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RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • fonds ( ?). Les économies n'ont pourtant pas été récupérées par leur propriétaire. Celui-ci auraitil disparu ou été remplacé par de nouveaux occupants ? P. André note que la fin de la thésaurisation correspond à une nette dégradation des conditions de vie sur le domaine matérialisée
  • . Sommaire page Introduction 1 1. Présentation du site 1.1. Le cadre naturel 1.2. L'environnement archéologique 1.3. Travaux antérieurs effectués sur le site 1.4. Principaux résultats des recherches antérieures 1.4.1. « bâtiment A » : habitat principal ? 1.4.2. « bâtiment B » :fanum
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • rives du Golfe du Morbihan et réparties sur l'ensemble des côtes de l'empire romain, autour du Golfe de Naples et des golfes tunisiens pour ne citer que quelques exemples. La volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales d'étudier et de valoriser le
  • d'Etel). Elle jouit d'un micro-climat qui se traduit par une grande douceur, des températures moyennes de 12 ° et un fort ensoleillement, malgré des vents assez forts. Sur la rive occidentale de la ria, à 2 km de l'océan, le site de Mané-Véchen occupe un modeste promontoire à
  • n'ont qu'une faible épaisseur et, sur le promontoire, la roche affleure fréquemment. L'horizon d'altération du substrat est recouvert par un sédiment brun, à structure sableuse (arène) et limoneuse (limons provenant de l'altération du socle). Ces sols ont favorisé le développement de
  • la lande d'ajoncs, végétation présente sur le site après que celui-ci ait cessé d'être voué au pâturage des bovins. 1.2. L'environnement archéologique (Figure 1) Au néolithique, la région de Plouhinec prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs
  • isolés ou groupés, reliques d'alignements, et les dolmens sont particulièrement nombreux entre les rias du Blavet et d'Etel ainsi qu'à l'est de cette dernière, sur le territoire de la commune de Belz contiguë à celle d'Erdeven. 1 Giot P.-R., Le niveau de la mer : changeant
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • bateaux remontant la rivière d'après l'observation d'une interruption du rempart donnant sur une petite plage ( ?) (Naas, 1999). Découpé par les profondes rias, le territoire du sud-morbihannais est constitué de terroirs enclavés. La principale voie antique irriguant la cité des
  • Vénétes -la voie littorale Nantes-Quimper, via Vannes- passe près des fonds de rias, sur les premiers gués à la limite de remontée des marées. Cette voie frôlait la dernière ramification de la ria d'Etel au Brangolo en Landévant, à 14 km au nord du littoral. Près de Nostang, s'en
  • prospections récentes ont permis d'identifier une agglomération secondaire (une modeste bourgade !) à proximité du premier gué de la ria d'Etel, sur le territoire de Nostang. Peut-être s'agissait-il d'un point de rupture de charge à la jonction des itinéraires terrestre et fluvio-maritime
  • ; encore que le franchissement de la barre d'Etel devait singulièrement limiter la navigation dans la ria. De tels sites de transbordement et d'acheminement des marchandises semblent avoir été identifiés dans la cité des Vénètes notamment à Brech, sur la rivière d'Auray et Pont-Scorff
  • sur le Scorff (Naas, 1999). 2 Threipland L., Excavations in Brittany, spring 1939, ArcheologicalJournal, C, 1943, p. 128-149. Un gué est-il envisageable à cet endroit, à marée basse, compte tenu du niveau inférieur d'environ 2 m ? Au Moyen-Age, ce site au toponyme évocateur
  • . Travaux antérieurs effectués sur le site (Figure 2) Des substructions antiques sont signalées à Mané-Véchen en 1929. Z. Le Rouzic et M Jacq, conservateur du musée de Carnac, visitent le site peu avant la seconde guerre mondiale et collectent, au bord de la falaise, des tuiles et un
  • en 1970 et en 1971 sur le bâtiment partiellement exploré par G. Bernier et sur une construction carrée (« bâtiment B » du plan de P. André) émergeant de la lande à environ 45 m à l'ouest de l'habitat. P. André fouille la cour intérieure (patio) et, pour partie, les salles au sot
  • 12 m sur 9 m (« bâtiment C » du plan de P. André). Entre-temps, en 1972, l'état s'est rendu acquéreur d'une partie du site (un peu plus de 6000 m2) incluant les bâtiments A et B du plan de P. André, entre autre afin de régler la question de la propriété du dépôt monétaire
  • clandestine est exécutée suite à l'utilisation d'un détecteur de métaux dans la banquette stratigraphique réservée sur le côté sud du patio de l'habitat principal. Au moins 7592 monnaies réparties dans 2 vases sont découvertes par les clandestins. Sous la menace de poursuites, le dépôt est
  • bétonné partiellement reconnues. Au nord et au sud, 2 larges ouvertures de 2,90 m font communiquer la cour avec les salles adjacentes dont le béton de sol recouvre les seuils. Les murs du patio, larges de 0,50 m, sont en petit appareil régulier jointoyé au fer reposant sur une semelle
  • permettaient l'évacuation des eaux pluviales de la cour. 2 niveaux d'occupation ont été mis en évidence : - à - 0,24 m par rapport au niveau du sol bétonné de la salle nord, un pavage rudimentaire de gros galets de granité arrondis, reposant sur le sol vierge et recouvert d'une couche noire
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • l'extrémité de l'aile nord 3.5. La cour en bordure des ailes nord et ouest 3.6. Les espaces extérieurs nord 4. Aperçu sur le mobilier 4.1. La céramique 4.2. Le mobilier en métaux non ferreux 4.2.1. Plomb 4.2.2. Alliages cuivreux 4.2.3. Argent 4.2.4. Or 4.3. Le mobilier en fer 4.4. Les
  • de la galerie E/K 5.5. Une villa de plaisance, villa maritima ? 5.6. L'occupation terminale et l'abandon du site 2 2 2 5 8 8 11 11 16 20 20 25 33 37 41 47 47 49 49 49 51 51 52 53 54 55 57 58 58 58 59 64 65 68 Conclusion 71 183 illustrations en fin de volume Introduction Sur
  • la « villa maritima » est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIX° siècle et se caractérisent par la brièveté
  • des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de
  • exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. ' On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui, plus général, de « villa littorale », attaché aux implantations situées dans une bande côtière
  • de 3 km (Xavier LAFON, VILLA MARITIMA. Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IIP siècle av. J.-C. / IIP siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001). 1 1. Rappel des travaux antérieurs 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et 1978 Les vestiges antiques
  • sol du site et de 2 Sur la composition des dépôts et les conditions de découverte et sur la bibliographie afférente, voire notre rapport de fouille d'évaluation 2000, p. 5-10. Un synthèse vient également d'être publiée par l'auteur des découvertes : P. ANDRE, Le trésor monétaire
  • l'Archéologie, ce levé s'est avéré décisif quand à la stratégie adoptée pour l'exécution des sondages d'évaluation. En effet, le plan topographique mettait en valeur la disposition des reliefs en U autour d'une dépression centrale ouverte sur la ria. Dès lors, nous présupposions
  • l'organisation, plutôt classique, d'un édifice comportant trois ailes disposées autour d'une cour centrale aspectée sur la ria, ce que les fouilles exécutées auparavant, dans un contexte difficile (dans un landier de 3 m de hauteur) et sur des surfaces modestes, ne permettaient pas
  • d'entrevoir. Les sondages de diagnostic ont été réalisés en trois temps. Tout d'abord, nous avons procédé à l'exécution de 3 tranchées mécaniques non destructives sur les 3 ailes supposées, tranchées prolongées de part et d'autre des reliefs, vers la dépression centrale et vers l'extérieur
  • . Dans un second temps, une fenêtre de décapage a été ouverte sur chacune des 3 ailes supposées. Ces deux opérations ont permis de valider les présupposés quant à l'organisation de l'édifice. Dans un troisième temps, des sondages atteignant le substrat ont été exécutés sur environ la
  • observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève complétaient le dispositif. 1.2.2. Résultats de l'évaluation et problématique en découlant (Figure 2) L'ensemble du bâti (en dur), semblait s'inscrire dans un carré de 60 m de côté. La cour centrale apparaît carrée
  • d'envisager une seconde cour (méridionale), peut-être un jardin, occupant la pointe du promontoire et fermée, au nord, par un mur ou un portique. L'ensemble de l'édifice avec ses cours apparaissait parfaitement clôturé côté terre et, au contraire, largement ouvert sur la ria. Les sondages
  • , l'aile ouest est installée sur un replat plus élevé et l'aile ouest au flanc d'un 3 affleurement rocheux incliné vers la cour. Les matériaux de construction écroulés exagèrent, en quelque sorte, l'importance des micro-reliefs. En première analyse, l'aile sud pourrait revêtir un
  • , l'état primitif aurait été l'objet de modifications substantielles. A la fin du Illème siècle, la dégradation des conditions de vie, matérialisée par les rejets culinaires et d'activité de découpe d'animaux, notamment sur les sols bétonnés, est peut-être à mettre au compte de
  • du début du IVème siècle. La découverte d'un grand fragment d'un haut-relief en tuffeau, possible représentation bachique5, de facture purement gréco-romaine était susceptible de nous éclairer sur la personnalité et le statut du propriétaire de cette villa, pétri de culture
  • . 5 Voir notre rapport d'évaluation 2000, p. 48-49. 4 2. Le programme triennal 2001-2003 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles et enregistrement (Figures 5 à 14) Les travaux de terrain ont duré 9 mois, à raison de 3 mois par an, de mi-juin à miseptembre. Ils ont été
  • Toulouse en Sciences de l'antiquité. Conformément au programme déposé, la fouille a concerné le bâti de l'aile nord et de la partie septentrionale de l'aile ouest, ainsi que la cour en bordure des deux ailes sur une largeur de 2 à 4 m et les espaces extérieurs sur une largeur comprise
