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RAP01536.pdf (VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic)
  • se veut la synthèse des différentes opérations réalisées sur le terrain entre le mois de mars et le mois de juin 1998, soit plus de six semaines de fouille (cf. cadre de l'intervention p. 1). La post-fouille initialement prévue était de 15 jours pour le responsable de l'opération
  • confirmer, étayer voire démentir les chronologies 1 Sur la base d'études céramologiques poussées que nous avons pû réaliser à partir d'ensembles bien datés de la fouille de l'ancienne Ecole Germaine de Staël à Vannes notamment : BAILLIEU, SIMON 1998. * Chapitre rédigé par L. SIMON 7
  • Bretagne des fonds documentaires : SRA Bretagne des 10 à 20 diapo. les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1 à 20 RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS iNNÉE : 1998 AUTEUR (nom, prénom) : :OLLABORATEUR(s) : 'ITRE : BAILLIEU Michel SIMON Laure VANNES (Morbihan). 27, rue
  • de l'autorisation de fouille : Michel BAILLIEU (AFAN). Equipe de diagnostic Laure SIMON (AFAN, Assistante d'études) Stéphane JEAN (AFAN, Technicien Supérieur) Participations bénévoles sur le terrain Guy-Pierre AMAUGER Jean-Bernard CLOAREC (membre du CERAM) Marie-Anne LEGOFF
  • de l'Archéologie de Bretagne, ont donc été réalisés du 5 mars au 3 avril 1998. L'opération a été confiée à M. Baillieu, Archéologue de association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), assisté par Simon et S. Jean (AFAN). L'opération a été financée par Le Baud
  • bordure de la rue de la annerie, a été conservée. Une opération de diagnostic complémentaire, financée par l'État, a été ise en place dans l'urgence par le Conservateur Régional de l'Archéologie, le s'est déroulée dans la continuité de la précédente, du 06 au 13 avril 1998. Enfin, une
  • développée la ville du Haut-Empire, culmine à environ 17 m NGF. La parcelle BO 141 du 27 rue de la Tannerie se place sur le versant sud;t de cette colline. Elle se situe en contrebas et à égale distance (environ 60 ) du site du forum (A. Triste 1988-1991) et de la fouille du n° 10 de la
  • sol actuel affleure à environ 6 m NGF. Ainsi on peut noter un pendage relativement prononcé et régulier (environ 1,50 m pour 10 m) depuis le sommet sur lequel se trouve implanté l'ensemble monumental du forum et de la basilique (cote NGF moyenne :15 m). Outre la période gallo
  • -romaine, des éléments d'occupation de la fin du Moyen Age et de l'époque Moderne sont attestés par des documents d'archives du XIXe. C'est ce qui ressort d'une première recherche archivistique (C.HERBAUT, 1998). Le quartier de la place Bir-hakeim est celui des anciennes tanneries. Il
  • premiers remblais gallo-romain, il a été décidé de procéder à une extension du décapage. Un sondage de 23 m de long sur 16 m de large a donc été réalisé, tout en respectant les paliers de sécurité. Le décapage de surface s'est arrêté au sommet des niveaux archéologiques à 4,50 m NGF à
  • destruction majeure. Les vestiges les plus caractéristiques de l'occupation gallo-romaine ont été épargnés (constructions en pierres ou structures en bois). Seuls, des niveaux de sols et de remblais gallo-romains ont été recoupés sur environ 1,30 m d'épaisseur. Les sédiments extraits de
  • stratigraphiques ont été réalisés ponctuellement sur les différentes banquettes ou buttes témoins (C1, C7, C8, C10, C11) afin de compléter les observations issues des différents sondages et de restituer ainsi la stratigraphie du site dans son ensemble. 4 - B : Réalisation du DFS Ce document
  • et plus généralement pour l'histoire du site. Des sondages géotechniques ont été effectués (mai 1998) par la société "Solen Atlantique" (Annexe 2). Ils devaient pallier là l'incapacité technique des archéologues à sonder les niveaux profonds et à mesurer la puissance de la
  • a pu être lancée en collaboration avec V Mutarelli, architecte AFAN, spécialisé dans l'architecture antique, sur les caractéristiques architecturales et sur la fonction du bâtiment monumental mis au jour à l'extrémité nord du site. Des premières hypothèses de travail sont présentées
  • effectués sur le terrain par V. Bernard, dendrochronologue à l'UMR 65-66 (CNRS de Rennes), assisté de O. Laurent. Les résultats de ce travail font également l'objet d'une annexe (Annexe 3). Dans sa présentation, le document final de synthèse se décompose de la manière suivante : Une
  • préciser que la nature de l'opération et les moyens mis en oeuvre (diagnostic archéologique de trois semaines sur le terrain) n'ont pas permis d'établir de liens stratigraphiques directs entre les différentes structures archéologiques. Seuls, quelques sondages ponctuels et surtout
  • déconnectés les uns des autres ont permis d'observer une partie de la stratigraphie. Par conséquent, l'interprétation et la mise en phase des données de fouille reste fragile et incomplète. Elle repose avant tout sur la confrontation et la comparaison des différentes données dont nous
  • disposions. En outre, on s'est surtout appuyé sur l'homogénéité qui ressort des différentes études, en 6 particulier sur les datations que permet l'étude du mobilier archéologique et leur confrontation avec les éléments de chronologie obtenus à partir de l'étude des bois (Annexe 3). De
  • : Protocole de traitement et d'exploitation du mobilier * Afin de respecter les délais impartis en post-fouille, le travail sur le mobilier a été effectué en fonction d'objectifs prioritaires, à savoir d'une part la nécessité d'un archivage normalisé et d'autre part l'exploitation
  • ) et portés sur une fiche d'enregistrement. Les autres artefacts sont comptabilisés au verso de la même fiche, en nombre de fragments. c. L'exploitation scientifique des données Dans le cadre de cette évaluation, nous avons souhaité privilégier l'apport informatif des éléments
RAP01566.pdf ((35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • . Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • la production lamellaire (fig. 5 : 1 à 8) L'étude du débitage montre clairement que la production des supports lamellaires a été effectuée sur le site. Néanmoins, l'apport de
  • 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Largeur (en mm) FIGURE 6 : Histogramme des largeurs des lamelles Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'élude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • Le débitage d'éclats Effectué sur le site, le débitage d'éclats est
  • 1998 : les premiers résultats 2 4 - Les prospections complémentaires 7 5 - L'étude approfondie d'un site : l'exemple du site de la Goherais 1 5. 1 Le milieu environnant 5.2 Le gisement 5. 3 Méthodologie mise en oeuvre 5. 4 Les données issues des sondages 5.5 L'industrie lithique
  • vallée de la moyenne Vilaine. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. La campagne de prospection menée en 1998 a fourni un ensemble de nouveaux points d'information concernant l'occupation
  • 2. 1 Prospections et ramassages de surface Sur le plan méthodologique, les prospections de surface se sont poursuivies selon les modalités habituelles {cf. rapport 1995). Cette année, le principe de prospections avec une équipe réduite a été adopté. Il nous semble en effet
  • préférable d'effectuer les prospections avec une équipe limitée plutôt que de disperser 25 personnes sur le terrain pendant une semaine ou un weekend. Une équipe réduite réunie aux moments opportuns, sur des secteurs ciblés, nous paraît plus efficace et plus facilement adaptable aux
  • contraintes de la recherche. Néanmoins, les contraintes logistiques (hébergement...) ou les contraintes liées aux conditions météorologiques, auxquelles nous avons d'ailleurs dû faire face, restent difficiles à gérer. Une Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique
  • dans la moyenne vallée de Vilaine 1 première prospection qui réunissait 7 prospecteurs confirmés a été organisée au cours du dernier week-end de mars dans la région de Saint-Just et Sixt-sur-Aff. Même si les conditions météorologiques nous ont été défavorables - période sèche qui
  • en équipe réduite sera réalisée d'ici la fin de l'année dans la région d'Iffendic. Le principal objectif sera de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse émise l'année dernière et qui supposait l'existence sur ce secteur d'un contexte pétrographique différent de celui rencontré dans la
  • lithique exploitable sur un plan typo-technologique. 2.3 Les sondages Afin de valider et de mieux cerner des sites uniquement connus au travers de données issues des prospections de surface, une première série de sondages a été effectuée cette année. Notre choix s'est porté sur le site
  • prometteurs. Il est évident que ce type d'approche devra se renouveler au cours de ces prochaines années, à la fois dans des contextes topographiques différents et en fonction du mobilier recueilli sur les sites. La méthodologie utilisée et les premiers résultats seront présentés dans le
  • chapitre 5 : L'étude approfondie d'un site : l'exemple du site de la Gohérais 1 . 3 - Prospections 1998 : les premiers résultats Bien que la campagne de prospection 1998 ne soit pas encore achevée, nous pouvons déjà livrer une série de nouveaux points d'information concernant
