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RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • faire l'offrande d'un fruit, de s'asseoir un moment. (...) Rien ne saurait en effet à plus juste titre imposer au voyageur une halte pieuse, que ce soit un autel couronné de fleurs, une grotte ombragée de feuillage, un chêne chargé de cornes, un hêtre couronné de peaux de bêtes, ou
  • tertre n° I de Saint-Jude à Bourbriac dans les Côtes d'Armor (Briard 1963, p. 17-20, fig. 10). Deux prélèvements en vue d'une étude micro- Comme en 2002, cette structure, orientée nordouest / sud-est, n'est apparue de manière nette qu'à une trentaine de centimètres sous le niveau de
  • » de Y. Lecerf (Lecerf 1978, pl.4) mis au j o u r à Saint-Goazec, chemin de Garros (Finistère). Il est possible que des rainures verticales aient été ménagées dans les planches latérales afin de recevoir les deux panneaux transversaux comme à Loquirec, l'Ile Blanche (Finistère
  • a parfois fait l'objet de descriptions dans le cas de découvertes anciennes mais également d'analyses plus récemment comme celles qui ont été réalisées dans le tumulus du Rugouellou à Saint-Sauveur (Finistère), fouillé par J. Briard en 1986 (Briard, Le Goffic, Onnée 1994, p.38-40
  • allés chercher un limon de vallon situé en contrebas (...) à 500 m environ, près du ruisseau (...), ce qui implique un transport non négligeable par paniers d'une masse de terre de l'ordre d'un millier de m 3 SAINT-SAUVEUR - 29, « Rugouellou » : - charbon du vieux sol : 3360 ± 70
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • 3430 ± 160 (GIF 166) effectuée a posteriori à partir d'un charbon de bois du vieux sol est beaucoup trop floue pour apporter une précision sur la chronologie du site (Briard 1977, p.624). Signalons pour mémoire que le tertre de Saint-Jude n°2, situé à 200 m du précédent et connu
  • tertre et de la tombe centrale, pouvant provenir donc d'un état largement antérieur Fig. 17 - Coupe et plan du tumulus de Saint-Jude n°1 à Bourbriac (Côtes d'Armor) et coupe de la fosse périphérique (Briard 1963, fig. 2 et 4). à la tombe. L'attribution des fragments des 2 vases mis
  • également implantée en périphérie de cette couche ; est-ce l'effet d u hasard ou cela confirme-t-il le lien entre la création d u tumulus et la fosse ? BOURBRIAC - 22 Saint-Jude 1 : - charbon du vieux sol : GsY 166 3430 ± 160 soit 1480 BC Saint-Jude 2 : La fosse 7 : une sépulture ? La
  • configuration d u tumulus n ° I de Saint-Jude en Bourbriac (Côtes d'Armor), fouillé par J. Briard en 1962 (Briard 1963, fig.4) v i e n d r a i t étayer la s e c o n d e hypothèse : dans un tumulus d'un diamètre de 35 à 38 m et 2,50 m de hauteur conservée, a été mise au j o u r une fosse
  • 1920BC - charbon du vieux sol : GIF 2688 3760 ± 100 soit 1810 BC (dates non calibrées, in Briard 1977, p.624 : n° 1 et p.635 n°2) La comparaison avec le tertre n° 1 de Saint-Jude paraît suffisamment frappante pour que nous proposions d'y Les débris d'un vase caréné y ont été
  • d'un « plancher » de bois au fond des caveaux sous tumulus. Le beau coffre en dalles de schiste de Sizun-Saint-Cadou fouillé par M. Le Goffic dans les Monts d'Arrée (Finistère) présente une exception remarquable avec sa dalle de fond tapissée La datation de la tombe centrale de
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Les sépultures en coffre 11.6 Premiers éléments du recrutement du tumulus 1 - Isabelle Le Goff 11.6.1 Les structures sans os - Sépulture 3 - Sépulture 5 11.6.2 Les structures sans os - Détermination du sexe. - Estimation de l'âge au décès - Sépulture 1 - Sépulture 2 - Sépulture 4
RAP00146.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • de la surface est bouchardée.Par ailleurs cette dalle semble bien avoir été primitivement dressée derrière la dalle plate comme le prouvent les pierres de calage entourant sa base. Enfin la surprise allait venir de la zone 0 où était mis.à jour un autel votif romain qui fit
  • hache marteau accompagnant trois perles en variscite complétaient ces vestiges. Classé monument historique en I904 pour l'ensemble du cairn,S. Le Rousic y ontr? prit deux restaurations,!'une en 1905,l'autre en i926.De nouveaux vestiges galle romains et néolithiques étaient à
  • entre 50 et 120 après J.C -„A cette dernière,il faut ajouter une très faible quantité de verre bleu fin,fragments de petits flacons. L'ensemble du mobilier Tène et G.R a été recueilli entre -5,20 et -5,55 = Une remarque particulière est à faire en ce qui concerne les dépots votifs
  • productions ont été surtout exportées dans l'oueso de la Gaule.Ces statuettes sont caractérisées par une ornementation à base d'étoiles,de rouelles,de cercles concentriques (cliché32).. B - L'autel votif taillé dans un grès ocre assez grossier,mesure 0,60m de hauteur.Socle et sommet
  • p CA1RN NEOLITHIQUE ou PehT Mont. Areon 56640. Campagne 1981. Joël LCCORNCC Corres pondant de la D,ondes Antiquités Préhistoriques die Bretagne, 1 CAI21T MEGALITHIQUE DU PETIT MOîTT ARZOÎT - 5664Û. CAMPAGNE DE FOUILLES I98I. La campagne de fouilles I98I s'est
  • déroulée du 3 Août au 22 Août inclus , dans le cadre du programme P 297s^rec 1 * autorisation, accordée le 2 Avril I98I sous la référence I758 3DA/2R.. 3SE7 HISTORIQUE ET RAPPEL LES TRAVAUX AÎÎTBREUESFbuillé en I865 par De Gussé de la Société Polymathique du Morbihan,le seul dolmen
  • alors connu dans ce cairn avait un couloir à ciel ouvert et ses supports ainsi que la dalle de couverture de la chambre demandaier a être redressés.Le mobilier découvert,peu abondant,était constitué en majeure partie de vestiges gallo-romains;quelques tessons de campaniforme et une
  • nouveau découverts.-La table de couverture de la chambre et les supports étaient relevés.Aucune autre recherche ne fut amorcés dans le cairn. En 1942-43 les occupants implantaient un blockhaus dans la partie sud du cairn et appliquaient un second blockhaus contre son flanc nord.Le
  • dolmen central devait en souffrir. Des renseignements fournis cette année par llr Hays Alexis,de port Havalo, qui participa à la construction du grand blockhaus bien malgré lui,permettent d'envisager pour une prochaine campagne la remise à jour d'une chambre mégalithique découverte
  • lors do ces travaux.Gotte chambre est selon ses dires demeurée intacte,mais il n'a aucun souvenir de l'existence d'ùn couloir. En 1979 puis en I98O les campagnes de fouilles menées dans le cadre d'une pro- grammation nous ont permis dans un premier temps de mesurer l'étendue des
  • dégât; occasionnés par la construction des blockhaus,puis de rechercher et mettre jour des structures du cairn absolument inédites. à 2 TRAVAUX I98I0 Cette troisième campagne a porté sur quatre points essentiels : A- Fouille sur la façade Est au sud du portique,avec pour
  • objectif la recherche du parement extérieur.sous les remblais allemands et fouille fine d'une zone de 15 m x 8 m devant le portique et le parement. 3- Fouille sur la façade Est au nord du portique en poursuivant le dégagement du parement inférieur,puis recherche de parements en arrière
  • de celui ci. C- Ouverture d'une nouvelle tranchée de reconnaissance appelée Nord 2 entre la zone fouillée en I98O et le petit blockhaus nord. 3- Extension latérale nord de la tranchée Nord I de I98O pour avoir une meilleure vue de la zone effondrée antérieurement reconnue. Par la
  • suite,les résultats obtenus dans ces deux dernières zones nous ont amenés à opérer des liaisons entre les différentes tranchées de reconnaissance. Pour les opérations A et 3,nous avons du faire appel au préalable à l'Entreprise J.P Rio de 3arzeau,qui à l'aide d'un tracto-pelle
  • a dégagé la partie supérieure des éboulis-remblais allemands.La municipalité d'Arzon a également prêté son concours en débrousaillant puis en venant dégager au tracto-pelle un secteur qui en cours de fouille s'était effondré aux abords du petit blockhaus. II nous a fallu par ailleurs
  • poser de nouvelles clôtures ou consolider les anciennes. é;ue notre ami T.von Labcrderie soit ici vivement remercié pour avoir mené à bien cette tâche. Ont participé aux travaux de façon permanente : Elorence André,étudiante,Salarun en Theix (56) Philippe Gouezin,conducteur de
  • adjoint,Paris Pascale Wilbert,secrétaire de Maison d1Edition,Paris Joël Lecornec,professeur^responsable du chantier,Vannes (56). Le service d'Intendance a été assuré par Annick Lecornec,oui durant trois semaine a accompli cette tâche ingrate avec une humeur toujours égale. La presque
