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RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • contre certains rebords ainsi que des fragments d'amphores Dressel 1A indiquent une utilisation du site au début de ia Tène finale. En 52, il semble que nous ne soyons plus dans l'habitat, les structures et le contexte sont différents. Selon toute vraisemblance, c'est dans cette zone
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • à bien connaître au travers des inventaires en cours, les monuments pour ce qu'ils sont, la recherche de leur environnement funéraire est restée très déficiente et les informations demeurent excessivement lacunaires. i5c t
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • protohistoire (plus précisément l'Age du Fer), 17 pour la période antique, 6 pour les périodes médiévale et moderne, 35 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 4 qualifiées de transchronologiques car elles s'inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes
  • -sur-Oust et M. Bruno Philipp à Pénestin). Le second secteur tient à la découverte d'une importante zone d'activité métallurgique s'échelomiant de l'Age du Fer au Moyen-Age. Une grande partie des recherches de terrain a porté sur ce secteur avec des résultats significatifs. Un
  • caractériser les structures artisanales et réaliser une classification des sites à partir des déchets métallurgiques. Des contacts ont aussi été pris avec les chercheurs travaillant sur la métallurgie du fer en Bretagne : Jean-Bernard Vivet et Cécile le Carlier (Cnrs - laboratoire
  • à Plaudren et Château-Blanc à Plumelec, s'inscrivent dans le cadre d'un travail universitaire (Master I) effectué par Yann Dufay-Garel à l'université de Rennes 2 sous la direction de Virginie Defente et intitulé les enceintes de l'âge du Fer dans le Centre-Morbihan ». Il a été
  • Locmariaquer au mois d'octobre 2013 et réalisées par John Nicholls de la société Targetgeophysics sur les sites du théâtre antique (EA n° 56 116 0056) (20-22 octobre) et d'Er Hastel (EA n° 56 116 0057) (1415 octobre). Ces sites ainsi que des thermes et probablement un sanctuaire
  • siècle (3 panneaux). côtes bretonnes », la médiathèque de - Les Cette principales découvertes de l'année 2013 : présentation s'effectuera par grande période chronologique. L'âge du Fer : Un nouvel atelier de production de sel a été mis au jour à St-Philibert, sur les bords de
  • pointe de Bernon à Sarzeau. La prospection a en outre permis de localiser une zone de production de sel à Kerhillio à Erdeven. Les emplacements des ateliers mis au jour sur ce site très important à l'âge du Fer étant imprécis, il est possible que la zone corresponde à l'une des
  • , Moréac et Plumelin. La chronologie de cette production de fer est difficile à établir puisqu'aucun élément datant n'a été recueilli sur ces sites. Les scories découvertes sur certains ferriers, accumulées au fond du four et non écoulées, permettent de situer le début de la production
  • à l'âge du Fer sur la base de comparaisons avec d'autres sites fouillés récemment en Bretagne. Les autres sites ne présentant pas ces types de scories ne peuvent être précisément datés. Une typologie des déchets métallurgiques est en cours d'élaboration pour permettre une bonne
  • , ARRETE n° 2013-025 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 VU le décret n° 65-48 du 8 travail (hygiène et sécurité janvier 1965 modifié pris les chantiers de travaux) ; l'exécution du livre II du Code du sur VU le décret
  • et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. II donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • dernier groupe de communes, situé sur le pourtour du golfe du Morbihan, a connu une activité non négligeable. On précisera qu'il s'agit surtout de données complémentaires. La Vilaine et la La prospection s'est déroulée principalement pendant le dernier trimestre de l'année 2013 et
  • « Locmariaquer antique : un grand port sur les déjà présentée au public en octobre 2012, a de nouveau été mise en place à Locmariaquer. Un panneau consacré aux prospections géophysiques sousmarines menées par l'ADARAMAR et produit par cette association, complétait le parcours initial composé
  • de 12 panneaux. Elle a attiré près de 500 visiteurs. Cette exposition a été l'occasion d'éditer un livret de 36 pages qui propose une synthèse des connaissances sur cette agglomération, principal pôle urbain du territoire vénète après le chef-lieu, et port au rôle commercial
  • (déclaré en 2010 - EA n° 56 258 0026) constituent de très bonnes illustrations de ce phénomène. Ce constat alarmiste sur le mauvais état de conservation des structures archéologiques de cette activité artisanale majeure au 2nd âge du Fer, nécessite de ne pas de se limiter au seul
  • d'effectuer une série de profils des talus/fossés est et nord de cette dernière, encore préservés sur des longueurs importantes, afin de pouvoir comparer ces deux enceintes. Il ressort que les remparts de contour de ces sites sont analogues. L'enceinte de Guégon est attribuée au 2nd âge du
  • sesterces du Ile siècle ap. J.-C., l'autre regroupe cinq monnaies de la période gauloise (4 deniers et un petit bronze frappé). A cela s'ajoute, la trouvaille, non loin du sanctuaire, d'un statère en or allié. On mentionnera enfin les découvertes d'un coin monétaire en bronze destiné à
  • celle de structures en lien avec l'exploitation des ressources marines (vivier, pêcherie ?). sur La forte les fréquentation du sentier côtier qui traverse le site de la villa antique du Lodo abîme vestiges de cet habitat. Les maçonneries affleurent en surface du chemin et sont
  • gros poteaux carrés à l'est de la chaussée et sur la sablière de plancher, située à l'extrémité ouest des vestiges. Ils n'ont pas encore été mesurés. Concernant les structures, elles s'étendent sur une trentaine de mètres de longueur. D'est en ouest, dans le sens d'écoulement du