  • l'occupation mésolithique de la vallée de la moyenne Vilaine (figures 1 et 2). Nous réalisons ici une synthèse des découvertes les plus significatives. Pour la majorité des sites, un suivi sur plusieurs années reste nécessaire pour obtenir des ensembles exploitables. 1 Cette prospection
  • - Le Petit Bois ; 7 : Saint-Just - La Lande de Cojoux FIGURE 1 : Points d'information signalés dans le rapport 1998 3.1 Bourg-des-Comptes : La Gohérais 1 Découvert cette année, le site de la Gohérais 1 a livré une série lithique relativement importante et a été l'objet de sondages
  • . La présentation du site et des premiers résultats sera effectuée dans le chapitre 5 . Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • Points d'information mésolithiques FIGURE 2 : L'occupation mésolithique dans les vallées
  • de la Vilaine et du Canut Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaii 4 3.2 Bourg-des-Comptes : La Gohérais 2 Le site de la Gohérais 2 est implanté à environ 300 mètres au sud du précédent. Il se trouve dans le même
  • mobilier recueilli est beaucoup moins importante et significative que pour le site voisin (La Gohérais 1), il semble bien que nous ayons un ensemble très proche sur le plan du débitage et des matériaux. Le silex reste prédominant dans les assemblages pétrographiques. Le grès lustré
  • La Gohérais 1 . 3.3 Guichen : Le Boël 4 Les prospections menées jusqu'à présent sur la cluse du Boël avaient livré une série de sites exclusivement implantés sur la rive gauche de la Vilaine. Ce gisement est le premier mis au jour sur la rive droite. Il se trouve sur un replat en
  • s'est limitée à l'emprise du sentier, le reste du secteur étant envahi par la lande. Essentiellement sur silex, le mobilier lithique recueilli est attribuable sans contestation possible au Mésolithique. Le débitage semble orienté vers la production de supports lamellaires. Parmi
  • l'outillage recueilli, nous notons en particulier une pointe (partie apicale). Plusieurs objets isolés et notamment des lamelles ont été recueillis sur les sentiers avoisinants. Si l'érosion du niveau de sol superficiel se poursuit, il ne fait guère de doutes que d'autres loci seront
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • Année : 1998 Auteur : DAIRE Marie-Yvane Collaborateurs : lean-Roger BOURHIS, Gilles CHEVALIER, Hélène HAUTENAUVE, Loïc LANGOUET, Erwann LE BOZEC, Klervi LE NAGARD, Gaëlle LE PAGE, Florence NEDELEC, Yvan ONNEE Titre : Rapport de fin d'opération pluriannuelle sur la fouille du site
  • publièrent leurs découvertes sous forme de petites notes ou les signalaient simplement dans leur correspondance. C'est à H. Quilgars (1902) que nous devons la première synthèse sur le sujet, dans un article intitulé "La question des augets en terre". Par la suite, jusqu'à la publication
  • par Y. Coppens (1953) d'une "Notice sur les fours à augets de la côte méridionale bretonne..." puis d'un "Inventaire des stations d'augets morbihannaises" (Coppens, 1954), la littérature consacrée à ce sujet n'est constitué que de quelques courtes notes publiées par la Société
  • des informations d'ordre technologique totalement inédites pour ce secteur géographique (Daire, 1998 a et b). Figure 2 - Cartographie des sites de briquetages du Trégor 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan Les
  • chauffées ou brûlées, peut-être à l'Age du Fer en ce qui concerne les éléments retrouvés dans les environs de la structure de combustion. b) L'outillage Dans l'inventaire de l'outillage, on note : - 2 grattoirs : un outil composite (grattoir et burin) et un sur entame ; - 11 éclats
  • bec burinant sur éclat cortical. c) Le débitage - 49 éclats ont été comptabilisés (dont un éclat cortical portant une cassure à pseudo-burin de Siret, un éclat cortical avec traces d'utilisation en partie distale ; les talons des éclats sont lisses en grande majorité), ainsi que 3
  • PROBLEMATIQUE DE LA FOUILLE 6 A) Etat de la recherche sur les briquetages : le contexte armoricain 6 B) Le site d'Enez Vihan dans le contexte trégorrois 8 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE 10 A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan 10 B) Stratégie
  • ) CONCLUSIONS SUR L'ATELIER ARTISANAL ET LES STRUCTURES 81 IV - LA TECHNOLOGIE ET LES ELEMENTS DE BRIQUETAGES : APPORT DES ANALYSES METROLOGIQUES 83 1) LES GODETS A SEL 83 2) LES BOUDINS DE CALA GE OU HAND-BRICKS 92 3) LES BRIQUES 101 4) AUTRES ELEMENTS DE BRIQUETAGES 5
  • ,, 1997 b - Un atelier de bouilleur de sel du second Age du Fer à Enez Vihan en PleumeurBodou (22). In : Journée préhistorique et protohistorique de Bretagne, 15 nov. 1997, p. 30-31. - Daire M.Y., Chevalier G., Hautenauve H., Langouët L;, Le Bozec E, 1998 - L'atelier d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou et les briquetages du Trégor (Côtes d'Armor). Journée Préhistorique et Protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 27-29. - Daire M.Y., à paraître - Ateliers de bouilleurs de sel en Trégor (Bretagne), données récentes et inédites. In : Actes de la Table-Ronde du Comité
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • ). Pleumeur- 1) OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE A - Etat de la recherche DE LA sur les briquetages FOUILLE : le contexte armoricain (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566 du
  • C.N.R.S.). Les premières découvertes de sites de briquetages sur les côtes atlantiques armoricaines ont été effectuées par P. Du Châtellier (1886) dans le Finistère, E. Rialan (1885) et G. de Closmadeuc (1886) dans le Morbihan. Attirés par des recherches plus passionnantes, ces auteurs
  • Polymathique du Morbihan. Viennent ensuite les travaux de I. Lejards (1963) sur le site de Moustérian en Séné (56), à une époque où M. Tessier entamait ses recherches sur le Pays de Retz. Sur les côtes de la Manche, les découvertes devaient également se multiplier entre la première
  • l'accent sur des rapprochements possibles avec les dépôts des Iles Anglo-Normandes, des côtes de la Haute-Normandie, du Nord de la France, de Belgique, des Pays-Bas et d'Angleterre (Giot, 1965). A partir de 1965, P. Gouletquer entreprit un travail de plusieurs années sur cette questions
  • des briquetages armoricains. Une première synthèse sur cette question (Gouletquer, 1970a) reprit toutes les données, anciennes et récentes, en élargissant le cadre géographique du sujet vers le sud (Vendée, Charente maritime). Parallèlement à une étude fine des fourneaux, de
  • s'intéressèrent aux gisements du Marais de Dol, avec notamment la fouille du site de l'Aupinière à Hirel (Langouët, 1974) et se poursuivent aujourd'hui par le recensement systématique des sites de cette région (Bizien-Iaglin, 1992). Au cours des dix dernières années, des fouilles menées sur
  • des ateliers de bouilleurs de sel ont relancé les recherches sur ce sujet, avec un objectif élargi par rapport aux recherches antérieures ; il ne s'agissait plus seulement de l'étude des amas de briquetages et/ou des structures de combustion, mais d'une approche globale et
  • , 1993), complétant les données antérieures, ont permis une réflexion globale et une synthèse sur l'architecture des ateliers, les groupes technologiques, les modes de production (chaînes opératoires et impératifs ergonomiques)... Parmi les groupes technologiques identifiés d'après
RAP01583.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • Ôj'Zj^ 1 Code AP / AH Modification | | | £>•€ Ut ^..€..LT..Ç. ....CÛ.VL.\-GU J% i/fi Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes Groupe de recherches sur le Moyen Age Rapport d'activité 1998 Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes Groupe de
  • Volume 2 : plans Juillet 1998 Cette étude est dédiée la mémoire de M. Helmut Ontrup qui a toujours chaleureusement encouragé nos travaux Le travail que nous présentons ici est le fruit de 4 années de travail sur le terrain. Le plan d'ensemble du château a été réalisé en 1994 et
  • ALAIN PRIOL LA PROSPECTION-INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES EN 1998 AUTORISATION 1998/029 DU 18 MAI 1998 AVEC LE CONCOURS DES MEMBRES DU CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES I - PROBLÉMATIQUE DE L'OPÉRATION 1) Définition de la zone de prospection Le bassin
  • de RENNES est né de l'affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Marqué nettement au Nord par les collines de VIGNOC et SAINT GERMAIN SUR ILLE, et au Sud par l'arête des grés de PONT-REAN, il s 'étend sans limite franche jusqu'aux environs de CAULNE à
  • l'Ouest et de VITRE à l'Est. L'ensemble des cours d'eau qui le drainent convergent sur le centre du bassin : la ville de RENNES et ses environs immédiats en se jetant dans LA VILAINE, seule rivière s 'échappant par la cluse du Boël. Centre de la péninsule armoricaine, le bassin de
  • raccordement naturel de toute la péninsule ( par SAINT-BRIEUC et BREST) qui s'opère avec les autres régions du grand-Ouest. C'est donc un lien privilégié pour des établissements humains, et en même temps un ensemble géologique bien individualisé, avec des sols souvent riches (notamment sur