  • totalité des permanents fréquente le chantier depuis trois ans;l'équip véritablement soudée a déployé une grande activité au cours des trois semaines et montré un très grand intérêt pour les recherches entreprises.La mise au net des plans et relevés a été assurée par Philippe Gouacin,ot
  • celle des planches du mobi lier par Yvon Laborderie.Que tous soient très vivement remerciés. Eos remerciements iront également à Monsieur le Maire d'Arzon pour l'aide matéric le apportée,et à Madame la Directrice de l'Ecole Publique où nous trouvons chaque année un hébergement
  • . A RESULTATS DES RECHERCHES- FAÇADE EST - ZONE SUD (Plan i). A - Ayant repéré la base du parement externe lors de la campagne i960 (tranchée Est 3),nous avons prolongé la fouille à la base du parement tant en direction du portique d'entrée du "dolmen",que vers le sud, Nous avons pu alors
RAP03370.pdf (LOCMARIAQUER (56). 2 rue Wilson. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). 2 rue Wilson. Rapport de diagnostic
  • niveau de l’église Saint Michel, sur le point le plus élevé de la ville. Le deuxième est localisé à « Parc-ar-Bellec » où la découverte d’un important mur contreforté et d’un petit autel votif ont permis d’interpréter cet ensemble comme les vestiges d’un important édifice religieux
  •  la ville antique initiée au début du XVIIIe s. par le président de Robien et apportent de nouveaux éléments sur le développement de la ville médiévale. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes urbain Notice Rapport d’opération Chronologie antiquité, Moyen Âge central
  • du Moyen Âge central (Xe-XIIe s.) ainsi qu’un mur antique très arasé et quelques structures annexes. Ces données viennent compléter le plan de la ville antique initiée au début du XVIIIe s. par le président de Robien et apportent de nouveaux éléments sur le développement de la
  • d’identifier l’angle d’un bâtiment du Moyen Âge central (Xe-XIIe s.) ainsi qu’un mur antique très arasé et quelques structures annexes. Ces données viennent compléter le plan de la ville antique initiée au début du XVIIIe s. par le président de Robien et apportent de nouveaux éléments sur
  • Mobilier céramique Le diagnostic archéologique au 2 rue Wilson a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera un espace trapézoïdal de 360 m² à l’angle nord-est de la parcelle n°68p (section BH) sur laquelle est
  • actuellement construite une maison des années 1970. La tranchée de diagnostic ouverte sur cette parcelle a permis d’identifier l’angle d’un bâtiment du Moyen Âge central (Xe-XIIe s.) ainsi qu’un mur antique très arasé et quelques structures annexes. Ces données viennent compléter le plan de
  • Locmariaquer, Morbihan, 2 rue Wilson 2 rue Wilson sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Février 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération 2 rue Wilson 56116
  • Code INSEE Locmariaquer, Morbihan, 2 rue Wilson Arrêté de prescription 2016-228 Code Inrap D115537 sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest Février 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8
  • Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 11 Localisation de l’opération 12 Implantation cadastrale 13 Arrêtés de prescription 20 Projet scientifique 23 Arrêté de désignation Résultats 27 1. Cadre de
  • . Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Mr Thomas Fossier 6 et 7 février 2017 Références de l’opération
  • Surfaces Numéro de l’arrêté de prescription Emprise maximale prescrite 2016-228 360 m² Bretagne Département Morbihan Commune Locmariaquer Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Surface sondée 2017-011 49,5 m² soit 13,75 % de la surface totale 2
  • rue Wilson Codes code INSEE 56116 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 x : 253545,42 y : 6735453,27 z : entre 5,15 et 5,20 m NGF Références cadastrales BH n°68p Responsable scientifique de l’opération Bastien Simier 8 Inrap · RFO de
  • fouille Locmariaquer (56) – 2 rue Wilson Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique
  • ) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Études annexes Époque médiévale Géologie haut Moyen
  • Âge Datation Moyen Âge Anthropologie bas Moyen Âge Carpologie Temps modemes Anthracologie Époque contemporaine Pétrographie Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle
  • scientifique Christine Boujot, SRA Conservateur Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap
  • Assistant de l’adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Stéphane Hinguant, Inrap
  • Technicien Fouille, relevés et enregistrement Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levé topographique Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique, PAO, DAO
  • Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Réalisation du plan topographique Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Notice scientifique Le diagnostic archéologique au 2 rue Wilson a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • observées dans Parc-ar-Bellec où l'on a découvert un puissant mur à contrefort et des blocs architecturaux remarquables (fragments de colonne de grand diamètre en calcaire des Charentes) ainsi que la partie inférieure d'un petit autel votif conservant la dernière ligne d'une formule
  • Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question, reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et
  • des restes de substructions de forme pyramidale totalement calcinées) le plan d'un tel édifice. Sans doute la dédicace à Saint-Michel intervient-elle dans cette interprétation insuffisamment fondée. De même, l'interprétation d'un probable fanum est souvent de mise pour les ruines
  • sacramentelle (V S L M). Cet autel et les vestiges architecturaux constituent cependant un argument fort pour situer, dans le secteur, un important édifice religieux. Le monument d'Er Hastel est tout aussi énigmatique. Il figure sur le plan de Robien et, pour Guillard, il s'agit de thermes
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • où, lors des fêtes religieuses, la population gonfle de manière sensible. Si les grandes infrastructures d'adduction dans les agglomérationssanctuaires ne sont pas légion, il en existe cependant à l'exemple du Viel-Evreux, près d'Evreux ou de Saint-Cybardeaux près d'Angoulème
  • n'apportera que très peu d'éléments nouveaux : il faudra attendre la dernière décennie de ce siècle pour que de nouvelles études s'intéressent à l'aqueduc de Locmariaquer. 2.1. Les premières mentions au XVHIè siècle 2.1.1. Vers 1737 : Le premier signalement de Robien Le Président de Robien
  • dans des bulletins annuels signalant les diverses découvertes de l'année. Ainsi, entre la fin du XVIIIè et 1874, les mentions du "Pont de César" vont se multiplier n'apportant pour la plupart que de très maigres renseignements nouveaux. Il s'agit en fait dans la plupart des cas de
  • grandissantes au fur et à mesure des reprises. La découverte de nouveaux vestiges et la reprise de la recherche par un érudit aux méthodes de scientifique va permettre d'interpréter le pont comme un pont-aqueduc. 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc C'est un membre de la Société
  • nouveaux éléments sur l'aqueduc J.-M. Le Mené reprend dans son ouvrage sur L'histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes l'étude de Closmadeuc. Il conclut lui aussi à un pont-aqueduc entre Kérisper-Rosnarho et un pont routier en bois à Kérantreh
  • . D'après lui, l'aqueduc irait de Pont-Sal à Locmariaquer et il signale le passage de la conduite par le bourg de Sainte-Avoye "où les briques romaines abondent". Il est également fait mention des deux pierres de Rosnarho, toujours interprétées comme des bornes romaines. 2.4.3. 1897-1899
  • en place une nouvelle phase de destruction des piles du pont de Kérisper-Rosnarho faisant obstacle à la navigation. De nouveaux courriers, devis et relevés seront faits avant la démolition. La DDE Maritime nous a également communiqué ces documents nous permettant de connaître
  • n'existerait pas d'autre ouvrage d'art sur la rivière d'Auray. En effet, l'origine antique des vestiges de ponts de bois ou de pierre signalés anciennement lui paraît douteuse. La voie reliant Vannes à Quimper passait par un gué sur le Loch au niveau de Saint-Degan (commune de Brech), un