  • (infra), l'épaisseur des niveaux archéologiques étant composée essentiellement par les matériaux d'écroulement lesquels ont scellé le niveau d'abandon reposant directement sur les sols aménagés, le paléosol ou le substrat. Les perturbations ultérieures se limitent à quelques sections
  • accumulations étaient particulièrement importantes, ce qui a permis de mettre en évidence les murs basculés à l'extérieur et de recueillir de multiples informations sur les modes de construction, les matériaux et l'architecture (les ouvertures entre autres). 5 La fouille des murs basculés
RAP02417.pdf ((56). Rias d'Étel, du Blavet et mer de Gavres)
  • (56 096 01 et 56 096 02), Locoal en Locoal-Mendon (56 1 19 07 et 56 119 08), Lègevin en Nostang (56 148 04) et au bourg de Sainte-Hélène (56 220 02). Une autre forme de christianisation s'exprime par la gravure de croix sur une ou plusieurs faces; c'est notamment le cas des plus
  • modestes; il s'agit vraisemblablement de petits établissements agricoles. Les indices (fragments de tuiles) découverts sur l'estran à Beg-Bran en Locoal-Mendon (56 119 01) et Mané-Hellec en Sainte-Hélène (56 220 06) permettent juste de supposer l'existence d'implantations voisines, sur
  • , nos informateurs locaux. Opération financée par le Ministère de la Culture et de la Communication Cliché de couverture : éperon barré de Mané-Coh-Castel au Vieux-Passage en Plouhinec (M. Thomas). Introduction Ce programme, proposé sur 2 ans, vise à recenser et inventorier les
  • a porté exclusivement sur la ria d'Etel. N A BELZ ■ ETEL ras commune concei s te twoM de prospection > EPDEVEN pfOKiIftttôJU^ I Fig. 1 : Carte des communes littorales des rias d'Etel, du Blavet et de la petite mer de Gâvres et les entités archéologiques des périodes
  • prolongement des dunes de Pouhinec-Erdeven. Le banc de sable se déplace au gré des vents et des courants et la mer, qui se brise sur toute la largeur de l'embouchure, entrave la navigation à certaines marées, notamment quand le vent souffle du large. Ce phénomène est directement lié au
  • port du Magouer en Plouhinec. Depuis l'antiquité, on estime à 1,50 m l'amplitude de la remontée du niveau de la mer sur le littoral vénète. Figure 4 : aspect du trait de côte à la pointe de Kerguen en Belz. Figure 5 : l'estran et l'anse de Locoal en Locoal-Mendon, à marée basse
  • . 1.2. Le Contexte archéologique et historique d'après les recherches précédentes Les recherches anciennes se sont focalisées sur les sépultures mégalithiques, fouillées au XIXe siècle par les érudits de la Société polymathique du Morbihan. Ces mêmes érudits signalent quelques stèles
  • reconnaissance exécutés par P. André entre 1970 et 1976. En 2007 et 2008, C. Driard réalise des sondages sur l'unité de salaisons de la Falaise à Etel. En résumé, aucune opération de prospection systématique n'avait été conduite auparavant sur le territoire baigné par la ria d'Etel Au
  • néolithique, la zone de la ria d'Etel prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs isolés, les reliques d'alignements et les allées couvertes sont particulièrement nombreux entre la zone dunaire et le fond de la ria, notamment sur les territoires des communes
  • ria à l'Age du Fer, ce que confirme la répartition des enclos sur les plateaux. En cela, ce territoire ne se singularise nullement des autres secteurs du territoire vénète. Un seul souterrain "gaulois" est signalé, au bourg de Nostang. Les deux éperons barrés côtiers, signalés par
  • Wheeler 1 , Mané-er-Hoët en Merlevenez et Mané-Coh-Castel en Plouhinec, sont tous deux en rive droite de la ria, implantés sur de modestes promontoires d'une dizaine de mètres d'altitude. Le second, fouillé par L. Treipland 2 , a livré des vestiges d'habitats adossés au rempart, datés
  • au vu de l'importance des salles de représentation et de réception. A l'extrémité de la branche occidentale de la ria, autour du Vieux-Bourg en Nostang (quartier sud du bourg actuel), les auteurs anciens font état de vestiges romains sur une vaste zone comprise entre les sites de
  • , immédiatement en amont du cordon dunaire. Cet établissement, qui se prolonge sous le terrain de camping municipal, est le plus oriental des édifices de ce type connus sur le littoral sud-armoricain. Pour la période médiévale, peu de vestiges ont été signalés : une motte castrale à la pointe
  • plateau; -la faible épaisseur (souvent nulle) des sédiments sur le socle rocheux; -les endiguements qui, quoique fréquemment démantelés, masquent la micro falaise; -la pollution de l'estran par les chantiers ostréicoles, particulièrement nombreux dans la ria; -la pollution par les
  • générale de la partie de l'estran accessible - notamment dans les secteurs de platiers rocheux - lisibilité limitée, toutefois, à une ou deux dizaines de mètres de largeur. Au terme de l'opération, on peut estimer que la prospection a été opérante sur 50% du territoire convoité. Le fait
  • , roi de Bretagne, épouse de PASCWETHEN, comte de Vannes, décédée en 875 et enterrée à Redon. Cela dit, on peut envisager que les stèles dressées notamment dans les hameaux côtiers de Sainte-Hélène, à Benaleguy (56 220 01), Kerhah (56 220 05) et Le Moustoir (56 220 08), X. Lafon
  • - VILLA MARITIMA, Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IHe siècle av. J.-C. Ille siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001. n'ont fait l'objet que de courts déplacements et qu'elles trahissent une dense occupation du littoral à la charnière des Premier et
  • maritimes luxueuses réparties autour de la ria est également battue en brèche. En fin de compte, seules les villas de ManéVéchen en Plouhinec (56 169 03) et de Kerfrézec en Sainte-Hélène (56 220 03) 14 , aspectée à Une tradition récente, émanant des plongeurs locaux, fait état d'une
  • prendre en compte la découverte d'amphores par les plongeurs locaux, amphores conservées au Musée des Thoniers à Etel fermé. Cette prise en compte se fera en 2009, le musée étant fermé l'hiver! 14 Villa que l'on a pu relocaliser grâce à l'obligeance du propriétaire. l'est sur un
  • . Pour la seconde, notamment, pour laquelle Z. Le Rouzic a laissé un descriptif fourni faisant état de murs en petit appareil et matériaux de construction en quantité, en haut de falaise et sur l'estran! Le site de Lègevin en Nostang (56 148 03), en retrait à 600m du rivage, est
RAP02085.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de l'opération 2003-2004 de prospection inventaire sur les communes de Carnoët)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de l'opération 2003-2004 de prospection inventaire sur les communes de Carnoët
  • déficit d'observation. Les mégalithes recensés se situent en majorité sur le massif granitique de Rostrenen : menhirs de Hacadour et Cornée en Mellionnec (EA n° 22 146 0001 et 22 146 0002), de Kérauffret, Kérallain et Saintenant en Plouguernével (EA n° 22 220 0003, 22 220 0004 et 22
  • sidérolithiques à Kerlanic en Plélauff (EA n° 22 181 0009) et Kerropers en Plouguernével (EA n° 22 220 0017). 3.4. La question des voies de communication La recherche des tracés des voies de communication anciennes est surtout centrée sur les itinéraires romains. Le saucissonnage du
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Rapport de l'opération 2003-2004 de prospection-inventaire sur les communes de : Côtes-d'Armor Carnoët, Glomel, Gouarec, Kergrist-Moëlou, Laniscat, Le Moustoir, Lescouët-Gouarec, Locarn, Maël-Carhaix, Paule, Perret
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne Rapport de l'opération 2003/2004 sur les communes de Gouarec, Laniscat, Lescouët-Gouarec, Perret, Plélauff, Plouguernével, Plounévez-Quintin, Rostrenen, Saint-Gelven, SainteTréphine, Trémargat (Côtes-d'Armor) ; Carhaix-Plouguer
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, Le Faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléments sur les comunes de Glomel et Kergrist-Moëlou (Côtes-d'Armor). -A% 4- 2 Présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre-Ouest-Bretagne Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles de Bretagne Inventaire du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne Rapport de l'opération 2003/2004 sur les communes de Gouarec, Laniscat, Lescouët-Gouarec, Perret, Plélauff, Plouguernével, Plounévez-Quintin, Rostrenen, Saint-Gelven, SainteTréphine
  • , Trémargat (Côtes-d'Armor) ; Carhaix-Plouguer (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, Le Faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléments sur les comunes de Glomel et Kergrist-Moëlou (Côtes-d'Armor). Présenté par Alain Provost Equipe de prospection : Alain
  • commune du Moustoir où, sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le rapport de la phase préparatoire, de l'action de prospecteurs locaux ou de groupes de
  • l'interprétation, n'étaient pas, pour ces raisons, enregistrés au titre des entités archéologiques. Le programme de prospection, financé dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région et par les Communautés de communes constituant le Pays, est prévu sur 5 ans, à raison d'une vingtaine de communes
  • (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test, sur 8 communes de la périphérie de Carhaix dans un premier temps, étendue à 1 1 autres communes dans un second temps. Les résultats du test ayant été jugés probants, la deuxième campagne a été mise en œuvre à l'automne
  • proviennent de la liste des indices et 77 représentent des sites inédits. Au plan de la qualité des informations, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre des tumulus de l'Age du Bronze (voire de l'Age du fer) a plus que doublé, passant de 17 à 41, avec de fréquents groupes de 2 à
  • , Trémargat (Côtes-d'Armor), Carhaix-Plouguer (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère), Le Croisty, Le Faouët et Saint-Tugdual (Morbihan) . A! Le présent rapport fait le bilan de l'opération réalisée sur ces 1 8 communes. 1 Communes de Carnoët, Glomel, Kergrist-Moëlou, Locarn
  • la vastitude du territoire concerné, les 2 communes de Peumerit-Quintin (Côtes-d'Armor) et Priziac (Morbihan) n'ont pu être traitées. 1. L'état de la documentation sur les 18 communes avant l'opération 92 entités archéologiques sont enregistrées sur les 1 8 communes, ce qui
