Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"
  • Creator > ROUVIERE Clément (retirer)

2 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03239.pdf (GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015)
  • de l'île de Groix (56) Page 10 Fig. 47. Petit abri sous roche dans la zone des falaises hautes de la côte sauvage, malheureusement sans remplissage sédimentaire (Y. Chantreau) Fig. 48. Grotte artificielle reliée à un petit bunker sur le plateau (Y. Chantreau) Fig. 49
  • , on note à Groix une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant notre intervention en 2014 et 2015, nous avons
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • p.19 p.21 p.23 p.25 SECTION 1 : Résultats p.29 1. PRÉSENTATION DE L’ÎLE 1.1. Présentation du contexte (L. Dutouquet & C. Rouvière) 1.1.1 Géographie et paléogéographie 1.1.2 Géologie 1.1.3 Géomorphologie 1.1.4 Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix 1.2. Le
  • RÉSULTATS p.45 p.47 p.47 p.49 3.1. Étude Topographique (J.B. Vincent) 3.1.1 Procédure et méthodologie générale d’intervention 3.1.2 Le levé 3.1.3 Post-traitement 3.1.4 Conclusion p.49 p.49 p.49 p.51 p.51 3.2. Étude lithique (sous la direction de A.-L. Ravon) 3.2.1 Les collections
  • . 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après
  • la base Patriarche). Fig. 11. A. Les collections de S. Bihan dans leurs conditionnements d’origine ; B. L’équipe en plein lavage des collections ; C. Les séries en cours de reconditionnement (Clichés C. Rouvière) Fig. 12. Campagne de relevés micro-topographiques sur les platiers
  • de la Pointe des Chats (Clichés C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés micro-topographique de la pointe des chats sur le fond cadastral (DAO J. B. Vincent). Fig. 14. Synthèse et décompte des séries étudiées pour l'île de Groix en 2014 et 2015 (A.-L. Ravon). Fig. 15. Collection
  • lithique d'A. Le Guen (Cliché C. Rouvière). Fig. 16. Localisation des parcelles prospectées par A. Le Guen sur le fond cadastral (DAO C. Rouvière). Fig. 17. Collection lithique étudiée chez A. Le Guen lors de la campagne 2014. Types de matériel et matières premières correspondantes
  • en centre Bretagne, dont les blocs ont ensuite été charriés par le Blavet, jusqu’à Groix ? (DAO Y. Chantreau) Fig. 44. Cailloux de grès armoricains prélevés sur le sol dans la carrière du Grand Boduic dans la forêt de Quénécan (Y. Chantreau) Fig. 45. Cailloux faiblement arrondis
  • . Localisation des sites et indices de sites paléolithiques retenus suite à notre intervention (DAO C. Rouvière) Fig. 50. Localisation du site de Mez Port Pornen sur le relevé micro-topographique de la pointe des Chats (DAO J.B. Vincent et C. Rouvière) L'occupation paléolithique de l'île de
  • -topographie de la pointe de Chats. Concernant le matériel lithique, on constate une impressionnante homogénéité du mobilier, tant sur le plan technique que sur les matériaux (quartzite majoritaire et matériaux locaux quasi-exclusivement). Malgré le biais technologique dû à la méthode de
  • collecte, on note que les collections d’A. Le Guen et S. Bihan sont toutes les deux largement dominées par le groupe des choppers suivi de près par celui des chopping-tools. La proposition de rattacher les industries au Colombanien défini par Jean-Laurent Monnier (1996) n’est pas remise
  • situé à tort sur la côte durant les prospections thématiques de 2003-2006. Au final nous proposons de maintenir seulement deux sites avérés sur l’île et quatre zones de surveillance en tant qu’indice de site. Concernant la recherche sur l’occupation paléolithique de l’île, il nous
  • apparait désormais que seule une mission exploratoire pourra apporter de nouveaux éléments tant sur les aspects archéologiques que géomorphologiques. L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 24 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Autorisation de fouille
  • l’est appelé « Primiture » - caractérisé par des falaises basses, s’affaissant progressivement vers le sud-est jusqu’à la pointe des Chats pour s’achever en platier rocheux faiblement immergé sur plus d’un mile au large. De nombreux vallons s’encaissent dans les falaises entre Pen
  • , naturellement peu résistant, est particulièrement sensible aux phénomènes d’érosion notamment sur la frange littorale, amplifié côté ouest, par l’absence de plate-forme littorale, ce qui n’est pas sans menacer de disparition les vestiges d’occupations en périphérie de l’île. 1.1.3
  • en 1989 (source : Goupil, 1989) La principale limite de cette méthode concerne la faible superficie d’observation due à la raréfaction des exploitations agricoles qui provoqué le développement des surfaces en friche. Ce phénomène, bien connu sur de nombreuses îles du Ponant 10
  • paléolithiques départementaux dont seulement 6 sites avérés. Ainsi, en 1997, Groix représente 1/3 des sites avérés du Paléolithique pour le Morbihan. Kérigant (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré sur propriété privée se présentant comme un gisement de surface installé sur un
  • sur un plateau. Une grande parcelle rectangulaire à l’est de l’oratoire du Pradino a livré à A. Le Guen une série de 44 choppers lors de ramassages de surface. Tous sont aménagés à partir d’un plan de frappe cortical et présentent un dièdre tranchant asymétrique. 72 % sont modaux