  • a également consisté en une étude et, le cas échéant, une acquisition des cadastres actuels et anciens des zones pouvant être traversées par l'aqueduc, ceci pour les communes de Pluneret, Crac'h et Locmariaquer. Les registres 1 Communes concernées : Mériadec, Pluneret, Crac'h, Saint
  • omniprésent dans les champs, soit par la couverture forestière ou la lande. De plus, les enquêtes de voisinage n'ont pas permis pour l'instant d'apporter de nouveaux éléments. D'une part les riverains n'ont pas l'habitude de répondre à des archéologues ce qui engendre, malgré un intérêt
  • AQUEDUC ANTIQUE DE LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE 2000 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST, BERNARD LEPRETRE ET ERIC PHILIPPE ROSNARHO. — La Voie Romaine MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive
  • de sondages. Lotissement de "Le Lehuie" à Locmariaquer. Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne, Rennes.. - De Closmadeuc G., 1885, Découverte d'un autel votif gallo-romain (Locmariaquer), Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p 132-133. - De Closmadeuc
  • rattachement Surface fouillée Surface du gisement A.F.A.N. 1, rue Saint-Jacques. 72 000 Le Mans. 280 m2. 582 m2. Résultats Notice sur la problématique de recherche et les résultats : Le bourg de Locmariaquer est en partie situé à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine
  • proéminence topographique qui culmine à 14 mètres N.G.F (chapelle Saint-Michel) L'intervention archéologique a été motivée par le projet de construction sur un terrain public dont l'usage est aliéné (école public du Votten) d'un collectif communal d'une surface d'environ 500 m2. Le centre
  • qui s'étend sur une surface d'environ 20 hectares occupe une faible proéminence topographique de 5 à 7,50 mètres d'altitude maximum (excepté le secteur de la chapelle Saint-Michel dont le point culminant se situe à 14 m. NGF). Ce plateau de forme grossièrement quadrangulaire est
  • quasiment parallèle au littoral. Il englobe le centre bourg historique (église, enclos paroissial) et s'étire au sud, jusqu'au croisement de "La Croix des Fleurs" (route de Kerpenhir). La chapelle Saint-Michel et le dolmen du Mané-Rutual semblent limiter à l'ouest l'agglomération antique
  • distance de la chapelle Saint-Michel (De Closmadeuc, 1885). Il n'existe que très peu d'éléments qui permettent d'affirmer avec certitude l'existence d'un tel édifice. M. de Robien, dans son manuscrit, ne semble pas mentionner la présence de vestiges dans ce secteur mise à part la
  • plusieurs logements dans le secteur de la chapelle Saint-Michel (parcelle BE 144 a) avaient déjà attiré notre attention lorsque nous avons constaté dans les coupes des terrassements, l'existence d'une puissante stratigraphie constituée presque exclusivement de sédiments archéologiques
  • . Ces terrains situés entre la chapelle Saint-Michel et le site du "Er Hastel", face à l'ancienne école du Votten (c'est à dire dans la partie ouest de l'agglomération antique) n'ayant fait l'objet d'aucune fouille préventive de notre part, toute notre attention s'est portée sur les
  • s'abaisse de 14 mètres à 6 mètres N.G.F. de la chapelle Saint-Michel à la prairie humide du bas-versant sud du Votten (fig.2). Le substrat granitique qui émerge à 11,93 mètres N.G.F. dans la partie nord/est de la parcelle, affleure sous la forme de bancs compacts linéaires nord/est-sud
  • l'édifice du "Er Hastel" (A,B,C du plan de Robien) (fig.4), tout comme les vestiges découverts sous la chapelle Saint-Michel et à sa proximité immédiate. Il est vrai que les vestiges archéologiques mis au jour sur le site de l'école du Votten, présentent des similitudes avec ceux relevés
  • REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BREfAGNE ECOLE DU VOTTEN (commune de Locmariaquer) D.F.S. de fouille de sauvetage Responsable : PLRAULT Lionel N° d'opération: 1996/105 Département du Morbihan Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX - Tel : 99.84.59.00 - Fax : 99.84.59.19 ECOLE DU VO TIEN ommune de Locmariaquer) D.F.S. do fouille de sauvetage 02 Décembre 19%-17 janvier 1997 PIRAULT Lionel BELLANGER Patrick
  • $ GENERIQUE DE L'OPERATION ê 9 ^ Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). d - Mr Kayser O. (Conservateur du Morbihan). ^ Intervenants techniques et administratifs $ Gestion administrative : ^ ^ - Antenne inter-régionale Grand-Ouest
  • de l'A.F.A.N. M. Aguesse G. - Base A.F.A.N. Bretagne. ^ Financement de l'opération : $ - Etat (crédits SU-AFAN) : 100%. - - Patrimoine, chargé du département du FICHE SIGNALETIQUE Identité du site Site n° Département Commune Lieu-dit ou adresse Cadastre - Armée - Section
  • et parcelles - Coordonnées Lambert 56 116 025 AH. Morbihan. Locmariaquer. Le Votten. : 1983. : BH 318, 323. : x : 202,750 y : 2298,600 z : 10-12 m Opération archéologique Autorisation n° valable Titulaire 1996-105. du 02/12/1996 au 17/01/1997. PIRAULT Lionel. Organisme de
  • , dont les quelques édifices connus (thermes, théâtre...) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Les traces d'une organisation parcellaire dont la forme modulaire semble basée sur l'actus quadratus sont partiellement conservées dans la partie sud et sud
  • / ouest du bourg. L'opération de sauvetage réalisée sur le site de l'école du Votten, nous a permis de mettre au jour les restes d'un bâtiment gallo-romain dont la présence était déjà confirmée avec exactitude par M. de Robien. Elle a également permis de reconnaître l'existence d'une
  • occupation antérieure à 0, attribuable à la transition Tène finale/galloromain précoce. Cette fouille a également contribué à valider localement, la modélisation parcellaire théorique proposée pour ce secteur de l'agglomération antique. $ ^ SOMMAIRE p1 Introduction. p1 p1 p4 p8 I
  • - Cadre général de la fouille. Ll - Les sources anciennes. L2 - Etat des connaissances. 1.3 - Historique de la fouille. p8 p8 p9 p9 II - Le site du Votten. II.1 - Données générales. II.2 - La conservation du site. II.3 - Méthodologie générale. p 10 p 10 p 11 p 12 p 13 p 13 p 14 p 15
  • p 16 p 18 p 19 p 20 III - La fouille. Iïï.1.1 - L'occupation gallo-romaine. Iïï.1.2 - Analyse du bâti. III.1.3 - Interprétation des vestiges. III.2.1 - L'occupation antérieure à 0. m.2.1.1 - La zone I. IIL2.1.2 - La zone H. UI.2.2 - La stratigraphie et le mobilier associé. III
RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique
  • Oui Époque moderne Oui 56 116 LOCMARIAQUER 56 260 VANNES 56 260 VANNES édifice public, bâtiment, places maison, Dariorigum structure et général de urbaine, Gaulle fossé, foyer, sépultures bâtiment, Chapelle chapelle, Saint-Yves remblais crypte, autel, Cathédrale
  • saint Vincent Ferrier, prédicateur dominicain mort à Vannes en 1419, canonisé en 1455. La crypte se révèle très sobre, recou- verte d’un simple enduit blanc. La chapelle qui s’ouvre au milieu du côté ouest accueillait un autel. De nombreux éléments en calcaire d’une niche ont été
  • départemental du Morbihan, pour sa connaissance des archives de la cathédrale et les discussions avisées que nous avons pu avoir sur le monument et les découvertes. Nous remercions pour les travaux accomplis à la chapelle Saint-Yves à Vannes : M. Davide Stefani, directeur des bâtiments à
  • la ville de Vannes ; M. Lagneau, architecte en chef des Monuments Historiques,en charge du projet de restauration de la chapelle Saint-Yves, pour avoir mis à notre disposition les plans dressés par son cabinet. Pour les interventions menées à Locmariaquer, il nous est agréable
  • pourrissoir, Saint-Pierre sépultures Fig. 02 - Tableau par commune des découvertes réalisées (S. Daré © Céram). Moyen-Âge - époque moderne données complémentaires n° d’EA n° 56 260 0008 et 0120 nouvelles découvertes Ces interventions ont mobilisé en moyenne 2 à 3 bénévoles de
  • direction de la nécropole qui existe certainement autour de l’église. L’édifice actuel a proablementé été précédé par une autre construction. On rappellera l’existence au IXe siècle d’une paroisse cédée par le chef breton Érispoé à l’abbaye Saint-Sauveur de Redon. La mise en évidence de