  • faible lorsqu'on le compare avec celui des communes de superficie voisine prospectées en 2002 telle Glomel. Dans les communes morbihannaises et sur Mellionnec, la carte archéologique est alimentée, pour l'essentiel, par les prospections aériennes de Roger Bertrand et les recherches au
  • sol des prospecteurs de l'Association d'Histoire et d'Archéologie de la Bretagne centrale (J.-P. Eludut, Maryvonne Le Fur et Marcel Tuarzé). Sur les plateaux schisteux des Côtesd'Armor (de Laniscat à Plounévez-Quintin), l'essentiel des sites connus provient des prospections
  • description des mégalithes et de quelques enceintes et la relation des découvertes de dépôts de l'Age du bronze. La nature des entités enregistrées reflète parfaitement les types de recherche effectués sur le territoire concerné (Tableau 2). Ainsi, les enclos issus des prospections
  • , quelques doublons et au moins un site mal localisé : un menhir en Lescouët-Gouarec qui est, en réalité, sur le territoire de la commune de Silfiac. 2. L'opération 2003/2004 : moyens mis en œuvre, aspects méthodologiques, contraintes et enregistrement. La phase terrain de l'opération
  • très vaste territoire à couvrir. Pour les étudiants, la formation aux méthodes de prospection au sol est essentielle quoique rarement appliquée. Pourtant, en amont de toute opération ciblée sur un site donné (relevés, sondages, fouilles), elle permet de s'initier à la détection et
  • les contacts, et sur le recensement, au cadastre ancien, des toponymes et microtoponymes éloquents et des anomalies parcellaires significatives qui déterminent le choix des terrains à visiter. Des prospections systématiques ciblées sur des terroirs particuliers complètent le
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • ); difficultés de la datation, Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, fasc. 1, p. 111-124. BESNIER M. , 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul daté de 1709 ( Côtes-du-Nord ) , Mémoires de la Société des Antiquaires de France, LXVIII, p. 82-96. BIZEUL E., 1853 - Alet et les
  • des Hème _ même siècles après j.-C; 12 clous fer; 18 frag. os. animaux. US 220: Sous 218, niveau de déchets de mortier et éclats de taille identique à 203, issu de l'édification des murs 211 et 212 et étalé sur le vieux-sol. Mobilier: 7 frag. cér. indigène dont 1 tesson à enduit
  • graphité, 1 rebord de jatte et 1 cér. fine à cordons, tous trois des périodes Tène finale/tène D2 ; 2 frag. terranigra; 1 frag. cér. engobée blanc; 10 frag. cér. commune haut-Empire. US 221: Vieux-sol. Sous 220, limon jaune peu anthropique dont 1'ép. est réduite à 10cm sur le substrat
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • patronyme. Le substrat du site est constitué de phyllades de saint-lô de couleur gris-jaune satiné appartenant à la large bande de schistes briovériens développée de Jugon à Cancale. Ces schistes étaient recouverts de limons éoliens tertiaires de couleur jaune. Ceux-ci, non figurés sur
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • puisqu'elle constituait le tronçon commun aux routes reliant Corseul aux chefs-lieux de Cités de l'Est armoricain: Rennes, Le Mans, Jublains, Avranches...Il s'agirait de la voie mentionnée sur la Table de Peutinger reliant Condate (Rennes) à Reginca (port à l'embouchure de la Rance, près
  • parfois comme des stèles gauloises retaillées. On verra (cf.infra) qu'il convient sans doute d'établir des connexions entre les sites de Saint-Uriac et du HautBécherel . 2. HISTORIQUE DES DU HAUT-BECHEREL RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES SUR LE TEMPLE C'est le bénédictin Dom Lobineau qui
  • l'époque- les limites ou l'ampleur de ses fouilles, se bornant à préciser qu'il a pratiqué "des tranchées sur différents points de cet espace libre (l'aire sacrée) qui n'ont amené la découverte d'aucune trace de substructions". Les observations, le plan et les conclusions de Fornier ont
  • parements de la cella a été mené à bien. Les prospections modernes effectuées par L. Langouet depuis 1976 n'ont guère apporté de révélations sur le site ou son environnement immédiat; il convient même d'être circonspect sur certaines structures fossoyées signalées autour du sanctuaire
  • lieux n'avait pas évolué (Garengeau, 1709). L'article de Fornier demeure la base de notre documentation sur le site: plan coté, description des maçonneries, des "parquets" (sols bétonnés), justes remarques sur les enduits à placages de marbre du parement interne de la cella
  • ...(Fornier, 1870). Toutes les publications du XXème siècle se bornent à reproduire les conclusions de Fornier: synthèses historiques régionales (Aumasson, 1987; Galliou, 1983; Pape, 1971); synthèses sur les Coriosolites (Guennou, 1981; Langouet, 1988); simples présentations rapides du
  • site de Corseul (Chiché, 1972; Fichet et alii, 1985; Le Glay, 1988). Le plan est également reproduit à titre de comparaison par Formigé -une coquille typographique situe Corseul dans le Calvados, par confusion avec Courseulles- dans son article sur Sanxay (Formigé, 1944). Le Haut
  • -Bécherel figure aussi, bien évidemment, dans l'Atlas sur les sanctuaires romanoceltiques (Fauduet, 1993). Encore convient-il de préciser que ces citations sont inégales, parfois incomplètes voire franchement erronnées. On est par exemple très étonné de lire que la cella est en petit
  • ). Somme toute, le volume et la qualité du fonds documentaire apparaissent bien modestes eu égard à l'importance du site! On n'est guère mieux loti sur le plan de la connaissance du mobilier archéologique provenant du site. Au Musée de la Société Archéologique de Corseul sont conservés
  • des placages de marbre. Dans les inventaires anciens (Harmois, 1909) ou récents (Guennou, 1981), n'existe aucune mention de mobiliers provenant avec certitude du Haut-Bécherel. Des fragments d'une inscription sur marbre étaient réputés provenir du temple; on sait aujourd'hui, suite
  • bouclier, le 20 prairial an X, pourrait provenir du même endroit (Le Cloirec, 1994). on voit, par l'imprécision des témoignages, que ces données sont inutilisables en l'état. Quant à la fameuse inscription fragmentaire sur brique mentionnant le Fanum Martis exhibée en 1956 par Richelot
  • rapidement contestées par les historiens et les épigraphistes (Egger, 1956; Merlat, 1957). Une expertise de datation par thermo-luminescence jette le doute sur l'âge de cette pièce qui semble bien avoit été fabriquée à la fin du XIXèœe siècle (Langouet, 1977), peut-être à la gloire de
RAP00506.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • ; parcelles 48-49. BRETEIL - Les Autieux-Renault Petite hache polie dissymétrique en fibrolite, découverte fortuitement sur un terrain alluvionnaire en bordure d'un étang (ancienne gravière ) , en fond de vallée du Meu . Un objet "tronc pyramidal" en schiste y a été également découvert
  • renseignements d'ordre administratif. Les indices de sites sont résitués dans leur cadre parcellaire, sur des extraits des cadastres les plus récents. Un inventaire photographique complète la présentation. Chaque site ou indice de site a fait l'objet d'une déclaration au Service Régional de
  • de 20% de la dotation financière, par rapport à l'année 1990, a limité les ambitions. Dans le rapport de 1990 on annonçait la poursuite des survols aériens et surtout l'intensification des contrôles au sol ainsi que la réalisation, à titre expérimental, de sondages de contrôle sur
  • affleurant du fait des phénomènes d'érosion. Les plateaux schisteux de l'est du bassin fournissent encore l'essentiel des enclos découverts. A contrario, les quelques sites à murs détectés le sont sur substrat limoneux ou alluvionnaires. indices de fossés indices de murs : : 90% 10
  • % Les marqueurs végétaux sont au nombre de cinq: - Pois fourrager Blé Orge Herbe Maïs 13% des découvertes 5 7% 3% 4% 2 3% Le blé constitue encore le meilleur réactif. En 1991, après un mois de juin très perturbé sur le plan météorologique, cette céréale a réagi en phase finale de
  • : novembre sur les chaumes de maïs et janvier-février-mars sur les blés d'hivers. La lutte contre le lessivage des nitrates réduit les périodes de visibilité: les sols nus, après récolte, le restent de moins en moins longtemps. Malgré tout, un gros effort mené en 1991 a permi de contrôler
  • 70% des sites ou indices repérés en 1990 et 1991 . 81% des sites sont inédits. sites reconnus sions de plans cas (villa du plan grâce à interprétation ou indices repérés au sol ou en survol aérien Les 19% de compléments d'information, sur des les années précédentes, recouvrent
  • aussi bien parmi les structures présumées pré-romaines que sur les structures présumées gallo-romaines. Sans atteindre le gigantisme de certaines installations repérées par notre collègue M. Gaultier en Morbihan (dans des conditions de bonne visibilité: très grandes parcelles de
  • les interventions. On a choisi un enclos atypique, celui du Haut-Sévigné en Gévezé-Romi 1 lé et un site à enclos curvi 1 inéai re et enclos à fossés rectilignes, superposés, repéré en 1989, la Bénéfrière en Piré-sur-Seiche . Dans le premier cas, vaste enceinte à large fossé simple
  • sondages répétés et des analyses de paléo-environnement. Nous avons programmé pour 1992 des sondages sur huit enclos, recouvrant les grands types typologiques et géographiquement repartis sur les divers types de sols du bassin de Rennes. Pour peu que les moyens suivent, on est en droit
  • campagnes précédentes tant au plan méthodologique que sur le fonds documentaire. De nombreuses plantes sont réactives du printemps à l'automne même en conditions météorologiques non optimales. Des plans de structures importantes sont à compléter en fonction de la rotation des cultures
  • ... En 1991, le nombre de sites nouveaux découverts se situera entre 50 et 60 unités . la prospection au sol La rotation des cultures implique un contrôle au sol des structures étalé sur au moins 3 ans. Les dossiers en retard devront être résorbés. Enfin, la prospection au sol
