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RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • d'autorisation. Des réunions de travail sont organisées pour : - des informations mutuelles, - des exposés sur l'avancement de la recherche du P.C.R., - la définition des axes de recherche du P.C.R. Le rythme des réunions est trimestriel. La première a eu lieu le 23 Mai 1987 (Rennes, 16
  • COLLECTE DES DONNEES a) Les sites gallo-romains. En 1987, Marie-Yvane DAIRE, relayée par François BARBIER, a continué le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50D du Laboratoire
  • des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, il a été possible de situer la date de construction de l'édifice entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées des Ilème et Illème siècles ap. J.-C, avec, pour ces pièces importées, une
  • , semblant gallo-romaines, à environ 300 mètres de ce gisement. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction de l'édifice a été située entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • logiciel de traitement des expertises de céramiques sigillées (P. LANOS). 63 La mutation architecturale Annexe V - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites (L. LANGOUET). Annexe VI - Bilan des études archéomagnétiques en 1987 (P. LANOS). Annexe VII - Datation
  • participants). Par lettre du 22 Mai, il a été signifié aux chercheurs du P.C.R. l'octroi de 20.000 F de crédits de fonctionnement 20.000 F de crédits d'analyses. Dès cette première réunion, le programme de 1987 a été affiné et arrêté. Il comprenait les thèmes suivants : - la poursuite de la
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • le suivant : - état de la recherche, - la mise en route du programme 1988, - le découpage du volume thématique à publier collectivement en 1990, à la suite du travail commencé en 1984. Diverses publications ou études ont vu le jour au cours de 1987, certaines devant paraître en
  • dArchéométrie (Université de Rennes I). Le Ce.R.A.A, à lui seul, a fourni 65 sites gallo-romains en 1987 et le C. E.R.A.P.A.R. en a déjà fourni un premier lot de 34, ce qui a permis de constituer autant de fiches. Pour les autres groupes ou prospecteurs, la transmission des fiches se fait
  • et exploitées dans le présent rapport. Toutefois, d'après des indications orales, on peut escompter qu'en 1987, environ 300 sites nouveaux seront inclus dans le fichier informatisé du P.C.R. Depuis 1987, il a été convenu avec la Direction des Antiquités de Bretagne (D.A.B.) que
  • .). Ce dernier a servi de base pour réaliser deux ouvrages qui sortiront en 1988 et qui porteront sur le patrimoine rural gallo-romain, subsistant actuellement, l'un pour la civitas des Coriosolites (LANGOUET et DAIRE), l'autre pour celle des Riedones (LEROUX et DAIRE). A titre
  • gallo-romains (Fichier SIGILLE.DON). Le nouveau logiciel, réalisé en 1987 par P. LANOS, permet une exploitation site par site, ou ensemble de sites par ensembles de sites (Cf L'amélioration des logiciels). c) Les données pédologiques. Patrice OUTIN a commencé à collecter les données
  • des structures gallo-romaines »- | 1 bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés d'avion et reportés sur les plans cadastraux. 0 = orientations inconnues 1 = de 0° à 10° 2 = de 10° à
  • l'épicentre estimé du site : - l'emprise directe du site, définie par le diamètre maximum précité, - la zone d'environnement du site, définie par une zone circulaire de 500 de diamètre centrée sur l'épicentre du site. La topographie. Pour l'emprise directe du site. 0 = relief inconnu 1
  • = relief en bosse 2 = relief en creux 3 = relief en pente U = relief plat en hauteur 5 = relief plat en vallée Indiquer le chiffre correspondant aux observations » \ | Le versant d'implantation. Dans le seul cas d'une implantation sur un relief en pente, l'orientation moyenne du
  • cette collecte. En 1988, Patrice OUTIN présentera un mémoire de maîtrise où, sur la base des données ainsi collectées et en utilisant le nouveau logiciel mis au point au Laboratoire dArchéométrie pour les analyser, il essayera de retrouver les types de cultures ayant pu être liés à
  • 33 DINARD 3 GOUESNIERE (LA) 6 GUICHEN 12 GUIGNEN 10 GUIPRY 10 IFFENDIC 10 LANHELIN 2 MAXENT 1 MEILLAC 12 MERNEL 1 MINIAC-MORVAN 15 MINIHIC-SUR-RANCE (LE) 3 MONTERFIL 1 MONFORT-SUR-MEU 1 PIPRIAC 1 PLERGUER 11 PLESDER 2 PLEUGUENEUC 5 PLEURTUIT 12 QUEDILLAC 1 RENAC 4 RICHARDAIS (LA
  • SAINT-SENOUX 9 SAINT-SULIAC 1 SAINT-UNIAC 1 SIXT-SUR-AFF 1 TALENSAC 3 TRESSE 3 TREVERIEN 1 TRONCHET (LE) 3 Totaux 324 gisements de tegidae gisements de tegulae et de mobiliers 1 9 3 1 1 13 2 7 8 9 9 9 6 1 1 3 2 2 3 4 5 2 2 1 1 1 4 4 6 5 4 7 1 2 1 2 4 10 3 1 -■ 20 1 6 5 2 1 1 1 1
  • -ANDRE PLESLIN-TRIGAVOU PLESTAN PLEUDIHEN PLOREC PLOUBALAY PLOUER-SUR-RANCE PLOUGUENAST PLUDUNO PLUMAUDAN PLUMAUGAT PLURIEN QUESSOY QUEVERT RUCA SAINT-ALBAN SAINT-ANDRE-DES-EAUX SAINT-BRANDAN SAINT-CARNE SAINT-CAST-LE-GUILDO SAINT-DENOUAL totalité des gisements gisements de tegidae
RAP00590.pdf (la vallée du Scorff (56). rapport de prospection inventaire)
  • Daniel TANGUY Prospection— Inventaire archéologique en zone boisée sur la moyenne vallée du Scorff . Hiver 1987 PRESENTATION Démarche proposée: La prospection envisagée e3t axée principalement sur les zones boisées. Il s'agit d'étudier les bassins versants de la rivière en s
  • forme ovoïde, le mur d'enclos ( 50m sur 35m ) est beaucoup plus imposant et atteint par endroit 1,50m de hauteur. Il n'y a pas de sructures internes, mais on peut penser à un petit retranchement. On note pour les deux enclos la situation, sur le haut d'une vallée, à la rupture de
  • 'attachant à reconnaître systématiquement toutes les parcelles boisées sans exclure de la recherche quelques zones cultivées à proximité des bois, surtout quand celles ci sont susceptibles d'apporter des indications complémentaires sur des vestiges découverts en sous bois. Le but est
  • encore, malgré l'exploitation et les nombreux défrichements, l'existence de secboisés, concentrés sur les vallées des cours d 1 eaux. Hormis la forêt domaniale de Pont Calleck qui couvre 540 hectares, le boisement offre bien souvent un aspect résiduel. Il est bien difficile, au
  • , il s'agissait de mener un travail d 1 équipe, semblable par son organisation, à celui que l'on connait sur un chantier de fouilles. La prospection dans un tel milieu doit prendre en compte le facteur primordial de l'état de la végétation. C'est pour cela que la recherche ne peut
  • être menée correctement que d'Octobre à atars. L'acceptation du projet par le C.S.R.A. et le montant du crédit: 5000 frs, accordé ont été notifiés à la fin du mois de mars. Cette date prévisible imposait donc la programmation de la recherche pour l'automne - hiver 1987 .(Ces délais
  • zone garde évidemment tout son intérêt. On peut penser que les opérations de déblaiements et de plantations qui vont suivre présentent un nouveau danger pour certaines structures archéologiques. Notre action, beaucoup plus ponctuelle , s ' est portée sur les secteurs les plus
  • accessibles et s'est dispersée sur l'ensemble de la zone définie. Il faut enfin souligner les gros problèmes soulevés par cette prospection, tant sur le plan physique, car il n'est vraiment pas aisé de "circuler" entre les innombrables arbres déracinés, que sur le plan du repérage des
  • . Malgré toutes les difficultés énumérés,les résultats exposés dans les pages qui suivent montrant l'intérêt de cette opération. Présentation des résultats Cette présentation est le reflet d'une démarche diachronique mais aussi de la recherche tel qu'elle est sur le terrain, c'est à
  • les unes des autres sont présentées sur le même relevé, de façon à donner une vision globale de la réalité archéologique. En conclusion, plusieurs cartes répertorient les sites par période (quand cela est possible) et autorisent une analyse synthétique. - 3 - "| KERMONAC'H
  • Sud-Ouest de KERNASCLEDEN . Cet ancien habitat déserté se situe sur le rebord d'un plateau dominant l'extrémité Nord de l'étang de Pont Calleck, dans une parcelle boisée (landes et sapins) On reconnaît les restes d'une construction rectangulaire de 6m. de long sur 4m de large
  • entrés bon état de conservation. Description : A l'extrémité Nord-Est de la commune de BERNE; le site se trouve sur un vaste replat dominant l'étang de Pont Calleck au Nord et la confluence du Scorff et du ruisseau issue de l'étang au Sud. L'ensemble du village est remarquablement
  • , KERMARREC (le village du chevalier) a pu posséder une chapelle dédiée à St Mathieu. Enfin.il faut signaler la présence de sructures très arasées sur le sommet de de la colline, à 150m au N.E. du site. Il s'agit de petits talus très arasés et non datables , peutêtre en rapport avec le
  • en grande partie de 1839,1 'aménagement du cours d'eau issu de l'étang est encore très visible et parfaitement indi :ué sur le plan cadastral de 1 838, contemporain de la reconstruction des forges. La fonction de certains bâtiments y est indiquée^ moulin; cantine; grand fourneau
  • ). Une étude complète pourrait être menée sur ces forges qui ont considérablement marqué le paysage de ce secteur. n n remarque des aménagements de la rivière sur plus d* un kilomètre. BERNE - SAINT ALBAUD d'après plan O.N.E 0 9 # tombelles 500 m - 6 - SAINT ALBAUD Emplacement
  • Michel LE GOFFIC. Il s'agit de deux sépultures caractérisées par un amoncellement de pierrailles sans véritable structure. Ces monuments n'ont pas livré de mobilier. L'analyse pollinique a montré que les sépultures se sont établies sur une récemment défrichée , probablement au Bronze
  • , le restese trouve dans des parcelles cultivées et est arasé. Description: Au nord de la commune, à 6 kms de PLOUAY, cet enclos sur une petite terrasse de la vallée du Scorff qui coule à 150m à l'Ouest. L'enclos est délimité par un talus grossièrement circulaire, haut d'en moyenne
  • du bâtiment figuré sur 1° plan. Par le même plan indique d'autres sructures plus anciennes ( en 1 notamment ). Il existe un petit parcellaire bien conservé sur près de trois hectares et il est évident que le bâtiment le mieux conservé n'est que le témoin du stade ultime de
  • l'occupation du site. On remarque les restes beaucoup plus anciens d'autres constructions et la présence d'un enclos de 45 mètres de diamètre. L'ensemble se trouve donc sur des parcelles en friches, seule l'extrémité Sud est couverte par une sapinière et a du souffrir au cours des
  • aussi bien conservé. - Le site 3 est sous un taillis et dans un bon état de conservation. Description: -_Si,te _1_ j_ L'ensemble de ce 3ite couvre environ 3 hectares. Les tombelles sont groupées au Sud, sur le flanc d'une colline dominant le Scorff à l'Ouest. Ces tombelles sont
RAP00152.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.