  • au jour sur les sites ruraux. Les bâtiments appartiennent probablement au prieuré implanté à la fin du XIe siècle et qui dépend de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé. L’analyse du cadastre ancien a permis d’identifier une forme parcellaire approximativement circulaire d’une
  • de restauration des abords du choeurde la cathédrale Saint-Pierre inclut la crypte. Il est prévu une réfection des enduits muraux et la mise en place d’un nouveau sol en remplacement de l’actuel en terre. Une demande de sondages préalables avait été effectuée par l’Unité
  • découverts. Elle s’insérait dans le mur de fond de la chapelle et recevait une statue de saint Vincent Ferrier. Des peintures décoraient la chapelle comme l’atteste les traces ténues relevées sur la voûte ou encore les blocs de la niche. Dans les fondations de l’autel, un bloc épigraphié
  • . Il était de plus chargé de la réalisation du jubé ce qui démontre que la crypte s’insère dans un programme architectural plus vaste touchant la croisée du transept. Un autre sondage a livré le soubassement du monument-reliquaire de saint Vincent Ferrier, aujourd’hui placé dans le
  • transformé en caveau funéraire à destination des chanoines et des dignitaires ecclésiastiques. Auparavant, le monument reliquaire de saint Vincent Ferrier a été déplacé hors de la crypte. Entre 1779 et 1789, trois chanoines sont inhumés puis en 1826 et 1827, Messeigneurs de Bruc et
  • Garnier, évêques de Vannes. Le dernier suivi de travaux concerne deux sondages de taille réduite (1,5 m de côté) pratiqué à l’intérieur et à l’extérieur de la chapelle Saint-Yves, situé place Maurice Marchais à Vannes. Cet édifice doit prochainement faire l’objet d’importants travaux
  • chapelle Saint-Michel Géologie : Leucogranite à biotite et muscovite de Carnac-Sarzeau, à grain moyen-fin, à biotite et nombreux petits phénoblastes sub-automorphes de felspath - Carbonifère (317 +/- 3 Ma). Géomorphologie : Détruit : OUI NON En élévation : OUI NON
  • liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Mur Niveau d’occupation Sol d’occupation Foyer Fossé Fosse Inhumations Autel Aménagement Doute non non non non non non non non non Affixe 1 rectilinéaires Affixe 2 maçonnés argile argile rectilinéaires
  • Situation : X plein air Grotte, abri, souterrain Immergé Topographie : versant nord-est d’un relief allongé, sorte de dorsale se développant parallèlement au trait de côte et culminant à une dizaine de mètres d’altitude au niveau du secteur de la chapelle Saint-Michel. Géologie
  • qui échancrent la rive orientale de la presqu’île, à 2 km environ du goulet d’entrée du golfe. Elle occupe le sommet ainsi que les pentes est et sud d’une modeste éminence dont la chapelle Saint-Michel est le point culminant à 14 m d’altitude. Cette butte s’inscrit dans une ligne
  • ). 1.3. Historique des recherches La première « découverte archéologique » remonte à la fin du XVIIe siècle lorsqu’une impressionnante quantité de monnaies, 50000 voire peut-être davantage, est trouvée sans doute au niveau de la chapelle Saint-Michel31. Au début du XVIIIe siècle
  • Autour du golfe du Morbihan les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine Arrêté d’autorisation n° 2018-190 Rapport de prospection diachronique 2018 Sébastien Daré avec la collaboration de Clément le Guédard, Mikaël le Maire, Bruno Régent et Daniel Tatibouët
  • Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de Bretagne août 2019 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Illustrations de couverture : en haut à gauche : vue de la crypte, cathédrale (Vannes) ; en haut
  • à droite : première pierre datée de 1648 des travaux de la crypte , cathédrale (Vannes) ; en bas à gauche : angle d’un bâtiment antique contre lequel vient s’appuyer une autre construction également antique, place Dariorigum (Locmariaquer) ; en bas à droite : deux fragments d’un
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • Notre dame de bonne nouvelle . En remerciement, les habitants du quartier des Lices et des abords de la place Sainte-Anne offrent au couvent un grand tableau votif représentant la Vierge sauvant leurs maisons des flammes. On y distingue l'élévation sud de l'église, surmontée d'une
  • grande tour clocher au-dessus du chœur . Quelques années plus tard, la grande et la petite chapelle sont mentionnées : on peut imaginer qu'il s'agit de la nouvelle chapelle et de l'ancien autel toujours existant sans la galerie du cloître. Elles sont dotées de nouveaux ornements et
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • « les frères preschours de lordre de Samt-Dominique » (2 fév. 1369) ou encore « léglise et moustier de noveau fondée et douée près leglise de Saint-Albin de Rennes par les frères predicatours de lordre des Jacobins » (1371). Pourtant, le couvent est appelé « Bonne Nouvelle » dès le
  • à l'abbé de Saint-Melaine, au doyen de Nantes, et au sénéchal de Rennes pour obtenir des informations au sujet du projet de fondation d'un couvent dans les faubourgs de Rennes. I l a été saisi d'une demande des Dominicains de Dinan qui requièrent son autorisation pour bâtir ce
  • couvent, selon la volonté de Perrot Rouxel et de sa femme, qui leur ont donné à dessein un terrain devant l'église Saint-Aubin. Le duc souhaite s'assurer que cette fondation ne porte pas préjudice à qui que ce soit ; On peut supposer qu'il fait allusion aux religieux déjà présents en
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • , et suivis deux mois plus tard d'autres documents émis en avril, au cours de l'année 1368 selon notre calendrier moderne (annexe 1). Arch. Dép. Ille et Vilaine 18H2 (annexe 2). 4 5 6 7 terrain donné est en effet sur la paroisse de Saint-Aubin, qui appartient à l'abbaye de
  • Saint-Melaine . La fondation est acceptée par l'abbé, puis ratifiée par le recteur de Saint-Aubin . L'historien Jean Ogée note que le recteur de Saint-Aubin s'opposa dans un premier temps à cette fondation, mais qu'il céda sur l'entremise de l'évêque Raoul de Tréal . Quelle que soit
  • la réticence manifestée par le recteur, elle fut de courte durée. Les relations sont en effet souvent tendues entre l'église séculière et les nouveaux ordres considérés comme des concurrents dans l'adniinistration des sacrements et même la tenue des offices . Les fondateurs du
  • paroisse Saint-Aubin, datée du Vile siècle, est la plus ancienne de la ville . Quant à Saint-Etienne-les-Rennes, toute proche, elle apparaît au Xlle siècle. Selon la tradition dominicaine, le couvent aurait été bâti à l'emplacement d'une ancienne chapelle ducale, du vocable de Saint
  • -Vincent, où l'épouse du duc Jean I V aurait appris la « bonne nouvelle » de sa victoire. Aucun document d'archivé ne confirme l'existence de cette chapelle. 20 Le couvent est en tout cas situé sur un axe de circulation important. En 1368, la rue Haute - actuelle rue de Saint-Malo
  • s'attachent à accroître leur enclos conventuel. En juin 1369, des particuliers leur donnent une terre « près le chemin qui conduit de l'église de Samt-AubinJLcelle de Saint-Etienne » . En juin 1372, les Frères obtiennent du duc de Bretagne l'aliénation d'une ruelle>< qui grantdement lour
  • , Jean, Rennes ancien, Rennes, 1850, t. III, p. 8 ; ce n'est pas l'opinion du chanoine Guillotin de Courson qui ne relève pas de mention de Saint-Aubin avant le Xlle siècle ; cf. Ibid Pouillé historique de l'archevêché de 2 0 Rennes, op. cit. t. V, p. 570. 2 1 Martin, Hervé, les
  • 1470. Ce dernier relate : « I l y a dans le cloistre des Frères Prescheurs de Rennes une image peinte de la Sainte-Vierge que l'on appelle Notre-Dame de Bonnes Nouvelles, et que les peuples entourent d'une extrême vénération comme nous l'avons vu de nos yeux w . Comme le note Paul
RAP01631.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Lehuie, rue Wilson. rapport de fouille)
  • LOCMARIAQUER (56). le Lehuie, rue Wilson. rapport de fouille
  • grand diamètre en calcaire de Charente (?)) ainsi que la partie inférieure d'un petit autel votif conservant la dernière ligne d'une formule sacramentelle (V S L M). Cet autel est évidemment un argument pour situer, dans le secteur, un édifice religieux. Un habitat est, par contre
  • forme modulaire semble basée sur "l'actus quadratus" (cartographie réalisée par L. Pirault à partir de données anciennes) 1 : Chapelle Saint-Michel, 2 : Er Hastel, 3 : Le Votten, 4 : Cimetière (théâtre - nécropole), 5 : Eglise, 6 : Mané-Rutual (dolmen), 7 : centre-bourg, 8 : Parc-er
