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RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage
  • blocs travaillés en remploi dans les talus, laisse toutefois supposer l'existence d'un site antérieur, détruit lors de l'implantation de l'enceinte. En définitive, seule la fosse F204 a fourni du mobilier pouvant apporter des éléments de datation : un objet en fer ainsi qu'une perle
  • datation C, par le biais du programme ARTHEMIS, a été déposée. 14 En définitive, l'interprétation comme la datation de l'enceinte de Kergoac'h s'avèrent problématiques. Dans ces circonstances, la présence à proximité immédiate (environ 20m), d'une autre enceinte, s'avère
  • DRA( :OURRI A •UVEE Rapport d'évaluation archéologique -2010- Benjamin LEROY ' ''' • g M MELUONNEC, « Kergoac'h » (Côtes-d'Armor - Bretagne) L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras ''-/Si l'A.'» - épilifs ' i " RÉPUBUilUfi FRANÇAISE Dates de l'opération : 17juin au 16
  • l'opération Copie de l'arrêté Emprise des sondages sur le plan cadastral 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif 1.2 Cadre géographique 1.3 Cadre historique et archéologique 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras : résultats 2.1
  • : Caractérisation de l'enceinte de Kergoac'h Département : COTES-D'ARMOR Commune : MELLIONNEC Cadastre: 1997. WO.92.93.94 Lieu-dit : KERGOACH Numéro(s) de site (s) ; 22 146 0009 Coordonnées Lambert : x = 266491 y = 2412737 Programme : 2006 : 2 0 - 2006 20 Espace rural, peuplement et prod
  • d'Alain Provost ; elle est enregistrée sous le numéro d'EA 22.146.0009. e Fig. 1 : localisation des parcelles sur la Carte topographique de Rostrenen (© 2001 - IGN). L'enceinte est située sur les parcelles 91 à 94 de la Section WO du cadastre de 1997 de la commune de Mellionnec
  • , 23551m ; 93, Forn Caster, 2000m (partie interne de l'enceinte) ; - 94, Caster, 4217m . 2 2 2 Le découpage parcellaire récent découle du morcellement de trois parcelles anciennes visibles sur le cadastre napoléonien (788, 789 et 791). L'actuelle parcelle 93, marquée sur le terrain 7
  • par le talus de l'enceinte, n'a pas été remaniée et correspond à la parcelle 789 de la feuille D3 de 1835 ; elle y est appelée Vieux Fort ou Hastel Bras (« grand château » ; cf. Fig.2 et 3). Fig.3 : vue du cadastre de 1835 (Archives départementales des Côtes-d'Armor). 8 1.2
  • installé au sommet d'un massif de granité à grains fins à moyens culminant à 250m, à moins d' 1km des sources du Scorff (cf. Fig.4 à 5). On rencontre au centre de l'enceinte un vide de végétation dû à la nature du substrat : c'est en effet en cet endroit que se situe le sommet du massif
  • le verrons plus loin, d'expliquer les raisons qui ont motivé l'implantation de l'enceinte. Formations géologiques I | Colluvions I | Alluvions I I Granité à grainfinà deux micas i I Granité à grain moyen à deux micas PU Granité à grain grossier à deux micas |—I Leucogranite de
  • à l'abandon suite au déboisement de l'intérieur de l'enceinte, qui s'est peu à peu transformée en roncier. Pour ces raisons, un débardage et un débroussaillage importants ont dû être effectués afin de pouvoir réaliser l'opération (cf. Fig.6 et 7). Fig. 6 : vue aérienne de
  • l'enceinte de Kergoac'h après déboisement partiel (© 2006 - IGN). Fig.7 : vue de l'enceinte de Kergoac'h au printemps depuis l'entrée (cliché : B. Leroy, 2010). 1.3 Cadre historique et archéologique Les recherches archéologiques menées dans le Centre-Ouest Bretagne ont permis de mettre
  • pour l'Âge du fer les stèles funéraire de Kergoac'h et Du Poul. Viennent s'ajouter à ces derniers des traces d'occupation gallo-romaine, à Renernic et Kerdoue, ainsi qu'une enceinte attribuée à cette même période, celle de Kerzoze. Pour les périodes médiévale et moderne, nous
  • connaissons le pont de La Chapelle Notre-Dame de la Pitié et les habitats de Bourg-Kerrach. Enfin, plusieurs occupations sont enregistrées dans PATIARCHE comme étant de datation indéterminée : l'enceinte de Kergoac'h, objet de cette évaluation, l'occupation de Croaz-Henchou ainsi que
  • bronze - Age du fer Gallo-romain Age du bronze ancien Gallo-romain Indéterminé Fig.8 : inventaire des entités archéologiques de la commune de Mellionnec (source : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h L'opération archéologique
  • comprendre l'organisation structurelle de l'enceinte, mais également d'apporter des éléments pouvant aboutir à sa datation. Elle devait par ailleurs apporter des informations quant au bâtiment maçonné supposé installé au fond de l'enceinte ; 11 - ensuite, dans un cadre micro-régional
  • , la fouille de ce site s'inscrit à la suite de l'évaluation menée en 2009 sur l'enceinte de Brignolec, Rous Castellic (commune de Saint-Tugdual, Morbihan) . En effet, ces deux sites sont installés au sein d'une ligne d'enceintes implantée sur les contreforts des Montagnes Noires
  • . Comme nous allons maintenant le voir, ces objectifs ont pu être en partie atteints. Un problème quant à la datation de cette enceinte subsiste cependant, en raison de la faible quantité de mobilier caractéristique découvert. 1 Leroy 2009. 12 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras
  • : résultats 2.1 Observations préalables L'enceinte de Kergoac 'h, Hastel Bras est située sur quatre parcelles anciennement couvertes de résineux. Sa réhabilitation en hêtraie et son aspect de lande, sur trois des quatre parcelles occupées par le site, est consécutif au déboisement réalisé
  • du site sont encore visibles au sein de l'enceinte, telles les souches des résineux, mais surtout les amas de bois mort laissés sur place. Fig. 9 : vue du fossé et du talus après débroussaillage au niveau de l'entrée (cliché : B. Leroy, 2010). La conservation du talus est
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • preuves du trafic trans-Manche ont été retrouvées. L'abandon brutal du site gaulois a laissé place à une faible occupation au Haute-Empire . Il semble que la "première mort d'Alet" (Galliou, 1980), soit du à une volonté brutale, administrative et romaine. Un certain nombre de site
  • différentes (voir planche). Les sondages 2 et 4 sont associés à des fossés dont le tracé est marqué au sol par une légère déclivité. Ces sondages ont livrés des fragments de briques gallo-romaine et de tegulae. Seul le sondage S5 a été éffectué sur une fosse. Elle a une forme semble-t-il
  • peut être proposée pour l'ensemble de ces structures. La présence de tegulae date le remplissage au plus tôt du début de 1' époque gallo-romaine. Il faut cependant rappeler que dans la parcelle située de l'autre côté de la nationale, un site gallo-romain a été recensé. Toutes ces
  • (calage de pierres). la nature des sédiments et l'érosion des parois du deuxième fossé semblent indiquer qu'il a dû fonctionner ouvert. Les fossés 6 et 7 font le lien entre les deux enceintes. L'ensemble des fossés a été abandonné (remblayé pour l'enceinte extérieur ?) à l'époque
  • lieu. De manière générale, les fosses s'inscrivent dans un arc de cercle qui définit un hémicycle ouvrant au sud. Le caractère indubitablement théâtral de l'ensemble est renforcé par le dénivelé naturel (environ 1.50 m), et l'organisation rayonnante des structures. La superficie
  • guère d'information sur leur chronologie. En revanche, les recoupements et les analogies de formes sont plus explicites et montrent une succession de phases. Avec la modification de l'enceinte (probablement lié au réaménagement de l'espace interne), le portique qui devenait inutile
  • l'enceinte mais également dominer l'ensemble du sanctuaire. One construction moins nette se superpose à la précédente. C'est ce qu'indiquent les trous 45, 49, et 48b, qui recoupent respectivement les structures 50, 47, et 48a. D'après les observations faites lors de la fouille de la
  • remplissage ^rès compacte se confondait avec la roche !). LE PUITS : Situé à l'extérieur de l'enceinte délimitée par le fossé 1, il se place sur la bordure interne de F4. Aucun indice en surface ne le différenciait des autres structures. Le remplissage était semblable à celui de F4. Le
  • d'époque romaine ; des trous de poteaux et une fosse extérieure sont associés à un enclos quadrangulaire ouvert à l'ouest (partiellement fouillé). La prospection aérienne a révélé depuis plusieurs années l'existence de nombreuses structures de ce type comme les enclos quadrangulaires
  • de trace de temple gallo-romain sur le site même que dans les environs immédiats, en l'état actuel). Toutefois, il serait exagéré de croire que ce site distant de quelque 4 kms d'Alet, ait été édifié en "plein désert". Bien qu'elles soient peu explicites, les structures annexes
  • définisse une dépendance du sanctuaire: parc ouvert ou boisé En effet, sur le site, aucun temple gallo-romain n'à perpétué le sanctuaire des Sept Perthuis. Cependant, les recherches
  • DE SITE : 35.288.019.AH L E S S E P T P E R T H U I S en Saint-Malo section BH parcelle 120 cadastre de 1974 R A P P O R T D E S A U V E T A G E U R G E N T 1989 Photo n®l : Vue aérienne de l'enclos sud en fin de fouille Catherine Bizien Jaglin Thierry Lejars
  • BAEPQBXIFFISFFLYETFFIL I2BSEHX 1989 L E S S E P T F - E R T H O I S en Saint;-Malo section BH, parcelle 120, cadastre 1974 N• de site : 35.288.019.AH Enclos quadrangulaire Photo n*2 : Photographie aérienne 1976 (L. Langouet) SOMMAIRE PRESENTATION p. 1 FICHED'IDENTITE P. 1 CIRCONSTANCE DE
  • LA FOUILLE P. 1 SITEETSITUATION p. 1 - GEOGRAPHIE p. 1 - GEOLOGIE p. 2 ENVIRONNEMENTARCHEOLOGIQUE p. 2 ORGANISATIONDELAFOUILLE - ADMINISTRATION - EQUIPE - DEROULEMENT DES CAMPAGNES P. p. p. p. PRINCIPAUX RESULTATS 3 3 3 3 P. 4 STRUCTURES EN RAPPORT AVEC LE SITE DE
  • LA TENE P. 4 STRUC TURE S P ART I ELLEMEN T ETUDI EES P- 6 L'ENCLOS SUD P- 7 - DESCRIPTION - LES ENCEINTES A - FI B - F2, 3, 4, 5, 6, 7. - LES AMENAGEMENTS INTERNES A - Fosses B - Principales séquences chronoloqiques - TROUS DE POTEAU - L'ENTREE - PUITS 7 7 7 13 p. 15 p
  • . 17 p. 19 ET FONDATIONS DIVERSES, p. 20 p. 21 p. 23 L'ENCLOSNORD - p. P. p. p. DESCRIPTION F10 TROUS DE POTEAUX FOSSES ANTHROPIQUES FOSSES NON-ANTHROPIQUES INTERPRETATIONS p. 25 p. p. p. p. p. p. 25 25 25 26 26 26 SANCTUAIRE ARMORICAIN BIBLIOGRAPHIE ANNEXE UN SANCTUAIRE
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
  • terrassements importants entraînant la destruction totale du site. En préalable à la viabilisation de la parcelle, une campagne de sondage et deux campagnes de sauvetage programmé ont été réalisées grâce à la compréhension et avec l'aide de la ville de Saint-Malo. SITEETSITUATION
  • ; GEOGRAPHIE (fig n' 3 et 4) LE site des Sept Perthuis, situé sur la commune de Saint-Malo, se trouve à proximité immédiate (200 m) de la sortie sud de l'agglomération en direction de la route de Rennes. Avant les premiers travaux de terrassement, il se situait sur une zone agricole
  • (primeurs) plus apparentée aux champs ouverts qu'aux bocages traditionnels de l'Armorique. Ce système agraire semble relativement ancien. La parcelle, destinée à la construction d'une Z.A.C., accroîtra prochainement l'agglomération malouine. L'enclos est situé à environ 30 m d'une des
RAP03008 (RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014)
  • RENNES (35). prospections sur le tracé de la première enceinte de Rennes. rapport de pt 2014
  • Prospections  