  • de façade est le plus interne,qui, au dessus de l'angle sud-est, présente un rentrant en arrondi très prononcé s'achevant sur une ligne de parement parallèle au parement sud (fig*6 ). J En résumé on note la complexité de façade est du cairn primaire dont toute une série
  • des dégradations allemandes consécutives à la construction du mur de l'Atlantique, les huit campagnes précédentes ont permis d'étudier l'architecture de ce grand ensemble mégalithique comportant plusieurs cairns construits sur un sol d'occupation prémégalithique0 Il est apparu en
  • primaire et de sa façade est. IV- Reprise du sondage interne dans le cairn primaire. 2 Par ailleurs, l'effectif des fouilleurs le permettant, une fouille en secteur gallo-romain s'est poursuivie sur la façade est de l'ensemble mégalithique. Vingt neuf fouilleurs ont participé aux
  • Histoire, Les Ponts de Cé, (49). Le Solleu Hervé, étudiant pharmacie, Cauderan (33). Mataouchek Victorine, étudiante Histoire, Chatenay Malabry (92). Miallot Philippe, instituteur, Cosne d'Allier (03). O'Grady Geneviève, étudiante en français, Dublin (Eire).. O'Reilly Catherine
  • et les douches du camping municipal. I N E LIMITE SONDAGE 1987 s.o / / I PETIT.MONT ARZON 56 1987 Coupe iongihj.dliria.le GV han.sversâle du cairn primaire. 1 3 Pendant toute la durée du chantier, le public a été accueilli, guidé et informé, au rythme de quatre à cinq
  • visites quotidiennes, tandis que la Maison du Port du Crouesty et le centre de vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur le thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont, pourquoi? comment?". RESULTAT DES RECHERCHES' I - ETUDE DE LA LIAISON
  • selon lesquelles le cairn secondaire fut très largement entamé en un front de taille oblique lors de la construction de ce bunker» Le parement le plus interne,qui selon toute vraisemblance s'appuie sur la sépulture du cairn secondaire (cf I984) à la jonction couloir-chambre,ne se
  • dresse plus qu'à une hauteur de 2,00m au dessus du vieux sol, avec un fruit très marqué.Le mur visible au dessus sur environ 2,00m a été manifestement construit par les allemands. Le "parement suivant, noyé sous plus de 4,00rn de matériaux, et réduit à trois assises de pierres, était
  • sépulture S I - construite dans la phase 3 de l'occupation néolithique - par rapport à ce cairn. Il ne fait plus de doute que l'angle nord-ouest de S I, constitué par les ort thostats encore existants C2 et C3, prend pratiquement appui sur l'angle sudest du cairn primaire.Cet angle
  • d'avaries semble être la cause de reprises successives et de contreforts conçus de façon assez sommaire.La qualité de la façade est tranche sur celle de la façade sud parfaitement régulière de conception sur ses 5»90m de hauteur. IV - SONDAGE DANS LE CAIRN PRIMAIRE. Le nettoyage de la
  • une couche très épaisse de terre noirâtre confirmait l'existence du tertre sur lequel reposaient les bases des parements sud-ouest. Nous avons repris cette année le sondage, progressant vers le nord-est et recomblant la fouille en arrière au fur et à mesure de la progression. Les
  • précisions sur le type* CONCLUSION.. La campagne I987 n'a malheureusement pas apporté de solution aux différents problèmes restés en suspens et concernant le cairn primaire.Bien que le maximum ait été fait au cours de cette campagne, la question se pose toujours de savoir si ce cairn
  • renferme une sépulture.Deux tiers de sa longueur ont maintenant été étudiés sans qu'apparaisse un seul vestige mobilier pouvant reposer sur le sol noir du tertre sous-jascent. De nombreuses idées ont été avancées au cours decette campagne : - Le cairn ne renfermerait-il qu'une seule
  • nous fixons pour objectif en I988 l'étude du dernier tiers du cairn primaire avec 13espoir &3 pouvoir répondre à l'une des questions que nous nous posons,, A Vannes le 7 septembre 1987° ?ài\ fW- Ar^on SE ^87 5- A^gie- Sud-esh du caîrni. ô_ Ecaille
  • SAUVETAGE PROGRAMME / / SAUVETAGE URGENT SONDAGE / PROSPECTION LOCALISATION / / / / Département Commune Lieudit : du cadastre .G.N Local r le, .^e-Vilr/n on ' N de-Site Cadastre Coordonnées Lambert DATES Autorisation (n , date) Ax Bx : Ay By 11 5 Intervention (début et
  • scientifique ... Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées e■ Alt. 1 LE COMPLEXE DU MEGALITHIQUE PETIT-MONT' A ARZON-MORBIH:AN. CEIESALIÎE5 E T ffil Sf OBI Q TT E. La neuvième campagne de fouille s'est déroulée du 27 juillet au 15 août I987 inclus, dans le cadre
  • du programme P 28, avec l'autorisation n° 1159 en date du 22 avril I987. Faisant suite à la première fouille incomplète,en I865, d'un petit dolmen situé à l'est du site, puis à des travaux de restauration entre I906 et 1936 de ce même dolmen par Z. Le Rouzic, et enfin en 1943 à
  • effet que cet ensemble est constitué de deux grands cairns jumelés contre lesquels furent implantés tardivement à l'est deux petits dolmens. Le tout s'est trouvé ceinturé par un double parement pendant la dernière phase d'occupation néolithique. Par ailleurs, les recherches
  • effectuées le long du flanc est du complexe ont confirmé une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'aux premiers siècles de notre ère, époque à laquelle commença l'exploitation des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue à partir d'échantillons
  • prélevés sous une dalle extraite du couloir du petit dolmen est. TRAVAUX I98 7« La campagne I987 a porté sur quatre points essentiels du site. I - Recherche des liaisons cairn primaire- cairn secondaire. II- Etude des relations cairn primaire - sépulture Est I. III- Etude du cairn
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • effectués de novembre 1986 à février 1987) Bernard HALLEGOUET Jean Laurent MONNIER Bernard BIGOT Mars 1987 Sh RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) 1. Localisation et présentation Le site de Piégu se trouve au sud
  • ancienne Dune Quai C. Bouglé Bt dans head remaniant un matériel marin Promenade de la Digue ^ Poches :Bt s>': Dune PLENEUF : Piégu - Quai Célestin Bouglé Schéma récapitulatif des différentes formations rencontrées ,lors des travaux sur l'estran et dans le quai B.H. 1987 4 sableuse
  • ¿Z. IH.**, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE Zi RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) (Sondages
  • disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les nôtres, permettant des analyses typologiques et
  • entrepris sur la plage dans le but de construire un nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi
  • . L'industrie de Piégu L'industrie de Piégu, uniquement connue par des ramassages de surface, sur la plage, a donc fait l'objet de plusieurs publications. La dernière en date (Revue Archéologique de l'Ouest, 2, 1985) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des
  • abondants. Un petit biface 3 a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléo- lithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de niveaux
  • tranchée réalisée sur l'estran a permis la mise en évidence dans l'axe de la rue de Piégu d'un affleurement de sable limoneux remaniant les restes de grands mammifères. Ce niveau repose sur des dépôts dunaires ou marins anciens et n'apparaît que dans une zone très limitée, car ailleurs
  • que ces dépôts appartiennent à un interglaciaire plus chaud que le climat qui règne actuellement sur la façade océanique de la France. Derrière les cabines bordant le quai, un sol intensément rubéfié est visible. Il se développe aux dépens d'une formation de versant limoneux
  • nombreux débris de coquilles marines et quelques éclats de silex. Ces niveaux ont été reconnus plus haut sur le versant, sous les limons, vers 15 m d'altitude (N.G.F.). Les observations réalisées à l'occasion des travaux de terrassement à Piégu et au Val-André, montrent la présence d'au
  • u a i C . Bougie Remblais 0 Plage Head 1 m. PLENEUF : Piégu - Quai Célestin Bougie - Parcelle 340 Disposition schématique des formations rencontrées lors des sondages de reconnaissance, B, H. 1987 5 Le premier sondage, immédiatement à l'est du regard de visite de la
  • . annexe 2). La surface du head pédogénisé reposant sur la plage ancienne, représente un niveau d'occupation humaine qui a livré des silex taillés (surface dégagée : 1 m ). 2 Le second sondage, situé à 15 m à l'ouest du regard, au contact de la falaise rocheuse a permis l'observation
  • forme de rayures plus ou moins marquées, plus ou moins profondes, que l'on peut attribuer à des traces de décarnisation ou de travail de l'os. Etant donné la forme et la taille des esquilles, l'abondance des restes de métapodes et les quelques traces laissées sur certains os, on peut
  • GALETS DE PLAGE ANCIENNE PLAGE ANCIENNE HEAD COMPACT 6 penser qu'il y a eu une intervention humaine sur ce matériel. Ce premier débitage a été suivi d'une nouvelle fragmentation, par gélifraction et écrasement entre les blocs dévalant la pente. Les ossements et blocailles sont le
  • plus souvent cimentés par le carbonate de calcium, constituant un début de bréchification dans un head sans matrice. Le sol d'occupation humaine reconnu, correspond vraisemblablement à celui qui a fourni les industries ces dernières années, sur l'estran devant le quai de Piégu. 5
  • . Conclusion Le site de Piégu est exceptionnel dans l'ouest de la France. Ce gisement présente en effet plusieurs niveaux carbonatés livrant des faunes marines et terrestres, sur lesquelles des études sont en cours : étude des ossements, détermination de la faune des niveaux marins et
  • matériel. Les possibilités de stockage des matériaux dégagés du versant, sont limitées sur le site. Les déblais devront donc être évacués. Ils pourront être réutilisés par la commune pour des remblais. Le site du Val-André est très fréquenté en été. Aussi la fouille de la parcelle 340
  • n'est guère envisageable qu'après la saison touristique ; comme il sera alors impossible de réunir des équipes de bénévoles à cette période, il faudra embaucher des vacataires ou TUC, ainsi qu'un chef de chantier permanent (fouilleur confirmé payé sur vacations). A cet endroit le
  • SUR LE GISEMENT DE PIEGU : ANNEXE N° 1 Rev. archéol. Ouest, 2, 1985, p. 7-21 DONNÉES NOUVELLES SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE MOYEN DE PIEGU (Pléneuf-Val-André, Côtes-du-Nord) Jean-Laurent MONNIER * avec la collaboration de Patrick AMOUREUX, Jacques-Henri CLEMENT et Serge PINCEMIN
  • Résumé : Le gisement de Piégu correspond à un ancien abri en pied de falaise, occupé en période de régression marine. Il bénéficiait d'une situation et d'une exposition remarquables. L'industrie, essentiellement en silex et provenant de ramassages sur l'cslran, est caractérisée par un
RAP00510.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire.