  • ) qui apporte son appui à toutes les études portant sur cette zone. Il faut toutefois signaler qu'exceptionnellement, en fonction de renseignements inédits, des études et prospections peuvent être réalisées en dehors de la limite du bassin. 2) Problématique archéologique Sur ce
  • situés dans l'aire bassin de RENNES. Mais cette problématique de prévention n'est pas la seule : le fond documentaire disponible aujourd'hui (près d'un millier de sites de toutes époques) autorise une démarche de recherche centrée sur l'analyse des paysages et de leur vie. Des
  • connexions entre sites sont possibles (cas des "grands domaines") mais aussi un questionnement sur le rapport entre le site et son environnement. Qu'il soit naturel : relation avec les sol travaillés, exposition au vent, présence de cours d'eau, de nappe phréatique ou de source
  • La technique employée par le CERAPAR est celle définie en son temps par le CERAA. Elle combine différentes approches et privilégie l'enquête locale avant de déboucher sur l'action de prospection proprement dite. Celle-ci se déroule selon la méthode de la prospection en ligne
  • CONTACT AVEC LES CULTIVATEURS structure 1 Inédite PRECISIOM SUR LES LIEUX PROSPECTION AERIENNE ANOMALIES DU CONTENU DES TERRES LEGENDES LOCALES ■ VESTIGES DE SURFACE > PLAN LOCALISATION DATATION FICHIERS LA RECHERCHE (C.N.R.S.UNIVERSITES.etc.) LA PROTECTION (DIRECTION DES
  • ANTIQUITES) III - PRINCIPAUX RÉSULTATS Cette année 1998 a vu le développement de la recherche dans trois directions distinctes : 1) La prospection inventaire en ramassage de surface : Les nouveaux sites reconnus au sol dans le bassin appartiennent tous à la période gallo-romaine (à
  • faut ajouter le contrôle de trois photographies aériennes ayant démontré la présence d'enclos (non datés mais, a priori, protohistoriques). 2) L'archéologie du bâti : un groupe de travail consacré au moyen-âge s'est constitué au CERAPAR. Le rapport d'activité 1998, qui présente les
  • . Pierre LEBRETON), ainsi qu'un site à SIXT Sur AFF . Ceux-ci ont donc été inclus dans les fiches de prospectioninventaire. Par ailleurs des relevés précis ont été faits sur des monuments déjà connus (BAZOUGES-SOUS-HEDE, SAINT-AUBIN-DU-CORMIER, MESSAC, RETIERS, BOURG-DES-COMPTES). ïïs
  • Noë- Huet" - gisement de tégulae 10) SDCT-SUR-AFF - "La Châtaigneraie" - site mégalithique. V - PERPECTWES 1999 L'année 1999 devrait voir la poursuite de l'impulsion donnée dans les trois domaines précités. L'étude du site mégalithique de GUIPRY "Les Chevalleries" risque de
  • demie-lune) probablement datée du moyen-âge. L'archéologie du bâti fera l'objet d'une étude particulière par le groupe de travail "moyen-âge". Le thème choisi est celui des bourgs médiévaux : SAINT-AUBIN-DUCORMIER et MONFORT-SUR-MEU . Enfin une étude archéologique détaillée est
  • envisagée sur la commune de SAINTGÏÏXES (avec étude bocagère) . BIBLIOGRAPHIE DES OUVRAGES CONSULTES BANEAT Paul - "Le Département d'Ille et Vilaine" 1927- 4 vol. LEROUX Gilles et PROVOST Alain -"Carte Archéologique de la Gaule - L'Ille et Vilaine" 1990, Académie des Inscriptions et
  • belles-lettres. PROVOST Alain et PRIOL Alain - "Trois années de prospection au sol au Nord-Ouest de RENNES", dans les dossiers du CERAA, 8, 1980, page 41-49 PROVOST Alain et PRIOL Alain "L'occupation Gallo-Romaine dans le bassin de RENNES " , dans la Revue Archéologique del' Ouest
  • recherches sur le Moyen Age 2 5 JAN . 1939 DEMARCHE ET OBJECTIFS Dans le cadre des activités du centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes, nous avons organisé un groupe de travail consacré au Moyen Age. Constitué à la base des bénévoles de l'association, il allie
  • céramiques récupérées par leur propriétaire sont accessibles sur le site. PROJETS POUR 1999 En ce qui concerne l'étude deux châteaux, trois petites opérations sont prévues : • le repérage et la description des signes lapidaires présents en grand nombre sur le passage d'entrée et le
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • ., 1994, l'A.M.A.R.A.1. n° 7 p. 44 LES LECHS "Petit lech hémisphérique sur le muret sud de l 'aire à battre de la maison Le Bihan au village de Kerguen, sur le bord de la route de Vannes à Roguedas " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 à Mané-Bourgerel, un menhir mutilé touche aux murs
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • viendroit enfler leurs cœurs. » Ils diroient . Si nos tils'dorment sous celle pierre, 3> Leur nom seul de Morven doit illustrer la terre. » ( Ossian Lathmrm. ) 3." De ce lieii j'aperçus vers le sud, sur un terrain élevé et stérile,, une suite de pierres qui m'attira. C'est un second
  • alignement d'environ quatre-vingts pas de longueur. Le bloc qui est à la tête de la ligne, et comme le-T.chef.de -file , n'a, sur une longueur de huit pieds , que quatre pieds de haut , et \\ s'élève 1 de beaucoup au-aessus des autres. Cependant il n'est pas douteux qu'elles n'aient été
  • -facile d'en échapper sur des vaisseaux , puisque la mer , quand elle est haute , arrive jusqu'à sa base , qu'elle a même rongé par le bas , comme on le voit >ar un quartier de mur qui sort de terre horizontaement au haut de la côte , et qui y fait une saillie de quelques pieds. Il est
  • vrai que cette enceinte n'est pas dans une resqu'isle , et qu'elle n'a jamais pu' être entourée par mer; mais j'ai observé ailleurs , d'après César même, que tous les oppida des Venètes u'étoient pas situés sur des péninsules. Î E MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du
RAP01606.pdf (PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUNÉOUR-TREZ (29). le souterrain du Viquet. rapport de sauvetage urgent
  • LE GOFFIC Michel
  • 6 janvier 1998, le Service Départemental d'Archéologie a été averti par téléphone de l'existence de cette cavité et nous nous sommes rendus sur place le 9 janvier. Le site était resté en l'état depuis la découverte de l'excavation. Une visite du chantier nous a permis de
  • LE SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER DU VIQUET PLOUNEOUR-TREZ (Finistère) N° de site : 29 203 007 DFS DE SAUVETAGE URGENT (13/06/98 - 05/06/98) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL 1998 D'ARCHEOLOGIE Siten-lAjLij l I j ^ L ^ Département- ^ L N
  • Surface estimée du site • Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vasriges iimnobaiers) : - sur la chronologie : ftQf^ ^^ r-g-R r. M l o - ^ o rv - sur la nature des vestiges immobiliers ; s o v J - r e ^ ' R A l W - sur la nature des vestiges mobiUers : v E-ouxii
  • - ns-Cn^AWf^s » Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de TopératicMi archéologique : ^ , I l ^ I . 1 r /- ( —r-"~ Lieu de dépôt du mobilier archéologique :LE f A o U ; 3>^3LÀjLhùnLM SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte 2
  • Nord du Finistère, bordant, à l'ouest, la baie de Goulven. Le Viquet est situé à 1,9 km au Sud-Sud-Ouest du bourg de Plounéour-Trez (fig 2). Le hameau est construit sur une petite éminence rocheuse, culminant à 26 m d'altitude, comme il en existe d'assez nombreuses dans ce « Bro
  • peut atteindre le mètre et correspondent aux zones les plus fertiles de la région. Par contre, sur les hauteurs granitiques, les sols sont beaucoup moins épais et dans le cas présent on a affaire à des profils de type A-R, A-C-R et A-B-C-R dans les meilleurs des cas. Les horizons
  • km autour du souterrain du Viquet. Les prospections littorales de Louis Talec et de Bernard Hallégouët ont permis la découverte de sites d'habitat sur les estrans de Keremma en Tréflez (Giot, 1967), du Lividic en PlounéourTrez (Hallégouët et al., 1990), de Beg-Pol et Beg ar Scaff
  • orner des pelouses de résidences- de grands transports et qu'elles proviennent, le plus souvent, de la paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées. Les stèles armoricaines sont très souvent associées à de petits cimetières ou bien se trouvent sur des lieux de culte tels les
  • d'archéologie, Olivier LAURENT, Objecteur de conscience au Service régional de l'archéologie, Gaëlle CORBIN, étudiante, D.E.S.S. d'Archéologie à Nantes, fouilleuse bénévole. La fouille a été réalisée du 12 mai au 5 juin 1998 en utilisant le matériel du Service départemental d'archéologie du
  • fouille s'est alors poursuivie par la surface et à l'intérieur. La surface fouillée à l'air libre est de 43 m^, tandis qu'à l'intérieur elle peut être évaluée à 35 m^. Toutes les terres issues du souterrain, autres que les effondrements de voûte, ont été tamisées sur un tamis à maille
  • effet, pendant l'utilisation du souterrain, un effondrement de la partie antérieure de la salle 5 a dû se produire, ce qui a déplacé l'entrée car le puits initial a été condamné par un muret de pierre sèche qui vient s'appuyer sur le mur de soutènement lié à l'argile (fig. 12 et 13
  • affecte grossièrement la forme d'un « S ». Elle se développe sur 8,60 m et sa largeur varie de 0,90 m à 1,30 m (fig. 18 à 21); quant à sa hauteur, elle est en moyenne de 1,60 m. Le plancher de ce couloir va en s'approfondissant régulièrement ; sa profondeur par rapport au niveau du sol
  • ) au fond duquel se voit une amorce de creusement pour une prolongation de la structure mais qui a été abandonné (fig. 24). Dans cette partie du souterrain, notamment sur le plafond de la salle 2, les traces de pic du sapeur de l'âge du fer sont bien visibles. Elles atteignent 10 à
