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RAP02156.pdf (PLAUDREN (56). l'atelier de verrier antique de Kerfloc'h 2. rapport de sondage)
  • . Fig. 12 : fragments de fonds de bassin de fusion découverts lors de travaux agricoles en 1985 site de Kerfloc'h 1. 3 1. Cadre matériel de l'opération archéologique. Les différentes prospections inventaire, menées depuis plusieurs années sur la commune de Plaudren par Marie-Anne
  • souffler, éléments avec traces d'outils...). Les dégradations occasionnées par les labours à ce site ont motivé une intervention archéologique afin d'une part de reconnaître l'état de conservation des structures et d'autre part d'obtenir des données sur l'artisanat du verre à l'époque
  • gallo-romaine. Cette opération de sondages, réalisée du 15 au 30 avril 2005 et placée sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie, M. Stéphane Deschamps, a été confiée à M. Alain Triste, président du Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du
  • défini par un mur maçonné. Le temple présente une cella de plan octogonal de 3,5 m entourée d'une galerie de même plan large de 3 m. En 1989, des travaux agricoles amènent la découverte d'un puits à proximité du temple, peut-être dans le péribole. Le comblement de ce puits a livré un
  • antique Vannes-Corseul et de l'itinéraire se dirigeant vers Carhaix, de l'existence d'un important gisement de surface matérialisé par des constructions, des tuiles et du mobilier archéologique (site n° 56 157 020 AH). De plus, un semis de zones à forte densité de tuiles a été mis en
  • agglomération secondaire, succédant à un probable habitat fortifié de l'Age du Fer. La concentration des découvertes dans le premier secteur de part et d'autre d'une voie suggère d'y voir un village rue. Toutefois, de nombreuses interrogations subsistent sur son organisation, sur son
  • développement et son évolution, sur la place de l'enceinte au sein de celle-ci etc.. Les gisements antiques découverts autour de l'enceinte de Kerfloc'h ont livré de nombreux indices du travail du verre . Ainsi, en 1985, suite à des labours profonds pratiqués à l'est de l'enceinte, plusieurs
  • Un unique sondage a été réalisé dans ce secteur à l'emplacement de la découverte de mobilier provenant de la démolition de fours. Celui-ci, situé dans les carrés I 31 à 33 et J 3132, couvre une superficie de 57 m2. 8 0 éch. l/5000e 100 200 m C.E.R.A.M. 2005 PLAUDPvEN
  • destinée à accueillir du verre en fusion afin de couler une « dalle » de verre ainsi que le montre le bloc découvert en place. Cette « dalle » devait ensuite être cassée et récupérée sous forme de petits blocs pour être travaillés. 16 Ph. 14 : Secteur II : le four à bassin de fusion
  • d'équivalents. En effet, il ne peut être comparé qu'aux fours mis au jour à Cesson-Sévigné en Ille-et-Vilaine, ceux-ci ayant des diamètres internes de 0,95 m, 1 m et 1,18 m. Les fours d'Avenches (Suisse) ont un diamètre de 0,50 m à 0,70 m, celui de Troyes mesure 0,60 m tandis que ceux de la
  • dénivellation, une tuile complète (37,5 cm de long pour une largeur de 30 cm) disposée inclinée et à l'envers a été ajoutée. Cette tuile repose sur un blocage d'argile indurée. Le comblement du four circulaire L'intégralité du matériel archéologique a été recueillie lors de la fouille. 17
  • ceux mis au jour par exemple à Avenches, ou Cesson-Sévigné. De plus, on signalera la découverte de très nombreux déchets de travail lié au travail du verre (verre étiré, 2 kg. de gouttelettes et coulures...) (fig. 11). Dans la partie supérieure de cette couche U.S. 2042, ont
  • précieuses données quant à l'architecture et au fonctionnement de ce four circulaire. 18 5. Synthèse des données 5.1 : une occupation du second Age du Fer Dans le sondage 2 du secteur I, un ensemble complexe de structures fossoyées a été découvert. Il semble se développer en bordure
  • d'une fosse ou plus probablement d'un fossé dans lequel a été installé un empierrement. Ce dernier constitue peut-être le calage d'une palissade à poteaux jointifs similaire à celles découvertes sur le site de la Boisanne à Plouèrsur-Rance. La fonction précise de ces creusements ne
  • archéologique qui a livré plusieurs tessons de céramique attribuables à la même période, c'est-à-dire entre 120 et 80 av. J.-C (fig. 10). Cette occupation assez dense et structurée de la fin du second Age du Fer est très certainement à mettre en relation avec l'enceinte quadrangulaire
  • L'atelier de verriers antique de Kerfloc'h 2 commune de PLAUDREN (MORBIHAN) site n° 56 157 035 1 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-201 du 15/04/05 au 30/04/05) Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 s 2456 L'atelier de verriers antique de Kerfloc'h 2 commune de PLAUDREN (MORBIHAN) site n° 56 157 035 AH Rapport de sondage archéologique (autorisation n° 2005-201 du 15/04/05 au
  • 30/04/05) Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2005 Photo de couverture : Vue d'ensemble de l'atelier de verriers antique
  • l'opération: Sondages d'évaluation archéologique (état de conservation de l'atelier de verriers) Surface fouillée: 92 m2 Surface estimée du site: 10 hectares (agglomération secondaire) Emprise menacée entièrement fouillée Fouille menée jusqu'au substrat: NON NON Sinon, altitude du
  • fond de fouille: RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS-CLES: (3 à 5 par rubrique) -Chronologie: périodes du second Age du Fer et gallo-romaine -Vestiges immobiliers: structures fossoyées de l'Age du Fer et quatre fours de verriers antiques -Vestiges mobiliers: céramique du second Age du Fer
RAP01902.pdf (CHASNÉ-SUR-ILLET (35)." le champ-aux-buttes". rapport de diagnostic)
  • présence fortifiée diffuse 2.1.3 - Topographie du gisement 2.1.4 - Les conditions d'implantation 4 4 4 4 4 4 2.2 - Les indices archéologiques 2.2.1 - Situation géologique 2.2.2 - Les structures simples 2.2.2.1 - La concentration des trous de poteaux à l'est 2.2.2.2 - Le mobilier
  • archéologique 2.2.2.4 - Les fosses 2.2.2.5 - Le mobilier archéologique 2.2.2.6 - La dispersion des structures simples à l'ouest 5 5 5 5 6 6 6 7 2.2.3 - Les structures complexes 2.2.3.1 - L'enclos fossoyé 2.2.3.2 - Le mobilier archéologique 2.2.3.3 - Les fossés secondaires 2.2.3.4 - Le
  • justice, appartient successivement aux seigneurs de Chasné (vers 1050 - 1248), Bonteville (vers 1264), Fontenay, vicomte de Loyat (vers 1396), Québriac (vers 1427), puis Montbourcher, seigneurs du Bordage (de 1429 à 1789). 1.3 - Contexte archéologique (Par le prescripteur, SRA Bretagne
  • vestiges de toutes périodes enfouis dans le sous-sol. Ces éléments permettront de disposer le cas échéant des informations nécessaires à la mise en œuvre d'une fouille préventive ou à la constitution de réserves archéologiques. Il est en effet possible que les vestiges médiévaux soient
  • archéologique mis au jour (Par Françoise Labaune) Les différents sondages pratiqués dans le cadre de cette opération de diagnostic menée à Chasné-surIllet (Ille-et-Vilaine) ont livré un petit lot de mobilier suffisamment significatif pour apporter des indications chronologiques. Il se
  • de comptage placé en annexe de cette étude permet d'avoir une vision générale de la répartition du mobilier par lieu de découverte. Le travail effectué sur 5 jours ouvrés comprend les stades classiques pour mener à bien l'étude : Lavage du matériel Comptage et mise enfichepar US
  • de 0,30 à 0,80 m. Toutes les structures archéologiques excavées sont donc creusées dans le substrat (pl.04). La nappe n'est apparue qu'une seule fois, à -3 m, lors de la fouille mécanique d'un fossé de 3,50 m de profondeur (S13-F1). 2.2.2 - Les structures simples 2.2.2.1 - La
  • effet la forme bombée. L'interface entre les niveaux stratifiés et le comblement est, quant à lui, caractérisé par une surface rubéfiée très riche en charbon. 2.2.2.5 - Le mobilier archéologique La fosse S8-F30 : Les deux couches isolées en sondage montrent un mobilier similaire
  • .02). Toutefois, ces derniers se raccordent difficilement à la tranchée F15 (S6-F15), plus large et désaxée vers l'est. A l'intérieur de l'enclos, trois fossés secondaires ont été découverts, sans relations apparentes avec la fortification (S5-F14, S13-F74, S10-F88). Le mobilier
  • découvert dans l'un d'entre eux, S13-F74, penche en faveur d'un creusement postérieur. 2.2.3.4 - Le mobilier archéologique le fossé S11-F50 : Deux tessons de céramique commune proviennent de cette structure. Ils ne sont pas suffisamment caractéristiques pour permettre l'identification
  • . Les fossés semblent au contraire réutilisés pour fermer un enclos autour du nouvel habitat seigneurial. 2.2.5.5 - Le mobilier archéologique Démolition S8-F32 : Cette structure a livré un lot assez important de mobilier réparti sur deux niveaux. Dans le premier, il faut signaler