  • au sol notamment. - recueillir les moyennes pluviomé triques sur les 10 dernières années afin d'établir une année standart. - recueillir l'information sur la pluviométrie, par quinzaine à partir de septembre 1987. Durant l'expérimentation, d'autres facteurs comme les maladies des
  • Rapport Rennes 1987 La Prospection - Inventaire du Bassin de Rennes RAPPORT 1987 Textes de : Alain PROVOST, Bernard LEPRETRE, Jean-Michel COLLET avec la participation des Prospecteurs : Anneix Pierrick - Godichon Nicole Aubrée Pierre - Leblay Huguette Aubry Laurent - Le
  • , Direction des Antiquités de Bretagne Claude LE POTIER, Archéologue Patrick LE BOUTEILLER Dactylographie : Sylvie GRUEL SOMMAIRE 1 - LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DU BASSIN DE RENNES EN 1987 2 - RENNES ET SON ENVIRONNEMENT RURAL A L'EPOQUE GALLO-ROMAINE 3 - LE PROJET DE
  • PROSPECTION INVENTAIRE EN I988 - I989 h - PROPOSITION D'UNE METHODE DE RENTABILISATION DES SURVOLS AERIENS DU BASSIN DE RENNES 5 - INVENTAIRE La prospection arcbéolofîia ue dans le bassin de Rennes en 1987 La prospection archéologique dans le bassin de Rennes a 10 ans. En 10 ans 2
  • -dessous) de nouvelles directions de recherche pour les 2 années à venir. Dans le cadre de la prévention nos prospections permettent 3 modes d'intervention : - des sauvetages programmés : 2 sites gallo-romains majeurs de la cité des RI EDO NES ont pu être fouillés ; CHATILLON SUR
  • : quelques exemples les sites de La Chapelle en CESSON sur la "2ème ceinture routière" Rennes, La Houssaie en NOUVOITOU et Launay Bézillard en PA.CE sur de rectifications de tracés. uelques projets aménagements routiers et autre? Conseil général o F. Un effort routier sans
  • sont à l'ordre du jour et de nombres -onseillers ont voulu attirer l'attention sur la situation critique 3e leur secteur afin d'obtenir des compensations routières. Il ne faut pas nier que les entreprises aujourd'hui ne s'installeront que la où les votes de communication seront
  • -Gré^oira * la RN 175 Ouverte, cette section entrainera logiquement la construction de le peme comprise entre Saint-Grégoire et le route du Mom-SemtMicnel. avec pont sur le canal d'Itte-et-Pence. pont sur le CO 8 1 Saint-Grégoire-Saint-Germain et un troisième avec demt-eenangeur sur
  • née a le future RN 12. elle-même née é a future rocade Est. dont on sait les penpeties... Alain DANIEL. Une autre zone 3e asirs a imocrance najow a do/z. sur C'Cs et a C.iêjse. : e sera resservie oar té ?oute bennes^econ sont le nouveau 'face entre
  • de Cesson-Sèvigné C'est dira comme la population est sensibilisée au sujet Cette réunion été» Initiée par le comité de défense créé par M Julienne, l'ancien patron régional de l'Office national des forêts Un comité qui réunit des adhérents sur Cesson et sur Thorigné Elle était
  • . M Bellterd rte l'a pas caché, lé rocade passera forcément sur le territoire de Cesson-Sévtgné. S'il n'a paa eu que des mots aimaolas pour ta ville de Rennes - t laquelle 11 reproche notamment de ne paa avoir poursuivi le boulevard de VTtré par des ponts au-dessus de la Vilaine et
  • Aclgné, Saint-Sulpice, Betton Saint-Grégoire, etc., concernés Ce futur - barreau est ■ aoulegera la rocade aud. te circulation sur le R N. 1 57. les liaisons nordsud qui panent de la petite route de Vem t Chantepie, montent par l'avenue de Le Toureudeis. le long du campus de Beaulieu
  • , vers Renneé-Atalante, etc. Tout un faisceau de relations et de communications par routa qui diffuse aussi bien sur Saint-Grégoire Betton. Saint -Aubtn-d'Aublgné, Acigné, Thongné-Fouiilard. Cnanteoie... Ce qui explique la présence dans le salle d'élua ou d'habitants de ces communes
  • démarrage des travaux pour le début 1988. Où en est-on ? La commune de Bnjz a maintenant l'accord de t'Etat pour l'acquisition de 26 ha et du district pour 83 ha entre le bols de Clcé et l'échangeur de Blossac, sur la rive gauche de la Vilaine. Une zone Inculte parsemée de gravières
  • abandonnées, ignorée sauf des pécheurs mats fort pittoresque évoquant la jungle aquatique des Everglades, en Floride. A cela s'ajoutent 38 ha en cours de négocietlon avec le propriétaire. Là s'implante le zone de loisirs. Le meire de Bruz et le promoteur se penchent sur le pien de le zone
  • de loisirs et d'heoitet LA PROSPECTION EN 1987 1 - Les Moyens mis en oeuvre La Prospection de surface : 15 prospecteurs ou groupes de prospec- teurs ont participé aux recherches de surface : tion des sites, enquêtes, localisa- collecte au sol. L'implantation relativement
  • vol, occasionnant des reflets sur les clichés. Les résultats obtenus sont en dessous des espérances après les essais encourageants des années précédentes notamment IQS4 où l'on avait photographié des "Villae" et des "Fana". Deux raisons à celà : un climat sans grands contrastes
  • ont été découvertes hors -contexte dans le sud du bassin (Chatillon sur Seiche), Pour le néolithique, la démarche de M. VISSET à GEVEZE est intéressante : son enquête approfondie auprès des agriculteurs de la commune a permis de démarrer l'inventaire des récentes trouvailles
  • néolithiques - haches essentiellement - dans la région. Un seul site a présentement été reconnu à La Championnière en GEVEZE, site connu depuis 15 ans par les collectes de M. GROSSET sur ses terres (GIOT, 1973 5 LEROUX, 1975). Les ramassages récents ont livré de nom breuses pièces
  • dans la périphérie du bassin, la densité mais implantation gallo-romaine sur tout riedone, sur les du bassin où les sont pourtant plus mieux étudié. pauvres. Un essai de collectif "L'Archéologie gallo-romaine" gne apporte portant des méthodologique de (la
RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987
  • une première vision des limites du site ainsi que de sa densité d'occupation sur environ 400 m2 (2). La troisième s'est déroulée cet été. Durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet, environ 380 m2 ont été étudiés de manière exhaustive. Les résultats obtenus, dont on trouvera
  • Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. •••/••• - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler, malgré un temps
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • JUILLET Une nouvelle concertation entre la municipalité d'HENNEBONT, M. CARLO, Directeur de la Société d'Exploitation de carrière de Polvern et la Direction des Antiquités de Bretagne, s'est tenue en mairie d'HENNEBONT au mois d'avril 1986. Le consensus s'est fait sur deux points
  • d'urgence, dans un programme plus général d'étude sur la fin de l'Age du Fer en Armorique. E.2.- Objectifs de la recherche : Les fouilles de cet hiver s'étaient fixées deux axes d'étude principaux : une analyse fine sur environ 285 m2 des structures de limite du site et un décapage
  • exhaustif sur 120 m2 d'une zone située manifestement à l'intérieur de l'espace délimité sur le fossé principal. Ces travaux nous avaient permis de formuler quelques constatations La limite la plus ancienne du site, à caractère défensif et datable de la fin du Ilème siècle av. J.-C
  • un nombre relativement réduit de fouilleurs bénévoles, une superficie de 300 m2, presque équivalente à celle fouillée durant les trois mois d'hiver par l'équipe de 6 T.U.C., a pu être étudiée. Elle a permis de compléter notablement nos connaissances sur plusieurs points. F.l. Le
  • données. Nous avons pu en effet observer trois grandes étapes dans le comblement. * Il est désormais évident que ce fossé a été dans un premier - 20 - - 21 - temps utilisé ouvert, et doublé d'un talus de terre. En effet, sur les 27 m étudiés cette année, le fond de cette
  • structure est systématiquement rempli d'un niveau continu d'arène granitique résultant de la dégradation des parois. L'interprétation de cette couche, épaisse de 30 à 70 cm, est confirmé par le pendage observé sur certains des blocs de roche diaclasée à proximité de la paroi. En effet
  • d'importants filons de roche diaclasée (fig. 23), qui ont rendu nécessaire un véritable travail de carrière pour parvenir à la côte de - 1,70 m par rapport au terrain naturel . F.2. Le petit fossé K VIII 1 : Ce petit fossé avait déjà été fouillé sur 7 m durant l'hiver. Nous avions
  • nous a permis de restituer - 35 terre brun clair terre brun foncé 5 fig. 36 : Coupes 5, 6 et 7 dans le petit fossé. - 36- avec une forte probabilité l'un des modes de cuisson utilisé à l'époque gauloise sur le site de Polvern. * Un petit foyer (K VIII 12), constitué d'une
  • chape d'argile cuite plaquée sur un lit de plaquettes de granité, avait été aménagé sur le comblement du fossé. Ce foyer, tout à fait analogue aux précédents découverts sur le site, était rectangulaire et mesurait 0,60 m x 1,10 m. * A proximité immédiate a été découvert un petit
  • la fosse ont été ensuite parementées de petites dalles, jointoyées à l'argile et calées sur la face arrière par un bourrage de pierres et de terre. Les dalles, presque verticales, formaient les parois d'un four subcirculaire d'environ 0,45 m de diamètre. Le comblement de cette
  • suivant. Un feu était allumé sur le foyer rectangulaire. Les braises ainsi recueillies étaient ensuite déposées dans le four et permettaient, soit de cuire des aliments (viandes, légumes, etc..) enveloppés dans des feuilles (*) (*) Selon une méthode de cuisson bien connue en
  • . - 45 - * Le caractère défensif de la première limite constituée par le grand fossé est désormais relativement assuré. La volonté de maintenir une profondeur d'au moins 1,70 m, et ce malgré les difficultés rencontrées sur les filons de roche diaclasée, nous paraît significative
  • . Le fait qu'il ait été utilisée ouvert, doublé d'un talus de terre sur la face interne, n'est pas non plus fortuit. Un tel brassage de terre et de cailloux, même s'il paraît peu conséquent face aux énormes travaux de défense qu'ont nécessité des oppida comme le camp d'Arthus en
  • de l'entrée et par une multiplication des structures talus-fossés, classique sur les sites fortifiés de l'Age du Fer. * La prise de photographies .aériennes verticales par la base aé- rienne de Lann Bihoué a permis de préciser notablement la position topographique et la
  • superficie du site. Il est désormais visible que le fossé principal, s'il constitue bien la limite majeure du "site, délimitait une superficie de plus de 2 ha sur 1 'extrémité Nord-Est d'un vaste éperon qui domine le Blavet à la limite de salure des eaux. Cette position privilégiée ainsi
  • hameau du Braden ou l'habitat dunaire de QUIBERON à Goulvars. La mise en évidence d'une industrie céramique de qualité sur le site même est un phénomène assez rare et qui mérite également d'être noté (*"). C*) qui nécessite cependant déjà un important travail de creusement et
  • d'attendre d'un petit Hill-fort. Dans le cadre de cette hypothèse, nous allons examiner les différentes structures mises au jour sur le site. Les 43 m du grand fossé orienté Nord-Sud barrent effectivement l'éperon. Son inflexion au Nord et son orientation Ouest-Est s'expliquent aisément
RAP00335.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.