  • L'objectif est de parvenir à mieux depuis sa construction à la fin du Moyen-Age jusqu'à nos jours et les relations entre celle-ci et les structures en creux mises au jour dans le sous-sol. implanté sur un éperon rocheux qui s'avance dans la vallée de la qu'il domine d'une dizaine de
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • Bretagne et extrêmement rares au niveau européen, constitue un jalon exceptionnel pour développer cette enquête sur les processus d’azilianisation et sur leur rythme. 13 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5. NATURE DU SITE (N
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers
  • , de forme triangulaire, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B - fig. 7). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m. Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 7). Il était, bien évidemment, plus
  • l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe, du fait des perturbations engendrées par le contexte géomorphologique particulier qu'est cet abri sous-roche. Les séquences se placent ainsi dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barre
  • à l'interface entre les US-101 et 102, probablement lié à un encroûtement d'oxydes ferro-manganiques, formé sur cette surface du fait d'un léger changement de granulométrie. Cette US-110 ne sera donc pas conservée dans les relevés suivants. 6.2. Étude granulométrique Les analyses
  • remaniés, avec des courbes cumulatives très peu redressées et des indices de classement élevés. Aussi, la distinction stratigraphique de l'US-104 est largement remarquable sur les courbes granulométriques, en particulier au niveau du sous-carré L15n. Les courbes mettent en évidence un
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
RAP01547.pdf (QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
RAP02842.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, à l'est de Vannes jusqu'à la Vilaine. rapport de pd 2012)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, à l'est de Vannes jusqu'à la Vilaine. rapport de pd 2012
  • 0001 fours figurés sur le cadastre napoléonien de Rieux daté de 1812 (section B dite de la Poterie, 2ème feuille) (les numéros renvoient au fichier excel) ancienne chapelle saint Jacques fours de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle connu par les sources
  • , attribuable par comparaison au 2nd Age du Fer, soulève des interrogations et éclaire d’un jour nouveau cette partie du territoire vénète. Le site du Grand Clézio à Bignan se situe à l’écart des grandes voies présumées pour la période protohistorique. Il conviendra de mener des recherches
  • site fortifié. Il faudra aussi s’interroger sur les relations entre les sites de Lescouet à Guégon et du Grand Clézio à Bignan, deux sites très similaires et géographiquement proches. Un autre site fortifié, peut-être aussi de l’Age du Fer, celui du Cliyo localisé sur la commune de
  • été conservé, empêchant de situer ces deux constructions par rapport au fanum et de mieux appréhender l’organisation du sanctuaire. Il semble aussi que le sanctuaire dans sa phase monumentale, c’est-à-dire le fanum, se trouve installé sur des structures plus anciennes que les
  • stèle de l’Age du Fer déterrée avec deux autres à l’intérieur l’enclos de la chapelle de Bizole à Treffléan. Elle se distingue par une gravure réalisée sur son flanc et qui figure un personnage en pied, vêtu d’une robe. Ce personnage semble pourvu de deux ailes. Si cette
  • à cet endroit, se développant en bordure de voie et en lien avec le sanctuaire. Le plus important gisement se localise 300 m au nord-ouest de la localisation approximative du sanctuaire de Léhéro partiellement fouillé en 1899 puis à nouveau en 1904. Il semble que le fanum carré
  • Morbihan 7172600 ZI 7172600 Figure n° 2 : localisation sur le cadastre des gisements de surface d’époque antique mis en évidence en prospection au sol et localisation approximative du sanctuaire fouillé en 1899 et en 1904 par M. Ruaud puis par M. G. Paille (DAO : S. Daré) 1310400
  • chronologique, les déclarations se répartissent de la façon suivante : 6 pour la protohistoire (plus précisément le 2nd Age du Fer), 16 pour la période antique, 18 pour les périodes médiévale et moderne, 7 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 1 qualifié de transchronologique
  • à de la compilation de ces ouvrages pour ensuite servir à des recherches sur le terrain. Les plus intéressants documents et les plus nombreux aussi portent sur le sanctuaire gallo-romain de Léhéro à Allaire. Une opération plus spécifique de relevés topographiques au moyen d’un
  • tachéomètre (Leica Builder 309) a été menée sur le site fortifié du Cliyo à Saint-Dolay. Elle s’est échelonnée sur dix journées réparties sur les deux dernières semaines du mois de décembre 2012 et la première de janvier 2013. La végétation importante d’arbres et de houx ou de landes selon
  • les endroits a été une contrainte forte avec comme conséquences une complication de la prise de points, une multiplication du nombre de stations (18) et un allongement du temps de travail sur le terrain. Seul un tiers du double système de fossés/talus, conservée sur une longueur
  • avant d’être convertis en fichier excel et traités informatiquement par le logiciel Surfer. Les courbes de niveaux figurées sur les plans sont affichées avec un intervalle de 0,20 m. Cette opération a été l’occasion d’une formation et d’un apprentissage du maniement de cet appareil
  • ont été publiés dans le journal : Ouest-France. Ce suivi archéologique a permis de nombreuses observations qui complètent nos connaissances sur la topographie des ateliers de potiers dans la partie nord du bourg, et le répertoire des productions pour la période du XIIIe au XVIe