  • complet découvert à Rennes montre que ce type de récipient est pourvu d'une anse verticale. Là encore, les récipients sont comparables à des vases provenant du site de la place Saint-Anne à Rennes et datés du début du XVIIe siècle (Labaune 1998, fig. 179 et 180). 12 2.2.5.6 - Les
  • . Celui-ci est du premier type frappé à titre posthume principalement à PARIS, LYON, DIJON, TROYES et AMIENS entre 1590 et 1594 (quelques frappes plus tardives eurent lieu à Dijon en 1595). Les douzains frappés à DIJON se caractérisent par le C accostant l'écu à gauche qui est retourné
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE I.N.R.A.P. DIRECTION INTERREGIONALE GRAND-OUEST Département : Ille-et-Vilaine Commune : Chasné-sur-Illet Le Champ aux Buttes Diagnostic Archéologique 7 avril-25 avril 2003 Jocelyn
  • MARTINEAU Aline BRILLAND - Françoise LABAUNE - Fabien SANZ-PASCUAL Autorisation n°: 2003 -045 S.R.A. BRETAGNE 2003 J G TABLE DES MATIERES FICHE SIGNALETIQUE 1 I - CADRE ET MODALITES D'INTERVENTION 1.1- Contexte géographique 1.2 - Contexte historique 1.3 - Contexte archéologique
  • 1.4 - Cadre administratif 1.5 - Modalités d'intervention 1.6 - Etude du mobilier archéologique mis au jour 2 2 2 2 2 3 3 II - RESULTATS DU DIAGNOSTIC 2.1 - Les indices topographiques 2.1.1 - Un double enclos visible par photo aérienne 2.1.2 - Le cadastre et le toponyme : une
  • mobilier archéologique 7 7 8 9 9 2.2.4 - La stratigraphie 2.2.4.1 - La trace négative de la motte 2.2.4.2 - Le mobilier archéologique 10 10 10 2.2.5 - Les structures maçonnées 2.2.5.1 - Les murs 2.2.5.2 - Les niveaux stratifiés (sols) 2.2.5.3 - La démolition 2.2.5.4 - Essai
  • d'interprétation 2.2.5.5 - Le mobilier archéologique 2.2.5.6 - Les monnaies 11 11 11 11 12 12 13 III-CONCLUSION 3.1 - Le mobilier archéologique 3.2-L'habitat fortifié 15 15 15 IV -BIBLIOGRAPHIE V - ANNEXES : liste du mobilier mis au jour par sondage Hors-stratigraphie Fossé 1 Sondage 6
  • Sondage 8 Sondage 11 Sondage 13 Sondage 14 16 17 17 17 17 17 18 18 19 0 FICHE SIGNALETIQUE D'OPERATION Diagnostic archéologique Chasné-sur-lllet Le "Champ des Buttes" LOCALISATION Département : Ille-et-Vilaine - 35 Commune : Chasné-sur-lllet Lieu-dit : le Champ aux Buttes
  • . : Jocelyn Martineau, responsable d'opération Fabien Sanz-Pascual, fouilleur, D.A.O. Aline Brilland, fouilleur Françoise Labaune, étude du mobilier archéologique Terrassement : Entreprise Godet - 35 - RESULTATS : L'érosion des structures archéologiques affleurantes est largement
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • archéologique Le choix a été fait de ne pas présenter un plan de Rennes récapitulatif des mentions anciennes, des découvertes modernes, des fouilles anciennes et des recherches récentes. Il semblait effectivement peu utile à la veille de l'élaboration d'un Document d'Evaluation du Patrimoine
  • été possible d'obtenir dans des délais compatibles avec les contraintes du "compte-à-rebours" de l'opération V.A.L. C'est ainsi que fut décidé, en février 1991, de lancer indépendamment, sur le tracé du futur V.A.L., l'étude de diagnostic archéologique documentaire dont les
  • stades: -diagnostic archéologigue préliminaire -sondages préalables -fouilles archéologigues nécessaires et études postérieures. C'est ainsi gue le diagnostic archéologique préliminaire a été réalisé - de février à avril 1990 - au moment des premières études d'impact sur le projet
  • (AvantProjet-Sommaire). Il s'agit donc ici, au travers d'une étude documentaire approfondie, de définir des secteurs à très haut, fort et faible risgue archéologique, et aussi d'évaluer la potentialité scientifigue (faible ou forte) ainsi que l'épaisseur des sédiments archéologiques. A ce
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • et caractéristiques. Dans le cas de remblais manifestement anthropiques , leur importance a permis de cerner l'épaisseur des sédiments archéologiques et, parfois, le mobilier contenu dans les carottes aide à préciser les datations des couches. La présence de remblais au-dessus
  • et dans la ville en général ont été utilisées pour évaluer l'épaisseur des sédiments archéologiques à proximité des zones concernées et leur degré de conservation (Fig 23 et Fig 28). TERRAINS SÉDIM ENTAI RES Alluvions modernes Limons p \ \2 w Pliocène Sables et poudingues
  • tout ce qui était observable dans les siècles passés. La compilation de toutes ces données - Carte Archéologique d'Ille et Vilaine: G. LEROUX et A. PROVOST, Rennes, 1991 - même si elle doit s'accompagner d'un esprit critique, est utile à l'archéologue. 4.2.: Etude des clichés
  • rétraction de la ville dans et autour du castrum. * le XVème siècle offre deux phases d'élaboration des ceintures de fortifications urbaines. La cartographie des sites archéologiques connus dans la région de Rennes, effectuée à partir de la Carte archéologique de la Circonscription des
  • techniques agricoles et de phénomènes parasites. Associée à d'autres méthodes (toponymie, dépouillement de plans anciens, de photos aériennes...) et bien gérée, elle se révèle alors de grande valeur dans la recherche et la gestion archéologiques territoriales . 4.5.: Etude des documents
  • préliminaire, l'investigation dans les archives n'était pas liée à l'interprétation de vestiges mis au jour mais à une évaluation approfondie de la potentialité historique et archéologique de certaines zones. Un complément d'étude sera donc nécessaire dans le cadre des études de "post
  • avec le déroulement des travaux du VAL. Le cas exceptionnel de découvertes ponctuelles insoupçonnées (sépultures isolées, enfouissement monétaire...) mais nécessitant une intervention en fouille archéologique, se présente dans ce cas comme "une découverte fortuite" au regard de la
  • de site romain proche (Le Bignon) à penser q'un risque archéologique existe. — Risque Archéologique Faible. i Intervention Archéologique Préconisée: Références . Sond Pre F Su rTraV Néga. FIG17 35 RENNES 238 PROJET NO 3 DATE VAL Diagnostic Préliminaire
  • la ville est tout-à-fait possible, à l'époque gauloise , romaine et médiévale. — Risque Archéologique Faible. L. Intervention Archéologique Préconisée: Références Sond Pre F SurTraV Néga 35 RENNES 238 Diagnostic VAL PROJET NO §Çe DATE Préliminaire LOCALISATION
  • . l'occupation humaine à travers les diverses époques passées rend possible l'existence de vestiges archéologiques ,sur ce coteau. — Risque Archéologique Faible. Intervention Archéologique Préconisée: Références Sond Pre F SurTraV Néga. 35 RENNES VAL PROJET NO 4 DATE 238
  • BN PLANS ANC. TOPONY. BE AUT. 2A BM AD44 : AN CP.L. AA AUTR . REPER . TERRAIN HMA MA PMA MO Ind . : Fouilles Archéologiques de L.PAPE et A.BARDEL de 1977 à 1980, dans ce secteur ont mis au jour : - des habitats pré-augustéens bâtiment augustéen avec
  • historique Ce secteur, à l'époque romaine , appartient à des zones densemment occupées de la ville antique. Quelques observations ou mentions nous permettent de cerner la nature de l'occupation romaine: * Jacobins: découvertes de fragments de colonne ( TOULMOUCHE ) . * Place Ste-Anne
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • archéologique, présentation programmes précédents des Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • donc essentiellement basée sur l'interprétation générale de la stratigraphie, qui situe cette occupation comme étant la dernière de la pièce, détruite lors du conflit franco-breton en 1488-89. Cette datation est confirmée par la découverte d'un gros à l'écu de François II dans un
  • probable structure de séchage ou de fumage de viande ou de poisson forme également une découverte inédite. Des structures de même vocation sont connues dans le monde antique, notamment à Mathay-Mandeure (Doubs) et Augst (Suisse). Elles sont cependant de taille beaucoup plus réduite. La
  • archéologiques à cet endroit permettra l'achèvement de l'étude du secteur décapé dans cette même campagne. Les niveaux de cour déjà abordés en 2005 pourront également être étudiés au moins partiellement. Les déblais seront évacués mécaniquement au fur et à mesure de l'avancée de la fouille
  • ) sera consacré à l'étude du front oriental et on peut maintenant entrevoir la fin de l'étude archéologique pour l'horizon 2010. Figure 19 : programme d'intervention pour 2006 ANNEXE ETUDE NUMISMATIQUE Monnaies de Créhen 2005 - 11 exemplaires Références bibliographiques Cariou
  • rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (fig. 2). Figure 1 : localisation du site Figure 2 : Extrait cadastral, Créhen, section A, 1987. Le programme d'étude