  • eau claire, eau et source sa d'une - de fouille poulie Cette pierres a néces- sur fouille cheva- s'est dé- 1987. S tructure Son diamètre interne entre 0,80 m et 0,90 m est régulier de haut en bas ; sa profondeur atteint 3 < 50 m. Le puits est creusé dans
  • - VILAINE "LA PARS URBANA" Rapport de F o u i l l e Présenté avec la de par sauvetage Alain LE de DAVID Marcel BRISARD Sylvie : BOUTEILLER Michel Laurent 198? PROVOST participation Patrick programmé AUBRY GRUEL Commune Conseil de CHATILLON SUR Général d1ILLE
  • - ETAT VI : abandon, démolition, récupération des matériaux 8 - ETAT VII : la réoccupation du IV° s. CONCLUSION ANNEXES 1- Plan, coupes, tableau synoptique des structures et couches. Zone de la résidence (B-C-D-E-F-G- 11-12-13-1^-15-1 2- Aperçu sur le mobilier du fossé 8 001-8 002
  • (espace archéologique AP 208-209) 3 - Aperçu sur le mobilier du puits (AP 208-209) INTRODUCTION La quatrième et dernière campagne de fouilles de sauvetage programmé sur la villa gallo-romaine de "La Guyomerais" en 0IIAT1LL0N SUR' SEICHE s'est achevée selon les prévisions à 1'automne
  • 1987. A l'issue de ces k ans de fouilles intensives, dotées de moyens inédits en Bretagne, nous avons le sentiment d'avoir globalement atteint les objectifs du programme et répondu à la problématique définie à l'origine du projet et infléchie ou précisée à l'issue de chaque campagne
  • romanisation progressive aux 1° et II 0 siècles enfin, la réoccupation sommaire de l'époque Constantinienne après l'abandon de la fin du 111° siècle. - Malgré l'état très ruiné du site de nombreux renseignements sur les modes de construction* la décoration, la vie matérielle, les facteurs
  • so'no-économiques, ont été rassemblés. - Des retombées de la fouille sont aussi notables sur la problématique du programme de prospection-inventaire du bassin de Rennes, mené par la même équipe, depuis 10 ans. Celui-ci est infléchi en ce sens s • Les sites gallo-romains, les villae
  • ont-ils connu les mêmes phases, les mêmes avatars que CHATILLON SUR SEICIIE ? A présent il s'agit de s'engager vers les publications scientifiques. En 1988 l'étude des données de la fouille se poursuit. Une étude synthétique de l'histoire dii site sera publiée dans la Revue
  • ; d'Ille le des recrutement des 2 et Vilaine : subventions affectées archéologues. Antiquités de Bretagne« - La Commune de CHATILLON SUR SEICHE - employeur des TUC. - La D.D.E. - La Société de Promotion Immobilière GUY S.A. - Le Centre de R e c h e r c h e s
  • Archéologiques du Pays (1)- du 1er janvier au 30 juin. (2)- pendant les accor F. Le D é p a r t e m e n t La D i r e c t i o n en vacances scolaires et universitaires. de Rennes. pour La Fouille de 1987. problématique, contraintes et méthodes Problématique Définie
  • à l'origine H CSRA 13 d u résidence ; devait Quelle était façade ? Quelle se questions nature Enfin à la et de les sur questions nature du I I I éléments 0 à du programme Urbana" la villa du IV° s. Les des domaine, à s. et la galerie
  • après réponses d'appréciation caractérisation structures "Pars du principales. l'occupation fin des la antérieurs de la meilleure préciser recommandations 1987•portant deux apporter une les habitats démolition devaient selon de des était - romanisation
  • , les sols la des 11° - labours - de et foxaille sols fine présentaient en L'étude des zones chronologie. chronologiques. d'une se mécanique. pratiquées établir bâtiments problèmes sur décapage d'en les l'objet en des disparu remblais fait après
  • nier les nombreux points d*iij terrogation subsistants - inhérents- à l'état du site - nous pensons qii l'orientation méthodologique choisie a permis de répondre aux question posées par la problématique. j fi V • f •I puits fossé i fi AP 3 9 V y V V V f I « CHATILLON SUR
  • ? :ition orale capage n ' a "pas 1- Le fossé La surface m. 50 se prolongeant te de Ses du La sur 1. (ép. dans était cet précoce de bien espace 8 001 - 8 connue un localement. "cimetière" que La le dé=» 002 ce fossé a été aboutissant n'ont pu
  • des,parcelles de de 3,50 surface est non m de du creusé irrégulières surface prof. Le reconnue être mis accessibles. long., choisi au Le en sur une jour, longueur ce fossé remplissage fonction de a été la collec- comblement. - dans le substrat
  • , = 5 cm), "lessivage" sans plus des terre brune, mobilier. importante parois argileuse, du Cette contre fossé la lorsque contenant couche, paroi très sud celui-ci des charbons mince est le était sur le résidu encore de fond du fonction nel
  • - Structures annexes - Couche comblement à des s sur 8 003 : lentille pierres et le de bord nord terre cendres ; du fossé rubéfiée couche en et en nodules rapportée en surface de son pulvérulents fin de mêl comblement du fossé. de Fosse côté rait 8 004
  • et 0,30 m de éventuellement -- F o s s é H 006 napoléonnien 1 s sur - dernier de 2 s'agir fossé recoupant couches était du - d'un de le du Nord fossé fossé, petite par la couche emplacement de poteau. limite de percelle portée fosse rie 0,3l
  • 8 001. Il pou sur cadast le gallo-romain. du comblement fossé du comblée Datation type lessivage rebord profondeur Identification Les pot : le fossé et le profil du ouvert, la couche 8 002 imparfaitement curé. La couche fossé montrent est 8 001
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • BAIS CHAPELLE ST-PIERRE FOUILLE DE SAUVETAGE 1986-1987 PHILIPPE GUIGON 1 BAIS CHAPELLE ST-PIERRE FOUILLE DE SAUVETAGE 1986-1987 PHILIPPE GUIGON 2 PREAMBULE REMERCIEMENTS Je tiens à remercier en priorité les propriétaires des parcelles sur lesquelles s'étendit la
  • fouille durant neuf longs mois, à savoir M^ e Colette THORIGNE et M. Célestin LEVEQUE; mes remerciements vont également à M. Aristide THORIGNE, codécouvreur du site, qui paya de sa personne sur le chantier, ainsi que M. C. LEVEQUE et un groupe de retraités du Club du troisième âge de
  • Bais. Sans le dévouement de Gilbert CHESNEL, qui participa à la totalité des travaux, depuis les premières tombes jusqu'aux dernières, sans compter ses prospections sur les environs immédiats, la fouille n'aurait pu se dérouler de façon satisfaisante. Je tiens donc à remercier
  • BAILLIEU ont nettoyé le mobilier osseux grâce à des vacations: merci d'avoir accompli de bon coeur cette tâche souvent fastidieuse. Plusieurs fouilleurs bénévoles se succédèrent sur le chantier, en dépit de conditions climatiques parfois sévères. Mes sincères remerciements s'adressent
  • octobre 1986 et juin 1987: 151 individus furent exhumés, ainsi que l'abside de la chapelle donnant son nom à la parcelle et à l'écart. Bien que la nécropole de Bais soit inconnue de la bibliographie, les habitants du B o u r g S t - P a i r s a v a i e n t " d e p u i s t o u j o u r s
  • plusieurs sarcophages et coffres, appartenant au groupe 1, dans une salle aménagée par la Mairie de Bais; M. Patrick FORGET est le responsable de l'aménagement muséographique de cette salle municipale. GUIGON P.. BARDEL J.-P. et BATT M., 1987. -Nécropoles et sarcophages du haut Moyen
  • , Victor et Laud, dans la basilique du Ronceray d'Angers, saint Marse refusa des eulogies offertes par saint Melaine; il les cacha dans ses vêtements où elles se transformèrent en un serpent qui disparut après les prières des assistants. Ce miracle semble avoir pour but d'insister sur
  • la supériorité de la charité sur la mortification, selon A. Crublet®, mais B. Merdrignac 1 ^, qui reprend cette idée, souligne de plus que les variantes entre la version originelle et son interpolation peuvent aussi s'expliquer "comme une allusion à quelque controverse sur le
  • reconstruction du Ronceray 1 Les traditions locales de Bais sur le saint, ses reliques, statues, fontaines, processions en son honneur, attestent de la vigueur de son culte, même s'il n'est pas mentionné a n c i e n n e m e n t d a n s l e s t e x t e s . La c h a p e l l e d e M a r s é , à
  • ; GUILLOTIN DE CORSON, 1880-1886, op. cit., t. IV, p. 94. Communication personnelle de J.-C. Meuret, octobre 1987, dont Je le remercie. 8 LE CADRE ARCHEOLOGIQUE Lors de prospections réalisées dans les champs au nord de la C h a p e l l e St-Pierre, jusqu'à Cap, G. Chesnel a ramassé des
  • témoins d'une occupation humaine continue depuis la protohistoire (en faisant abstraction de fragments de silexp3 ; n a ainsi découvert deux rouelles de plomb, de nombreux fragments de tegulae et d'imbrices, (comme d'ailleurs sur les parcelles où s'étendait la nécropole), et des
  • 35 5 9 7 Communication personnelle de G. Chesnel, 1987-1989, dont je le remercie. PROU M. et BOUGENOT E., 1907. -Catalogue des deniers mérovingiens du trésor de Bais (IUe-etVilainel. Edition de 1907 avec de nouveaux commentaires et attributions parJ. LAFAURIE. Paris. BOURDE DE
  • LA ROGERIE H., 1933. -Note sur un trésor de monnaies du XII e siècle déouvert à Bals. Bulletin de la Société archéologique d'Rle-et-Vilaine, t. LIX, p. 33-42. 9 TYPOLOGIE DES SEPULTURES PRIMAIRES Cinq types de sépultures (abrégées "T.", pour "tombe"), 141 primaires et 10
