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RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • cette direction. Les sondages réalisés au-delà se sont révélés négatifs. La Forge 210-22¡(secteur 20, parcelle 15) Deux niveaux archéologiques 210-220 (fig. 20) sont apparus sur une superficie de 50m2 environ, dans la partie NE du site (secteur 20, parcelle 15), recouverts d'une
  • (Ille-et-Vilaine), se sont déroulées de 2000 à 2002. Ces opérations ont été conduites durant le mois d'août, avec l'aide d'une équipe d'étudiants bénévoles. Elles font suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84 Rennes-Avranches. Cette dernière
  • avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Age, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais " , sur la commune de Montours (fig. 1, 2)). La fouille programmée s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est, au nord-est
  • , des études paléoenvironnementales ont été engagées en collaboration avec D. Marguerie. Les premiers résultats de ces travaux sont abordés dans ce rapport. Ils renvoient à plusieurs années de suivi programmé sur le site du Teilleul et plus largement sur une partie de la commune de
  • Montours renfermant plusieurs sites du haut Moyen Age. II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA MÉTHODOLOGIE Dès la fin du décapage, une équipe composée d'une dizaine d'étudiants bénévoles a été présente sur le terrain, pendant trois semaines en moyenne. Il s'agissait, pour la moitié d'entre
  • fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. III. LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL Le site du Teilleul est le plus important des trois gisements mis au jour sur la commune de Montours. Il se caractérise par un habitat dont les structures sont réparties
  • espaces et à des changements ponctuels d'activités. Les structures témoignent d'activités spécifiques des habitats ruraux carolingiens : stockage et de traitement des céréales, cuisson des aliments, forge... Les bâtiments présentent des techniques de construction diverses : maison sur
  • sablière basse (parcelle 1, secteur 5), sur poteaux plantés, ou sur solins (secteur 13). Le mobilier céramique, plus abondant que sur les gisements voisins, a été daté du Ville au Xe s. (Catteddu dir. 2001, 207) Les études détaillées de la chronologie relative associées à celle du
  • altitude comprise entre 132 et 126 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut de versant d'un dôme granitique. La zone est de ce gisement, en direction du ruisseau du Teilleul, occupe une position stratégique qu'il importait de connaître et d'étudier afin de compléter l'analyse
  • de ce site, riche en informations. Les analyses carpologiques, réalisées sur les sédiments prélevés dans les silos confirment l'importance des activités agricoles alentours et l'éventail habituel des espèces cultivées au haut Moyen Age, au premier rang desquelles nous trouvons
  • sur les pendages des fossés et les problèmes d'érosion, - réaliser des analyses paléoenvironnentales. 2 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. L'ensemble de ces points a été abordé. Un obstacle non négligeable est toutefois venu
  • évolution dans l'organisation de l'espace. Si les fossés délimitent assez clairement des parcelles, celles-ci sont ponctuellement agrandies et de nouvelles structures sont établies directement sur les fossés comblés. Les fossés s'organisent selon deux axes majeurs perpendiculaires NNE
  • ininterrompu et se poursuivent dans les deux orientations. 4 Rapport final de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2002. Dimensions et profils Exception faite de quelques structures (ex. F.320 et 360), les fossés SSO/NNE sont conservés sur une faible profondeur
  • . Celle-ci varie pour la majorité des structures entre 6 et 30 cm. Le fossé F. 320 évolue du nord au sud sur une profondeur allant de 10 à 55 cm (fig. 4). H en est de même pour le fossé F. 1, dont la profondeur varie de 10 à 40 cm du nord au sud. Les fossés F. 141 et 360 ont une
  • structures F. 212 et 360 correspondent à de courts tronçons, suivis sur quelques mètres seulement, à l'extrémité nord du site et ne se prolongeant pas au-delà. Les fossés orientés ONO/ESE paraissent creusés plus profondément. Leur largeur est comprise entre 35 et 160 cm, la majorité étant
