ossé Laval Etrelles Argentré-du-Plessis Louvigné-de-Bais Le Pertre Brielles Gennes-sur-Seiche 0 - 100 m 100 - 200 m 200 - 500 m 0  5 10 50 km 2 km = 3 X 0 0
  •    II.  25    Le diagnostic archéologique a consisté en l’ouverture de tranchées au moyen de pelles hydrauliques sur chenille de 25 tonnes, équipées d’un godet lisse de trois mètres. En fonction de la
  • portion de site a été documentée au mieux dans le cadre du diagnostic. Deux sondages complémentaires ont été ouverts : Tr.3 sur le fossé, et une fenêtre de décapage Tr.8, à l’intérieur de l’enclos ; quelques trous de poteau y ont été mis au jour et fouillés
  •      Le fossé documenté par les sondages Tr.1, Tr.3 et Tr.9 permet de restituer un enclos carré ou rectangulaire dont le côté complet inclu dans l’emprise mesure un peu plus de 26 m ( ). L’ensemble est implanté en bordure d’un léger talweg orienté nord-sud. Sur le côté ouest
  • (  ), le fossé mesure plus d’1,50 m de large, pour une profondeur de 60 cm sous le niveau de lecture (recouvrement de végétale de 30 cm). Sur le bord sud ( ), la largeur est d’environ 1 m, pour une profondeur d’une quarantaine de centimètres. L’angle sud-est n’a pas été sondé
  • lieu dit la Thébardière appartiennent à un petit modeste délimite un espace interne d’environ 26 m de large pour le côté appréhendé dans l’emprise. Au moins une construction sur poteau est présente à proximité de l’angle sud-ouest. Dans l’hypothèse d’un enclos de forme carré
  • pour un poids de 49 grammes ; si aucun élément de forme ne permet une datation, la matrice argileuse ainsi que les caractères technologiques tendent à attribuer ces tessons à la Protohistoire ou à une phase indéterminée de l’âge du Bronze
  • milieu d’un versant, dans une pente qui n’est pas négligeable. Bien que les éléments de datation soient peu nombreux, la contemporanéité de la fosse et du grenier peut être envisagée. Ces structures pourraient être rapportables à La Tène, sur la base du petit lot de tessons livrés par
  • directement rapportables aux limites parcellaires mentionnées sur le cadastre napoléonien (F.631, F.629 et F.618). D’autres fossés ne trouvent pas de correspondance évidente, mais ils peuvent être attribués à la même trame parcellaire (F.638, F.639, F.637/636). Aucune structure rapportable
  •           le bord et d’arciforme sur la panse. Il est à noter pour ce dernier récipient la présence de caramel alimentaire. Ces éléments peuvent être datés du Bronze ancien ( ).  De nombreux chablis ont fortement remanié le sous-sol en bordure du point haut
  • , dans la tranchée 62, orientée nord/sud et située sur le côté de l’extension, on trouve le fossé F.141. Juste à côté, vers le sud, on remarque un fossé plus petit (F.142), dont on avait déjà noté la présence en bordure du fossé F.115 (F.114) et qui semblait se démarquer de celui-ci
  • ( ). Son plan est un ovale étiré et elle se situe non loin de deux ensembles de trous de poteaux. Un sondage mécanique a été réalisé sur celui d’un U à fond plat avec une paroi plus relevée, marquée par des ressauts. Le remplissage est argileux et hétérogène, avec une hydromorphie
  • ( ). Il de centimètres de profondeur avec une couche de rubéfaction sur quasiment l’intégralité de sa bordure. Le foyer F.134 est sensiblement de la même taille mais il est placé à l’intérieur d’une grande fosse située juste à côté du petit bâtiment sur poteaux (  ). Un
  •     ¹ Référence typologiqu e mise en plac e sur Rennes et la Bretagne , dans le c adre du group e de travail I ceramm, dirigé par P h. Husi. En ce qui concerne le fossé St.110, le mobilier provient de l’US 2 et il se compose de 13 tessons. Trois appartiennent à un pot de type coquemar à lèvre
  • rose-orange, à rapprocher des productions de la région de Laval de la période moderne.  Les structures mises au jour dans la tranchée 55 et dans son extension forment un petit ensemble implanté sur une partie plane en contrebas d’un petit surplomb géographique, à
  • fouille exhaustive des structures. Il est cependant possible d’avancer des hypothèses, en particulier sur la durée d’occupation la mise en place de fossés, soit pour du parcellaire soit pour un enclos d’habitat. 43  Puis, au cours de la période moderne, le site semble
  • ont permis la reconnaissance du fossé sur environ 140 m de long. Le tracé est quasiment rectiligne, orienté est-ouest, dans l’axe de l’emprise ( ). La fenêtre de décapage réalisée entre les tranchées 100 et 105 a mis en évidence une extrémité du fossé, immédiatement après
  • présence d’un talus adjacent, sur le bord nord du creusement. Les autres coupes sont moins explicites, mais elles attestent tout de même d’un fonctionnement ouvert de la structure. En plus des coupes précédemment citées, le fossé a été vidé à la recherche de mobilier, sans résultat, sur
  • lors, deux possibilités peuvent être envisagées : soit le fossé s’interrompt sur les chablis, tel que cela a été observé à son extrémité ouest, soit il se poursuit et tourne sous le chemin actuel. relative n’est pas établie entre ces deux structures. Il pourrait s’agir d’un