  • externes des cuves furent probablement bouchardées: les traces de layage sont à peine visibles en raison du soin apporté à ce travail [6; 7J. Le matériau provient probablement de la région, même si l'on n'a pas localisé de nouveau le gisement mentionné par A Toulmouche, sur l'ancienne
  • céphaloïdes de Rezé, en Loire-Atlantique (celles-ci n'existent pas à Bais). 6 sarcophages sur 23 (26%) possèdent des couvercles, de même plan et de même matériau que les cuves, épais de 6 à 10 cm; T.99 est muni d'un couvercle en plaquettes de schiste peut-être ajouté a posteriori Cette
  • . Glot, avril 1987, dont Je le remercie. DURAND M., 1988. -Archéologie du cimetière médiéval au sud-est de l'Oise. Relations avec l'habitat et évolution des rites et des pratiques funéraires du VIe au XVIe siècle. Revue archéologique de Picardie. numéro spécial, p. 193. longueur T
  • 0,39 0,44 hauteur à hauteur la tête au pied m0,35 m m cassé m0,36 m m0,22 m 0,37 m 0,31 m 0,22 m- Les autres sarcophages ne sont pas conservés sur toute leur longueur, voire leur largeur, et leur hauteur n'est plus celle d'origine: certains ont dû être écrêtés par la mise en
  • culture, (ainsi T. 123, 124 et 127). T. 121 et 125 ne sont plus que des fragments très courts, où les défunts étaient restés en place sur la longueur demeurée intacte. Le substrat remontant en pente douce du sud vers le nord, l'épaisseur d'humus et de terre arable est moindre vers le
  • nord, ce qui explique la destruction, sur une hauteur plus grande, des sarcophages. Par contre, on s'interroge sur la destruction de T. 16: Sq.16, un enfant dont le crâne avait disparu, est coupé au niveau de l'abdomen à l'aplomb de la cassure de T. 16 [8], La destruction de ce
  • a de plus été endommagée sur son côté sud parT.61, qui n'a laissé que le panneau de pied et une mince langue de calcaire. La cuve de T.61 a été prolongée par des plaques d'ardoise, une pour le fond, deux pour les panneaux latéraux et une pour le panneau de pied [9], La répartition
RAP00642.pdf (COMMANA (29). penn ar quimquis. rapport de fouille préventive)
  • LE GOFFIC Michel
  • R A P P O R T LE S O U T E R R A I N DE DE L'AGE_DU_FER_DE_PEN_AR_QUINQUIS EN C O M M A N A SITE n° AUTORISATION RESPONSABLE n° F O U I L L E (FINISTERE) : 29/038/008 AH : 87-04 H : Michel LE COFF1C Archéologue Départemental du Finistère. AVRIL 1987. R A P P
  • O R T LE S O U T E R R A I N DE DE L;AGE_DU_FER_DE_PEN_AR_QUINQUIS EN C O M M A N A SITE n° AUTORISATION RESPONSABLE (FINISTERE) 29/038/008 n° F O U I L L E AH 87-04 H Michel LE COFFIC Archéologue Départemental du Finistère. A VR1L 1987. / S O M M A I R E
  • FLAGELLE, l'Age de la Par endroits du hameau de Kerouandal : 223 m. est sur le flanc est de la colline de est constitué ont pu servir n° 750. de mètres du point culminant affluent porphyroide. dont certains : zone I : 134, 150 y = 7 700, 150 Altitude L'emplacement phant
  • ° E d . 1984 Echelle 1/2500 2. - 10 - Par ailleurs à Pontigou, trois autres à Pentreff souterrains et à Quillidiec, ont été signalés les deux derniers sur la commune ayant fait l'objet de fouilles. ili - EQUIPE DE FOUILLE L'équipe de fouille était constituée
  • le fouiller par la Les fouilles de l'accès péni- pluvieux. à redéboucher a permis de juger l'état de conservation et d'un 1987 a été relativement a consisté de souterrains en marches ser le cône d'éboulis Finistère. Douarnenez. temps particulièrement ment une
  • structure du Commana. effectuée d'un Départemental Courlizon. PEU ZI A T, DE LA par : -hormis pour siétude 3). un témoin dans la le levé du plan et des coupes, un décapage - 10 - de l'horizon Ap du sol a été réalisé autour communal sur une épaisseur sol a été mise en
  • puits est arrondie Deux sur un horizon à beaux et les voûtes de deux salles séparées roche altérée débouchant 7 > Le au cours se compose d'un possède d'un La roche altérée en arène pas uniquement et de gél¡fluxion à une salle de plan circulaire surmontée ou enfumé à
  • revêtements sur les parois de cryoclastie repose et quartzeux des remaniements en place, plus méridionale limoneuse. hyalin n'est et de réchauffements nes observées chantier. Ap de 20 à 25 cm d'épaisseur de l'arène mais a connu des déblais a été réa- dans une arène
  • dans nord. Le remplissage de cet accès, la salle sud suite à l'éboulement un bouchon charbons de terre brune provoqué par le tracteur, stérile comportant de bois et quelques 3 > Lès dont une partie s'était uniquement ont été aménagées dans le souterrain sur le même
  • plancher de voûte. Le matériel livré par la fouille de cette salle était répandu te la surface, penser souterrain. Cette salle était en grande provenant qu'un dans avec une plus grande sur touconcen- - 10 - tration derrière le seuil. Il comprend de vase monté au
  • celui de Parmi le matériel recueilli sur le fond de cette grande de jatte, une vingtaine vitrifié, ving- jarre, un rebord un affûtoir, de fer oxydé. d'os brûlés 6 > La salle C'est la plus un percuteur Le tamisage sur tamis à maille de 1 mm d'un vaste du souterrain
  • la largeur et est à un niveau de- plus bas de 2 à 3 cm que le fond du de terre du fond de la salle, a révélé la présence fragments se utile peut être estimée à 110 cm. de poterie commune, échantillon jusqu'à de cette salle est sensiblement salle on note : 2 tessons de
  • , fond arrondi, profondeur : - 65 cm. Y Trou 7 : diamètre : 29-30 cm, fond arrondi, profondeur : - 67 cm. Ce trou était situé sous l'aire de brûlage. trou était une pierre diamétralement, brûlée plate sur chant surmontée une autre pierre était descendue dans le trou depuis
  • une fouille étendus plus de précisions 1 et photos est-ouest, pas naturelle S'agit-il peuvent tech- dans le prove- 8 et 9) et passant au-dessus des et il est difficile de la base d'un liée à l'accès vers l'est et l'ouest sur la raison ni que cette trouvées de feu
  • d'un filonnet de quartz blanc présentant deux enlèvements ; dimensions : 65 x 43 x 31 cm. sur le fond de la salle nord. - 1 fragment de schiste (salle nord). - 2 fragments se raboutant d'une pierre trant des traces de poli-miroir. puits à - 150 cm. - 1 pierre à affûter en grès
  • verdâtre li-miroir) sur le fond de la salle centrale. - 1 percuteur en quartz à affûter à grain - 1 percuteur en quartz très fin (traces de filon local (fond du - 1 gros percuteur en quartz de filon, brûlé, salle nord, (planche 11, fig. 14). vitrifié, en quartzite de po
  • - puits). sur le fond de la sur le fond de la salle - 1 fragment de molette en granité à grain salle centrale (planche 11, fig. 13). mon- centrale. fin sur le fond de la - 1 éclat de silex avec réserve corticale découvert lors du décapage de surface de l'accès nord et datant
  • connaissance, provenant et il est, bien sûr, dans son 5, fig. = = = = ne d'une jatte et trouvé de deux autres tessons dans le trou de la panse du représentés). 220 mm 206 mm 230 mm 22 mm 36 mm. Le rebord de que le décor 2). de poteau n° 4. Il était accompagné Do De D Hc
  • pour être si les au stockage ortie...). de fer très oxydés que dans le bourrage fer. souter- ont été du puits, - 20 - VIII - CONCLUSION La fouille du souterrain intéressante de Pen Ar Quinquis et riche en enseignements a été particulièrement tant sur le plan
  • / Pages I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE MOTIF DE LA FOUILLE ET 7. Il - LOCALISATION III - EQUIPE 2. DE FOUILLE IV - CONDUITE 5. DE LA FOUILLE V - DESCRIPTION " DU SOUTERRAIN 6. 1 > le puits 2 > L'accès 6. sud 7. 3 > Les chatières 8. 4 > La salle nord 9. 5 > La
RAP00855.pdf (VANNES (56). rue Sainte-Catherine. ZAC Saint-Patern. rapport de sauvetage programmé)
  • superficielles qui npêchent l'extension de la fouille. f. la 9 -2- Activités de terrain. 13 avril - 30 septembre 1987. La recherche sur le terrain s'est étendue du 13 avril au 30 Novembre. -Du 13 au 23 avril ( vacances de Pâques), fouille en continu, avec 19 fouilleurs, après
  • ) sont l'occasion d'ultimes vérifications. Le budget de la campagne 1987 a permis de financer un total de 432 journées de fouilleurs. -3- Activités de laboratoire. a)- confiées à du personnel temporaire rémunéré, et travaillant sur place : dépôt de fouilles de Vannes. - Deux mois
  • . ARGENTON-SUR-CREUSE. Armorîque. Dhénîn). 11 SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL DU 26 JANVIER 1987 AFFAIRES CULTURELLES QUARTIER SAINT PATERN - FOUILLES ARCHEOLOGIQUES CAMPAGNE 1987 - MAITRISE D'OUVRAGE Mme GAUTHIER Lit le rapport suivant : Le programme de'réhabilitation du
  • interrom- 0 pu par le mur médiéval qui sectionne la chaussée. La fouille de 1987 a confirmé les premières observations de 1986. On a procédé au déblaiement total de la couche d'huîtres de façon à mieux percevoir le dessin des cavités qu'elle masquait. On a pu ainsi, ici comme sur la
  • l'attention..." Ces pseudo-poteries gauloises garderont donc leur mystère.En revanche, les papiers privés de L.Lallement donnent quelques détails sur un des puits dont la "structure remarquable" l'avait frappé , et qui n'est pas sans rappeler certains ouvrages fouillés en 1987