  • continue d'apporter son lot de découvertes inédites n'apparaissant pas en prospection aérienne: sites néolithiques et gallo-romains pour l'essentiel! les sondages expérimentaux Les financements obtenus pour la campagne de 1991 ne permettront d'effectuer que 2 sondages sur les 4 prévus
  • . On rapellera ici qu'il nous semble nécessaire d'accroître le nombre de ces opérations afin d'une part d'affiner la méthodologie pour ce type d'intervention et d'autre part de poser une problématique dans l'optique d'un projet collectif de recherche sur les enclos. Il est essentiel d'y
  • 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 - ACIGNE - Le Breil ACIGNE - Haut-Forgé ACIGNE - Les Onglées ACIGNE - La Piverdais AMANLIS - La Bazonnerie AMANLIS - La Caresmais AMANLIS - Les Ouches AMANLIS - L'Ombrière AMANLIS - Les Réhardières BEDEE - Besnard BEDEE - Blavon
  • Moine CHATEAUGIRON - Haut-Rocomp II CHATEAUGIRON - La Cigogne CHATEAUGIRON - La Perdriotais CHATEAUGIRON - Le Grand-Roll ier CHATEAUGIRON - Le Petit-Rollier CHATILLON-SUR-SEICHE - Coquelande CHAVAGNE - Babelouse CHAVAGNE - Les Evignés CHAVAGNE - La Théalais CINTRE - Branval CLAYES
  • - Moulin à Vent (Crotigné est) NOUVOITOU - L'Ourmais NOYAL-SUR-SEICHE - Coesmes NOYAL-SUR-VILAINE - Bois-Orcan NOYAL-SUR-VILAINE - Gervis NOYAL-SUR-VILAINE - La Haute-Thiaulais NOYAL-SUR-VILAINE - Launay Nord NOYAL-SUR-VILAINE - Le Pâtis de la Fromière ( ZAC du Chêne Joli ) 100- NOYAL
  • -SUR-VILAINE - Le Vivier 101- OSSE - Les Bouères 102- OSSE - La Champagne 103- OSSE - Le Grand-Rollier 104- OSSE -La Laiche 105- PACE - Launay-Bézillard 106- PARTENAY DE BRETAGNE - La Guindrais 107- PIRE-SUR-SEICHE - La Bénéfrière II 108- PIRE-SUR-SEICHE - La Pelterie 109- PIRE-SUR
  • -SEICHE - La Rivière-Best in 110- PIRE-SUR-SEICHE - Le Coudray 111- PIRE-SUR-SEICHE - Le Château de Piré 112- PIRE-SUR-SEICHE - Piolaine 113114115116117118119120121122123124125126127128129130131132133134135136137138139140141142143144145146147148149150- PLEUMELEUC - Haut-Breuil
  • Goupillerie SAINT DIDIER - La Gidonière SAINT DIDIER - Les Sibonnières SAINT DIDIER - La Tuillière SAINT ERBLON - La Vallée SAINT GILLES - Le Breilhaie SAINT DIDIER - La Perrière SAINT JEAN SUR VILAINE - La Machotière SAINT JEAN SUR VILAINE - L'Epineray SAINT MEDARD SUR ILLE - Le Dialay
RAP00137.pdf (HÉDÉ (35). déviation de la rn 137. )
  • . A. PROVOST et G. LEROUX. - 14 - NOTES (1) Prospections/sondages d'évaluation sur la future R.N. 176, RANCE/DOL - Rapport 1988. (2) A. -M. FOURTEAU, l'autoroute A Prospection 71, section systématique BOURGES - Sud sur du le tracé Cher in de La prospection
  • - L'incidence du tracé 3 - Problématique du site de La Cocherais. ANNEXE PROSPECTIONS /SONDAGES D'EVALUATION R.N. 137 - DEVIATION HEDE - TINTENIAC L'opération de prospections sondages d'évaluation dont nous présentons les résultats fait suite au programme identique mené en 1988 sur la
  • réalisé par A. auxquels Conservateur des PROVOST et G. l'Equipement a mis à LEROUX, disposition pendant 80 heures un tracto-pelle et son conducteur. La finalité du projet était ainsi définie : évaluer le risque archéologique sur les secteurs en déblais de la déviation par la
  • ). Châtelliers en PLAN DE SITUATION - 3 - I - PRESENTATION DE LA METHODE Dans notre rapport de prospections préventives et de sondages d'évaluation sur la R.N. 176, section RANCE-DOL, nous présentions les différentes méthodes mises en oeuvre ces dernières années en France (1) et
  • notamment deux exemples significatifs : Sur l'A 71 : prospection à vue et échantillonnage de surface, sondages à la tarrière, classification des gisements, sondages post-prospection. (2) Sur l'autoroute ANGERS - LE MANS : sondages mécaniques systématiques de 3 à 4 m de long tous les 50
  • m en quinconce sur les limites du tracé. (3) Sur la R.N. 176 : section RANCE déblais - DOL, avaient mécaniques selon seuls fait le les l'objet mode secteurs en de sondages : tranchées suivant destructrices de 10 à 12 m de long tous les 40 m, au godet de
  • ) . Ces modulées reconnues en non destructif décapages par les tranchées s'est ajouté un ont types et leur au godet revêtu de deux structures organisation spatiale : ./. - 4 - décapage intégral sur une surface limitée (La Villeneuve en HEDE) , - décapage linéaire
  • continu sur l'axe et les limites latérales du tracé (La Cocherais en TINTENIAC) . Nous concluerons cette présentation par un commentaire sur la méthode et ses limites : "Les contraintes matérielles définissent un certain degré limite de finesse et de qualité de l'exploration au
  • - reconnaître les sites sur le tracé - 2 - évaluer leur potentiel archéologique. La méthode des sondages en pointillé admet que des sites "dits mineurs" ou des structures ponctuelles peuvent traverser le maillage des sondages, ce qui n'est pas le cas des gisements conséquents ou
  • structurés . Le décapage non destructif sur un site reconnu autorise une reconnaissance de la nature des vestiges, de leur extension, leur densité et leur état de conservation (La Cocherais en TINTENIAC) . La fouille ponctuelle de structures permet d'autre part une première
  • compte dans cet inventaire tous les gisements de quelque nature qu'ils soient; mis en évidence sur le tracé, dont les données sont résumées dans le tableau ci-dessous : COMMUNES : LIEUX-DITS DECOUVERTE : La Villeneuve : sondages : NATURE : CHRONOLOGIE : : fosses
  • Moyen-Age : (?)indices: (?) Néolithique: /Protohistoire: 1 - HEDE - La Villeneuve Cadastre section A, 1983 Parcelle 758 Coordonnées Lambert : Zone 2 : x = 292,950 Y = 2:373,475 Carte 1/25. 000e n° 1217 C0MB0URG Un décapage intégral sur 100 m 2 , complétant les sondages
  • . 000e n° 1117 EST, - TINTENIAC. L'identification de ce "gisement probable", la R.N. sur le tracé de 137 et hors du tracé, résulte d'une collecte de surface sur ./. ST BRIEUC DES /FFS A 2 -1984 - 7 sols à maïs mal lessivés. Des éléments de différentes périodes ont été
  • aux parcelles n°s 436, 437 et 439, sous la forme de fragments dispersés de tégulae et d'un tesson de céramique sigillée à décor moulé érodê du Ilème siècle (?) . Les sondages mécaniques, resserrés et multipliés sur l'emprise du tracé au niveau des indices de surface n'ont
  • sondages sur le tracé n'ont révêlé aucune structure en place. 5 - TINTENIAC - Perdriel Deux éclats de silex et deux tessons de facture néolithique ou protohistorique ont été collectés en surface dans l'environnement du ./. - 8 - tracé de la route : maigres indices d'un
  • jusqu'à évidence des structures. Trois tranchées linéaires, 250 m de long, circonscrire et sur l'axe et les limites du tracé, d'évaluer un gisement la mise en en continu, de ont permis de archéologique complexe et dense aux intérêts multiples. Description des structures
  • sondages, d'évaluation est sur à les même modes intéressant de d'occupation du précieux sol et notamment l'occupation du sol éléments le L 'opéaration HEDE - TINTENIAC structures rencontrées. éléments d'apporter type de apporte aux des époques néolithique
  • générale des structures sur les sites pré-romains du fait des labours et des remembrements ! 2 - L'incidence du tracé de la R.N. 137 sur les sites archéologiques Si en 1988, sur le tracé de la R.N. 176, nous avions noté une incidence quasi- nulle , les données présentées dans la
  • protohistoriques, à la par modeste ailleurs emprise non des Cette structures organisées, mal datées et très pauvres en mobiliers, autorise à ne pas exploiter tracé. Il inventorié. plus n'en avant reste ce gisement, pas moins sur que l'emprise ce site du sera - 12 - - Le
  • cas du site de La Cocherais en TINTENIAC est tout autre : traversé de bout en bout, 10.000 m 2 du site sont sur le tracé ; structuré et recouvrant les périodes néolithique, gallo-romaine et du Haut Moyen-Age, il fera l'objet tracé) d'une pour fouille laquelle
RAP00727.pdf (GUER (56). zone d'activité la bonde. rapport de sondage)
  • Le contexte géomorphologique La Bonde est le lieu-dit N("1119 ouest-Guer, varie selon 1958; La les Pâture porté édition sur 1 989. La Le Hurpé éditions : Jono l'édition sur la carte IGN au microtoponymie sur de la mise 1983. 1/25000 cadastrale à
  • jour de Loca-lement, le site est souvent désigné sous le vocable L'Hérupée. Le site de La Bonde se situe à 3km au nord du centre de Guer, sur le Guer bord à de la l'agglomération militaire. dan, est en La départementale de 773 Bellevue-Coëtquidan, future voie
  • étroit ruisseaux de l'altitude 87. crêtes un les bassin légères dépressions et sur l'AFF, de lit se situe bassins dures du à cet on plateau les à l'est. l'altitude Casnuel ments notamment aratoires. dépressions de du dépôt 1'érosion. p as du Ce très
  • locaux, (figure 4) abondamment M. Orhan et couverte Molac, tant qu'en au sol par avion. Les premières mentions de vestiges archéologiques remontent au figure 2 - Plan de situation sur la carte IGN au 1/25000 de de l'Aff (100 très entièrement cuvettes Entre
  • circulation briovérien présente Le contexe archéologique général La l'ouest envergure comblées d'origine profondeur son 86. peu: l'Oyon et à de substrat surface NGF à kilo- suivantes: couloir naturel un deux cotes Le est Sur l'Oyon varie depuis Guer vers Saint
  • Coëplan, tumu- tumulus néolithique autour majeure partie des décou- vertes concerne les périodes gauloise et gallo-romaine. De nombreux Boquandy, enclos, L'Abbaye, gallo-romaines Etienne, Gautier bourg Tessiac, sur de (près les Guer favorable que - fermes Le
  • grès ou de granit pour la pros- pecti on aér i enne. Des villae gallo-romaines tructions donc de - sont tout au moins vraisemblables habitats des à réparties sur tout le territoire de Buchet, Saint Bêchepy, Les plus Raoul, Casnuel, Mou tiers, nombre étonne, rence
  • antiques au plus lieu (ie la via Ri eux f racé , les près par elle du le sur près par Le de la région Chemin du par et Comte à le de Guennou Roy, le Valescamp La puis commune guérandaise site du Gouyon et Lantionnais de Mur et route Choisel, Saint
  • , cette un dépôt de de dater cet 4 000 de direction est-ouest, entre Le voie, près Mur et de monnaies dont, la sert de limite Les Cormiers. C'est sur Telhaie, de nombreux enfouissement autour de 275 que fut découvert Tétricus permettant et par conséquent lié