  • une nécropole s'installe dans ses ruines. A l'opposé, au point le plus élevé de l'agglomération, la chapelle Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question
  • , reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et des restes de substructions de forme pyramidale totalement calcinées) le plan d'un tel édifice. Sans doute la dédicace à Saint-Michel intervient-elle dans cette
  • LOCMARIAQUER (MORBIHAN) LE LEHUIE- RUE WILSON FOUILLE PREVENTIVE SOUS LA DIRECTION DE FANNY TOURNIER & ALAIN PROVOST S.R.A. BRETAGNE : 1999 A.F.A.N. IS3I SOMMAIRE INTRODUCTION 2 Fiche signalétique 2 Présentation du site 5 Cadre de l'opération RESULTATS 11 17 Le
  • fossé (US 1006- 1009) 19 La couche de coquillages (US 1007) 21 Les épandages 1018 et 1013 24 Les épandages 1015, 1016 et 1004 24 Le muret 1012) 26 Les sondages profonds (fig. 22) 31 Interprétation et chronologie 33 CONCLUSION 35 Fiche signalétique LOCALISATION DE
  • L'OPÉRATION Site N° : 56 116 053 Département : 56 Commune LOCMARIAQUER Lieu-dit ou adresse : Le Lehuie-sud, rue Wilson Année cadastre :1983 Section(s) et parcelie(s) : BH1, 479 Coordonnées Lambert Zone : 2 Altitude : 6 m x1 = 202,95 x2 = x3 = y1 = 2298,7 y2 = y3 = IDENTITÉ DE L'OPÉRATION
  • Autorisation n° 1999/053 valable du 18/10/99 au 20/11 /99 Nature Fouilh préventive TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement AFAN Propriétaire du terrain : fR-ive Protection juridique Néant. Motif de l'opération : CovST£ocp*dK/ J)lUhf FMTILLQKJ Maître d'ouvrage
  • : ETAT Coût global de l'opération : S~Z % 6-£~tOO F Contraintes techniques particulières : Inondation du terrain Surface fouillée : 100 m2 Surface estimée du site : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Antique
  • - Moyen-Age - Vestiges immobiliers Épandage de matériaux - Muret - Fossé - Vestiges mobiliers : Céramique - Métal LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt du Morbihan des fonds documentaires SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 4 RÉFÉRENCES
  • BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 1999 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : PROVOSTAlain TITRE : Le Lehuie-sud, rue Wilson Sous-titre : Fouille préventive Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 35 nbre de fig. : 23 Figure 2 - Extrait du plan cadastral de 1983 5
  • Présentation du site Le cadre naturel Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port
  • -Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. La presqu'île présente l'aspect d'une modeste croupe sans relief marqué dont les altitudes sont inférieures à 10 m autour du bourg de Locmariaquer (fig. 1). Le socle de la presqu'île est un granité à cordiérite et deux micas dit
  • « Granité de Carnac » avec des affleurements de migmatites vers la pointe de Kerpenhir. L'altération des feldspaths qui, sous l'action des eaux d'infiltration qui se transforment en argile, provoque la désagrégation de la roche et la libération des quartz et des micas formant l'arène
  • granitique. Cette arène, de couleur jauneorangé constitue le substrat du site exploré ; elle enrobe des blocs erratiques pluridécimétriques, plus ou moins anguleux (ne présentant pas l'aspect de boules). Ces blocs sont caractéristiques des noyaux de roche résiduelle flottant dans l'arène
  • . La parcelle explorée se situe au sein d'un secteur loti depuis une quinzaine d'année, à la périphérie, au sud du vieux village resserré autour de son église du Xlème siècle. L'emprise pavillonnaire enclave le monument antique de Er-Hastel dont les vestiges créent une éminence
  • artificielle, longue d'une centaine de mètres et large d'une vingtaine, dominant de 1,50 m les terrains environnants, à la cote de 8 m environ. Cette parcelle, la dernière du quartier à lotir, est pratiquement attenante au monument, à son extrémité nord-ouest, et à 150 m en retrait du
  • littoral du golfe (rivière d'Auray) (fig. 2). Le sol actuel de la parcelle présente un pendage sud-est/nord-ouest de 3%, entre les cotes NGF 7,16 m et 6,18 m. Globalement, le sol suit le pendage du substrat ce qui exclut toute accumulation différenciée de sédiments. L'épaisseur de ces
  • derniers, terre végétale comprise, n'excède pas 1 m. 6 L'environnement archéologique Locmariaquer doit sa renommée aux grands monuments mégalithiques présents sur son territoire ; en premier lieu, la concentration que constituent le grand menhir brisé et les cairns de la Table des
  • Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. Cette focalisation légitime des collectivités et des chercheurs est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que connaît le Locmariaquer antique, lequel apparaît pourtant comme un site d'exception
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • 1993 Coordonnées Lambert - Zone I Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelle 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SOMMAIRE AVANT-PROPOS p 1
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent
  • SEPULTURES ANNEXE 2 : LA POTERIE ET L'ETAT DE LA QUESTION EN 1992 ANNEXE 3 : DATATION ARCHEOMAGNETIQUE DES TEGULAE PRESENTATION ILOT DES EMMERZIES? VUE DU FICHE D'IDENTITE CQmjnmne I Saint-Jacut-de-la-Mer, Côtes-d'Armor (22). L i e u - d i t . L e s Haches (ilôt des Emmerzies ou des
  • : « 7 mètres N.G.F. soit 13,50 mètres au dessus du zéro des cartes marines. Invmteur__j:. J.Y. Cocaign, Juillet 1989. Propriétaire ; ? C.Q.nji.e..rv.at.iQ.n^e^^^ étude du mobilier _: Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Saint-Malo) Lâbor a t o ir ê.s.. .a s s o cl_é sj
  • , SITUATION ET ASPECT Les Haches sont au centre de la limite nord de la baie de Saint-Jacut-de-la-Mer, face au large et au nord immédiat de l'île des Ebihens. Les Haches sont constituées de plateaux rocheux et de récifs en granulite feuilletée. A marée basse, une plage de sable relie la
  • partie sud des Haches à l'île des Ebihens, elle même alors reliée à la presqu'île de Saint-Jacut par un cordon de sable et par les grèves alors exondées. Un passage à pied est alors possible à partir du continent. A marée haute, la mer rend aux Ebihens son caractère ilien et les
  • zodiac mais surtout par les pompiers de Dinan chargés de la surveillance des plages, à la demande et avec l'aide de la Municipalité de Saint-Jacut-de-la-Mer. Nous tenons à tous les remercier ici. Ils ont été un réel soutien; Sans leurs aides, la fouille n'aurait pu avoir lieu. Malgré
  • pierres souvent légèrement rubéfiées et ne présentant pas d'organisation apparente. Il s'agit encore d'un "radier", d'un comblement qui, associé aux coquillages, stabilisait le sol. Deux nouveaux calages de poteaux et un probable foyer ont été recensés. Toutefois, ici aussi ces
  • , posé en surface du dépôt coquillier à la jonction entre 1 'arène et celui-ci (S9 922, 921; QIO, 671 et 674) 3 monnaies situées exactement en surface du dépôt coquillier. - une monnaie gauloise en argent, 1 as à 1 'autel de Lyon à tête laurée à droite (auguste ou tibère?), 1 as de
  • - 2 monnaies difficilement - 2 petits le cuir ou sépulture coquillier de bronze: lisible. probablement à 1 'autel de Lyon, éléments en fer, probable pièces d'ornement pour le bois. 1 situé à proximité de la tête de la 4; (R9 862), l'autre dans le remplissage de la partie sud
  • . COURTAUD MC-URA 376 CNRS Laboratoire d'Anthropologie Université de Bordeaux (et. plans et photos. Annexe 1) A la demande de C. BIZIEN-JAGLIN, nous sommes intervenu sur le site des "Haches" (Commune de Saint-Jacut-de-La Mer) les 24, 25 et 26 août 1992 afin d'apporter une aide
  • EM SÂIMT-JÂCUT»DE»LÂ- í-n » SOMMAIRE PRESENTATION p.l FICHE D'IDENTITE p.2 SITE, SITUATION ET ASPECT p.3 LES CAMPAGNES DE FOUILLE PRECEDENTES p.4 PROBLEMATIQUE EN 1992 p.5 ORGANISATION ET MOYENS p.6 LES SURFACES FOUILLEES, LE CHOIX p.7 LES RESULTATS LE DEPOT
  • COQUILLIER CONSTITUTION DU DEPOT LA STRUCTURE INTERNE LE MOBILIER INTERPRETATION ET DATATION p. 8 p.9 p.9 p.H p.11 p.13 LA ZONE SABLEUSE p.14 L'ESPLANADE p.14 LE MOBILIER DE L'ESPLANADE p.15 LA STRUCTURE CIRCULAIRE p.17 DESCRIPTION DU MOBILIER DU RESTE DE LA SURFACE SABLEUSE p.19 ZONE
  • DES INHUMATIONS p.20 LE MOBILIER p.22 p.25 L'ORGANISATION INTERNE DE L'HEMICYCLE DES STRUCTURES DE BOIS COMPLEMENTAIRES p.26 LES INHUMATIONS p.26 OBSERVATIONS RELATIVES A L'ANTHROPOLOGIE DE TERRAIN, PAR PATRICE COURTAUD, UNIVERSITE DE BORDEAUX p.27 LA GEOMETRIE INTERNE p.41