  • campagne. 1987. Décision n° 1275 du Ministère de la Culture - Décembre 1987 - Le présent rapport rend compte de la campagne de fouilles ( sauvetage programmé ), réalisée en 1987, rue Sainte Catherine , dans la Z.A.C. Saint Patern, à VANNES, Morbihan. Cette campagne de fouilles est
  • la deuxième, et dernière, menée sur cette parcelle B.O. 99, livrée aux constructeurs,au terme de ces deux années de recherches. Dans un proche avenir, d'autres parcelles de la même Z.A.C. Saint Patern devront également être fouillées, la municipalité venant d'y acquérir les
  • : STRUCTURES de 20, de ces et 10 Etude nord-ouest Interprétation - Bassin DES antique. et 8 1987 laboratoire ANALYSE abords - Fosses 7 restauration : voirie - Les - de LA FOUILLE Municipalité - Activités - Travaux DE 14 de deux la ruel le 28 22, 32 21
  • du activités antique de la site artisanales fouille à la pratiquées sur connaissance de le site 93 Vannes 102 Pour ne pas alourdir inutilement le présent rapport, on n'a pas rappelé ici les circonstances qui ont motivé la fouille, ni jugé utile de reprendre les
  • données concernant la nature du terrain fouillé ou sa situation dans la ville antique. Ces indications figurent dans le rapport de 1986, pages 6 à 13. De même, sur les conseils de la Direction des Antiquités, on a supprimé du présent rapport les divers inventaires de mobilier mis au
  • responsables des services inter- venant dans la fouille ( office H.L.M. etc). Cette plaquette expose les acquis de la fouille 1986 et contient le projet de budget 1987, établi par la Direction des Antiquités de Bretagne. - Suite à l'envoi de cette plaquette, palité organise un déjeuner
  • 1987, la municipalité : " extrait du registre des délibérations du conseil munîcipa I . 26 . 1 . - décide d'assurer la maîtrise d'ouvrage la campagne de fouilles 1987. de f . - arrête - sollicite auprès au taux de 40 % - décide à le coût de de verser l'A.F.A.N. et
  • étude des ossements animaux
  • de fouilles archéologiques prévues en 1987 dans le quartier de SAINT PATERN 2°/ d'arrêter le coût de cette opération à 34/ de solliciter auprès de 1'ETAT (Ministère de la Culture et de la Communication) une subvention au taux de 40 % 82 000 F 4"/ de décider de verser une
  • Photos de gros galets dans les carrés B2,3,4,5,6. L'étude stra- 2 e+ 3 tigraphique avait révélé, en limite B3 / B4 une triple T ;985 p.73-86 recharge de la chaussée, entre le milieu du premier siè_ efc lg deuxième siècle. c] e L'un des objectifs de la campagne 1987 était
  • première série d'observations avait fait connaître la structure de la voie, carrés B3 / B4, à la limite des et permis d'en proposer une coupe longitudina- le. La fouille de 1987 a poussé plus loin cette étude, dans le carré ph0+ ° B3 : 7 - d'abord par une fouille "en escalier
  • chaussée milieu du semble pied 171). Vrai- aquitai- (1). avoir premier à fumigée. importation d'époque tîbérienne Cette le Santrot été siècle de notre ère . Niveau 2 Ce premier formant des le niveau disparaît niveau 2. é éments -lit (1) note Y. Menez
  • ( Les suivants de céramiques gros Cette sous une recharge recharge est faîte : galets fumigées de m. 11, 13 m. déclivi- -estampilles sur sigillée estampille 20 ATE1N 1 (?) " 07 tapissant Sud-ouest. datation 11, roulés, d'origine l'Ouest de la Gaule). 21
  • total, sur ce dernier niveau gisent d'amphores Dressel/20 permet- le état chaussée dernier de la siècle. les différentes recharges ont eu pour effet d'exhausser le niveau de la chaussée de 0,59 m., à la limite B3 / B2. On observe par ailleurs que ces recharges
  • pour servir de plate-forme ou d'établi. Dans sa partie sud, cette aire à la consistance d'une photo 11 argile crue, encore façonnable, et dont la couleur ocre-rouge tranche sur le sol. Nous serions tenté d'associer ces restes aux prélèvements que nous avons opérés ailleurs sur le
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 00^ Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 004 Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987 2 1
  • ont été inventoriés et marqués. Sur chaque ossement le nom du site (Piégu) suivi de l'année (1987) ainsi que le nom de la zone (Al, A2...), le nom de l'ensemble stratigraphique (E2 ou E2c pour la coulée de biocailles) et un numéro d'inventaire sont inscrits. La numérotation débute
  • nettement séparée du sol F par une couche de solifluxion. Inventaire des industries récoltées au cours de la campagne 1987 : * DUNE : - aux trois quarts du versant vers le haut, un nucleus sur galet de silex (L = 53 ; 1 = 46 ; e = 34). - même emplacement, 1 petit éclat à retouches
  • aucune couche en place n'était connue et nous ne disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les
  • Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la Corniche (parcelle 340, section R), à la faveur d'érosions, d'abondants vestiges d'ossements fossilisés appartenant à de grands mammifères. A l'automne 1986, de grands travaux ont été entrepris sur la plage dans le but de construire un
  • Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. 3 —i— 239 238 240 mm 241 LES A M O R C E S NUMÉROTÉES SUR LES CÔTÉS D U C A D R E C O R R E S P O N D E N T A U Q U A D R I L L A G E K I L O M É T R I Q U E DE LA P R O J E C T I O N LAMBERT I Z O N E NORD isMir. io-uni xWwA
  • ) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des niveaux archéologiques dans la parcelle 340. L'industrie de Piégu, essentiellement en silex, est caractérisée par un débitage levallois et par un faciès levalloisien très marqué (nombreuses pointes levallois
  • sont très abondants. Un petit biface a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléolithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de
  • proprement dite a débuté le 9 juin ; elle s'est achevée le 30 septembre. Les conditions atmosphériques ont été dans l'ensemble favorables (guère plus de 12 jours pluvieux sur 78 jours de travail). 4 cm Figure 3 : Industrie de Piêgu (ramassages sur 1 ' e s t r a n ) 7 Une
  • soixantaine de bénévoles se sont relayés sur le chantier avec une durée moyenne du stage voisine de quinze jours. L'âge moyen de ces fouilleurs était de 23 ans (maxi : 61 ans ; mini : 16 ans) avec un peu plus d'hommes que de femmes (57 %). Les étudiants étaient de loin les plus nombreux
  • mécanique de location et de bennes chargées sur camion. Cette solution s'avéra vite insuffisante et très onéreuse. Un accord fut conclu avec les Services Techniques de la Mairie de Pléneuf pour que les déblais soient emmenés par le tracto-pelle et les camions municipaux. Ce système
  • sondage à la pelle mécanique afin d'atteindre les niveaux inférieurs avant la fin de la campagne 1987 et de vérifier la présence de la couche paléolithique dont la situation présumée (sondages de l'hiver dernier) se trouvait à 2 mètres sous le niveau du quai. 3 I u P h a s e II
  • : D é g a g e m e n t d e l ' é b o u l i s d e b l o c a i l l e supérieur à ossements jusqu'au niveau B Déblai s VD Figure 6 : QUAI CELESTIN SOUGLE JJ33* FOUILLE Phase DE III PIEGU - 1987 : Elargissement 1 1é bou 1 is inférieure! du sondage 'les d é p ô t s Cal
  • nombreuses coquilles de mollusques, vient latéralement s'appuyer sur le substratum rocheux. Cet affleurement, d'extension limitée, occupe le pied d'une falaise entaillant la partie supérieure de l'ébouli. Contre cette falaise sont plaquées une dune calcaire et une formation pierreuse à
  • pratiqué dans le secteur 2, a révélé la présence d'un autre niveau de galets à matrice sableuse décalcifiée (D), ravinant le head inférieur et venant mourir sur la frange de l'éboulis inférieur (C). Le niveau de sable se développant au-dessus de cette plage ancienne, semble correspondre
  • effectuées, qu'il y ait une discontinuité entre l'éboulis supérieur et les pierrailles venant s'appuyer sur le sol. Ces dernières ne paraissent pas correspondre à un éboulement en pied de falaise et il est donc certain que le niveau de la plage (D) soit distinct du niveau (H), comme le
  • taille. Un tel niveau se développe vers le sommet de l'éboulis supérieur, sur presque toute la longueur du front de taille. Il correspond certainement à une phase de stabilisation du versant. Les coulées à gros blocs ravinant ces niveaux, particulièrement dans les secteurs 3 et
  • présentent quelques dalles reposant sur leur tranche perpendiculairement à la surface, selon laquelle s'ordonnent en général leurs autres éléments. Ceuxci pressés les uns contre les autres et orientés dans le sens de la pente (40 à 50°), sont grossièrement stratifiés avec alternance de
  • importante. La gélifraction s'est poursuivie au sein de l'éboulis après la libération des blocs de la paroi rocheuse, et il est possible d'observer de nombreux blocs fragmentés à peine déformés par les mouvements ultérieurs au sein du versant. Une expérimentation 15 en laboratoire sur
RAP00486.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. rapport de prospection diachronique.)