  • château en 1994. Après cette année d'évaluation du site, trois programmes triennaux ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice (1995-1997, 1998-2000 et 20012003, fig. 3). Ces programmes ont principalement mis en évidence les vestiges des logis seigneuriaux qui se sont
  • et 12 fouilleurs. Comme en 2004, la période de post fouille a du être écourtée par rapport aux années antérieures (1 mois d'étude seulement) en raison d'une charge de travail importante en archéologique préventive. Ces contretemps affectent essentiellement l'étude du mobilier. Les
  • budgets dégagés seront affectés à l'exécution de travaux d'études annexes et de consolidation de mobilier. La période de printemps a été essentiellement consacrée à l'étude des vestiges mis en évidence dans l'angle sudouest. La fouille a été réalisée manuellement. La période d'été
  • a été consacrée à la fouille des niveaux de cour et des bâtiments des communs. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. De-même, Les vestiges de deux constructions étudiées en 2004 ont été démontés afin de permettre l'étude des niveaux médiévaux. Les travaux
  • en cuvette taillé dans le substrat rocheux. Ce creusement apparaît antérieur à la construction de la tour. Il peut être mis en rapport avec un creusement similaire observé devant l'accès à la tour en 1996 lors de la fouille de la zone 10, et marquer une phase ancienne d'occupation
  • vestiges très arasés d'un bâtiment rectangulaire, long de 8,70 m et large de 3,70 m (figure 6). Ses murs maçonnés à l'argile, épais de 0,70 m, ne sont que partiellement conservés mais son plan reste tout à fait lisible. Son espace interne est divisé en deux pièces égales (4 m x 3, 70 m
  • corridor large de 1,20 m environ, dont le sol d'arène forme à l'ouest un arrêt très net, marquant l'emplacement d'une poutre sablière (U.S. 15237 et 15141). L'ancrage de cette dernière dans le mur de façade 15115 est conservé. La taille de la poutre ne devait pas excéder 0,15 m de
  • section. Elle devait supporter une cloison à pan de bois séparant le couloir d'accès de l'espace situé à l'ouest, dont le sol est situé environ 0,15 m en contrebas. Le sol de cet espace est constitué du rocher aplani, recouvert d'une couche d'arène compactée (U.S. 15144 et 15145). Il
  • forme au centre une dépression très nette, rejoignant un caniveau maçonné, antérieur à la pièce (U.S. 15146). Figure 7 : la pièce ouest de l'écurie en cours de fouille constitué par la roche aplanie. Une dépression a été aménagée vers le centre de la pièce jusqu'à un caniveau qui
  • pièce orientale est moins bien conservée (figure 8). Ses parois ont presque totalement disparu suite à un épierrement (U.S. 15099). L'excavation dans laquelle elle est aménagée permet cependant d'en restituer le plan (U.S. 15128). Son couloir d'accès est bordé à l'est par un muret de
  • pierre sèche contre lequel s'appuie un sol d'arène (U.S. 15133 et 15134). Le sol de l'espace à l'est du couloir est situé en contrebas. Il est s , J S I H'! -7 •m- Figure 8 : : la pièce est de l'écurie en cours de fouille Au nord du bâtiment, la fouille a mis au jour des sols
  • épaississement. Les aménagements internes de ce bâtiment excluent toute fonction à vocation domestique ou d'habitat. L'absence totale de mobilier n'apporte aucune indication sur une éventuelle fonction artisanale. La présence dans chaque espace de systèmes d'évacuation de matières liquides
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • , je la recommande vivement à la communauté archéologique. Diverses opérations postérieures à la fouille ont eu lieu, ou sont en cours. D'ores et déjà, merci à Philippe CATRO^, qui a prélevé le plus petit des moules à cloches de 1655 pour l'exposition Archéologie en Brocéliande
  • Redon se créait un domaine pour des moines vivant isolément, loin de la Vilaine, dans une région forestière. Initialement placée sous le patronage du Sauveur, comme à Redon, la nouvelle fondation devint connue, à partir de 869, sous le vocable St-Maixent, dont les reliques arrivèrent
  • , grâce à la volonté du Conseil Municipal mené par M. René MARCHADOUR, à qui je présente mes sincères remerciements pour l'aide apportée depuis 1989 (bien que la fouille n'ait pu débuter effectivement qu'en 1991). Mes remerciements vont également à la population qui a supporté
  • évidemment pu avoir lieu; aussi je tiens à remercier toutes les personnes qui ont mis sur pied le montage financier, tant les représentants de l'Etat que ceux du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Pour une raison encore imprécise, la fouille a du être
  • participé, plus ou moins longuement, au chantier, aussi je tiens à remercier chaleureusement: ALBERTINI Jeanne-Lydie BAUDAIS Patricia BERGER-SABATEL Annie BERNIER Rozenn BERNEER Samuel BERTAULT Angélique BERTHELOT Daniel BERTHO Marie-Annick BERTIN Laurence BESSON Marine BEST Christine
  • TAVAKOLI Alexandre VYORAL Petr ZARZOV Véronique L'encadrement de cette importante équipe a été assuré, outre par le signataire du présent rapport, par Françoise LE BOULANGER, chargée de surcroît de m'assister à l'issu du travail de terrain proprement dit. En l'assurant de ma gratitude
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • préventivement, merci à Pierre-Roland GIOT 5 , chargé de l'étude anthropologique des restes osseux du XVlf siècle. Les sources historiques font depuis longtemps l'objet de recherches menées en collaboration avec plusieurs universitaires. J'aimerais remercier particulièrement Alain CROIX et
  • Bernard MERDRIGNAC^, Gwénaël LE DUC et Gwénolé LE MENN 7 , ainsi que Hubert GUlLLOTEL^, lesquels travaillent tous autour du manuscrit de Dom Noël Georges. Mes remerciements les plus vifs s'adressent à Jacques GUILLEMOT, auteur de recherche. sur l'état-civil maxentais et "découvreur" du
  • , Besançon. 5 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 6 Université de Rennes 2, U.F.R. d'Histoire. 7 Université de Rennes 2, U.F.R. de Celtique. 8 Université de Paris 2. LOCALISATION Maxent est une commune du canton de Plélan-le-Grand, située à 35 km à l'ouest-sud-ouest
  • de Rennes et à 5 km à l'est-sud-est de Plélan. L'ancienne église paroissiale se trouve au centre du bourg, à l'emplacement du parvis, immédiatement au sud de l'église moderne. Le cimetière primitif, contigu au lieu de culte sur son seul côté méridional, occupait la totalité de la
  • place actuelle de Maxent, désormais traversée par la route de Plélan à Baulon [1; 2]. Le terrain est en pente descendante de l'ouest vers l'est; cette topographie naturelle a été respectée depuis l'implantation de la première église jusqu'à nos jours. Une borne N.G.F., implantée sur
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • décrochement à l'est (chapelle axiale) sur l'axe x = 105. La superficie fouillée atteint ainsi 725 m^ [3], 2: vue aérienne générale (cliché P.-R. Giot, 30 septembre 1992) CHRONOLOGIE DE LA FOUILLE Les premiers travaux de terrain ont eu lieu préalablement à la fouille, en juin 1981
  • , à la demande de Robert R o y e r ^ , lequel souhaitait situer précisément l'emplacement de l'ancienne église paroissiale. Une campagne de mesure de résistivité du sol fut donc menée par Loïc Langouët et Michel Gallou™ les résultats obtenus sont à nuancer. Tout d'abord, les
  • indications ont été perturbées par la présence de plusieurs masses métalliques, certaines enfouies comme les piquets servant à amarrer les anneaux pour attacher les bovins les jours de foire, la plus importante étant cependant constituée par la statue de la Vierge, au centre du parvis. En
  • dépit de ces perturbations, plusieurs anomalies semblaient coïncider avec certaines parties de l'ancienne église, notamment les murs nord et sud du choeur* * [4], Le 10 août 1989, François Fichet de Clairefontaine réalisa un sondage d'évaluation, à l'aide d'une pelleteuse, sur 26 m
  • de longueur et 0,90 m de l a r g e u r ^ . La tranchée fut ouverte dans la nef, le choeur et la branche orientale du déambulatoire de l'ancienne église. L'auteur conclut à la mise au jour de plusieurs structures et de sépultures. En ce qui concerne les structures, F. Fichet
  • structures 2 et 3 correspondrait "à la tour-clocher" ("zone B"). Le "mur 4" de la "zone C", conservé sur une seule assise, pourrait être "carolingien sinon roman?". Enfin, l'éboulis de la "zone D" pourrait être un mur dit 5. A l'issue de quatre mois de travaux, il est évidemment beaucoup
  • plus aisé de conclure en ce qui concerne les fonctions des structures repérées dans une tranchée étroite. En réalité, le "mur 1" correspondait à la base du clocher de 1626, le "mur 2" se composait de deux éléments, pour constituer une possible chaire à prêcher. La "tranchée 3