  • ORGANISATION ET CHRONOLOGIE p.42 DATATION ET SCHEMA POSSIBLE p.44 INTERPRETATION CHRONOLOGIQUE GENERALE DES DONNEES DE LA FOUILLE p.48 CONCLUSION CRITIQUE p.50 PISTES DE RECHERCHE ET ETAT DE LA QUESTION p.52 L'ATTRIBUTION CULTURELLE DE LA NECROPOLE p.53 OFFRANDES ET RITES p.54
  • RITE ET ORGANISATION p.56 SANCTUAIRE p.57 LES OBJETS SIGNIFICATIFS p.58 DE LA NECROPOLE AU SANCTUAIRE p.59 LES CARACTERISTIQUES ET L'ORIGINALITE DU SITE p.60 LES HACHES DANS SON ENVIRONNEMENT p.62 BIBLIOGRAPHIE p.64 ANNEXES ANNEXE 1 : ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES
  • Morzies) hors cadastre. Çjoordonnjées ...Lamb Zone I X : 266.780 Y : 113.200 Mt.itude NSF.„:. Plate-forme orientale : « 11,50 mètres NGF, pour la zone sommitale, soit 18 mètres au dessus du zéro des cartes marines. Le gisement bas, objet de la fouille de sauvetage urgent de 1990
  • . - Laboratoire d'Anthropologie; Université de Bordeaux I. Etude anthropologique des sépultures. - Laboratoire d'Archéométrie; Université de Rennes I. Datation archéomagnétique des tegulae. - Laboratoire Arc'Antique; Nantes. Stabilisation et restauration du mobilier métallique. SITE
  • récifs des Haches se trouvent en partie recouverts par les eaux. Seules les têtes rocheuses très découpées restent alors émergées. Le site archéologique se situe sur l'îlot des Emmerzies, Merzies ou Morzies, suivant les appellations. Il est le premier accessible en venant du sud et le
  • seul à accueillir une couverture végétale dans cet environnement très minéral et maritime. L'îlot des Emmerzies est situé sur un plateau rocheux globalement arrasé à une cote de 7 mètres au dessus du niveau 0 des cartes marines. Il est formé de deux sommets rocheux, accueillant une
  • couverture végétale caractéristique des bords de mer et reliés par une plate-forme moins élevée. Le sommet occidental de l'îlot (« 15,50 mètres au dessus des cartes marines) n'a pas fourni d'indice témoignant d'une occupation. La forme même des rochers y affleurant ne laissait pas de
  • place à des vestiges potentiels. La plate-forme centrale (13,50 mètres maximum au dessus du 0 des cartes marines) constitue un passage par lequel s'engouffre au nord comme au sud la mer aux grandes marées, séparant nettement les deux sommets. Le gisement A, objet de la campagne de
RAP00890.pdf (SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). le bourg. église abbatiale. rapport de sondage)
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND
  • SAINT-MÉEN-LE-GRAND (35). le bourg. église abbatiale. rapport de sondage
  • et enfin Saint- Méen. Vocables des chapelles ou autels latéraux : Chapelle Saint-Vincent, Saint-Michel, Sainte-Anne (avant le XVIIè chapelle des Teigneux ou du Saint-Esprit), de la Sainte Vierge ou de Saint-Méen. Réseau hydrographique : entre Le Meu et Le Garun. Topographie
  • EGLISE ABBATIALE DE SAINT-MEEN-LE-GRAND (35 297 002) (Ule-et-Vilaine) DFS FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT Du 01/10/93 au 15/11/93 Par Stéphanie HURTIN Rennes : SRA Bretagne 1993 SOMMAIRE I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. DONNEES TECHNIQUE DE L' OPERATION. IV
  • . ETUDE HISTORIQUE. V. ETUDE STYLISTIQUE. VI. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. VII. CONCLUSION. VIII. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. t. INTRODUCTION. L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 15/10 au 5/11 1993 à Saint-Méen-Le-Grand s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'église
  • apporté leur aide : -La commune de Saint-Méen-le-Grand et plus particulièrement, Monsieur le Maire qui a suivi les travaux "sur le terrain" et nous a régulièrement soutenus et l'ensemble du personnel des services techniques qui a souvent été mis à contribution et a répondu à nos
  • restauration de l'édifice. a) Les moyens d'investigation. 1 / Lessources manuscrites: - Archives Nationales : . Ms Lat 12.685 - Obituaire. -Archives départementales d1 llle-et-Vilaine : ..séaeJl: - C 1.241 à 1.249. - 1 F 76 - Prieurés de Saint-Méen. - 1 F 500 - 1 F 1625 .SérieJL: - G
  • 54 - Evêché de Saint-Malo - Privilèges accordés à différents monastères (814-1024) - Cession de Saint-Malo par Clément VI ( 1394). - G 564 - Eglise paroissiale. - 2 H 1 - Personnel-Bâtiments -1464-1789. Aveu de I' abbé de Saint-Méen au roi -1679. - 2 H 2 - Réparations (Abbayes
  • - Archives diocésaines de Rennes: - enquête diocésaine de 1861 - Presbytère de Saint-Méen : - livre paroissial 2/Ouvrages ; ANDREJEWICI(N), Les abbayes bretonnes, 1983. BANEAT, ï, Rennes, 1929. BEAUNIER, BLOT (R.), 1856. in La Vie Diocésaine, Rennes, 1993. BRUNE (Abbé),Cours
  • département d'Ille-et-Vilaine, DOM MORICE,. t4 et 5, 1915. 1742. DUVAUFERRlER-CHAPELLE(C.), Saint Méen-le-Grand, Blois, 1985. GRAND (R.), L'art romarL_en__B£eîagne,Paris, 1985. GUILLOTIN DE CORSON (A.), "Pouillé historique de Rennes", Rennes, 1886. LA BORDERIE (A. de), Hl m h
  • , 1905. La Bretagne et son histoire, 1891. h I, résumé du cours d'histoire à la Faculté des Lettres de Rennes en 1892/1893 . professé Annales de bretagne, 1982. de Saint Méen, in Bulletin de I' Association Bretonne, 1923. LONGNON (A), P p i i M L é s j l e J a ^ Paris
  • . MONNERAYE (de la), Essai_sur l'hIstQlre_de_Jlarchlieotuie religieuse pendant l5L_jiurée des XJ eî Xllème siècles, in Bulletin Archéologique de l'Association Bretonne, Congrès de Saint-Brieuc, 1846. in Mémoires de la Société Archéologique des Côtes- du- Nord, 1857. MUSSAT (A), Paris
  • , 1979. ORAIN(A), Rennes,1900. PLANIOL (M), Histoire des institutions de POL DE COURCY, 3) Documents Bretagne. 1864. iconographiques: M. LORETTE, Lithographie (XlXè). Fonds RAME, musée de Bretagne, croquis( XlXè). Fonds de photographie de M Y. MIGNOT, photographe d'art à Saint
  • présence d'une seigneurie importante. Province Diocèse ecclésiastique ancien Archîdiaconé Doyenné : : Tours : Saint-Malo Porhoët : Montfort Paroisse : Gaël, puis au Xlè Saint-Méen. Prieurés : Gaël, Le Crouais, Chapelle de Notre Dame de Montreuil (Montauban), Saint-Jean de
  • Montfort, Paimpont, Saint-Ganton, Saint-Onen-la Chapelle, lllifaut, Saint-Uniac, Bains, Vannes, Le Cellier. Ordre ou congrégation Mutations "en 1653. d'ordre, : bénédictine rattachement, sécularisation "sécularisation Nombre de moines : 30 au XVIIè; 2 à I' arrivée des
  • Lazaristes (1645) puis 5 missionnaires. Rapport église abbatiale / église paroissiale : Saint-Jean situé à l'emplacement actuel de la chapelle Saint-Joseph, et en 1803 l'église devient devient paroissiale. Vocable principal de l'église : Saint-Jean de Gaël puis Saint-Jean de Saint-Méen
  • Cécile Treffort. Delomier-Thiollier, Isabelle Parron, Joelle Tardieu, TABLEAU CHRONOLOGIQUE Etapes de la construction et transformations 1 parallèle à I' histoire de I abbaye. successives en D'après la légende, au Vlè s. , saint-Méen, moine de Grande-Bretagne, né dans la
  • province de Gwent, Cambrie méridionale, fonde l'abbaye dans la paroisse de Gaël. 814 Louis Le Débonnaire confirme des privilèges accordés par Charlemagne aux églises de Saint-Méen, Saint-Judicaël et de Saint-Maclou en l'Isle. Il s'agit d'une confirmation, donc l'édifice peut-être
  • Tours, des privilèges accordés par Charlemagne et Louis le Débonnaire, son fils, aux monastères de Saint-Méen et Saint-Judicaël. Xllème siècle campagnes). construction de l'édifice roman (peut-être plusieurs 1134 : Concile de Redon : excommunication de Raoul, seigneur de
  • Montfort, qui avait usurpé des biens de l'Abbaye. 1192 : Bulle papale de Célestin III qui soumet le prieur de Paimpont à la juridiction de l'abbé de Saint-Méen. A l'exemple de Lucius et Clément ses prédécesseurs, il confirme les privilèges et biens qui lui ont été donnés par la charité
  • de ses fidèles ; à savoir l'église de Gaël, l'église Saint-Jean, l'église de la Chapelle, l'église de "Bois", l'église de Quedillac, l'église de Trémorel. Xlllème siècle : reconstruction et peut-être du choeur. du transept à son emplacement actuel 1230 : Echange fait entre
  • lequel les Pères de la Société de Bretagne s'engageaient à envoyer à Saint-Méen 10 religieux et 2 convers qui échouera). (contrat 1639 : Evêque de Saint-Malo, Achille du Harlay de Sancy, devient abbé de Saint-Méen : Il fit lever un grand nombre de tombeaux dont il fit rayer les
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic
  • . 156. 32.  Archives départementales du Finistère, note du chanoine P. Peyron publiée par C. Parcheminou (Parcheminou 1938, p. 140-142) 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé a Plan du diagnostic archéologique Autels
  • Diagnostic archéologique Ancienne église de Saint-Guénolé sous la direction de Teddys Béthus Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Teddy Bethus Mobilier Céramique Monnaie Le projet de valorisation de
  • l’église de Saint-Guénolé a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans la commune de Penmarc’h (29). Ce projet impactera ici une surface de 1 485 m2 où nous avons pu réaliser deux tranchées et plusieurs extensions. Au total, la surface explorée représente 12,9 % de la parcelle
  • . Conformément aux objectifs de la prescription, les vestiges découverts permettent désormais de restituer l’emprise de l’ancienne église de Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si
  • succès économique très important que reflètent ces marques funéraires mais aussi plus globalement la construction de cet édifice assez prestigieux. Rapport final d’opération Sujets et thèmes édifice religieux Ancienne église de Saint-Guénolé Saint-Guénolé, la tour carré, Penmarc’h
  • , Finistère, bretagne Chronologie époque médièvale Moyen âge bas Moyen âge Temps modernes Bretagne, Finistère, Penmarc’h, Saint-Guénolé Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Diagnostic Rapport final d'opération Ancienne église de Saint-Guénolé — 29158 Nr site 2013-269 Lambert 93 CC48
  • D106137 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Finistère, Penmarc'h, Saint-Guénolé sous la direction de par avec la collaboration de Teddy Béthus Teddy Béthus Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné Octobre 2015 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8
  • l’opération : moyens opérationnels, contraintes techniques et méthodologie 2 La Tour Carrée en Penmarc'h : aperçu historiographique de l’ancienne église tréviale Saint-Guénolé et apports à la reconstitution du bâtiment original 28 2.1 Quel territoire pour Saint-Guénolé ? Les paroisses
  • de la pointe de la « Tête de Cheval » 31 2.2. L’église de Saint-Guénolé : symbole d’une réussite maritime aussi remarquable qu’éphémère 31 2.2.1 Le succès des transporteurs des mers de Saint-Guénolé 33 2.1.2. Une église à l’image de ce succès 34 2.2.3 Un déclin rapide 35
  • 2.3. Quelques aspects architecturaux de l’église Saint-Guénolé documentés par les sources historiques 41 3 Les vestiges archéologiques 41 3.1 La tranchée 1 48 3.2 La tranchée 2 I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 59 4 Synthèse 59 4.1 Les
  • vestiges incertains d’une chapelle primitive 59 4.2 L’église de Saint-Guénolé au XVe siècle 60 4.3 Les vestiges d’un enclos paroissial ? 61 Conlusion 62 Bibliographie 63 Liste des figures et des tableaux Inventaires 68 Inventaire des structures et des faits (F
  • Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Proprietaire du
  • terrain Ville de Penmarc’h Commune Penmarc’h Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Saint-Guénolé. La tour carrée — Numéro de l’arrêté de prescription 2013-269 Codes Numéro de l’arrêté de désignation du responsable code INSEE D 106137 29158 Numéro de dossier
  • , Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé Notice scientifique Etat du site Le projet de valorisation de l’église de Saint-Guénolé a motivé la réalisation de ce diagnostic situé dans la commune de Penmarc'h (29). Ce projet impactera ici une surface
  • Saint-Guénolé datée du XVe siècle et dont seulement une partie, correspondant à son ancienne tour-porche, est encore conservée en élévation. Aussi, si ces vestiges maçonnés présentent un état de conservation plutôt médiocre, la découverte de très nombreuses pierres tombales à
  • l’opération Localisation de l’opération Bretagne Finistère Penmarc’h Saint Guénolé La tour carrée Section(s) et parcelle(s): AO- n° 313 Coord. Lambert93 CC48 x : 1 149 040 y : 7 206 060 z : entre 5,92 et 6,01 m NGF St Brieuc Brest Rennes Quimper Penmarc’h Vannes Nantes 0 5 km
  • issue 1/250 000 © IGN 2015 Chantier Inrap 1Km 1/25 000 © IGN 11 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13
  • 14 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de Saint-Guénolé I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Penmarc'h, l'ancienne église de
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée
  • l'essentiel des revenus du temporel, P. Porcher put dédicacer de nouveaux autels (1602) et restaurer l'église. L'essentiel de son activité constructrice est connu grâce à un 16 GUIGON P., 1990. -Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne, tes églises des saints et les
  • regnum breton (dès la fin du IX e siècle), et par suite du départ des reliques de saint Maixent, vraisemblablement lors de l'exode général de 920. Les moines regagnèrent l'abbaye de Redon sans doute dans les années 940, et il ne subista plus à Maxent qu'un prieuré, mais ce jusqu'à la
  • palais des rois, thèse 17 CHEDEVILLE A. et GUILLOTEL H., 1984. -La Bretagne des saints et des rois. Ve-Xe siècle, Rennes, p. 337-338; COUFFON R„ de doctorat, Université de Rennes 1, p. 209-238. 1943. -Essai sur l'architecture religieuse en Bretagne du Ve au siècle, Mémoires de la
  • de ce mur, à une période ancienne, peut-être dès le XV e siècle. La zone située plus au nord était, au XVII e siècle, une chapelle dédiée à saint Nicolas, dans laquelle furent inhumés des enfants. Le raccordement entre la nef et le choeur n'apparaît pas clairement, en raison de
  • d'autre, de petites taille, dans le mur sud. Les avancées placées à l'est du choeur obéissent à une fonction particulière de cet endroit dans les églises de pèlerinage d'époque carolingienne. Généralement, on y dispose une châsse, un reliquaire, voire le tombeau d'un saint personnage
  • , pour que les pèlerins puissent en vénérer les reliques. Le passage ouvert sur le choeur paraît être définissable comme un "drain ad caput", permettant une communication directe entre les reliques et le maître-autel installé à peu de distance. Dans les années 1630, N. Georges
  • expliquait ainsi ces impératifs liturgiques: des en bastissant l'eglise on laissa une petite porte derriere le grand autel afin que le peuple eust moyen de voir par la le sepulchre des saincts et s'en aller d'un coste comme on y venoit de l'aultre, et que chacun y peut commodement
  • MAXENT ANCIENNE EGLISE PAROISSIALE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PHILIPPE GUIGON MAXENT ANCIENNE EGLISE PAROISSIALE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PHILIPPE GUIGON 1991-1992 REMERCIEMENTS La fouille de l'ancienne église paroissiale de Maxent a eu lieu, avant tout
  • stoïquement la gêne occasionnée par plus de quatre mois de travaux répartis sur deux ans. Les Maxentais nous ont accueillis avec la plus grande cordialité, l'amitié prenant le pas sur le strict intérêt scientifique. Sans le financement original de cette opération, celle-ci n'aurait
  • évidemment pu avoir lieu; aussi je tiens à remercier toutes les personnes qui ont mis sur pied le montage financier, tant les représentants de l'Etat que ceux du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Pour une raison encore imprécise, la fouille a du être
  • annulée au dernier moment en 1990. Je remercie les différentes autorités qui ont permis le déblocage de la situation, en particulier M. Pierre MEHAIGNERIE, Président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et M. Alain MADELIN, Député d'Ille-et-Vilaine. Environ quatre-vingts fouilleurs ont
  • TAVAKOLI Alexandre VYORAL Petr ZARZOV Véronique L'encadrement de cette importante équipe a été assuré, outre par le signataire du présent rapport, par Françoise LE BOULANGER, chargée de surcroît de m'assister à l'issu du travail de terrain proprement dit. En l'assurant de ma gratitude
  • , je la recommande vivement à la communauté archéologique. Diverses opérations postérieures à la fouille ont eu lieu, ou sont en cours. D'ores et déjà, merci à Philippe CATRO^, qui a prélevé le plus petit des moules à cloches de 1655 pour l'exposition Archéologie en Brocéliande