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • , on note une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant les deux semaines de notre intervention en mai, nous
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation
  • Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix 1.2. Le programme de recherche (C. Rouvière) Le postulat de départ Les objectifs de l’opération p.29 p.29 p.29 p.32 p.32 p.32 p.42 p.42 p.42 2. LA CAMPAGNE 2014 (C. Rouvière) 2.1. Présentation générale Calendrier 2.2
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • travail durant la campagne de février 2014 (Clichés A.-L. Ravon et C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés topographique sur la pointe des chats (V.-E. Leroux). Fig. 14. Poster présenté lors de la journée de l‘UMR 6566 du CReAAH, le 22/03/2014. (PAO C. Rouvière en collaboration avec
  • L. Dutouquet, M. Laforge et A.-L. Ravon). Fig. 15. Synthèse et décompte des séries étudiées pour l'île de Groix en 2014 (A.-L. Ravon). Fig. 16. Localisation des parcelles prospectées par A. Le Guen sur le fond cadastral (DAO C. Rouvière). Fig. 17. Collection lithique d'A. Le Guen
  • a atteint l’ensemble des objectifs que nous nous étions fixés et nous avons abouti à de nouvelles problématiques sur l’occupation de l’île. La campagne s’est déroulée en 2 temps avec une première semaine de repérage en février 2014 (malheureusement perturbée par le passage de la tempête
  • microfalaises livrant ou ayant livré des vestiges. Concernant le matériel lithique, on constate une impressionnante homogénéité du mobilier, tant sur le plan technique que sur les matériaux (quartzite majoritaire et matériaux locaux quasi-exclusivement). Malgré le biais technologique dû à
  • la méthode de collecte, on note que les collections d’A. Le Guen ou ce que nous avons pu voir des collections de S. Bihan sont toutes les deux largement dominées par le groupe des choppers suivi de près par celui des chopping-tools. Les séries de Groix correspondent aux
  • de mieux appréhender les paléopaysages quaternaires et de proposer des calages chronologiques aux occupations humaines découvertes. La comparaison avec les travaux déjà réalisés sur les coupes de dépôts pléistocènes du littoral armoricain est incontournable et offrira la
  • possibilité d'affiner ce cadre chronostratigraphique des premiers peuplements armoricains. Cet approfondissement de nos connaissances sur les paléoenvironnements pléistocènes devra également être complété par l'étude des stratigraphies limoneuses et alluviales situées à l'intérieur de
  • l'île, notamment à l'aide de carottages sur les parcelles prospectées et ayant livré, à la tarière, des séquences stratigraphiques suffisamment développées (Mez Tromor et Mez Kerpatte) en association avec des corpus lithiques conséquents. Page 22 L'occupation paléolithique de
  • sur 8 km de long pour une largeur maximale de 3 km (fig. 1). Elle se présente comme un plateau d’une altitude moyenne de 40 m dans sa moitié ouest, s’abaissant régulièrement vers le sud-est jusqu’à une altitude d’environ 10 m à la Pointe des Chats2. L’île offre, de ce fait, un
  • s’achever en platier rocheux faiblement immergé sur plus d’un mile au large. De nombreux vallons s’encaissent dans les falaises entre Pen Men et Locmaria, mais vers l’est, la frange littorale perd en énergie et de larges replats se développent entre Locqueltas et la batterie de Nosterven
  • affleurant sous 5 à 40 m d’eau entre les îles Glénan et la presqu’île de Quiberon. Ces roches métamorphiques, résultant de phénomènes de subduction de plaques, sont principalement représentées par une panoplie de schistes6. Ainsi, sur la moitié orientale de l’île affleurent principalement
  • bleus7 et résultants de la transformation métamorphique du basalte. Le substrat schisteux de l’île de Groix, naturellement peu résistant à l’érosion, est particulièrement sensible aux phénomènes d’érosion notamment sur la frange littorale et amplifié, côté ouest, par l’absence de
  • plate-forme littorale, ce qui n’est pas sans menacer de disparition les vestiges d’occupations passées conservées sur la périphérie de l’île. Géomorphologie La partie méridionale de la Bretagne se caractérise par un faible bilan sédimentaire périglaciaire (absence de lœss) et par
  • Menez Dregan (Plouhinec, Finistère) ou Saint-Colomban (Carnac, Morbihan). Les transgressions marines pléistocènes ont également creusé, dans les falaises, des grottes ayant pu servir d’abri aux populations préhistoriques. Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix
  • cette association s’est portée sur l’île de Groix car le potentiel archéologique de l’île apparaissait comme non négligeable (35 gisements répertoriés avant prospection) mais aussi parce que le territoire pouvait être prospecté dans des délais raisonnables10. La prospection pédestre
  • systématique des terrains accessibles (rebords et coupes de falaise, cordons dunaires, terres labourées, zones incendiées, travaux ruraux etc…) s’est fait en deux temps sur le mois de mai 1989 ; un stage de 5 jours à 7 personnes suivi d’un second de 6 jours à 6 personnes. Elle a été doublée