  • préoccupation du Centre et au souhait de rendre hommage au travail réalisé sur le terrain. Voici la liste nominale des prospecteurs actifs avec l'indication du nombre de sites traités par chacun en 1987 AMOUREUX P.(15) LEROUX G.(18) ANDLAUER L.(4) MEURY J.(l) BOUGERIE H.(l) MOUTON D.(l
  • recherche est la publication d'un ouvrage de synthèse sur les travaux menés tant sur le terrain qu'en laboratoire en 1989 ou 1990 au plus tard. En 1987, la prospection aérienne a été d'un rendement relativement bon. Malgré un début désastreux de l'été, d'assez nombreuses structures
  • (2) Directin ie prise ie vue (1) - 29 Mat- 1987- - • "maTlri pies ~ Il Bia. JOINTES - Anmilies ' CM . l* Siti / H/P Niméri ie pbiti sur le site Mi sot i 033) révélatrices traces brunes de site " i (1) à indiquer dais la mesure iu passible. (2) pur les vues
  • CENTRE REGIONAL ARCHEOLOGIQUE D'ALET RAPPORT 1987 LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE EN BRETAGNE 99 Les Dossiers du Ce.RAA., 15, (19S7) CHRONIQUE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE 1987 EN BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Gabrielle FAGUET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes
  • septentrionale de l'IUe-et- Vilaine. 100 sites, inédits à près de 90 %, ont été traités cette année par les chercheurs du Ce.RAA.. Pour apprécier les découvertes correspondantes, le tableau 1 est très utile. On y note que les sites à tegulae (sites gallo-romains + gisement de tegulae
  • objectif est d'autant plus nécessaire qu'en 1987, à la suite d'un programme A.T.P du C.N.R.S. un projet collectif de recherche, financé par le Ministère de la Culture, réunit en Haute-Bretagne les chercheurs-prospecteurs intéressés par ce thème. Un des objectifs de ce groupe de
  • , effectuées en 1987, tant au sol que d'avion, par commune. Le plus souvent les données obtenues complètent les inventaires déjà ébauchés dans chaque commune. On aboutit à la longue à des chiffres impressionnants ; ainsi, dans la seule civitas des Coriosolites, on connait à ce jour 823
  • . Tableau 2 - Répartition des sites traités en 1987 pour les communes des Côtes-du-Nord. A indique le nombre total de sites traités par commune et B, celui des sites devant se rattacher à l'époque gallo-romaine. A B BOURSEUL CHAMPS GERAUX CORSEUL DOLO ERQUY EVRAN FREHEL HILLION JUGON
  • 0 1 1 1 2 0 1 0 0 0 1 1 0 1 1 4 0 1 2 1 0 3 1 2 1 1 2 Totaux 51 30 (59%) Tableau 3 - Répartition des sites traités en 1987 pour les communes d'Ille-et-Vilaine. A indique le nombre total de sites traités par commune et B, celui des sites devant se rattacher à l'époque gallo
  • une villa et bien corrélées à ce gisement. des céramiques communes, parmi lesquelles on note la présence de céramiques fumigées. LES IFFS, La Bouessière, parcelle 588, section A2. Gisement gallo-romain. G. LEROUX a localisé un site inédit livrant des tegulae et des tessons de
  • scories et des blocs d'argile cuite pouvant provenir des parois d'un four. En 766, on note la présence d'une bande d'argile rouge. V TRANS, Les Fosses, parcelles 866 et 862, section C3. Gisement gallo-romain. G. FAGUET a localisé un site inédit livrant des fragments de tegulae et des
  • structure courbe, barrant un accès entre deux roches, a aussi été détectée. LANCIEUX, sur la rive gauche du Frémur. Ancienne pêcherie. Lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a repéré une ancienne pêcherie en V dans l'estran du Frémur. LANVALLAY-TRESSAINT, Le Puits Harel, parcelle 236
  • (site A), section ZB. Gisements gallo-romains. Sur indication de D. PIRAULT, G. FAGUET a localisé ces deux gisements inédits ayant livré divers matériels. Dans la zone A, un mur en petit appareil est visible le long d'une petite route ; près de celui-ci furent découverts un tuyau de
  • , parcelle 35, section ZL. Villa gallo-romaine (complément d'information). Sur un gisement signalé en 1984, lors du vol du 3 Juillet, L. LANGOUET a décelé des structures appartenant à un édifice gallo-romain. D'après le plan général du gisement, il dut y avoir en ce lieu plusieurs
  • supérieure du blé. -\ PLOUER-SUR-RANCE, Le Petit Plumasson, parcelle 502, section D4. Gisement néolithique. G. FAGUET a localisé un gisement de silex taillés, datant du Néolithique. PLOUER-SUR-RANCE, La Basse Minoltais, parcelles 5, 6, 7 et 9, section Dl. Gisement post-médiéval. G
  • . FAGUET a découvert un gisement livrant de très nombreux tessons de tuiles plates et de céramiques du début du XTXème siècle. Ruine possible en ce lieu. PLOUER-SUR-RANCE, Le Boisanne, parcelles 145, section B2, 303 et 260, section B3 et 476, section B4. Gisement gallo-romain
  • (complément d'information). G. FAGUET a défini une extension du site signalé antérieurement. Le gisement de 145 semble correspondre à un édifice distinct. PLOUER-SUR-RANCE, Le Boisanne, parcelles 484, 485, 486, 481 et 482, section B4. Structures d'époque inconnue. Durant différents vols, L
  • plates avec une clef de voûte. Les parois sont tapissées d'argile, cuite par endroits. La profondeur visible est de 2 mètres. Le fond est éboulé. LA VICOMTE-SUR-RANCE, Bord de Rance. parcelles 534, 535, 528, 490 et 491, section C2. Enclos de type gallo-romain. Lors du vol du 20
  • RAPPORT DE PROSPECTION AERIENNE 1987 Loïc LANGOUET doubles des diapositives reproduites a été déposé à la Direction des Antiquités. En 1987, nous avons assuré i le vingtaine d'heures de vol dans la même zone que celle des années précédentes : à savoir la partie orientale du
  • au total en 1987). La présente recherche s'intègre aussi dans un Projet Collectif de Recherche intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". On peut noter que la seule prospection aérienne a donné des renseignements sur 16
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • de recherche sur le terrain dans l'est de la Bretagne', Arch. en Bretagne . 35, 24-42. Astill, G. and Davies, W. 1983 'Recherches dans l'Est de la Bretagne - 1983', Arch. en 13-23. sur le terrain Bretagne. 39, Astill, G. and Davies, W. 1984 'Prospection dans l'Est de la Bretagne
  • EAST BRITTANY SURVEY 1987 PU EAST BRITTANY SURVEY - OUST/VILAINE WATERSHED EASTER 1987 The seventh season in a programme of fieldwork, itself part of a larger, mul ti -di sci pl i nary study of the relationship between 1 and-use and settlement during the last two thousand
  • landscape
  • (from the area of La Sourigaie to La Houssaie), passing through the communes of Missiriac and Malestroit and the northern outskirts of the town of Malestroit; Transect R ran north east for 7.75km from Trelo to Le Mur at the north-east corner of Carentoir, passing through the communes
  • of Comblessac, Guer and Les Brûlais; Transect M ran due east to the River Vilaine for 21.5km front the area of Bat Colin and Le Boschet in south-east Carentoir, passing through the communes of La Chapelle 1 Baceline, Sixt, Bruc , Pipriac and Guipry, and just south of the bourg of Pipriac
  • (see fig. 1). M was in 1986, and six fields walked then: the alignment transect was slightly changed in 1987 to ensure coverage of a cross-section of land-use types Carentoir and the Vilaine. to the started of this adéquate between Sui table fields under plough and with young crop
  • within thèse transects were walked at 50m intervais, using collection units of 100m; some were too sodden for effective and damage-free surface collection. Field conditions, features, présence of varieties of schi ste and local pronunci at i ons were noted on standardi sed recording
  • (752 ha.), and 14.67. of the portion of Transect R walked (197 ha.): see fig. 2. Two sets of cropmarks, one platform and two areas of ridge and furrow were noted in M, together with forty-one lynchets; four and three lynchets, respect i vel y , were noted in P and R. 32.82kg
  • of pottery, 161.72kg of man-made building material, 23 from thèse flints and 611.72g of haematite were recovered transects , together with two worked pièces of quartz (from M). This breaks down, by transect, as follows: Brick/tile kg 18. 49 P M 121 . 77 21 . 46 R Pre-Rom. Pottery 1 . 47
  • the 'blanks' lay on the steep si opes around La Hennelaye and Le Haut Couëdic. In R the 'blanks' lay near the Carentoi r /Combl essac commune boundary and on the steep si opes to the north east of this area; also north of Comblessac bourg , in and around the Lande de Craon. There were also
  • material and not pink. Pink schi stes are found, however, in some discrète areas: close to south-eastern Carentoir, in western parts of the Bruc 'blank', in odd fields near Pipriac, around Patis de la Porte, Château La Frèche, La Glonnais, Malon and in small quantities around Les
  • and the western section of M). Some of the Roman fabrics in eastern ti had not been noted before, and included a late Roman roi 1 er-st amped sherd of Argonne ware from M447, near 'Château Gaillard', 2.5km east of Pipriac bourg ■ This ware has an essentially coastal distribution, although
  • was found near Le Boschet, Château de la Boulaye, 'Château Gaillard' (ail in M) and near le Mur (R) . There are, however, two cases of such material being found near (apparently) non-seigneurial settlements 300m from Comblessac in R and 100m from La Rigaudiere, 1km south of Pipriac, in M
  • . It is also of note that no Roman material was found in fields near the River Vilaine nor in the large 'blank' zone in Bruc (M). As in the core, Roman pottery is nearly always found in association with a distinct scatter of brick and tile (though this was not so in four cases, M502
  • Roman settlements in Missiriac (P) and Comblessac (R) . In Missiriac the scatter associated with the excavated bath-house at Bermagouet continuée! to the west of the excavation for at least 250m (Gallia 1977: 346-7). In Comblessac, a field (R9) , adjacent to the field near Le Mur
  • . Future work A team of four will return to the core communes in October-November 1987 to do one final month of 'total collection'. In August and September 1988 we plan an extended season of small-scale excavation in the core, to continue to investigate the relationship between surface
  • and subsoil features, as in 1985 and 1986, in order to be in a position to interpret the now large corpus of fieldwalking data. Analysis of the standing building records will be undertaken in 1987-8, and work on pottery fabrics and soils will continue. •*•*■*•***■ ■*■*•**♦■** The season
  • 's work was undertaken with the author i sati on of the Ministère de la Culture, Direction des Antiquités de Bretagne, and many thanks are - as always - due to M. Le Roux, director of the circonscription, and to the conservateur M. Clément, for their considérable help
  • provided financial support. G. G. Astill Department of Archaeology University of Reading Whi tekni ghts Reading RG6 2AA Wendy Davies Department of History University Collège London Gower Street London WC1E 6BT 9 July 1987 REFERENCES Astill, G. and Davies, W. 1982 'Un nouveau programme
  • . Résultats de la campagne de mars-avril 1984', Dossiers du CRAA. 12, 49-59. Astill, G. and Davies, W. 1985 'Prospections archéologiques dans l'Est de la Bretagne. Prospections de terrain en mars-avril 1985', Dossiers du CRAA. 13, 85-9B. Astill, G. and Davies, W. dans l'Est de la Bretagne
RAP02595.pdf (PLOUER-SUR-RANCE (22). le Boisanne. une ferme du deuxième âge du fer. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUER-SUR-RANCE