  • varier pour diverses raisons : curages, recreusement, érosion, recoupements. Souvent seul le dernier état du fossé nous est accessible. Sur la base de ces éléments, au moins sept nouvelles parcelles ont été mises en évidence dans la partie est du site. L'analyse de la chronologie
  • plusieurs silos, des fosses oblongues, une structure de combustion et ses fosses de rejet, directement à proximité du secteur 16 livrant lui aussi des structures de combustion, ainsi qu'une aire de battage et de stockage. Les fossés F. 155 et 142 ont été suivis sur une largeur de 60 à 90
  • fond plat mais évolue en cuvette tout le long de son tracé. Ses dimensions varient entre 100 et 110 cm pour la largeur et 20 à 55 cm pour la profondeur, d'est en ouest. Le fossé F. 1 (fig. 7) présente un profil en V à fond plat, sur une profondeur de 10 à 40 cm. Peu profond dans son
  • sont installés sur les fossés comblés, dans l'angle sudouest de la parcelle (fosses F. 57 à 63, F. 47, F. 104). La parcelle 12 ( secteur 24) Cette parcelle est délimitée par le fossé F. 308 au nord, F. 304 à l'est et probablement 1600* à l'ouest. Sa limite sud n'a pas été retrouvée
  • . Le granit affleure dans l'angle sud-ouest et l'angle sud-est est situé dans un secteur humide. Sa superficie est au minimum de 1200 m2 (L. 40 x 30m). Un accès à la parcelle est visible au nord. Le fossé dans cette direction F. 308 est conservé sur une largeur de 130 cm et une
RAP01683.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002
  • . Calendrier : 1.2. Le contexte archéologique et environnemental II. Résultats de l'opération II. 1. Les fossés II. 2. Les structures de chauffe II. 3. Les fosses II. 4. Les trous de poteaux II. 5. Les tranchées complémentaires (fig. 3) II. 6. Observations sur l'état de conservation des
  • programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Cette opération programmée est la première d'une trisannuelle. Elle fait suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84. Cette dernière avait permis de
  • mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Âge, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais ", sur la commune de Montours (Ille-et-Vilaine) (fig. la et lb). La fouille de cette année a eu lieu sur les parcelles du Teilleul, jouxtant à
  • l'habitat du haut Moyen Âge à l'est et sa délimitation au moins partielle. Une petite équipe de 6 personnes en moyenne a été présente sur le terrain (après son décapage) durant trois semaines. Cette équipe était composée de futurs ou actuels étudiants en archéologie et histoire de l'art
  • , dont c'était la première expérience archéologique. Une formation a donc été assurée sur le terrain, pour chacun d'entre eux. 1.1. Calendrier ; La première semaine a été consacrée à la mise en route du chantier et au décapage. La fouille s'est déroulée au cours du mois d'août pendant
  • 15 jours ouvrés, qui se sont terminés par le rebouchage et la clôture du site. La phase d'étude a été réalisée sur du temps personnel. 1.2. Le contexte archéologique et environnemental Parmi les trois gisements mis au jour sur la commune de Montours, le site du Teilleul était le
  • plus riche en vestiges. Localisé au sud-ouest de la commune, il culmine à une altitude de 136 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut du versant d'un dôme granitique. Les structures archéologiques présentes au Teilleul sont caractéristiques des habitats du haut Moyen Âge
  • (fig. 4) : silos, trous de poteaux, bâtiments sur solins et sur sablière basse, fosses, forge et structures de chauffe se répartissent à l'intérieur d'un réseau fossoyé dense qui s'organise avec rigueur. Ce réseau témoigne de nombreux réaménagements. Les activités sont pratiquées à
  • -2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. II. RÉSULTATS DE L'OPÉRATION La fouille de cette année a permis de confirmer l'extension du site, et d'une partie de son parcellaire, sur au moins 50 m vers l'est (fig. 2) (cliché 1). Les structures suivent un pendage important du nord vers
  • . 5, 7, 8 ; cliché 4) Ils s'organisent selon deux axes majeurs (SO/NE et NO/SE) perpendiculaires, les fossés orientés NO/SE étant plus larges et plus profonds (F. 5, F. 120, F. 132)1. Ils sont conservés sur une profondeur de 40 à 80 cm et une largeur de 70 cm à 1 m. Leur profil est