  • archéologique des travaux de terrassement pour l’enfouissement des réseaux électriques sont figurées sur le plan (conception et DAO : S. Daré et B. Régent). tessonnière tessonnière tessonnière et indice de four tessonnière niveaux de terre charbonneuse et d'argile rubéfiée tessonnière
  • (époque romane ?) en réemploi dans le mur d’un bâtiment du XIXe s. trait de côte en 1830 (tracé réalisé à partir du cadastre ancien) 56 116 - LOCMARIAQUER EA n° 56 116 0049 Bilan des connaissances archéologiques pour les périodes gallo-romaine et médiévale sur fond cadastral actuel
  • Recherches Archéologiques du Morbihan Les principales découvertes de l’année 2012 : Cette présentation s’effectuera par grande période chronologique. L’Age du Fer : La découverte la plus spectaculaire se situe sur la commune de Bignan au lieu-dit le grand Clézio où F.-M. Cayot
  • -Délandre mentionne en 1847 un fossé « bordé d’un parapet de 5 m de hauteur et 15 m de largeur » se développant sur quelques 750 m de long. Les prospections menées cette année ont confirmé cette description et montré une plus grande complexité du site. Du talus massif signalé par Cayot
  • doublait extérieurement a quant à lui vu son tracé repris par la voie communale. Néanmoins, à partir de l’étude du cadastre ancien, des photographies aériennes et des données de la prospection, il est possible de le restituer sur 1,2 km de long. Les dimensions du talus, qui avoisine les
  • irrégulière passant de près de 4 m à l’est à seulement 1,50 m à l’ouest. A partir des relevés, il a été possible de faire des comparaisons avec d’autres sites bretons de l’Age du Fer mais également du haut Moyen Age. Il ressort que les pentes et la morphologie des talus et des fossés se
  • rapprochent des sites de l’Age du Fer, St-Symphorien à Paule (Côtes d’Armor) et Artus à Huelgoat (Finistère). Une datation au 2nd Age du Fer semble donc probable mais ne pourra être confirmée que par des sondages archéologiques. La prospection pédestre menée dans les terrains accessibles à
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • première moitié d u Bronze moyen, vraisemblablement de sa première phase. Il s'agit donc bien d'un monument de l'âge du Bronze, ce qui élimine définitivement l'une de nos hypothèses d'une contemporanéité des deux tumulus et de l'habitat de l'âge d u Fer. - c h a r b o n d e b o i s p r
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • pourtour des parois du cercueil, de rappelle nombre de sépultures en bois de l'âge d u sorte que la terre, peu agrégée, est parcourue de Bronze en Europe du nord et de l'Ouest. fissures (coupe l-J, Fig. 13). II. 3 Autopsie de la t o m b e 5 - Isabelle LE GOFF Les traces laissées
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • très schématiques, 18 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 3. Une analyse radiocarbone d u sédiment correspondant au bois décomposé va être tentée, en souhaitant que le taux de carbone conservé soit suffisant. Les sépultures en
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 Fig. 10 - Vues de la sépulture 3 - Ci-dessus, coupe AA', localisée Fig.9. Ci-contre la sépulture en fin de fouille. sur 1,40 m de large. Son côté occidental, bien conservé, dessine un rectangle aux angles droits couvrant
  • aux tombes centrales des tumulus, bien que cette image puisse être déformée par les recherches anciennes, presque toujours focalisées sur le centre des monuments. Les plus belles références de tombes en bois proviennent du Danemark où les célèbres tumulus de l'âge du Bronze (moyen
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • ........................................................................................................13 Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme....................................17 Chapitre 2. Expérimentations (tracé gravé et état de surface).....................29 Chapitre 3. Chaîne opératoire........................................................................51
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
  • exigence est en effet de trouver les moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et
  • , Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané Lud, Mané Rutual, Gavrinis). 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.2. Argument Loin de constituer un champ d’investigation sans avenir et par trop spéculatif, les représentations symboliques inscrites
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques et d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en
  • expériences menées ces dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement des surfaces et donc des volumes, en mettant en œuvre des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D/3D des gravures et des levés 3D
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • lambeaux de sols protohistoriques, piégés sous une voie ou la base de quelques remparts, ont montré qu'on se situait, de manière générale et en tenant compte des tassements, entre 40 cm et 80 cm sous le niveau de l'âge du Fer. Malgré cette érosion assez forte, quoique comparable à celle
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé, marqué, recollé et stocké en cagettes plastiques normalisées. Pour chaque ensemble a été indiqué, à l'encre blanche et sur les tessons les plus gros, le numéro du site, de l'année et du contexte de découverte (exemple : 22.163.004
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • nettement plus imposants à proximité de l'entrée. Un tel phénomène a également été constaté par J.-P. LE BIHAN sur le site du Braden à QUIMPER (Finistère), et interprété comme résultant d'une volonté d'embellissement de la porte, la profondeur du creusement témoignant indirectement de la