  • Monteneuf mais orale voies les sans secon- cependant, desservi Les qui par Portes pouvait par il un en lonêtre s'embranchant sur la voie Rennes - Vannes. un 6 7 Le chemin Bonde rural qui immédiatement Bois de Guenion une voie cier un longe à est romaine
  • via Beignon selon Leclaire. En 1968, entraînait la Ja construction d'un hangar chez M. découverte l'Antiquité tardive. tée par M. terre ont Petit. été (fig 5 et 6) Une Les fortuite d'un fouille de sauvetage restes découverts de sur un trois forte dans un
  • néolithique (cf. infra, ANNEXE 1). Tranchée 200 (figure 7 et 8) 210: cf. 211: comblement de fossé 110. terre humifère du fossé 110/210. Ornière A Fossé 210 220: ornière 210, à 0,80m substrat sur (ORNIERE A) . 221: de 0,13m de largeur moyenne parallèle au fossé à l'est de
  • celui-ci, creusée dans Je schiste du .2 à 3cm de profondeur, à la cote NGF. 85,65 comblement de terre humifère de l'ornière 220. 235: ornière parallèle à la précédente (220), à 1,02m à l'est do celle-ci, creusée dans le substrat, à profil en auge, de 0,25 m de large à 1
  • . 0,10m de largeur au fond, celui-ci est à la cote NGF. movenue de 85,50. Sa profondeur moyenne est de 5cm. Au fond de l'ornière, le remblai 230 est conservé sur 3 à 5cm d'épaisseur (ORNIERE B bis). 231: comblement de l'ornière 232 d'un sédiment fin, limoneux, très brun. Un trou de
  • : comblement de 1 'orn i ère 2 60-261. I 'ornière 255 , ferre hum i que identique a 2 3 1. et 241 . de 5 à 7cm d'épaisseur, de 226: lenti 1 le de I i mon recouvrant, entre les ornières 220 et 235, en I. imite nord du sondage, le substrat et. le remblai 230; recoupée par Le
  • contenant des débris modernes (faïence, verre, quincaillerie, fragments de briques et de tuiles mécaniques). Ce remblai recouvre les structures et couches décrites cidessus. Il repose directement sur Le substrat schisteux aux marges ouest ei est. du sondage 200. 11 s'agit du comblement
  • (couche 230) dans Lequel apparaissaient les surfaces de comblement des ornières suivantes: 320 correspondant à 220, 330 correspondant à 232, 3 40 correspondant à 240, 350 correspondant à 255 et 3 0 0 correspondant a 2 6 0-261 . 370: fossé de direction sud-nord, à 1,05m à l'est de
  • actuel : fragment d'anneau-di sque en schiste de facture néolithique (cf.infra, ANNEXE 1). 460: fossé de parce! Laire mi s à jour en 19 58. moderne repéré sur le plan cadastral 470: fossé de direction sud-nord de 0,50m de largeur comblé de terre brune. Prolongement nord du fossé
  • étudiant, aménagements de chronologique par l'absence niveau, peut, au de des qui représente est à endroits sur des Pour observations voies prendre de antique dans mètres, Linon, de entre les des deux Alet, 1,50 ornières des de et reconnue en fouille
  • , cotes exemples à Met rocher Solidor, m roues et 1'écartement le l'anse ornières gallo-romaines Langouet A creusée les rapprocher Saint-Domineuc. portuaire entre .1 ' écartement mobiles, méthodes. m et 1,55 la voie et des tentée as- des A sur en par
RAP00510.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.
  • -dessous) de nouvelles directions de recherche pour les 2 années à venir. Dans le cadre de la prévention nos prospections permettent 3 modes d'intervention : - des sauvetages programmés : 2 sites gallo-romains majeurs de la cité des RI EDO NES ont pu être fouillés ; CHATILLON SUR
  • : quelques exemples les sites de La Chapelle en CESSON sur la "2ème ceinture routière" Rennes, La Houssaie en NOUVOITOU et Launay Bézillard en PA.CE sur de rectifications de tracés. uelques projets aménagements routiers et autre? Conseil général o F. Un effort routier sans
  • sont à l'ordre du jour et de nombres -onseillers ont voulu attirer l'attention sur la situation critique 3e leur secteur afin d'obtenir des compensations routières. Il ne faut pas nier que les entreprises aujourd'hui ne s'installeront que la où les votes de communication seront
  • -Gré^oira * la RN 175 Ouverte, cette section entrainera logiquement la construction de le peme comprise entre Saint-Grégoire et le route du Mom-SemtMicnel. avec pont sur le canal d'Itte-et-Pence. pont sur le CO 8 1 Saint-Grégoire-Saint-Germain et un troisième avec demt-eenangeur sur
  • née a le future RN 12. elle-même née é a future rocade Est. dont on sait les penpeties... Alain DANIEL. Une autre zone 3e asirs a imocrance najow a do/z. sur C'Cs et a C.iêjse. : e sera resservie oar té ?oute bennes^econ sont le nouveau 'face entre
  • de Cesson-Sèvigné C'est dira comme la population est sensibilisée au sujet Cette réunion été» Initiée par le comité de défense créé par M Julienne, l'ancien patron régional de l'Office national des forêts Un comité qui réunit des adhérents sur Cesson et sur Thorigné Elle était
  • . M Bellterd rte l'a pas caché, lé rocade passera forcément sur le territoire de Cesson-Sévtgné. S'il n'a paa eu que des mots aimaolas pour ta ville de Rennes - t laquelle 11 reproche notamment de ne paa avoir poursuivi le boulevard de VTtré par des ponts au-dessus de la Vilaine et
  • Aclgné, Saint-Sulpice, Betton Saint-Grégoire, etc., concernés Ce futur - barreau est ■ aoulegera la rocade aud. te circulation sur le R N. 1 57. les liaisons nordsud qui panent de la petite route de Vem t Chantepie, montent par l'avenue de Le Toureudeis. le long du campus de Beaulieu
  • , vers Renneé-Atalante, etc. Tout un faisceau de relations et de communications par routa qui diffuse aussi bien sur Saint-Grégoire Betton. Saint -Aubtn-d'Aublgné, Acigné, Thongné-Fouiilard. Cnanteoie... Ce qui explique la présence dans le salle d'élua ou d'habitants de ces communes
  • démarrage des travaux pour le début 1988. Où en est-on ? La commune de Bnjz a maintenant l'accord de t'Etat pour l'acquisition de 26 ha et du district pour 83 ha entre le bols de Clcé et l'échangeur de Blossac, sur la rive gauche de la Vilaine. Une zone Inculte parsemée de gravières
  • abandonnées, ignorée sauf des pécheurs mats fort pittoresque évoquant la jungle aquatique des Everglades, en Floride. A cela s'ajoutent 38 ha en cours de négocietlon avec le propriétaire. Là s'implante le zone de loisirs. Le meire de Bruz et le promoteur se penchent sur le pien de le zone
  • vol, occasionnant des reflets sur les clichés. Les résultats obtenus sont en dessous des espérances après les essais encourageants des années précédentes notamment IQS4 où l'on avait photographié des "Villae" et des "Fana". Deux raisons à celà : un climat sans grands contrastes
  • ont été découvertes hors -contexte dans le sud du bassin (Chatillon sur Seiche), Pour le néolithique, la démarche de M. VISSET à GEVEZE est intéressante : son enquête approfondie auprès des agriculteurs de la commune a permis de démarrer l'inventaire des récentes trouvailles
  • néolithiques - haches essentiellement - dans la région. Un seul site a présentement été reconnu à La Championnière en GEVEZE, site connu depuis 15 ans par les collectes de M. GROSSET sur ses terres (GIOT, 1973 5 LEROUX, 1975). Les ramassages récents ont livré de nom breuses pièces
  • dans la périphérie du bassin, la densité mais implantation gallo-romaine sur tout riedone, sur les du bassin où les sont pourtant plus mieux étudié. pauvres. Un essai de collectif "L'Archéologie gallo-romaine" gne apporte portant des méthodologique de (la
  • : castrales enceintes, ans. sur les très des sont des mottes citées (Telle 2 (?) de vastes frontière entre le de gués au XI ° la région, elle retranchements. franco -bre tonne cadre la Ville intéressants tant gisements inventaires s'affine La de du projet
  • S'ajoute relevés avec le associées à apprécier. Par rapport vaste plate-forme et celà sa situation sur la Ces données font de ment un champ d'investigation intéressant pour la période du Haut Moyen-Age Final. et la Campa- sur le rural topographie ou sites siècle, des
  • épandages | REPARTITION DES DECOUVERTES PAR COMMUNES AMANLIS 1 MONTEUIL LE GAST 1 BEDEE 3 MORDELLES 2 BETTON 2 MOUAZE 1 CESSON 2 NOYAL SUR SEICHE 2 CHANTEPIE 1 NOYAL SUR VILAINE 1 LA CHAPELLE-CHAUSSEE 1 ORGERES 1 LA CHAPELLE DES FOUGERETZ 1 PACE 5 CHARTRES
  • DE BRETAGNE 1 PLEUMELEUC 1 CHATILLON SUR SEICHE 3 RENNES 2 CHAVAGNE 1 LE RHEU 1 CHEVAIGNE 1 ROMILLE 3 CORPS-NUDS 1 ST BRIEUC DES IFFS 1 DOMLOUP 2 ST ERBLON 2 L ' H ERMITAGE 1 ST GERMAIN SUR ILLE 1 G AH ARD 5 ST GONDRAN 1 GEVEZE 10 ST MED ARD SUR
  • ILLE 1 LANGOUET 1 SENS DE BRETAGNE 2 MELESSE 2 VEZINS LE COQUET 1 LA MEZIERE 2 VIEUX VY SUR COUESNON 1 M 0 NTGERMONT 1 VIGNOC 3 Total : Il REPARTITION DES DECOUVERTES PAR EPOCUES Sites Paléolithique 2 Néolithique 1 Protohistoire 2 Gallo-romain kO
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • , parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard (Fig. 1). En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de hauteur, cette
  • parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XI eme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. En décembre 1996, l'ensemble du site a été classé "Monument historique". Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique
  • du site traitées avec de nouveaux logiciels de représentation. Ces vues en densités de gris ou en « relief » rendent particulièrement lisibles et suggestifs les résultats de la prospection (Fig. 4). Les décapages et sondages ponctuels portaient sur les articulations des principaux
  • phases de construction? Quelle est la position chronologique des phases de construction et d'abandon du monument? Le deuxième point concernait l'organisation et l'architecture du monument. S'il apparaissait hasardeux de miser sur une connaissance précise des cultes et pratiques
  • . Ce classeur est complété par un cahier d'enregistrement de l'évolution du chantier où figurent les attributions d'US, des croquis et des données altimétriques sur des niveaux intermédiaires. Les mobiliers, prélevés par US, feront l'objet d'un enregistrement sur "Micromusée
  • réalisées à divers moments par nos collègues prospecteurs aériens C. B1ZIEN et M. GAUTIER ainsi que des vues de pièces d'architecture monumentale dispersées sur la commune de Corseul et susceptibles de provenir du temple. 1.2.4. Calendrier des opérations de terrain Les travaux de terrain