  • 12 cm de longueur, 2 cm de largeur pour une profondeur variable, de 1 à 5 mm. C'est précisément sur le plancher de cette salle que fut trouvé un outil à douille en fer dont on peut se demander s'il ne s'agit pas d'une pièce venant se placer à l'extrémité d'un pic en bois dur ou en
  • variable (0 à 15 cm) formée de limon sableux jaunâtre à cailloux de granité que l'on retrouve sur tout le plancher du souterrain. A la surface se rencontrent sporadiquement quelques petits tessons érodés de La Tène s.l. et des grains de charbon de bois. U.S. 6 : Couche de destruction de
  • dimensions, en mm, relevées sur les vases l'on été suivant le code suivant : Do = diamètre à l'ouverture, pris à l'extérieur de la lèvre ; De = diamètre minimum du col, pris à l'extérieur ; Dm = diamètre maximum de la panse, pris à l'extérieur ; Df = diamètre du fond, pris à l'extérieur
  • la décoration de ce vase pour savoir si cette d'assemblage de motifs. disposition avait été adoptée. Un motif très voisin se trouve sur le vase trouvé dans un coiFre de pierres, à proximité de la sépulture de Kerbascat en Tréguennec (Du Chatellier, 1897, p. 25), du moins si l'on
  • . (Sanquer, 1980), le troisième figure sur un vase du cimetière de Kervellec en Moriaix-Ploujean et est daté du Ve siècle avant J.C. (Le Goffic, 1996). Dans les deux premiers cas, le svastika est inscrit dans un carré et apparaît en creux tandis que sur le vase de Kervellec le poinçon est
  • également carré, mais le svastika apparaît en relief, comme dans le cas présent. Sur le vase de Pont-Vil, les angles des motifs sont juxtaposés, ce qui allège la frise, alors que pour Trogouzel et Kervellec, ce sont les côtés qui sont juxtaposés. Le svastika apparaît aussi gravé dans la
  • pierre sur la petite stèle tronc-pyramidale du IVe siècle de Kermaria en Pont-l'Abbé, associé à des motifs curvilinéaires (Du Chatellier, 1898) et sur un rocher de Plougastel-Daoulas, cette gravure n'étant pas datée (Giot, 1994). Le Finistère est, à notre connaissance, le seul
RAP01545.pdf (rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic)
  • LE MOUSTOIR
  • rn 164. déviation "la pie - le moustoir" rapport de diagnostic
  • Départementale de l'Équipement des Côtes-d'Armor A.F.A.N Antenne Grand-Ouest Ministère de la Culture Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopie sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • surent VIPARD-AFAN Adobe lllustrator 6.C Fig 2 : implantation des tranchées-sondages sur le plan parcellaire au 1/10000 eme (section La Pie - Saint-Eloy) ROUTE NATIONALE 164 (1998/072) (Côtes-d'Armor) Déviation "LA PIE - LE MOUSTOIR" 500 mètres Zone inaccessible Plan réalisé
  • ROUTE NATIONALE 1«4 (1998/072) (Côte-d'Armor) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 15 juin 1998 - 17 août 1998 Sous la direction de Laurent AUBRY Avec la collaboration de Éric GAUMÉ et Laurent VTPARD DEVIATION ~LA PIE - LE >MN STOU* Avec le concours de la Direction
  • : Surface estimée du site : kl * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges imniobiliers) : - sur la chronologie : Campanif orme , gallo-romain , moderne . -sur la nature des vestiges immobiliers : Aqueduc, fosse, parcellaire. - sur la nature des vestiges mobiliers
  • :urne cinéraire , céramique , lithique * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise au jour d'une occupation campanif orme , découverte d'une urne cinéraire isolée et évaluation de la section d'aqueduc antique comprise
  • au long de l'opération. Nous remercions également l'ensemble des exploitants agricoles concernés par le projet, pour leur accueil chaleureux. INTRODUCTION La déviation en tracé neuf du village du Moustoir et du Hameau de La Pie, se développe sur 7,350 km entre la future
  • déviation de Carhaix-Plouguer et l'actuel doublement déjà réalisé à l'est du lieu-dit "Belle-Vue", situé sur la commune de Glomel. Cet aménagement constitue une des opérations prioritaires dans le projet de mise en 2 X 2 voies de l'ensemble de la R.N.164 situé entre les villes de
  • première intervention menée conjointement entre la D.D.E. des Côtesd'Armor (maître d'oeuvre), le S.R.A. de Bretagne et l'A.FA.N. chargée de l'exécution des fouilles, débouchera prochainement sur l'évaluation archéologique de la déviation sud de la ville de Carhaix-Plouguer (finistère
  • ). 1 - PRÉSENTATION DE L'OPÉRATION 1.1 - Les raisons de l'intervention La présence confirmée de l'aqueduc antique de Carhaix-Plouguer sur certaines parties du tracé ainsi que la proximité de la capitale de cité gallo-romaine (Vorgium), a conduit le Service Régional de l'Archéologie
  • LEPRETRE entreprises ces dernières années dans le cadre du programme de recherche H05 : "l'eau comme matière première et source d'énergie". Notre deuxième objectif était de repérer par sondages mécaniques, les éventuels vestiges archéologiques enfouis sur l'ensemble du fuseau routier
  • . Cette opération a nécessité l'intervention de trois contractuels A.F.A.N. du 15 juin au 17 août 1998, afin de prévenir toute destruction de vestiges archéologiques avant le commencement des travaux de la R.N.164. Pour des questions de planning des travaux, le maître d'oeuvre (D.D.E
  • .) a souhaité que les sections du tracé situées sur les ouvrages d'art ainsi que sur l'échangeur soient sondée en priorité. L'accès des parcelles à diagnostiquer était possible après accord entre l'exploitant ou le propriétaire et le contrôleur D.D.E chargé d'assurer la disponibilité des
  • à un autre). La pelle mécanique à chenilles munie de son godet lisse de 2,00 mètres de large, fut elle, utilisée pour des taches bien précises et en particulier pour les sondages sur de grandes superficies (échangeur de "Quehelen" par exemple, photo 2 et 3). L'intervention sur le
  • terrain a été grandement facilitée par la mise en place par les géomètres, de bornes sur les emprises et sur l'axe à raison d'un point tous les 60 mètres. Le relevé des sondages a été effectué à l'aide d'un théodolite et d'une mire pour les distances. Ce matériel s'est avéré inadapté
  • d'éviter une trop grande perte d'informations. cE ^^^'r ^rS.'' "" ^"""-» * ^ntu > e —«» - M de „ car,, I.G.N. .u ,/2 5 00Oè
  • -AFAN Adobe lllustrator 6 Fia 3 : imDlantation des tranchées-sondaaes sur le Dlan Darcellaire au 1/10000 erne (section Saint-Elov - Kervihan) ol PHOTO 1 : aperçu du paysage traversé par la future RN 164 dans le secteur de " La Pie " (commune de Paule). PHOTO 2 : ce type
  • d'engin (pelle à chenille et godet de curage de deux mètres), à principalement été utilisé pour les sondages sur de grandes superficies. PHOTO 3 : vue partielle des sondages effectués sur l'échangeur de " Quéhelen " (commune de Paule). Chaque sondage était aussitôt replacé sur le
  • d'années. Le sous-sol est principalement composé déformation schisteuse altéré en surface. Ce substrat est parfois recouvert d'un important colluvionnement (secteurs de Quéhelen et de Kerléran). Une érosion très importante (affleurement du schiste) a été observée sur le plateau
  • occidental de la vallée du Minez-Lémhon. 2 - LES SITF.S DÉCOUVERTS : 2.1 - Une occupation campaniforme à Kerléran (par Eric GAUME). 2.1.1 - Présentation du site Situé à 300 m à l'ouest du hameau de Kerléran, le gisement a été repéré en bordure de plateau, sur l'amorce de la pente, à une
  • altitude moyenne de 158 m N.G.F (fig.4). Le site orienté plein sud, domine la vallée du canal de Nantes à Brest. La tranchée n°l 17, qui a livré les premiers vestiges, est implantée sur l'emprise nord du tracé routier. Les quelques structures en creux, non visibles au décapage, n'ont pu
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • partie ouest de la coupe n° 4, localisée sur la fig-l 0. Le talus de l'enclos périphérique est surmonté d'un rempart plus récent. Le fossé qui délimitait l'enclos périphérique a également été étudié en 1997 et 1998. De profil triangulaire légèrement arrondi vers le fond, il ressemble
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale des sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations protohistoriques apparaissent. Ce travail
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes ou intersections pour les fossés et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Les comptages effectués sur le mobilier ainsi prélevé permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces volumineux
RAP01586.pdf (QUIMPER (29). projet de construction d'un lotissement sur le site de Kerlagatu. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). projet de construction d'un lotissement sur le site de Kerlagatu. rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction
  • QUIMPER "Kerlagatu' 29 232 092 (Finistère) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 16/07/1998 - 25/09/1998 PROJET DE CONSTRUCTION D'UN LOTISSEMENT Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration de Eric NICOLAS Avec le concours de la VILLE DE QUIMPER Ministère de
  • bioturbations 2 - Les fossés parcellaires apparaissant sur le cadastre de 1834 et les fossés plus récents 2.1. Le cadastre de 1834 2.2. Les fossés plus récents 3 - Les cheminements 3.1. Le chemin creux 3.2. Un autre cheminement 4 - Les fossés antérieurs à l'époque Moderne 4.1. Un enclos de
