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RAP00254.pdf (QUIBERON (56). habitat de Goulvars. rapport de sauvetage programmé.)
  • première fois pour une prospection magnéto-tellurique artificielle. 2. Prospection magnéto-tellurique artificielle. A.Hol1ier-Larousse,technicien au Laboratoire central des Ponts et Chaussées de N antes-Bouguenais a réalisé durant les vacances de Pâques une série de mesures sur
  • vers l'Ouest angle droit : Longueur conservé, au un l'Est. Sud, autre Le : il plus forme parement 5,60 En pu la cam- un effet retour sur 1,60 un les interne m. M9 nouveau m Largeur de UF 64) antérieure, M 46 ïlême type : de Au une et
  • grands galets superposés à sec, suit intéressant elle est pourtant formée de dalles fichées verti- calement dans la couche archéologique. Dimensions de la voûte : - hauteur (du sommet à UF39) - largeur (ouverture) - largeur (fond) - petit côté du trapèze : 0,75 m
  • qu'aurait nécessité un nouveau nettoyage,et la fra- gilité de cette structure nous ont amenés à en repousser 1 'étude en 1 987. C'est une structure originale formée d'argile sur le sable sous jacent. 5,00 X 3,50m. La partie sud est et associée à deux foyers qu'il gile(UF 46)a d'un
  • 'Est. berniques mêlées qui éléments les l'aplomb photo permet Il est plus associer au deuxième de autres Ion gueur à S2. de petit murs module, repérés conservée est ce strati- n° mur la de ) d'affirmer difficile état de S2 que M34-M35 d'affirmer
  • parement Un retour de son interne s'annonce beaucoup plus extrémité ouest (M 51) a été re- péré sur 1,50 m. La partie orientale de la structure est la ressante: elle est en effet plus in té- constituée d'une petite salle close par quatre murs non parallèles,avec une entrée
  • située au nord. Le parement plat;le parement nexe pose un ximité formé de hautes de 0,90 m,fichées verticalement La petite dimension de cette structure an- problème d'interprétation Serait-ce un cellier? Pas de fouille n'a formé de galets posés à interne est,spectaculaire
  • . S à 11 constitue une des priorités de fouille pour 1987, cause de son utilisation,à préciser,et surtout de son in- térêt architectural. Dimensions Mur ou est(M internes de la petite structure annexe : 54): 0,90 m. Mur sud (M 50 ) : 1,35 m. Mur est (M 22): 1,65 m
RAP01575.pdf (PAIMPOL (22). la salle au duc de l'abbaye de Beauport. un bâtiment artisanal. rapport de fouille programmée)
  • du canal tout en laissant un passage pour la manoeuvre de la vanne. A sa sortie de la salle, le canal est à ciel ouvert pendant 4 m, puis, de nouveau voûté, il disparaît sous terre. Pour adosser la galerie du petit cloître sur l'angle nord-ouest de la salle il fallait franchir en
  • Essai de chronologie 31 3.2 Le canal 3.2.1 La conduite 3.3 Le pignon ouest et la galerie du Petit Cloître 32 34 44 3.3.1 Sondage 1 46 3.3.2 Sondage 2 50 3.3.3 Chronologie 54 3.4 Intérieur de la salle 55 3.4.1 Élévations 55 3.4.2 Les fourneaux 57 3.4.2.1 Fourl 59
  • siècle par son style et surnommée Petit Cloître , s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la Salle au duc et sur le pignon nord du Chauffoir. La Salle est flanquée de deux escaliers extérieurs, dont l'un est édifié contre la façade nord-est et l'autre, dans le Chauffoir. Le
  • intérieures) qui dessine, à son extrémité nord-ouest, un petit avant-corps sous lequel passe le canal. Au rez-de-chaussée, la salle est éclairée, sur la façade sud et le pignon est, par des baies jumelées en lancettes, tandis que la façade nord est percée de fenêtres étroites ogivales au
  • du XVe siècle. Après l'abandon de la métallurgie, la salle reçoit un carrelage et la galerie ouest dite "Petit cloître" est construite, indiquant un changement de fonction. Au XVIIe siècle le bâtiment est restauré, la porte sud murée et des travaux d'assainissement entrepris. A la
  • fin du XVIIIe siècle, le Petit cloître et le chauffoir sont en ruine. A la Révolution l'abbaye est vendue comme bien public, divisée en lots et la salle retrouve une utilisation artisanale en abritant une cidrerie. La modernisation de celle-ci entraîne de nouvelles modifications
  • , Yvain Ballini, Yves Ballini, Nathalie Clot, Christophe Cudennec, Riwal Georgelin, Delphine Grosjean, J e a n - F r a n ç o i s Guennec, Anne-Céline Jamet, Cédric Kennel, Julien Le Barbu, Morgan Le Dez, Xavier Le Postée, Mathieu Lucas, Jonathan Petit. Nos plus vifs remerciements vont
  • devaient conduire à discerner l'articulation de la façade nord avec le petit cloître et à éclaircir la fonction du petit renfoncement situé dans le pignon ouest de l'avant-corps. Ces deux sondages ont été fouillés manuellement mais en raison du mauvais temps qui a sévi à P â q u e s et
  • et 2) est faite de petit appareil irrégulier incluant des pierres de remploi. Elle est percée de six baies rectangulaires (B 14, 16, 18, 20, 22 et 24) et couronnée de trois lucarnes d é c o r é e s (B 26, 28 et 30). Des trous de boulins (UC 60, 61, 62, 63 et 64) ponctuent
  • discrète et un petit sondage cette baie permettrait de mieux visualiser la maçonnerie Figure 10 - Reprise en calages de schiste sous la baie 1 du pignon est sous D'après l'étude de 1997, l'ouverture rectangulaire (travée 4, UC 6) s'inscrit dans une maçonnerie correspondant à