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • Frugy : contexte archéologique Fig. 4 - Bihan, 1990,1995,1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son intégration dans le paysage antique de Quimper diaclasé été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant est
  • Fer, contemporain) Autres \ ! Fouille 1998 PAG IV Fig. 8 - Ce n'est que Parc-or-Groos 1990,1995,1998, plans des vestiges découverts sur le sanctuaire XXe siècle que (d'après Le Bihan, Villard, 2010, fig. 141) privé, délimité de la « mettent poteries, verre fondu et
  • Institut national de recherches archéologiques , COURRIER REÇU LE I 3 MAI 2016 préventives Ilircip S.R.A. Quimper, 83 bis rue du Frugy (29) Limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc-ar-Groas Sous la direction de Jean-François Villard Inrap
  • MÉTHODE DE FOUILLE contraintes 25 4.2. La méthode de fouille 25 4.3. Les vestiges mis au jour 29 RÉSULTATS GÉNÉRALITÉS 1. 2 : 33 LES VESTIGES DE LIMITES DU SANCTUAIRE 2.1. Présentation et 2.2. Le mur stratigraphie générale 33 M. 1 39 2.3. Le fossé T. 2 2.3.1. Le
  • le patrimoine et Organisme de rattachement Projet d'aménagement mitoyen du Commune sanctuaire antique du mont Frugy Quimper (29000) (Parc-ar-Groas) Inrap Grand Ouest rue du Bignon 37 CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Adresse ou lieu-dit 83 bis rue du Frugy Propriétaire du
  • terrain M et Mme Triadou-Dubost Dates d'intervention Codes sur le terrain Fouille Du 22/02/2016 au 01/03/2016 Références de l'opération CodeINSEE Post-fouille (alternée) 29232 Numéro de l'arrêté de prescription Du 03/03/2015 au 20/04/2016 n° 2015-354. Numéro de dossier
  • amené les propriétaires, M et Mme Triadou- per, a Dubost, à demander la réalisation de sondages préalables, dans le cadre de la politique de sur¬ veillance du patrimoine archéologique de la com¬ mune de Quimper (arrêté 2015-354, cf. annexes). Les parcelles concernées, CE 775
  • institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du sur assure la logistique de fouille ainsi que en son de pente méridionale, à l'extrême plateau d'Ergué-Armel. Leur altitude de 61 à 66 m NGF. Le substrat géologique du varie matériel se 0,30
  • 83 et 83 bis s'inscrivent dans urbanisé. Elles sont implantées les d'O. Ezanno, technicien. F. Boumier, to¬ tion la documentation de le mité du carrefour des Quatre-chemins un Le sur m recouvre un socle granitique fortement le 1982 ; Le Quimper, 83-83 bis rue du
  • , 1998b). Fig. 9 complètent les données établies dès et les le lieutenant Dizot (Dizot, 1896 et 1897), génie qui mena quelques fouilles et cartographia l'ensemble des vestiges repérés sur Quatre-chemins (Champs de au nord-ouest du carrefour des (fig. 10), propriété de l'armée
  • , 2010, fig. 165) Ces données que le site est occupé dès La Tène ancienne - moyenne. Les ves¬ tiges d'un cimetière (urnes à crémation, stèle) sont mis au montrent ou lors de la fouille de 1990, rue bovins de la Tourelle. Ils À La Tène ossements d'épaules de l'âge du Fer
  • , s'ajoute peinte exhumée à faible distance rues (Giot, 1978). Tous du ces Frugy et de la Tourelle vestiges s'intègrent aux la occupations relativement denses de fermes et de forme d'un réseau de fossés recelant localement parcellaires sur le plateau d'Ergué-Armel et du Braden
  • documenté le sanctuaire, concerne tion de l'orientation Certains de l'époque gauloise et le dé¬ si n'est ce un péribole avoir été mis en en terre ce secteur du fixe le plan des instal¬ Frugy et préfigure l'évolu¬ tion du sanctuaire. générale des vestiges. Des À partir
  • sanctuaire connait du son règne d'Auguste que le premier bouleversement la création d'un nouvel espace avec bois et en lations de une conserva¬ réseaux de fossés nement éléments peuvent place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce qui en ce ces sacré Men, carac
  • céramique avec une d'écuelles et des fana A2 et B. Par ne sont plus perçues. Les dégrada¬ le site depuis la fin du XIXe siècle abondant mobilier et l'état d'urbanisation actuel nette surreprésentation de aucune lecture. 83 et 83 bis jattes en poterie commune, assiettes
  • les bâti¬ I et K (Le suite, l'évolution interne des aménagements du sanctuaire de dépôts char¬ que que ou Les d rue terrains ne permettent plus diagnostiqués aux Frugy demeurent les derniers poterie fumigée, de cruches ou de fragments d'amphores. Cet ensemble est aban
  • ¬ espaces étudiables sur ce secteur. Bien que la datation des vestiges immobi¬ donné à la fin du liers mis au et coupes en règne de Tibère (démontage de la Bas Il est cré mis forme, jusqu'à la fin du règne de Néron ou début de le site soit encore occupé jusqu'au Empire
  • cellaires sont ou Au tuaire n'est pas découverts, ainsi que des vestiges faitement dans d'esplanades (à l'est et au de l'époque romaine, le sanc¬ (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ isolé le réseau de voies (Le Bihan, Vil- cours par¬ étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de
  • Cornouaille, avant son la construction des proche de celui de T. 3, différencié début du haut ambiance une infrastructures du sanctuaire aient pu phase V. Cet ensemble fossoyé un au certains textes et de comblement ait été for¬ par site de Parc-ar-Groas au suggéré (Le Bihan
  • ). pour sur les ter¬ le n° 83 bis ; cellaires) artisanale (forge mise au jour contre l'angle extérieur sud-ouest du péribole ; Le Bihan, tranchées 4 et 5 pour 1998b) et sont reliés surface décapée de 390 m2, soit 15,95 % de la surface prescrite ou C'est dans pographique
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • est connue pour possible de recueillir en ce lieu des informations : avoir recelé l'une des 6 cloches à main conservées La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1034 • Sur le tracé de l'enceinte du second âge du Fer : Les limites septentrionales et occidentales de la vaste