archéologiques  

sur  

le  

tracé  

de  

la  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC  

490 4,  

rue  

Châteaurenault Etat  

de  

l'enceinte
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rue du Champ-Jacquet N Tour Saint-James Rue des Changes Rue Rue Duguesclin 20 30 40 m Rue N euve 10 n il Porte du Puits du M es Jacquet 0 Rue Lafayette Rue Beaumanoir Rue de derie la Filan Rue de Toulouse N 0 10 20 30 Rue
  • de l’Hermine Hôtel de Ville 40 m Plan terrier antérieur à l’incendie de 1720 Cadastre de 1842 Rue du Champ-Jacquet Parcelle prospectée Bâti non incendié Bâti existant en 1720 Bâti incendié Rue de Toulouse Bâti existant en 1842 Emplacement de la Porte Jacquet d’après le
  • , ville neuve et nouvelle ville (détail) 3 AMR, 1FI44, Plan de la ville de Rennes dressé par Forestier après l’incendie du 22 décembre 1720 La réutilisation non commerciale des informations et images est libre et gratuite, sous réserve d'indiquer la provenance (Archives de Rennes
  •  

première  

enceinte  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC  

492 5,  

rue  

Lafayette Etat  

de  

l'enceinte Détruit Elément  

défensif Non  

renseigné Datation  

estimée Moderne Etat  

1
  • Toulouse N 0 10 20 30 Rue de l’Hermine Hôtel de Ville 40 m Plan terrier antérieur à l’incendie de 1720 Cadastre de 1842 Rue du Champ-Jacquet Parcelle prospectée Bâti non incendié Bâti existant en 1720 Bâti incendié Rue de Toulouse Bâti existant en 1842 Rue Beaumanoir Tracé
  • de réutilisation). 1 AMR, 1FI42, Plan d’Argentré : «Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement» 2 AMR, 1FI43, Plan Hévin de la vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville (détail) 3 AMR, 1FI44, Plan de la ville de Rennes dressé par Forestier après
  • règlement de réutilisation des informations publiques des Archives de Rennes (Mode d'emploi / Conditions de réutilisation). 111 Tour de l’Horloge Chapelle Saint-James Ex voto de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, XVIIIe siècle, Rennes, Basilique Saint-Sauveur (détail) Reconstitution de
  • Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, conservé dans la basilique Saint-Sauveur, et la gravure de Théophile Busnel figurent toutes deux une tour crénelée avec des mâchicoulis reposant sur des corbeaux à trois ressauts. La partie supérieure de la tour, supportant l’Horloge, a sans doute été
  •  

parcelle Adresse AC  

495 7,  

rue  

Lafayette Etat  

de  

l'enceinte Remanié Elément  

défensif Courtine Datation  

estimée Moderne Etat  

1  

(antique) Inexistant Etat  

2  

(médiéval) Inexistant Etat  

3
  • Duguesclin 10 20 30 40 m Rue N euve 0 Rue Lafayette Rue Beaumanoir Rue de derie la Filan Rue de Toulouse N 0 10 20 30 Rue de l’Hermine Hôtel de Ville 40 m Plan terrier antérieur à l’incendie de 1720 Cadastre de 1842 Rue du Champ-Jacquet Parcelle prospectée Bâti non
  • incendié Bâti existant en 1720 Bâti incendié Rue de Toulouse Bâti existant en 1842 N Rue Lafayette AC 495 Rue Beaumanoir Bâti existant en 2014 Tracé supposé Element défensif encore en élévation Emplacement d’une porte médiévale Rue Duguesclin Rue de l’Hermine Emplacement d’une
  • au sud-ouest. Cette chapelle fut détruite lors de la chute de la Grosse Françoise, principale cloche de la tour de l’Horloge. Une nouvelle chapelle Saint James fut reconstruite, en 1731, lors du réaménagement de la ville haute, à l’angle des rues Lafayette et Châteaurenault. Celle
  • Etat  

de  

l'enceinte En  

partie  

en  

élévation Elément  

défensif Courtine,  

barbacane,  

porte Datation  

estimée XVe,  

contemporain Inexistant Etat  

2  

(médiéval) Moyen  

appareil  

de
  • Archives de Rennes Archives de Rennes Cote 1FI42 vue 1 Cote 1FI45 vue 1 3 1 1616 1663 1720 1 AMR, 1FI42, Plan d’Argentré : «Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement» 2 AMR, 1FI43, Plan Hévin de la vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville (détail
  • Fontenay, chambellan du duc Jean V, chargé de la garde du château et de la ville de Rennes qui supervise sa reconstruction : « Amaury de Fontenai capitaine de Rennes fist par commandement du duc desmolir le chasteau dudict Rennes et bastir la Porte Neufve »1. La nouvelle porte prend le
  • était flanquée par deux tours, dont une est encore visible sur le   plan terrier du XVIIIe et le cadastre de 1842. Selon Paul Banéat, la tour est aurait disparu avant l’incendie de 1720 : « La nouvelle porte était flanquée de deux tours qui n’existaient plus au moment de l’incendie
  • porte Saint-Michel, on trouva, parmi les matériaux employés au Moyen Âge dans la construction de cet ouvrage, plusieurs briques romaines de grande dimension dont l’une porte le nom du briquetier, Valentinni (…) C’est aussi à la porte Saint-Michel que furent trouvées, à la même époque
  •  