  • . A l'est (travée 1), un escalier de pierre extérieur abouti à une porte cintrée ouvrant sur un escalier intérieur qui donne accès à l'étage. L'installation de l'escalier extérieur a en partie e n d o m m a g é le contrefort d'angle et a occulté partiellement une petite baie ogivale qui
  • , une arcade en tiers-point, qui s'appuie sur le contrefort de l'angle ouest, s'ouvre sur la galerie du Petit-Cloître. Figure 12 - Plan et section Nord-Sud du sondage (secteur 16) .2.1 S o n d a g e extérieur Ce sondage a été ouvert à la pelle mécanique, perpendiculairement
  • par une couche ocre argileuse (US 16026) et a été perturbé par une petite tranchée transversale (US 16027) et un creusement (US 16025). Sous ce niveau plusieurs couches de remblais hétérogènes (US 16028 et 16029) contenant des matériaux de construction (ardoises fines, mortier
  • parois. Le canal est alors à ciel ouvert sur une longueur de 4 m avant de passer sous les contreforts de l'angle nordouest du Petit Cloître où une nouvelle voûte le recouvre. Figure 25 - Sortie du canal de sous la salle - Les deux rainures de la vanne sont visibles 1 5 Spilite de
  • qui est de 0,80 m à l'emplacement de la vanne (figure 27). Manoeuvrer la vanne n'était possible que depuis le pignon de la salle, ce qui explique la p r é s e n c e du petit renfoncement pratiqué dans l'avantcorps qui correspond, à l'extérieur du pignon, avec une ouverture obturée
  • , aurait été fixé par des supports horizontaux a p p u y é s contre les parois. Le bois, généralement utilisé dans la fabrication des pompes anciennes, n'aurait pas laissé de traces dans les maçonneries. 3.3 L e pignon ouest et la galerie du Petit Cloître Le pignon occidental de la
  • galerie, dite Petit cloître , est percée à l'ouest de trois arcades en tiers-point (figure 30). Elle devait comporter un escalier, permettant un a c c è s aux étages de la salle par l'intermédiaire des deux portes. Au premier niveau se remarquent des encastrement de 16 poutres
  • entre la salle et le petit cloître, ont été ouverts manuellement de part et d'autre de la façade nord de la galerie. 3.3.1 Sondage 1 (Figure 31) Ce sondage, descendu sur 0,90 m de profondeur sur une petite superficie (6 2 m ), a livré des renseignements fragmentaires mais qui
  • - Ensemble vu vers du le sud. On distingue la réparation 15040 qui s'appuie sur le mur 15014 (à gauche) et sur le contrefort (à droite) Figure 33 - Sections du sondage 1 du secteur 15 Contre le mur 15025 et la fondation du contrefort de l'angle nord du petit cloître
  • et 15039) qui ont c o n s e r v é leurs calages. Placés au droit de l'arche ils pourraient alors être les témoins de la construction du Petit-Cloître qui, si cette hypothèse est pertinente, ne serait pas antérieur au milieu du XVIe siècle. Figure 35 - Plan du sondage 2 du
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • construit de murs de pierres et terre, couvertes d'ardoises, cour au devant desdittes maisons dans laquelle est un four a quir pots, une petite quantité de jardin cy devant la cour avec ledit ouveroir dans lequel four lesdits Cherel et femme nous ont déclaré que anne Leveque veuve de
  • allés du long au large tant desdittes maisons que de ladite cour, four, et petit jardin et fait plusieurs autres actes de possession sans qu'il soit venu aucune apposition à notre connoissance et partant lesdits Joseph Cherel et femme sont demeurés seuls paisibles possesseurs et
  • par devant vers midy environ cinquante un pieds sur vingt un de large. Cour au devant desdites maisons dans laquelle est un four a pots dans lequel four les enfans de feu michel Dautry ont droit, une petite quantité de jardin cy devant le four avec ledit ouveroir. Le tout contenant
  • groupe homogène et pourraient appartenir à un petit édifice de 2m63 de coté. Le quatrième trou a disparu, le sol vierge ayant été à son emplacement recreusé lors de la construction d'un four. L'aire de cuisson se compose de trois fours qui se sont succédés dons le temps. L'aire de
  • cruche à une anse et le pichet à ouverture tréflée sont majoritaires . Les formes ouvertes sont abondantes ainsi le pot n°.6 à fond semilenticulaire, celui n°.3 caractérisé par la présence de tenons de préhension. La petite coupelle n°.4 est très peu représentée. Ces formes
  • marzelle. II existe une absence totale de ce microtoponyme, au singulier ou au pluriel, dans les départements du BRETAGNE 100 =3 KMI Figure 3 - Cartographie des occurrences communales des microtoponymes mardelle, mardrelle ou marzelle (petits points noirs) d'après le fichier RIVOLI
  • . Les gros points noirs indiquent les communes qui présentent à la fois les dénominations mardelle ou mardrelle et marzelle. "La mardrelle est de marbre esquarré" (vers 2078). Contemporain de l'oeuvre de Littré, le Dictionnaire universel de Pierre Larousse, à vocation
  • topographique emprunté au Larousse et que répéteront désormais la plupart des ouvrages : "ayant la forme d'un cône tronqué et renversé". C'est à Godefroy que l'on doit aussi le premier relevé des variétés dialectales du mot : "mardelle, marzelle, marselle, mardrelle". Les fouilles
RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • et un petit tertre mégalithique affirment une concentration probablement voulue. L'allée couverte des Bordouées (2) près du lieu-dit la Grée Basse a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1976. Blottie dans un bosquet de chataigners, elle se situe à 1,000 km au sud/est des
  • Pierres Droites. Le Clos Boscher (3) est une autre allée couverte. Répertoriée sous le nom de la Pièce couverte, on la rencontre sur un petit tertre naturel à 1,000 km au sud de l'ensemble étudié. Très abîmée, sa structure n'est plus représentée que par une série de dalles en monceau
  • plusieurs décennies. Revenant vers le bourg par le chemin de la lande, on croise un petit tertre mégalithique surmonté d'un gros bloc de quartz laiteux (5). On le connaît sous le nom de la Roche blanche. Brisé en deux, le bloc a eu à souffrir de la curiosité des "chercheurs de trésors
  • ". Sa partie supérieure a été remise en place à notre demande. Lors de l'aménagement de l'étang de Kerhuon dans le nord de la commune, un petit menhir (8) a révélé sa présence parmi les ajoncs. Ce bloc de schiste très incliné vers le sud minimise sa hauteur déjà inférieure à 1,50 m
  • cote se situe entre 110 et 140 m au dessus du niveau de la mer. Seul, le menhir de la Verrie, planté dans la plaine, se place sur la courbe des 60 m. Le plateau schisteux orienté est/ouest se trouve bordé au nord par une petite dépression dont le niveau oscille entre 40 et 60 m; La
  • plus gros menhirs. Quelques décennies plus tard (1847/1848) abandonnant l'existant, un nouveau tracé portait la route au nord des alignements. L'aménagement de cette modification devenu "Route Départementale m 5 de Guer à Vannes" traversait une partie du site. A cette occasion
  • substrat des dalles pourprées à moins de 400 mètres à l'ouest du site des Pierres Droites. Une petite exploitation en carrière met en évidence un grès au faciès quartzitique dans un environnement de schiste. 7 C'est dans ce substrat installé au Cambrien que les constructeurs de
  • totalisait une cinquantaine de blocs flottants. Certains émergeaient à peine du niveau humique alors que quelques grosses masses monolithiques semblaient reposer sur le sol forestier. Quelques petites dépressions visibles au contact de certaines pierres dénonçaient des tentatives de
  • géologiques naturelles seront autant d'indices qui permettront de les distinguer des remontées du substrat schisteux. Par place, quelques uns apparaissent encore plantés ou affaissés dans leur fosse de calage. Nous avons pu constater ce fait dans la parcelle AK5 où un petit menhir de 0,40
  • obtenue par le prélèvement place la structure de combustion vers le X^me siècle. Les datations sur les échantillons m 3 et m 4 proviennent respectivement d'une zone rubéfiée découverte au contact du bloc Bl et d'une petite aire cendreuse appuyée sur le flanc nord du menhir B2. Malgré
RAP01211.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • l'ouest armoricain ne sont intervenus que très >nctuellement sur les alignements de menhirs. Deux petits sauvetages sur Carnac (56) suivis un premier chantier sur le site de Kersolan en Languidic (56) sans résultat probant auraient i arrêter cette brève série si les fouilles de
  • alignements des Pierres Droites >ur aborder à nouveau toutes les interrogations liées à ce type de constructions égalithiques. Les recherches que nous avons menées dans ce domaine depuis plusieurs années àtent à la plus grande prudence sur l'interprétation des rapports et publications des
  • , présente le même matériau. Son contour irrégulier montre une intrusion dans le substrat des dalles pourprées à moins de 400 mètres à l'ouest du site des Pierres Droites. Une petite exploitation en carrière met en évidence ce grès au faciès quartzifère dans un environnement de schiste
  • . Le secteur Ml M2 M3 livrait des fosses de calage parfaitement délimitées par leur adjonction constituée de petites plaques de schiste. Ces plaques formaient une couronne le plus souvent appuyée sur le rebord supérieur de la fosse de réception. Placées obliquement, elles nous
  • taille moyenne, découvertes couchées sur leur rigole d'érection, étaient replacées dans leur position d'origine. Nous avions là l'explication de la présence des petites plaques et blocs disséminés de part et d'autre de l'axe de cette ligne de menhirs. Mettant ainsi en évidence
  • timidement par une fouille clandestine sans ambition, est couvert par un monolithe de forme parallélépipèdique de 3,20 m. de longueur et 1,00 m. de largeur. Il possède une épaisseur constante de 0,30 m. Sa forme et son volume ont réduit son calage à quelques petits blocs découverts au
  • profondément enfoui. Sur toute la longueur de cette ligne B, de part et d'autre de l'axe matérialisé par les menhirs, à quelques mètres de ceux-ci, des plaques et petits blocs de schiste émergent du sol forestier. Si leur utilisation est celle constatée dans le secteur Ml, M2, M3 leur
  • emprunts. Pour clore la campagne 1990, et n'étant pas assurés de la poursuite de nos recherches, nous avons dû procéder au rebouchage de la plupart des décapages. Ayant préalablement, avec le concours efficace d'un matériel conduit par une petite équipe mis à notre service par les