RAP02209.pdf (VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006)
  • des structures archéologiques et plan redressé. Fig. 6 : plan des opérations archéologiques à La Montagne depuis 2003. Fig. 7 : Implantation de la fouille 2006. Fig. 8 : Vues aériennes (depuis les arbres) d'ensemble de la fouille. Fig. 9 : Le tumulus : secteurs de fouille et
  • sondages. Parfois, elle s'est traduite par des fouilles programmées comme à Rannée (IlleetVilaine), à Athée (Mayenne) et cette année à Visseiche (Ille-et-Vilaine). Elle concerne les enclos découverts en prospection aérienne par Gilles Leroux et vise à connaître le peuplement ancien de
  • fouille de cette année ont été l'occasion de retrouver certaines des données de la carte, mais aussi d'en observer de nouvelles ; ont bien été observés les grauwackes en bancs rocheux, en particulier à l'Est et au Sud de la fenêtre : les éléments rocheux anguleux et durs, d'un module
  • d'aristocratie. De l'archéologie à l'écrit », Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXXXTV, p. 131-180. En introduction y sont présentés la liste et les dates des opérations archéologiques dont la commune a bénéficié depuis 20 ans. 2 TRAUTMANN F., CLEMENT J.P
  • -VISSEICHE (llle-et-Vilaine) Contexte naturel, parcellaire,archéologique et architectural (cadastre mis à j o u r en 1986 - c o n f o r m e le 10/09/2001 Section D "du Bourg") Le site et l'implantation de la fouille (cl. G. Leroux) ~u '2 'ai ® i>< 13 J3 ai ni T3 03 O T3 1 S en +-> G
  • connaître toutes les structures archéologiques enfouies car l'essentiel du bombement est occupé par le château de La Montagne bâti à la fin du XIXe siècle, par son parc, ses allées, ses pelouses, ses dépendances, par la ferme de La Montagne et ses hangars, ainsi que sur certaines pentes
  • complexe de structures archéologiques évidemment diachroniques et qui témoignent d'une occupation longue. H-2-C- Les fouilles à La Montagne (fîg. 5 et 6) En 2003, nous avons abordé le site de La Montagne par la fouille de l'enclos annulaire triple qui, on l'a dit, s'est révélé à la
  • a seulement pris 5 h 30. Elle a consisté à retirer uniformément les 30 cm de terre végétale plus les 10 cm suivants perturbés par les radicelles et les organismes vivants. Ainsi sont bien apparues les structures archéologiques, d'autant que le substrat n'était pas totalement sec cette
  • a été décapée, 171 m2 pour le cercle tumulaire et 1107 m2 pour la partie nord de l'enclos d'habitat (fig. 7 et 8). Il est à noter que, malgré ce qui avait été demandé et autorisé, nous avons décidé de ne pas ouvrir cette année une fenêtre de recherche du petit enclos découvert en
  • 1/10e des 150 trous de poteaux. Le nivellement a été réalisé au niveau de chantier ; il a pu être raccordé à celui de 2004, grâce à la découverte de structures qui avaient été fouillées en 2004 et qui avaient conservé leur marquage clou-ficelle-étiquette numérotée. H-2 - Les
  • apparaissent à la charnière HaD3-LTA.(DELOR J.-P et ROLLEY C., 1999 - «La nécropole de Gurgy «La Picardie» (Yonne) », in Villes A., et Bataille-Melkon A, (dir.), Fastes des Celtes entre Champagne et Bourgogne aux Vlle-llle siècles avant notre ère, Actes du colloque de l'AFEAF de Troyes, 25
  • -27 mai 1995, Mémoire de la Société Archéologique Champenoise, n° 15, suppl. au bulletin n° 4, p. 344-345. 11 En Champagne, les enclos de nécropoles du Bronze sont uniquement circulaires, pour devenir moins nombreux ensuite et s'effacer devant les enclos carrés à La Tène ancienne
  • Fouille programmée annuelle -5 )KH. '01 La Montagne - VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) -Août2006 Jean-Claude MEURET Collaborateur UMR 6566 Rennes : S.R.A. Bretagne 2006 ZZ03 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Fouille
  • : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : IDENTITËdu SITE 35 Ille-et-Vilaine Visseiche La Montagne Section D - Parcelles 318 x = 327,375 y = 2334,05 = environ 65 m M. D. Bécan - La Montagne, Visseiche (Ille-et-Vilaine) L'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Autorisation
RAP00737.pdf (YVIGNAC (22). le haut lannouée. commanderie du temple. la chapelle. rapport de sauvetage urgent)
  • correspondre à la base de l'autel ou à son enmarchement. De part et d'autre de ce soubassement on a découvert deux cavités, larges d'environ 0,20 m. et profondes de 0,30 m . à 0,35 m. remplies avee la même terre que celle qui correspond au sol de l'utilisation en remise de la chapelle. Il
  • on a découvert épars sur le sol deux fragments d'une mesure à grain en granit. SONDAGE -4- A 1_m.du précédent se situe le sondage n° 4« Noua retrou vons encore les mêmes strates que précédemment. Cependant le mur Est-Ouest accentue son décalage vers le Nord et son épaisseur diminue (0,70 m
  • , Aucune nouvelle structure n'a été découverte. Seul le mur Ouest Est suivi dans les trois précédents sondages s'infléchit d'avantage vers le NORD, (il s'oriente désormais Nord-Est), comme pour suivre le mur de l'abside de la chapelle, et sa largeur diminue (0,55 m.). Conclusion
  • a r é c a g e u x ». Le c h e m i n Trédias, L'Hôtellerie, La Loge-Champagne, Lannouée, partie de la route royale de B r o o n s à Dinan a d ' a b o r d été un sentier celte, puis une voie romaine. Les vestiges découverts r é c e m ment sont g a l l o - r o m a i n s et on peut
  • que l'installation d u T e m p l e se soit faite dans un établissement d é j à existant. En effet, la c o n s t r u c t i o n de la c h a p e l l e paraît antérieure à la date de 1182 et peut-être à 1128, date du C o n c i l e d s Troyes où fut a p p r o u v é e la c r é a t i o n
  • de renseignements précis sur cette découverte, il est impossible de déterminer et les circonstances de ces sépultures et leur dates. Se limitent-elles à ia largeur de la « nef » ? Répondre à cette question serait résoudre en partie notre interrogation sur la date des
  • . 122 Bx By 7 du 1.04.1981 DATES 6 au 10 a v r i l 1981 F t D.A.H.B. INTERVENTION rénovation des l i e u x Surface fouillée 100 m2 Estimation de l'étendue du gisement... 1 ha environ comraanderie Templière SITE niveau roman et pré-roman X à XII2 siècle OBSERVATIONS l
  • r1 CONTENU DU DOSSIER Plans et coupes 5 pages 3 plans I II 7 3 * A la suite du classement de la Chapelle de Lannouée en YVIGNAC (22), à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1976, la Direction des -Antiquités historiques de Bretagne a été
  • amenée à effectuer quelques sondages de sauvetage autour de l'édifice dont l'environnement est en cours de transformation avec les travaux de rénovation et de sise en valeur. L'ensemble du monument mérite une étude approfondie car la majeure partie des maçonneries se situe à l'époque
  • structures antérieures à l'édifice roman. Au Sud de la chapelle quatre autré8 sondages (Nord-Sud) ont été réalisés successivement d'Ouest en Est» et perpendiculairement au talutage appuyé contre la maçonnerie. SONDAGE -1- Ouvert à l'intérieur de l'abside il a permis de consta«- 2 ter
  • que l'édifice noua est parvenu dans son aspect d'origine. En effet sous la couche de terre gris-foncé (épaisseur 0,17 m.)» correspondant à l'utilisation de l'édifice en remise, le sol roman en arène granitique a été mis au jour sur l'ensemble du sondage. Fortement dégradé, il est
  • défoncé par de nombreuses fosses informes ( profondeur maximum 0,0,50 m.) où l'on remarque pêle-mêle, des ossements humains et de la terre noire, l'ensemble donnant l'impression d'un dérangement lié à l'abandon du culte dans le bâtiment. Le sol repose sur le terrain naturel granitique
  • . Sur le sol trois monnaies difficilement identifiables (leur étude est en cours) témoignent de l'utilisation de l'édifice après l'époque romane. Dans l'axe de la nef, sous la fenêtre centrale et à 0,80M. de 1'âbside, un soubassement maçonné, haut d'environ 0,10 m., semble
  • semble Éaisonnable de considérer ces excavations comme pouvant correspondre à deux trous de montants de l'ossature de l'autel actuellement disparu. A l'extérieur de la chapelle la zone bordant celle-ci au Sud a fait l'objet de quatre sondages. Ce secteur était intéressant à étu-r
  • dier car l'élévation anormale du térrain, masquant sur la moitié de sa hauteur une porte au linteau en mitre, laissait supposer la présence de structures enfouies. SONDAGE -2- IJne première excavation a été ouverte à l'applomb du contrefort Sud qui limite la nef du choeur. On a/pu
  • mettre ai jour le sol ancien q
  • décombres de la réparation effectuée en l6l2oii le Fermier Général de la Commanderie s'engageait à "reconstruire et réédifier la Chapelle et à faire les réparations requises". A 2,07 m . au Sud de la chapelle, un mur Ouest-Est borde le sol extérieur. Sa largeur est de 0,75 m