  • direction de l'ouest, dans la partie de la parcelle ZV 73 immobilisée pour l'accès au chantier et le stockage des déblais. Il est apparu en effet nécessaire de préciser le tracé de la limite nord de l'enceinte de l'âge du Fer dont la présence, supposée dans cette parcelle lors de
  • enclos a donc pu avoir pour objet de délimiter et de protéger les environs de cette source, utilisée durant le second âge du Fer pour abreuver le bétail ou alimenter l'habitat situé à 200m au sud, sur le sommet de la crête. Le talus qui délimitait cet enclos a dû être édifié à
  • canalisation, reconnue ou supposée — adduction contemporaine (tuyau PVC) bâtiments figurés sur le cadastre de 1827, susceptibles d'être des fontaines fossés du second âge du Fer I l chapelle et maison prebytériale plateforme édifiée en 1988 Fig. 15 - Localisation, sur le cadastre de 1827
  • d'entrée, d'un soc d'araire en fer fortement corrodé d'environ 40 cm de long sur 24 cm de large (fig. 22). La morphologie et la taille de ce soc d'araire sont proches de celui mis au joursur le site de "La Petite Russelle" en Corbeilles (Loiret) découvert dans un contexte du Xe-XIe
  • l'ancienne chapelle. La présence des sources à cet endroit permettait en outre d'envisager leur utilisation par l'habitat du second âge du Fer. • Sur le captage de ces sources par l'aqueduc antique : Le fait est certain : les sources de Saint-Symphorien constituaient l'un des points
  • sources dans le cadre de la mise en œuvre de cet aqueduc. Fig- 2 - La cloche à main de Saint-Symphorien • Sur la fondation de la chapelle médiévale : Seule la présence d'une ancienne cloche, dans cette chapelle, et la dédicace, permettaient d'envisager la présence d'un édifice du
  • Haut Moyen-âge en ce lieu. Le plan, tel qu'il pouvait être observé sur le cadastre napoléonien, ainsi que les éléments de lapidaire dispersés dans les fermes et les hameaux aux alentours, étaient attribuables à l'époque moderne, vers la fin du XVe ou le début du XVIe siècles. Le
  • néanmoins d'étudier difficile la compréhension de ce site et de son évolution. cet espace en deux ans. Fig. 3 - Localisation, sur un extrait du cadastre de 1827 combiné au cadastre actuel, de l'emprise proposée pour l'opération de 2008. 1035/.Le Gall, Y. Menez II - L'opération
  • avec un tel engin. En conséquence, il a fallu utiliser un engin à chenilles de type buldozer pour arracher la végétation et effectuer la première passe de décapage sur cette parcelle. Les broussailles ont été entreposées en contrebas, en limite nord du terrain, propriété du syndicat
  • sur l'emprise proposée s'étant durant le deuxième quart du XIXe siècle. avérée, en définitive et du fait de l'arasement presque total des vestiges, plus rapide que prévu, la réalisation Le nettoyage manuel de ces niveaux archéologiques, d'une ultime tranchée de sondage a pu être
  • , effectués avec l'accord du Service régional totalité des sols anciens de la chapelle, ainsi que la de l'archéologie de Bretagne, qui s'était rendu sur les plupart des fondations, sous la forme de tranchées lieux, et de M. Paul Fraval, propriétaire et exploitant et de fosses plus ou moins
  • /. Le Gall, Y. Menez III - Résultats et interprétation des vestiges (Yves Menez et Joseph Le Gall) 1 - Les fossés du second âge du Fer (Yves Menez) 1.1 - La première phase : un enclos Les vestiges les plus anciens mis au jour dans l'emprise étudiée sont ceux d'un enclos délimité par
  • partie haute du terrain, un comblement limoneux brun ou gris sur le fond, sur une épaisseur comprise entre 0,40 et 0,80 m. Elle résulte du comblement progressif du fossé sous l'effet des intempéries, par les matériaux éboulés des parois, les boues et les feuilles qui s'y sont
  • accumulées. Dans la partie basse (coupe A,fig.5), le comblement est tout autre. Le fond du fossé est tapissé sur 0,30 m d'une vase noire, comprenant des matériaux organiques, feuilles, brindilles et fragments de branches ou d'écorces, conservés du fait de l'anaérobie du milieu. Un niveau
  • présumé de la source (captage actuel) f i g . 6 - Localisation, sur le plan général des vestiges établi à l'issue de l'opération de 2008, des structures attribuables au second âge du Fer. 20 m 10 Le Gall, Y. Menez limon brun foncé m limon noir limon brun/ocre m limon brun/gris
  • coupe C, réalisée à l'intersection de deux fossés l'a montré : le tracé du fossé délimitant ce premier C et D, fig. 7). A l'ouest, il présente un profil en « V » enclos a été repris, sur la façade sud, par un imposant presque parfait (coupes E et F,fig.7). Il semble que ces fossé
  • mis au jour dans une excavation située à l'intérieur du premier enclos, ainsi que dans le fossé de la vaste enceinte du second âge du Fer. Les niveaux de limons bruns à gris mêlés de sable et de pierraille de grès retrouvés au fond de ce fossé (coupe E, fig. 7) résultent du
  • validées par des datations 14C effectuées sur quelques charbons prélevés, ainsi que sur les fragments de brindilles et de branches retrouvés au fond du fossé du premier enclos. La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 2 - La question des fontaines (Yves Menez) L'un des
  • objectifs du programme était d'étudier les sources pérennes qui sourdent des flancs de la crête et qui, aujourd'hui encore, alimentent en eau potable les communes situées en contrebas. Sur ce point, les fouilles ont déçu notre attente. Les terrassements effectués durant la seconde moitié
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • scientifique de l'opération Région Jean-François Villard, chargé Bretagne d'études, Inrap. Statut du terrain au regard des Département législations sur le patrimoine et Finistère (29) l'environnement Commune Projet d'aménagement mitoyen du sanctuaire antique du mont Frugy
  • à la fin du XIXe siècle. Ce dernier interpré¬ ar-Groas 3.2. Le Bihan, 1990,1995, 1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son tandis qu'au sud (n° 83), elle plus épaisse, mêlée seulement de (cliché 17) diaclasé archéologique (fig. 4 à 11
  • s'intègrent aux occupations relativement denses de fermes et de repérés (fig. 11) sous la forme d'un réseau de fossés recelant l'âge du Fer, s'ajoute peinte exhumée à faible distance connexion. Pour du carrefour des (Grenot, 1871), ultime vestige d'un Tène finale, les premiers
  • aménage¬ ments de sanctuaire sont en l'urne funéraire Parc-ar-Bosser habitat. gobelets et jattes carénées) et de deux fosses d'épaules de dont l'une livrant des ossements parcellaires sur le plateau d'Ergué-Armel et du Braden (fig. 6). localement (une quarantaine de petits
  • d'Auguste que le sanctuaire connait son avec que Certains de 1875-1876), ainsi du sanctuaire ne tions subies par abondant mobilier et nette surreprésentation de poterie commune, assiettes que des fana A2 et B. Par suite, l'évolution interne des aménagements plus sont
  • GÉNÉRALITÉS 1. 2 16 archéologique 4. LES CONTRAINTES D'INTERVENTION ET LA : 33 LES VESTIGES DE LIMITES DU SANCTUAIRE 2.1. Présentation et stratigraphie générale 33 39 2.2. Le mur M. 1 2.3. Le fossé T. 2 2.3.1. Le fossé et sa 2.3.2. La 40 stratigraphie 42 stratigraphie 2.3.3
  • Quimper (29000) (Parc-ar-Groas) Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 Adresse ou lieu-dit 83 rue du Frugy 37577 Cesson-Sévigné Propriétaire du terrain Mr Argalon et Mme Le Goff Dates d'intervention sur le terrain Codes Fouille Références de
  • archéologique a pour but présence ou non de vestiges sur terrain, de les caractériser et, éventuellement, de déterminer la ce d'en demander l'étude, ceci dans le but de viabili¬ l'emprise du projet immobilier envisagé. Pour des raisons pratiques, l'intervention ser archéologique est
  • -chemins (fig. 3), parcelles des 83 et 83 bis s'inscrivent dans un contexte très urbanisé. Elles sont implantées sur la rupture de pente méridionale, à l'extrême pographe auprès de Le le les terrain, d'O. Ezanno, technicien. F. Boumier, to¬ relevés des sur du carrefour des
  • le matériel informatique et photographique. 15 GéOBretagne 50 : Echelle 0 1:12500 150 100 200 250m État de la connaissance archéologique en Bretagne Paléolithique O O Mésolithique Néolithique N
  • conserva¬ tion étaient relativement bonnes puisque les sols caracté¬ la présence du sanctuaire gaulois et gallode Parc-ar-Groas (PAG) identifié dès la fin du XIXe siècle. Le terrain concerné par les inter¬ intérieurs de archéologiques des 83 et 83 bis, rue du recouvre la limite
  • Le Quinquis Ty Bos Tissu urbain gallo-romain Site rural du Second âge Fig. 6 - sites et du Fer % Sanctuaire • Habitat grc gallo-romain Nécropole gallo-romaine — Voie "A" Villa gallo-romaine gallo-romaine Second âç * • Site rural gallo-romain Tronçon
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • Fer, contemporain) k l Fouille 1998 PAG IV Ce n'est que Fig. 8 - Parc-or-Groos 1990,1995,1998, pions des vestiges découverts sur le sanctuaire (d'après Le Bihan, Villard, 2010, fig. XXe siècle que 141) de poteries, verre (Pape, 1975 ; Galliou, 1983). Ce n'est
  • Bihan, 1998b). Fig. 9 complètent les données établies dès et les le lieutenant Dizot (Dizot, 1896 et 1897), génie qui mena quelques fouilles et officier du cartographia l'ensemble des vestiges repérés sur les terrains situés Quatre-chemins (Champs de au nord-ouest du
  • carrefour des (fig. 10), propriété de l'armée manœuvres - Le mont Frugy vestiges de sanctuaires antiques (extrait Le Bihan, Villard, 2010, fig. 137) du Frugy). 21 Fig. 10 - Vestiges antiques relevés le lieutenant Dizot en 1895 sur la base du cadastre napoléonien par Page
  • sanctuaire. térisé par bonneux et rubéfiés livrent un ces place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce péribole en bois et en terre fixe le plan des instal¬ lations de ce secteur du Frugy et préfigure l'évolu¬ des proche (fig. 11, phase II). C'est au cours du règne
  • est aban¬ donné à la fin du règne de Tibère (démontage de espaces étudiables sur ce secteur. Bien que la datation des vestiges immobi¬ liers mis au palissade et scellement du fossé T. 3 matériali¬ sant le côté occidental). il semble que et coupes en la Bas remplacé par un
  • que l'attestent des monnaies du du début du IVe siècle (Le Men, 1875-1876). Une bague du Ve siècle portant une croix chrétienne sur son chaton est en début de le site soit encore occupé jusqu'au dernier tiers du IIIe siècle et Il est cré mis jour ne dépasse pas la fin du
  • premier maçonné (Al) peut être associée à cette de parure fanum étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de par¬ cellaires sont découverts, ainsi que des vestiges de voirie ou de l'époque romaine, le sanc¬ isolé (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ dans le réseau de voies (Le Bihan
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un
  • , d’une part, l’enregistrement du site et des architectures (avec le dispositif Trimble GS200), de tester d’autre part une acquisition de gravures sur un orthostate (avec un appareil Mensi SOASIC). Ce travail n’a pas encore été publié, et fera prochainement (2013) le point sur
  • ://www.english-heritage.org.uk/about/news/3d-stonehenge-model-unveiled/ La société Wessex Archaeology (Goskar et al. 2003) avait également enregistré les quelques gravures d’instruments en bronze gravés sur trois des monolithes du site (n° 3, 4 et 53), en faisant appel à Archaeoptics Ltd de
