Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3930 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • d'environ 5 m à la base et haut d'environ 1,20 m, était constitué des matériaux extraits lors du creusement du fossé, et qui se retrouvent inversés dans sable mêlé de nombreux fragments de grès terre brune mêlée de nombreuses paticules d'arène sable gris beige terre brune mêlée de
  • endroit qui se situe en plein coeur du talus, à proximité immédiate de la stratigraphie réalisée au nord de la partie fouillée en 1994 (fig. 17 et fig. 18). Il peut s'agir des restes d'un dispositif destiné à ancrer le parement dans la masse d'un talus, afin d'éviter les éboulements
  • ou creusées dans le substrat auxquelles ces puits permettaient d'accéder se développaient par contre, non sous cet édifice, mais à sa périphérie immédiate, dans un espace qui, compris entre la façade arrière du bâtiment et le fossé de clôture, ne devait guère être accessible et de
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
  • rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la
  • souterrain n°3. 21 Fig. 14 Vue du souterrain n° 3, prise depuis le puits d'accès n° 1 en direction de l'est. 22 buste n°2 Le souterrain n° 4 (fig. 15) a été creusé dans un matériau bien plus altéré constitué d'une arène issue de la décomposition des grès dans la partie ouest, et
  • d'une argile très plastique dans la partie nord. L'examen conjoint du plan de cette excavation et de son profil en long permet de restituer deux percements effectués, soit simultanément, soit à des années de distance, par des équipes de terrassiers travaillant à partir de chaque
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
  • a nécessité un souci constant de la sécurité des fouilleurs, réside dans la certitude de la contemporanéité du comblement de cette excavation et du creusement du fossé au
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • -Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard. - Les origines: les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours
  • singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, il apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • du secteur 5 découvert jusqu'au mois de septembre 2007, date du colloque international. C'est la seule zone encore visible du chantier. En conséquence, et dans un premier temps, un espace de 250 m2 a été débarrassé des terres végétales. Ensuite, la mise en évidence de l'ensemble
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • .285 et sont décelés sur une longueur de 17 m, selon un axe nord-est - sud-ouest. Un abaissement du substrat au nord-est de la fouille ainsi qu'un raclage récent et assez violent de celui-ci vers l'ouest peuvent expliquer très facilement l'interruption de l'Us.285 dans ces deux
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • et notamment retrait de la ligne de côte très important et régulier (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au
  • l'opération, exprimées dans l'arrêté d'autorisation en date du 28 mars 2008, nous tenons à préciser que la question d'une distinction entre consommation locale et activité de production de sel ne se pose plus depuis plusieurs années en ce qui concerne les ateliers de sauniers littoraux de
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • a été menée entre le 16 et le 18 juillet 2008 par une équipe de 4 personnes. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA Bretagne, d'autre part, cette opération a comporté des redressements et relevés de coupes de falaise, un petit
  • sondage dans la coupe de falaise dans la partie la plus riche du dépôt ; initialement prévue, la fouille de la structure S3 et de son comblement n'a pu être réalisée, la tempête de mars 2008 s'étant chargée de vider ce bassin de la quasitotalité de son contenu. Cette opération a été
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • sud complétant vers lest le relevé réalisé sur 15 m de long en 2007 ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 5 dans un secteur particulièrement riche en éléments de briquetages, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un
  • (DAO L. Quesnel). 19 2.3. Le sondage du carré 5 Figure 14 - Détail du sondage, (cl. M.Y.D.). Un sondage a été pratiqué par au sein du carré 5 sur une largeur de 0,50 m et une profondeur équivalente, dans la partie saillante de la base de la coupe, ce qui n'a donc entraîné aucune
  • dégradation de la partie végétalisée du site. Le sondage avait pour objet d'effectuer un prélèvement des abondants vestiges archéologiques contenus dans le niveau N2 et d'analyser plus précisément la nature et la taphonomie des dépôts. Figure 13 - Le sondage au niveau du carré 5 (cl
  • 16). Le comblement central montrait en 2007 une série de pierres, plates et brûlées pour la plupart et, au cœur du comblement, un amalgame compact d'argile brûlée. Nous avions alors pensé à une possible structure de combustion. Au cours de l'hiver 2007-2008, l'érosion
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • progrès technique » est celui qui tend à contrarier l'entropie du système dans lequel il évolue et que sa présence et son action tendent en permanence à accroître (Cresswell 2003). L'usage de la notion comporte quelques risques toutefois qu'il convient de repérer, d'évaluer et de
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • comporte trois parties distinctes. Une première partie méthodologique s'attache à définir les notions et outils de pensée partageables par chacune des disciplines concernées. Elle se présente sous la forme de deux parties distinctes : une approche d'ensemble (A.-F. Garçon, N. Girault
  • l'histoire de la pensée qui a usé du procédé et confectionné l'objet, qui l'a inventé et/ou l'a transmis, et/ou l'a fait évolué (Dillmann, Bernardi 2003). L'écriture du présent rapport a confirmé ces différences de représentations et montré combien il est difficile aux chercheurs
  • , toutes disciplines confondues, de se dessaisir tant soit peu du vocabulaire et des protocoles auxquels ils sont habitués, au motif que ce protocole, ce vocabulaire compliquent ou obscurcissent l'analyse dans une discipline voisine. La prise en compte de l'historicité d'un terme, d'une
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 10 |Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006] terme « sidérurgie », devenu générique dans notre culture technique pour désigner la métallurgie du fer, et qui, loin de la
  • diachronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans une chronologie, du moins dans une temporalité, et de la synchronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans un ensemble fonctionnel déterminé, du moins dans un environnement productif, dans un territoire qui le spécifie
  • de « foire aux idées » où chacun choisirait ce qui lui semble le plus approprié en son âme et conscience. Il s'agit de construire des outils de pensée qui fassent se hisser l'approche au-delà du local vers la recherche d'une raison globale, de construire des concepts qui donnent
  • semblables. Donnons pour exemple, la métallurgie du zinc, telle que l'Europe continentale la mit au point à la charnière des XVI Ile et XIXe siècles (près de dix siècles après l'invention de cette métallurgie en Inde et en Chine) : trois filières différentes émergèrent dans trois lieux de
  • faire progresser. Cette filière, "née bloquée", fut une impasse technique parce que sa potentialité d'amélioration était quasi nulle à la différence des filières liégeoises et silésiennes qui reposaient sur deux autres lignées, plus flexibles (Garçon 1998). Dans ce même ordre Du
  • minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 14 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 20Q6| d'idée, la notion est nécessaire pour vérifier l'hypothèse de la simplification technique, qui tend à
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
  • disponibles ; il aura les contours morphologiques de la culture technique ambiante, facteurs qui constituent autant de « sentiers de dépendance » que suivront les fondeurs et les forgerons. Il n'en demeure pas moins que dans la pensée anticipatrice, ce moment où le métallurgiste se décide
  • urbains du métal - réclamaient pour exercer au mieux leur métier », souligne justement J.-F. Belhoste (Belhoste 2001). Et de cela, la typologie, stricto sensu, n'en rend pas compte. Mais dans la trilogie matériaux/culture/fonction qui décide de la morphologie d'un outil, la culture
  • : la culture technique acquise dans la métallurgie de l'argent en termes d'affinage et de pratique des soufflets, donna aux artisans métallurgistes une grammaire technique qu'ils mirent en œuvre lorsque le temps fut venu, entre fin du Xllle et début du XlVe siècle, d'infléchir leurs
  • produits obtenus primaires et secondaires, toute questions techniques qui ne se posent pas de la même manière selon que l'on travaille dans des fours de 1m50 de haut et dans des fours de 6m50. La question posée par l'existence du four bonga relève bien de la constitution d'un habitus
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • accumulation des fondations (jusqu’à dix édifices superposés) d’une période fort mal connue du point de vue des habitats (Bronze final IIIb - La Tène ancienne), découvert des techniques de fondation originales, inédites dans la région, autorisé une lecture beaucoup plus nuancée et précise
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • éléments d'appréciation existent cependant. - Les zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m². - Le prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granite, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l’existence d’une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L’interface entre la couche Us. 16 et la
  • , notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • du Bronze final I. Le lot de mobilier céramique découvert est important. Ses caractères morphologiques et décoratifs le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du sudouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l’Europe de
  • , semblent provenir d’un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher aux pratiques religieuses qui s’y déroulaient. 20 La datation de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du Bronze final III, les rapproche de la période de fondation du
  • . Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux plus anciennes activités rituelles de cet établissement hallstattien. À l’issue des dernières fouilles consacrées au village du Premier âge du Fer, un regard nouveau
  • d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus en plus, accepter l’idée d’un arasement
  • rappeler l’état du site dans toute la partie septentrionale du secteur 5 : aucun vestige ne subsistait, des mégots de cigarettes assurant la liaison entre la terre végétale et le substrat géologique. Mieux, il fut montré qu’au XVIIIe siècle, c’est ce substrat qui fut attaqué pour
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de 24 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n’est donc pas
  • âge du Fer, voire la fin du Bronze final III, et le Second âge du Fer. Ces fondations, seront étudiées dans une perspective d’analyse précise du mobilier. Leur exploration exigea donc une fouille particulièrement minutieuse. Il faut rappeler que, lors des fouilles antérieures (1988
  • -1991), l’objectif consistait essentiellement à comprendre la nature et l’organisation de vestiges totalement inédit, de discerner les mécanismes généraux présidant à l’évolution de l’architecture et du plan du site. Cet objectif avait été atteint et, dans l’état actuel des
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • 11.3. FONCTION : UNE FONCTION RELIGIEUSE AVEREE AU CŒUR D'UN SANCTUAIRE CH.3. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD : VESTIGES ANTIQUES ET HABITAT DU BRONZE MOYEN 1. LES COUCHES SUPERFICIELLES 4 1.1. L'Us.116 1.2. L'Us.115 1.3. CONCLUSION 2. LA COUCHE ROMAINE Us.233 2.1. LA STRUCTURE 2.2
  • . LE MOBILIER 2.3. INTERPRETATION 3. LA COUCHE Us.273 3.1. LA STRUCTURE 3.2. LE MOBILIER 3.3. INTERPRETATION 4. LES ETUDES DE MOBILIER DU SECTEUR V 4.1. LE PROBLEME 4.2. LE PROJET MIS EN OEUVRE 5. CONCLUSION 5.1. LA VOCATION RELIGIEUSE DU SITE 5.2. PROBLEME DE LA DATATION ET LA FIN
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • -morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
  • double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig. 5 et 7) Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et
  • creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever : - la fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel, - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us
  • .222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Il convient également de délimiter les
  • dépôts romains à caractère cultuel dans leur partie méridionale et en achever la fouille. Au-delà de la fouille et de la découverte : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier
  • -Notariou et le village du 1er âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2
  • : les structures architecturales, les vestiges d'activité métallurgique sont assez abondants et significatifs pour faire du site du Bronze ancien et moyen de Mez-Notariou, l'établissement le plus important mis au jour et fouillé dans la péninsule armoricaine. A bien des égards
  • ). S'ajoutent à cela les vestiges de sépultures de même période. Inscrit dans une longue continuité (il y a quelques mobiliers des Bronze final I et II), cet ensemble est donc bien intéressant. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en
  • moyen au Bas-Empire romain, - sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui-même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais
  • fouille du dépôt du Bronze moyen. 4.1.2. La stratégie de fouille La fouille du dépôt du Bronze engendre le démontage classique des couches accumulées en tentant de respecter la chronologie relative et le sens inverse de leur accumulation. Toutefois il faut insister sur la minutie
  • excavation mais le creusement du sol naturel date bien de cette période. Ce dernier est difficile à analyser et à comprendre dans la mesure où la fouille n'est pas achevée etdes creusements plus tardifs (premier âge du Fer et époque romaine) ont pu modifier les lieux. Une sorte de
  • sensiblement parallèle au front de taille du sol naturel mais aussi aux pierres des Us.258-257. 22 Us.245 : vue d'ensemble et détail 3.2. MOBILIER Un assez abondant mobilier céramique est mis au jour dans la couche Us.245. 359 tessons sont comptabilisés. D'importants fragments de vases à
  • de l'âge du Bronze moyen Par ailleurs près de 300 fragments de poterie sont découverts dans l'Us.267. La découverte la plus singulière est sans conteste celle d'une patelle en bronze dont les dimensions et l'aspect des faces interne et externe laissent entendre qu'elle a pu être
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • . - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2004 m ooz.il too g VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2004 Sous la
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • l'AFAN, en 1998, sont attendues des données concernant la formation du paléosol et le degré de conservation des différents horizons constitutifs de ce niveau. 4 Dans la même optique, des prélèvements de sédiments du paléosol ont été effectués par M. Dominique MARGUER1E du Centre
  • l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation d'urgence était financée
  • circulation par rapport aux sols de Yarea sacra et des espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification
  • du monument. On verra ci-dessous que cette interprétation doit être revue à la lumière des travaux de ces 2 dernières années. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans Yarea sacra et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont
  • phases de construction? Quelle est la position chronologique des phases de construction et d'abandon du monument? Le deuxième point concernait l'organisation et l'architecture du monument. S'il apparaissait hasardeux de miser sur une connaissance précise des cultes et pratiques
  • relations du monument avec son environnement; en bref, son insertion dans le cadre historique, géographique et culturel du site de Corseul et de la Cité des Coriosolites. 1.2.2. La stratégie de terrain (Fig. 5, 6, 7) Dans le cadre d'une opération bisannuelle, un phasage en deux parties
  • à l'est. Cette même année, quelques compléments ont été apportés aux secteurs fouillés en 1996 et l'on a procédé à des tranchées de contrôle aux deux extrémités du portique latéral sud dans le but de vérifier la symétrie induite par le plan de FORNIER. Pour chaque élément
  • procéder à un large échantillonnage des niveaux constitutifs des remblais des terrasses et des niveaux antérieurs à la construction au cœur du monument (la cella et sa périphérie). Ailleurs, nous nous sommes généralement contentés de l'examen de ces mêmes niveaux apparents en paroi des
  • comprise entre 0,20m et 0,40m) partiellement ou ponctuellement atteint. Au plan des relevés, nous avons procédé, sous la conduite de l'architecte spécialiste, à l'élaboration du plan topographique au 1/100 du monument, y compris les structures dégagées dans les tranchées de contrôle
  • l'environnement naturel et humain du site au moment de la construction du monument. 11 conviendrait enfin, et, là encore, le volume des travaux à engager reste modeste, de déterminer la nature et la provenance des matériaux utilisés dans le gros oeuvre (granités, grès, grauwackes et quartzites
  • de 135 degrés mesuré entre les pans de mur. L'arête est taillée de manière à rendre dissymétrique les 2 pans des moellons; leur disposition alternée dans les angles renforçant la cohésion de la maçonnerie. Le blocage du soubassement est composé de petits blocs et éclats de schiste
  • assez régulièrement disposés en lits dans le mortier et non jetés en vrac. Le ressaut du soubassement se situe, face interne, entre les cotes 99,60 et 99,65; sur la face externe du mur de façade (sud) il est à la cote 99, 65 tandis qu'il s'établit à 99,68 en face externe du pan sud
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • variable du module n'excède pas 2 cm en largeur pour 1 cm en hauteur. 5 L'analyse détaillée de l'élévation de la cella dont certains pans conservent une dizaine de mètres de hauteur ne peut être réalisée dans l'immédiat. Notre collègue H. Kérébel qui en a réalisé le relevé graphique et
  • fosse oblongue perfore les niveaux stratifiés et le substrat à l'aplomb de la fondation du mur. En paroi méridionale de cette fosse, le paléosol et le substrat se situent respectivement aux cotes 99,02 et 98,76. 2 pierres fichées verticalement étaient conservées dans le vieux-sol et
  • délimitaient un trou de 0,15 m de côté (us 548). Par sa position à 1,40 m du pan de mur ouest de la cella et par comparaison avec des éléments découverts dans d'autres sondages (cf cidessous), cette structure est interprétée comme un négatif de perche d'échafaudage. Le comblement de la
  • . Il est plus que vraisemblable que les éléments a et b appartiennent à un état initial de la décoration pariétale de la cella. Dans un second état, cet enduit est abattu sauf à sa base où le béton du sol vient s'appuyer. L'état initial du décor apparaît sans faste et fonctionne
  • substrat a été atteint en partie est du sondage, à la cote 98,60 et le paléosol conservé en témoin dans la partie ouest se situe à la cote 98,82. La coupe ouest présente l'intégralité de la stratigraphie du secteur ; aussi, nous nous bornerons, pour l'essentiel, à la description et au
  • roulage du chantier de construction. Cette dernière proposition serait privilégiée du fait de la valeur de l'entraxe et de la nature du comblement de ces "ornières" Les prélèvements pour analyses micromorphologiques et palynologiques effectuées dans ce niveau permettront peut-être de
  • , matériaux brisés, non employés et gravats). Les quelques tessons livrés par ces niveaux sont peu exploitables. Pour l'interprétation de la stratigraphie et de ses relations avec le soubassement de la cella, l'observation fondamentale reste le recouvrement du ressaut de fondation du pan
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • , d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes 2013 sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des plaques photographiques Le Rouzic prises pour
  • symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur, afin d’assurer une représentation de l’architecture
  • interprétation. Dix-huit missions de terrain ont été menées entre janvier et octobre 2013 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2012. Un premier volet de terrain a porté sur l’enregistrement
  • des jeux vidéos ; le résultat est très encourageant dans une perspective d’acquisition tridimensionnelle à moindre coût. L’ensemble des tableaux de mesures permet par ailleurs de calculer les volumes et donc les masses des monolithes, ou encore le volume 3 du cairn dont la
  • , Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané Lud, Mané Rutual). Notre opération intéresse par conséquent aussi bien l'archéologue et l’architecte (la recherche fondamentale, la conservation du patrimoine, le service archéologique départemental) que les gestionnaires
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • techniques susceptibles de couvrir la totalité du monument. Dans le cadre d'une formation demandée par le gestionnaire du site, plusieurs années successives de rendez-vous avec les guides des monuments de Gavrinis et de Petit Mont – deux monuments à maints égards semblables quant à leurs
  • chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). 1.4- Les résultats attendus en 2013 La programme 2013 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2012, Vannes) à
  • de 2,3 m de haut et 1,2 m de large, et un poids estimé à 4t). Irlande On portera une attention particulière aux travaux menés dans la vallée de la Boyne que nous avions déjà citée dans notre état de l’art (Boyne Valley Landscapes Project), en ceci qu’ils prolongent la dynamique du
  • mobilisés Aux moyens techniques déjà listés dans les rapports précédents et qui ne seront pas ici repris, s’ajoutent bien entendu les moyens financiers qui ont dépendu de subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture, tous gérées par le responsable
  • du président du CG56 (J.B. Goulard) et du gestionnaire de Gavrinis (Y. Belenfant) s’est rendue dans le laboratoire GERSA de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes pour nous entendre présenter le résultat des travaux de la campagne 2012 au sein du dispositif immersif
  • . Cribellier) et le musée de Carnac (E. Vigier) accompagné du programmiste en charge de la conception du futur musée de Préhistoire, se sont rendus dans le laboratoire GERSA de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes pour une présentation des résultats 2012 au sein du Naexus
  • et discuter de l’intérêt d’un tel dispositif dans le cadre de la valorisation des travaux sur le Mégalithisme et sur la Préhistoire plus généralement au sein du futur musée à Carnac. Nous avons pu détaillé les différents modes opératoires choisis pour cette présentation et les
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2013 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (3). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • préalable indispensable : la perception sensible et physiologique du geste 2.2. Préparations de surface 2.2.1. Percussion directe avec gros percuteurs 2.2.2. Percussion directe avec percuteur emmanché 2.2.3. Abrasion/polissage 2.3. Tracés expérimentaux 2.3.1. Tracés linéaires 2.3.2
  • . Autres tracés (courbes et rapprochés) 2.3.3. Champlevé 3. L’expérimentation : reproduction de la dalle L6 3.1. Dalle de reproduction 3.2. Préparation de surface de la dalle 3.3. Installation du programme iconographique 4 3.3.1. Tracés de fondation et de division de l’espace
  • appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • portant sur ce qu'il qualifie « d'influences ». Il voit dans l'architecture comprise entre le milieu du Xe siècle et 1066 « le grand ancêtre de l'architecture religieuse dans la région de Bernay dans l'Eure »16. Avec l'exemple des soubassements de l'abbatiale romane du Mont-Saint
  • région. Il veut mettre fin aux idées de la Bretagne arriérée et à l'écart de tout dans tous les domaines. Son fervent régionalisme le mène aujourd'hui à traiter des aspects mystiques de la Bretagne avec ses histoires et ses légendes. L'étude de l'architecture religieuse du haut Moyen
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • la Bretagne mais également Nantes et cela depuis au moins le Xe siècle (CHEDEVILLE & GUILLOTEL, 1984). En plus de cette approche du haut Moyen-Age en Bretagne, il sera également vu comment la présence de terres cuites dans les maçonneries a été abordée par les chercheurs
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • la mer, ne laissant que les côtes aux habitants de la péninsule pour vivre et s'installer (LA BORDERIE, 1899). Il a fallu du temps et le développement de sociétés savantes dans cette région pour mettre fin à ce paradigme trop bien installé dans les esprits et la recherche. Les
  • premiers documents ayant fait office d'inventaires ont été publiés dans les bulletins des sociétés savantes. Ceux qui ont été consultés et étudiés à l'occasion de cette recherche ont été, pour la grande majorité, ceux de la Société Polymathique du Morbihan. Cette dernière, créée en 1826
  • respectée avec la présentation du plan des édifices (croix, basilique), la maçonnerie (irrégulière, petite, moyenne...) ainsi que les éléments constitutifs comme les baies et les portes et leurs formes (couvrements...). Les publications, à l'image de celles de la Société Polymathique
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • lesquelles ils ne sont pas toujours parvenus jusqu'à nous ou alors dans un état très lacunaire. Son rôle de président de la Société Polymathique du Morbihan jusqu'en 1911, et ses nombreuses recherches, lui ont offert l'opportunité d'avoir accès aux données de fouilles et de prospections
  • composition pouvait être mise en place, formant ainsi un décor tout à fait surprenant. L'autre élément distinctif de l'architecture religieuse bretonne réside dans le traitement des pierres « suivant les traditions venant de l'art du bois et selon des conceptions décoratives conservatrices
  • relevant de l'archéologie du bâti, est identique à la fouille de sédiments : la délimitation d'Unités Stratigraphiques (Unités Construites pour le bâti), leur analyse et leur étude. C'est dans ce contexte de renouvellement méthodologique d'approches des élévations que s'inscrit Philippe
  • évidence leur appartenance à l'époque comprise entre la fin du Xe siècle et le début du XIe siècle. Dans la publication de sa thèse en 1998, les « monographies » des édifices sont 10 Soutenue en 1978. GUIGON, 1978 11 Extrait GUIGON (1998), p. 9 11 / 106 beaucoup plus développées
  • trois « épisodes » l'évolution entre la fin de la période romaine et l'art roman pour la Bretagne. La première période s'étendrait du Ve au IXe siècle, environ, avec une architecture simple, de manière générale, mais aussi un remploi des matériaux ou une réoccupation, dans certains
  • différentes productions : « de nouvelles formules et des innovations ». Tout comme les auteurs précédents, il constate une réoccupation de bâtiments datant de la période romaine avec, parfois, une réaffectation notamment au culte chrétien. À partir du VIe siècle et jusqu'au début du LXe
  • développant en Gaule. Tout comme Philippe Guigon, il ne travaille pas à partir de relevés du bâti, seuls à même de montrer les agencements dans le détail. Il a publié un certain nombre d'ouvrages sur la Bretagne, et uniquement sur la Bretagne, donnant à réfléchir sur sa façon d'aborder la
  • -Age en Bretagne n'est donc plus tout à fait le parent pauvre de la recherche depuis les années 1960. Dans ces trois ouvrages importants, on peut constater que l'intégration de l'archéologie du bâti dans les problématiques portant sur l'architecture religieuse du haut Moyen-Age ne
  • des couleurs et leur agencement - avec des formes géométriques par exemple - et la technique - pour la régulation des niveaux des assises. 1.2.1. Les premières recherches du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Les deux autres auteurs à évoquer l'utilisation de briques dans les
  • antérieurs. En revanche, Camille Enlart va plus loin dans leur observation, tout en conservant l'optique du remploi et de la mauvaise mise en œuvre de ce matériau. Il intègre une analyse des briques lors des présentations des premiers édifices religieux chrétiens. Pour lui, les bâtiments
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
  • les 400 habitants et apparaît comme un petit bourg breton exemplaire dans sa morphologie. Le centre villageois est occupé par une église paroissiale, l’habitat se divise en deux ensembles, un premier groupé autour du lieu de culte et un second, dispersé dans les campagnes, sous
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • dans le but de procéder à une analyse morphologique à double échelle. Toutefois, avant d’expliquer les raisons, il est utile de revenir sur ce document, parfois encore peu considéré. Le cadastre fut institué par la loi du 15 septembre 1807 et devait être achevé à l’échelle nationale
  • valeur au cours de l’époque carolingienne, puis la végétation a partiellement repris ses droits et au cours du second Moyen Âge la zone du Bois Gilles a été défrichée. - UM2 : dans la partie nord de La Chapelle-Saint-Aubert, à partir du lieu-dit l’Épinay, une unité morphologique se
  • -4/7 ainsi que 1F525. 14 Arch. dép. d’Ille-et-Vil., 6H33-13, acte dans lequel on trouve la formule rendue célèbre par un article de Lucien MUSSET : « Cimiterium ad refugium tantum vivorum non ad sepulturam mortuorum », voir : MUSSET 1948. 15 GUILLOTEL, 2014, acte n° 46 et
  • prospection aérienne en 2014. 14   Figure 11. Parcellaire, défrichements et courbes de niveau - UM3 : dans l’angle sud-est de La Chapelle-Saint-Aubert, un ensemble de limites parcellaires se détache nettement à partir du lieu-dit la Gelle. Là aussi une lecture rapide pourrait arriver
  • et certaines pratiques agricoles. Figure 14. Un parcellaire fortement lié aux cours d'eau Ces parcelles inondables – on observe d’ailleurs qu’aucun habitat n’est installé dans ces couloirs oro-hydrographiques – devaient servir de prés pour les pâturages, il s’agit la plupart du
  • deux axes franchissent le Couesnon, limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Vendel. On retrouve cette voie dans l’actuelle D 22. La route continue au niveau du lieu-dit les Frèches, entre dans le bourg de Vendel, au nord de l’église paroissiale et se divise à nouveau en
  • rural47 », regroupant des « communautés rurales dépendant du chef-lieu et puisant leur origine dans le substrat indigène de la cité48. » À l’époque romaine le pagus avait un rôle administratif, religieux, politique et fiscal49. On est tenté de penser que le centre de chaque canton
  • d’un pagus de la cité des Riedones50. On ignore le détail de sa pensée, tout juste peut-on imaginer qu’il s’appuie sur les trouvailles, mal datées, faites au cours de la première moitié du XIXe siècle et, éventuellement, sur les découvertes épigraphiques rennaises. Plus récemment
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • mobilier de l'Us.125 4.2.6. La fosse et le profil du sol naturel 4.3. POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 4.5.1. La structure 4.5.2. Son intégration dans le site 4.5.3. Conclusion 5. LA ZONE DE CARRIERES MODERNES DU SECTEUR 5 (2007) 5.1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • -glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux
  • artisanales L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et parfois en
  • dimensions, par la présence de bélières parfois mal placées et par une perforation anormale mais volontaire réalisée lors de leur fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation
  • , peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, i l faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.4.1
  • l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon
  • ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et
  • publication de cette collection dans le cadre du nouveau programme trisannuel. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois
  • Villard, avec les contributions de Patrice Méniel et Benoît Clavel. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au
  • (avec poignard) accroît singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, i l apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que
  • de l'habitat proprement dit. Ces découvertes seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la
  • . Méniel (C.N.R.S.) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts
  • site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en oeuvre En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises
  • public - Journée porte ouverte - Le 12 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en œuvre en présence
  • , 20 ans de recherches archéologiques à Mez-Notariou, au Centre d'Interprétation des Phares et Balises, collaboration C.R.A.F - P.N.R.A, contribution D.R.A.C, Conseil Général du Finistère. 3.4.2. Année 2008 Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France Le Télégramme
  • pratique religieuse sur le site de Mez-Notariou Diffusion scientifique Présentation du projet Ouessant auprès de l'Université Fédérale du Sud-Russie à Rostov sur le Don 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE La problématique de fouille programmée conduit à étendre la fouille
  • Fer. Ils se situent dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, i l a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • ., BSPM 1976,La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV p. 20 BRANGILLE "Nombreux fragments de tuiles à rebords et de briques dans un champ au sud de la route de Vannes à Arradon, à 250m ou 300m après Boquelen. Ce champ était autrefois appelé Bois-Perno et dépend du village de
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • ., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1 -67 VILVAUT O., BSPM 1924, Motte féodale et ruines de manoirs en Ploeren, PV p. 14-15 Arradon SRA BRETAGNE Carte archéologique 13/10/97 N'Site: 56-003 Nom du site: 1 AP LANN VRAS Néolithique / Centre X: Centre Y : N° Site
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . 13 - Plan, coupes et profils de la sépulture en bois n° 5. 12 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. niveau de l'angle nord-est qui a induit une inclinaison vers l'intérieur ou encore un bombement de la paroi dans l'angle sud-ouest
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
  • en force dans le substrat limoneux et mises de niveau. Quant à la couche poudreuse recouvrant le substrat, correspond-elle à une planche décomposée o u provient-elle de l'effritement d u couvercle et des parois du cercueil ? Son remplissage, totalement stérile, était
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • * pierre verticale Fig. 15 - Plan et coupes de la fosse n°7. 15 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Le tertre La composition du tertre trouve de nombreuses comparaisons dans les « tumulus à structure lœssique» décrits par J. Briard et qui sont essentiellement répandus dans le
  • nord du Finistère et des Côtes d'Armor (Briard 1984, p.37-38). Les couches de précipitations ferrugineuses limitant le niveau du vieux sol ou les différentes couches de sédiments ont été observées dans presque tous les cas. Le choix des matériaux constituant la masse du tertre
  • centrale creusée dans le substrat et protégée par un coffrage de bois recouvert d'un petit cairn de pierres (Fig. 17). - charbons dans limons contre le cairn de la tombe : GIF 2686 3780 ± 100 soit 1830 BC - charbon dans la tombe au-dessus du lit de rondins : GIF 2687 3870 ± 100 soit
  • naturel. La sépulture 3 La position de la « tombe centrale » disposée au sein du comblement du monument trouve également peu de parallèles dans la littérature archéologique. En général, ces sépultures sont creusées dans le substrat et protégées par des aménagements très variés de
  • coffre Cinq sépultures en coffres ont été mises en évidence dans le tertre, disposées en demi-cercle autour de la tombe centrale, un large quart du monument (nordest à sud-est) ayant semble-t-il été soigneusement évité. D'une manière générale, les dimensions et les orientations des
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'étude de ce site. - L'UMR 6566 du CNRS qui a accepté de gérer cette opération, notamment M. Jean Laurent MONNIER, Directeur de cette unité, et Mme Michèle TOSTIVINT, qui a bien voulu assurer avec efficacité la comptabilité de cette opération. Nous voudrions enfin remercier, pour
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • la vie de la recherche. Ceci n'est pas grave. I l l'est beaucoup plus de perdre le f i l de la pensée du chercheur et les conditions dans lesquelles celui-ci croit avoir compris le site, dans lesquelles i l a tenté de l'expliquer. Existe alors un risque d'atteinte grave à
  • T U R E L L E 4 . 2 . 1 . Le village au coeur de l'île 4.2.2. Le site et la façade armoricaine 4.2.3. Le site et l'Europe du 1er Fer CONCLUSION 1. L E V I L L A G E DU P R E M I E R A G E DU F E R 2 . L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU E T L ' I L E D'OUESSANT DANS L E C O N T E X T E
  • terme "exceptionnel" à propos du site q u ' i l étudie. Redoute l'ivresse des profondeurs, la vanité qui en découle. Si quelque importance et originalité des vestiges se manifeste, au f i l de ses découvertes, i l a le bon goût de préciser : "exceptionnel dans l'état actuel des
  • craintives qu'a pu éprouver parfois la communauté scientifique à intégrer l'existence du village du 1er âge du Fer ou encore la poterie de l'âge du Bronze moyen de Mez-Notariou dans des décors de la façade atlantique de l'Europe des âges du Bronze et du Fer. I l a fallu admettre de vivre
  • cet ouvrage. Nous demeurerons prudents et réservés en ce qui concerne la présentation du mobilier découvert dans le village. Trop d'incertitudes demeurent : liaisons avec le Bronze final, avec la Tène I en particulier ; détection et étude de mobilier du Bronze ancien-moyen. Nous
  • trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L ' u n d'entre eux concerne le secteur 2 du chantier et une zone
  • donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. La vue n'atteint pas la mer mais est très dégagée et la terrasse se trouve surtout exposée aux vents dominants du sud-ouest, tout au moins dans les conditions actuelles de climat et de végétation. 1.2.2. Le sol L'assiette du lotissement
  • ? 1.4.3.2. La question des monuments funéraires 1.4.3.3. Le village du 1er âge du Fer 1.4.4. 1.4.5. 1.4.6. 1.4.7. A u 2e âge du Fer A l'époque gallo-romaine Durant l'époque médiévale Durant les époques moderne et contemporaine 1.5. L ' E T E N D U E ET LES L I M I T E S D U SITE 1.5.1
  • . Valeur des résultats 2.2. L E P R O G R A M M E D E S A U V E T A G E 1988- 1992 2 . 2 . 1 . Les objectifs 2.2.1.1. 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. Comprendre la nature du site et des vestiges. Justifier le bien-fondé de l'étude Définir une stratégie à court, moyen ou long terme Conduire
  • . Problème de qualité 3.2.3. Qualité et rapidité : quel degré de précision adopter ? 3.3. L A GESTION D E L ' O P E R A T I O N 3 . 3 . 1 . L'enregistrement des données 3.3.2. La gestion du temps 3.3.3. La gestion des hommes 3.3.4. Une méthode évolutive Ch.2. L ' E T U D E DU V I L L
  • saisie des données L'observation et la photographie du site Les aspects positifs Les faiblesses du système 2.2. U N E T E C H N I Q U E N O U V E L L E : L ' A I R C O M P R I M E 2.3. LES PROCEDURES D E F O U L L E 2 . 3 . 1 . La maîtrise de l'espace et l'identification des
  • de la couche de pierres 2.2.1.2. A m é n a g e m e n t du sol naturel 2.2.2. Inhumation et mobilier associé 2 . 2 . 2 . 1 . L'inhumation 2 . 2 . 2 . 1 . 1 . La structure 2.2.2.1.2. Le collier 2.2.2.2. Les dépôts associés 2.2.3. Datation 2.2.4. Interprétation 2.3. L ' U S 76 2
  • et la datation 3.2.5.1. 3.2.5.2. 3.2.5.3. 3.2.5.4. Dans la couche S.2622 Sur la couche S.2902 Les tessons de surface Conclusion 3.2.6. Discussion 3.3. DISCUSSION - I N T E R P R E T A T I O N 3 . 3 . 1 . Identité 3.3.1.1. Structurelle ? 3.3.1.2. Chronologique ? 3.3.2. Fonction
  • traîne 2.2.1.3. La poterie du 2e âge du Fer 2.2.2. Répartition 2 . 2 . 2 . 1 . Répartition des divers mobiliers 2.2.2.2. Répartition générale 2.2.2.3. Interprétation 2.3. L E M O B I L I E R L I T H I Q U E 2 . 3 . 1 . Le mobilier 2.3.2. Répartition 2.4. M O B I L I E R ET L A D A T
  • . Evaluation de la population 3.3. L ' E V O L U T I O N 3 . 3 . 1 . Les éléments stables 3.3.2. Les mutations 3.3.2.1. La construction et l'organisation de l'espace. 3.3.2.2. Evolution de la population 3.3.2.3. Une évolution du système social ? 4. L A V I E E C O N O M I Q U E S O C I A L
  • de fouille et d'analyse parfois nouvelles, pour en comprendre l'organisation et l'histoire. D'importants vestiges d'habitats, des structures funéraires, des traces d'activités religieuses s'entremêlent étroitement ; dévoilant la présence d'activités artisanales, agricoles, de
  • débuts de l'âge du Bronze, et sans doute avant, j u s q u ' à la fin de l'époque romaine, la présence humaine se manifeste sur le site, faible ou dense. L'élargissement progressif des espaces fouillés a constamment étayé ce point de vue. L'archéologue bien né redoute d'utiliser le
  • dans la perplexité. Tous les collègues français et étrangers ayant bien voulu nous rendre visite, pour essayer de comprendre ce qui s'était passé i c i pendant deux millénaires, ont perçu et exprimé leur grand étonnement. Avec beaucoup de sympathie et de gentillesse ils nous ont
  • , sur le quai du port du Stiff, au soir de leur visite, souhaité bien du courage ; espérant que nous trouverions les solutions et leur expliquerions un jour le site. Ils nous ont tous invité à les chercher dans le sol de l'île, mais également à porter loin nos yeux ; souvent vers
  • l'Est. Leurs livres et leurs travaux nous le conseillaient déjà. S'il est vrai qu'une réflexion préalable et permanente accompagne toute opération de terrain à propos de la stratégie, de la méthode et des techniques à adopter, le site et la fouille du site de Mez-Notariou se sont