  • .. A l'extérieur, coté Sud, nous ne t , retrouvons qu'un terrain culivé. SOUDAGE -3- A 1,75 m. à l'Est du sondage -2-, une^econde excavation a été ouverte face à la porte et à cheval à la fois sur celle-ci et le sur/le la chapelle. Le but visé était d'étudier les différents niveaux
  • éventuels et leur ¿1 rapport d'une part avec le mur ud et d'autre part avec la condamnation de la porte. Contrairement à ce que nous attendions, il a été observé ici la même q*e la port«, stratigraphie que dans le précédent sondage. Nous pouvons donc dire était déjà condamnée au XVII 0
  • siècle. On a également retrouvé le prolongement de la maçonnerie parallèle à la chapelle. Cependant comme on peut le remarque aur le plan, il s'infléchit légèrement vers le Nord et diminue de largeur ( 0,72 m . coté Ouest contre 0,70 m. coté Estjl Le long de la paroi Nord de ce mur
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • chronologique, par bâtiment, par fonds d'archives. Cette synthèse étant nécessairement provisoire - en l'attente des travaux de dégagement du site - le dossier documentaire pourra être repris à la lumière de nouvelles découvertes archéologiques. HISTOIRE DU COUVENT DE BONNE NOUVELLE I - L
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • été entreprise, mais les problématiques de recherche ont été bien posées. Parallèlement, des découvertes archéologiques à proximité immédiate du couvent ont souligné l'importance du site, au cœur de la ville antique. Les questions soulevées par l'évaluation du potentiel
  • nationale du patrimoine, décembre 1997 ; Richard, François, Recyclage du couvent de Bonne Nouvelle à Rennes, entre mémoire et mutation, école d'architecture de Bretagne, mars 2002. Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, DRAC, mars 2003
  • financièrement à la construction du couvent. De nouvelles donations sont encouragées l'année suivante . Ce sont en tout neuf actes qui émanent de la 27 Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, Me et Vilaine, SRA, mars 2003, p. 4 et 6. Ogée
  • [...] laquelle pierre tombale sera de / cinq pieds de long et de troye pieds de large » . Une annotation à la marge de ce document concernant une fondation indique que le lieu de la sépulture est «droict a viz l'image de notre dame de Bonne Nouvelle joignant les balustres de la chappelle
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • archéologique doivent guider une nouvelle recherche documentaire . 7 8 L'étude documentaire que nous présentons aujourd'hui a été menée dans les fonds d'archives déjà connus des historiens, mais insuffisamment exploités : en premier lieu le chartrier du couvent, conservé aux archives
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • fondation ducale. A l'encontre de cette tradition, l'historien Dom Plaine et d'autres à sa suite objectent que le nom de « Bonne Nouvelle » n'apparaît dans les archives que tardivement . Les textes de fondation désignent simplement le couvent des frères prêcheurs, en précisant parfois
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • Legrand affirme à tort que le couvent de Bonne Nouvelle n'est pas cité avant le XVTIe siècle ; Ph. Legrand, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, Rennes, 1996, p. 5. En 1490, Jeanne Harvat fait une fondation au couvent de Bonne Nouvelle. Arch. municip. 18H22. Le
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • ouest du noyau urbain le plus ancien, dans les faubourgs de Rennes. Certains historiens ont décelé à proximité immédiate le tracé de la muraille du castrum du Bas Empire. Des recherches archéologiques récentes ont démenti cette hypothèse. Le couvent est néanmoins simé au cœur de la
  • construction ducale Si le duc n'est pas à l'origine de la fondation du couvent de Bonne nouvelle, i l en devient rapidement le fondateur officiel, c'est-à-dire le protecteur et le principal financeur. En novembre 1368, par des lettres patentes, i l exhorte ses sujets à contribuer
RAP03102.pdf (GUIGNEN (35). Le Tertre : occupations de La Tène moyenne-La Tène finale. Rapport de fouille)
  • archéologique engagée sur l’emprise du tracé de l’axe Rennes-Redon sur la section Guichen-Lohéac avait mis en évidence des vestiges archéologiques sur la commune de Guignen à 2 km au sud du bourg, au lieu dit le Tertre (cf. Localisation de l’opération et Fig. 1). Les vestiges découverts
  • nord-est de l’enclos. Des fossés se développent en réseau à l’intérieur de cet enclos mais le mobilier archéologique et les relations chrono-relatives font défaut pour pouvoir attribuer une fonction de partition au sein de l’enclos primitif. Suite aux petits remaniements du site à
  • l’exploitation est à nouveau tangible à l’époque carolingienne avec la mise en évidence d’une petite unité d’habitation et des fours attenants. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • moyenne à La Tène finale. La pénurie d’informations sur l’occupation de ce secteur à l’époque gauloise fait de cette découverte un atout important qui vient compléter la vision générale de l’occupation du territoire et alimenter la réflexion sur son développement à cette période. Ille
  • Tertre à Guignen Ille-et-Vilaine, Guignen, Le Tertre Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen sous la direction de Sandrine BARBEAU © Hervé Paitier, Inrap Inrap Grand Ouest février 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération Occupations de
  • moyenne à La Tène finale. Cette première grande phase d’installation est aménagée sur le versant nord de la butte du Tertre à quelques centaines de mètres du ruisseau de l’Herbaudière. La pénurie d’informations sur l’occupation de ce secteur à l’époque gauloise fait de cette découverte
  • principalement le quart nord-est de l’enclos. Des fossés se développent en réseau à l’intérieur de cet enclos mais le mobilier archéologique et les relations chrono-relatives font défaut pour pouvoir attribuer une fonction de partition au sein de l’enclos primitif. Le schéma de développement
  • : GUIGNEN_LeTertre_DB05029003.dwg Localisation des fouilles archéologiques 0 5 ech. 1/1000e Lambert (CC48) - IGN 69 10 20 m Mise à jour : 07/03/2015 I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 1. Introduction 1.1 Présentation de l’opération En 2009, l’opération de diagnostic
  • (Arénig moyen) Fig. 2 Localisation du site sur le fond de plan géologique. © BRGM Le site archéologique du Tertre est situé entre deux promontoires culminant respectivement à 104 et 106 m NGF, situation topographique dont on peut supposer qu’elle est à l’origine du toponyme « Le
  • le bas de pente au nord. 1.4 Contexte historique et archéologique La commune de Guignen recèle une quarantaine de sites (Fig. 5). Les traces d’occupations les plus anciennes remontent dans ce secteur d’Ille-et-Vilaine aux périodes mésolithique et néolithique notamment à proximité
  • site de la période de l’âge du Fer enregistrés à la Carte archéologique sur cette commune. Il existe au lieu dit La Fonchais (n° 39) quelques indices d’une occupation de La Tène finale-début de la période antique qui, associée à un système d’enclos présent dans une parcelle voisine
  • − Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen 26 27 36 18 23 22 21 Le Tertre 38 39 tracé supposé de la voie antique Fig. 5 Localisation des entités archéologiques (d’après la Carte archéologique, Atlas des patrimoines). 2 km Les raisons invoquées par Maurice
  • sous le nom de Winnon ou Guinnon. L’ancienne église dans le bourg aujourd’hui détruite était datée du xie, période à laquelle apparaît une seigneurie, châtellenie érigée en vicomté en 1520 (Banéat). Deux mottes castrales (n° 21 et 22) sont enregistrées à la Carte archéologique dont
  • · RFO de fouille Guignen (Ille-et-Vilaine), Le Tertre − Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen 0 Fig. 7 Plan général du site du Tertre. 10 50 100 m II. Résultats 31 2. Présentation des données archéologiques Au total le site du Tertre a livré 322
  • Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, bâtiment agricole, foyer, fosse La fouille du site du Tertre à Guignen a mis en évidence plusieurs indices d’occupations. La plus ancienne date de l’âge du Bronze. L’occupation la mieux structurée est datée du second âge du Fer, de La Tène
  • -et-Vilaine, Guignen, Le Tertre : Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen Chronologie âge du Bronze, âge du Fer, La Tène (second âge du Fer), Antiquité romaine, Temps modernes Rapport final d’opération Occupations de La Tène moyenne-La Tène finale au