de  

Rennes Numéro  

de  

parcelle Adresse AC  

285 7,  

rue  

Rallier  

du  

Baty Etat  

de  

l'enceinte Masquée Elément  

défensif Courtine,  

ouverture  

de  

tir Datation  

estimée XVIIIe Etat
  • antique Tour alors encore en élévation Emplacement d’une tour médiévale 0 10 20 30 40 m 134 Cadastre actuel AMR, 1FI43, Plan Hévin de la vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville (détail) 1720 1663 AMR, 1FI44, Plan de la ville de Rennes dressé par Forestier après
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • , dont le fossé a livré un tesson de la fin de l'Age du Fer, ce qui, bien entendu, n'est pas suffisant l'attribuer de manière définitive à cette période, mais qui permet de voir le site sous un nouvel aspect. Cette hypothèse serait confortée par le fait qu'on connaît pas d'enceinte de
  • cachées. Conclusion Le sondage a permis de lieux cerner le contexte de découverte du trésor, même si l'attribution de l'enceinte à l'Age du Fer reste hypothétique. Mais cette nouvelle datation de l'origine du site n'est pas sans poser un certain nombre de questions : en effet, les
  • dimensions (4 hectares) et la forme ovalaire de l'enceinte rapprochent Liffré des enclos les plus vastes attribués au Second Age du Fer dans l'Ouest de la France, et dont le nombre est restreint (Enclos gaulois et gallo-romains entre Blavet et Mayenne, à paraître). Il s'agirait donc
  • d'achever le plan général de l'enceinte avant que les feuilles des arbres n'apparaissent et ne rendent les visées impossibles (photo 4) ! Seule la partie centrale n'a pu faire l'objet d'un relevé ; il était en effet nécessaire de procéder à une micro-topographie à l'emplacement de légers
  • 220 m sur l'axe est-ouest. L'enceinte est matérialisée par un talus non défensif (0,90 m de hauteur pour un étalement de 6,30 m), précédé d'un fossé large de 4 m et profond de 0,60 m (dimensions actuelles) (photo 5). Elle présente dans sa moitié est des aménagements complexes : une
  • rupture de pente, sur un alignement nord-sud séparant le site en deux moitiés. On 'constate d'une part que le rétrécissement de l'enceinte au dessus de l'entrée se produit dans cet alignement, et d'autre part que le changement de courbe du talus correspond soit à un remaniement du
  • en forêt photo 5 Vue de l'enceinte vers le nord-ouest, aux abords du trésor photo 6 Vue du décapage photo 7 Emplacement de la découverte du trésor château avec une motte et des fossés, que l'on considère comme un ancien rendez-vous de chasse des Ducs de Bretagne » (BANEAT, p
  • personnelle de Laurent BEUCHET). Malgré ces imprécisions, les constructions en dur occupant le centre de l'enceinte sont bien médiévales, et vraisemblablement contemporaines des aménagements relevés le long du ruisseau. Il est en revanche plus délicat de dater la construction de l'enceinte
  • substrat argileux orangée malgré la présence de petits charbons de bois ; les limites définitives sont donc « vraisemblables » mais pas certaines. Elle a une forme irrégulière, avec un creusement plus abrupt côté nord-est et plus adouci côté sud-ouest, de 0,75 m sur 0,50 m ; la
  • a priori d'un site exceptionnel sur la fonction duquel on peut également s'interroger : site aristocratique, sanctuaire ? On aurait tendance à attribuer l'enceinte de LIFFRE à la première catégorie, comme l'exemple de la grande enceinte de RANNEE, Ligne Anne, fouillée par J.C. MEURET
  • de la découverte du trésor, après nettoyage (au fond : empreinte du vase) photo 9 Fosse à l'issue de la fouille photo 10 Fossé et talus de l'enceinte photo 11 Coupe du fossé fig.4 Plan et coupes du creusement effectué par l'inventeur au moment de la découverte du trésor (en
  • -est du fossé %.7 Vase ayant contenu le trésor et tesson provenant du remplissage du fossé (dessins : V. BARDEL) plus d'une vingtaine de statères namnètes (28 déclarés) à « l'hippophore » a été découvert en 1983 à 150 m à l'est-sud-est du site, à l'extérieur de l'enceinte
  • de la forme et de la vaste superficie de l'enceinte, hors normes pour un habitat comme nous l'avons souligné, et d'autre part en raison de la fonction de ces dépôts, qui pourraient peut-être s'apparenter à des trésors de temples plus qu'à des trésors cachés par des aristocrates
  • gaulois. Mais pour répondre à ces questions bien ambitieuses, il faut en premier lieu s'assurer de la datation de l'enceinte (Age du Fer ou Moyen-Age), puis vérifier la nature de l'occupation du site à l'Age du Fer. S'il semble relativement aisé de répondre au premier objectif, il sera
  • LIFFRE Carrefour de Verrières (llle-et-Vilaine) Sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riédone et relevé topographique du site avril 1998 Anne VILLARD, avec la collaboration de Michael BATT et Jacky MESLIN, Thomas ARNOUX et Olivier LAURENT, Véronique MATTERNE
  • Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne is$o r Remerciements : Nos plus vifs remerciements s'adressent à Yves MENEZ, Conservateur au S.R.A., et Stéphane TROENES, inventeur du trésor, qui sont venus nous apporter une aide
  • appréciable. Nous exprimons également notre gratitude à M. GROÀZEL, Directeur Régional de l'Office National des Forêts, qui nous a autorisé à pratiquer le sondage, et à ses collaborateurs MM. KOUKA et MANDIN, ainsi qu'à l'équipe de la Maison Forestière qui nous a chaleureusement accueillis
  • sur place. iglormera^ =4 les Planches Bas Papïlfqn PO*! JaxÇonseillerie ules Œjl Pouteaux^vi o Çarrefl." [des Ts/oës. iminerie 7/la Mettrie Bellevue rieres Bouëssay Carrefour.^ : duBouc^Couronné Carref. dçs CM '92^ t'èXà iuans la Lande de Bejjfltfe" 3% '/ Carref
  • . • A^/cfe Bouëssay de l'Atigevinàis Carref. Nt-uf l'Angevinais le Berlaud-/' la Croix'de la Mission | - Carref. Xllde la Troche. les Bras: TOrgérais^ la Croisettè le CanadaisU ^ St°P. Épur. ù, -r, /y °;/î|cfu Difnant he le Boutade la Lande TAfîéagemènt (a'Bretonnièfe) îlà, C r o
  • i x TAriançon Y y&çy Étang de &!-Roux • - V de\Bois * s ' . / ^ la Q u i n t e 7 ^ tim&m ^ ||s \ GuérinaisjÙ Carref. de laSeillet. la Croix Bazin" • ^ r ^ é - J i ^mîroiUoli x Cornillère^V f ^ l a > r é t a p ^ | la Rousselais le Bas-Village Belle Rivière
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • a été très longue. La réflexion sur l'outil de travail et le type de documentation à mettre en forme a nécessité beaucoup de temps et de 10 réunions. Il a fallu se mettre d'accord sur la présentation définitive des fiches, essayer, hésiter avant de choisir. Il a ensuite fallu
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • définitivement mises en forme. Une cinquantaine de plans sont en cours d'achèvement. 4 CONCLUSIONS 4.1. SUR LE PLAN TECHNIQUE Le travail réalisé est déjà très important, notamment en ce qui concerne la définition et la mise au point des procédures. Le programme de cartographie, original pour
  • , Retaux-Bray. CAMBRY J., 1836 : Voyage dans le Finistère, Brest, rééd. 1993, p. 322-342, 360-361, 425-426, 439, 442. DELUMEAU J. (Sous la direction de), 1969 : Histoire de la Bretagne, Toulouse, Privât, p. 95, 98, 114, 121, 148-149, 158, 224, 230, 237, 259, 294. DELUMEAU J. (Sous la
  • direction de), 1971 : Documents de l'Histoire de la Bretagne, Toulouse. DESHAYES A., 1979 : Les toponymes bretons de Quimper, Gwechall, T. 2, p. 179-190. DESHAYES A., 1980 : Les toponymes bretons de Quimper, Gwechall, T. 3, p. 355-389. DESHAYES A., 1983-1984 : Ar brezhoneg ba dielloù
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  • Maria, fouille R. SANQUER) GALLIOU P. 1976 : Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouaille, B.S.A.F., T. CTV, p.87-91. (p. 90-91) GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. en B., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc-ar-Groas, Roz
RAP02394.pdf (PLOËRDUT (56). la chapelle Saint-Michel. rapport de fouille programmée annuelle d'évaluation)
  • PLOËRDUT (56). la chapelle Saint-Michel. rapport de fouille programmée annuelle d'évaluation
  • correspondre à la limite de l'enceinte. Un petit enclos, délimité par un modeste talus, se greffe sur l'enceinte, à l'est. A l'intérieur de l'enceinte, dans la partie occidentale du bois de conifères, les ruines d'un édifice gallo-romain sont matérialisées par un tertre artificiel d'environ
  • actualiser les informations en termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public La prospection du site de la Chapelle Saint-Michel a mis en évidence l'implantation d'une vaste enceinte couronnant la colline et celle d'un édifice romain matérialisé, au sol, par le