  • mécanique et manuel de l'ensemble du portique latéral et exécution des relevés pour l'établissement du plan au 1/100. -du 2 juin au 19 juillet 1997: exécution des sondages et relevés de ce second ensemble. -du 25 août au 6 septembre 1997: sondages et relevés complémentaires sur les 2
  • de récipients utilisés sur le site. Les prélèvements sédimentaires du paléosol ont été effectués en 1997 et les lames minces réalisées par le laboratoire de micropédologie de l'Université de Gand (Belgique). Des analyses micromorphologiques, à effectuer par Mme Anne GEEBHARDT de
  • terme que dans la mesure où la totalité des financements programmés sera bien affectée à la recherche. 5 Fig. 1 : La cella vue d'une nacelle en 1995 (cl. H. KEREBEL) Fig. 2: Carte de situation du site de Corseul Fig. 3 : L'implantation du site sur le cadastre actuel (en haut
  • ) et sur le cadastre napoléonien (en bas) CORSEUL HAUT-BECHEREL PROSPECTION ELECTRIQUE ARMEDIS-RECHERCHES GEOPHYSIQUES Fig. 4: Image "en relief du site par traitement des données sur "Surfer Windows" Fig. 5: Vue aérienne du site en juillet 1997 (cl. M. GAUTIER) Fig. 6: Vue
  • déborde de 10 cm (face externe du pan nord) et jusqu'à 15 cm ailleurs. Face interne, elle se situe aux cotes: 98,63 sur le pan est (592), 98,67 sur- le pan nord-est (591), 98,69 sur le pan nord (531), 98,79 sur le pan ouest (533) et 98,88 à l'angle des pans sud (535) et sud-ouest (590
  • ). Face externe, sur le pan nord, la semelle de fondation est aux cotes 98,58 à l'est et 98,58 à l'ouest. La cote 98,84 est mesurée à l'extrémité sud du mur de façade (592). Ces différences de niveau, minimes si l'on excepte les pans sud et sud-ouest, sont à mettre en relation avec le
  • profil du terrain naturel. La face interne du pan ouest, au niveau de la fosse 536, est explicite: à peu près au milieu du pan, la semelle de fondation présente un redan de 10 cm. Le soubassement sur fondation rattrape cette différence: on compte 7 assises en partie sud du pan de mur
  • part et d'autre : le sondage 71 concerne l'intérieur du portique; le sondage 72, les niveaux de l'aire sacrée et le sondage 73 les niveaux extérieurs, au nord de l'édifice. Les multiples mesures effectuées sur le monument montrent que le constructeur a utilisé un pied romain de
  • qui se termine en un ressaut débordant, sur ses 2 faces, de 8 cm, est constante à 1,34 m soit 4 V2 pieds). Les pierres d'angle sont des moellons de module double à quadruple (0,20 m à 0,40 m de longueur). La taille de la face de parement de chacun de ces moellons reproduit l'angle
  • assez régulièrement disposés en lits dans le mortier et non jetés en vrac. Le ressaut du soubassement se situe, face interne, entre les cotes 99,60 et 99,65; sur la face externe du mur de façade (sud) il est à la cote 99, 65 tandis qu'il s'établit à 99,68 en face externe du pan sud
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • sud est conservée sur là 3 assises encore convient-il de préciser que l'état actuel résulte de la restauration de 19946. Ce parement est assisé sur le blocage du soubassement. Arasé à un niveau inférieur à celui de la cella, le sol de l'exèdre ne peut-être décrit et, par conséquent
  • , ne peut être situé en altimétrie. L'exèdre en hémicycle de l'angle nord-est a perdu la totalité de son parement détruit par une fosse de dessouchage mais l'aspect du blocage de maçonnerie ne laisse aucun doute quant à sa réalité (Fig. 10). Sur une hauteur de 1,10 m le paiement
RAP00059.pdf ((56). rn 24. déviation du camp de Coëtquidan. rapport de sondage)
  • limite de parcelle et limite sud du camp militaire. Comblement de terre végétale: racines. Moderne. 220-270) des d'arrachement de haies, et attestée: une le fossés structure 240-810-710. en largeur et profondeur, se prolonge sur au Ce fossé, 40m de longueur. son
  • automo- seule une section comprise entre en IJ.le-et.-Vi Haine et Ploërmel kilomètres, dépassement limitées. Le projet tracé du depuis plusieurs fois deux voies, bile observée sur cet axe routier. trentaine de l'objet, un A l'orée de l'année 1991, les villes de Plélan
  • -le-Grand en Morbihan présente, tracé traditionnel, sur une à zones de routier visant à harmoniser l'ensemble de cet axe Rennes - Lorient comprend deux importantes déviations, celles de Plélan-le-Grand et du Camp militaire de Coëtquidan. Contact s prél iminai re s : Le
  • dossier du tracé définitif est communiqué par les Directions Départementales de l'Equipement du Morbihan 1' I J le-et- Vilaine au Service Régional de Bretagne. Ce dernier, ayant et de l'Archéologie de demandé préalablement aux prospec- teurs aériens qui travaillent sur ce
  • secteur de couvrir les zones concernées, établit un premier contact avec sables des travaux, pour les respon- leur signaler les sites classés ou inventoriés dans la Carte archéologique sur ou à proximité du tracé, Seul afin de prévoir leur sauvegarde. un dolmen situé dans
  • construction, et d'un débroussai 1 lage et déboisement sur l'ensemble de la section traversant le camp militaire, auparavant inaccessible. METHODOLOGIE Au cours de cette reconnaissance, plusieurs types d'observations sont portées sur les plans généraux au 1000 ème fournis par les
  • implantation humaine . De tous ces indices découlera la fréquence des tranchées effectuées au tracto-pelle sur l'ensemble du tracé. Cette fréquence est déterminée en fonction de notre expérience acquise lors de chantiers similaires. Les endroits inaccessibles au tracto-pelle tels que
  • déclivité trop importante, ruisseaux, bois et zones à taux d'humidité excessive ne sont pas sondés mécaniquement, d'autant plus qu'aucun indice archéologique n'a été observé dans ces endroits là sur l'ensemble de la portion de RN 24 concernée. Les secteurs présentant des affleurements
  • rocheux feront Sondages mécaniques, l'objet de sondages d'une longueur de dix mètres tous les cent mètres dans l'axe de la quatre voies. Les autres zones seront sondées sur dix mètres tous les cinquantes mètres, les par- celles présentant une topographie favorable sur vingt mètres
  • tous les cinquantes mètres également. Enfin, sur les secteurs renfermant des indices ou à proximité de sites connus les sondages seront continus tant dans l'axe qu'en limite d ' empr i se . Si cette graduation dans la fréquence des sondages ne doit pas être d'une rigidité absolue
  • tractations financières, les autorisations teur. Comme nous l'avons déjà signalé, l'emprise de la section de de pénétrer sur les propriétés ne peuvent être obtenues route recoupant le camp militaire de Coëtquidan a été préala- qu'après achat ou promesse de vente des parcelles et
  • en Morbihan ne nous a permis de prospecter et sonder que (terrains boisés ou envahis par la lande). cinq cent mètres sur les cinq kilomètres traversant Cette intervention préliminaire s'est résumée en travaux de commune, à l'est de l'échangeur du lieu-dit le temps qui nous
  • , effectuées dans des conditions optimales. Sur l'ensemble de la section comprise entre Ploërmel Camp militaire de Coëtquidan, longe un maximum de terrains (fortes pentes, le tracé retenu traverse ou inexploitables pour l'agriculture fonds de vallées, de colline situé au Nolf a révélé
  • des et le ruisseaux). Quatre indices de site ont été localisés sur cette sect i on : Seul un versant lieu-dit Saint Jean en Ploërmel près du traces d'occupation gallo-romaine * Un enclos quadrangulai re voisin de carrières d'extraction de schiste à proximité du moulin de
  • limitant d'autant nos observations d^ par le peu de lisibilité inhérent * Un tertre de schiste, forme rectangulaire à parement de dalles de côté nord, situé sur un promontoire, à ce type de teirain. près de la SONDAGES . MECANIQUES : Belle-Etoile en Porcaro. (Pl. n* 1 à 23
  • ou sites ont fait l'objet, à des degrés divers, commune de Guer d'une étude approfondie par sondages; inaccessible à nos travaux comme nous l'avons incluant la fouille de certaines structures apparues dans évoqué précédement. les tranchées d'évaluation: Sur l'ensemble de
  • - CONCLUSION Sur les six indices de site ou sites reconnus dans l'opération de prospection/sondages, l'attention. (Annexes 1, trois retiennent 2 et 3) Parmi ces trois sites, celui de Saint-Jean en Ploërmel, s'il présente des structures organisées, surcroît, n'a pu être daté. De il
  • fossilisé sous la future route. Les deux autres sites, Augan et le gisement gaulois de Bellevue en le gisement gallo-romain de la Démardais en Porcaro, doivent faire l'objet d'une fouille exhaustive sur l'emprise routière. D'une part, ils présentent un ensemble d'éléments
  • EVALUATION AFfcCHEOLO
  • planche 2 du plan général du projet, entre les fossés, profils en travers 99 et 102, sont apparues des structures en creux: fosses et trous de poteaux. Les fossés sont, en soit sur 90 mètres de long', majeure partie rectilinéaires et organisés orthogonalement . immédiatement à
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • : Dalle de granité de forme triangulaire de 3m de haut et 1,50m sur lm de base. Environnement, état des lieux : ruisseau, les pieds dans l'eau, Impact de la fréquentation, Divers Sources dégradations : : GALLIA, 1965, Monument implanté près d'un dans une parcelle en prairie p. 49
  • décembre 1913 sur les monuments historiques DEPARTEMENT DU FINISTERE PREMIERE TRANCHE présenté par : Alain PROVOST •f DECEMBRE 1991 AVERTISSEMENT La Mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • sur les monuments historiques dans le département du FINISTERE qui nous a été confiée en 1991 concernait une première tranche de monuments correspondant à environ 50 % de l'ensemble. Une seconde tranche était prévue pour l'année 1992. En 1991, nous avons traité les monuments des
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
  • situation foncière de chaque monument. - Une description sommaire insistant sur les éventuels problêmes de conservation et menaces potentielles. - Une couverture photographique sommaire faisant ressortir les principales caractéristiques des vestiges et de leur environnement . Les