  • La Tène moyenne-La Tène finale au Tertre à Guignen 35127 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Guignen, Le Tertre Arrêté de prescription 2011-070 Code Inrap DB05029003 sous la direction de Sandrine BARBEAU Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné février
  • La fouille Géologie et topographie du site Résultats 32 33 33 33 45 49 58 62 63 63 68 69 69 74 74 74 78 80 94 94 96 100 100 2. Présentation des données archéologiques 2.1 Vestige d’une occupation au Bronze final 2.2 Les fossés 2.2.1 Les fossés
  • de l’âge du Fer 2.2.1. Fossés de l’enclos 1 2.2.1.3 Les fossés F228-207 : l’enclos trapézoïdal 2.2.1.4 Fossés de l’enclos 2 : les fossés F195, 45 2.2.1.5 Les fossés F214 et F215 : une nouvelle entrée 2.2.2 Fossé de la transition de La Tène finale-Haut-Empire 2.2.3 Autres
  • 2.3.2 Fosses de La Tène moyenne-La Tène finale, Tène finale et Protohistoire récente 2.3.3 Fosses non datées 2.4 Des bâtiments à l’intérieur des enclos 2.5 Synthèse des études sur le mobilier 2.5.1 Synthèse sur le mobilier céramique . Nicolas Menez 2.5.2 ²tude de la terre cuite
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • sites ruraux altomédiévaux et de proposer de nouvelles synthèses. Ce PCR constitue le cadre adéquat pour réunir l’ensemble des données et pour effectuer une relecture de celles-ci à la lumière des nouveaux questionnements et des derniers outils méthodologiques. L’ensemble des
  • . Introduction 17 Ces nouvelles échelles d’analyse intègrent parallèlement les études paléoenvironnementales en plein essor qui viennent documenter l’environnement des occupations rurales et les pratiques agropastorales. Du trou de poteau au paysage, les sites sont désormais étudiés à
  • travers le prisme de l’interdisciplinarité (Catteddu 2012). Archéosciences, sources écrites, datations numériques, archéogéographie (Chouquer, Watteaux 2013), de nouvelles disciplines participent de manière de plus en plus systématique à une nouvelle lecture du monde rural altomédiéval
  • rigoureuse est visible (Catteddu 2009 : 27-48). Plusieurs sites mis au jour en Bretagne montrent que les espaces de vie et de travail sont agrandis. Certains acquièrent de nouvelles fonctions, comme à Châteaugiron et à Montours où se juxtaposent les espaces d’activités non pas selon une
  • productions découvertes dans le Finistère – comparables à certains ensembles de l’est de l’Angleterre – constituent un autre axe de recherche déterminant pour la région. Cet axe bénéficiera des premières études pétrographiques réalisées ces dernières années. I.6 Les lieux de débats : une
  •  ». En 2007, la table ronde de Saint-Germain-en-Laye a été consacrée à « L’archéologie du village, archéologie dans le village », organisée à l’initiative du PCR « Habitat rural du premier Moyen Âge en Île-de-France », associé au Groupe de recherche archéologique sur le premier Moyen
  • les propositions interinstitutionnelles. Cette table ronde est à l’origine d’un excellent article paru en 2009 dans les nouvelles de l’archéologie (Carré et alii 2009), puis dans les actes du colloque de l’AFAM (Mahé-Hourlier, Poignant 2013). Plus récemment, un colloque s’est tenu
  • à Perpignan en septembre 2017. Intitulé « L’archéologie au village. Le village et ses transformations, du Moyen Âge aux premiers cadastres », il s’est attaché aux transformations du village médiéval et moderne, à travers les sources écrites, planimétriques et archéologiques
  • … De nouvelles thèses universitaires Les thèses des années 2000 reflètent également cette large ouverture vers l’interdisciplinarité et des changements d’échelle d’analyse. Elles montrent l’inscription des habitats ruraux dans la longue durée et à l’échelle des terroirs. Dans
  • Gall Anne-Marie Lotton Pierre Poilpré Décembre 2020 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de
  • la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Sommaire 5 Intervenants 7 Arrêté 10 portant autorisation du PCR pour 2020 Avis CTRA 2019 15 I. État des lieux et renouvellement
  • Ah Thon, Inrap Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, coordination 2020, rédaction du rapport, rédaction de notices, PAO Laurent Beuchet, Inrap UMR 6566 CReAAH Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, rédaction de notices
  • Didier Cahu, Inrap UMR 5189 HiSoMa Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, rédaction de notices Isabelle Catteddu, Inrap UMR 7041 ArScAn Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, rédaction du rapport, rédaction de notices
  • Françoise Labaune-Jean, Inrap UMR 6566 CReAAH Chargée d'études (céramologue et spécialiste du verre) Responsable scientifique, rédaction de notices et de chapitres sur le mobilier Françoise Le Boulanger, Inrap UMR 7324 CITERES Responsable de recherches archéologiques Responsable
  • scientifique, coordination 2020, rédaction du rapport, rédaction de notices Joseph Le Gall, Inrap Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, rédaction de notices Pierre Poilpré, Inrap Spécialiste des sources historiques et archives Responsable scientifique
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • , Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je remercie Olivier Agogué, directeur du SDAM à
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
  • . S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • renseignés pour l'étude archéologique du bâti (élévations, coupes, plans) et afin d'apporter des éléments supplémentaires à l'étude générale déjà bien établie des Monuments Historiques pouvant servir au travail de diagnostic de l'architecte en chef des Monuments Historiques en vue des
  • au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré (c’est à dire du donjon jusqu'à la courtine Nord-Est de la citadelle (bastion Desmouriers). Sondages archéologiques
  • L’étude du bâti complète les résultats obtenus lors de la fouille des deux sondages archéologiques pour renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une
  • important de procéder à des sondages archéologiques avant ces transformations. En raison de la complexité du site, de son accès et des nombreux acteurs œuvrant à la conservation du site, il n’est pas possible de fouiller intégralement le bastion. Les sondages ponctuels permettent
  • d’établir un bon référentiel chronologique et stratigraphique de la plateforme et du fourrage du bastion. Les sondages archéologiques profonds de 2,60 mètres ont fait l’objet de mise en sécurité avec la création d’un palier à 1,30 mètre. La nature compacte des remblais assure la
  • tourisme du site. Il n’a pas été possible de répondre favorablement à la préconisation du CTRA pour réaliser un grand sondage de plus de 10 mètres pour 100 m3 reliant les fronts du bastion. Au contraire, les objectifs du premier projet proposé avec deux sondages archéologiques ont été
  • l'étude archéologique permettra de compléter nos connaissances de la citadelle de Port-Louis aux XVII-XVIIIe siècles et du plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux archives de Simancas à Madrid. PROBLEMATIQUE L'opération archéologique programmée du
  • manufacturé, faune) et une fouille archéologique sur une période plus longue avec des moyens mécanisés permettrait de descendre à un niveau suffisant pour la compréhension des vestiges. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble
  • l’extrémité de la place du grand bastion et l’Irrégulier avec son angle rentrant23 n’ont de bastions que le nom et manifestent le souci d’occuper le plus de terrain possible découvert à la basse mer que celui du respect de la géométrie des flanquements. Le tracé en as de pique des bastions
  • reliée à la citadelle par le bastion Saint-Nicolas en 1642. Les bastions Desmouriers et de Groix sont construits sur les anciens bastions espagnols et ils s'adaptent au tracé bastionné et au plan de feu de la nouvelle citadelle avec le flanquement des bastions Nord et Sud (de la
  • côté de la mer avec la citadelle de Port-Louis. La compagnie bénéficie de la grande enquête de Colbert à la recherche d’un site pour établir un nouvel arsenal sur la côte atlantique. La commission du Chevalier de Clerville avait émis un avis favorable. Colbert choisit le site de
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • remblais plaqués contre l’extérieur de la fondation sableuse dans la Tranchée 4 (US.16). 1.3. Le contexte archéologique Mis à part la présence de quelques enclos de datation indéterminée, découverts par prospection aérienne et régulièrement répartis sur le territoire de la commune de
  • sur ses côtés est et nord, ce phénomène étant toutefois nettement moins perceptible sur ses faces ouest et sud, à la suite d’importants terrassements de nivellement opérés à la fin des années 1960. Diagnostic archéologique Moyen Age Le projet de construction d’un pavillon