  • PLOUER-SUR-RANCE (22). le Boisanne. une ferme du deuxième âge du fer. rapport de sauvetage urgent
  • Direction des Antiquités de Plouer sur le Bretagne Ranee Boisanne une ferme au deuxième Age du Fer DIRECTION DES ANTIQUITES DE PLOUER SUR RANCE BRETAGNE (Côtes-du-Nord) L e B o i s a n n e - F e r m e du 2 è m e A g e du F e r Rapport de fouilles - juin/juillet
  • Yves MENEZ - Conservateur des fouilles C l a u d e LE P O T I E R - V a c a t a i r e 1 1987 SOMMAIRE LE CADRE DE L'OPERATION : LA R.N. 176 - DEVIATION ENTRE DINAN ET LA RANCE 1. 2. _ l ' £ t £ d £ d/ i 1 m£a£t_ar_c]2é£l£gj L qjje_ a. recensement et cartographie
  • c. comblement du souterrain p.48 ème 4******************************************************* ohase : abandon du site d'habitat : les carrières gallo-romaines p*49 ************** les carrières modernes ********************** p.49 B . les activités de la ferme
  • : agriculture, élevage, chasse et pêche p.49 C . les éléments chronologiques : étude du mobilier a. la céramique p.52 b. le bois p.54 c. le fer p.55 d. le bronze p.55 e . le verre p.55 IV. Jtr£n£miLS£i£n_d£s_rj§s£l_ta_ts_a£ £ublic_ V. VI. 1. journées "Portes ouvertes" p.56
  • 2. émissions télévisées et radiophoniques p.59 3. exposition; catalogue p.59 4 . panneaux sur les aires de service p-59 ' 5. congrès de l'Association Française pour l'Etude de l'Age du Fer (A.F.E.A.F. ) p.59 bilan de_JT_0£é£at_ion_ p.60 élém£nts_e£ £a^e£r_d^u£e_p£u£s
  • jonction entre les fossés 81, 99 et 100 p. 36 ph. n°22: mur de soutènement à la jonction entre les fossés 81 et 99 p. 37 ph. n°23: extrémité du fossé 109 p . 38 ph. n°24: intersection des fossés 81, 114 et 119 p.39 ph. n°25: remblais appuyés sur des murs de soutènement successif
  • °29: idem; le calage de palissade est bien visible p.46 ph. n°30: fossé de phase 2 repris en phase 3 (fossé 114) p.47 ph. n°31: mâchoires en place dans le fossé 128 p.51 ph. n°32: céramiques du début de la phase 3 p.52 ph. n°33: personnel D.D.E. en visite sur le site p.57
  • ph. n°34: Monsieur le Préfet des Côtes du Nord en visite sur le site ph. n°35: journée "Portes Ouvertes" Grand Public p.57 p.58 fig.26: Coupe du fossé 81, au niveau de l'intersection avec le fossé 99 p.92 fig.27: Plan de la phase 3 p.93 fig.28: Plan du calage de
  • c a r t e a r c h é o l o g i q u e d ' a p r è s les i n f o r m a tions du C . E . R . A . A . , se s i t u a i t à p r o x i m i t é i m m é d i a t e d u t r a c é , la r o u t e é c o r n a n t m ê m e la p a r c e l l e c o n c e r n é e . Sur l'autre (PLQUER SUR RANGE, l i
  • un g o d e t d e 0 , 8 0 m d e l a r g e . S u r le s i t e d u B o i s a n n e , il a é t é j u g é p r é f é r a b l e tuer une unique tranchée linéaire sur environ 400 m, l e m e n t à la l i g n e E . D . F . d'effecparallè- Ces deux opérations n'ont révélé aucun vestige
  • des décapages de terre végétale Les travaux de décapage de terre végétale sur l'emprise de la déviation o n t d é b u t é d u r a n t le m o i s d e m a i 1 9 8 7 . Le 20 mai était découvert, près de la f e r m e du Boisanne, une cavité souterraine d o n t la v o û t e s ' é t
  • , permettait d e d é g a g e r d è s le 2 6 m a i un a c c o r d f o n d é s u r t r o i s p r i n c i p e s : se - neutralisation entre les profils jusqu'au 31 juillet 1987 en t r a v e r s 2 2 4 e t 2 2 8 , de la zone compri- - financement intégral de l'opération a r c h é o l o g
  • a l o r s s u r la 1 / 2 p l a t e f o r m e s u d . Ces accords, signifiés par Télex à L' A . F . A . N . le 2 9 mai 1987, ont été concrétisés ultérieurement par une convention entre l'Etat, ministère de l'Equipement (D.D.E. des C ô t e s - du N o r d ) e t M i n i s t è r e d e
  • r e ment importante en s i t e s d ' é p o q u e g a l l o - r o m a i n e , l'Age du Fer étant représenté par q u e l q u e s e n c l o s (La Métrie Pommeraie à PLOUER SUR RANCE et Trevily à LAMBALLE-MAROUE) (1). Nous n'omettrons pas de citer, d a n s le c a d r e des sites m
  • s e n t e s o u s la forme 9 d'un vaste enclos sub-ova1 aire, la c o l l i n e d o m i n a n t la R A N C E . installé sur un replat pentu P h o t o N° 5 : e n c l o s d é c o u v e r t d a n s l ' o r g e m û r i s s a n t e jaune) lors d'un survol a é r i e n . Le site
  • du Boisanne est au du c 1 i c h é . de (champ centre Les nombreuses anomalies qui parsèment, s o u s la f o r m e de t a c h e s s o m b r e s , l ' i n t é r i e u r , s o n t d ' i n t e r p r é t a t i o n d é l i c a t e , sur— tout si l'on s o n g e aux b o m b a r d e m e
  • les plus r e m a r q u a b l e s de l'Age du Fer a r m o r i c a i n . Connus à plusieurs centaines d ' e x e m p l a i r e s , ils se rencontrent u n i q u e m e n t sur les t e r r i t o i r e s a t t r i b u é s aux O s i s m e s et aux V é n è t e s , avec une faible e x t e n
  • s i o n au t e r r i t o i r e des C o r i o s o 1 i t e s . S e u l e une de c e s s t r u c t u r e s a e n e f f e t é t é s i g n a l é e à l ' e s t d e la R A N C E . Le souterrain de P L Q U E R SUR R A N C E r e c e l a i t d o n c , d è s sa d é c o u v e r t e et de par
  • E R , a depuis plusieurs a n n é e s m o n t r é tout, son i n t é r ê t e t t o u t e s les p o s s i b i l i t é s d ' u n e r e c h e r c h e o r i e n t é e sur ces c r i t è r e s . L ' h y p o t h è s e d ' u n e intervention limitée au seul souterrain sur le s i t e de
  • t i t u e a p p r o x i m a t i v e m e n t en d u r é e la m o i t i é du c h a n t i e r a r c h é o l o g i q u e . 3 - fouille exhaustive de toutes les structures creux (trous de poteaux, fosse, fossés). en Le gain de temps a été p r i n c i p a l e m e n t effectué sur
RAP00046.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • de la Troménie a récemment été explicité (Laurent, 1987). METHODES DE TRAValL En 198b avait été dégagé un rectangle de 5 m de large d'est en ouest (264 gr/064 gr) sur 10 m de long du nord au sud (364 gr/164 gr). Ce sondage, représenté en traits plus épais sur les pl tis généraux
  • l'existence d'un solin de mur au sud de la maison excavée. Les fouilles de 1987 confirment en les augmentant les résultats de 1986. Une structure éboulée sub-rectangulaire longue de 13 m et large de 10 m a d'abord été dégagée, sauf à son angle sud-oueét. La maisoa ,excavée avec ses
  • l'emplacement de ce qui semblait correspondre à une citerne. Les structures découvertes obligèrent à élargir le sondage initial de 16 mètres carrés, et à fouiller une zone de 4 m du nord au sud sur 7 m d'est en ouest. Deux niveaux d'habitat (au moins) ont été mis au jour, le plus ancien en
  • bois, incendié, le plus récent en pierre, s'inscrivant dans un rectangle de 3 m sur 5 m. A l'issue des fouilles, le sondage-1 a été recouvert de fougères et bâché, le sondage-2 étant uniquement enfoui sous des fougères. La fragiii té des canalisations du premier sondage explique ce
  • non taillées (granité), liées avec de la terre jaune très arén cée. L'éboulis mesure plus de 1,50 m de large aux petits côtés, plus de 2 m de large aux "angles" sud-ouest et sud-est. Les pierres sont conservées sur une hauteur d'environ 0,30 m au côté nord (z = -0,30 m), "lu , que
  • cette hauteur atteignait jusqu'à 1 m aux angles sud-ouest et sud-est (z = + 0,60 m). Le "mur" ouest a été démonté sur 6 m de longueur (de y = 104 à y = 110), de façon à conserver l'angle sud-ouest. Ses pierres reposaient sur une couche rose& de schiste partiellement décomposé en
  • ,une très dur formé de tout petits moellons de granité (z = -0,32 m). Dans ce sol avait été percé le trou de poteau mis au jour en 1986. L'éboulis du nord a été démonté intégralement; formé d'un seul "niveau" de pierres irrégulièrement réparties, il reposait sur 1 couche rosée
  • . Une couche verdâtre contenant des fragments de charbon de bois, un sol d'occupation, se trouvait à la même profondeur que le solin du mur nord (z = -0,30 à -0,40 m), vers l'intérieur de la maison excavée. L'éboulis de l'est n'a été démonté que sur trois mètres de longueur à partir
  • de l'angle nord-est. L-. couche rosée/n'a pas été observée, mais le solin du mur est de la maison excavée a été retrouvé sur 2,50 m de longueur. L'éboulis passait sur un trou de poteau percé dans l'Irène granitique au milieu du pignon de la maison excavée, et sur une structure en
  • haute que lui d'environ 0,20 m: son extrémité sud était à la même hauteur. La couche rosé passait sur le solin du mur nord et sur la couche jaune, mais sous l'ébouiis ouest. Nous l'interprétons soit comme une couche d'abandon soit comme le reste d'un mur en pisé. L'ébouiis est se
  • pas servi d'habitat, mais peut-être d'un enclos pour le bétail (le sol a pu être lessivé et disparaître). Les trois enclos formant le site en terre de Goarem ar Salud ont été effectivement utilisés comme pire à bestiaux Jusqu'au milieu du XXe siècle. Sur des photographies aériennes
  • d'une largeur moyenne de 1 m (variant en fait entre 0,50 et 1 1,20 m). Long extérieurement de 15 m, il a été partiellement endommagé par une excavation "pirate" déjà repérée en 1986 (et non par un terrier de lapin, animal batifolant volontiers sur le site), immédiatement à 1' est de
  • les couches d' occupation s'abaissaient brusquement juste avant le solin qui est ainsi une limite franche: nous sommes en présence d'une maison excavée. Le solin du mur est n'a été dégagé que partiellement, sur une longueur de 2,50 m. Sa largeur est de 0,50 m. Cet empierrement ne
  • semble pas s'étendre sur toute la longueur du pignon oriental, car des moellons d' un module supérieur à celui utilisé à l'angle nord-est apparaissent à 3 m plus au sud. Les fouilles suivantes permettront de déterminer si le pignon est continu ou s'il ne s'agit que d'un simple retour
  • d'angle. Le problème est identique avec le solin du mur ouest, dégagé de façon certaine sur 2 m à partir de l'angle nord-ouest; sa largeur est également plus faible que celle du solin du mur nord, identique à celle du solin du mur de l'est, soit 0,50 m. Des pierres plus importantes
  • à mettre en corrélation l'une avec l'autre. aucun solin de mur n' été reconnu au sud, même pas dans la tranchée percée dans l'angle sud-est du sondage sur quatre mètre carrés: un sol d'occupation semblable à celui (ou ceux) de la maison excavée se poursuit vers le sud, à plus
  • de 11 m du solin du mur nord, épousant la pente naturelle du terrain. De la céramique tournée, d'un type différent des autres tessons découverts dans la miison a été mise au jour sur ce sol mince: peut-être s'agit-il déjà de l'extérieur, ou d'un préau, d'une cour ? Les trous de
  • traditionnel dans les constructions vernaculaires du haut Moyen Age, comme à l'île Guennoc (Giot, 1982, p. 182) ou à Livroac'h en Poullan-sur-Mer (Peuziat, 1980), et encore en plein Moyen Age, comme à Pen-er-Malo en Guidel (Bertrand et Lucas, 1975, p. 99) et de Lan-Gouh en Melrand (André
  • , 1982, p. 159-1 ou). Il n'est pas possible de préciser si l'a charpente était constituée soit par des chevrons portant fermes, soit par un système de cruck construction. Le premier type de couverture pèse lourd sur la. poutre faîtière, alors que le deuxième type emploie des
  • reposer sur le solin nord, encastrés dans le mur de torchis, et aucune trace n'en subsiste par suite de l'éboulement de la terre. De toute façon, les trous de poteau percés dans l'axe longitudinal suggèrent l'idée d'un système mixte de construction, les arbalétriers dits houboukamb