  • prestations sont fournies en 2 exemplaires, un exemplaire relié avec tirage papier pour les clichés et un exemplaire non relié avec les originaux des diapositives. Le rapport de 1992 comportera, sur le modèle de ce que l'on avait fourni pour les COTES D'ARMOR, une synthèse générale des
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • prairies. Colonisation de la base des piliers par la végétation de landes. Impact de la fréquentation, dégradations : visité, incidence notable sur le monument. Divers : fouillé en 1879. Sources : Du Châtellier (1907), p. 286. sans L«vé> jtéféoropogrwiliqi»! •«'«ni coinplelél tur
  • : Le Goffic, 1988. Description sommaire du monument : alignement au moins 57 pierres, la plupart couchées; une debout, s'étendant sur près de 400m, d'est en blocs, de 1 à 1,50m de haut, en moyenne, sont armoricain . coudé comprenant vingtaine encore ouest; les en grès
  • : Joseph Orhant , 49 pl. Hôtel de Ville, Le Havre -76. Accès, fléchage : fléchage depuis le bourg de Camaret. Accès en direction de la pointe de Pen-Hir par la rue Saint Pol-Roux ou la rue des Menhirs. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : célèbre
  • monument. Ensemble de 79 pierres en grès armoricain disposées selon trois files, deux perpendiculaires à la troisième. Cette disposition résulte d'une restauration dont la fiabilité peut-être sujette à caution ( ? ) . Environnement, état des lieux : les monuments sont implantés sur un
  • sol alluvionnaire à pelouse rase. Le site est bordé à l'est et au nord par des pavillons récents. Impact de la fréquentation, dégradations : on note une érosion du couvert végétal à la base des principaux menhirs constituant l'alignement, due à la fréquentation estivale importante
  • . Environnement, état des lieux : végétation de landes couvrant les talus et les "fonds de cabanes". Un sentier piétonnier couronne le site. Impact de la fréquentation, dégradations : à l'exception de l'érosion du sol sur le sentier piétonnier, aucune incidence de la nombreuse fréquentation
  • , 1990. on y accède 1970. Description du monument : Stèle tronconique en granit, de 3m de long pour lm de diamètre de base. Rainures transversales: traces de débitage ancien. Environnement, état des lieux : Le monument, longtemps "entreposé" sur le bord du chemin conduisant à la
  • pariétales dans la chambre principale. Monument parmi les plus célèbres du genre. Environnement, état des lieux : engazonnement autour de monument; parc de stationnement dans la parcelle immédiatement au sud . Impact de fréquentation, dégradations : pas d'incidence notable sur ce monument
  • cairn englobant le monument. Environnement, état des lieux : les monuments sont enfouis sous la lande. On ne sait plus où les situer avec exactitude (à quelques dizaines de mètres selon les notes contenues dans le dossier de la carte archéologique ! ) Impact de la fréquentation
  • maritime d'herbe rase caractéristique. Entre les deux dolmens, ruines d'un petit poste de garde. Impact de la fréquentation, dégradations : une légère érosion du couvert végétal est à noter sur les parois ouest des talus du retranchent, du fait de la fréquentation touristique. Divers
  • : Sources : G. -G. Toudouze, 39. La presqu'île de Crozon, 1947, p. 35- "1—
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • (22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor
  • visible est fort ruiné : seuls 2 piliers de la chambre terminale sont encore en place ; la dalle de couverture de 6 m de long pour 2,50 m de large est brisée en 3, l'un des fragments, basculé, repose encore sur les 2 piliers. Au nord, on note un support du couloir en place. Autour du
  • 1913 sur les monuments historiques dans le département des Côtes-d'Armor présenté par : Alain PROVOST Janvier 1991 2 SOMMAIRE I. IL INTRODUCTION CONTENU DE L'ÉTUDE 3 MÉTHODE 3 RÉFLEXIONS SUR LES CONDITIONS DE RÉALISATION 4 SYNTHÈSE DES DONNÉES 5 LES MONUMENTS ET LEUR
  • DESCRIPTIVES EXTRAITS CADASTRAUX EXTRAITS CARTES IGN PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES (96) 3 I. INTRODUCTION CONTENU DE L'ÉTUDE Le contenu de la Mission d'évaluation de l'état de Conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les
  • monuments historiques dans le département des COTES-D'ARMOR qui nous a été confiée le 24.10.1990 comprenait : - Le repérage topographique de chaque monument classé ou inscrit sur fond cartographique au 1/25000 et sur plan cadastral, - La recherche de propriété sur les documents
  • cadastraux, - Une couverture photographique sommaire en diapositives couleur 24 x 36 mm faisant ressortir les principales caractéristiques des vestiges et de leur insertion paysagère, - Une description sommaire insistant sur les éventuels problèmes de conservation et menaces
  • existantes ou prévisibles, - Une fiche technique sur le modèle de la carte archéologique de la France. Les prestations décrites devaient être fournies en deux exemplaires, le jeu original et un tirage papier pour les clichés. MÉTHODE La première phase de l'étude a consisté en une
  • se traduit d'une part par l'élaboration des documents demandés pour chaque site et d'autre part par la rédaction d'une synthèse générale de présentation du patrimoine archéologique classé ou inscrit. RÉFLEXIONS SUR LES CONDITIONS DE RÉALISATION En accord avec Monsieur le
  • accessibles en période hivernale. Pour un certain nombre de monuments, 5 précisément, les renseignements sur la situation foncière n'étaient pas disponibles, les matrices cadastrales étant en révision durant le laps de temps de l'étude. Ces données manquantes feront l'objet d'un complément
  • à la présente étude dans le courant du premier semestre de 1991 . 5 II. SYNTHÈSE DES DONNÉES LES MONUMENTS ET LEUR CLASSEMENT 96 monuments mégalithiques et sites protohistoriques classés ou inscrit figurent sur la liste des immeubles protégés au titre des législations sur
  • les monuments historiques et sur les sites, arrêtée au 1 er janvier 1984 par la Direction du Patrimoine. En réalité on n'en compte que 95, l'un d'entre-eux étant un doublon. Il s'agit du Menhir de « ParcMenhir » à Glomel, inscrit à l'inventaire le 12.02.1954 sous la dénomination
  • à Maël-Pestivien, les autres monuments dénommés dolmens sont très vraisemblablement des allées couvertes résiduelles. Les « tumulus » de la Tour Basse à Plorec-sur-Arguenon et An-Dossen en Louargat, sont incontestablement des mottes castrales. Il conviendrait sans doute de
  • au Coz-Yaudet franchissait l'Hyères à cet endroit, toute trace d'ouvrage antique a disparu. 75 % des monuments et sites sont classés et 25 % inscrits. Moins de 10 % des classements ou inscriptions remontent au XIX e siècle (8 sites sur la liste de 1887). Le tableau ci-dessous
  • -Menhir à Glomel, la Pierre-Longue à Quintin etc . . . On peut y ajouter des allées couvertes en bon état de conservation, monuments de taille respectable et d'intérêt certain sur le plan de l'architecture mégalithique. Lorsque l'on examine la carte de répartition des monuments
  • conséquences sur l'entretien des monuments. A cette zone intérieure s'oppose le Trégor où l'on trouve de prestigieuses allées couvertes aux supports ornés de figurations en creux et en relief du plus haut intérêt, proches d'un littoral densément occupé et fréquenté par les touristes. Si
  • renseignements d'ordre foncier (cadastre, propriété). On ajoutera que 8 de ces monuments n'étaient pas correctement localisés sur les plans cadastraux et que les sites de la commune du Vieux-Bourg n'étaient pas entrés dans les fichiers ; toutefois, des renseignements existaient en archives
  • » les sites du point de vue de l'apport documentaire strictement archéologique à la lumière des connaissances les plus récentes : notre étude a permis de détecter et de décrire sommairement, l'existence de tertres résiduels, cairns ou tumulus, sur un certain nombre d'allées couvertes
  • , évidemment, de nombreux changements de propriétaires. Sur le tiers restant, une petite moitié a connu des modifications mineures de numéro, consécutives à des divisions de parcelles. Si, pour un bon nombre de sites, ces modifications ont été reportées sur les fiches de la Direction des
  • labourés, se répartissant de façon équivalente. 7 sites sont dans un environnement bâti. Il s'agit, dans quelques cas, de constructions récentes intégrant correctement les monuments comme à Kerbeulven en Penvénan. Seulement 4 sites sont localisés sur des îles ou des grèves marines. Plus
  • d'écoles comme à la Roche-aux-Fées en PlénéeJugon. Quelques autres cas particuliers sont à signaler : l'utilisation de produits chimiques sur l'allée couverte de Mélus à Ploubazlanec ; l'intégration finalement heureuse, après bien des échanges 12 épistolaires entre les services
  • administratifs, la commune et l'association sportive, de l'allée couverte du Bourg à Ploufragran entre les deux terrains de football du plateau sportif, sur un terre - plein joliment engazonné ! A propos de ce site, on frémit toutefois au choc possible entre joueur et menhir indicateur, ce
RAP00516.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • - 35740- PACE En 1981, onze gisements antiques inédits ont été reconnus à l'ouest de Renne s , commune s .'de CHAVAGNE , GS VEZE , M^LESSE , MORDILLES. D 1 autre part d'intéressantes observations ont été réalisées lors de travaux agricoles et de drainage sur le site gallo-romain des
  • , les pratiques culturales: Lorsqu'on s'éloigne des couvertures limaneuses , riche s , du centre du bassin où les cultures céréalières sont intensive s , on rencotre,sur des sols un peu plus pauvres une proportion plus importante de pâturages : les labours sont moins fréquents
  • des gisements : il faudra attendre pour cela la rotation des cultures. 1982 devrait permettre d'appréhender l'importance des implantations gallo-romaines des rives du Heu et de la Vilaine. Il en est de même à l'opposé vers les hauteurs dominant Rennes au nord, sur les communes de
  • . Une occupation est attestée au II°s.ap.J.C. par la découverte de 2 tessons de T. S. ttfalten 79 /80 et Drag 45. Coord.Larab.II: 0X =291 ,700 GEVEZE-Clairville : 0Y=361,1Û0 Près du hameau-le toponyme est remarquable- gisement gallo-romain. bien exposé au midi. Sur la