  • situées à proximité de fosses oblongues et de probables silos. La première structure est un petit foyer très arasé (F.8), conservé sur une profondeur de 8 à 10 cm et d'un diamètre de 64 cm environ (fig. 6, 9). Les bords de la structure portent des traces de rubéfaction. Un peu plus au
  • longueur est comprise entre 170 et 230 cm pour une largeur comprise entre 80 et 150 cm, et une profondeur entre 25 et 40 cm. Elles livrent extrêmement peu de mobilier et se répartissent un peu partout sur le site. Le second groupe concerne les fosses de plan régulier et circulaire
  • sur toute la surface sans organisation particulière. II. 4. Les trous de poteaux Comme sur le site fouillé sous l'autoroute, peu de trous de poteaux ont été mis en évidence. Ils se répartissent de manière désorganisée sur l'ensemble du décapage, à l'exception peut-être de la
  • longuement sur l'état de conservation des vestiges en rebord de plateau et sur les pentes, mais également de procéder à un décapage plus léger afin de vérifier la perte ou non d'information quant aux niveaux intermédiaires entre le labour et la surface des structures. Pour ce qui est du
  • premier point, la fouille fine des fossés en damier, sur toute leur longueur, nous a permis de mieux observer les coupes longitudinales de ces structures et d'aborder de manière plus fine leur pendage. Cette étude nous a révélé quelques surprises relatives à certains tronçons SO/NE, en
  • zone 1, dont le pendage s'avère être opposé à celui de la pente. Quant à l'état de conservation des structures, il semble meilleur sur le haut du site, que dans la partie inférieure. En ce qui concerne le second point, nous avons laissé en place un niveau de terre grise à noire
  • piégés. Lors des prochaines campagnes, une attention particulière sera portée à nouveaux sur ces différents points. Un bilan sera ensuite réalisé au terme de ces travaux. 11 Rapport intermédiaire de fouille programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. II. 7. Le
  • mobilier Le mobilier céramique (fig. 13.14) Un nombre total de 500 tessons pour un nombre minimum de 129 individus, a été relevé sur le site : soit 453 panses, 16 fonds et 31 bords. Peu abondant, le mobilier se répartissait dans 41 structures 3 . Plusieurs catégories de pâtes et de
  • présentes sur la majorité des fragments. Cette pâte était présente sur les trois sites de Montours, mais majoritaire à Louvaquint. (Fig. 13, F.47, F.73, F.13) Groupe D ; Pâte de couleur rose à rouge. Argile d'origine granitique, dont la caractéristique principale est la présence de
  • grains de quartz bien visibles à l'œil nu et un aspect de surface externe et interne très noir. Présence plus rare de mica. Texture moyennement fine et aspect sableux. Ce type est observé sur les trois sites de Montours et sur les sites de Guipel et de La Chapelle-Saint-Aubert
RAP01761.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000/2002.)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000/2002.
  • environnemental II. Résultats de l'opération II. 1. Les fossés 11.2. Les structures de chauffe 11.3. Les fosses 11.4. Les trous de poteaux H.5. Les niveaux 210 et 221 11.6. Les tranchées 11.7. Observations sur l'état de conservation des vestiges 11.8. Le mobilier III. Conclusion et
  • conduits au cours de l'été 2000 faisant suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84. Cette dernière avait permis de mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Âge, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la
  • Talvassais ", sur la commune de Montours (fig. la, lb). La fouille de cette année s'est déroulée sur les parcelles situées à l'est et au nord-est du Teilleul (fig. 2). Le décapage (fig. 3 à 5) a couvert une superficie de près de 4000 m2, répartis en deux zones plus largement décapées
  • d'étudiants bénévoles a été présente sur le terrain (après son décapage) durant un mois. Il s'agissait pour la moitié d'entre eux, d'une première expérience archéologique. Calendrier : La première semaine a été consacrée à la mise en route du chantier et au décapage. La fouille s'est
  • déroulée tout au long du mois d'août. Le rebouchage a eu lieu début septembre. Le contexte archéologique et e n v i r o n n e m e n t a l Le site du Teilleul est le plus important des trois gisements mis au jour sur la commune de Montours. Il se caractérise par un habitat réparti à
  • spécifiques des habitats ruraux carolingiens (stockage, cuisson, forge) et de spécialisation de certains secteurs. Les bâtiments présentent des techniques de construction diverses (sablière basse, poteaux plantés, solins). Le mobilier céramique, plus abondant que sur les gisements voisins
  • de la commune, l'habitat du Teilleul est établi en bordure d'un petit plateau, sur le haut de versant d'un dôme granitique. La zone est de ce gisement, entre celui-ci et le ruisseau du Teilleul, occupe une position stratégique qu'il importait de connaître et d'étudier afin de
  • compléter l'analyse de ce site, inédit à bien des égards. Les analyses carpologiques réalisées sur les sédiments prélevés dans les silos confirment l'éventail habituel des espèces cultivées au haut Moyen Âge, au premier rang desquelles on trouve l'avoine puis le seigle, le blé tendre
  • secteur, poursuivre les observations sur les pendages des fossés et les problèmes d'érosion. À l'exception de l'analyse de l'espace situé à proximité de la rivière du Teilleul, l'ensemble des points a été étudié. Les parcelles sud n'ont en effet pas pu être accessibles cette année
  • . Elles feront l'objet d'une fouille en 2002. II. RÉSULTATS DE L'OPÉRATION La fouille de cette année a permis de confirmer l'extension du site et d'une partie de son parcellaire, sur au moins 80 m à l'est, ainsi que vers le sud. Le site trouve donc sa limite nord-est, à environ 80 à
  • cm et un profil en Y dissymétrique (le remplissage témoigne de la présence d'un talus). Ils sont conservés sur une profondeur de 50 à 65 cm. Les fossés qui leur sont perpendiculaires et qui les rejoignent présentent un profil en cuvette (à fond plat ou arrondi) et sont conservés
  • sur une profondeur moindre de 25 à 35 cm. Leur largeur n'excède pas 50 à 80 cm. Seul le fait 138 possède un profil en V dissymétrique. Ces structures orientées SO-NE dessinent des axes en ciseaux, dans le sens de la pente (fonction de drainage plus importante?). Les parcelles
  • charbonneux et un fond totalement rubéfié. Cette structure évoque celle mise au jour à la Chapelle-Saint-Aubert. Le foyer excavé F. 220 (cliché 8) se présente sous la forme d'une petite fosse à profil en cuvette, de 60 cm de diamètre et d'une profondeur conservée de 15 cm. Ses parois sont
  • rubéfiées et des fragments ont été retrouvés dans le remplissage et le fond de la structure, déposés sur un lit de gros charbons de bois. Cette structure évoque celles mises au jour au cours de la fouille de 1996 (F. 815, 1735 et 1968, à proximité de la forge). Enfin, deux soles ont été
  • profondes. Leur longueur est comprise entre 45 et 120 cm, leur largeur entre 45 et 90 cm, et leur profondeur entre 1 et 30 cm. Elles livrent extrêmement peu de mobilier et se répartissent un peu partout sur le site. Leur profil est en cuvette (F. 206, 204/fig.l0, 160) ou à fond
  • irrégulier et parois obliques (F. 168, 146). Ces fosses se rattachent aux types 3 et 3b, définis sur le site du Teilleul (fouille de 1996). Deux autres fosses, légèrement plus profondes (37 à 55 cm) présentent un profil en V . Elles ont un diamètre compris entre 70 et 90 cm (F. 145/fig.l
  • 1). Elles s'intègrent dans le type 1. Le troisième groupe (Type 2) concerne les fosses de grandes dimensions, de plan circulaire à ovale. Leur profondeur est de 60 à 70 cm en moyenne. Leurs dimensions sont comprises entre 125 cm et 260 cm pour la longueur et 110 cm à 220 cm pour
  • sous le niveau 210 mais également sous le niveau charbonneux et rubéfié 221. Cette fosse de plan ovale, d'une longueur de 260 cm et une largeur de lm, est conservée sur 70 cm. Son profil est en U, aux parois légèrement évasées et au fond plat. Elle est coupée par F. 241, 243 (sole
  • , isolés du reste de l'habitat. Ils s'étendent sur une superficie de près de 70 m2. Une distinction est à faire entre ce que nous avons appelé les niveaux 221 et 210. Le niveau 221 se caractérise par une épaisse couche limoneuse de 10 à 15 cm d'épaisseur, mélange de terre rubéfiée et de
  • charbons de bois, qui laissent entrevoir des fragments de soles en place. Le niveau 210 se présente comme un empierrement de granit, arraché par les labours mais conservé sur une vingtaine de centimètres. Cette unité est composée de limon brun et de moellons de taille moyenne