  • présence de moellons de petit appareil et de fragments de terre cuite architecturale. L'observation de reliefs conséquents, tant au niveau de l'enceinte qu'au niveau de l'édifice antique, augurait d'une conservation de structures en élévation. Compte tenu du contexte et de
  • l'organisation apparente des vestiges, on présupposait une fonction cultuelle, tout au moins pour ce qui concerne l'édifice romain. C'est dans cette optique que nous avons conduit une opération programmée d'évaluation - levé microtopographique et sondages d'une durée de 1 mois. Les principaux
  • objectifs de l'opération étaient les suivants : la mise en évidence des divers paramètres du site dans son environnement topographique, la caractérisation de l'édifice antique, la reconnaissance de la structure de l'enceinte et, pour ces deux points, l'acquisition d'éléments de
  • de mètres, à l'est, à proximité de la chapelle. Sa hauteur apparente n'excède pas 1,50. Cependant, l'empreinte de l'enceinte est bien marquée, à l'ouest et au nord, par une brusque dénivellation (figure 5). Au sud, une limite parcellaire constituée par un double talus pourrait
  • prairie. Une chapelle du XVIIème siècle, de plan rectangulaire, d'environ 12 m par 6 m, est implantée à l'est de l'édifice romain, en bordure du bois, à proximité du tronçon d'enceinte conservé. Cette chapelle est dédiée à Saint-Michel (figure 8). A 400 m à l'est, au-delà du chemin
  • rural de Kérourin, un autre gisement de tuiles romaines, beaucoup plus modeste, a été reconnu. Ce pourrait être un site annexe de l'édifice de la chapelle ou une unité indépendante, voire un remblai de matériaux provenant de l'édifice ! On ne peut trancher, en l'état des observations
  • . Signalons enfin le caractère naturel (affleurement) du bombement observable, en dehors de l'enceinte, immédiatement au nord des bâtiments de Quénécollet. Ce toponyme 4 Figure 2 : La colline de Saint-Michel sur la carte IGN au 1/25000. Figure 3 : Plan cadastral du secteur de la
  • d'occupation de l'Age du fer dans cette partie du territoire vénète sont matérialisés par la profusion des stèles funéraires, la présence de meules rotatives et quelques fermes repérées en prospection aérienne. Plusieurs villas romaines ont été repérées, notamment à la Villeneuve en
  • Langoëlan, Bonnevel en Priziac et la Villeneuve en Ploërdut, mais l'occupation à l'époque romaine semble surtout attestée par un semis de gisements de petite taille, des fermes probablement. La carrière de granité de Locuon, autre site d'importance du secteur, alimentait la ville de
  • ). Figure 5 : vue de la limite de l'enceinte, côté nord. Figure 7 : Vue du relief sommital depuis l'ouest. Figure 8 : La chapelle Saint-Michel vue du sud. 2. Le relevé microtopographique (figure 9) Cette opération a été réalisée sur une superficie proche de 4 ha. Près de 4000
  • points ont été levés. Le document qui en résulte met en évidence, outre la position privilégiée du site au sommet d'une colline aux flancs abrupts : - les limites de l'enceinte subcirculaire, d'environ 100 m de diamètre interne, dont le talus, conservé sur environ 1 m d'élévation, à
  • topographie collinaire. Au sud, le talus de parcellaire reprend vraisemblablement la limite de l'enceinte. - en partie centrale de l'enceinte, mais décalé vers l'ouest, un relief sommital d'environ 400 m2 de superficie, dont le sommet est à la cote 191 ngf, qui correspond à l'emprise de
  • l'édifice antique reconnu dans les sondages. Cette éminence se prolonge, au sud, dans la prairie, par un relief tabulaire, correspondant à la concentration de vestiges repérés lors de la prospection de surface. - autour de ces reliefs, à l'intérieur de l'enceinte, des anomalies semblent
  • relief principal (secteur 4), a été tracé en continuité du secteur 5, décalé latéralement, à l'ouest, à cause de la végétation arborée. Le dernier sondage a été exécuté au travers du talus de l'enceinte, à l'est (secteur 6). 3.1. Secteur 2 (figures 11-28; plan et coupes : figure 27
  • piquets (us 244 à 246). Cet aménagement, compte tenu de sa position stratigraphique (sous l'us 207), date vraisemblablement du 1° s. av J.-C. ou de la période gallo-romaine précoce. Les niveaux 209 et 207, à l'est et 231, à l'ouest, constituent un vaste remblai intégrant des pierres
  • dans ce remblai qu'est fondé le mur romain (us 249), rectiligne, dont la construction est probablement à situer dans le courant de la deuxième moitié du 1° s. ap. J.-C. Réduits à une faible surface, à l'aplomb de ce mur, les niveaux 228 et 229 sont identifiés au sol de construction
  • de ce mur. Le mur 211 reprend, en partie, la base de l'élévation du mur romain, Le tronçon conservé semble appartenir à une abside dont la structure est arasée vers l'ouest. A 2,45 m du mur 211, l'amas de moellons et blocs 248, en légère dépression, pourrait constituer les ultimes
  • vestiges du mur occidental de ce possible bâtiment à abside. Au centre, le niveau 214 pourrait être le remblai d'installation - intégrant des pierres issues de la démolition du mur romain - du sol de ce bâtiment. Dans cette hypothèse, le mobilier présent dans ce niveau indique une
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire
  • ) avec la certitude d'y avoir vu deux cercles tangents. Quatre à cinq menhirs étaient encore debouts à cette époque (n° 27, 43, 46 et 47 du plan général) sur l'hémicycle nord. Il faut attendre l'année 1919 pour avoir une vision nouvelle de cet ensemble avec le relevé au théodolite de
  • ). Il établit des relations astronomiques avec l'enceinte de Kergonan et le menhir de Men Colas situés sur l'Ile aux Moines et en déduisit un système solsticial. Suite à la restauration du site par Z. Le Rouzic de 1923 à 1926, Saint Just Péquart effectue un relevé, cette fois ci
  • "désalguage" des laminaires, fucus et sargasses de l'enceinte immergée ainsi qu'une reconnaissance complète des blocs dispersés. Vu l'importance et l'indéniable intérêt du site l'association de plongeurs et d'archéologues terrestres, spécialisés dans le mégalithisme régional, devenait
  • Sud, que se situe l'ensemble mégalithique d'Er Lannic (Fig. 7). Huit mètres séparent le menhir le plus élevé de l'enceinte nord, du plus bas de l'enceinte sud. Il faut cependant corriger quelque peu cette hauteur. En effet, l'eau en pénétrant dans le golfe a provoqué une forte
  • n'ont jamais été redressés, par contre les restes des calages sont encore visibles. La coupe (Fig. 9), nous montre un développé de l'ensemble de l'enceinte. Nous pouvons remarquer que la majeure partie des blocs à une hauteur moyenne d'environ 1.80 m. tandis qu'une série de menhirs
  • l'enceinte nord. Une liaison avec l'intersection des deux enceintes dans un axe Est-Ouest n'est pas à perdre de vue. L'enceinte Sud à une forme circulaire plus régulière avec un diamètre d'environ 60 m. Son ouverture est plein Est, c'est-à-dire au lever du soleil. Ses extrémités se
  • manque beaucoup de blocs dans la partie Sud de cet hémicycle. Mis à part les n° 90 et 65, les menhirs tous couchés, ont une hauteur constante d'environ 4,00 m. Nous pouvons donc, tout de suite, remarquer deux détails intéressants en comparaison avec l'enceinte nord. Nous avons d'une
  • part des blocs plus grands et plus larges sur l'enceinte sud avec semble-t-il des espaces plus réguliers entre les menhirs alors que ceux de l'enceinte nord sont accolés les uns aux autres. Ces observations sont peut-être des éléments à ajouter en faveur d'une différence
  • bloc n° K94 semble en place, sans doute dans le prolongement de l'extrémité Nord de l'enceinte sud. Les dalles n° 58, 59 et 60 forment un ensemble bien curieux et correspondent peut-être à un aménagement circulaire à la jonction des deux enceintes. Pour terminer, nous avons deux
  • menhirs situés bien à l'écart des deux hémicycles. Le menhir n° D118 se trouvant au Nord-Est de l'enceinte nord a une hauteur de 3.00 m. Il est difficile d'affirmer si ce menhir est à son emplacement d'origine. Le menhir n° El 19 est très imposant avec ses 7.00 m. de longueur. Son
  • s'articuler avec les deux hémicycles d'Er Lannic. Nous avons comptabilisé sur l'ensemble du site 119 blocs dont environ 65 appartiennent à l'enceinte nord et environ 30 à l'enceinte sud. o a m Niveau paléosol. liages, czaat.-.— Niveau des calages Sol actuel 0.00 Sol actuel
  • les deux hémicycles. Nous avons tout d'abord le granité local composé d'une granulite grenue, deux types de migmatites, essentiellement rencontrées sur l'enceinte nord et dont les lieux d'extraction existent aux abords de l'entrée du golfe. Enfin, nous avons des blocs en