  • , Ille-et-Vilaine 8, rue de Bretagne L’opération archéologique s’est soldée par le creusement de 5 tranchées réalisées à la mini-pelle qui ont permis de constater essentiellement la présence d’une importante fondation de murs, formant notamment un angle droit, enchâssée dans un
  • en matériaux périssables. L’approche chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons
  • d’intervention Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 I. Etude archéologique par Gilles Leroux 25 1.Introduction 30 2. Présentation générale des vestiges 46 II. Etude du mobilier par Françoise Labaune-Jean 46 1. Méthodes de travail 46 2. Catalogue par contexte de découverte
  • . L’opération archéologique s’est soldée par le creusement de 5 tranchées réalisées à la mini-pelle qui ont permis de constater essentiellement la présence d’une importante fondation de murs, formant notamment un angle droit, enchâssée dans un remblai encore conservé sur une épaisseur d’1 m
  • chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons de bois. La première a mis en évidence une
  • seconde a permis de dater la mise en place des 2 trous de poteaux massifs au cours du XIe siècle, dont la stratigraphie indique clairement par ailleurs qu’ils sont antérieurs à la construction maçonnée. L’intérêt de ces découvertes tient surtout au fait qu’elles s’inscrivent dans le
  • la section orientale de l’ancienne douve © G. Leroux, Inrap De fait, l’étude conjuguée des découvertes de terrain et des documents d’archives ont permis de s’assurer que cette maison forte succédait à une motte castrale dont la position géographique devait se situer légèrement
  • écrites. L’étude du mobilier archéologique, majoritairement représenté par de la céramique, appartient presque exclusivement à la période des XIIe-XIIIe siècles. Les datations radiocarbone confirment, quant à elles, la présence antérieure d’une construction sur poteaux, peut-être
  • aérienne, sur un axe Bain-deBretagne-Janzé-Vitré. 1.2. Les modes de l’intervention archéologique L’exiguïté de l’emprise du terrain limitée à 611 m² devant faire l’objet de notre diagnostic, chemin d’accès compris, n’offrait d’autre possibilité que l’usage d’une mini-pelle de 5 tonnes
  • de ce diagnostic, un espace situé entre l’église et l’emplacement présumé de la motte castrale, située probablement plus au nord au contact de la rivière Ise. De fait, l’emprise de l’opération archéologique, limitée à 600 m² environ, s’inscrit dans le quart sud-est d’une
  • , mentionnant sa position au sein de l’emprise et les principaux faits archéologiques révélés lors de son ouverture. Quant aux coupes de certaines de leurs parois, elles feront l’objet d’une observation détaillée. La mise en perspective de ces observations prendra la forme d’une synthèse à
  • sableuse, lui-même apparemment enchâssé dans le remblai découvert précédemment. La tranchée 5, quant à elle, a surtout permis de mettre en évidence une fondation empierrée dont l’orientation n’est peut-être pas en adéquation avec la construction aperçue dans les tranchées précédentes
  • de la Tranchée 1 avec 56,99 m. Si l’on ajoute, par ailleurs, que leur gabarit respectif est très similaire, l’hypothèse selon laquelle ils ont pu participer à une même construction, s’en trouve renforcée. 2.3. Tranchée 3 Cette nouvelle tranchée orientée selon l’axe nord-sud
  • .18, Fig.19). tranchée 3 2 1 3 N F4 4 F8 F1 N 5 F5 F3 0 2 10 20m Echelle : 1/250 Fig.18 Localisation et plan des faits archéologiques enregistrés dans la Tranchée 3 © A. Desfonds, Inrap Fig.19 Vue oblique du décapage de la Tranchée 3, à partir du sud. Au premier
  • largeur de 2,40 m est régulière. Elle est la plus instructive de toutes, non seulement parce qu’elle permet de constater le retour à angle droit de la fondation sableuse (F.4) découverte dans la Tranchée 3 (Fig.23), mais aussi parce qu’elle a permis de révéler un niveau de sol
  • paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une surélévation artificielle de plus de 2 m, surplombant encore le tracé supposé des douves
  • individuel au cœur du bourg de Brie (Ille-et-Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le
  • Service régional d’Archéologie de Bretagne. Cette opération, réduite à une superficie de 600 m², avait pour but de vérifier les informations bibliographiques anciennes mentionnant l’existence d’une motte et d’un manoir. Rapport final d’opération Chronologie Epoque médiévale, Brie
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson, Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
  • ) afin de redonner le commandement sur la demi-lune. 18 À l’issue de la campagne archéologique, la connaissance de ce bastion est largement renouvelée, notamment pour sa construction dans les années 1620, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols
  • , Vannes,...) et des tours à canons. Le second objectif de cette campagne est de compléter le plan de certains éléments peu renseignés pour l'étude archéologique du bâti (élévations, coupes, plans) et afin d'apporter des éléments supplémentaires à l'étude générale déjà bien établie des
  • (c’est à dire du donjon jusqu'à la courtine Nord-Est de la citadelle (bastion Desmouriers). Sondages archéologiques L’étude du bâti complète les résultats obtenus lors de la fouille des deux sondages archéologiques pour renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion
  • Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une première campagne de fouille archéologique sur le bastion Desmouriers 22 avant la restauration de ce bastion programmée en 2018. En raison de la réfection de la
  • terrasse du bastion Desmouriers comprenant le décapage des terres végétales avec l'ajout d'un feutre géotextile, le SRA a jugé important de procéder à des sondages archéologiques avant ces transformations. En raison de la complexité du site, de son accès et des nombreux acteurs œuvrant
  • à la conservation du site, il n’est pas possible de fouiller intégralement le bastion. Les sondages ponctuels permettent d’établir un bon référentiel chronologique et stratigraphique de la plateforme et du fourrage du bastion. Les sondages archéologiques profonds de 2,60 mètres
  • m3 reliant les fronts du bastion. Au contraire, les objectifs du premier projet proposé avec deux sondages archéologiques ont été réalisés grâce à une équipe très efficace de six bénévoles, au financement alloué par la DRAC, le musée de la Marine et avec l'accord du SRA. Il a été
  • du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux archives de Simancas à Madrid. PROBLEMATIQUE L'opération archéologique programmée du bastion Desmouriers de la citadelle de Port-Louis (fin août 2017) sous la forme de deux sondages profonds permet de
  • descendre à un niveau suffisant pour la compréhension des vestiges. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. Les espagnols ont sélectionné de nombreux éléments lapidaires provenant des maisons du bourg détruites en 1590 pour
  • angle rentrant23 n’ont de bastions que le nom et manifestent le souci d’occuper le plus de terrain possible découvert à la basse mer que celui du respect de la géométrie des flanquements. Le tracé en as de pique des bastions de la brèche et des chambres évoquent les dessins
  • depuis des siècles par les caboteurs et les navires marchands qui viennent relâcher. La rade est verrouillée du côté de la mer avec la citadelle de Port-Louis. La compagnie bénéficie de la grande enquête de Colbert à la recherche d’un site pour établir un nouvel arsenal sur la côte
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
RAP04075 (QUIMPERLE (29). Place des Ecoles. Rapport de diagnostic)
  • Sujets et thèmes Édifice religieux Bâtiment Structure de combustion Maçonnerie Fosse Artisanat Tannerie Mobilier Céramique Faune Objet métallique Diagnostic archéologique Bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Mené du 27 au 30 avril puis du 17 mai au 2 juin 2021 à
  • conservés. En revanche une occupation antérieure au XVIIe siècle, non connue à ce jour, a été mise en évidence. Des cuves, probablement liées à une activité de tannerie, et un grand bâtiment maçonné, d’une longueur minimale de 13 m, ont été découverts. Le mobilier associé à cette
  • cuves, probablement liées à une activité de tannerie, et un grand bâtiment maçonné, d’une longueur minimale de 13 m, ont été découverts. Le mobilier associé à cette occupation date des XIVe, XVe et XVIe siècles. Le substrat a été atteint dans l’extrémité sud de la tranchée 3. Cette
  • ). Effectuée dans un contexte archéologique sensible, elle a pour objectifs, conformément à la prescription, de mettre en évidence au moyen de sondages la présence de vestiges archéologiques, de caractériser leur nature, d’évaluer leur étendue et leur degré de conservation. Le site est