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • préventivement, merci à Pierre-Roland GIOT 5 , chargé de l'étude anthropologique des restes osseux du XVlf siècle. Les sources historiques font depuis longtemps l'objet de recherches menées en collaboration avec plusieurs universitaires. J'aimerais remercier particulièrement Alain CROIX et
  • Bernard MERDRIGNAC^, Gwénaël LE DUC et Gwénolé LE MENN 7 , ainsi que Hubert GUlLLOTEL^, lesquels travaillent tous autour du manuscrit de Dom Noël Georges. Mes remerciements les plus vifs s'adressent à Jacques GUILLEMOT, auteur de recherche. sur l'état-civil maxentais et "découvreur" du
  • plan de l'ancienne église. Les numéros [en gras] renvoient aux illustrations. 1 Restaurateur-mouleur au Musée des Antiquités Nationales. 2 Conservateur de l'Ecomusée de Montfort-sur-Meu. 3 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 4 Laboratoire de dendrochronologie
  • , Besançon. 5 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 6 Université de Rennes 2, U.F.R. d'Histoire. 7 Université de Rennes 2, U.F.R. de Celtique. 8 Université de Paris 2. LOCALISATION Maxent est une commune du canton de Plélan-le-Grand, située à 35 km à l'ouest-sud-ouest
  • de Rennes et à 5 km à l'est-sud-est de Plélan. L'ancienne église paroissiale se trouve au centre du bourg, à l'emplacement du parvis, immédiatement au sud de l'église moderne. Le cimetière primitif, contigu au lieu de culte sur son seul côté méridional, occupait la totalité de la
  • place actuelle de Maxent, désormais traversée par la route de Plélan à Baulon [1; 2]. Le terrain est en pente descendante de l'ouest vers l'est; cette topographie naturelle a été respectée depuis l'implantation de la première église jusqu'à nos jours. Une borne N.G.F., implantée sur
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • VANNETAISE NOMBRE DE SITES PAR COMMUNE Communes ARRADON PLESCOP PLOEREN SAINT AVE SAINT NOLFF SENE THE IX TREFFLEAN N° commune Nombre de sites inventoriés sur Nombre de sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • .101. AH Lieu dit: Gallo romain / 213.300 2 306.250 SAINT GALLES Gisement de surface Nom du site: Centre X: Centre Y: DOAREN EN HERT BIHAN Souterrain Nom du site: Centre X : Centre Y : LE LODO Industrie Centre X: 56-003 LE BOUREREL Année du cadastre: 1965 parcelles
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • , trouvé dans sa propriété de Saint-Galles, en Arradon. Au milieu de détritus de bois et d'ossements, on a recueilli un grand nombre d'anneaux en cuivre perlés, un celtae et un morceau d'ambre. Ces divers objets ont été déposés au Musée archéologique. " GALLES L., BSPM 1857, "A Saint
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • j'arrivai au villagede Truelin , où la tradition porte que saint Vincent Ferrier a logé , où l'on a conservé long-temps diffé-. rents objets qui lui avoient appartenu , et où j'ai vu ( 93 ) dans une boîte une pierre qui , dil-on , lui avoit servi de ahevet. Cependant cette pierre , qui
  • Dominique TAQUET - 1998 - PROSPECTION INVENTAIRE des COMMUNES: - ARRADON - 56 003 - PLOEREN - 56 164 (Morbihan) /5?3 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 2 1 DEC. 1998 INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES PERIPHERIQUES DE VANNES Dominique
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion, d'une meilleure appréhension de son histoire. INVENTAIRE ARCEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES DE LA PERIPHERIE
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée
  • Morieux sont les fondateurs du demi bas-côté nord. Ils ont un droit héréditaire de prééminences et de sépulture. Une fondation de 1687 semble indiqué un autel dédié à Sainte Eugénie (Danet 96). 1000 NGF 5Ö.~49 I • 1004 l i o W 1045 ¡T 1017, lie: 1047 / 2m SEP4^ SEP4 Figure 22
  • La f o u i l l e du Choeur de l ' E g l i s e Saint-Gobrien MORIEUX 22154 010 EGLISE RURALE D F S de f o u i l l e programmée Avril-Mai 98 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Ludivine Tribes SRA / Rennes 1998 Hervé m • Commereuc). I J jWi^ 1999 I
  • . INTRODUCTION Photo 1: Eglise de Morleux (A. Desfonds) La fouille du choeur de l'église Saint-Gobrien à Morieux s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'édifice par les Monuments Historiques. La découverte fortuite de peintures murales a conditionné le classement de l'intérieur de
  • l'installation de moines(...) Les grands monastères ligériens n'ont eu qu'une part infime dans l'édification de leurs succursales bretonnes". r^LAVIEUVILLE A SAINT-SULPICE 4 CITE EPISÇQPALE O Monastère cistercien û Monastère bénédictin SAINT-GILDAS Limites des diocèses médiévaux
  • 1883). - EROUY L'église, mentionnée en 1181 {ecclesia de Saint Rihen) possède un arc triomphal ainsi que de grandes arcades en plein cintre séparant la nef des collatéraux et petites baies romanes (Couffon 1958). - PLURIEN les murs de la nef se caractérisent par un appareillage de
  • . On notera , en effet,ces quelques indices: - l'utilisation d'un contrefort surmontéd'une petite baie haute - comme à Saint-Maden. -la présence d'un décor sculpté (chapiteau) et sa colonne engagée. VI. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. Méthodologie. Un relevé de l'édifice a été réalisé par un
  • construction du mur de chevet actuel. La présence du maître autel XVIllè a largement limité nos observations au niveau de la liaison entre le mur roman MUR 2 et le mur de chevet actuel. Nous ne pouvons donc conclure quant à l'emplacement exact du mur oriental du chevet de l'Etat 1. Même le
  • procession probablement extraites d'une vie de saint. L'ornementation y est propre; petites fleurs réalisées au pochoir, décor de brocart sur les tissus. Essai de datation Ici, ce sont aux titulaires de la seigneurie du manoir de La Villegourio à qui est réservéela chapelle sud. Photo
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • ). L'édifice se présente sous la forme d'une nef unique aux caractéristiques qui semblaient propres au premier art roman et dont le choeur a été reconstruit dès les XlV/XVè siècles. Par conséquent, l'objectif principal de la campagne de fouille qui s'est déroulée durant les vacances de
  • Pâques 1998 consistait à retrouver le choeur roman primitif. Cette campagne devait permettre également de mieux préciser l'évolution de ce type d'édifice et les différentes techniques de construction utilisée au cours des siècles. Notre connaissance en matière des édifices romans en
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • stage de la MST de Tours, Ludivine Tribes a réalisé un diaporama qu'elle a présenté à une école primaire de Rennes. Photo 2:Présentation de la fouille à l'école communale de Morieux (Cliché: A.Desfonds). Photo 3: Stagiaire de la MST de Tours montrant aux élèves le mobilier
  • Cadastre : Année : Section : ZI Parcelles : 25 et 26 C o o r d o n n é e s Lambert : Abscisse : Ordonnée A l t i t u d e : à l'intérieur de l'église 50,49 m NGF environ O p é r a t i o n d u 06/04/98 au 31/12/98. A u t o r i s a t i o n de f o u i l l e : R e s p o n s a b l e : S
  • Hurtin O r g a n i s m e de rattachement :AFAN P r o g r a m m e H: 023 E t a b l i s s e m e n t s religieux et n é c r o p o l e s d e p u i s la f i n d e l ' A n t i q u i t é : origine, évolution, fonctions. S u r f a c e f o u i l l é e : 405 m2 P r o b l é m a t i q u e
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • actuel de l'église St Gobrien (A. Desfonds). III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération arciiéoiogique a été réalisée par l ' A F A N (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie
  • ) de Bretagne. Le financement a été assuré par : - E t a t (SDA) - S u b v e n t i o n de f o n c t i o n n e m e n t : 40 000,00 F - Etat (CRMH): 55 548,90 F - S u b v e n t i o n d é p a r t e m e n t : 48 000,00 F Générique Intervenant de l'opération scientifiques: Direction
  • scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. A. Desfonds. Technicien supérieur de fouille. stagiaires non rémunérées: IVIST de T o u r s : Le sondage 1 a été confié à Ludivine Tribes dans le cadre du stage de la 2è année de la MST. La fouille de ce sondage avec
  • encadrement de bénévoles, l'enregistrement et le traitement des données ont été réalisés par elle. Elle devra fournir à son professeur un rapport préliminaire courant 1999 ainsi qu'un rapport définitif "à diffusion limitée", un texte de rapport publiable, un texte d'information et une