  • orthogneiss d'origine imprécise avec une plus grande quantité sur l'enceinte sud. Il faut noter que la quasi-totalité des stèles néolithiques découvertes sur le site de la Table des Marchands à Locmariaquer (56) est également en ortho-gneiss. Il peut donc y avoir une certaine corrélation
  • celles de l'alignement du Menée à Carnac (56) (Fig. 20) ou encore celle de Pen ar Land à Ouessant (29) (Fig. 21). L'enceinte en "Fer à cheval" du tumulus de Tosser Keler à Penvenan (22) (Fig. 19) ressemble beaucoup à l'enceinte sud d'Er Lannic. Celle de Kergonan à L'Ile aux Moines (56
  • ) (Fig. 19) située dans le Golfe du Morbihan reprend exactement le plan de l'enceinte nord d'Er Lannic avec la même orientation. Il existe souvent des grands menhirs aux extrémités des enceintes en "Fer à cheval" avec quelques fois un énorme bloc au milieu de l'alignement. Une
  • menhirs de l'enceinte nord, n°8, 38, 47 à 49. Nettoyage des menhirs Le synchronisme entre l'enceinte nord et les foyers et coffres est loin d'être assuré. L'enceinte semble avoir été superposée à ces derniers. S'agit-il d'un site d'habitat ? d'un site industriel ?, culturel ?, d'un
  • sanctuaire ? ou d'une nécropole ? Sans-doute un peu de tout cela sans que l'on puisse pour le moment en donner une réelle définition ainsi qu'une vision spaciale complète de l'occupation de l'île. Z. Le Rouzic y reconnu des traces d'habitations avec trous de poteaux. Les miliers d'éclats
  • suggérer une édification des hémicycles, du moins pour l'enceinte nord, aux alentours de -3500 BC. Les gravures tendraient à confirmer cette date. Une différence chronologique existe sûrement, sans que l'on puisse y répondre pour l'instant, entre les deux enceintes. * P. GOUEZIN
  • GEOGRAPHIQUE Avec ses 10 km 2 de mer intérieure, le Golfe du Morbihan s'étend du goulet de Port-Navalo jusqu'au Port de Vannes situé à 25 km de l'entrée du golfe. (Fig. 1). Il est parsemé de nombreuses îles dont celle d'Er Lannic. Cette ile jouxte le chenal principal du golfe, et s'entoure
  • de l'île de Gavrinis au Nord, de la pointe de Penbert au Sud, de l'île de la Jument à l'Est et de la pointe de l'île Longue à l'Ouest (Fig. 2). L'île dEr Lannic (Petite Lande) est cadastrée sur la section H n° 166 pour une surface de 80 ares. Les coordonnées Lambert sont les
RAP01508.pdf (VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic
  • -Age, Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie, Université de Rennesll, 1994 - COLLECTIF, Plaisirs et manières de table aux XlVe etXVe siècles, Toulouse, 1992 - DUREY-BLARY V., Céramiques du XlVe siècle trouvées dans un dépotoir de l'abbaye de Maubuisson, Service
  • , Toulouse, 1988, p. 75. 13 PRÉSENTATION DU SITE La ville de Vannes est située au sud du département du Morbihan, au fond du golfe du Morbihan. Elle s'étend sur plusieurs collines séparées par des bras de mer et des ruisseaux, aujourd'hui drainés ou remblayés (fig. 1). Son origine
  • romaine n'est plus à démontrer. La cité médiévale, telle que l'on peut la découvrir aujourd'hui, est ceinte d'un rempart, reprenant en partie le tracé antique, et présente un plan irrégulier, grossièrement ovale et orienté Nord-Sud (fig. 5). A la fin du Xllle siècle, sous le règne de
  • , 1981, p. 40. 9 LEGUAY J.-P, MARTIN H., op. Cit., p. 49. 10 LEGUAY J.-P., op. Cit., p. 168. 11 LEGUAY J.-P., op. Cit., p. 173. 12 LEGUAY J.-P, MARTIN H., op. Cit., p. 190. 13 LEGUAY J.-P (sous la direction de), Histoire de Vannes et de sa région, Toulouse, 1988, p. 62. 14 DANET G
  • doute un niveau de friche ou de mise en culture. Au dessus de cet horizon on peut observer un nouvel épisode de remblai (US 2037, 2013, 2058, 2036) sur lequel se distingue un mince niveau de terre humique (US 2012) évoquant de nouveau une mise en culture, recouverte par une épaisse
  • remblai (2013). Un nouveau remaniement est marqué par un nivellement de remblai homogène itenant de la céramique datant du XVIIe siècle (US 2007), suivi d'une nouvelle -upation, vraisemblablement en jardin (US 2006), pouvant correspondre stallation de Rosmadec. 2000 XVII° - XXe
  • de la fin du Xllle ou du début du XlVe siècles. Ces derniers ont été scellés par une couche de terre à dominante humique située à 6,78 m N.G.F. et qui représente une nouvelle occupation, soit de mise en culture, soit de friche. Une période de remblaiement succède à cette
  • des nouveaux remparts et, dans ce cas, leur abandon pourrait avoir été causé par les conséquences de la guerre de succession. Si l'activité métallurgique a débuté après l'édification du château, à la fin du XlVe siècle, elle se serait alors développée au sein de l'enceinte castrale
  • Vannes - Place des L Morbihan Fouille d'évaluation archéolc 5/1/1998Sous la direction de Fan Ville de Vannes - A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1998 Vannes - Place des Lices Morbihan (56 260 97) Fouille d'évaluation archéologique 5/1/1998-20/2/1998 Sous la direction de
  • Fanny Tournier Ville de Vannes - A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectueHe). Toute reproduction
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE
  • SIGNALETIQUE 3 INTRODUCTION 5 Cadre de l'opération 5 Études préalables 5 Implantation des sondages - Organisation de la fouille 8 Mobilier 11 Datations 11 PRÉSENTATION DU SITE 13 RÉSULTATS 16 Sondage 1 16 Sondage 2 19 Sondage 3 28 Sondage 4 30 CONCLUSION 32
  • Données techniques 35 Tableau récapitulatif des données techniques des sondages 35 LOCALISATION DE L'OPERATION iite N° : 56 260 97 Département : Morbihan COMMUNE : Vannes .ieu-dit ou adresse : Place des Lices knnée cadastre :1974 Section(s) et parcelle(s) : BS 86, 87
  • Coordonnées Lambert Zone : Altitude : 7 m x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 1998/17 valable du TTULAIRE (nom et prénom) : TOURNER Fanny 'ropriétaire du terrain : Ville de Vannes au 1997 Nature : EV Organisme de rattachement : AFAN
  • Protection juridique : Néant /lotit de l'opération : Aménagement de la halle alimentaire Maître d'ouvrage : Ville de Vannes Coût global de l'opération : 173 770,00 F TTC Contraintes techniques particulières : Présence de bâti, remblais épais îurface fouillée : 170 m2 Surface estimée
  • (scories, objets) COMMENTAIRE: JEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt de fouilles de Rennes Rennes des fonds documentaires : SRA, *J° des 10 à 20 diapo. Les plus représentatives (fouille et mobilier) : 1/1 à 20/1 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS \NNEE : 1998 AUTEUR (nom, prénom
  • ) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR^) : PAITIER Hervé, SIMON Laure riTRE : Vannes - Place des Lices Sous-titre : Fouille d'évaluation archéologique slombre de volumes : 1 nbre de pages : 35 nbre de fig. : 24 nbre de planches : Figure 1 - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 5
  • INTRODUCTION Cadre de l'opération La ville de Vannes projetant la restructuration ou la démolition des bâtiments de l'îlot "Halle -Bains-douches", situés dans la ville close à proximité de l'emplacement du château de l'Hermine (fig. 1), une intervention d'évaluation du potentiel
  • archéologique a donc été mise en place afin que les futurs travaux puissent prendre en compte d'éventuels vestiges enfouis. Cette recherche, financée par la ville de Vannes, a été placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur régional de l'archéologie1 et gérée par l'A.F.A.N.2
RAP02517.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport intermédiaire de fp 2009-2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport intermédiaire de fp 2009-2010
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • . INTRODUCTION 1 2. CADRE DE LA RECHERCHE 3 2.1 Objectifs 2.2 Définition des bourgs castraux 2.3 Méthodes de recherche 2.3.1 Identification 2. 3.2 Etude des structures 2.3.3 Historiographie 2.4 Données naturelles 2.4.1 Géologie 2. 4. 2 Géographie 2.5 Cadre historique 2.5.1
  • -habitat. Chaque bourg répertorié a fait l'objet d'une notice devant contribuer à l'élaboration d'un Atlas des bourgs castraux ( 2 ) . 2.2 Définition des bourgs castraux Le bourg castrai, qu'il faut différencier du bourg rural, possède des caractères particuliers. Tout comme le bourg
  • présente les résultats de l'enquête effectuée de janvier à avril 1994. Photographies, cartes et plans : Fanny Tournier. (1) Professeur d'histoire et d'archéologie médiévales à l'Université de Caen. 4 2.3 Méthodes de recherche 2.3.1 Identification C'est sur les définitions énoncées