  • (Mañana Borrazás et al. 2009). Une application de la 3D à la statuaire (sur granite) datée de l’âge du Fer galicien par la même équipe (CSIC, Incipit) permet de présenter et diffuser en 2011, sous un format intéressant (PDF 3D), le contexte technique des opérations en rapport avec
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • de la dalle de couverture), et publiées de façon incomplète. Ces gravures inédites – dont un animal cornu - ont permis de rattacher la dalle couvrant la chambre de celle disposée sur l’autre chambre du fameux monument de la Table des Marchands à Locmariaquer où un autre animal
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
  • interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Mais le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. On peut à cet effet se conformer à la morphologie vraie du support et aux
  • fonction et la destination du monument (cairn) principal ; - la fonction et la destination du monument (tertre) sous-jacent ; - la sémiologie des gravures ; - la fonction et la destination du site. 1.3- L’argument Les gravures de Gavrinis sont mondialement connues et sources
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • montré qu'on se situait, de manière générale et en tenant compte des tassements, entre 40 cm et 80 cm sous ie niveau de l'âge du Fer. Malgré cette érosion assez forte quoique comparable à celle constatée sur la plupart des sites laténiens fouillés en Bretagne, les nombreux
  • ) ne constituent qu'un échantillonnage du mobilier de cette période découvert sur le site ; elles peuvent être attribuées au Vème et au IVème siècle avant J.-C., d'après les comparaisons régionales et notre connaissance actuelle de la chronologie de l'âge du Fer en Armorique. Le
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • . D'une profondeur modeste sur la façade nord de l'enclos, ils deviennent nettement plus imposants à proximité de l'entrée. Un tel phénomène a également été constaté par J.-P. Le Bihan sur le site du Braden I à Quimper (Finistère), et interprété comme résultant d'une volonté
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
RAP02021.pdf (PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas)
  • PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas
  • principaux ont été identifiés sur le site de Kergroas : - d'une part, un ensemble funéraire de l'âge du Bronze recelant plusieurs sépultures et formant, avec le tumulus fouillé en 2002 et 2003 avec Anne VILLARD-LE TIEC, une nécropole ; - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine
  • paroi du cercueil, afín qu'elles puissent former une face d'attente presque horizontale sur laquelle puissent s'appuyer les dalles de couverture. Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig.15 - Plan et élévations de la sépulture n°13. 2004 2004
  • partiellement effondrées - b : le cercueil une fois la couverture ôtée ; les seules plaques encore en place sont celles qui se sont effondrées anciennement - c : le cercueil une fois les ossements soigneusement dégagés. 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 11.5 LES SÉPULTURES LOCALISÉES AU NORD-EST DU TERTRE Si la présence de cercueils bâtis en dalles de schiste ou en bois dans la partie centrale du tertre était prévisible, au regard des données recueillies lors de la fouille
  • Côtes d'Armor Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. responsable de l'opération : Yves Menez étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré I I Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de
  • , sont localisés au sudouest et à l'est de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2001 (Fig.2 et 3). Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en
  • par l'étalement des terres du tertre généré par l'érosion et les travaux agricoles. L'histoire de ce tumulus, telle qu'elle peut être aujourd'hui restituée à partir d'un simple examen Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. visuel des vestiges et en
  • tombe, le tas de déblais de couleur jaune résultant du creusement de la fosse ; le limon gris parsemé de particules de rouille s'est clairement effondré lorsque la couverture de schiste de la sépulture s'est rompue. Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à
  • qualité du schiste utilisé est également en cause. Il s'agit d'un matériau Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. manifestement extrait en surface, sur des affleurements, et qui , du fait de la présence de nombreux points de fragilités et d'inclusions
  • , le regard orienté vers le sud-ouest. Les avant-bras étaient repliés contre la poitrine de sorte que les mains se situaient en avant du visage (main gauche en supination et droite en pronation). Les membres inférieurs, placés l'un sur l'autre et légèrement fléchis, formaient un
  • nord-est du tertre. A' 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 9 sépulture 10 ! accumulation de petits charbons de bois L B1 C / Fig.22 - Les sépultures n°9 et n°10 mises au jour dans la partie nord-est du tertre. Ç' c
  • Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. jambes étendues. On ne peut toutefois, en l'absence d'ossements conservés, exclure que les tombes aient renfermé des sujets immatures dont la plus faible stature aurait rendu possible une posture d'inhumation en
  • l'enclos circulaire, à une distance respective de 2 et 4m du fossé, deux trous de poteaux ont été découverts (n°6 et 7, Fig.5). Le plus imposant d'entre eux, d'un diamètre 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. compris entre 0,80 et 0,90m
  • métallique (661 objets) et du mobilier lithique (394 objets) devraient être achevées en janvier 2005. Un rapport précisant l'avancée de ces travaux sera remis à la CIRA en mars 2005 afin que cette commission puisse émettre un avis sur le versement à l'INRAP de la dernière subvention