  • monolithes dont nous ne soupçonnions pas la présence. Ce décapage mécanique effectué sur une épaisseur de 20 cm., exhumait du sous-sol des grands monolithes. Les petites plaques de schiste aperçues les premières années se révélaient dans certains cas être de masses de plusieurs tonnes
  • plate. Brisé en deux fragments à mi-hauteur,, il gît couché sur son calage matérialisé par quelques petites plaques de schiste. La base se prêtant sans grande difficulté à son maintien en position verticale, l'adjonction d'éléments complémentaires se sera réduite au minimum. Le
  • aujourd'hui. A ce stade de l'intervention, quelques petits blocs de schistes aperçus sous le monolithe C6 semblent vouloir indiquer son emplacement d'érection. La fouille du secteur C6 apportera quelques minuscules tessons d'une poterie grossière et très érodée dont l'aspect incite à la
  • rectangulaires couvre un ensemble de petites dalles et plaques de schiste qui émergent à peine du dessous du monolithe. Sa longueur de 2,00m. et sa largeur de 0,80 m. nous convient à la prudence dans l'interprétation de son positionnement. Etait-elle debout ou bien plantée sur chant ? Son
  • . Monolithe assez volumineux, il mesure 3,50 m. de longueur pour une largeur de 1,80 m. A ce stade du décapage, nous estimons son épaisseur légèrement supérieure à 1,00 m. . Là encore, le bloc pourrait être couché sur sa fosse d'érection. Les petites plaques qu'il aura couvertes lors de sa
  • section d'histoire ou histoire de l'art. Parmi ceux-ci quelques-uns, déjà rompus aux techniques de la fouille viennent renforcer l'équipe de base. La surface entreprise pour le premier volet de ce nouveau programme s'inscrit dans le périmètre où furent effectués les décapages
  • indication sur le niveau du banc de schiste. H semble ici qu'il ait été très largement entamé. Par ailleurs, je dois rappeler la présence de petites plaques de schistes posées sur champ le long du front de taille. Peut-être appartenaient-elles à un système destiné à recevoir le monolithe
  • position recroquevillée. Si cette trace est celle d'un individu, il a été inhumé la tête à l'est regardant vers le nord. Cette interprétation est étayée par la présence de deux lignes parallèles de petits blocs espacés de 0,80 m. La disposition de ce petit appareil directement au
  • prêtant mal à l'obtention de petites plaques, nous avons écarté l'hypothèse d'une couverture en tholos. La surface à couvrir, très grande, rappelle certains dolmens de St Just. Puisque nous avons écarté la possibilité d'une fermeture monolithique, dans l'impossibilité de pouvoir
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • 3. Ces deux fragments correspondent à une petite frise à deux registres. Le premier est constitué d’un motif de triangle au trait orangé, dont les extrémités sont recourbées en volutes et dont le sommet est orné d’un point tout comme le centre. Nous ignorons si ce motif est
  • de plusieurs incisions parallèles et leurs correspondances avec le relief observé au revers de petites baguettes de sections semi-circulaires supposent leur juxtaposition. On peut donc envisager ici un probable pilastre dont les baguettes parallèles évoquent des cannelures ou des
  • poser qu’une mince couche d’un mortier blanc essentiellement composé de chaux. Cette dernière est également formée au gabarit comme le prouve parfois des petites stries de surface liée au mouvement de l’outil qui étire la matière. Aucune trace de peinture ne semble indiquer que ces
  • le décor n’est évidemment pas identique et nous retrouvons sans doute dans la salle W un programme qui fait davantage appel à un cadre d’architectures fictives comme le suggère la plaque avec la colonne mais également les petites frises. Ces dernières pourraient être assimilées à
  • mortier. La couche d’épiderme blanche est très mince, inférieure au millimètre. La couche de transition épaisse d’environ 1 cm est un mortier gris clair à sable fin et petits nodules de chaux. Enfin, la couche de préparation, épaisse d’environ 0,7 cm, est également constituée d’un
  • petite pièce située en façade de l’aire nord. Quelques enduits en place sont mentionnés en plinthe, principalement conservés dans les angles de la pièce. Ils ne conservent plus qu’un fond blanc. Il s’agit d’un deuxième état de décor lié au cloisonnement d’une galerie créant ces
  • petites pièces. Le décor originel est conservé sous l’enduit blanc et piégé par l’un des murs de refend. On observe alors un fond rouge. Les enduits fragmentaires, peu nombreux, proviennent de l’US 2111. les couches sont ici perturbées par la végétation de surface. Etat de conservation
  • Les fragments de petite taille sont très érodés. Description On ne distingue que des fonds blancs. Aucun motif n’est repéré. Etude technique Couche d’épiderme blanche inférieure au millimètre et mortier beige. Etude stylistique Ces éléments n’appellent aucune comparaison
  • les deux pièces ont reçu un même décor lors d’une unique campagne d’enduction. COUR U Nature du gisement En avant des salles N à Q, la fouille de la cour a livré un petit lot d’enduits issus de l’US 2236. Ils se présentaient en nappes de petits fragments recouvrant des blocs de