  • voit en Bretagne la restauration, tant au temporel qu'au spirituel, des établissements monastiques. Puis, dans le courant du siècle apparaissent de nouvelles abbayes qui essaiment en de nombreux petits prieurés. H faut souligner que tous ne sont pas établis auprès des châteaux. 13
  • Guingamp où il subsiste des vestiges de l'enceinte de pierre, il est difficile de savoir si les bourgs ont été fortifiés. Néanmoins, Châtelaudren, Lannion et la RocheDerrien, où des textes mentionnent la présence de portes, possédaient sans doute une enceinte mais dont il est impossible
  • occupait l'actuelle place du Vally à l'extérieur de l'enceinte. Les bourgs de fond de ria (Lannion, Lézardrieux, Pontrieux, la Roche-Derrien) devaient posséder un port mais qui n'était certainement le plus souvent qu'une crique (Lézardrieux) plus ou moins aménagée avec un simple
  • savoir dans quelle mesure ces localités nouvelles ont modifié la répartition de la population. La région trégorroise compte beaucoup plus de châteaux que de paroisses et la grande majorité des fortifications médiévales est située en écart ou isolée (Tournier, 1993) mais il faut
  • . DEBORD A., 1979. - Les bourgs castraux dans l'ouest de la France, in Châteaux et peuplements en Europe occidentale du Xe au XVIIIe siècles, Colloque de Flaran I, Auch, 1980. DELUMEAU J. (sous la direction de), 1969. - Histoire de la Bretagne, Toulouse, 1991 . 26 DROGUET A., 1987
  • Tréguier et de Brest) (fig. 4). L'enceinte en pierre édifiée par Charles de Blois date du XlVe siècle. Un plan du XVIIIe siècle (fig. 5), le cadastre napoléonien (fig. 4) et quelques vestiges permettent de reconstituer son tracé. Refaits au XVe sièclerles remparts^ sont édifiés en grand
  • Fanny Tournier Bourgs castraux du comté du Trégor (Côtes d'Armor) Prospection thématique 1994 Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 10 mai 1994 Fanny Tournier Bourgs castraux du comté du Trégor (Côtes d'Armor) Prospection thématique 1994
  • Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes Autorisation du 1 0 mai 1 994 Les prises de notes el de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement pnvé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la commimication exclut, pour ses
  • bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon pum par l'article 425 du code pénal 1
  • Circonscriptions civiles 2.5.2 Organisation ecclésiastique 3. LES BOURGS CASTRAUX , 3 3 4 4 4 4 5 5 5 8 8 12 13 3.1 Les châteaux, points de fixation 3.1.1 Chronologie 13 13 3.1.2 Choix d'implantation 14 3.2 Les bourgs 3.2.1 Morphologie des bourgs 15 15 3.2.2 Environnement religieux
  • 3.2.3 Equipement économique 19 21 3.3 Evolution 22 4. CONCLUSIONS 24 5. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 25 5.1 Sources imprimées. 25 5.2 Bibliographie 25 6. INVENTAIRE ET NOTICES 7. ANNEXE (Fiches de découverte) 28 1 1. INTRODUCTION Cette étude qui s'inscrit dans les
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • tenu dans une région encore très peu étudiée. La région trégorroise, située au nord du département des Côtes d'Armor, est délimitée géographiquement au nord par la Manche et au sud par les monts d'Arrée. Ses limites est et ouest sont matérialisées par les rivières du Gouët et du
  • Douron. Son territoire d'environ 1700 km2 est réparti en 17 cantons et coïncide pratiquement avec l'ancien comté du Trégor du XHe siècle (fig. 1). Fig. I - Localisation de la zone prospectée 3 2. CADRE DE LA RECHERCHE 2.1 Objectifs Cette recherche a pour but d'identifier, de
  • localiser, et d'étudier la situation environnementale et la topographie interne des bourgs trégorrois nés des châteaux et d'en dresser un historique, cela devant nous conduire à formuler des hypothèses sur la naissance et le développement de ces derniers et sur la relation château
  • rural c'est un groupement humain aggloméré mais qui s'est formé auprès du château, sur l'initiative du châtelain ou spontanément. Ces habitats se sont développés dès le Xle siècle au moment où se stabilise le pouvoir châtelain (Debord, 1979). Le château, garant de la paix, offre des
RAP01638.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001
  • des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, de 1993 à 1995, puis de 1996 à 1998, trois campagnes successives de fouille programmée. Le rapport remis le 30 décembre 1998 constituait un essai de synthèse
  • l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par un habitat très modeste occupé de la fin du règne d'Auguste au règne de Claude. Le programme établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1999 l'achèvement de la fouille d'une superficie d'environ 1.000 m^ déjà décapée mais dont l'étude
  • n'avait été qu'à peine entamée (fig. 2). Deux intersections dans le réseau de fossés devaient permettre d'obtenir des informations sur la chronologie de ces excavations. Une concentration de fours et de foyers était apparue au décapage à l'angle nord-est de l'enceinte quadrangulaire
  • fouille mis à jour pour 1999. points : Les principaux résultats de l'opération de 1999 peuvent être résumés en quatre - découverte de quatre nouvelles structures souterraines ou semi-enterrées à proximité de la clôture de la ferme correspondant à la phase ancienne du site
  • sud du décapage (fig. 5). Le puits d'accès, d'une profondeur conservée d'1,50 m, a été sectionné en biais lors du talutage des limites de la nouvelle route départementale en 1988. Fort heureusement, le fond de cette excavation n'a pas été entamé par ces terrassements, ce qui
  • glacières gallo-romaines ou médiévales, demeure encore fragile et demandera à être étayée, notamment par la découverte ou le réexamen d'autre structures de même type. Elle me semble néanmoins en cohérence avec l'ensemble des caractéristiques observées. Toutes les structures souterraines
  • la stratigraphie localisée sur la fig. 17. n.3. Étude de l'angle nord-est du fossé interne de la forteresse Lors du décapage effectué en 1998, une concentration de fours et de foyers était apparue à l'angle nord-est de l'enceinte quadrangulaire interne de la forteresse. L'étude
  • de cette zone était définie comme l'un des objectifs prioritaires de la campagne 1999. L'étude des fours et des foyers s'est révélée en définitive décevante car ces structures, préservées d'une destruction par les labours grâce au tassement des terres à l'emplacement du fossé
  • poser l'hypothèse d'un bâtiment à étage, de type tour, édifié à l'angle du rempart et dont les parties supérieures se seraient effondrées dans la douve lors d'un incendie. Le même phénomène avait été noté en 1992 à l'angle opposé, au sud-est de l'enceinte quadrangulaire interne. La
  • mortier de chaux, très semblable à ceux des édifices gallo-romains. Le troisième enclos (fig. 25) a un plan plus complexe. Une première clôture, ouverte vers le sudouest, délimite un enclos ovale d'environ 5.000 m^ de superficie. Un second réseau de clôtures, visible au sud et à
  • parcellaires du XIX° siècle ; des vues semblables existent pour les autres enclos (cliché : M. Gautier). limite de l'emprise de la nouvelle route départementale limites observées sur les clichés de 1999 limites observées sur les clichés I.G.N. limites de parcelles du cadastre de 1827
  • proposé en 1998 devrait pouvoir être tenu (fig. 2). Il prévoyait, en 2000, l'extension des décapages vers l'est sur une superficie d'environ 1.000 m^, et une remise en état de l'ouest de la parcelle. L'angle nord-est de l'enceinte externe du cœur du site, et sa jonction avec l'avant
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) responsable de l'opération : Yves Menez dessinatrice : Mathilde Dupré Conseil général des Côtes d'Armor Service Régional de r Archéologie de Bretagne autorisation de fouille triennale 1999-2001 premier rapport intermédiaire
  • 0 10 50 ) Carhaix 100km 0 I 5km f't Rostrenen Glomel camp de .Saint-Svmphoricn Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : 15 LES FORMES DE L'HABITAT. Fouille programmée triennale n 99/029 autorisée le 29 mars 1999 par M. Le Préfet de la région
  • Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert - Zone I : Ax = 73,9, Ay =171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne LE CAMP DE SAEVT-SYMPHORIEN À PAULE (CÔTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1999-2001 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux
  • préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m^. Les contraintes professionnelles
  • , esquissant sur 20.000 m^ l'évolution de cet habitat entre le V®"® siècle avant J.-C. et le I®^ siècle après J.C,. Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le