  • d'autre part, pour l'année 2004, deux types de travaux sur le terrain : - je proposais tout d'abord de décaper une superficie d'environ 3 000 m 2 englobant le second tumulus ainsi que, très probablement, la partie ouest du sanctuaire antique. Le tumulus devait être fouillé
  • sépultures, devait être fouillée manuellement. 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. SHH fouille parcelles 38 et 42a i section YC parcelle 42 Kergroas 0 M 'fil WW 500m 0 50 I—ETT-JIMW» M M IW . , -, 100 Fig.2 - Localisation des
  • respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 330 m 2 a été décapée sur le site de Kergroas, portant la surface du chantier à 9 600 m 2 . Les six tranchées réalisées sur les sites de Saint-Eloy ont permis de décaper une superficie supplémentaire
  • englobant cette nécropole et qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. BEI; Quant aux sondages effectués à Saint-Eloy, ils ont permis de découvrir, à l'ouest de la parcelle, un petit ensemble funéraire de l'âge du Fer et de
  • présentés successivement. Fig.3 - Vue aérienne de la fouille en juillet 2004, prise depuis l'ouest (cliché Maurice Gautier). 2004 Tumutus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. il - L'ENSEMBLE FUNÉRAIRE DE L'ÂGE DU BRONZE. Fig.4 - Plan général du site de
  • par de la rouille dans les parties ou la circulation de l'eau était ralentie, sur les surfaces piétinées lors de l'édification de ce monument et notamment à sa base où une véritable croûte de fer s'est formée. D'après les informations fournies en 2003 par Dominique Marguerie de
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • . Réalisation des planches et des illustrations : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, M. Merheb. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Documentation : C. Le Gall 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Rutual Il ne sera pas fait en ces
  • sur la partie visible de l'intérieur, mais également en dessous du dallage et sur les flancs, de même à l'Ile Longue.. ". La pierre de chevet de la Table des Marchand mérite une même attention puisque " la face postérieure porte des gravures qui continuent en quelque sorte la
  • projection de gravures sur les éléments du site qui leur correspondent. Adobe Illustrator permet d'exporter les dessins des gravures et les contours des orthostates sous les formats AutoCAD (.dwg) et (.dxf). Nos tentatives de projeter, comme pour le Mané Lud, les gravures levées en
  • « manuel » par les archéologues sur les modèles créés en trois dimensions ont échoué car le modèle et les gravures n'ont pas été réalisés dans le même système d'axes. Le repère des gravures est celui du programme Adobe Illustrator tandis que le repère des stèles est le repère local crée
  • » et « Edges only ». - Si l'on remarque aussi des triangles non visibles sur l'objet, choisir « Modify » du commande panel > cliquer sur le bouton Normal et cochez de nouveau l'option « Unify normals » (cf. annexe 3) 14 Vue isométrique SE du dolmen de Mané Rutual après son
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • appréciation de l'interprétation des figures. D'ailleurs, quand il y a hésitation sur le tracé, les auteurs préfèrent s'abstenir... A cette occasion, le dessin de la gravure du plafond de la chambre est reproduit ; il s'agit bien entendu de la reprise du dessin de C. Keller paru dans une
  • l'occasion d'un congrès UISPP où la dalle de couverture sur ce site « fut tout d'abord une immense stèle dressée avec sa gravure nettement dégagée, et qu'elle a été secondairement utilisée en couverture de dolmen » (id. p.129) ; par ailleurs, les autres gravures sur orthostates sont le
  • . Concernant le Mané Rutual, elle rappelle la proposition du livret guide de 1976 de 3 On trouvera dans ce mémoire quelques lourds apartés spiritualistes propres à la filière nantaise d'Histoire de l'Art, à l'époque dirigée par le Pr. Desanges. 7 voir la stèle debout et la gravure
  • ses dimensions. Les gravures inédites du Mané Rutual ont également bousculé notre planning ; leur découverte tardive - par définition non attendue et non programmée - et leur illisibilité, ont allongé encore plus le temps de confection du rapport. Il est certain que
  • soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type. Et bien entendu, de nouvelles applications de craie et de peinture ont
  • compte du cairn restauré du Mané Rutual ; seules les dalles de couverture et les orthostates visibles en « interne » furent levés au moyen d'un théodolite à distance-mètre automatique par le biais de 10 stations référencées localement. Chaque orthostate fut dessiné sur le terrain au 1
  • souris s'avère un outil encombrant et imprécis pour générer ce genre de tracé. Chaque série de dessins apposés sur clichés photographique à point focal commun est alors projetée sur un document nouveau assurant une synthèse où chaque numéro de calque révèle l'origine du tracé. Plus la
  • triangulation ou bien la création du modèle numérique du terrain (MNT). Phase de triangulation : - SI 3D > centre de contrôle ; - La fenêtre « centre de contrôle » s'affiche, créer un nouveau groupe ; - Choisir le calque en lecture et le calque en écriture ; Informations extraits du site
  • sur Line et choisir le style invisible. - Taper OK de nouveau et l'on obtient la carte couleur, selon les spécifications. Enfin, puisque notre but est d'importer le résultat interpolé par Surfer dans AutoCad TopoLisp, il faut ajouter une colonne dans laquelle apparaissent les
  • lointaine origine (bassin oriental du Golfe), tandis que les n° 23 et 36 sont en migmatite dont la source la moins éloignée est à la pointe de Kerpenhir sur la même commune de Locmariaquer. Deux dalles de couverture sont en ortho-gneiss (n° I et III) et plaident là-encore en faveur