  • tuileau. Etat de conservation Les fragments de petite taille sont totalement érodés, tant sur leurs tranches que sur leur surface. Description Il s’agit, à priori, d’enduits à fond blanc. Aucune trace de pigment n’a pu être décelée. Etude stylistique Il pourrait s’agir d’enduits
  • plaque 44, côté ouest de l’exèdre (cliché J. Boislève) . Le pourtour de ces niches est décoré d’incrustations de coquillages. Il s’agit de petites coques communes de type cerastoderma edule (identification par Catherine Dupont) qui sont placées en ligne continue, côte à côte, et par
  • plaque 49 montre que dans ce même espace, sur l’arrête de l’angle, prennent place intercalées entre les plus grosses coquilles, quelques petites coques de type cerastoderma edule. Fig. 18, salle R, vue de la plaque 49 et détail des coquilles (cliché J. Boislève). Sur la voûte, les
  • compartiments noirs avec petits compartiments rouges dans les angles. Etude architecturale et technique Si la très forte usure de la surface limite les observations fines du décor, le remontage conséquent de plaques clés permet une multitude d’observations techniques. Du point de vue
  • conservées indiquent qu’il ne s’agit pas d’un couvrement en plein cintre car il apparaît incliné. Si on considère également la plaque 46 qui présente une courbure nette dans les deux axes et que l’empreinte d’une petite coque associe à la niche, alors il faut vraisemblablement envisager
  • partie verticale présente une courbure qui confirmerait le fond semi circulaire, malheureusement le fragment est trop petit pour calculer cette courbure. Il apparaît toutefois que les coquillages soulignent également cette arête interne de la niche mais uniquement sur un côté. Fig
  • les deux cas il s’agit d’un mortier très homogène, une sorte de pâte très lisse, à la granulométrie très fine. Sous les petites coquilles, ce mortier est beige (fig. 21) alors qu’on emploie un mortier gris sous les plus gros coquillages (fig. 22). Il est possible que cette
  • Savants (fig. 24), de la Petite et de la Grande Fontaine, du Grand Duc, de l’Ours, illustrent bien ce procédé, tout comme celle des maisons du Squelette et de Neptune et Amphitrite à Herculanum. 6 Boislève 2006. 7 Boislève (J.), rapport en cours, CEPMR. 8 Heidet 2003. 9 Eristov 1995
  • trouvés dans cette zone proviennent des US 5046 et 5049. Etat de conservation Les fragments sont très usés et donc difficilement lisibles. Description On ne distingue que quelques fonds rouge ocre et d’autres ocre jaunes. SALLE AV Nature du gisement La salle AV est un petit corridor de
  • trait brun clair de 0,4 cm de large qui ne peut être replacé. Enfin, les nombreux fragments de terre brûlée, appartiennent assurément au plafond. Leurs revers conservent très nettement des empreintes de lattes de bois et également de baguettes de section circulaire (plutôt de petites
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération N° de l’entité archéologique 029.024.0031 (grande canalisation) 29.024.0453 (petite canalisation) Arrêté de prescription 2011/129 du 27 juin 2011 Arrêté modificatif de prescription 2017/098 du 4 avril 2017 Arrêté
  • conduite permit également de dater sa construction entre la seconde moitié du IIe s. et la première moitié du IIIe s. ap. J.-C. La petite canalisation fut mise en évidence sur la parcelle 27, où elle fut décapée sur 130 m de long. La découverte de 11 éléments métalliques interprétés
  • (source : Provost et al. 2013 : 141, fig. 206) Fig. 7 – Carhaix-Plouguer, Persivien 2 (inv. n° 50) : regard R3, vue vers l'ouest. Cliché : É. Philippe (source : Provost et al. 2013 : 145, fig. 218) 53 Fig. 8 – Carhaix-Plouguer, Persivien 2 (inv. n° 50) : petite canalisation, vue
  • position haute et de manière dispersée, phénomènes connus pour cette période. Plusieurs petits bâtiments protohistoriques ont également été mis en évidence dans la tranchée 15, associés à du mobilier, parmi lequel une hache plate en alliage cuivreux de l'âge du Bronze ancien, de la
  • dans le substrat schisteux affleurant, comblés en surface d'un niveau limoneux brun très foncé mêlé de plaquettes de schiste de petit module. Dans l'un de ces niveaux, la découverte d'une urne cinéraire datée du IIe-IIIe s. ap. J.-C. atteste le fonctionnement, si ce n'est
  • la nécropole, qui n'a à ce jour pas d'équivalent dans Vorgium et son environnement proche, autour des IVe et Ve siècles5. Une petite occupation médiévale a été repérée au sud-est de la parcelle B 33, près de l'aqueduc. Son emprise exacte n'est pas établie mais il semble s'agir
  • d'un petit enclos à fonction domestique ou artisanale, au vu des vestiges mis au jour (four, plaque foyère). Enfin, l'intervention a permis d'appréhender partiellement les systèmes de parcellaire qui se sont succédé, et dont les plus anciens paraissent être antiques. - Récapitulatif
  • surveillance s'exerça sur trois secteurs où la crête du talus devant surplomber la voie pompiers de l'usine Synutra mordait sur la zone protégée (secteurs 1 à 3 ; parcelles B 37, B 62 et B 956), ainsi que sur le creusement d'un petit fossé de drainage destiné à protéger ce talus, et
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • m NGF - Nouveau point de référence du chantier à 7,21 m NGF S, t>3 S K> C> a S S. SC >! S s g 3 o •S sss es B è p w S. Terre végétale Limon gris clair-brun compact avec vidé intersticiel, très p e u d e petites plaquettes Limon brun clair jaune compact (US 2
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • .) 2010 - Occupation du Néolithique moyen autour de la butte de Lillemer (Ille-etVilaine). Archéo-Théma, sept. 2010. ISSN 1969-1815 8 II/ Présentation des travaux effectués en 2010 (Luc Laporte) Les résultats obtenus en 2010 éclairent tout d'abord d'un jour nouveau les premières
  • d e très petites plaquettes érrodées (
  • 682-915 Carré 63 En aval du talus, en bas de pente, comblement supérieur de la dépression Us 2 Sup - Limon brun foncé, schiste broyé, plaquettes de schiste dm, mobilier moderne PRL au cœur de l'US 63 Us 2 Inf- limons gris vert bleuté foncé, vides interstitiels, très petites
  • , très altérés (pulvérulent) ; Succession depuis le haut : Us 2 - limon brun clair jaune, compact Us 2a : couche lenticulaire, limoneuse, gris vert, compacte Us 2 b : couche limoneuse, gris brun, compacte, vides interstitiels, très petites plaquettes, au contact de la couche à
  • abondants et de nature diverse (schistes, grès, ...). Ils présentent une distribution litée acquise par les effets mécaniques du piétinement. De petits agrégats à fins débris végétaux humifiés ou carbonisés sont également observés. Elle peut correspondre au sol d'occupation reconnu lors
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • céramiques, deux études spécifiques concernent la découverte de cinquante monnaies et de vingt fibules, issues de contextes stratigraphiques homogènes. Le petit mobilier (bronze, verre et autres) fait également l'objet d'une présentation dans ce rapport. Toutes ces études ont été
  • voie d'accès a entraîné la découverte fortuite d'un angle de mur (surveillance de travaux, avril 1999) qui n'avait pas été reconnu lors des sondages d'évaluation, malgré un maillage assez serré des tranchées (fig. 3). Un nouveau décapage de 650 m2 environ a été effectué afin
  • observer plusieurs creusements longilignes de petites dimensions (3055 et 3056) qui semblent fonctionner avec la structure principale (3053, 3054). Les tranchées 3054 et 3056 sont synchroneni, elles forment un angle à 90 degrés (fig. 6). Un /_r remblai d'argile brune 3023 (phase 2, seq
  • . 1) recouvre l'ensemble des structures de la galerie nord (fig. 7). Un groupe de trous de poteaux a été mis au jour dans l'angle sud-est du bâtiment, à l'extérieur de celui-ci (fig. 7). D pourrait s'agir des fondations d'un petit bâtiment formant un carré irrégulier à partir de
  • que les tranchées étroites 3053 et 3054 associées à plusieurs trous de poteaux pourraient correspondre aux traces d'une petite palissade de forme indéterminée. Des pierres de calage bien disposées au fond de ces tranchées viennent renforcer cette hypothèse. H pourrait s'agir des
  • fondations d'un petit enclos matérialisant un espace particulier. La datation de cet ensemble repose uniquement sur quelques tessons protohistoriques (second Age du Fer) issus du remplissage de la tranchée 3055. Ces éléments ne permettent pas une identification plus précise. Cependant
  • volonté de réutiliser un même espace tout en assurant l'assise du nouveau bâtiment. Le mobilier contenu dans ces différents niveaux est abondant mais peu déterminant chronologiquement. On ne peut donc que proposer une fourchette large (entre -10 et +40). La mise au jour à la surface
  • séquence est marquée, dans l'emprise du futur fanum (phase 3) par l'édification d'un petit bâtiment qui s'apparente à une première cella. De cet ensemble, 0 m Fig. 13 : Zone 3, coupes A-B et C-D. Ech.1/40 12 subsiste la base des fondations en pierres sèches (3063) des murs nord et
  • circulation de 2,20 m de large (fig. 14). Cette galerie, dont les faces nord et est sont récupérées jusqu'à la semelle de fondation en mortier jaune-orangé a été réalisée dans un petit appareil médiocre, irrégulièrement taillé et lié par un mortier de sable et d'argile. La face sud a été
  • pierres de taille rectangulaires. 14 Les murs 3001,3002, 3003 et 3004 limitent un petit quadrilatère mesurant extérieurement 4,60m de côté formant une espace interne de 13 m2 (3,30 m d'ouverture en interne). Ils sont composés d'une tranchée de fondation large de 0,80m comblée par de
  • /pieraille damée (éclats de taille). Les murs de la cella épais de 0,65 m présentent encore deux assises en élévation, constituées de petits moellons réguliers séparés par des joints dressés au fer. Les murs de la cella (bâtiment B, phase 3) recoupent très nettement le sol 3022 du
  • apparaît au même niveau stratigraphique que le niveau de chantier 3037 dans la galerie occidentale. Sa composante suggère un niveau de travail matérialisé par le rejet sur place de la taille des petits moellons des murs intérieurs. Le compactage de ces matériaux a également servi de
  • datation proposée par les monnaies (vol. 2, ensemble F, p.28-31). On peut également noter la présence de deux bougeoirs en terre cuite et d'un ensemble de petit mobilier vraisemblablement déposé en offrande (vol. 2, p. 76-77). Le comblement de la fosse 3039 est postérieur au dernier