  • poutres verticales. La présence de tours d'angles et d'une entrée en chicane sous une tour portière renforce l'aspect monumental que prend alors cet habitat. - Mise en place, durant les III®"® et I®®® siècles avant J.-C., d'une réelle structure défensive, constituée d'enceintes
  • successives délimitées par un rempart précédé d'un profond fossé, cette structure étant doublée pour le cœur du site. - Démantèlement probable d'au moins un des principaux remparts au cours du ®I *^ siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site. - Réoccupation d'une superficie limitée de
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • ayant pour module de base l'actus quadratus romain (120 pieds de côté soit environ 35 m). Pour la zone d'étude, les éléments du paysage coïncidant avec des limites d'actus sont : les rues de Saint-Georges, de la Charbonnerie, Vérale, Trassart, le pont Saint-Georges et le sud de la
  • de rive ou des franchissements antérieurs à la conquête romaine, aménagements scellés ou recoupés par la fortification médiévale. Cette hypothèse pourra être confrontée aux données fournies par les sondages carrotés récemment prélevés sur le tracé du Métro5, ou par les données
  • perpendiculaires ouest-nord-ouest / est-sud-est et sud-sud-ouest / nord-nord-est sont partiellement reconnus au nord, rue d'Antrain, place Sainte-Anne et rue de Saint-Malo (Pape 1972). Une zone portuaire est admise au sud du castrum devant la porte Aivière (CAG 35 1991). En définitive
  • d'un pont ou d'un embarcadère (Toulmouche 1847). La fortification La contribution de D. Pouille sur l'enceinte antique de Rennes est certainement, avec la notice de la Carte Archéologique de la Gaule, la plus complète et la plus récente sur le sujet (Pouille 2008, pp.43-66) (CAG 35
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17juillet 1978 relative à l'améliorationdesrelationsentrel'administrationetlepublic.Lenonrespectdecesrèglesconstitueundélitdecontrefaçonpuniparl'article425d RENNES (35) Place Saint-Germain 2 Table des matières Résumé 3 Introduction 4
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • parcellaires II. 1.3 - Les limites parcellaires II. 1.4 - Les limites parcellaires IL 1.5- Les limites parcellaires II. 1.6 - Les formes parcellaires IL 1.7 - Conclusion 8 isoclines isoclines isoclines isoclines locales de de de de l'axe l'axe l'axe l'axe de de de de référence Nord
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • 16 16 11.3 - La dynamique urbaine 18 11.3.1 - L'Antiquité 11.3.2 - Le haut Moyen Age n.3.3 - Le Moyen Age classique ïï.3.4 - Le bas Moyen Age 11.3.5 - La période moderne 11.3.6 - L'époque contemporaine 18 21 23 32 48 53 III - Synthèse des résutlats : la topographie ancienne
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • archivistiques 68 70 44 Sources imprimées 71 Sources manuscrites 71 Annexes 74 Annexe 1: Les anciennes paroisses de Rennes 75 Annexe Annexe Annexe Annexe 2 : Prospection des caves du quartier Saint-Germain, résumé des résultats 3 : Extrait du rôle rentier de Rennes (1455-1461) 4
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • francoys de brie et jacques meilleur, 2 fevrier 1490 au 1er fevrier 1491 vst) 96 100 109 110 111 115 116 117 117 CC CC CC CC CC CC CC CC CC Annexe 6 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), Série EE. Affaires militaires 118 EE 160 118 EE 143 118 RENNES (35) Place Saint-Germain
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • -L'occupation primitive 13 4.2 -Le donjon 13 4.3 -La stratigraphie dans le donjon 14 4.4-Le 16 rempart ouest 4.5- Les fossés et l'enceinte de la basse-cour 18 4.6- L'enceinte de la basse-cour 18 4.7-Le 20 talus de contrescarpe 4.8-L'entrée 22 4.9 - L'absence de vestiges
  • a empêché un décapage plus étendu qui aurait permis de vérifier sa présence. Il se peut que la courtine repérée contre le donjon se prolonge vers le nord-est, se rattachant ainsi à l'enceinte de la basse-cour sans couper de fossé. is Ech 1:6 Fig.22 : Céramiques complètes De nombreux
  • du XVe siècle, datation qui reste à confirmer par la fouille. 4.6 - L'enceinte de la basse-cour Trois segments de l'enceinte de la basse-cour ont été repérés dans les sondages 4, 5 et 6. Il n ' y a plus dans le sondage 4 qu'une tranchée de récupération du mur en pierre, remplie
  • stratifiés vers le sud, côté basse-cour. Un niveau de sol notamment (us 1068) vient s'appuyer contre le mur. Il peut s'agir de vestiges d'un habitat appuyé contre l'enceinte, ou de lambeaux de sols externes. Cette occupation reste non datée à défaut de marqueur chronologique fiable. Le
  • tracé de l'enceinte forme un coude vers l'est, où on la retrouve à l'état de tranchée de récupération. La dynamique de comblement identifié dans le 4.7-Le talus de contrescarpe Le talus de contrescarpe était le seul vestige fortifié encore conservé en élévation sur les abords du
  • initiale d'environ 2 m pour une largeur d'environ 5 m à la base (sondage 2, us 1044, sondage 4, us 1082). Il a été arasé plus au nord et à l'est (sondage 5, us 1061, us 1085 et sondage 6, us 1050). Une nouvelle masse de remblai tirée du creusement du grand fossé ouest vient recharger la
  • cette nouvelle contrescarpe ne suit pas celui de l'ancienne ligne de fortification vers le nordest. Son orientation est en effet désaxée vers l'est (sondage 6). Le chemin actuel qui descend depuis l'entrée du site vers la carrière longe la fortification jusqu'au front de taille de la
  • décapage, ainsi que le talus de contrescarpe et l'enceinte de la basse-cour sous la forme d'une tranchée de récupération de mur. manière formelle. Un nettoyage manuel du décapage mécanique a tout de même permis de révéler la présence de tranchée de récupération de matériaux ou de
  • très noir qui marque la phase de démolition définitive du site, qui subit un remblaiement progressif pendant les périodes postmodernes. Les sondages mécaniques pratiqués à l'intérieur du périmètre fortifié n'ont pas permis d'identifier des vestiges de bâtiments en bois ou en pierre
  • siècle) et typologique malgré la faible quantité de céramiques retrouvée. 6 - Annexes 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) Lors du dégagement du donjon et d'une partie de l'enceinte, un petit nombre de vases a été retrouvé dans les remblais correspondant à la
  • Liberté l a S T 0 E I T U T A T 1 0 N A • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE L RECHI! C H DRACSRA ARC H É 0 L 0 G I Q U -E P R -É V EN T ; v * VES - 5 m , 2005 COURRIER ARRIVEE Département : Côtes d'Armor COMMUNE : TRÉMÉVEN CHÂTEAU DE COËTMEN
  • (22 370 0001 AH) Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de prescription n° 2004 / 020 Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration d e : Emmanuelle Coffineau, Marc Dumas, Gilles Feuillet, Fabien Sanz-Pascual, Frédéric Boumier Octobre-Novembre 2004 mo SERVICE
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE JocclynMartincau, 1NRAP2 ,004 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 22 370 0001 EA Côtes d'Armor TREMEVEN Château de Coëtmen Propriétaire(s) du terrain : Protection
  • de prescription n° Date de l'arrêté : 2004/020 15/03/2004 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise diagnostiquée : Fouille menée jusqu'au substrat
  • Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Diagnostic archéologique Carrière Raud Site d'éperon en zone rurale avec débroussaillage préalable 12000 m 2 10% oui Donjon Donjon, Fossés RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la
  • documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, faune, tabletterie, matériaux de construction Courtines, donjon, fossés, talus SRA Rennes Dépôt archéologique des Côtes d'Armor 4 C H Â T E A U DE C O Ë T M E N EN T R É M É V E N Côte d'Armor GENERIQUE PARTENAIRES
RAP02160.pdf (GUINGAMP (22). le château. dfs de fouille par l'étude)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUINGAMP (22). le château. dfs de fouille par l'étude
  • -Le fossé d'enceinte page 34 11.1.3 - Les défenses et l'entrée page 37 - Le rempart de défense page 37 - Restructuration de l'accès : la tour-porte page 41 - La cour et les bâtiments page 44 - Les abords de l'enceinte et l'accès 11.1.4 - Synthèse de la phase 1, datation
  • et comparaison page 48 page 50 - Premier état de l'enceinte page 50 - Second état de l'enceinte page 53 - La motte dans son contexte topographique page 54 - Datations et comparaisons page 54 11.2 - Deuxième phase : une enceinte maçonnée 11.2.1 - Présentation générale