  • -romain occupe un versant exposé au midi, entre les courbes de niveau 90 et 95m. La vue est largemnet dégagée au sud sur une petite plaine allu viale . Le site couvre une surface inférieur à 4 ha. section PI, cadastre éd. parcelle 99, 1 976 . Géologiquement , le substrat est
  • topographique , indiquait une forte probalité de gisement archéologique .Des indices convaincants ont été relevés sur le terrain. La tradition orale rapporte qu'a cet endroit "on a autrefois fabriqué des poteries" ; dans le taillis proche , parcelle 98, on remarque de larges tranchées
  • tessons de T. S . occupation au II 0 Coord.Lamb.il: dont un Drag. 33 attestant une s.ap.J.G. 01=348 ,625 0X=292,425 5- CHAVAGNE-Bablouze : Gisement gallo-romain exposé au sud-est pareelle 88, sur le rebord de la vallée de la Vilaine, ZC ,' cadastre 1964 .H est probable que le
  • la parcelle 76, section site s'étende sur section ZB.ûe nombreux moellons de quartzite gisent parmi les Tégulae et briques qui jonchent le sol en grande quantité. Un tesson de T . S . . bord de Drag. 37 du II 0 s.ap.J.C. a été ramassé. Coord.Lainb.il: 0X =293,#75 6
  • : OY=351 ,775 Sur le bord de la RU 24, parcelle triangulaire, n°263, dans une petite section D2, cadastre 1973, gisement gallo-romain dense: on y a recueilli de nombreux frag. des moellons et 4 tessons de T . S . de Tégulae et dont un Drag. 43, briques, indiquant que
  • par contre l'exploitant agricole de la parcelle 263 nous a confirmé l'existence de subs truc t ions . Le vieux chemin qui borde le gisement au sud, est dans la tradition orale "l'ancien chemin conduisant à Rennes". On le suit bien £ sur le terrain jusqu'aux Landes d'Apigné en
  • *^ Gisement Céramique * T S. Argonne Le gisemht gallo-romain des " Tertres " à la Chapelle des Fougeretz Le résultat des dernières prospections de surface En 1981, M. AUBREE , propriétaire exploitant au Plessis, a entrepris divers travaux agricoles sur sa terre des "Tertres " ol 1
  • statuettes ) à décors guilloché à la molette et cannelures (fig.I) DRAIN SECONDAIRE N° I: Le godet de la pelleteuse a traversé , en oblique , un mur sur 15 m. de long environ. Dans les déblais rejetës sur le côté nous avons noté une grande quantité de moellons (essentiellement schistes
  • (70 fragments ) d'une céramique très peu connue localement ou à Alet. Recueilli sur une surface de 2M2 , le lot est remarquable par son homogénéité: les formes: il s'agit essentiellement de formes hautes être, bords sans lèvres sur 3 pots, lèvre légèrement , pots, jattes
  • , pichet peut cannelée sur 3 autres; les fonds sont indif f ëremments à pied ou sans pied. la pâte: à dominante très nette rouge brique, elle est très mal cuite; les parois sont brutes, sjeffritant, à l'exception de 4 tessons lissés extérieurement et d'un autre à bandes lustrées
  • est à placer sur cet axe, sur la Vilaine entre Redon et Rennes à " La Butte des Buis" en La Chapelle Saint Melaine où l'on a récemment découvert 4 tessons de céramique à l'éponge. NOTES BIBLIOGRAPHIQUES 1— Rapport de prospection du G.A.Ï.Î.J.C. PACE —1978 2— A.PROVOST -A.PRIOL
  • Groupe de Recherche Archéologique M.J.C. Pacé -35- \ / h- Rapport de prospectons dans le bassin de Rennes - 1981 ~ RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LA ZONE OUEST DU BASSIN DE RENNES -1981- Groupe de Recherche Archéologique de la H.J.C. de PACE -La Métairie
  • "îertres" à la Chapelle des Pougeretz. Ces prospections au sol étaient autorisées par H. le directeur des Antiquités Historiques , pour la 5°annee consécutive. Par rapport à 1979 et 1980, le rythme des découvertes iné- dites s'est nettement ralenti;deux explications à ceci: D'une
  • part , 1 ' éloignement des zones de prospection par rapport à notre base-le triangle Pacé, Le Rheu,La Chapelle des Fgrtz étant désormais bien étudié-1 ' ef Êort se porte vers le nord du bassin de Rennes: Melesse , Gévezé et vers le sud, rives de la Vilaine et du Meu. D'autre part
  • , la prospection s'étend sur une plus longue période. La commune de Hordellss a par exemple , livré 6 gisements antiques mais nous possédons de sérieux indices pour la localisation de 6 autres :indices toponymiques et ïégulaê.Le problème est la localisation précise de l'épicentre
  • Gévez à , Vignoc , Mêle sse , Béton, où nous nous attachons plus particulièrement à l'étude de l'occupation du sol aux abords des voies RenneeGorseul ,Rennes-Alet , Renne s -Àvr anche s . O O • : prospections 1981 ? ] 2km A :« les tertres» ( la chap. des fgtz) O : prosp9chon
RAP02436.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2006-2007)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/4 Rapport de l'opération 2006-2007 de prospection inventaire sur les communes de : Caurel, Corlay, Gouézec, Lannédern, Le Haut-Corlay, Le CLoître-Pleyben, Lennon, Lothey, Mur-de-Bretagne, Pleyben, Saint
  • encore lorsque ces sites ne constituent qu'une seule entité archéologique comme dans la commune du Moustoir où, sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le
  • Communautés de communes constituant le Pays, est prévu sur 5 ans, à raison d'une vingtaine de communes par an. La détermination des secteurs géographiques des programmes annuels avait été définie comme suit : Carhaix considérée comme un centre de gravité à partir duquel la prospection
  • devait s'étendre progressivement et en couronne jusqu'aux marges du pays. La première campagne (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test, sur 8 communes de la périphérie de Carhaix dans un premier temps, étendue à 1 1 autres communes dans un second temps. Les
  • résultats du test ayant été jugés satisfaisants, le programme a été poursuivi. Le principe centrifuge adopté au début -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial en Communautés de
  • considérant les 44 entités constituant l'aqueduc romain de Carhaix comme un unique site, une augmentation de 60%. Parmi les 404 nouvelles entités créées, 119 sont des indices de site validés et 285 sont des sites inédits. Au plan qualitatif, à titre d'exemples, l'accent doit être mis sur 3
  • -Tréphine, Trémargat (Côtes-d'Armor) ; Carhaix-Plouguer (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, Le Faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléments sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëlou (Côtes-d'Armor). En 2004/2005 : communes de Berné, Guiscriff
  • , Collorec, Coray, Landeleau, Laz, Leuhan, Plonévez-du-Faou, Saint-Goazec, Saint-Thois, Spézet, Trégourez (Finistère), Canihuel, Saint-Connan, Saint-Gilles-Pligeaux, Saint-Igeaux (Côtes-d'Armor) et compléments sur les communes de Cléden-Poher, Poullaouen (Finistère) et Plounévez-Quintin
  • (Côtes-d'Armor) 1. L'état de la documentation sur les 16 communes avant l'opération (tableaux 1 et 3) 128 entités archéologiques étaient enregistrées et 74 indices de sites signalés dont les 2/3 qualifiés de « difficilement localisables ». Sur 6 communes on comptait moins de 5
  • entités enregistrées et 3 seulement en comptaient 15 ou plus. Plutôt qu'à la diversité des superficies certes les plus petites communes comptent en règle générale moins de sites- ces différences sont dues aux disparités des actions menées sur le territoire. A la présence de
  • prospecteurs ou de groupes locaux sur des territoires restreints, s'ajoutent les programmes de prospection ou de fouilles autorisés tels le programme de prospection thématique sur le mésolithique, sous la direction de P.-L. Gouletquer, les programmes de prospection aérienne menés par M
  • . Gautier et, à un degré moindre par P. Naas, sur les communes du secteur costarmoricain et le programme de fouilles et prospection de la zone des ateliers de taille des haches polies de Plussulien (C.-T. Le Roux). L'action de ces chercheurs est sensible au vu des entités enregistrées
  • sur les communes de Gouézec, Lennon et Pleyben en Finistère et Le HautCorlay, Plussulien, Mur-de-Bretagne, Saint-Connec et Saint-Guen. Aux données issues des travaux de recherche récents, s'ajoutent les apports des érudits du XIXème siècle consignés dans les bulletins des sociétés
  • l'Age du Bronze (5) -cible privilégiée des érudits du XIXème siècle- étaient enregistrés, mais le double figurait sur la liste des indices. Au nombre de 48, tous les enclos repérés en prospection aérienne sont localisés sur les zones schisteuses du secteur costarmoricain. Ces
  • ensembles datables, pour un bon nombre, de l'Age du Fer d'après leur morphologie, sont absents sur le bassin schisteux de Châteaulin faute de programme de prospection aérienne. Le nombre d'enceintes précédemment enregistrées (5) apparaît faible par comparaison avec les signalements des
  • généraux tout en soulignant les aspects nouveaux. La recherche documentaire constitue un préalable, en complément des informations réunies sous forme de liasses communales lors de l'opération préliminaire. La consultation des références bibliographiques et des notes dispersées dans les
  • différentes permet de résoudre certains problèmes de tracés des voies anciennes (il conviendrait, à l'avenir, de systématiser cette exploitation sur l'ensemble du territoire du Centre-Ouest-Bretagne, notamment dans la perspective des publications qui suivront de l'inventaire). Le travail
  • place à partir du logiciel « ArcView » et de la base de données régionale. A terme, l'application sera versée dans la base nationale « Patriarche ». Toute saisie n'est opérante qu'à partir du dessin informatique de la géométrie du site sur le fond de carte IGN intégré, représenté par
  • lieudit. Ces signalements sont enregistrés comme entités archéologiques : le vecteur géométrique est ponctuel et positionné sur le lieudit mentionné, ce qui permet l'ouverture de la fiche de saisie. Reste le cas des découvertes mentionnées dans une commune sans autre indication
  • pauvre et où 80% des enregistrements concernaient les périodes mésolithique et néolithique ; de plus, nombre de renseignements concernant les indices étaient constitués de notes ou extraits de publication disparates, notoirement incomplets ou erronés avec de fréquentes inexactitudes