  • : 34m NGF x3= y3= Année cadastre : 1990 Coordonnées Lambert Zone: x1 = 118 y1 = 2350,25 x2= y2 = IDENTITE DE L'OPERATION Autorisations n°: 1998 / 076-085 valables du 29/06 au 30/09/1998 Nature : EV Titulaire (nom et prénom) : LE BOULANGER Françoise Organisme de rattachement
  • postérieur à cet enclos. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Quimper des fonds documentaires : S.R.A. Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): 2 -111 - 72 - 26 - 58 - 109 - 115 - 45 - 124 - 35 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1998 AUTEUR (nom
  • convention concerne le diagnostic de la surlace occupee par la voirie, composée d une voie principalei, qui traverse d'est en ouest l'espace concerné par le projet de lotissement, et de trois transversales. La deuxième convention touche les zones constructibles Sur te terrain, ces deux
  • . Le granité se présente sous la forme de bancs très diaclasés, comme sur la partie sommitale du plateau (tranchées 41,42, 24, 23, 22,11 ) ou dans les zones où la pente est forte (tranchées 12 à 15, 66, 60, 53 et 52). De tels bancs de granité apparaissent ponctuellement dans les
  • compose d'arène granitique ou de limon argileux de couleur ocre-jaune. 1 largeur moyenne : 15m - longueur : 500m. Fig. 2 : Situation du secteur de Kerlagatu sur le cadastre actuel (1990, section ID). Implantation des tranchées de diagnostic 3- Le contexte archéoioqiaue : Le
  • protohistorique tardive"3. Elle a été installée à proximité de la voie antique reliant Locmaria (le Quimper antique) à la côte méridionale4 Enfin, au printemps 1998, un diagnostic archéologiques réalisé dans une parcelle à proximité du manoir de Kerlagatu a permis d'identifier les traces d'une
  • septembre 1998. Les espaces occupés par la lande ont pu être étudiés dans leur globalité. Par contre, là oij le boisement était trop dense, la répartition et la densité des tranchées sont plus irrégulières. Au total, quatre-vingt quinze tranchées ont été creusées par une pelle mécanique
  • NICOLAS. APAH. 05 Q -O > Q C o S O 'J c. o 05 C o lo •e o 05 0 n CM _o co co E ^ ra 05 0) "O 05 X3 E 0 05 C LU m d) RESULTATS DU DIAGNOSTIC Sur les quatre-vingt quinze tranchées implantées pour le diagnostic, trente-neuf sont vierges. Dans les cinquante-six
  • des arbres de haies. Ainsi est-ce le cas de la fosse F.99 dans la tranchée 47. F.4 et F.5, repérés respectivement dans les tranchées 5 et 6, correspondent aussi aux vestiges d'une haie. 2- Les fossés parcellaires apparaissant sur le cadastre de 1834 et les fossés plus récents
  • : 2.1. Le cadastre de 1834 : (Figure 6) L'ensemble des fossés notés sur le cadastre de 1834 a été retrouvé lors du diagnostic. A cette date, les parcelles sont peu nombreuses et relativement grandes, surtout sur le plateau. Certaines limites ont été maintenues jusqu'à nos jours
  • et 233 est le seul à avoir une orientation nord-ouest/sud-est. Les microtoponymes n'apportent pas d'indications sur la présence éventuelle de vestiges archéologiques ou sur des activités particulières. La plupart des parcelles sont en culture ou en pré à cette datei. Seules les
  • L'ensemble du secteur de Kerlagatu n'est plus exploité depuis une dizaine d'années au moins. Laissé en friche, la lande et le taillis en ont pris possession. Fig. 6 : Le chemin creux et les fossés apparaissant sur le relevé cadastral de 1834. •vV.W.W.W.'.V.'.W.W.W.'.V, -i 28,98m
  • probablement récent. Ce fossé a partiellement repris le tracé du fossé F. 181. 3- Les cheminements : 3 . 1 . Le chemin creux : (Figure 8 - Photo 2) Préservé jusqu'à aujourd'hui, il apparaît sur le cadastre de 1834. Son tracé est relativement irrégulier. Installé pour une grande part sur le
  • . Photo 2 : Vue de la coupe nord du chemin creux (E.Nicolas) 2 à mi-hauteur. Fig. 9 : Coupe des fossés F.197, F.198 et du cheminement F.199 (tranchée T. 74). Les trois entrées du chemin creux sont en relation avec les tossés répertoriés sur le cadastre de 1834 (cf figure 6). La
  • première se situe au sud, la seconde au milieu de la boucle, et la dernière à l'amorce de la pente sur le tronçon ouest-est. Il est cependant difficile de dater avec certitude la création du chemin. Les fragments d'onctueuse mis au jour dans le remplissage du fossé F.16 et dans le
  • niveau 4, sous le talus F.211, ont probablement été rapportés avec la terre nécessaire à la construction des talus. L'essentiel du mobilier céramique, composé en majorité d'onctueuse, a en effet été découvert sur le sommet du plateau, plus précisément dans le remplissage des fossés
  • jusqu'à une date récente. Deux fossés lui sont parallèles (F. 198 et F. 197). F. 198 correspond à un fossé noté sur le cadastre de 1834. Le passage a pu être utilisé dès cette période. Photo 3 : Vue en plan du cheminement (ornières) mis au jour dans la tranchée T74 (E.Nicolas) Fig
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • ARCHEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES PERIPHERIQUES DE VANNES Alain TRISTE PLESCOP - SAINT-AVE - SAINT-NOLFF - SENE - THEIX - TREFFLEAN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour
  • cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XTXè
  • les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archélogique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur
  • sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 HIE OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres
  • , Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome I 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique, Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • abondent. FOUQUET A., 1853, p.72 "Voie bombée, large de 14 à 15 mètres, avant la Fontaine au beurre" RIALAN ffl , 1886-1892, p.54 Dans la commune de Plescop, sur le bord septentrional du chemin de Sainte-Anne, se trouvent deux maisons isolées appelées, l'une Kercoquin, l'autre Fetan
  • -an Amonen (Fontaine du Beurre); ces deux maisons sont séparées par une lande nommée Lann-Vras (La Grande Lande). C'est dans cette lande, sur une longueur d'environ 400m que le chemin pratiqué et la voie romaine se séparent. Le chemin court en ligne droite, et la voie décrit au nord un
  • . A 50 mètres au S.S.O. du premier, un gros bloc couché. Toutes ces pierres sont sur un petit renflement de terrain " RIALAN UI , 1886-1892, p.54 GUERSAL "devant la ferme la plus au sud. Un ossarium, réceptacle et couronne. " -BSPM 1956, PV p.22 LE BAIL PLESCOP "Dans le cimetière
  • deux mutilés ; un troisième renversé près d'une maison voisine. — Inscription à la porte d'entrée du presbytère, qui indique la date de sa construction : 1 663. Inscription semblable à une fenêtre de la maison. — Non loin du bourg, sur le chemin de Mériadec, croix ancienne à
  • braspattés, haule de I'.QO environ, peu épaisse. — Chapelle Notre-Dame (à Lézurgan ). On y conduit les enfants malades de la fièvre ou de la colique. Moyen et petit appareil. Plan rectangulaire. Clocheton en pierre sur le pignon occidental. A l'ouest, porte plein cinlre à retraites et
  • mouchetures d'hermines, une crosse passée derrière ( Pontsal ). Entrails à têtes de crocodiles. Figures , fleurons, écussons unis, animaux, sur les sablières; sur celle du nord, inscription gothique donnant la date de i655. Fenêtres à cintre brisé, meneaux rayonnants et flamboyants
  • évèque? Car il faut bien reconnaître que la paroisse 6° Kerizouet, vers le sud-est, aux Kerret et Trédazo. portait ce nom longtemps avant que les évèques de Vannes y eussent 7° Kerlagad, vers l'ouest. une maison de campagne. Il faut remarquer sur C3 territoire le village du
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • En 1757, son revenu net était évalué à 610 livres. bâtir ses bâtiments l'an 1643- Une inscription semblable se trouve à une fenêtre de la maison. Une autre sur le manteau de la cheminée : Stel domus hœc dbnec fluclus formica marinas Ebibat , lolum tesludo perambulel orbem
  • encore dehoul. Près de ceux-ci gisent les débris prohahles d'antres éléments de l'alignement. Un peu e.n dehors de celte ligue cl au sud-ouest, on trouve deux menhirs accolés. A 50 mètres au S. S. 0. du premier, un — 54 gros bloc couché, l'ouïes ces pierres sont sur un petit
  • , brisé, dans le 150 pas du précédent. talus d'un petit pré à RIALAN E. III de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb., p. 53-54 PLESCOP Substructtons, tegulee dans un Raquer dépendant de Lezurgan (Rialan, note lnéd.). — 25 Tegulae, poteries au village du
  • Tossen-Kergoroniou en Prat qui figure sur la liste des mottes des Côtesdu-Nord est un tumulus abritant une sépulture à poignards triangulaires en bionze et à belles pointes de flèche en silex du type armoricain. Cette sépulture de l'Age du bronze I est bien connue de tous les
  • séances, supportaient primitivement des tours en bois détruites le plus souvent par le feu. Le travail de M. de la Messeliére, très consciencieux, très instructif, donnera peut-être au D r Audic qui est, de tous nos confrères, le plus documenté sur cette question, l'idée de doter le
RAP01608.pdf (QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • QUIMPER "Collège La Tour d'Auvergne (29 232 093) (Finistère) DFS DE SAUVETAGE URGENT 05/10/1998 - 13/05/1999 Evolution d'un ilôt médiéval à Quimper (13e S - 17e S) Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Eric NICOLAS et de Laurence GAUBERT Avec le