  • vues sur la rive gauche de l’Ellé, vers la place Lovignon et à Saint-David. Cependant, à ce jour, aucune découverte significative ne permet d’attester la présence d’une occupation antique. L’abbaye Sainte-Croix est créée vers 1050, lorsque le comte de Cornouaille, Alain Canhiart
  • répertoriée dans la carte archéologique. L’emprise du diagnostic se trouve à l’emplacement exact de l’ancien couvent des Capucins fondé au XVIIe siècle (fig. 9). Les Capucins eurent quelques difficultés à installer leur couvent à Quimperlé. Ils obtinrent un premier accord en 1624 auprès de
  • Doctrine Chrétienne qui continuent à faire fonctionner l’établissement. Entre 1874 et 1876, un bâtiment, orienté est-ouest vient se greffer à l’ancien couvent. Les frères quittent les lieux en 1881 et le maire Alexis Savary y fonde une nouvelle École Primaire Supérieure. Un Fig.12
  • Quimperlé (29), un diagnostic archéologique a été réalisé sur trois parkings occupant l’emplacement entre la place des Écoles et la rue Mellac, dans la HauteVille. D’une superficie de 5306 m², la prescription a été motivée par le projet de construction d’un conservatoire de musique et de
  • danse à l’emplacement d’un ancien couvent de Capucins fondé au XVIIe siècle. Transformé en école au tout début du XIXe siècle, les bâtiments furent modifiés puis détruits au cours du siècle. Aujourd’hui, deux édifices sont encore présents sur l’emprise : un premier au centre
  • , Place des Écoles Située à 200 m au nord de l’église médiévale Notre-Dame et Saint-Michel, l’opération a révélé une stratigraphie dense, d’une épaisseur minimale de 2,50 m dans certains secteurs. Sur les sept sondages réalisés à la pelle mécanique, deux présentent des structures
  • antérieures à l’installation des Capucins. Les tranchées 1, 2, 5 et 6 ont mis au jour des vestiges appartenant aux XIXe et XXe siècles. Elles sont implantées à l’emplacement des anciens bâtiments Lecourt, construits dans les années 1930, dont les fondations ont profondément bouleversé le
  • sous-sol. Au nord et à l’est de l’emprise, les explorations du sous-sol n’ont pas permis de déterminer si des vestiges antérieurs au XIXe siècle étaient conservés et le substrat n’a pas été atteint. sous la direction de Marie Millet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35
  • 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Cette opération permet de renseigner l’histoire de l’implantation humaine de la Haute-Ville et d’enrichir les données sur l’évolution la ville de Quimperlé, jamais documentée par l’archéologie à ce jour. Marie Millet Les
  • tranchées 3 et 4, situées sur le parking le plus élevé, à l’angle sudouest de l’emprise, ont révélé une stratigraphie riche. Quelques niveaux appartenant aux différentes écoles des XIXe et XXe siècles ont été identifiés. Les vestiges liés au couvent des Capucins sont rares et mal
  • occupation date des XIVe, XVe et XVIe siècles. Le substrat a été atteint dans l’extrémité sud de la tranchée 3. Inrap Grand Ouest Septembre 2021 29233 Rapport de diagnostic Code INSEE / SRA 2021-118 / Entité archéologique Arrêté de prescription Opération archéologique Bretagne
  • Arrêté de désignation 9 9 10 12 20 23 25 25 25 29 29 29 32 37 37 40 41 42 52 62 64 66 76 82 II. Résultats 1. Présentation générale 1.1. Contexte d’intervention 1.2. Contexte géographique, topographique et géologique 1.3. Contexte archéologique
  • Activités artisanales à la fin de l’époque médiévale et abandon du site au début de l’époque moderne 2.1.2. Le couvent des Capucins 2.1.3. Les écoles 2.1.4. Conclusion 2.2. Tranchées 1, 2, 5 et 6, des terrassements et des remblais massifs au XXe siècle 2.3. Synthèse et discussion 3
  • administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du
  • 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de
  • des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • les paroisses de Saint-Germain et Saint-Pierre-duMarché 7 (Perquis 1948). Il coïncide également à la limite entre deux orientations de parcellaires organisés (Nord 60°/ Nord 80°). De plus il traverse la Vilaine à la hauteur d'une découverte archéologique ancienne par laquelle
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • d'alerter les partenaires sur des contraintes fortes liées à la présence éventuelle de vestiges archéologiques immobiliers. Dans son état actuel, l'église SaintGermain ne date que de la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt. Elle est cependant mentionnée dans la deuxième moitié du
  • cadre général d'intervention Conformément au cahier des charges scientifiques, la période à privilégier concernait le Moyen-Age, afin notamment de compléter les connaissances archéologiques encore faibles sur cette période à Rennes. Cependant, la pluralité des angles de recherche
  • transposition précise des entités archéologiques détectées et d'une proposition de restitution de la topographie antérieure à la construction des quais du XIXe siècle. L'étude du parcellaire, quant à elle, a été menée dans un cadre permettant d'identifier une éventuelle trame viaire
  • parcellaires locales. (L. Schmitt, T. Bethus, Inrap 2008, fond de plan SRA Bretagne) 15 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique La découverte de ce parcellaire orthonormé antique est inédite. Jusqu'à présent les entités archéologiques antiques avaient été resituées dans le cadre
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • site. Et quelques monnaies gauloises faisaient partie du trésor monétaire découvert à proximité immédiate de Saint-Germain, dans le lit de la Vilaine, entre 1841 et 1846 (Besombes, 2005). Il est possible en définitif que les méandres décrits précédemment aient fixé des aménagements
  • manière générale, il y a peu de données archéologiques à exploiter sur le secteur de SaintGermain pour les périodes antérieures au XVe siècle. La Carte Archéologique de la Gaule dressant l'état des connaissances de la ville Antique au début des années 1990 (CAG 35 1991), estime la
  • vers la vallée fluviale au sud-est restent méconnues du fait de la rareté des découvertes anciennes. Seul le franchissement évoqué plus haut fixe un axe de circulation nord-ouest / sud-est à proximité du pont Saint-Germain, à l'emplacement de la probable voirie Rennes - Angers. Le
  • bâtiments publics actuels voies antiques # fouilles modernes . ^ Rétraction du Bas - Empire Aa A aA a trouvailles anciennes ou isolées necropoles Fig.ll : Carte archéologique de la ville de Rennes en 1991. (fond CAG 35, 1991) cet endroit (à une époque indéterminée) afin de
  • 1991, p.180-182). Nous n'y reviendrons pas, sinon pour indiquer les traces de son utilisation et de son extension à l'est au Moyen Age classique (cf. § II.3.3). II.3.2 - Le haut Moyen Age Etat de la question A l'instar de l'Antiquité, l'état des connaissances archéologiques du
  • secteur Saint-Germain pour la haut Moyen Age reste médiocre. La Carte Archéologique de la Gaule référence un secteur à sépultures du Bas-Empire, de la période mérovingienne et de la période carolingienne place de la Mairie (CAG 35 1991). Un sarcophage à calcaire coquiller y est
  • à signaler mais la ville, l'église épiscopale et l'abbaye Saint-Melaine battent monnaie au VIe-VIIe siècle. De fait, la simple présence d'un lieu de culte même tardif à SaintGermain plaide pour des zones de nécropoles à proximité immédiate. Une première approche géo-archéologique
  • d'être corroborée par diverses informations d'ordres historique et archéologique, ainsi que par la géographie des anciennes paroisses. Le territoire de la paroisse Saint-Pierre-du-Marché aurait en effet été rattaché après sa disparition à la paroisse de Toussaint19. Or Toussaint
  • été mis au jour dans ce secteur lors de l'établissement des tramways électriques. Pour finir A. Chédeville (1991, p. 158) rapporte que N. Cozic a découvert que la partie haute de la rue de la Fanerie portait à la fin du XIVe siècle le nom de « rue du vieil marché ». A la lumière de
  • Saint-Germain pour le Moyen Age classique est sans aucun doute le plus méconnu de tous, puisqu'aucune découverte n'est à recenser à proximité immédiate ou même plus lointaine. On ne peut dès lors que se référer à quelques grands pôles ecclésiastiques, monastiques ou aristocratiques
  • reste à une vision généraliste. 18 - A. Lombard-Jourdan, « Aux origines de Rennes : Bourg-l'Evêque et Polieu » dans Mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. LXVIII, 1951, p. 37-57 cité par Chédeville (1991, p. 153) 19 - Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges de