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RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • est située dans le département des Côtes d'Armor et dans les limites du canton d'Evran, à 10 km au sud-est de Dinan (Pl. I ; Pl. II, fig.l). Elle comptait 260 habitants en 2005. Son territoire est caractérisé par un habitat dispersé regroupant plusieurs 2 hameaux sur une superficie
  • , sur un petit promontoire matérialisé par le mur de clôture du cimetière paroissial qui entoure l'édifice. Avant l'aménagement de l'étang, cette zone était souvent inondée durant les périodes de crue, l'eau pouvant parfois cerner entièrement l'enclos paroissial, donnant ainsi au
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • anciens (Pléistocène) et des sédiments accumulés depuis. Il s'agit d'une zone de cailloutis, de sables et d'argiles qui s'étend sur plus de dix kilomètres entre le massif granitique de Bécherel au sud et le bourg de Calorguen au nord. Cette formation se compose de dépôts de blocs, du
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • 1182 énumérant les biens des templiers'1. • Lj cadre seigneurial2" Bien que nous ne disposions pas d'informations sur le statut précis de SaintAndré-des-Eaux, il est intéressant de remarquer que le paysage politique de la région est dominé aux alentours de l'an mil par
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • 988) qui reprend à son compte les prétentions métropolitaines de l'évêché, au dépend de Tours2'. La seigneurie épiscopale de Dol, dont la constitution s'assoit probablement sur les anciennes possessions foncières de l'évêché, s'étend alors sur vingt-six paroisses. Vers 970, Conan
  • la charge épiscopale de 1010 à 1040. Un de ses frères, Josselin, est probablement le même homme qui fonde la seigneurie de Dinan en 1040. Cette dernière résiste à l'assaut de Guillaume le Conquérant en 1064. Au XIe s. la seigneurie de Dinan s'étend sur une soixantaine de paroisses
  • , érige la châtellenie de Combourg tout en étendant son pouvoir sur la seigneurie de Dol. D'autres petites seigneuries sont mentionnées à cette période, comme celle de Tinténiac et celle de Hédé, qui apparaît dans les textes en 1085. c) Le paysage bâti Les témoins matériels de cette
  • portail occidental replacé sur la construction moderne, qui pourrait dater du XIII e s. A Dinan, le prieuré Saint-Sauveur, fondé vers 1115 a été largement restauré au XIXe s. et au début du XXe s. Il n'a conservé du bâtiment roman que son porche et son mur méridional8. Cet édifice est
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
  • 118738. Les registres paroissiaux conservés aux archives départementales des Côtes d'Armor couvrent la période s'étendant de 1582 à 1792. Ces documents, qui n'ont pas pu être examinés dans le cadre de cette campagne d'étude, contiennent probablement des informations précieuses sur
  • l'histoire du monument pendant l'époque moderne. C'est probablement d'après cette source que R. Couffon donne la date de 1696 pour la construction de la sacristie^9. Les archives départementales des Côtes d'Armor conservent également deux pièces manuscrites qui nous renseignent sur l'état
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • . Il semble ensuite que les murs de la vieille église soient cédés ou revendus à un particulier, afin de procéder avec ces matériaux à la construction du mur de clôture du cimetière actuel, sur la route de Calorguen. Ces travaux de destruction sont interrompus sur demande d'un
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • consultés ; les agents des Services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un
  • construction Ouvertures et dispositions internes......... — Les aménagements 2.1.3.1 2.1.3.2 postérieurs à la première phase de construction 35 36 ..........41 44 Les adjonctions extérieures : le porche et la sacristie Les reprises intérieures 44 44 2.1.4 Les inhumations 49 2.1.5
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • mortier 1001 Annexe 4 : Catalogue des fragments d'enduits peints retrouvés en fouille Annexe 5 : Inventaire et datation des monnaies Annexe 6 : Étude des sépultures Annexe 7 : Inventaires 4 11 16 21 55 58 72 Remerciements Les recherches sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux
  • . - Damien Martinez et Philippe Gode qui ont assuré une partie du travail de post-fouille sur leur temps personnel. - Vincent Jactel, qui nous a souvent offert le gîte et le couvert. Enfin, cette étude n'aurait pas été possible sans la participation bénévole des amis et des stagiaires
  • contexte géographique est marqué par un maillage resserré de rus et de ruisseaux et par une grande diversité géologique, caracténsée par la présence des gisements de calcaire coquillier du bassin du Quiou. L'église est regroupée avec le cimetière paroissial qui lui est dévolu sur un
  • bourg et d'un nouveau cimetière, dont le mur de clôture a été construit à l'aide des matériaux récupérés sur l'ancienne église. Celle-ci, en partie ruinée, a été laissée à l'abandon depuis cette date, jusqu'à ce qu'intervienne son classement au titre des Monuments historiques en 1990
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • sur la nature des décors peints successifs, grâce à la découverte de plusieurs centaines de fragments d'enduits peints conservés dans les niveaux archéologiques liés à la démolition de l'édifice. e e e e L'église romane s'implante sur un édifice plus ancien, dont seule l'arase
  • s'agisse d'une première église. L'église romane, édifiée sur les vestiges de ce premier bâtiment, est construite au cours du X I siècle, sans doute entre 1025 et 1075 comme l'indiquent deux datations au radiocarbone effectuées sur des charbons contenus dans les mortiers et comme le
  • ultérieurs. L'ensemble, autrefois charpenté, est de dimensions modestes, n'excédant pas 19 m de long pour 8 m de large hors-œuvre. Deux accès sont possibles : l'un au sud, qui ouvre sur le gouttereau de la nef et l'autre au nord, qui donne directement accès au chœur. L'éclairage est
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • cependant soignée, comme l'atteste la réalisation de joints rubanés ou tirés à la pointe, rehaussés d'un léger badigeon blanc, sur le front de l'arc triomphal et autour des baies du chœur. La réalisation de la première campagne picturale, qui couvre la totalité des murs de l'église
  • simples (dents de scie, chevrons, arceaux, etc.) se détachent dans des tons ocre rouge et gris bleu sur un fond uniformément blanc. Les motifs polychromes se déclinent en registres et en bandes horizontales qui animent la paroi murale et encadrent les ouvertures. Ce type de décor
  • comportait une grande Crucifixion, peinte au sud de l'arc triomphal, sur le mur est de la nef. Cette œuvre présente des caractéristiques stylistiques qui permettent de la dater de la fin du XII ou du tout début du XIII siècle. Une troisième phase décorative intervient ensuite : il s'agit
  • effectuées au début du X V siècle. La construction du porche au-devant du portail sud peut être datée de 1418 grâce à une inscription lapidaire, désormais réutilisée dans le mur de clôture du nouveau cimetière. L'aménagement de nouvelles baies sur le mur sud, moins hautes et plus larges
  • siècle. e Les derniers réaménagements interviennent à la période moderne. Ainsi, un nouveau décor peint est appliqué sur les murs après le percement des baies au sud, sans doute entre le X V I et le XVIII siècle. Il s'agit d'un badigeonnage blanc rehaussé d'un faux-appareil jaune
  • relevés pour faire place aux sépultures les plus récentes. e e L'étude de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux, au-delà des seuls résultats chronologiques, apporte donc de nouveaux éléments de réflexion sur l'archéologie, l'histoire et l'histoire de l'art de la Bretagne
  • matière. Par ailleurs, la présence d'un édifice antérieur à l'église romane, qui semble attester de l'ancienneté du sanctuaire, invite à approfondir nos connaissances sur les églises rurales du haut Moyen Âge de la péninsule, dans une perspective d'étude du peuplement et de la