  • concours de la SAFI Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1999 I60S Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la
  • y1 =2352,95 x2= y2 = x3= y3= Altitude : Max: 21 m NGF IDENTITE DE L'OPERATION Autorisations n": 1998 / 092-102 valables du 28/09 au 31/12/1998 Titulaire (nom et prénom) : LE BOULANGER Françoise Nature : ËV SP SÏÏ Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain
  • l'ouest et au sud-ouest du bâtiment 2 4.2.1. Avant la mise en place de la terrasse et du mur M i l 4.2.1.a. description 4.2.1 .b. Le mobilier céramique 4.2.1.c. Proposition d'évolution 4.2.2. La construction des murs M11, M12, M13, M39/49 et des murs de tenasse 125 129 12 9 13 6 5
  • -XavierGUERARD Maître d'oeuvre : Entreprise GTB Messieurs Pascal RAULT et José BORRALLO REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier : - Jean-Paul LE BIHAN, Archéologue municipal de Quimper; -Frédérick BEGUIN, Assistant d'Etudes AFAN, pour ses informations sur le bâti et
  • son étude héraldique; -Laurent BEUCHET, Chargé d'Etudes, AFAN, pour ses informations sur le mobilier et sur le bâti; -Françoise LABAUNE, Assistante d'Etudes, AFAN, pour ses informations sur le mobilier et son étude des objets en verre; - Monsieur LE REST, Principal du collège La
  • La Tour d'Auvergne sur le cadastre actuel (1993, section BM) countne est très relative . la pente est telle que le rocher affleure presque au sommet du mur côté InternP i « bibliographie nous indique qu'elle a probablemem été fortement dé^adée à T a T ^ I S ^ s ¿ î a En U 9 0 f
  • ^^^--^sPond ^^ ^ ^ r de clôture actuel du collège le long de J^^dra venfier s. son tracé se confond avec celui de la me médiévale d é L m m é e sur ^ c'esi-à-dire la cathédrale, et l'espace mi.P pn n l ^ r n ï ! - ! ' M ή® ^ l'abondance des sources relatives à la mise en place de I
  • ?-"''®''",® S"''® ^ P^'' j^^din. C'est d'ailleurs ainsi q u i l est represente sur le plan de Quimper réalisé en 1742 par Paul de RQBIEN Certaines études ^Crcffl'.'h'"" P-l^b-blement le cas antérieurement. Or, la fouille et les sourœs pr^uven^^^^^^^^^ t ^ L .Vh J n p ï ® été démolies. Cela
  • permet d'apporter de nouvelles indications s u ' ï a ÎTl^T^ZÎl T ? f If ^"^P®' ^ à Renaissance. Les bâtiments mis au jour sur 1 emprise de la fouille ont en effet été construits et modifiés du 14e siècle au 17e siècle Ils ont été r t f ^ ^ ^ ^ ^ S (fosses et trous de poteaux
  • construction du gymnase sur une emprise de 960m2. Cette solution a été choisie, au lieu d'un diagnostic préalable au début des travaux, en raison de la mutiplicité des contraintes techniques : accès impossible pour une pelle mécanique, épaisseur importante des remblais masquant les niveaux
  • raison de la combinaison de médiocres conditions climatiques, de la présence de nombreuses sources sur l'emprise de la fouille et de l'écoulement naturel de l'eau du sommet de la colline de Kerfeunten vers l'Odet. Les contraintes de sécurité, techniques et de temps n'ont pas permis de
  • les relevés des géomètres. Les relevés de détail des élévations et les coupes ont été réalisés par l'équipe de fouille. L'enregistrement a été effectué sur des fiches mixtes, regroupant unité stratigraphique (U.S.) et unité architecturale (U.A.), terme emprunté à l'étude du bâti
  • composent un fait archéologique, et un ensemble de faits peut participer à une structure. Sur les fiches, les unités stratigraphiques sont précisément localisées et décrites dans le détail. Les unités architecturales, quant à elles, sont caractérisées par le type auquel elles
  • au jour et les associations, afin d'apporter des renseignements à la fois sur les utilisations des poteries et de comparer lots céramiques et stratigraphieia. Une étude xylologique, réalisée par Anne Dietrich, est également en cours. Elle concerne trois planches prelevées sur le
  • Laurent Beuchet (AFAN) ont été précieux. En outre, le mobilier en verre a été étudié bénévolement par Françoise Labaune (AFAN). PRESENTATION GENERALE L'étude archéologique a été menée sur une surface de 960m2 (L=40m; !=24m). Elle a concerné pour l'essentiel un ensemble de quatre
  • , nous nous baserons essentiellement sur le relevé stratigraphique de la limite ouest de l'emprise. Cette coupe présente en effet les grandes étapes qui ont marqué cet espace. 1.1. Jardins en terrasse et cour : Recouvert par des niveaux de cour et leur niveaux d'installation en
  • relation avec les cours du lycée inauguré en 1881 (U.S. 17 et 01, U.S.03) et du collège actuel (U.S.35 et 34), le muret MIS rejoignait en plan le mur M2. Large de 0,40m et conservé sur une hauteur de 1,50m, il est constitué de blocs de granité régulièrement disposés et liés au mortier
  • constitués de blocs de granité liés à la chaux. Elle est comblée de terre brune meuble, d'ardoises, de pierres et de briques. Son installation a cassé les canalisations C l et C2, de direction est-ouest. Conservées sur une longueur de 1,70m chacune, il s'agit probablement d'une unique
  • . Muret, cour et jardin repérés en coupe et en plan correspondent probablement à ceux qui apparaissent sur le plan du collège levé par les élèves de l'Ecole Supérieure, créée en 1 8 3 4 2 . Le muret M18 délimitait la première cour du jardin. Celui-ci est installé sur une terrasse comme
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée
  • Pâques 1998 consistait à retrouver le choeur roman primitif. Cette campagne devait permettre également de mieux préciser l'évolution de ce type d'édifice et les différentes techniques de construction utilisée au cours des siècles. Notre connaissance en matière des édifices romans en
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • , rectangulaire dont l'altitude ne dépasse pas 85 mètres. L'ensemble qui nous concerne est limité par la côte, les cours du Gouessan, du Chiffouet et du Frémur, et corresponds à un bloc basculé vers le N-E et le N-0" (d'après HUON) L'église se situe sur un tertre lui donnant une position
  • napoléonien. 3. Le cadre historique (figure 5) Etat de la q u e s t i o n L'introduction de l'art roman en Bretagne fait actuellement l'objet de plusieurs thèses. Georges Minois qui a travaillé sur l'histoire religieuse en Bretagne ainsi que les historiens bretons comme Chédeville
  • locales (Déceneux 98) Déceneux divise cette période en trois grandes phases: le règne ducal de la maison de Rennes, celui de la maison de Comouaille, et enfin à la mainmise des Plantagenêts sur le duché. •'Durant tout les XI et XIlè s., les possesseurs de grands fiefs ont gardé une
  • fon'ctions multiples où profane et sacré sont intimement mêlés". De même, Chédeville souligne le caractère tardif du mouvement par rinfluence des venues des régions voisines (Chédeville, Tonnerre, 1987, pp. 269-286). Les cadres locaux (Déceneux 1998) Pour Déceneux, le mouvennent
  • Longueraie à Planguenoual et celui de la Grève à Morieux. Nous avons amorcé un travail de recherche bibliographiques sur les églises paroissiales des environs de Morieux. Pour la plupart, nous avons pu constaté que nombreuses d'entre elles possédaient des origines romanes et ne sont pas
  • appareil cubique sur le mur gouttereau nord et deux baies hautes équidistantes de 8 m. Son appareillage utilise la pierre de Roussard (Gaultier du Mottay 1883). - HENANBIHEN L'église dont la première mention date de 1138 possédait une crypte avec des baies romanes (Gaultier du Mottay
  • observé sur ce même mur un surplomb vers l'extérieur lié au travail de murs construits en petit appareil sur de tels volumes. Cette observation peut-être faite sur de nombreux édifices romans (les églises de Coetmieux , d'Ambon, montrent les mêmes désordres structurelles). EGLISE DE
  • MORIEUX i I Ip il I il COUPE LONGITUDINALE C - D Figure 6 .-pian et coupe de l'égiise réaiisés par le géomètre. I ECH: 1/lOOêrtie La nef et le choeur Il s'agit d'une nef unique de plan rectangulaire de 22,00 m sur 6,90m dans oeuvre (figure 8). Le choeur est large de 6,10 m
  • choeur. Les enduits peints Des restes de peintures romanes subsistent sur le revers du mur séparant la nef du choeur. 11 s'agit d'un décor à la fresque montrant une nimbe orné de dents de scie. Par la suite, l'église a subi différentes campagnes de peinture successives que devront
  • signaler le désaxement des piliers de l'arc triomphal par rapport à la nef clairement visible sur le plan du géomètre (figure 8). Le relevé da la baie haute (figure 9) dégagée récemment au niveau du chevet montre une mise en oeuvre différente par rapport à celles de la nef. Celles-ci
  • par un arc triomphal d'un choeur de même forme plus étroit semble être connu depuis les époques les plus reculées sur l'ensemble du territoire français. Cette formule simple avec baies hautes et petit appareil régulier de petits moellons semble avoir eu un large succès au Xlè s
  • géomètre. Nous avons positionné nos sondages et leur vestiges sur ce document. Il a consisté pour nous en un outil de base pour notre réflexion sur les structures bâties et leur orientation (cf. chapitre V - Etude architecturale Des anomalies). Quatre sondages ont été effectués (figure