  • page 57 page 57 - Etude de l'enceinte page 57 -Secteurs 6 et 7 page 57 -Secteur9 page 64 -Secteurs8et 10 page 66 II.2.2 - Synthèse de la phase 2 : datation et interprétation 11.3 - Troisième phase : la forteresse d'artillerie page 69 page 73 11.3.1-Analysearchéologique
  • fournis par les études historiques récentes, les données stratigraphiques issues des sondages archéologiques et l'analyse architecturale des élévations subsistantes, ouvre des perspectives nouvelles à la connaissance du château de Guingamp. Les vestiges, tels qu'ils apparaissent
  • maçonneries non datées mais cependant antérieures au château actuel. Ce dernier n'a pas été achevé. Si les tours et les courtines formant l'enceinte ont été édifiées, les bâtiments de logis prévus contre les murailles n'ont jamais été construits. Enfin, l'arasement du château en 1626 au
  • niveaux archéologiques. Celle-ci est très variable en fonction de l'altitude du toit du substrat. Elle peut être estimée à moins d'un mètre au centre de l'enceinte et s'épaissit vers l'extérieur pour dépasser six mètres à proximité des tours d'angle. La stratigraphie est composée
  • être confrontées aux sources historiques. De nouvelles recherches en archives pourront être commandées. De même, les données architecturales sur les différents états de la forteresse devront être analysées et confrontées aux connaissances actuelles de l'architecture militaire
  • terrassements, un. prenier plan d'ensemble des vestiges de l'enceinte permettant d'affiner les choix et stratégie de la fouille pourra être levé et transmis à l'aménageur. La fouille archéologique La fouille sera menée selon la méthode dite « stratigraphique en aire ouverte ». La nature
  • diagnostiquée : / % de la surface sondée : / Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Etude archéologique du château urbain. La fouille a mis au jour les vestiges de l'enceinte du Xie siècle, suivi d'un « shell-keep » au Xlie s, remplacé au XVe s. par une forteresse
  • a été réalisée sur une surface de 1875 m 2 , touchant la totalité de l'emprise du château du XVe siècle, ainsi que le fossé bordant celui-ci au nord-ouest. Elle a mis au jour des vestiges retraçant l'évolution du château, depuis son origine jusqu'à sa destruction définitive. Les
  • moyenne de 3,5 mètres. Un rempart, large de 6 mètres bordait le fossé à l'intérieur de l'enceinte. L'accès était défendu par une tour porte dont les six forts poteaux dessinent un plan rectangulaire, de 4 m de largeur et de 7 m de longueur environ. Quelques vestiges d'implantations de
  • de sites contemporains connus en Normandie, plutôt qu'une motte, telle que dans l'acception traditionnelle de ce terme et telle que représentée sur la tapisserie de Bayeux. Cette enceinte est rasée et remplacée par une nouvelle fortification, bâtie en pierre. Le nouveau château
  • milieu du XVe pour voir l'érection d'une nouvelle forteresse, commanditée par le pourvoir ducal. Le nouveau château montre un plan carré, cantonné de tours circulaires. Les ouvertures sont systématiquement concues pour l'usage de l'artillerie à poudre. Un ravelin renforçait la défense
  • sur la vallée qui borde le site à l'ouest. La construction de ce château, contemporaine de la réfection générale de l'enceinte urbaine, marque certainement l'affirmation du pouvoir ducal face à la puissante communauté des bourgeois de Guingamp. La forteresse est cependant restée
  • Antiquité romaine (gallorqmain) République romaine Erppire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Ecotohistoire Age du Bronze ancien moyen récent Age du Fer
  • datées mais cependant antérieures au château actuel. Ce dernier n'a pas été achevé. Si les tours et les courtine formant l'enceinte ont été édifiées, les bâtiments de logis prévus contre les murailles n'ont jamais été construits. Enfin, l'arasement du château en 1626 au niveau ou
  • sondages archéologiques et permettent d'estimer l'épaisseur des niveaux archéologiques. Celle-ci est très variable en fonction de l'altitude du toit du substrat. Elle peut être estimée à moins d'un mètre au centre de l'enceinte et s'épaissit vers l'extérieur pour dépasser six mètres à
  • Guingamp nouvellement érigée en comté. Cette dernière s'étend sur plus de 60 paroisses entre le Douron et le Trieux5. Etienne recueille peu à peu les biens de ses frères, décédés sans succession, et reconstitue finalement l'ensemble de l'apanage de son père, 3 - Guillotel 1979. 4 - La
  • s'accordent à la situer soit à l'emplacement du château actuel, soit dans ses environs immédiats en s'appuyant sur la proximité du nom du terrain bordant le château au sud (le «Vally») avec le terme à connotation défensive « vallum ». Elle est clairement dissociée de l'enceinte urbaine
  • une nouvelle fois l'ancien apanage au début du XIIIe siècle, avec l'accord du roi Philippe Auguste qui exerce la tutelle sur le Duché. Il est envisagé l'union du fils d'Alain de Penthièvre, Henri alors âgé de cinq ans, avec Alix, héritière du Duché. Cette union n'aura pas lieu et
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • conventuels ou monastiques Bâtiments ecclésiastiques Cultes autres que catholique Nécropoles et cimetières Artisanat Agriculture, élevage Industrie Extraction 4 Liste des termes définis dans le P.C.R. (+ n° rubriques C.NA.U. mi) : Définition du statut : Public Privé Indéterminé
  • ) Définition de l'espace : Aire Amphithéâtre (15) Annexe (21) Aqueduc (6) Atelier (25) Auberge Baptistère Basilique (12, 21) Bâtiment (18) Boutique (17) Cabane (18) Champ Chapelle (9, 20, 24) Définition de la structure : Bassin (6, 16, 18, 25) Borne Cailloutis (l) Canalisation ((1, 6, 7, 18
  • ) Caniveau (1, 6, 7, 18, 25) Cave (18, 21) Citerne (6, 18, 25) Clôture (4, 18, 21) Colonne (19) Dallage Dépotoir (17, 18, 21, 25) Drain (1, 7, 18, 25) Egout (1, 7) Escalier (1, 4, 18) Définition de la matière : Argent Argile (28) Bois (25) Bronze (25) Chaux (25) Cuir (25) 5 Cet
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • -romaines découvertes à Corseul et Plémy, Annales de Bretagne, fascicule 1, p.215-228. CHICHE B., 1972 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 47, p.59-67. CHICHE B., 1973 - Corseul d'après les fouilles récentes, Mémoire de Maîtrise d'Histoire, Université de hauteBretagne
  • J.B., 1965 - Monnaies coriosolites et autres monnaies gauloises (conférence tenue devant la Société Archéologique de Corseul la Romaine en 1964), Annales de Bretagne, tome LXXII, p. 209-222. CHARIL des MAZURES A.D., 1880 - La voie romaine d'Avranches à Corseul, Bulletin de la
  • HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1978 - Nouvelles brèves de la Circonscription (Corseul, Loudéac, Quessoy, Saint-Vran), Archéologie en Bretagne, p.44-54. EGGER R., 1956 - Nouvelle lecture de l'inscription dè Corseul, OGAM, Vin, fascicule 5-6, p -.433-434. 14 ERAUD D., GUEGUEN A., LAMBERT C
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • . EVEN J.C., 1991 - Maxen Wledig, Magnus démens Maximus Augustus, l'empereur romain issu de Bretagne. Son expédition en Gaule et sa prise du pouvoir, Lannion, 1 12 pages. FICHET de CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.P., 1985 - Corseul, capitale des Coriosolites, Archéologia, n° 206
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • céramique commune importés en Armorique (Tressaint, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 24, p. 11-18. GALLIOU P., 1980 - Notes de céramologie III (Saint-Ganton, Langon, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 25, p. 15-24. GALLIOU P., 1983 - L'armorique romaine, Ls bibliophiles de
  • A.L., 1909 - Inventaire des découvertes archéologiques des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1-86. HAIZE J., 1901 - La station romaine de l'Arguenon : la voie Corseul-Trégon; les vestiges de Quatrevaux. Annales de la société historique et
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • se dirigeant vers Corseul, Dossiers du Ce.RAA., n° 3, p.45-53. LANGOUET L., 1976 - La structure de la ville gallo-romaine de Corseul, révélée par la prospection aérienne, Dossiers du Ce.RAA., n° 4, p.87-99. LANGOUET L., 1977 - La brique épigraphique de Corseul est presque
  • certainement de fabrication récente, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.23-26. LANGOUET L., 1977 - Prospection d'une capitale gallo-romaine, Corseul, Dossiers de l'Archéologie, n° 22, p. 108111. LANGOUET L., 1980 - Les oppida pré-romains des Coriosolites, Actes du 105ème congrès national des
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p