  • érosion en partie due à une longue période d'occupation du site. L'arasement des structures en creux donnent une vision très partielle de l'occupation du site à cette période. L'occupation gauloise semble toutefois se concentrer dans la partie sud-est de la zone 1. Un petit fossé (1145
  • tous le même type de calage : pierres de petits modules, plaquées sur chant contre la paroi. Cet ensemble (A) se situe dans la partie sud-ouest de la zone 1, à proximité de la limite occidentale du fossé 1145. Il est scellé par une épaisse couche de démolition 11431144. Les poteaux
  • d'un petit coffre de pierres, de forme rectangulaire (cliché 21). Quelques pierres viennent s'affaisser sur la structure, elles pourraient correspondre à l'effondrement de la couverture. Un seul remplissage a été observé tant dans la structure de pierres que dans la fosse : Il
RAP02427.pdf (BELZ (56). l'ensemble mégalithique de Kerdruellan. rapport de fouille préventive)
  • préventive 1 volume, 122 pages, 74 figures, 11 tableaux, catalogue des monolithes (126 pages) - 5- L'ensemble mégalithique de Kerdruellan à Belz Sommaire 1 ■ Circonstances de la découverte (C. Boujot et S. Hinguant) 11 1.1 Petit historique 11 1.2 Déclenchement de l'opération et
  • mégalithique 6 ■ Conclusions 109 (C. Boujot et S. Hinguant) Bibliographie Liste des figures Catalogue des monolithes (c. 113 121 Boujot) - 9 - L ensemble mégalithique de Kerdruellan à Bel: 1 ■ Circonstances de la découverte C. Boujot et S. Hinguant 1.1 Petit historique Un
  • lendemain de l'incendie (FIG. 2), différentes personnes intriguées par la présence de blocs « alignés » sur les parcelles 275 à 279, prennent des photos et constituent un petit dossier. L'identification de cette découverte comme pouvant correspondre aux vestiges d'un monument
  • s'étend de part et d'autre d'un petit ruisseau sur les versants d'un vallon au sommet duquel émergent des affleurements rocheux (FIG. 12). Le chantier, installé sur le versant oriental, concerne une superficie de 2 385 m2. L'emprise de la zone prescrite a été évaluée à partir des
  • surface prescrite n'était pas intégralement fouillée. Au sein de l'emprise, plusieurs petites banquettes ont été conservées comme repère topographique et stratigraphique (FIG. 15). De même, une grande berme axée dans le sens de la pente a été préservée afin d'établir le levé
  • stratigraphique du versant. À l'issue du décapage, la zone s'avère couverte d'une grande quantité et diversité de vestiges, dans le plus grand désordre : réseau de fossés, fondations d'un mur, fosses, semis de petites pierres et, surtout, une cinquantaine de blocs importants évoquant des
  • fouille. Chaque pierre est laissée en place, y compris les petits blocs et les éclats dispersés sur une grande partie de la surface étudiée. Une banquette est provisoirement préservée dans l'axe longitudinal de chaque monolithe dans le but d'apprécier le contexte sédimentaire. Après le
  • gneissique. La présence de nombreux petits galets, essentiellement de quartz et quartzite, dans la masse de cet horizon, traduit par ailleurs la reprise d'une ancienne plate forme ou terrasse totalement démantelée. L'altitude du site vers 10 m NGF et sa position non loin de l'embouchure
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • petite taille. - Rocher à cupules de la Pointe de Saint Julien à Quiberon: la correspondance avec le nouveau plan parcellaire n'a pu être effectuée, et les recherches menées sur les rochers de Saint Julien n'ont rien donné. - Rocher à cupules de la Pointe de la Guérite: situé à
  • du Morbihan des grands monuments mégalithiques tels que le tumulus du Petit-Mont, à Arzon, le cairn de Gavrinis, à Larmor-Baden, et le complexe mégalithique d'Er Grah-La Table-des-Marchand, à Locmariaquer, en est un excellent 8 exemple. A la suite de la fouille de ces monuments
  • -Michel, dolmens de Mané-Kerioned... Dans quelques rares cas, des panneaux d'origine artisanale guident le public vers les monuments (sépulture de Luffang, à Crach, dolmen de Mané-Brisil et Géant du Manio, à Carnac. Il n'est guère que le tumulus du Petit Mont à Arzon pour être annoncé
  • tumulus du Petit-Mont (Arzon), le dolmen de la Table-desMarchand et le tumulus d'Er-Grah (Locmariaquer). Ces quatre grands monuments ont été fouillés pendant de nombreuses années avant d'être totalement restructurés. Ils font l'objet aujourd'hui de centaines de milliers de visites
  • menés à bien. Le tumulus du Petit-Mont a subi quant à lui une restauration complexe, faisant intervenir la destruction de l'un des deux blockaus construits au sein même du cairn au cours de la seconde guerre mondiale. L'aménagement du second, plus imposant, servira d"'antichambre" au
  • dolmen principal. Quelques panneaux informatifs concernant le site y seront installés. Une terrasse permet de découvrir, du sommet du cairn, la pointe du Petit Mont et l'entrée du golfe du Morbihan. L'ensemble a été ouvert au public en 1994. Le Centre d'Information Archéologique lié
  • , de quelques objets issus des fouilles régionales (prêtés par la Société Polymathique du Morbihan), et d'un choix de documentation archéologique. Comme aux tumulus de Gavrinis et du Petit-Mont, plusieurs guides, ayant préalablement suivi une formation archéologique, accueillent le