  • , ont été laissées sur place dans un souci de préserver les vestiges in situe. De même, nous avons porté un soin particulier à leur remblaiement. Les clous ont été recueillis et conditionnés. Ils ont tous fait l'objet d'un positionnement précis en x,y,z et leur orientation a été
  • (cliché: figurell) Les vestiges les plus anciens que nous avons mis au jour correspondent à la période romane. Cela dit, le temps qui nous a été imparti ne nous a pas permis de vérifier si les structures romanes reposaient sur des structures plus anciennes. L'abside Les sondages
  • pratiqués dans le choeur actuel (Sondage 1, 2 et 3) ont fait apparaître les substructions du chevet primitif. Le mur de l'abside romane, conservé uniquement en fondation, semble homogène(MUR1,2,4) (Photo 11). Il est caractérisé par des fondations soigneusement parementées reposant sur un
  • (2027) reposant sur les fondations du mur roman MUR2 ont été mis au jour dans le sondage 2. Un mortier maigre roux scelle les dalles avec MUR 2. Elles ont été par la suite rejointoyées avec un mortier blanc de grosse granulomètrie beurrant les joints. Deux sondages ponctuels réalisés
  • à l'aplomb des murs MUR1 et MUR4 ont montré que l'ensemble des murs romans reposent sur un remblai des petits blocs mêlés de limon brun-noir (1133 et 3017). Le mur oriental reste hypothétique ainsi que l'extrémité orientale du MUR 2 qui semble avoir été arraché lors de la
  • parementées reposant sur un radier de moellons de plus petites dimensions (photo 12). Les mêmes caractéristiques de mise en oeuvre ont été observées que sur les fondations du mur roman. On notera que les angles des parties parementées des fondations sont marqués par de plus larges blocs
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • PROFONDES Us.24 3 . 2 . 1 . La structure Us.24 3.2.2. La structure Us.49 3.3. RECHERCHES SUR LES STRUCTURES A F O N D A T I O N S LEGERES 3 . 3 . 1 . Les bâtiments isolés 3.3.2. Les trous de poteaux mêlés aux bâtiments à fondations profondes. 4. C O N C L U S I O N S S U R L A R E C H E
  • publication ANNEXE 1 SYNTHESE PROVISOIRE SUR L ' E N S E M B L E D E L A C E R A M I Q U E D E L ' A G E D U BRONZE Par J . Roussot-Larroque ANNEXE 2 NOTES SUR LES RESTES D ' A N I M A U X D E L A FOSSE 146 D E OUESSANT (Fouille 1996) par P. Meniel ANNEXE 3 NOTES SUR L A F A U N E D E
  • trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L ' u n d'entre eux concerne le secteur 2 du chantier et une zone
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • la fouille en vue d'une étude exhaustive. 2.2.2. Une nécessité évidente : la fouille exhaustive 2 . 2 . 2 . 1 . Les raisons 2.2.2.2. Les implications 2.2.3. Les résultats 2.3. LES F O U I L L E S P R O G R A M M E E S : 1993-1995 ET 1996-1998 2 . 3 . 1 . Les objectifs 2.3.2. Les
  • A Z O N E NORD-EST D E L'Us.47 2.16. Z O N E DES US.48 ET 49 2.17. L E SECTEUR DES US.50 ET 56 2.18. L A Z O N E DES US.51 ET 52 2.19. L ' E N S E M B L E US.53, US.54 ET US.55 2.20. LES STRUCTURES INCLUSES D A N S LES Us.56, 57 ET 58 2.21. L A S T R U C T U R E Us. 101 2.22. L A S
  • et la datation 3.2.5.1. 3.2.5.2. 3.2.5.3. 3.2.5.4. Dans la couche S.2622 Sur la couche S.2902 Les tessons de surface Conclusion 3.2.6. Discussion 3.3. DISCUSSION - I N T E R P R E T A T I O N 3 . 3 . 1 . Identité 3.3.1.1. Structurelle ? 3.3.1.2. Chronologique ? 3.3.2. Fonction
  • Phase I I : Les bâtiments sur poteaux porteurs à fondations lourdes Phase I I I : Les bâtiments à fondations légères Conclusion 1.2. Les plans successifs 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.2.4. L'établissement de phase I L'établissement de phase l i a La phase I l b Les phases I l l a et I l l
  • b 2. L E M O B I L I E R E T L E S P R O B L E M E S D E DATATION : DES DEBORDEMENTS SUR L E BRONZE F I N A L O U SUR L E 2ème A G E DU F E R ? 2.1. CONDITIONS DE DECOUVERTE 2.2. L A POTERIE 2 . 2 . 1 . Le mobilier 2 . 2 . 1 . 1 . La poterie du 1er Fer 2.2.1.2. Le mobilier de
  • débuts de l'âge du Bronze, et sans doute avant, j u s q u ' à la fin de l'époque romaine, la présence humaine se manifeste sur le site, faible ou dense. L'élargissement progressif des espaces fouillés a constamment étayé ce point de vue. L'archéologue bien né redoute d'utiliser le
  • , sur le quai du port du Stiff, au soir de leur visite, souhaité bien du courage ; espérant que nous trouverions les solutions et leur expliquerions un jour le site. Ils nous ont tous invité à les chercher dans le sol de l'île, mais également à porter loin nos yeux ; souvent vers
  • ancien-moyen, par la nouveauté et la richesse, tout au moins pour l'Armorique, du mobilier céramique protohistorique. I l fallait naturellement élargir le champ des recherches et découvrir de bons éléments de comparaison. Cela devait déboucher sur une autre difficulté d'interprétation
  • regretter d'autres voies que celle que nous aurons retenue. Celle-ci se révèle toutefois conforme au travail réalisé sur le site. Elle résulte d'une adaptation permanente à l'évolution de situations complexes et changeantes. La solution proposée tient compte de l'état de la recherche sur
  • mis au jour, voire d'architecture pour un certain nombre de bâtiments, demeure inédit sur toute la façade nord-ouest et atlantique de l'Europe en ce qui concerne la fin du Bronze final et le 1er âge du Fer. - Le mobilier du Bronze final est fort mal connu en Armorique péninsulaire
  • mobilier céramique découverts en contexte funéraire, le lot de poterie d'habitat de l'âge du Bronze ancien-moyen mis au jour en Péninsule armoricaine demeure d'une grande indigence. - Les fouilles actuellement conduites sur le site de Mez-Notariou mettent au jour des dépôts assez
  • ni de la pratique de la recherche sur le terrain. A Mez-Notariou, i l semble particulièrement important de ne point dissocier les deux comportements. A vouloir se dégager trop des circonstances, à prétendre, ajuste titre, au maximum d'objectivité et de froideur, on perd un peu de
  • encore en place sur l'assiette du village. Les structures d'habitat du village seront donc étudiées avec un maximum de précision ; dans les limites des connaissances accessibles par la fouille. En revanche, l'étude exhaustive du mobilier céramique ne sera pas conduite dans le cadre de
  • entre les Us.60 et 65 2.5. Observations sur l'Us.66 2.6. Conclusions et réflexions 2 . 6 . 1 . Les acquis de la fouille 2.6.2. Réflexions et hypothèses 2.6.3. L'ensemble de la zone 3. C O N C L U S I O N S G E N E R A L E S A PROPOS D U SECTEUR 2 3 . 1 . L'architecture à l'âge du
  • STRUCTURES 1996 1997 1998 D E SURFACE 2 . 1 . L'Us.123 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3. 2.1.4. Mise en évidence de la couche Observations générales Identification - interprétation Le mobilier métallique 2.2. Les alignements de pierres Us. 156 2 . 2 . 1 . Description 2.2.2. Chronologie relative et
  • . Datation - interprétation 6.2. L a dépression Us. 157 et ses limites 6.2.1. Sur le flanc occidental 6.2.2. Sur le flanc oriental 6.2.3. Datation - interprétation 6.3. Les trous de poteaux et le creusement du sol naturel 6.3.1. Type de trous 6.3.2. Répartition 6.3.3. Le mobilier 6.3.4
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • point. Sur le plateau supérieur, nous avons enfin examiné les pentes situées en contrebas du rempart principal (tranchées 18^, 23, 24 et 25) et reconnu les architectures de la porte laténienne (tranchées 16N et 27). En 1998, nous avons évalué le potentiel archéologique des pentes
  • promontoire et du bâti existant a été poursuivi pendant ces trois campagnes et est maintenant pratiquement terminé. En 1998, des prospections électriques et magnétiques ont été menées sur le plateau supérieur et dans la « vallée » centrale. Le circuit défensif Durant les premières années
  • romaine. La tranchée 33, ouverte en 1998, a en effet mis en évidence cette structure défensive et la porte qui y avait été aménagée. Le sondage de 2 m sur 13 m, par la suite élargi à son extrémité nord, n'a révélé aucune trace d'un système défensif de l'Age du Fer. Le substrat
  • renforcée par uri rempart laténien, sur lequel avait été édifiée la muraille romaine. Au cours du programme 1996-1998, un sondage fut ouvert sur le bord septentrional du promontoire, et trois sur son bord occidental, afin de reconnaître la nature et la date d'éventuelles fortifications
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE Université de Bretagne Occidentale INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY University of Oxford LE YAUDET EN PLOULEC'H (22) Site muiti-pérlodes Fouille programmée RAPPORT 1996-1998 Patrick GALLIOU, Barry CUNLIFFE Brest, 1998 IS59- FICHE
  • fer, de plomb, de verre, de terre cuite - meule - hache polie - silex. Notice sur la problématique et les principaux résultats Site côtier multi-périodes avec réseaux défensifs majeurs (A du B, A du F, GR) et occupations internes avec continuité aux périodes charnières. Mobilier
  • mpiilW Mur de Peoheries ! : fi' 'fk Rochers^i;; •""cCtó-AXWx'X" de Beaumanoir' •Sx Ploulec'h BAIE DE LA VIERGE Î.Cfr' •^nC r3 P \ \ VU \ \ LE PONT ROUX F= Fontaine 1998 / 100 200 Metre; LE YAUDET 1996-1998 Rapport de fouille Introduction Le programme de fouilles
  • dont nous allons examiner les résultats dans ce qui suit a été mis en place en 1991 et s'est poursuivi tous les ans depuis cette date. Après deux campagnes consacrées à l'étude préliminaire du site (1991-1992), nous avons concentré nos efforts sur la zone située immédiatement à
  • Tène à la fin du Moyen Age. Les buts du programme 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait
  • possibilité qui nous était offerte de rechercher les éventuels vestiges d'une fortification ancienne sur le bord occidental de ce plateau. Nous avons, par ailleurs, entrepris l'examen du secteur où se trouvait probablement la porte principale de la fortification laténienne. En 1997, nous
  • d'asseoir un nouveau parement de pierres sèches appuyé sur un noyau renforcé et surélevé. Dans la phase 3, se déroulant très peu de temps après cette demière opération, on avait établi à l'avant de ce dernier parement une rampe d'arène granitique qui le masquait complètement. Il faut
  • suivre les défenses laténiennes et romaine sur presque tout le parcours séparant l'angle nord-est du promontoire de l'extrémité orientale du rempart principal. A la fin de cette première partie du programme Yaudet, nous ignorions encore la localisation exacte de la principale porte
  • laténienne, de la principale porte terrestre de la fortification du Bas Empire, l'étendue et le parcours exacts du circuit défensif. C'est à ces questions que nous souhaitions répondre dans le programme 1996-1998. La porte terrestre de La Tène Finale et ses abords Les prospections et
  • d'humus (tranchée 18), avant d'ouvrir des sondages dans quatre zones voisines : • la porte proprement dite • le rempart à l'est de la porte • le rempart à l'ouest de la porte •les abords internes de la porte, sur son côté oriental La porte laténienne (fig. 5-10) Un petit sondage
  • ouvert en 1996 avait permis de mettre en évidence le coin extérieur nord-est de ce passage et avait montré qu'il formait un angle aigu avec le parement externe du rempart. C'est donc armés de ces renseignements qu'en 1997 nous avons ouvert un nouveau sondage (tranchée 16) de 4m sur 9m
  • Finale. Reconstitution diagrammatique i:o0) o LO o. co o / fe CM / \ / Le rempart, à l'est de la porte (fig. 8) A l'est de la porte fut ouvert un petit sondage (tranchée 17), au contact de la tranchée 4 où nous avions reconnu le parement externe du rempart sur une
  • en évidence les horizons formant le rempart de phase 3, ici constitué d'un niveau de pierres à angles vifs (Us 291), sur lequel reposait une couche tassée d'arène granitique jaune (Us 290). Nous avons pu montrer que ce dépôt de sable passait par-dessus le parement externe du
  • reconnaître plus avant la nature de ce mur tardif au pied de la pente du rempart. Son parement est édifié sur un niveau de grosses pierres à angles vifs (Us 283), descendant en une pente abrupte vers le sud. Il est possible, sans que nous puissions le prouver que ces pierres proviennent du
  • comblement de la porte laténienne à la fin du lllè siècle ap. Ce parement se continue vers l'est, où, revêtant une masse de pierres sèches, il est conservé sur une hauteur considérable. Si le niveau de pierres sur lequel il est édifié est bien romain, il est alors indéniable que ce
  • post-médiévaux. Nous avons donc opéré une coupe continue à travers le rempart (tranchées 24 et 32) et examiné à nouveau le parement de ce demier dans plusieurs petits sondages (tranchées 23, 25, 30). Une autre tranchée (18E) était destinée à examiner un ouvrage situé sur la pente
RAP01575.pdf (PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée)
  • I La Salle au duc de l'abbaye de Beauport Un bâtiment artisanal Paimpol, Côtes d'Armor- 22 162 07 Fouille programmée Sous la direction de Fanny Tournier S * 0EC, 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • Lucerne en Normandie qui avaient reçu un vaste territoire, des paroisses en Bretagne et en Angleterre, des moulins, des dîmes, des pêcheries, des 1 saleries et des bois . Le monastère est implanté sur le littoral des Côtes d'Armor, dans une anse abritée de la baie de Paimpol, au
  • débouché de deux vallées parallèles sur un terrain en pente faible (figure 1). Les bâtiments conventuels s'organisent sur le modèle cistercien, autour d'un cloître et ont conservé l'essentiel de leurs élévations (figure 2). Figure 2 - Plan général de l'abbaye (état actuel) 1 Geslin
  • siècle par son style et surnommée Petit Cloître , s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la Salle au duc et sur le pignon nord du Chauffoir. La Salle est flanquée de deux escaliers extérieurs, dont l'un est édifié contre la façade nord-est et l'autre, dans le Chauffoir. Le
  • intérieures) qui dessine, à son extrémité nord-ouest, un petit avant-corps sous lequel passe le canal. Au rez-de-chaussée, la salle est éclairée, sur la façade sud et le pignon est, par des baies jumelées en lancettes, tandis que la façade nord est percée de fenêtres étroites ogivales au
  • croisées d'ogives qui culminent à sept mètres et est dotée de deux cheminées monumentales, l'une sur le pignon ouest et l'autre sur le mur gouttereau sud, à son extrémité Est. Elle est traditionnellement datée de la fin du Xllle siècle pour s a partie basse et du XVIIe siècle pour le
  • de l'abbaye de Fontenay (Côte-d'Or) . 2 3 Perrot A. C „ 1994 TournierF., 1997, p. 20 En effet, les travaux menés sur la métallurgie médiévale montrent que les moines, en particulier les Cisterciens, ont largement pratiqué cette industrie . Mais, si cette activité est moins
  • connue pour les Prémontrés, des forges appartenant aux chanoines prémontrés 4 sont néanmoins connues au Pays Basque et en Champagne . 2.2 Étude archéologique de 1997 La campagne de 1997 avait pour objectifs d'étudier une porte murée située sur la façade sud, l'articulation de la
  • résultats et la rédaction du rapport ont été élaborées à Rennes entre le 6 août et le 30 novembre 1998. 2.3.1 Générique Cette opération a été financée conjointement par le Conseil Général des Côtes d'Armor (39%) ; le Conservatoire du Littoral (31 %) ; l'État, Direction Régionale des
  • Littoral, présente un état général du bâtiment, a c c o m p a g n é de plans et 8 d'élévations . Ces dernières, qui n'avaient pas pour objet d'analyser en détail les maçonneries, ont fourni l'ossature de notre étude archéologique. Celle-ci s'appuie tout à la fois sur des relevés pierre
  • à pierre, établis d'après des photographies redressées manuellement et sur les observations des éléments constitutifs des maçonneries. Ces observations ont été consignées sur des fiches qui isolent chaque « Unité de Construction ». Seule la façade sud a bénéficié d'une étude
  • l'intérieur) qui auraient exigé non seulement de disposer de matériel spécifique mais surtout de temps. De ce fait, les éléments de comparaison entre les maçonneries ont parfois dû être établis à partir d'échantillonnages graphiques et photographiques relevés sur les parties
  • la chronologie et des transformations de l'édifice. 3.1 Élévations 3.1.1 Façade sud Cette façade se développe sur 21 m de long, sur 10 m de hauteur et comprend 5 travées délimitées par des contreforts. Les travées ne sont pas strictement de m ê m e largeur, les travées est et
  • ouest étant plus larges. Tous les contreforts sont montés en granit taillé, sauf le contrefort Est qui est en grès et schiste. A l'est la façade s'appuie sur le chauffoir. La maçonnerie de la façade est faite en majorité de moellons équarris de grès rose, calés avec des plaques de
  • l'édification des lucarnes qui conservent alors des archaïsmes, soit elle a été p o s é e ultérieurement au terme d'une seconde campagne, soit l'ensemble des travaux de la partie supérieure du bâtiment s'est échelonné sur plus de cinquante ans. Les résultats des sondages pratiqués en 1997
  • apporter des précisions. Dans cette partie haute, il subsiste cependant quelques traces de maçonneries plus anciennes : 41, 54 et 55 sur lesquelles s'appuie le contrefort de cheminée 45. On peut également se demander s'il a été nécessaire d'araser le mur sur 1 à 1,5 m de hauteur pour
  • baies, pourraient alors correspondre aux empreintes de l'étayage des maçonneries supérieures préalable à un remaniement des fenêtres. Par contre, dans la travée 5, l'installation de la fenêtre se lit plus aisément car elle se démarque par une reprise en calages de schiste sur les
  • lits de pose du mur sous appui (figure 9). On peut observer le m ê m e p h é n o m è n e sur le pignon est (figure 10). La travée 2 reçoit le contrefort de la cheminée (UC 45), plaqué contre une maçonnerie irrégulière de grès et schiste, en ressaut par rapport au nu de la façade (UC
  • 35 et 36) et chaînée de granit (UC 34, 47, 48, 49, 50, 51, 52 et 53). Cet ensemble, contrefortépaississement-chaînage, épaule le mur fragilisé par la cheminée. Les trous de boulin 65 et 67, alignés verticalement pourraient appartenir à la m ê m e période. Les maçonneries UC 30, 31
  • plus, l'hypothèse d'une salle refaite sur des fondations existantes est plus probable que celle d'une construction sur de nouvelles fondations. Quatre phases ont été discernées : Les éléments les plus anciens sont les maçonneries 54, 55, 41, 33 17, 18, 19 et 20 qui constituent la