  • d'un dallage pratiquée par le locataire de la propriété dans laquelle il se situe, ceci sans autorisation préalable des Bâtiments de France... C'est par contre à la suite d'une fouille officielle que Mr O. Kayser, conservateur du patrimoine au S.R.A. de Bretagne, a restauré le petit
  • vestiges de fréquentations plus ou moins régulières et plus ou moins conséquentes sur l'état du monument. Si, à Kerveresse (Locmariaquer), la chambre du dolmen n'est pas des plus propres (bâches et bouteilles au sol), le dolmen de Kerlud est quant à lui occupé en son centre par un petit
  • succèdent l'incendie. 18 Au Petit-Ménec (Carnac) et au sommet du tumulus du Moustoir (Carnac), des foyers ont été pratiqués sans influence directe sur les pierres. Au dolmen de Mané-Lud (Locmariaquer), des bougies placées dans des cavités, sur un pilier du fond de la chambre, ont
  • un camp fortifié n'exigeront pas le même genre d'environnement) et de la distance qui le sépare des travaux à effectuer (une maison située à 450 mètres d'une petite stèle gauloise ne représente pas une menace pour elle). 21 5 4 Les cas d'urgence 5.4. 1 Les monuments disparus
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • formes : directe, éminente; droits d'usages, de taxation, etc.. Il intègre enfin des éléments relevant strictement de l'immatériel et cristallise de fait un bassin de compétences, si petit soit-il : compétence de métallurgiste et/ou du forgeron, compétence de charbonnier, de potier
RAP02752_1.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • 2435 à travers l’intérieur près du coin NE F2.2.15 Fosses et trous de poteaux au sud de l’intérieur F2.2.16 PN13772 Petit enclos 743 PN13771 Petit enclos 742 PN13770 Petit enclos 741 PN19336 – Vue d'une partie de la coupe de puits 10476 a 3-5m montrant les couches avec charbons PN
  • du bâtiment ouest et les couches effondrés du rempart PN 11739 Detail du mur 10404 avec un trou au centre PN 11741 Vue d’un trou au jonction des murs 10404 et 10408 PN 11200 Petite aire de tuiles brûlées au nord du bâtiment F3.1.23 PN 11295 Fosse 10419 exposé sud PN 11249 Trous de
  • architecturale ................................................................................1423 M18 : La terre cuite structurale et le petit mobilier d’argile..........................................1471 M19 : Objets en bois: études typologiques, tracéologiques et xylologiques
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • printemps 2013, la présentation publique de certains résultats au sein du dispositif immersif Naexus, ainsi que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Cette présentation publique, reprenant une initiative de 2012, fut à nouveau proposée à Nantes aux
  • favorablement à notre demande. L’ENSA Nantes a également contribué à l’intendance du programme et nous en remercions son nouveau directeur, ainsi que les directeurs du LARA et du département Art et Archéologie à l’université de Nantes. Les crédits de fonctionnement octroyées par le
  • conservateurs et des médiateurs, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de constituer un nouveau corpus des représentations
  • - Objectifs généraux On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en archéologie
  • techniques susceptibles de couvrir la totalité du monument. Dans le cadre d'une formation demandée par le gestionnaire du site, plusieurs années successives de rendez-vous avec les guides des monuments de Gavrinis et de Petit Mont – deux monuments à maints égards semblables quant à leurs
  • couverture photographique, notamment en photomodélisation. 5.8- 5 juin 2013 Cette mission fut à nouveau consacrée pour une part aux questions des journalistes réunis l’après-midi sur le site à l’initiative du gestionnaire, accompagné de J.B. Goulard, nouveau délégué au sein de
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • -ouest/nord-est, était installée la ferme La Bonnais jusqu’à son abandon dans les années 1920. L’ensemble a été recouvert de remblais de 0,35 m à 0,50 m d’épaisseur afin de niveler les irrégularités du sol pour pouvoir exploiter à nouveau la terre (US. 2, 3, 1, puis apport de terre
  • petit côté de l’emprise. Cette étape du travail s’est déroulée dans les meilleures conditions grâce au beau temps sec. Démarrée le 9 mai, l’opération archéologique s’est terminée le 11 juillet 2011 et elle a été effectuée par 8 personnes en moyenne. Le levé du plan général a été fait
  • -quatre ans plus tard, en 1500, l’arrière-petit-fils de Guillaume, Guyon (cf. annexe 1, fig. 2), rend lui aussi aveu pour la terre du Châtelet en Brielles (cf. annexe 1, 1.5). Cette fois, il n’est plus question du Châtelet en Balazé et l’aveu n’est pas rendu à la baronnie de Vitré mais
  • Lanceyère et les fiefs du Désert en Gennes et Brielles. Cet aveu est confirmé presque mot pour mot dans celui donné en 1528 par le petit-fils du frère de Guyon, Joachim de Sévigné (cf. annexe 1, fig. 2). Seule l’expression « fiefs du Désert en Gennes et Brielles » est remplacée par
  • celui pour lequel Guillaume IV de Sévigné rendait aveu en 1436. Il n’en est rien. En 1564, la fille de Mathurin, Renée du Gué (cf. annexe 1, fig. 2), rend elle aussi aveu pour le Châtelet, mais cette fois-ci à nouveau à la baronnie de Vitré (cf. annexe 1, 1.13). On y retrouve le